Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Le quartier de la Toussaint / Re : I run to you...
« Dernier message par Réo le samedi 24 octobre 2026, 12:25:41 »
C’est une chorégraphie improvisée, un duel non pas entre un ancien commandant, et la fille de son général, mais entre deux créatures démoniaque en chaleur qui se retiennent depuis bien trop longtemps.

Cela étant, chacun a son domaine de prédilection…la luxure et le sex sont les miens…révélés et assouvir les désirs, c’est ma nature, et je ne l’ai jamais renié. En a-t-elle conscience ? Rien n’est moins sûre, c’est ce que je me dis lorsque je ressens la fougue de son baiser, cette soif qu’elle cherche désespérément à assouvir, et j’y réponds avec plaisir, mes ailes se déployant, renforçant la puissance de mes effluves, tandis que je mords sa lèvre sans ménagement, répondant à sa provocation ma main se loge et agrippe sa nuque avec fermeté, la seconde s’enroule à la base de sa propre queue dorsale, en la caressant insidieusement…

La réponse ne se fait pas tarder, j’entends les battements de son cœur entrer en frénésie…et le baiser s’en fais ressentir…Ainsi d’étranges sensations naissent en moi, un conflit, ou une incompatibilité entre désir charnel et sentiment sincère…comme une hésitation à la malmener, la plier à ma volonté avec mon assurance et mon détachement habituel…Voilà ainsi, en cet instant, je dois apprivoiser cette part de moi, apprendre à la faire taire lorsque c’est nécessaire…

L’ambiance, l’aphrodisiaque environnant, et un manque de baise se faisant clairement ressentir, les sentiments ne peuvent rivaliser bien longtemps…un claquement résonne grâce à ma main…la peau d’opale de l’herboriste rougit au niveau de son fessier, tandis que je relâche doucement sa nuque pour longer son dos, sentant au passage que sa partie démoniaque a déjà fait cicatriser cette trace de griffure…Parfait, elle n’est pas en sucre…

-         Il est l’heure de faire les présentations…

Dans un souffle ardent dans ton oreille, l’instant d'après ton visage est collé à ma hampe démoniaque…tant par la nature de mon être que sa taille…de quoi faire perdre la raison à une vierge de tout, qui plus est quand celle-ci est par nature surnaturellement sensible au plaisir…Si jusqu’à présent elle continuait à me défier, à jouer comme si elle avait une chance, je lis dans ses yeux cette confiance s’effondrer. Même pour moi il est difficile de savoir si c’est de la peur, ou de la fascination qui passe dans son regard. Probablement les deux.

-         Je constate que tu commences à prendre conscience que sur cette activité, tu ne fais pas le poids…et tu as besoin à ton tour d’un enseignement…

Mon excroissance dorsale autour de son cou, je la force à se pencher la tête sur le sol…mon pied se posant sur elle.

-         Accepte ta position…et je t’enseignerais comment une succube donne du plaisir, en prends…embrasse ta nature démoniaque, ce n’est que comme ça que nous aurons une chance de vaincre ton père… 

Mon corps s’embrase, mille et une idées me viennent en tête sur cette soirée, mon sang se concentre encore et toujours plus sur mon membre qui grossit encore sous ses yeux…

L’instant d’après, je me glisse entre ses lèvres, les écartant sur mon passage…ma tête se penche en arrière, ressentant un plaisir indescriptible par ce simple contact…est-ce dû à notre« condition » ou les sentiments pour elle entres en compte ? Je l’ignore, mais j’en veux plus. Et sans trop réaliser, mes doigts se referment dans ses cheveux, et enivré, je n’ai même pas le réflexe de me demander comment elle se sent. Je suis en furie, prenant sa bouche comme un simple jouet en cet instant, je me glisse au fond de sa gorge et au-delà…

-         U…Utilises ta langue…en tant que succube…ah…c’est la base à connaître…et creuse tes putains de joues !

Voilà un aspect que Lyadril n’avait pas encore côtoyé, l’incube dans sa nature la plus profonde. Mes hanches vont passionnément au rythme de ses coups de langue, tandis que ma queue dorsale s’enroule autour de ses hanches et viens caresser son intimité et la stimuler…la recouvrant, de fins picots vibrent sur sa surface humide et récolte sa cyprine me revigorant au passage…Loin du romantisme auquel je m’attendais, cette première danse est sauvage…

Ne quittant pas son visage des yeux, je lis lorsqu’elle n’en peut plus et libère donc ses voies respiratoires…je la vois chercher son souffle, éclairée par la lumière lunaire qui passe à travers les vitres et le capharnaüm laissé par l’affrontement précédent, mon cœur en rate un battement, et je lui vole un baiser, comme une récompense pour cette première épreuve…

Ma langue passe alors à la rencontre de la sienne, et avec douceur, je passe mes doigts sur sa joue…l’allongeant, je joues le chaud et le froid…passé la partie dominant, je me laisse guider par la douceur et les battements de mon palpitant qui réagissent à sa simple présence…et à l’amour que je ressens au fond de moi…ce doit être pour ça que lâchant ses lèvres, ma langue explore, découvre, longeant son cou et lui faisant découvrir la sensation de voir son aisselle être léchant avec passion…mes doigts sur cette intimité vierge de toute intrusion…pour l’instant…
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Les alentours de la ville / Re : Old Gods -- Honey & Vance
« Dernier message par Vance Dax le samedi 24 octobre 2026, 11:15:43 »
En règle générale, Vance se présentait à l'hélipad pour recevoir ses invités de marque. Il demeurait des exceptions, des cas de force majeure, même si, en l'occurrence, et même s'il le nierait, la raison était purement technique. Les têtes d'ampoule lui avaient indiqué qu'elle devrait demeurer à l'intérieur ou utiliser les machines et appareils trafiqués autant que possible, aussi l'avait-on conduite au salon d'hiver de proue, centre du dispositif, où il attendait patiemment, pensif, le téléphone à la main, suivant son approche sur les capteurs du navire. Quand elle fut proche, il le coupa et, quand la porte s'ouvrit et que la jeune femme fut annoncée, Vance le posa à côté de lui, ne se retournant pas immédiatement.

« Merci, mon garçon, vous pouvez disposer. »

Le garde tourna les talons et ressortit, non sans pouvoir se retenir de jeter un œil à l'Egyptienne en sortant, juste avant que la porte se ferme sur elle et sur le salon, vide à l'exception d'eux deux. Enfin, Vance s'adressa à elle.

« Honey Osiris. C'est un nom curieux. J'ai été surpris d'apprendre votre histoire et votre mission, ceci dit... »

Il s'était retourné et avait perdu la voix une seconde. Il n'avait pas eu l'occasion de voir un cliché d'elle, et personne n'avait jugé bon de le prévenir de sa délicieuse beauté. Il voulait bien croire, le bougre, que la jeune femme avait du sang alien en elle et que sa lignée avait été élevée au rang divin. Sa plastique était aussi improbable qu'exquise et éveilla immédiatement en lui des appétits qu'il n'était pas là pour assouvir, mais qu'il considéra immédiatement comme étant loin d'être contre-productifs à sa propre mission. Après tout, quel meilleur moyen de prélever des échantillons vitaux sur elle qu'en...

« ... Sachez que vous êtes là bienvenue. C'est un réel plaisir. »

Il s'était vite ressaisi, avec un sourire charmant, et il s'approcha, avançant vers l'îlot de canapés central, l'invitant à prendre place près de lui tandis qu'il s'installait. Il attendit qu'elle s'asseye tout près, s'imprégnant de son parfum entêtant, avant de poursuivre.

« J'ai appris que j'aurais en ma possession des reliques familiales. Vous m'en voyez désolé. Evidemment, je suis prêt à vous transférer ces antiques artefacts ancestraux pour un très bon prix, leur découverte et leur conservation ont eu un prix après tout, dès que vous serez en mesure de prouver que vous êtes bien une descendante en ligne directe de cette lignée pharaonique primordiale. »

Ce qui était, évidemment, impossible. Elle ne pourrait pas retracer son lien de familiarité avec des gens réduits à poussière il y a des millénaires. Elle pouvait produire une thèse généalogique, mais y porterait-il foi ? Il se montrait, ainsi, d'humeur à négocier la cession de ses biens, du moins en apparence. Ce qu'il voulait maintenant plus qu'une somme conséquente et quelques prélèvements à son insu, c'était son charme et toute la nuance de son patrimoine génétique dans sa chair. Honey pouvait sûrement voir son regard envers elle et déduire vite que l'offensive de charme serait sûrement de la partie.
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Le temple Shinto / Le choc des croyances [pv REO]
« Dernier message par Honey Osiris le samedi 24 octobre 2026, 09:25:27 »



Alors qu’elle essaye de boire correctement son café, le démon qui semble être plus ou moins éveillé vient passer son pied entre ses cuisses pour venir caresser sa chatte après avoir écarter le tissu de sa robe de chambre semi transparente. Elle ne peut s’empêcher de se cambrer vers l’arrière et se mordiller la lèvre inférieur, elle pouvait sentir sa chatte s’humidifier sous ses gestes. Mais elle n’était pas en reste non plus avec son propre pied elle vient insister sur le massage de sa queue

venant masser le gland entre ces deux orteils, elle insiste bien sur l’extrémité avant de redescendre sur la longueur pour le masturber ainsi

Oui je trouve que c’est un livre très intéressant mais je crois qu’il y a énormément de sous-entendus qui pourrait m’aider à relever quelques interrogations concernant une époque de cette Égypte qui me taraude depuis un moment

Elle essaye de se contrôler pour ne pas trop gémir et lui donner ce plaisir alors que tous les deux étaient en train de se délecter de leur boisson chaude respectivement les yeux dans les yeux. Mais envoyer clairement que la situation était en train de chauffer savoir lequel serait faible et craquerait.

 Elle trouvait ça relativement amusant de pouvoir tester ses limites mais la problématique c’est que le démon avait un bien trop grand avantage sur elle son odeur les effluves aphrodisiaque qu’il dégage ce n’était pas vraiment un combat à la loyale.

J’espère que tu as bien dormi c’est un canapé relativement confortable, j’aime le confort et le luxe comme tu peux le voir. Tu veux que l’on prévoit quelque chose une sortie par exemple.

Elle engage une conversation tout à fait banale alors qu’on pouvait sentir sa respiration se saccadé au fur et à mesure elle bouge doucement son bassin contre la plante de pieds du démon venant passer le sien au niveau de ses couilles avant de remonter sur l’extrémité de sa queue
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Les alentours de la ville / Old Gods -- Honey & Vance
« Dernier message par Honey Osiris le samedi 24 octobre 2026, 09:10:25 »


La chasse aux objets historiques était devenue une monnaie très courante bien que très rentable dans les enchères chez les receleurs et au marché noir la plupart d’entre elles étaient acquises de manière illégale. Et surtout au détriment des propriétés légitimes un problème d’on devait faire face la belle Honey Osiris. Elle se battait chaque jour pour essayer de récupérer un héritage qui est censé lui revenir de droit elle crève sans arrêt les ventes aux enchères le traçage d’objets en rapport avec l’Égypte antique. Mise à jour elle fait assez surprise de recevoir dans sa boîte mail une invitation de la part d’un milliardaire millionnaire enfin bref un homme très friqué qui apparemment était en possession d’innombrables objets qui pourraient intéresser la jeune fille

Évidemment, elle se méfie facilement de ce genre de proposition très alléchante, mais si c’était une question d’argent elle en avait bien évidemment. Déplacement à droite à gauche des actions qui sont très rentables de quoi amasser un bon pécule. Mais d’un côté si c’était quelque chose de réglementaire elle pourrait passer à côté d’une opportunité, pour une fois peut-être qu’elle avait de la chance d’avoir un chemin un peu plus facile et un peu plus légal.

Elle avait donc répondu favorablement à cette invitation il y avait un point de rendez-vous dans un aérodrome privé un chauffeur était venu la prendre à l’endroit bien précis pour l’y emmener. Elle monte alors dans un hélicoptère de très haut de gamme la belle brune était joliment habillé d’une chemise blanche à décolleté assez prononcé à cause de sa plastique, une jupe crayon blanche assez courte fendue sur le côté . Et ses grandes jambes étaient soutenues par une paire de talons aiguilles noirs de 10 cm.

Après plusieurs minutes de vol elle pouvait constater qu’elle se dirigeait en pleine mer avant d’apercevoir au loin un yacht immense assez grand pour pouvoir laisser un hélicoptère atterrir à l’arrière, et c’est à ce moment-là qu’elle se dit qu’il n’y avait peut-être pas d’entourloupe et que l’homme devait être riche ici et avoir pu être bien à son aise pour acquérir des reliques extrêmement importante.

On l’accompagne à la descente de l’hélicoptère un homme demain lui fait signe de la suivre alors qu’elle tente de garder sa coiffure correctement en place à cause du souffle des hélices de hélicoptère. Elle fut emmenée à l’avant du bateau d’une longueur assez incroyable elle pouvait apercevoir de temps en temps en passant quelques portes le luxe qui déborde dedans pour se retrouver dans un salon extérieur magnifique ou un homme massif aux cheveux blancs se trouve dos à elle son regard planté vers l’horizon

GARDE - monsieur voici madame Osiris…

 
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Centre-ville de Seikusu / Re : Attrape le pompon | feat Nicole
« Dernier message par Carol Silver-Fox le samedi 24 octobre 2026, 08:03:07 »
Si j’aimais me faire démolir ? La réponse me semble si évidente que je ne juge pas nécessaire d’y répondre. Je pense que cela se voit bien ! Rien n’était plus viril et dominant, à mes yeux, que de se faire sculpter à la taille du mandrin de son amant, ou de son amante dans le cas présent, et engrosser de force. En tant que lapine, il fallait bien que j’aime me reproduire ! Sinon, les multiples grossesses auraient été mal vécues.

Pas mécontente de ma proposition, tu te places et me lèves les cuisses pour m’infliger une violente mating press. J’avais imaginé que tu me prendrais sur le matelas, un peu plus loin au sol, mais visiblement, tu veux continuer sur le bureau. Espérons qu’il tienne le choc ! Tes coups de marteau-pilon viennent s’écraser en moi en m’arrachant un gémissement de plaisir.

Mating press oblige, tes tires de semence viennent appuyer toutes les fois où tu t’enfonces, ce qui donne l’impression que tu veux me saturer de ton foutre puant de testostérone. Le surplus continue invariablement à s’écouler sur le sol et, à nouveau, j’atteins l’orgasme. Lorsque tu me demandes de passer à la sodomie, je viens te mordiller le lobe de l’oreille.

Alors que j’étais sur le point d’initier le changement de position pour que tu puisses te faire plaisir par derrière, le bureau finit par s’effondrer sous la force de tes coups. Par chance, je ne me fais pas trop mal et j’espère que toi non plus. Je finis par rigoler de la bêtise de la situation.

— Si un jour je veux virer des meubles de chez moi, je penserai à toi pour les jeter ! lancé-je dans un clin d’œil coquin.

Je me redresse alors comme je peux après m’être fait besogner avec tant de force et je me dirige, en chancelant, vers le matelas non loin. Mon derrière bien gras rebondit au rythme de mes pas, pendant que le torrent de sperme s’écoule le long de mes jambes. Je me positionne alors à quatre pattes pour t’offrir ma croupe, comme tu le souhaitais avant que le bureau ne nous interrompe.
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One Shot / Re : Dalton Brothers Kidnap Local Banker's Daughter Calpurnia Tanner!
« Dernier message par Jack Marston le samedi 24 octobre 2026, 02:56:49 »
Si Calpurnia avait tenté de ruer et de se défendre, ne s’arrêtant de se débattre que pour augmenter ses chances de survie immédiates, les deux frères n’avaient pas fait mine de considérer ses demandes, ricanant de ses atermoiements et la moquant d’un ton railleur.

Bill — « Bah, ça va ! Ta robe aussi est sale, après tout ! »

Bob — « Puis, on est bien qualifié pour se laver. Une paire de miches et un braquemart en moins, ça change pas grand-chose. »

Mais, en arrivant près de l’eau, où Grat et Emmett s’étaient arrêtés pour les observer, l’aîné prit la parole à son tour, leur lançant un appel cassant et posant ses mains aux hanches avec autorité.

Grat — « Ca va, les gars ! Vous pourriez au moins lui permettre de se laver elle-même ! »

Bob — « Ah putain ! Le pasteur s’y remet ! Vraiment, qu’est-ce que ça change ? »

Bob avait posé les pieds de Calpurnia à terre et faisait face à son frère nu et à moitié immergé, tout habillé et au sec. Pourtant, le grand Grat ne se démontait pas et soutint son regard sans ciller. La tension était nette en apparence, mais surtout de surface. Bob avait toujours cherché à affirmer son autorité naturelle et légitime sur l’aîné de la fratrie, prenant toute discorde comme un défi à affronter. En vérité, il n’y avait pas d’enjeu réel, et ils le savaient tous les deux.

Grat — « Justement, Robert, qu’est-ce que ça change ? »

Il y eut un silence. Bob réalisait clairement qu’il s’était tiré dans le pied comme un con, et il baissa les yeux en faisant la grimace et grogna un juron. Emmett commença à pouffer de rire et Bill, qui avait posé aussi la captive, se penchait sur elle en ricanant lui aussi.

Bill — « Allez, Bob, on la détache, elle va se baigner. De toute façon, elle irait où, hm ? »

Emmett — « Moi, j’ai fini. Je remonte. »

Grat — « Moi aussi. »

Bob restait contrarié et, après un grommellement, il tendit son doigt vers la fille en protestant.

Bob — « D’accord, mais on peut jamais tout prévoir. Je reste pour la garder à l’œil. »

Les frères se regardèrent tour à tour, pris dans un débat silencieux. Calpurnia dut espérer un instant que Grat, qui semblait plus moral qu’eux, se mette à défendre sa pudeur de jeune femme, mais il finit par hausser les épaules sans rien dire en sortant pleinement de l’eau, s’exposant comme le cadet nu comme un ver et se secouant avant de prendre un linge, de s’essuyer un peu et de se rhabiller.

La fille du banquier était maintenant détachée, en tout cas, et libre de ses mouvements. Elle l’était, en tout cas, autant que le jugeraient bon les frères Dalton. Bob restait clairement là, en effet, debout au-dessus du bassin, la fixant d’un regard attentif, tandis que Bill, lui aussi, hésitait à remonter, laissant les deux autres frères aller surveiller le repas qui cuisait, leur jetant un regard en coin avant de s’asseoir.

Bill — « Je vais rester aussi. »

Bob — « Allez, la princesse, à poil, va te frotter, avant de nous faire rater le repas. »

Il avait parlé d’un ton mielleux, avec un sourire vicieux et un regard brillant, semblant déjà se délecter de sa situation avant même qu’elle se mette à nu. Impossible de savoir ce qu’il pouvait bien avoir en tête, comme ce qui poussait vraiment Bill à rester. Elle en avait peut-être une petite idée. Ce qui était clair, c’était que se dévêtir et aller se laver allait la mettre dans une position aussi dangereuse qu’inconfortable.
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Les alentours de la ville / Re : Fangirling Nymphomaniac v. Raging Old Bull -- Vance & Catalina
« Dernier message par Vance Dax le samedi 24 octobre 2026, 01:19:28 »
Lance, qui aurait pu passer pour impassible face à des personnes peu observatrices, avait croisé le regard de Catalina et lu la malice dans son regard comme elle jouait la comédie. Son flair lui criait que cette femme était terriblement dangereux. Leur bref échange le lui confirmait. Il ne la sentait pas malveillante à l’égard du patron, mais elle pourrait bien éliminer n’importe qui dans son équipe, lui compris, si elle en avait l’intérêt. Il en était certain. A sa question faussement ingénue, il esquissa un sourire sardonique mais poli, soufflant du nez un rire pincé, se retenant de lui lancer un si vous saviez ! irrévérencieux pour simplement la laisser circuler. Il avait encore beaucoup de travail ici, que l’idée de laisser Vance partir seul avec elle lui plaise ou non.

Vance, d’ailleurs, avait filé sur le toit avec sa belle invitée, la faisant grimper dans le luxueux ACH160 sans toujours lui préciser où ils allaient, et ce alors même qu’il s’apprêtait à lui faire techniquement quitter le territoire chinois sans déclaration à la douane. Il le faisait souvent et il arrangerait cela s’il le fallait. Souvent, un message et un bakchich au bon officier suffisait amplement. Si la réaction était contrarienne, il aurait la confirmation que Catalina avait un sacré passif et avait été mise sous surveillance. Non pas qu’il en ait quelque chose à faire.

Il l’aida à grimper à bord, glissant un compliment sur son choix de tenue au passage, se permettant de lui glisser une main aux fesses avant de la suivre à l’intérieur. Le pilote ferma la porte, grimpa au manche, décolla et pivota dans le bon axe avant d’engager les réacteurs, accélérant graduellement en direction du superyacht posté à la limite des eaux internationales.

Ils survolèrent une Shenzhen immense et baignée de lumière en direction de Hong Kong, la mégalopole entrecoupée de cours d’eaux étroits et de collines escarpées défilant sous eux à une vitesse croissante. Ayant vu d’autres scènes du genre, Vance choisit de bien passer le temps, faisant signe à Catalina d’approcher et la hissant à califourchon sur ses jambes avant de lui glisser un casque de vol et, écartant les micros, de l’attirer à lui pour l’embrasser langoureusement, laissant les villes chinoises défiler sous eux.

Lorsque leur étreinte se calma et que Catalina chercha à savoir s’ils étaient encore loin, tout était noir sous eux. Un noir d’encre, insondable. Un halo lumineux lointain, à l’horizon, trahissait la présence du continent derrière eux, et son regard en dit long sur ses questionnements. Vance sourit et ramena son micro devant sa bouche pour la rassurer.

« Pour être tranquille, there’s no place like home ! »

Il gloussa et caressa sa joue avant de ramener son micro devant sa bouche également, lui permettant de répondre une fois qu’il aurait ajouté :

« Tu seras ramenée où tu veux, quand tu veux, mais il est préférable de se faire oublier cette nuit. Crois-moi, ça ne va pas te déplaire. »

Une annonce de bord s’invita dans leurs oreilles, le pilote annonçant leur approche finale, et Vance se pencha pour regarder par la vitre, faisant signe à Catalina de venir.

« Voilà ma maison. »

Et sous les yeux de la brune, de nouvelles lumières se détachaient sur l’eau tranquille, dessinant les courbes d’un bâtiment d’un blanc éclatant, et gigantesque. Son superyacht, La Méduse, était, contrairement à ce que la référence de son nom pouvait laisser croire, un bâtiment monstrueux, moitié plus gros que la fierté de la Marine thaïlandaise et son seul porte-avions. A plus de 150m de long et près de 15.000t de luxe, de technologie, de gadgets et de mobilier, c’était un monstre de 8 ponts destiné à la vie, à la fête et aux manigances de son propriétaire. C’était un gouffre financier que ses finances supportaient pourtant très bien, malgré les projections de beaucoup d’analystes. Si vous pensez que ça soulèverait des sourcils étonnés du côté du fisc, vous vous trompez, mais Vance avait tout de même pris soin de le garder en haute mer depuis sa mise à l’eau. Si son argent et, donc, son influence, le protégeait d’enquêtes ennuyeuses, se préserver des soucis et des regards vertueux et sentencieux des gueux en valait la peine. Qui pouvait savoir ce qui se passait dans chaque recoin de ce monstre des mers ?

L’hélicoptère Airbus se posa avec une précision centimétrique sur un hélipad et coupa ses moteurs, permettant aux passagers de retirer leurs casques. Vance ouvrit rapidement la porte pour sauter sur le pont, tendant la main pour inviter Catalina à le suivre.

« Bienvenue à bord de La Méduse, ma belle ! Que dirais-tu de faire passer cette soirée agitée par du champagne glacé dans un jacuzzi chauffé ? »
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Les alentours de la ville / Old Gods -- Honey & Vance
« Dernier message par Vance Dax le samedi 24 octobre 2026, 00:46:03 »
Bien que l’opération soit difficile, les apprentissages douloureux et les expéditions meurtrières, la petite entreprise d’exploration et de pillage des mystères cachés derrière les failles de Seikusu avait commencé à remplir les coffres de Vance. Contre une bonne prime d’engagement et la promesse d’une compensation conséquente pour les familles en cas de décès, il n’avait aucun mal à recruter des mercenaires de tous horizons. Ses agents patibulaires, sautant dans les failles sans peur et sans reproche pour en ramener les trésors ou y disparaître à jamais, comptaient autant des Américains que des Russes, des Japonais et Coréens que des Chinois, des Français que des Algériens. Nombre de nations se croisaient et se côtoyaient, faisant fi des rivalités passées pour s’émuler face à l’adversité monstrueuse pouvant les attendre derrière chaque halo mystérieux. La machine, une fois lancée, ne s’était jamais grippée.

Vance avait aussi engagé des gens pour s’occuper de sa collection. Certains artefacts et technologies étaient évidemment vendus à des prix improbables à des conglomérats intéressés par les perspectives d’une percée révolutionnaire, mais il lui fallait aussi le concours de chercheurs de toutes spécialités, à titre ponctuel ou permanent, pour conduire certaines études.

Une des collections les plus mystérieuses n’était pas la plus surnaturelle ou improbable. Un égyptologue avait été contacté après qu’elle ait été collectée dans des ruines que les soldats avaient jugés sortis de Stargate, et il avait certifié que ces reliques ne pouvaient qu’être des vestiges des premières dynasties égyptiennes, voire de temps encore débattus ayant précédé l’ère pharaonique telle que communément représentée. Leur avancement technique et leur excellente conservation, cela dit, l’avaient pris de court un moment, et il avait mené de longs examens pour écarter les risques de faux et de modifications avant de se prononcer.

Vance y avait pensé un moment, avant de passer à autre chose. Puis, la question avait resurgi de façon inattendue lorsque le conservateur de ses collections exotiques l’avait contacté à propos d’une proposition d’achat de cette fameuse collection. L’acheteur en question était justement une jeune Égyptienne au nom curieux, Honey Osiris, qui avait prétendu avoir un lien familial ancestral avec ces reliques et vouloir les posséder.

Immédiatement, l’esprit de Vance s’était mis à tourner et il avait discuté avec le conservateur un moment. Etait-il possible que ces reliques soient vraiment liées aux ancêtres de cette femme qui se prétendait descendante des premiers pharaons, porteuse du sang divin sacré originel de l’Égypte Antique ? Dans ce cas, cela voulait-il dire que ces reliques avaient été perdues à travers l’espace et les dimensions avant d’être retrouvées et retournées sur Terre ? Ils avaient écarté le risque de voyages temporels, il était donc impossible qu’ils aient voyagé en Égypte avant même l’invention de l’écriture. Ou bien les conspirationnistes n’avaient-ils pas tout à fait tort, et les pyramides étaient bien d’origine extraterrestre, et le Sphinx la représentation d’une créature d’outre-monde ? Plutôt que des plateformes d’atterrissage pour leurs vaisseaux, pouvaient-elles être des points focaux pour l’ouverture de portails vers leur monde d’origine ? Les théories farfelues et sans base solide fusaient, et il était devenu clair que, s’ils voulaient pouvoir espérer des réponses de cet ordre, il allait falloir en apprendre plus sur cette Honey Osiris.

Une opération spéciale avait été montée. A bord de son navire, Vance avait fait installer une cellule de recherche de pointe supplémentaire, vouée à l’analyse de tout prélèvement qui serait fait sur la jeune femme à son passage. Elle avait été invitée à rencontrer l’entrepreneur à bord et ils feraient en sorte qu’elle laisse le plus de traces possibles, afin qu’ils examinent ses traces et résidus sous tous les angles possibles.

Le jour venu, la jeune femme avait été amenée à un ACH160 luxueux, qui avait décollé pour prendre la direction du large. Il avait fallu un peu moins d’une demie-heure de vol à pleine vitesse pour arriver en vue de la destination.
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Blabla / Re : Suite des Mots en Folie
« Dernier message par Jake Grimwood le samedi 24 octobre 2026, 00:18:27 »
oreilles -> entendre
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Le Seikusu Palace et cinéma / Re : Sugar Pills & Lolipops -- Vance & Ashley
« Dernier message par Vance Dax le vendredi 23 octobre 2026, 23:33:17 »
Si Vance avait eu le moindre doute sur les capacités de la bandante nymphomane, il aurait été immédiatement écarté par la promptitude avec laquelle elle avait déployé sa gorge assez largement pour l'engloutir jusqu'à la garde pendant qu'il s'occupait d'elle malicieusement du bout du bras. Ça n'avaitt rien d'anodin. C'était même assez rare pour mériter un trait d'étonnement et un râle partagé entre surprise et ravissement en sentant son nez s'écraser sur son aîne d'une poussé volontaire. Il n'y avait rien de mieux pour le rendre fou, et elle devait sûrement en avoir bien conscience, parce que sa patience s'épuisa bien vite quand, mouillée et stimulée au dernier degré, elle se débrouilla pour lui échapper d'un mouvement d'anguille contrarié. Elle ne l'engueula pas, évidemment, mais le message était clair et la provocation appelait à une réplique aussi bien méritée que recherchée. Bien, si elle voulait faire la morveuse, il pouvait la gérer. Ils auraient tous les deux ce qu'ils voulaient.

Déjà, il avait tout de suite stoppé ses caresses, se redressant devant elle en fixant son regard défiant et son sourire pervers avec un amusement manifeste. La main à laquelle elle avait échappé saisit son menton en coupe, ses gros doigts ne serrant pas fort mais la maintenant avec une force mesurée mais bien réelle. Il soutint son regard, un sourire cocupiscent se dessinant sur ses lèvres avec un ricanement tandis qu'il finissait d'ouvrir sa chemise et de débarrasser ses jambes musclées de son pantalon.

« Et toi, tu t'es prise pour la tigresse lui tenant tête sur son territoire ? Très bien, ma belle, si c'est la guerre que tu veux... »

Bien que ses mots puissent sonner menaçants, son expression ne transmettait aucune animosité. Bien au contraire, ses yeux brillaient d'un intérêt vicieux tandis qu'il se collait à elle, grimpant debout sur le lit en se frottant à sa silhouette, son sexe turgescent butant dans le col de ses deux monts lourds. Il pressa et le lacet de sa robe de maid craqua, ou peut-être était-ce le tissu lui-même, mais il fourra sa queue entre ses seins et sa pointe en ressortit sous son menton, humide de sa salivé et perlant de désir.

« Appuie sur tes seins, que je m'branle avec. »

Il la maintenait droite à genoux de sa main fermée sur sa mâchoire, donnant des reins pour glisser son mat dur entre ses seins énormes. Il se branla sans gêne, soupirant de plaisir en s'exécutant, même s'il n'y resta pas longtemps. Le but n'était pas de se faire du bien entre ses seins. Le but était de se faire du bien tout court, et de ne pas lui donner le choix. Lorsqu'il se retira en laissant une trace baveuse de son passage dans son corsage, il lui rattrapa les cheveux avant de lui relâcher enfin le menton. Il l'a poussa vers le bas pour qu'elle fasse face au mandrin qui se dressait devant elle et il ne lui donna pas d'option en prenant les commandes, s'enfournant en elle, passant ses lèvres, pressant sa langue, rouvrant sa gorge sur son passage, et s'y enfonçant totalement avant d'y rester quelques secondes, puis de se retirer dans un trait de salive. Il revint directement à la charge, ne l'épargnant plus cette fois, lui baissant le visage avec force, la tenant par les cheveux à deux mains tout en butant sur sa tête à chaque ruée. Il y allá brutalement et d'un rythme effréné, ne durant pas longtemps mais la mettant clairement à l'épreuve. Lorsqu'il se retira enfin, la laissant inspirer, tousser, cracher, il ne lui laissa pas le temps de redescendre, la gardant d'une main fermée sur ses cheveux pour la tourner vers la tête de lit, la pousser à quatre pattes dans cette direction avant de lui enfoncer la tête dans les draps hors de prix.

« Tu veux te faire chasser, je vais te bouffer, t'inquiète pas. Il restera rien quand j'aurai fini. »

Il ne prit pas la peine de se mettre à genoux, descendant sur ses jambes au-dessus d'elle, orientant sa virilité de sa main libre pour la presser contre sa fente, rouvrir ses petites lèvres de toute sa largeur, ouvrir son vagin chaud sans ménagement et s'y enfoncer rudement en poussant des grondements secs à chaque pression, se régalant des réactions de cette inconnue dont il avait parfaitement choisi le sort.
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