Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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A Castle Made Of Sand

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Law

E.S.P.er

A Castle Made Of Sand

dimanche 31 mars 2013, 19:27:13

Une jeune femme et ce qui est visiblement son petit ami badinent et rient dans les rues. La soirée n'est pas si froide, et ils se permettent de faire une petite balade, en gloussant, murmurant entre eux des paroles visiblement très amusantes. Ils passent devant l'un des greniers à grain de la ville. La fille passe devant l'un des soldats, lui décoche un sourire monstrueusement charmeur. Le garde lui sourit en retour. L'instant d'après, on entend un râle, puis une chute. Le second garde vient de tomber, une dague plantée dans le bide par l'homme. Le premier soldat s'apprête à sortir son arme, mais la fille lui tranche immédiatement la gorge. L'homme se dépêche de crocheter la porte du grenier, puis ils traînent vite, avant que quelqu'un ne passe dans la rue, les deux cadavres à l'intérieur. Ils ouvrent ensuite leurs bourses, répandent les poudres qui s'y trouvent sur le grain. Briquet à pierre sorti. Critch, critch... Une flamme apparaît. On largue le tout, et on laisse l'incendie prendre.


******


« -Là, le type lève son arme. Alors j'lui fait « attend, attend, mec, j'ai une bonne excuse ! » alors il fronce les sourcils et il me dit « Quoi ? » alors je lui répond : « Quand j'ai vu comme t'étais moche, je me suis dit que je pouvais bien lui faire le plaisir de la baiser à ta place ! »
-Hahaha ! T'as réellement répondu ça ?
-Ouai ! Bon, il a pas apprécié, on a réglé ça comme des hommes. Enfin bon, tout ça pour dire que c'est pas non plus un métier facile... Pour en revenir à vous, les gars, je ferais quelque chose à votre place.
-C'est-à-dire ?
-Ben ouai, attendez. Matez-moi vos muscles. Vous êtes des bêtes de guerre, messieurs ! -Garçon, remettez-moi une tournée pour tout le monde!-... Je disais, vous êtes des machines. Des vrais animaux, baraqués et tout, vous n'avez pas peur, et vos conditions de travail sont vraiment déplorables. J'veux dire, j'suis pas le meilleur employeur du monde, mais j'fais tout pour. Et mes hommes, je les bichonne. Attention, j'dis pas que je veux vous engager, j'ai déjà trop à faire avec mes propres troupes. Mais si j'étais vous, j'irais me plaindre à qui de droit.
-A qui de quoi ?
-A qui de droit. En gros, vos officiers... Non, attendez. Le mieux, c'est quand même d'aller voir le grand boss. Directement. V'voyez, quand des hommes ont un problème, ils ne passent pas par leur capitaine. Je leur dis de venir personnellement, moi, le grand patron. Et vous devriez aller voir votre boss.
-Genre, la commandante ? Beuh... Mais on peut pas voir la commandante.
-Bon sang, Thror – C'est ça ton nom, non ? - Thror, il faut s'imposer. Comment ça, vous ne pouvez pas ? Attendez. Vous êtes des soldats d'élite, non ? Et vous n'avez pas le droit de parler à la personne que vous servez ? Nan, c'est pas normal. Je veux dire, il ne faut pas oublier une chose, mais, PRIMORDIALE ! Vous la servez, et en échange, elle vous doit du pognon, de la reconnaissance, et de bonnes conditions de vie. Et franchement, je trouve que vous manquez des trois. Vous n'avez pas le droit de lui parler ? Et bien prenez-le, ce droit, putain. Commencez pas à réfléchir, vous allez faire une connerie. Sérieusement. Vous vous enfilez vos verres, et vous allez la voir. Quitte à foutre le bordel sur votre chemin, mais si j'étais vous, honnêtement, j'me bougerais. Il faut pas se laisser faire par ceux qui dirigent. … Enfin, j'dis ça pour vous, les gars. Commandante ou autre : Vous trouvez une haute responsable, une très haute responsable, et vous vous en occupez.



*******


Les sabots claquent régulièrement sur le pavé. Entouré d'une escorte de cavaliers en arme, le leader s'avance avec fierté, en tête de l'escouade. Autour de sa main est enroulée une chaîne, qu'il tient avec fermeté. De l'autre côté, Une jeune fille. Brisée. Elle pleure, marche difficilement pour suivre le rythme, boitant un peu. Elle porte des traces de sévices physiques, ses vêtements étant déchirée. Elle ne porte que sa culotte, tout le reste ayant été déchiré. Silencieuse, en étant de soumission totale, elle ne bronche même pas lorsqu'il tire pour la faire avancer plus vite. Son bourreau sourit. Il n'est pas n'importe quel homme. Le chef est en effet... un centaure.

Les autres sont en revanche des humains, sur des chevaux. Ils s'arrêtent devant les hautes portes, où se trouvent des gardes, qui s’agrippent à leurs armes, nerveusement. L'un d'eux leur demande leur identité. La jeune fille lève le regard, et aussitôt, ils la reconnaissent. C'est une proche de la Reine. Ils sont horrifiés en voyant leur état.

« Toi, le soudard. Va dire à ta maîtresse que nous détenons cette petite pute. Nous l'avons empoisonnée. Si elle ne nous reçoit pas, nous ne lui fournirons pas d'antidote. Nous demandons une rançon pour sa vie. Sous peine de quoi, nous vous la laissons telle quelle. Nous voulons être entretenus avec les honneurs, autour d'une table, avec uniquement la Reine et ses plus proches conseillers. Nous tenons à discuter comme des gens civilisés. »

Elle n'avait pas été violée. Pas encore, cela dit, mais cela ne saurait tarder. En revanche, elle avait été torturée, physiquement mais surtout mentalement. Enfermée pendant une semaine dans une pièce froide et totalement sombre, battue, humiliée verbalement, traînée nue dans les rues de Nexus,  contrainte d'être témoin de brutale torture sur des prisonniers, de viols, et recevant même parfois du sperme sur son corps nu... Ces derniers jours avaient été affreux pour elle. Même quelqu'un de très fort moralement aurait flanché.

« Oh, et dis-lui que je suis pressé. »


******


Les flammes ont bien pris, le grenier est en feu, les bâtiments alentours aussi. Les forces de l'ordre sont dévouées à contenir les flammes. A une centaine de mètres, l'incendiaire est dressé sur une estrade. Il est habillé en moine, et cela lui donne un crédit nécessaire pour se faire écouter.

« Voyez ! Ils se fichent de votre sécurité ! Les gardes sont tyranniques, et la famine va venir par leur faute ! Ils nous asservissent ! Ils s'éloignent du droit chemin ! Oublient-ils qu'ils nous doivent la sûreté !? Nous devons nous révolter contre ça ! Leur montrer que nous ne sommes pas des animaux soumis ! Révoltons-nous ! »
« Modifié: dimanche 31 mars 2013, 19:35:49 par Law »

Ancien Despote, admirateur de Moumou la Reine des Mouettes, président/trésorier/unique membre de l'association des cultistes de Frig, directeur du club des Persos Vitrines, Roi des Bas-Fonds de Nexus, grand-maître de l'ordre du caca masqué, membre des Jmeféchié, médaille triple platine de l'utilisation du Manuel des Castors Juniors, premier gérant de l'association "Cthulhu est votre ami", vénérateur de la cafetière, seigneur de la barbe et des cheveux, chevalier servant de ces dames, Anarchiste révolutionnaire, extrémiste de la Loi.



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Magikya

Invité

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Re : A Castle Made Of Sand

Réponse 1 dimanche 31 mars 2013, 20:54:06

Magikya se laissait bercer par le vent à sa fenêtre ouverte. Laissant ses pensées vagabonder et les soucis s'éloigner. La journée n'avait pas été facile, des villageois avaient été assassinés par on ne sait qui, on soupçonnait même des loups-garoux tant les corps avaient été déchiquetés. Heureusement, l'affaire avait été tue, mais quoiqu'il en soit, cela ne présageait rien de bon.
Derrière elle, Mara se reposait, allongée sur le lit, elle revenait d'un long et périlleux voyage, tranquant les différents pirates des mers qui s'acharnaient contre les côtes du royaumes, et cela n'avait pas été de tout repos. De nombreux marins étaient morts, et les familles venaient de l'apprendre aujourd'hui, la tension était ainsi très palpable au sein de la ville.^

-Ne t'en fais pas Magikya, tout devrait rapidement rentrer dans l'ordre lorsqu'ils verront que les attaques de pirates sont rarissimes et de ce fait, que les provisions sont aussi plus nombreuses.

-Tu as raison, mais ce n'est pas pour tout de suite, et le peuple le vit très mal.

C'est alors que le regard de Magikya se posa sur le grand grenier de la ville, là où la plus grande majorité des récoltes étaient entassées. Il y avait le feu ! Comment cela était possible, le grenier avait d'ailleurs était éloignés de toutes les autres bâtisses afin d'éviter ce cas de figure. Les cris d'alarmement des habitants se firent entendre.

Les deux jeunes femmes se précipitèrent au-dehors de la chambre afin de rejoindre la salle principale du château, là où Magikya pourrait voir les différents conseillers afin de prendre des décisions rapidement.
Or, quelques étages plus bas, un soldat arriva, respirant fortement, en sueur. Les deux jeunes femmes s'arrêtèrent car celui-ci, en tentant de reprendre sa respiration, essayait de leur faire comprendre qu'il avait quelques chose d'important à dire.

-Mesdames... Une troupe... est arrivée au porte du château, dame Lamnä m'a dit de venir vous quérir... Cette troupe tient une de vos conseillères emprisonnée, ils menacent de la laisser mourir par empoisonnement si vous ne les recevez pas à votre table pour discuter.

Les deux femmes restèrent bouche bée, c'était une nouvelle effrayante.

-Combien sont-ils ?

-Je ne sais pas trop, juste une escorte, un centaure les mène.

Magikya le remercia, elle se tourna vers Mara, lui demandant d'aller s'occuper de l'incendie avec autant de personnes qu'elle le pourrait et de prevenir l'une de ses principales commandantes de se charger de la réception pour ces pourritures. Magikya, elle, devait se préparer afin d'être présentable, d'inspirer le respect auprès de ces individus mais aussi de son peuple en panique.
Suivie de quelques servantes, elle se dirigea à sa chambre. Elle se déshabilla derrière un paravent alors que ses servantes préparaient l'habit qu'elle allait porter, un habit de cérémonie, prompt à ce genre de réception, ainsi qu'un autre bâton de magie, plus splendide et resplendissant, même s'il s'avérait moins utile.

Moins d'une demi-heure après, Magikya était assise, dans une grande salle, de la taille d'un temple, au bout d'une longue table. De nombreux conseillers étaient déja assis, partageant leurs ressentis et avis au sujet de l'incendie et de ces étranges individus.
Derrière le grand siège, rouge et or, de Magikya, deux soldats d'élite, puissament armés, un orc et un homme. Contrairement à de vulgaires soldats, ceux-ci étaient de réelles machines à tuer et fidèles, ainsi, aucun deux ne lorgnait le décolleté de Magikya, alors qu'ils auraient put s'y rincer l'oeil avec délice.
Un jeune page courut vers Magikya, lui disant que les étrangers venaient de pénétrer à l'intérieur du château avec leur prisonnière. Magikya les attendit ainsi de pieds ferme.

Law

E.S.P.er

Re : A Castle Made Of Sand

Réponse 2 dimanche 31 mars 2013, 22:11:26

« Les Dieux sont avec vous ! La raison est avec vous ! La Loi naturelle est avec vous ! Vous devez vous soulever ! Ces honteuses catastrophes peuvent-elles perdurer ? ALLEZ-VOUS VOUS LAISSEZ FAIRE !?
-NON ! »


Le peuple répondait favorablement à ses exhortations, et cela attirait les soldats. Certains d'eux tentaient de fendre la foule pour attraper cet agitateur, mais celui-ci grimpait sur le toit à côté de son estrade, puis retirait l'échelle grâce à laquelle il venait de monter. On lui ordonnait de descendre, mais il refusait obstinément, continuant de hurler, profitant d'un auditoire gonflé à bloc.

« Voyez ! Ils essaient de me bâillonner, parce qu'ils savent que j'ai raison ! Ces soldats servent ceux qui vous asservissent, ce qui fait d'eux-mêmes vos bourreaux ! Soldats, rejoignez la cause du peuple, ne vous trompez pas d'ennemi ! Nous sommes ceux qui souffrons, nous méritons d'être entendus ! Entendus d'eux, derrière leurs hauts murs, qui s'enrichissent sur notre travail ! Ne laissez pas ça faire ! »

Les soldats commencent à accumuler des étalages de marché vides pour grimper dessus et atteindre le toit de la chaumière. L'agitateur passait sur un autre toit, commençant à fuir.

« Stoppez-les ! Ils ont des armes, mais vous avez le nombre ! Vous pouvez faire quelque chose ! »

Déjà, des échauffourées avaient lieu entre les gardes et les citoyens. D'abord de simples bousculades, ils commençaient à se frapper. Les militaires évitaient tant que possible de sortir l'épée, tentant d'éviter un bain de sang, mais cela allait devenir inévitable. Et le feu se propageait toujours, galvanisant et apeurant une foule apeurée et facilement influencable.


******


Après quelques autres tournées, et en continuant son travail au corps, le grand patron, Law, avait convaincu les minotaures de se bouger un peu. Ceux-là s'étaient levés, furax, dopés à la haine et aux revendications, et comptaient bien obtenir de meilleure condition de travail. Law, lui, les suivait à quelques mètres, discrètement, se disant que ces créatures étaient vraiment cons comme des balais. Gros tas de muscle et pas un gramme de cervelle. Dur, dur. Lui se dit qu'il en a des comme ça, et devrait mieux les surveiller, de sorte qu'il puisse éviter qu'un élément subversif extérieur puisse les soulever.

L'un d'eux frappe à la porte de sa caserne. « On veut voir la commandante ! » hurle-t-il. Le soldat de garde lui répond qu'elle dort dans ses quartiers, ou chez elle, qui sait ce que font les officiers ? Le minotaure répète qu'il veut la voir. L'autre s'énerve, lui dit d'aller voir ailleurs. Il finit contre le mur, évanoui. Les minotaures foncent vers les quartiers des officiers pour essayer de trouver la plus haute gradée du coin. L'agitation fait se bouger les autres gardes de service encore présents dans la caserne, ceux qui ne sont pas partis contenir l'incendie, et les minotaures essaient de rallier à leur cause. Dans cette pagaille, Law n'a aucun mal à se faufiler de bâtiments en bâtiments. Il veut être sûr de leur révolte. Si ils se ramollissent, il les rengaillardisera. Hors de question que l'armée soit efficace ce soir. Il faut la paralyser entièrement.


******

Le centaure devait se baisser pour passer les portes, mais c'était un détail. Sa troupe de mercenaire, à pied, avait gardé ses armes. Ils s'installait sur les sièges, puis commençaient à commenter la richesse de la salle, ravis, sans la moindre bienséance  ; mais surtout, leurs regards vaquaient sur les personnes présentes. À bas volume, ils se permettaient des commentaires sur les représentantes du sexe féminin, certains fort grossiers, et malgré leur discrétion, tout le monde pouvait les entendre - c'était un peu fait exprès. Deux d'entre eux s'attardaient sans gêne sur Magikya, décrivant ostensiblement la façon dont ils se serviraient de son décolleté, puis du reste de son corps dans un second temps. Leur chef, lui, traînait toujours sa prisonnière, qui levait des yeux implorant vers Magikya. C'était bien l'une de ses conseillères, une noble femme, qui était actuellement réduite en esclavage. Ledit chef ne bougeait plus. Torse nu, l'air froid, dur, la carrure imposante, il se dressait, bras croisés, sa captive à ses sabots. Il inclinait la tête, en déférence envers la Reine, puis sa voix puissante s'élevait, rauque, posée mais éminemment effrayante, imposant un respect certain.

-Majesté, j'espère que l'on vous a informé de la situation de votre subordonnée. L'antidote est en notre possession, et malheureusement pour vous, je suis très dur en affaire. Quelle rançon nous offrez-vous ?

Son regard était braqué sur la souveraine, s'attardait sur son décolleté, puis remontait vers ses yeux. Belle. Noble. Se la faire ? C'était une option valable. A cette idée, ses instincts animaux s'éveillent. L'un de ses sabots se pose sur la main de la jeune fille, et lui écrase les doigts, sans toutefois lui briser. Une pression forte qui lui occasionne une douleur lancinante, et lui arrache un cri qu'elle tente de retenir, sans succès. Les mercenaires se bidonnent. Le centaure sourit.
« Modifié: dimanche 31 mars 2013, 22:25:58 par Law »

Ancien Despote, admirateur de Moumou la Reine des Mouettes, président/trésorier/unique membre de l'association des cultistes de Frig, directeur du club des Persos Vitrines, Roi des Bas-Fonds de Nexus, grand-maître de l'ordre du caca masqué, membre des Jmeféchié, médaille triple platine de l'utilisation du Manuel des Castors Juniors, premier gérant de l'association "Cthulhu est votre ami", vénérateur de la cafetière, seigneur de la barbe et des cheveux, chevalier servant de ces dames, Anarchiste révolutionnaire, extrémiste de la Loi.



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Magikya

Invité

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Re : A Castle Made Of Sand

Réponse 3 dimanche 31 mars 2013, 22:44:44

C'était une totale confusion, et une véritable rebellion. Mara ne s'était pas du tout attendu à cela lorsqu'elle se dirigeait vers l'incendie, elle pensait qu'il faudrait l'éteindre et rassurer le peuple, mais face à elle, rien qu'une foule en colère, qui voulait les autorités paient pour ce qui se passait. Une foule exacerbée, menée par un homme étrange, Mara n'en distinguait que la silhouette, mais cela ne lui disait rien, ni cette voix.
Mara avait demandé au soldat de l'arrêter, mais elle voyait que cet homme savait réagir et garder la foule de son côté, les gardes avaient perdus toute légitimité. Mara était paniquer, elle ne s'était jamais retrouvée face à une semblable situation. Elle avait demandé aux soldats de reculer, criant à l'un d'aller chercher des magiciens afin d'éviter les effusions de sang.
Elle divisa les quelques soldats qu'elle avait afin qu'ils aillent regrouper leurs frères d'armes éparpillés vers des endroits stratégiques, notamment le quartier marchand, ou les symboles du royaume comme les statues de héros ou le Palais de la justice, ainsi que la prison dont il était capital de garder hors d'atteinte.
Elle choisit de reculer avec une vingtaine de soldats pour se mettre en place sur le pont qui donnait accès à l'entrée du château et empêcher toute personne d'y pénétrer.

_____

-Mutinerie !

Le soldat eut à peine le temps de finir son cri d'alarme qu'une masse vint lui éclater le crane. Les soldats sautaient brusquement du lit alors que la porte de la caserne venait d'éclater en morceaux de bois. Laissant une vague de crétaures surgirent, assoiffées de sang et d'argent. Ils dépouillaient les cadavres, à peine celui-ci venait-il d'expirer son dernier souffle.
La caserne était sur deux étages avec un toit qui servait d'observatoir. Et de là-haut, Kalna, l'une des meilleurs archères du royaume, décochait les flèches vers les mutiniers qui se faufilaient à travers la porte. Il n'était pas facile de les abattre, ils étaient dotés d'une telle consistance et à chaque fois que l'un d'eux étaient grièvement blessé, sa rage n'en devenait que plus folle.
Des archers de cette légion se mirent en position, visant les quelques archers du toit, de nombreux tombèrent et Kalna décida de descendre dans les étages pour ralentir la progression des ennemis. Mais, il allait être difficile de les garder à distance, elle se donnait à peine dix minutes avant que ces soldats d'élites aient pris le contrôle de la caserne.

Magikya rougissa en entendant les propos plus que grossiers sur elle. Elle n'avait pas l'habitude de tels commentaires. D'habitude, cette tenue était un moyen de séduction et de se faire adorer par la gente masculine avec, en plus, le pouvoir qu'elle possédait. Il était plus facile de faire ainsi des traités et d'inspirer une certaine autorité.
Du moins, cela était le cas avec des individus qui ne sont pas sans gênes comme ceux-ci. Elle se surprit ainsi à jeter un rapide coup d'oeil vers son décolleté afin de vérifier qu'il n'en dévoile pas trop. Ce regard, pourtant si rapide, n'échappa aux deux hommes qui parlaient déjà d'elle.
Elle se tourna vers le centaure, lui jetant un regard glacial :

-Une rançon ? Quelle rançon ? Que voulez-vous ? D'ailleurs, je n'ose imaginer que vous soyez mêler, de loin ou de près, à ce déclenchement si soudain d'un incident dans notre réserve...

Elle croisa légèrement les jambes, légèrement stressée d'être ainsi observée pour son physique.

Law

E.S.P.er

Re : A Castle Made Of Sand

Réponse 4 dimanche 31 mars 2013, 23:35:50

La situation dégénérait pour de bon. L'agitateur était loin, surveillant les événements à plusieurs dizaines de mètres. La foule qui se déchaîne, il adore ça. Le bruit attirait des badauds, tout le monde sortait de chez soi. L'un des soldats eut le malheur de dégainer son épée et de trancher, d'une seul et large moulinet, trois personnes, deux tombant raides mortes, la dernière étant grièvement blessée. La foule s'était donc jeté sur lui, qui avait tenté de se défendre, mais il se trouvait bien vite désarmé, désarmuré, frappé, battu au sol. D'autres soldats tentaient de le rejoindre, mais ils se trouvaient vite victimes de violence, et devaient répliquer le plus violemment possible. Il ne fallu que quelques minutes pour que la contestation s'étendent, que d'autres agitateurs, convaincus du bien-fondé de la révolte, aillent frapper aux portes des autres quartiers pour que tout le monde se bouge, et rejoigne le mouvement. A plusieurs endroits, des mouvements scandants se réunissaient dans les rues. Le tout premier, le plus violent, se précipita jusqu'aux ports du château. Des pierres jaillissaient, jetées sur les soldats, qui devaient se protéger grâce à leur bouclier. Beaucoup ne savaient pas vraiment pourquoi ils étaient là, d'ailleurs, mais l'effet de masse les enrageait. « Donnez-nous du pain ! » « Stop à l'oppression ! »  « La sécurité ! » entendait-on. Finalement, l'un d'eux se détachait du groupe. Il avait l'épée de l'un des gardes, et fonçait vers les soldats de Mara. Les autres suivaient. Assaut général, les forces étant totalement disproportionnées.


******


Les minotaures avaient eux-aussi ralliés des hommes avec eux. Ils assaillaient le quartier des officiers, et cette tour qui distribuait des flèches était un véritable obstacle. Il leur fallait prendre cet observatoire. Ils rentraient dans la caserne, défonçaient les portes une à une, jusqu'à parvenir en haut de l'observatoire. Là, ils étaient face à des archers dans un espace clos. Tension à son maximum. Ils avaient leur marteau, leurs haches.

« Tu vas mourir ! »

L'un des minotaures lançait sa hache gigantesque sur Kalna, lui laissant le temps d'esquiver, l'arme lourde se plantant dans le mur. Les minotaures pénétraient dans la pièce, massacrant à tour de bras, se prenant des flèches dans le cuir qui ne faisait que les énerver plus. Le désarmé se jetait sur Kalna, tentait de la frapper, mais elle arrivait à l'esquiver avec célérité et agilité. Finalement, un autre venait aider son compagnon, et lorsque l'archère tenta de fuir en arrière, elle se heurta au corps puissant de l'un des hybrides, qui lui prenait le cou pour la soulever, et la plaquer contre le mur. Il se complaisait à l'étrangler ainsi, sous les rires de son compagnon. A côté, on jetait les archers par les fenêtres. Il ne restait finalement dans l'observatoire plus qu'elle, entouré d'une dizaine de minotaures enragés.

« T'es officier ? Tu vas payer ! »

Il continue de la suspendre par le cou, et plonge l'une de ses mains puissantes sous son kimono, touchant son entrejambe. Les autres voient tout à fait où il veut en venir, et se disent que, finalement, en attendant d'avancer des revendications, c'est une bonne idée. Le réconfort après l'effort, quoi. Ils étaient criblés de blessures superficielles, et avait très envie de se venger.

« On va te baiser pour ça, sale pute ! »


******


Le centaure aussi inspirait une certaine autorité, mais chez lui, c'était naturel. Pas besoin d'artifice grossier : Nu, il avait la classe, et son leadership n'était plus à faire. Quand il parlait et se déplaçait, son charisme était évident. Aussi, droit comme un i, bras croisé, une esclave à ses pieds, il ne pouvait qu'imposer le respect.

Des ricanements fusaient lorsque Magikya s'enquérait de sa poitrine. « Ca s'habille comme une traînée et ça s'en rend compte que maintenant », murmurait l'un d'eux, faisant encore plus pouffer les autres. Le centaure posait l'un de ses sabots avant sur la table, puis le deuxième. Comme une sorte de couverture entourait son bassin chevalin, dans cette position, Magikya était la seule, puisque complètement face à lui, à apercevoir son énorme sexe animal, bandé à mort. De plus, il s'était suffisamment dressé pour avoir une vue plongeante (encore plus que les autres) sur sa poitrine, et ne se privait pas de la regarder, de même pour ses jambes.

« Je prendrais tout ce que vous m'offrirez. Comme je vous le dis, je vais être très exigeant. L'on m'a dit que vous teniez beaucoup à cette petite chienne. Je n'ai pas encore ordonné à mes hommes de la violer, mais ça pourrait se faire si vous ne me fournissez pas quelque chose de satisfaisant. Pendant ses dernières minutes de vie, elle se fera baiser... Peut-être même que je vais m'y mettre... Ce serait drôle, non ? Quant à nous accuser des maux qui secouent votre royaume... Qui sait. Peut-être. Sachez en tout cas qu'en repartant, j'emporte avec moi tout ce que j'ai amené. A vous de voir si vous voulez que je sois parti vite. »

Ancien Despote, admirateur de Moumou la Reine des Mouettes, président/trésorier/unique membre de l'association des cultistes de Frig, directeur du club des Persos Vitrines, Roi des Bas-Fonds de Nexus, grand-maître de l'ordre du caca masqué, membre des Jmeféchié, médaille triple platine de l'utilisation du Manuel des Castors Juniors, premier gérant de l'association "Cthulhu est votre ami", vénérateur de la cafetière, seigneur de la barbe et des cheveux, chevalier servant de ces dames, Anarchiste révolutionnaire, extrémiste de la Loi.



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Magikya

Invité

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Re : A Castle Made Of Sand

Réponse 5 lundi 01 avril 2013, 00:13:06

-Gardez vos positions ! Criait Mara face à la foule en colérère, et désormais armée, qui se précipitait vers eux.

Les soldats formaient un bloc uni, le seul problème en mesur de les destabiliser est qu'ils connaissaient les partisans de cette foule, c'était des frères, des amis. Ils pointaient leur lance dans leur direction, immobiles, Mara à leur côté.
Et soudainement, le choc fut rude, des créatures les avaient rejointes, notamment un puissant ogre. Les lames scognaient contre les armures, le sang giclait. Mais les soldats reculaient, peu enclins à se battre, certains baissant les armes, d'autres se joignant à eux. Mara fut rapidement isolée des autres, elle aussi ne voulait pas en tuer, mais soudain l'ogre la pris par le bras et la poussa plus au loin sur le pont. La foule se précipitait désormais vers la porte, son haut, qui n'était après tout qu'un bikini, se décalla, laissant apperçevoir à quiconque ses deux domes de chairs.

_____


La pauvre Kalna, seule rescapée, criait face aux brutaux agissements de ces créatures. La main gigantesque du minotaure avait rapidement écartée sa culotte pour venir la pénétrer de plusieurs doigts.
Alors que certains regardaient avec un très grand intérêt la scène, voir ainsi quelqu'un toucher ces cuisses si jeunes et douces était d'une telle excitation. D'autres regardaient ses tétons qui pointaient à travers sa tenue très légère. L'un d'eux écarta donc les ficelles de son haut afin de dévoiler ses deux énormes seins qu'il massairait avec un grand enthousiasme. Plusieurs se mettaient déja à bander, portant pour la pluaprt des pagnes, cela se voyait, d'autant que la taille de leurs membres était supérieur à celle des humains.
Un hautre souleva son kimono afin de laisser à tous le soin d'observer les charmes de cette femme.


_____


Magikya eut un haut-le-coeur en voyant ce membre si excité de ce centaure, flatté de le lui montrer.

-Très bien.

Magikya se leva, tous pouvaient ainsi voir le bas de sa robe, dévoilant ses jambes et le haut de ses cuisses. Elle entendit son nom, mais pas suffisament le reste car elle s'adressait à ses conseillers, de plus elle ne tendait pas l'oreille car elle savait que ce devait être des propos désagréables.

-Ma reine, criait un soldat plié en deux qui venait des tours du château surplombant la ville, la foule est en colère et se dirige vers le château !

-Vous, dit-elle en poitant deux officers du doigt, préparez la défense du château, je vais amener ces messieurs à la salle du trésor.

Elle fit ainsi signe aux étrangers de la suivre ainsi que les soldats qui protégeaient leur reine de la suivre. Elle devait résoudre ce problème puis s'attaquer à l'autre. Cela devenait compliqué. Par ailleurs, de nombreux servants et domestiques couraient paniqués dans les couloirs. Magikya fendait cette foule, suivie de près par ces étrangers que personne n'osait approcher. Elle distinguait toujours le soldat d'élite homme à ses côtés.

Au bout d'un certain moment, elle arriva devant une grande porte que deux soldats ouvrirent sur l'ordre de Magikya.
La salle était immense, des livres et des bijoux s'entassaient. Les richesses de l'âme et des échanges s'y entassait.

-Servez-vous.

Elle montra ces trésors de la main. Elle se retourna subitement et vit qu'il n'y avait plus que son garde du corps humain, un autre soldat humain, faible, ainsi que tous ces étrangers. Les portes étaient entrouvertes et l'on pouvait voir les servants, toujours en train de courir. Ses propres soldats avaient dû prendre la poudre d'escampette...

Law

E.S.P.er

Re : A Castle Made Of Sand

Réponse 6 lundi 01 avril 2013, 17:26:40

La pauvre Mara était saisie de nouveau par un ogre, décidé à se la garder, et la saisit par les bras, la traînant parmi la foule en s'éloignant. Il s'éloigne de la foule et du château. Mais une salve de flèche s'abattait sur la foule, venant des remparts. Parfaitement coordonnée, celle-ci stoppait net l'avancée des émeutiers, et atteignait l'ogre au cou, qui grognait en lâchant la jeune fille. Venant d'une rue annexe, des soldats de réserve paraissaient, dépassaient Mara, faisant bouclier contre la foule qui bloquait tout chemin possible vers la porte. . Deux soldats soulevaient la blonde par le bras, l'emmenaient à l'écart. Ils se réfugiaient dans une ruelle pendant que les autres soldats tentaient de fendre la foule pour libérer l'accès au château.

« Ca va ? Vous allez bien ? »

Tandis que l'un d'eux surveille que personne ne les dérange, l'autre, agenouillé près d'elle, enlève son casque et tente de remettre son haut, qui, dans la lutte, s'est déchiré. En voulant le remettre, l'objet lui reste dans les mains. Mara est seins nues. Ils regardent en tentant de garder l'air distant, même si c'était plutôt difficile. Une telle poitrine était un festin pour les yeux,

« Oh... Je suis désolé... J'ai... J'ai rien pour vous couvrir... »


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Kalna était maltraitée, exhibée, brandie comme un jouet, utilisée, pénétrée sans la moindre délicatesse. On la faisait s'agenouiller de force, et les minotaures sortaient leurs sexes monstrueux et bandés, qu'ils masturbaient avec lenteur, en rond autour d'elle. Elle n'avait aucune échappatoire, sinon le suicide en se jetant par la fenêtre...

« Tu vas sucer. Suce jusqu'à ce que tu demandes qu'on te baise ! »

On lui prenait les cheveux et lui écartait la mâchoire d'une poigne puissante, pour lui fourrer un sexe dans sa bouche, se servant de son crâne comme d'un jouet sexuel utile. Ils riaient, faisaient des commentaires sur elle. Le minotaure la laisse respirer un instant, mais aussitôt, un autre prend sa place. Elle enchaîne les sexes dans sa bouche, complètement dégradée, certains caressent leurs glands sur son visage en riant. L'un d'eux, après l'avoir fait aller bien profond dans sa gorge, décide de jouir dans sa bouche, et un autre, simultanément, joui sur son visage, couvrant sa face de larges traits de sperme blanc. Les autres redoublent de rire en la voyant ainsi rabaissée.


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Les mercenaires la suivent en souriant, détaillant les ornements du château, les richesses qui se dévoilent au fur et à mesure qu'ils progressent jusqu'à la salle du coffre. Le chef, marchant juste derrière elle, garde les yeux fixés sur sa croupe dansante au rythme de ses pas, tandis que deux hommes font de nouveau des commentaires sur la façon dont ils aimeraient se faire Magikya. Finalement, ils se penchent devant l'entrée, regardant les cadeaux qui leur était faits.

« Et bien... Il semblerait que vous avez des problèmes avec votre Royaume... »

Il fait signe à ses hommes d'entrer et de se servir, ce qu'ils ne vont pas manquer de faire. Ils entassent dans les sacs de toile vide qu'ils portent sur eux des objets ornés de pierre précieuses, des pièces. Certains embarquaient aussi quelques livres au milieu des objets richement décorés.

« Vous, soldats. Je vous offre une chance unique dans vos vies. Le Royaume est perdu, comme vous pouvez le voir. Le peuple se révolte, les caisses vont être vidées, votre armée se délite, et bientôt tout le château s'écroulera. Prenez cette esclave et laissez-nous. Vous aurez tout le loisir de baiser votre reine et de piller les restes du coffre quand nous serons partis. Ou vous tentez l'affrontement avec nous... Pour rien.  »

Il donne un coup de sabot dans la conseillère soumise de Magikya pour que celle-ci s'écroule aux pieds des deux hommes, qui se regardent, hésitent. Si l'un est franchement tenté, l'autre, en tant que soldat d'élite, n'a pas envie de flancher comme ça. Ils regardent leur Reine, puis le garde du corps se baisse, saisit la chaîne de l'esclave, et la fait se lever debout pour s'éloigner en vitesse. Ils ont une hâte folle de se le faire.

Le centaure regarde ensuite la souveraine, pendant que ses hommes entassent les richesses dans le couloir.

« Triste monde dans lequel nous vivons, n'est-ce pas, majesté ? L'ordre moral est loin... Je ne compte pas vous tuer, rassurez-vous. On m'a expressément donné l'ordre d'être clément avec vous. Je vous laisserais en vie. En revanche, je compte m'amuser avec vous, et en faire profiter mes hommes, bien entendu. »


Il s'avance pour acculer Magikya contre un mur, et ses deux sabots avant grimpent sur le mur, de part et d'autre de son corps, la bloquant. Elle a de nouveau une vue plongeante sur son sexe gigantesque, dressé comme une lance arrogante, menaçante.

« En revanche, si vous résistez à mes invectives, je n'aurais d'autre choix que de vous faire du mal. Sachez que si la richesse intéresse mon employeur, ce n'est pas ce qui me botte réellement. Votre corps me fascine bien plus. Votre air de reine arrogante m'excite depuis tout à l'heure. Votre tenue est ostensible et appelle au sexe. Aussi, quitte à sombrer dans la déchéance de votre nation, autant rendre cette déchéance agréable, petite reine putain. »

Ancien Despote, admirateur de Moumou la Reine des Mouettes, président/trésorier/unique membre de l'association des cultistes de Frig, directeur du club des Persos Vitrines, Roi des Bas-Fonds de Nexus, grand-maître de l'ordre du caca masqué, membre des Jmeféchié, médaille triple platine de l'utilisation du Manuel des Castors Juniors, premier gérant de l'association "Cthulhu est votre ami", vénérateur de la cafetière, seigneur de la barbe et des cheveux, chevalier servant de ces dames, Anarchiste révolutionnaire, extrémiste de la Loi.



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Re : A Castle Made Of Sand

Réponse 7 mercredi 17 avril 2013, 19:02:11

Mara lui jeta un regard noir, elle était une commandante et elle avat toujours maintenu une distance entre elle et son équipage, ne laissant entre eux qu'un rapport hierarchique sinon, sans autorité, voilà longtemps qu'ils se seraient mutiner tant sa beauté était grande et ses tenues légères. Un coup violent fit ainsi basculer le soldat, et encore Mara s'était retenu.
Alors que le soldat peinait à se relever, étourdi, la jeune femme se tourna vers le second soldat qui faisait des signes discrets pour faire comprendre que des individus s'approchaient :

-Allons à l'auberge de Hautvent, lui, dit-elle en se tournant vers le soldat qui s'aidait du mur pour se relever, s'occupera de les retarder !

-Mais...

Tentant de rediscuter, un autre coup l'envoya voler. La foule en colère se rapprochait, la commandante et le soldat prirent la fuite. De dos, Mara avec sa veste rose, paraissait encore vetue. Elle entendit les cris du soldat sur lequelle la foule s'acharnait. Elle ne tourna vers lui aucun regard, il lui fallait arriver à l'auberge, si personne n'avait pris possession des lieux, elle trouverait forcément des vêtements et de quoi se dissimuler dans cette ville en pleine effusion.

_____

Kalna ne voyait aucune initiative lorsque soudainement une explosion retentit. Les barils de poudre venaient de prendre feu, dans le combat, un faible incendie avait pris.
La caserne explosa entièrement, de mutliples débris volèrent, certains heurtant la muraille mais sans réels effets. Cette violence ne fit que raviver la foule qui vit là la fin d'un symbole et de l'armée.

Mais Kalna ne s'y trouvait plus, devant elle se tenait le sorcier de la cour, Mastror, vieux mais puissant, il portait une robe et un capuchon noir., à ses côtés se tenait son apprentie.
Kalna se trouvait sur une place, allongée près d'une fontaine, quelques individus couraient en se dirigeant vers le château, mais il n'y avait que peu de monde.

-Ne crois pas que tu sois sauve, c'est la fin du royaume. Tu es un moyen pour moi de rallier la cause du peuple, de rester en vie, et puis, tu sais que tu m'as toujours plu, n'est-ce pas ?

_____


Magikya ne perdit pas son sang froid et n'était pas du genre à céder aux menaces, d'un violent coup de pied elle repoussa le centaure afin de s'enfuir. Le disque qu'elle portait au dos venait de tomber mais elle continua sa course, ses longues jambes fines que dévoilaient ses pas étaient aussi à l'origine de nombreux fantasmes chez les hommes et quelques femmes.
Une longue lame qui dépassait d'une étagère vint trancher le bas de sa robe, mais ses talons frappaient toujours le sol, cependant, la distance qu'elle venait d'établir ne serait que temporaire, un centaure n'aurait aucune difficulté pour la rattraper.


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