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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Au bord de la rivière [PV Shad]  (Lu 1193 fois)
Assylia
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« le: Janvier 30, 2011, 02:15:04 »

C'était une belle et chaude journée, comme depuis quelques jours. L'herbe commençait à jaunir même si les cours d'eau étaient loin d'être taris.
Assylia avait été chargée de partir à la pèche et la cueillette pour une journée entière, avec d'autres jeunes Terranides de sa tribu. Ils avaient tous emportés avec eux de quoi boire et se préparer un repas avant de partir. A l'aube, ils étaient tous levés et quittèrent ensemble la campement. Les raids s'étaient faits rares ces derniers temps, voire quasi inexistants. On n'avait entendu parler d'aucune capture, ni d'aucune disparition inexpliquée. Les jeunes décidèrent alors de se séparer pour être le plus efficace possible et ramener le plus possible de nourriture au campement. S'il y avait des excédents de poisson ou de fruits, ils pourraient être séchés ou salés pour être conservés.
Assylia s'était bien éloignée du campement de sa tribu. Elle avait cueilli au passage quelques baies sauvages qu'elle connaissait pour être très sucrées, un régal ! La jeune Terranide s'était installée au bord du cours d'eau. Elle avait posé sa canne à pèche à côté d'elle. C'était une simple corde attachée à un roseau. Elle gratta un peu la terre à l'aide d'un couteau de voyage pour y trouver quelques insectes et en attacha un au bout de la corde, non sans peine.
Une fois la corde lancée à l'eau, il ne restait plus qu'à attendre. Assylia s'assit au bord de la rivière, les jambes repliées sous elle. Sa queue s'était enroulée juste derrière elle, ses cheveux flottaient un peu à la bise légère qui s'élevait de temps en temps. Elle ferma les yeux. Les prises étaient souvent longues à attraper. Mais comme elle ne bougeait pas d'un poil, elle ne tarda pas à sentir une tension sur sa canne.


*On dirait que j'ai de la chance aujourd'hui !*

Assylia se dressa sur ses jambes, et avec toute sa force, sortit le poisson de l'eau. Ses écailles argentées luisaient au soleil.

*C'est la promesse d'un bon repas ! Miam !*

Souriante, la jeune Terranide décrocha le poisson et le posa dans le seau de cuivre prévu à cet effet. Elle réaccrocha un insecte au bout de sa canne et la plongea dans l'eau. Elle attendait une nouvelle prise.

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Shad Hoshisora
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« Répondre #1 le: Janvier 30, 2011, 03:56:43 »

La faim, cette sensation désagréable qui vous tiraille les entrailles, qui vous épuise sans cesse ni repos. Douleurs aigües au niveau du ventre, votre corps réclame de quoi se nourrir mais vous ne pouvez pas lui donner ce qu'il quémande. De la nourriture, source de protéine, fer, vitamines et autres éléments essentiels à la survie, voilà des jours que je n'en avais pu en toucher. Les rations de survie que j'avais emportée avec moi, envolées, volées par des bêtes sauvages. La loi de la jungle comme on pourrait le dire. Des jours que je n'avais pu mordre à pleines dents dans de la viande ou n'importe quelle autre source de nutriments. Bien sûr, il m'était arrivée de voir au loin des proies potentiels mais, autre le manque de nourriture et la faim, un autre mal m'assiégeait sans fin, la fatigue.

La fatigue, cette sensation d'engourdissement dans vos muscles, vous avancez avec beaucoup de peine mais par instinct vous savez pertinemment que le fait de s'arrêter à un tel endroit signerait votre arrêt de mort....Et puis, la faim, qui agrandit cette fatigue, qui vous donne pas l'énergie nécessaire pour résister et continuer à marcher...Le pas lourd, chancelant, j'avançais avec grande peine. Ma vie pour ne serait-ce qu'une heure de repos et un simple morceau de viande à délecter. Bien sûr dans les terres sauvages de Terra, on ne pouvait s'attendre à voir une humble personne survenir et vous proposez son aide. Si tel serait le cas, ce serait plutôt, un être à fuir immédiatement.

Un craquement, un deuxième craquement, l'herbe s'était mise à jaunir et déjà quelques brindilles se brisaient sous mes pas. Le soleil était à son zénith et tout laissé à penser que la journée déjà bien chaude allait devenir un jour de canicule. Un arrêt, de quelques secondes, la chaleur avait augmenté la sensation de soif. Pourtant, il ne fallait pas que je m'arrête, continuer était la seule solution. Poussant un soupir, je repris doucement la route, dans l'espoir infime de trouver de quoi me nourrir, quelle utopie était cet espoir ! Si une personne m'apercevrait de loin, il ne verrait qu'une silhouette titubante, marchant à une allure des plus lentes, mais faisant tout pour rester debout. La longue tunique de couleurs beiges recouvrait ma tête, dissimulant ainsi mes oreilles de terranide et l'ampleur de la tunique permettait à mon appendice caudale de se mouvoir et de n'être restreint dans un simple morceau de tissu.

Un autre arrêt, cette fois engendrée par une odeur fort alléchante qui m'était parvenue, suivie très vite par un léger bruissement, un son clair et limpide comme si on faisait s'écouler doucement de l'eau. Hors, dans les terres sauvages, la seule chose qui pourrait faire un tel bruit n'était rien d'autres qu'une rivière ou même un ruisseau. Peu m'importait, eau et nourriture étaient bientôt à porter de main. Malheureusement, même si je pouvais entendre le cours d'eau, il me fallait encore l'attendre. A quelle distance était-il ? Proche ou éloigné ? Une seule solution pour le savoir, se remettre en marche.

Tandis que j'avançais non sans peine vers mon point de salut, mes oreilles se redressèrent, un autre son m'était parvenu. Un sifflement, comme si quelqu'un jetait un objet en faisant brasser l'air. Puis soudain, une exclamation, une voix, enjouée et féminine, pleines d'entrain et de joie. Encore un pas et la vue s'ajouta à l'ouïe et à l'odorat.  Une terranide, une autre terranide était là, à une centaine de mètres en train de pêcher, un léger sourire s'afficha sur mon visage. Cela faisait si longtemps que je n'avais croisé personne et le fait de voir un confrère était une bonne chose.

 Un pas, puis un autre, tout allait pour le mieux, j'avançais certes doucement, mais sûrement. Seulement, le destin n'est pas toujours salutaire et vous met de temps à autres des bâtons dans les roues. Une sensation d'affaiblissement m'envahis sans aucune gêne, les muscles des jambes se tendant, ne permettant plus de supporter la pression de tout le corps. J'avais trop forcé, beaucoup trop. Et dire que j'y étais presque, il me restait plus que quelques mètres à finir. La fatigue qui vous envahie, le corps qui se laisse tomber en avant et puis, plus rien. Le vide total.
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« Répondre #2 le: Janvier 30, 2011, 05:09:48 »

Décidément, la première prise avait vraiment été une chance. Assylia attendait toujours, immobile et silencieuse. Elle entendait l'eau s'écouler à ses pieds. C'était agréable. Le soleil lui réchauffait la peau. Elle serait allée se baigner si elle n'avait pas eu peur d'effrayer les poissons et de ne rien ramener plus tard. La jeune Terranide s'était laissée aller à ses pensées, sa vigilance avait grandement diminué. C'était comme si tout d'un coup, le monde s'effaçait. Elle allait bientôt somnoler...

Un bruit sourd la ramena à la réalité. Ses oreilles frétillèrent, se dressèrent. Le bruit venait de sa gauche. Etait-ce un piège ? Assylia hésitait. Elle ne savait pas si elle devait fuir et avertir le reste de sa tribu ou alors aller voir ce qui s'était passé. Dans le doute, elle se leva.


*Si ce sont des chasseurs qui m'ont repérée, ils me tomberont vite dessus. Et ils doivent être plusieurs. Oh, j'espère que ça n'est rien de grave !*

L'angoisse commençait à gagner la jeune Terranide. Elle se souvenait de ce soir où, téméraire, elle avait quitté le campement avec une amie. Elle avait bien failli ne plus jamais revoir sa tribu, elle avait peut-être même failli y laisser sa peau. A ce souvenir, elle frissonna et l'angoisse monta encore d'un cran en elle. Par précaution, elle regarda tout autour et tendit l'oreille. Plus aucun bruit significatif. Pas de chasseur à l'horizon.

*Si ce bruit est un gibier par contre... Je vais faire la fierté de tout le monde !*

Assylia se décida donc d'aller vers la source du bruit. Elle prit avec elle son petit couteau et son panier plein de fruits rouges. Elle avança très discrètement, le plus silencieusement possible malgré l'herbe qui crissait sous ses pieds, vers l'origine du bruit. Elle ne voulait pas effrayer son éventuelle proie. Ses pas la guidèrent vers une forme inanimée par terre. Assylia ne distinguait que l'habit qui recouvrait entièrement l'être affalé à terre. Etait-il mort ? S'agissait-il d'un humain ou d'une terranide, comme elle ? Pour le savoir, il fallait qu'Assylia avance encore un peu. Le coeur battant un peu, elle fit quelques pas et s'accroupit à côté du corps inanimé. Elle passa la main sur le tissus pour découvrir la tête de l'être.

*Une terranide ! Comme moi !*

Assylia était soulagée. Elle posa son panier à côté d'elle. Elle avait l'impression qu'il ne s'agissait pas d'un piège et s'assit à côté de la terranide. Il fallait qu'elle  sache si elle était encore vivante. Pour cela, elle passa sa main dans son cou et sentit le sang battre dans ses veines. Sa main au-dessus de son nez, elle put sentir sa respiration.

*Elle devait être très faible. J'espère qu'elle m'entendra si je l'appelle.*

Assylia garda une main posée délicatement sur le cou de la terranide et lui parla un peu.

"Est-ce que tu m'entends ? Tu peux ouvrir les yeux ?"



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Shad Hoshisora
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« Répondre #3 le: Janvier 31, 2011, 06:28:35 »

Noir. Le noir total, pénétrant, angoissant, se trouvant partout. Plus une seule once de couleurs visibles, juste les ténèbres dénudées de la moindre source de lumière. L'obscurité oppressante qui vous entoure et arrête toute progression du temps. De nombreuses sensations et émotions vous parcourent : Angoisse, anxiété, peur et puis....Un certain apaisement. Une sorte de libération obtenue par la délivrance de la mort. Mais voilà, tout ne se passe jamais comme on l'imagine..... Une voix, féminine où l'on pouvait discerner de l'inquiétude me parvenait dans le lointain. Était-ce un rêve ? Un mirage ? La voix reprit de plus belle, répétant encore et toujours les mêmes phrases, les mêmes questions. Une sorte d'appel à rester en vie, à ne pas se laisser aller.

Les sensations très doucement me reviennent. D'abord  le contact de l'air, une atmosphère lourde et pesante mais, emprunt d'une légère brise fraiche qui s'élève de temps à autre, un simple souffle passager. Puis, le toucher fait son apparition. Une main, cela devait sans doute être une main que je ressentais appuyée au niveau de mon cou. Tiens ? L'ouïe reprend son service et, à l'écoute de la voix inconnues, mes oreilles se mirent à faire un mouvement rapide, un seul, vif et bref, comme si elles étaient attentives à ce qu'elles percevaient. Fronçant légèrement les sourcils, j'entrouvrais légèrement les paupières, regardant l'être qui se tenait à mes côtés.

Une terranide, ainsi ma vue ne m'avait trompé. Le regard encore flou, je pu cependant discerner qu'il s'agissait d'une de la classe des félidés au vue de sa longue queue et de ses oreilles caractéristiques. Une chance pour moi que ma route ait rencontré la sienne. Mes paupières se fermèrent de nouveau, la fatigue n'aidant pas trop à les maintenir ouverts. Bientôt, une odeur assaillit doucement mes sens, un parfum sucrée, une promesse de nourritures. Poussé par une sorte d'instinct de survie, je rouvrais de nouveau les yeux, tournant légèrement la tête vers l'encense sucrée.

Pourtant, ce qui avait à l'intérieur ne m'appartenait pas, et je pouvais me douter que ce, qui ressemblaient à l'odeur étaient des fruits, soient pour toute une tribu de terranides vivants dans ces contrées. Un léger grognement plaintif quasiment inaudible à l'oreille humaine s'extirpa de ma gorge. J'avais faim, horriblement faim, et la présence de cette nourriture non loin sans pouvoir la toucher était un vrai supplice. Ma queue commença doucement à se frotter contre le sol, ou du moins, juste son extrémité, tapant également contre le sol rocheux, faisant craquer quelques herbes sèches sous les coups petits, mais incessants.
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Assylia
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« Répondre #4 le: Février 01, 2011, 06:50:14 »

Ses yeux s'ouvraient par instant et Assylia lui souriait. La Terranide avait eu de la chance de tomber sur elle. Un humain l'aurait sans doute capturée pour la mettre en vente sur le marché des esclaves. Elle aurait fini sa vie misérable et enchaînée. A cette pensée, Assylia frissonna. Elle retira sa main du cou de la Terranide pour rapprocher son panier d'elle. Les fruits sentaient fort le sucre. Assylia avait toujours été particulièrement douée pour repérer les fruits murs à point, ceux dont elle raffolait et qu'elle savait faire plaisir aux plus jeunes de sa tribu mais aussi aux plus grands gourmets.

Assylia s'agenouilla à côté de la Terranide à moitié inconsciente. Elle émit un grognement sourd qui lui fit dresser les oreilles. Doucement, elle se pencha au-dessus d'elle et passa un bras derrière sa tête. Assylia oeuvrait avec une extrême délicatesse pour ne pas brusquer sa protégée et pour ne pas risquer de lui rompre le cou. Elle paraissait très faible et vulnérable. Assylia en était attendrie. En regardant son visage, elle remarqua que les lèvres de la Terranide étaient sèches et elle regretta de ne pas avoir pris sa gourde avec elle.


*Ce dont elle a le plus besoin, c'est de boire. Et avec cette chaleur, elle risque d'être très déshydratée dans pu de temps... Mais, si elle doit boire, elle n'a peut-être pas mangé depuis longtemps ! Est-ce la cause de son évanouissement ?*

Dans le doute, Assylia prit quelques baies de son paniers. Elle en avait cueilli en suffisance de toutes façons et la vie de la femme-louve à demi allongée sur ses genoux importait beaucoup plus que quelques baies en moins pour sa tribu.
Assylia mit les baies sous le nez de la Terranide en espérant la réveiller ainsi. Leur odeur était puissante, et même à demi consciente, elle devait pouvoir les sentir.


"Si tu veux, celles-ci sont pour toi. J'ai de l'eau aussi, plus loin. Je m'étais installée au bord de l'eau. "

Pouvait-elle la comprendre ? Pouvait-elle au moins l'entendre ? Assylia l'espérait. Elle n'aimait pas trop laisser ses affaires en plan, sans surveillance. Même si les raids étaient rares, il était possible que les chasseurs se manifestent à nouveau. Il était aussi possible qu'ils se manifestent aujourd'hui !

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« Répondre #5 le: Février 04, 2011, 06:00:13 »

Le fin parfum des fruits emplissaient l'atmosphère, entre-ouvrant de nouveaux les yeux, je pu apercevoir juste à quelques centimètres de mes lèvres, une baie offerte. Pousser par un instinct de survie, je soulevais doucement mon visage, l'avançant afin de saisir le fruit tendu entre mes lèvres et  de le mâcher doucement. Autant dire que la simple sensation de cette baie fondre sous la langue était un pur régale. Levant les yeux, je remerciais du regard la terranide, avant d'avaler assez difficilement ce que je mâchais. Ma main se dirigea d'elle même vers le petit panier d'osier, prenant au passage une ou deux baies que je mangeais sans hâte. Petit à petit, les fruits faisaient leurs offices  et les forces me revenaient. Prenant une dernière baie après une vingtaine, je repoussai le panier encore bien garni, parvenant par la même occasion à me remettre assise. L'eau contenu dans les fruits m'avaient permis également d'étancher en partie ma soif.

Assise, je fixais ma consœur qui semblait être fort inquiète. Simple à deviner qu'une partie de son inquiétude était axée sur mon état de santé mais qu'une autre devait concernait autre chose. Dans les terres sauvages, il était fort simple à penser qu'elle redoutait soit les bêtes sauvages ou pire, les chasseurs. Abaissant un peu le regard avant de le relever, je pris enfin la parole, bien que difficilement, n'énonçant qu'un seul mot :

« Merci... »

Un mot de gratitude, que pouvais-je dire d'autre ? Dans mon état, parvenir à rester assise et à prononcer un mot était déjà une épreuve assez difficile en soit. Chance que notre race pouvait contenir des êtres endurants. J'apposai ma main gauche sur mon poignet droit, l'effleurant doucement, le simple contact contre le mécanisme de lame caché sous mes doigts avaient quelques chose de rassurant en soit. Pourvu que rien ne m'oblige à les utiliser, surtout pas dans cet état. Reposant la main à plat sur le sol, je dressais les oreilles à l'écoute de n'importe quelle source de son. Nos respirations furent les premiers bruits qui me parvinrent, puis vient l'écoulement de la rivière suivit par des bruits de pas.

A ces derniers, mes oreilles se mirent à légèrement pivoter sur elle-même, le son qui me parvenait était assez...Irrégulier, comme si la marche effectuait par l'être n'était pas normal mais qu'il s'agissait plus d'une marche «  d'approche ». Il semblerait que nous ne soyons seules ici. Émettant un bref grognement, je me relevais. Acte un peu dérisoire vu que je perdais très vite l'équilibre et tombait contre le sol. Abaissant mes oreilles vers l'arrière dans une position caractérisant bien la peur, je fixais un point au delà d'une petite colline qui nous empêchait de visualiser sans obstacles ce qui nous entouraient. Mon regard se portait tour à tour sur la terranide qui m'avait aidé tout comme sur le point d'où émanait les bruits de pas.


Non loin de là, une petite troupe de chasseur était en marche, ces derniers patrouillaient ou plutôt traquaient dans les coins les plus « utiles », tels que les points d'eaux, lieu où beaucoup d'êtres étaient contraint de passer pour pouvoir étancher leur soif en s'abreuvant. Bien sûr, la vue des affaires de pêche laissée au bord de la rivière ne passa pas inaperçu à leurs yeux et ils se mirent rapidement en chasse de la propriétaire de ces ustensiles. Le sol poussiéreux les aider à merveille à pister, vu que ce dernier gardait encrer les empreintes de tout être l'ayant fouillé. Le groupe de cinq chasseurs avançaient tout en suivant la piste qui leur était généreusement offerte. Alors qu'ils parlaient et riaient il y ' a quelques minutes, en cet instant, ils avaient imposé un silence. Un silence pesant, de mort. Armes et filets au poings, ils n'attendaient qu'une chose, qu'un être non-humain, en d'autre termes, un terranide, tombe dans leur filet.
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