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Auteur Sujet: Cible à abattre [Frau Van Lindermann]  (Lu 6392 fois)
Batgirl
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« le: Juillet 31, 2014, 02:00:37 »

« De quel droit osez-vous venir ici, et me faire des menaces ?!
 -  Je vous en prie, je vous en prie, Monsieur le Maire, il est inutile de s’emporter ainsi...
 -  Mais allez vous faire foutre, salopard ! Me prenez-vous pour un vulgaire marchand de tapis ?! Je suis le Maire de cette ville, je ne réponds que d’une loi, et je n’ai pas pour habitude de marchander avec des criminels ! »

Le Maire martela cette phrase en tapant sur son bureau, amenant son interlocuteur à sourire. Tamoshi Guramu souriait rarement, et ses sourires n’étaient pas particulièrement engageants. Au sein du clan, il était un homme influent, proche de l’Oyabun, Akihiro Guramu. Le maître des Guramu était considéré par certains comme le véritable maire de la ville. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, les Guramu avaient profité de la destruction du Japon, et de l’effondrement de la ville, pour étendre leur influence sur la ville. Ils avaient des contacts au sein des archives municipales, des registres cadastraux, ainsi que des conservateurs des hypothèques, et avaient usé de leur influence pour s’accaparer de nombreux domaines. Ils avaient fait office de marché noir, mettant en place tout un système de contrebande pour fournir aux Japonais désœuvrés des cartouches de cigarettes, d’opium, des putes, et de la nourriture. Ils avaient agi avec la bénédiction de l’armée américaine, en aidant ces derniers à protéger l’Archipel japonais de l’influence maoïste, et des cellules communistes chinoises qui avaient tenté de déstabiliser le Japon en provoquant une guerre civile.

Les Guramu étaient un monstre créé par le silence du gouvernement japonais. Le clan avait son siège à Seikusu, mais se répandait dans tout le Japon, et même au-delà du Japon, dans l’Asie du Sud-Est, en Europe occidentale, et aux États-Unis. Akihiro Guramu, comme une sorte de reliquat du Japon féodal, avait son siège là où tout le monde pouvait le voir : à Muramsa-jo, l’ancestral château de Seikusu, qui datait du Moyen-Âge, et qui se trouvait dans les collines de la ville.

« Je pense que vous oubliez grâce à qui vous devez votre fauteuil, Monsieur le Maire... Grâce à qui votre campagne a été financée, et les petits soucis de vous et de votre famille envolés comme par miracle... »

Tamoshi n’était pas homme à se laisser impressionner. Ce bonhomme se tenant devant lui était un bouffon, un phénomène de foire sans importance. Il avait été élu il y a quelques années grâce à l’aide des Guramu. Ils avaient soutenu sa campagne, et, en échange, il avait nommé ceux que les Guramu voulaient à la tête de la police, ou de la justice : des personnes faibles, influençables, corrompues. Grâce à lui, la police travaillait avec les Guramu, pacifiant les rues de la ville en arrêtant les membres des clans ennemis. Les Guramu avaient de l’argent et de l’influence, et avaient généreusement arrosé le Maire, payant ses voyages en famille à Okinawa, ou ses croisières de luxe dans des yachts luxueux le long du Nil, ainsi que ses prostituées de luxe. Ils avaient sur lui un dossier suffisamment lourd pour le faire sauter en quelques heures. Il suffisait juste de passer quelques coups de fils aux journaux, et de leur envoyer des photographies et des vidéos.

Une menace que Tamoshi venait d’abattre, ce qui avait énervé le Maire. Manifestement, sa collaboration avec les Guramu durait depuis trop longtemps, depuis tellement longtemps qu’il en avait oublié qui dirigeait réellement cette ville.

« Je ne réponds pas à vos menaces ! rétorqua le Maire. Vous me demandez l’impossible !
 -  Nous vous demandons de mettre fin aux activités illégales d’une étrangère, une gaijin costumée qui exerce une mauvaise influence sur vos concitoyens, sur vos administrés, Monsieur le Maire. Elle entraîne des imitateurs, qui commettent des bêtises, et se retrouvent à l’hôpital... Ou pire. »

Tamoshi avait mis sur le bureau du Maire une photographie de la personne en question : Batgirl. Depuis qu’elle était arrivée à Seikusu, plusieurs des repaires des Guramu avaient été démantelés par la police. Leurs stocks d’opium et d’héroïne avaient également drastiquement diminué, et Akihiro commençait à perdre beaucoup d’argent en pot-de-vin auprès des juges, et en frais d’avocats. Tamoshi était venu voir le Maire, afin que Batgirl soit considérée comme une criminelle, et qu’elle arrête de travailler avec la police. Plus concrètement, il voulait que le Maire signe un arrêté municipal indiquant que toute arrestation effectuée par une personne non assermentée par la loi serait, par défaut, nulle et sans fondement légal. Cet arrêté inclurait évidemment une personne comme Batgirl, et soulagerait les Guramu. Le maire avait cependant refusé de le signer, et tenait sur ses positions.

« C’est regrettable, Monsieur le Maire. Nous ne voulons pourtant que le bien de votre circonscription.
 -  Laissez tomber ces conneries ! Je ne veux plus vous voir dans ce bureau, salopard ! Allez voir votre chef, et dites-lui qu’il peut se fourrer son arrêté dans le cul ! Vos menaces ne m’impressionnent pas. Vous êtes finis, Tamoshi ! Vous, et tout votre maudit clan ! Dégagez, maintenant ! Foutez le camp ! »

Tamoshi conserva son calme, et hocha lentement la tête. Il avait compris le message.

Il était temps de procéder à des élections municipales anticipées.
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Frau Van Lindermann
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« Répondre #1 le: Août 05, 2014, 07:36:37 »

"Qu’est-ce qui en somme sépare un tueur à la chaîne du plus honnête des contribuables ? Un détail infime, un fétu de paille tout de suite envolé et qui cependant constitue pour la plupart d’entre nous une barrière infranchissable : le passage à l’acte..."



Frau

Tu était assise sur ta chaise, le dos contre le mur de ta chambre plongée dans la pénombre. Ton visage était vaguement éclairé par la lueur d'une bougie merdique, tandis qu'à cotés de cette même bougies, un magnum de bourbon avait la place belle. Du bout de tes doigts fins, tu tenait ton verre à moitié vide, tu réfléchissait... Une clope au bouts des lèvres tu réfléchissait sur ta vie... Sur l’ensemble des actes qui l'avait, l'on et la composerons... Toutes ses balles qui l'on trouées, toute cette essence qui l'on brûlée... Putains, t'a encore trop fumée... ça, c'est ce que tu venait de te dire en penchant ta tête en arrière tout en posant le revers de ta mains gauche sur ton front en poussant un grand soupir.

Cet alors que ton ce mit à sonner... Nonchalamment tu le décrochas en tirant une latte sur ta cigarette.

J'écoute...
Allo... Dobermann...
Ouaip...
Un représentant du clan Guramu à l'appareil. M’accorderiez vous une minutes ?
Possible... Lâchas tu avant de descendre une à deux gorgées de bourbon.
Bien... Nous aurions besoin de vos services... Vous nous avez était chaudement recommandée par un clan plus petit qui nous est proche... êtes vous intéressée ?
Possible... Qu'elle est la nature du service ?
Nettoyage...
La personne ?
Joshiro zabimaru... L'actuel maire de la ville.

Un Bref silence entrecoupa le dialogue, de quoi tirait un latte sur le bout de clope qu'il te restais... puis...

Dobermann ?
Des informations à me fournir ? Lieux de résidence, rendez vous, habitudes ?
Nous avions tout prévus, les informations vous seront envoyées par message sécurisé peut de temps après l'appel.
Ok...
Et... Pour le prix ?
Vus la tête... J'en veux pour... 54.095.000 Yens... Payable en deux partie, la première maintenant, la deuxième une fois le contrat clôturé, est ce  bien clair ?
514.095.000... C'est une somme... Mais... Soit, Le premier paiement sera versée dé que nous aurons les coordonnées du compte sur lequel vous désirais que l'ont verse votre argent.
Bien... C'est entendus...
Merci Dobermann... Sachez que l'intégrité du clan Guramu vous en est reconnaissant.

L'homme raccrocha... Puis tu reposa délicatement  ton portable sur le bureau... Tu attendis dix minutes puis, enfin, les informations concernant ta cible arrivèrent.  Attentivement, tu prit note de tout ce qu'il y avait de marqué, tu envoya les coordonnée bancaire du compte sur lequel l'argent devait être versée, avant d'effacer le message. Par la suite, tu levas ton gros cul de ton siège et tu partie te doucher... Une fuguasse regard fut lancé à ta montre, attestant du temps qu'il te restait à parcourir avant l'heure du contrat... il était 17h43... Ouai, t'avait de la marge... Lentement, tu alla te déshabiller, traversant par la suite le couloir menant de ta chambre à ta salle de bains, une belle salle de bains toute carrelée de noir. Tu t'étira longuement sous la douche, avant d'enfin te mettre à faire couler l'eau chaude sur ton corps. Silencieusement, tu réfléchissait à comment t'organiser, quelle armes tu allait prendre, quelle voiture... Howf... Comme d'hab, ta Lampadati Felon mauve, une voiture rapide, maniable, blindée et j'en passe, c'était l'une de tes plus belle bagnoles, mais aussi la plus utiles de toutes. Tu l'avais faite blindée, ses vitres était tintées, ses pneus était increvable... Nan vraiment, cette bagnole, tu l'adorais. Après avoir passé un bon petit quart d'heure sous la douche, tu te décida enfin à sortir. Une fois de plus tu te dirigea vers ta chambre où tu prit le temps de préparer ton habituel smoking noir uni. sobre, élégant, discret et qui plus est particulièrement léger, ta tenue de travail favorite en somme. Les différentes partie de ton costume étaient toutes consciencieusement alignée sur ton lit, sous film, afin qu'elles soit impeccablement nickel.

Tu enfila par la suite tes sous vêtements, puis le dit costume, chassant d'ailleurs du revers de ta main, un petit bout de fil qui trônait odieusement sur ta manche gauche. Suite à quoi, tu alla vers ton garage, en prenant soin avant cela, de prendre ta "malette de travail", prenant grand soins de vérifier si tout était en ordre dans cette dernière. Une fois le petit coup d'oeil passé, tu rejoignit enfin ta voiture, tu mis la dite malette dans le coffre, au coté de ta   carabine HK M-416, une arme fiable que tu appréciait de par sa puissance et son grande stabilité, sa très bonne maniabilité et son poids relativement "léger" en comparaison d'autres fusils d’assauts. Tu refermas ensuite le coffre, puis tu alla t'installer au volant de ton bolide. Le garage s'ouvrit alors sur une petite cours dans le plus pur style jardin japonais, ta baraque se situé dans un quartier assez bourgeois de seikusu ce qui t'offrait plus ou moins une bonne couverture mais aussi un confort non négligeable. D'ailleurs, il est intéressant de noter que cette petite maison n'était pas la seul que tu possédait à Seikusu... C'est dire l'ampleur de tes compte bancaire.

Tu sortit donc de ta cours par le portail automatique, avant de te dirigeait vers un quartier lui aussi assez hype, un endroit où beaucoup d'beau monde aimait ce rendre, vedette, têtes politiques et hommes plus ou moins recommandable. L'endroit était connus pour être un lieu assez "vivant" et ce, le jour comme la nuit. Tu allais donc devoir te faire silencieuse et indécelable, un assassina rapide, propre et feutré... Aucun soucis de ce cotés là pour toi, car que ce soi avec violence ou discrétion, chacun de tes assassina avait était plus ou moins une putain de franche réussite. celui là ? Ce sera du gâteau...

Tu garas ton véhicule sur le trottoir qui faisait face à un restaurant gastronomique à la française, le genre de truc qui te fait un trou gros comme l'impact d'un barret 50 dans l'porte-feuille, mais qui te laisse sur une faim aussi grande qu'un putain d'cratère d'obus... Ouai, t'aime les métaphore liées aux armes et à la violence. Enfin bref, tu sortit ton p'tit bout de papier de ta poche et tu fit un rapide tour de la question, ton homme avait pour habitude de manger tout les jeudi à ce resto et comble de la connerie (pour lui du moins) il manger toujours à la même place... En plein derrière la GRAAAAANDE baie vitrée qui fasait face à la route... Ouai, c'est vraiment du putain de Sachertorte* ce contrat.

Pfff... C'est presque trop facile cette merde... Dit tu alors en esquissant un mince sourire derrière ton volant en cuir blanc.

Pour le reste, c'était franchement donné... Il t'avais fallut à peine une dizaine de minutes pour apercevoir le point de tire idéal : un chantier de construction ! Tu te dirigeât donc vers le dit chantier, en veillant toutefois à ne pas trop éveiller les soupçons, fort heureusement, personne ne traînait aux alentours et le chantier était en arrêt depuis plusieurs mois, pour cause financières... Ouai... Pour le coup, t'avait un peu des doutes, les causes financière dans ce genre de quartier, ça se traduits souvent par un échange de plombs, chose que tu sais faire avec grande habileté, n'est ce pas ? Prudemment, tu descendit de ta voiture qui tu avais prit soins de garer bien à l'abris des regards indiscrets, tu alla ensuite à l'arrière de cette dernière, tu en ouvrit le coffre, tu récupéra ta mallette, puis te referma le tout, avant de partir vers les cimes... Directions le cinquième étage de cette tour de béton et d'acier.
En chemin tu t'alluma une clope en regardant l'heure sur ta montre... 20h05... C'est bon, t'était amplement dans les temps, ta cible devait arriver aux alentours de 21h15, ce qui te laissait une bonne heure pour te préparer et trouver le bonne angle de tir, une chose relativement simple pour toi. Une fois arrivée au cinquième, tu fit rapidement le tour du l'étage avant d’entrevoir la façade du resto, ce sur quoi, un vague sourire s’affichât sur ta gueule de Schleuz à la con. Tu te postas ensuite derrière trois gros tuyaux en bétons avant de te mettre à ouvrir ta mallette. Cette dernière contenait ton E.D.M Windrunner de calibre 50 auquel tu mis, bien évidement, un silencieux.

Ensuite... Tu attendis... L'oeil sur la lunette, le canons braqués sur la vitrine, attendant patiemment la venue de ta cible... Un bref coup d'oeil sur ta montre te coupat dans ta concentration... 20h47... Attendre... C'était tout ce qu'il te restait à faire, attendre puis tirer. La nuit commençait avait déjà commençait à s’étendre sur la ville, le ciel était déjà bien sombre et par conséquent, tu était aussi indécelable qu'une lionne dans les broussailles.


« Vous me demandez ce qu’un tueur ressent lorsqu’il traque sa proie ? C’est difficile à dire. Comment vous expliquer le goût de certaines choses… Comment décrire le goût d’une quiche ou celui d’une bouillabaisse ? »

Ted Bundy



Lucrezia

Là... devant ce miroir crasseux, tu fixait ton reflet... Celui d'une tueuse de sang froid... à ce moment précis, tu ne voulait qu'une chose... remonter... Retrouver les rues, le quartier de la toussaint et surtout... Tu voulait recommencer... Tu n'en pouvait plus, tu ne pouvait tout simplement plus résister à l'appel du sang... Alors voilà, tu étais là... Prête à enfin refaire surface, après deux longs mois d'asbcences... Mais avant, tu te devais de refaire le point sur ce qui c'était passé depuis ta "mort"... Tu te devais d'être claire avec ton esprit... Nan, tu n'était pas morte...

Je ne regrette rien de ce que j'ais fait... marmonnas tu faiblement, alors que ton regard vide d'émotions vint à descendre sur un rasoir de barbier qui trônais au cotés d'une vieille sacoche de premier secours autrefois blanches, mais que la poussière et la saleté on rendues beige.



Flashback de Lucrezia

Une minute... Une heure... Une jour... Les eaux usées avaient lentement charriées ton corps le longs des égouts sur plusieurs mètres, voir kilomètres... Enfaîte tu l'ignorais, tout ce dont tu te rappelait c'était le bruit d'un revolver et l'aveuglante lumière du projecteur braqué sur toi. à présent, tu était là, sur le bétons humide des égouts, empuantée par les eaux usée et la crasse... Tu resta longuement ainsi... affalée sur le sol, regardant le plafond en attendant ton heure... Mais en vint... Même le seigneur te rejetais... Une larme ce mis à couler le long de ta joue... puis une autre... Jamais tu ne la reverra lucrezia, voilà la vérité, jamais personne ne te laissera la revoir...  De toute manière tu n'atteindra jamais cette ange que tu aime tant, ta vie insalubre et cruelle, cette immonde fausse à  merde qui te sert d'esprit ne connaîtra jamais le repos... Alors soit... Après avoir perdue ton temps, affalée dans la crasses... tu consentie à reprendre ta route... Difficilement tu te releva, tu tituba, tu chuta à plusieurs reprises... t'était complètement détruite mais tu continuait à vivre... t'est juste un rejet... The devil reject*, titre d'une musique de rob zombie qui te colle manifestement aussi bien à la peaux que toute cette crasse que tu a amassée depuis le début de ta chute...

Pendant de longue heures, tu marcha, la mains contre ton flanc droit... Il fallait que tu trouve un endroit ou te soigner et ou te laver... Un chiotte, un lavabos, n'importe quoi... Mais maintenant que tu savais que personne ne voulais de toi... Fallait que tu te sorte de cette merde... tu marcha donc longuement dans les égouts... puis au bout d'un moment, tu fini par atteindre le métro...



HRP : The devil's rejects est une musique (et un film) de rob zombie retraçant l'histoire de trois tueurs en séries (un frère, sa soeur et leurs père) qui... Enfin, bref, je vais pas tout te dire mais en gros... c'est un bon film. (c'est d'ailleurs la suite d'un autre film de rob zombie qui est, "la maison aux 1000 mort)

voilà voilà ^^

« Dernière édition: Août 05, 2014, 09:56:36 par Frau Van Lindermann » Journalisée

le personnage et le joueur sont à dissocier.
Batgirl
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« Répondre #2 le: Août 08, 2014, 02:26:15 »

BARBARA GORDON

20h00

Sur l’écran, les informations défilaient, rassurantes, accueillantes :

Citation

Positionnement des vertèbres.............................. OK
Injection du sérum………………………………… OK

Barbara appuya sur un bouton, et la machine émit un vrombissement, tandis que le liquide dans lequel son corps nu baignait se retirait, absorbé par des pompes. Son respirateur artificiel se retira à son tour, ainsi que les sangles maintenant son corps, et elle put à nouveau sentir, avec ce même plaisir infini, les sensations sur ses jambes. La machine s’ouvrit en deux dans un sifflement, et Barbara put en sortir, marchant le long d’un marchepieds pour se retrouver ensuite à même le sol. Encore une fois, elle patienta quelques secondes, voyant son fauteuil roulant à côté, la barre qui l’aidait toujours à rentrer dans cet appareil... Puis elle caressa le haut de ses jambes, un sourire épanoui sur les lèvres, presque enfantin.

La machine avait bien marché, comme d’habitude, replaçant la vertèbre et soignant ses nerfs à l’aide de l’injection d’un produit inconnu sur Terre, une substance qui venait tout droit de Tekhos. Barbara s’observa dans un miroir, un sourire ravi sur les lèvres. Ses jambes se portaient bien, elle se trouvait belle, bien proportionnée... Et prête à aller casser la gueule aux salopards qui traînaient dehors. Elle s’avança dans un coin, et ouvrit un placard. Son costume était là, trônant fièrement. Silencieusement, elle le caressa du bout des doigts, pensive, des idées variées circulant dans sa tête. La nuit était en train de s’abattre sur la ville, et elle savait que les jours du Maire étaient comptés. Les Guramu allaient tenter de le tuer. Son bureau était sur écoute depuis des semaines, par les oins de Barbara, et elle entendait toutes ces conversations. Elle savait depuis son élection que Zabimaru était une canaille, une crapule qui avait acheté son élection en se vendant au puissant clan des Guramu, un clan qui était dans le collimateur de Batgirl. Elle savait qu’Akihiro Guramu était trempé dans le trafic d’armes interplanétaire. C’étaient ces hommes qui récupéraient des armes venant de Tekhos, et les vendaient ensuite dans le monde entier. Elle savait qu’il avait des complices, à commencer par Deacon, un redoutable terroriste, un pervers psychotique et sadique, qui était activement recherché par le FBI, Scotland Yard, et le SHIELD. Elle voulait savoir avec qui Akihiro travaillait, qui le couvrait, et qui l’aidait dans cet immense et sinistre trafic. Les armes étaient vendues aussi bien aux cartels sud-américains qu’aux mafias nord-américains, aux réseaux d’Europe de l’Est, à des juntes militaires en Asie du Sud-Est, ou encore à des dictateurs du Moyen-Orient ou à des seigneurs de guerre tribaux en Afrique. Elles alimentaient une nouvelle forme de guerre, mécanique, futuriste, froide et cruelle... La nouvelle forme de guerre du 21ème siècle, par le biais de drones, d’armes meurtrières, d’engins de mort ne nécessitant que d’appuyer sur un bouton pour provoquer une catastrophe terrifiante.

Elle enfilait son costume tout en y songeant, commençant par le torse et les jambes, avant d’opter pour sa cape, ses longs gants, et son casque. Akihiro Guramu avait le feu aux fesses, et voulait se débarrasser le plus vite possible de Zabimaru, avant que le Maire ne se mette à parler. La police était corrompue, mais le Maire savait qu’il pouvait toujours s’adresser au SHIELD. Les Américains traquaient aussi Akihiro Guramu, ce qui ne semblait guère déranger le criminel. Il siégeait dans son château, comme un seigneur féodal régnant sur sa baronnie, dans une sorte de réplique orientale du Caïd de Manhattan. Les politiciens le soutenaient, la police s’écrasait devant lui, et il avait suffisamment d’argent pour s’arroger la protection de supers-criminels. Barbara avait l’intime conviction que toute cette organisation ne se limitait pas qu’à Akihiro, qu’il y avait forcément de plus gros poissons derrière lui. Zabimaru était leur meilleure piste, mais il continuait à hésiter... Et Barbara à le couvrir.

On était Jeudi, et, comme tous les Jeudis, Zabimaru mangeait le soir dans un restaurant français très en vue au cœur de Seikusu. Il avait toujours avec lui deux gardes du corps, et mangeait à l’étage, dans le salon VIP. Barbara avait mis le restaurant sur écoute, et avait vérifié les casiers judiciaires de l’ensemble du personnel. Elle avait vérifié les égouts, les sous-sols, à la recherche de bombes, tout en sachant qu’Akihiro n’irait jamais faire sauter un restaurant aussi luxueux. La moitié des clients de ce dernier travaillaient, directement ou indirectement, pour lui.

Se regardant devant le miroir, Barbara observa légèrement son visage. Ses longs cheveux étaient engloutis sous le costume, puis elle passa son masque.

*J’arrive, Seikusu...*

Elle rejoignit ensuite le balcon, et plongea dans le vide, avant d’enclencher son Bat-grappin, et se laissa porter, Volant entre les immeubles.



« La plupart des tueurs en série n’ont rien à voir avec les mythes qu’ils ont engendrés. Ils ne vivent pas isolés, au milieu des bois ou au fin fond d’un asile. Ce sont vos propres voisins. Comme Bundy, Statler, Gacey, Williams, Merrin et des centaines d’autres sur cette liste, ce sont des individus que vous croisez aux réunions de parents d’élèves ou aux matchs de base-ball de Little League, ils prennent le bus avec vous, leurs enfants jouent avec les vôtres, et ils récitent peut-être même le Notre Père avec vous, lors de vos réunions de famille. »

(Jack Scott, Directeur du VICAP, le Violent Criminal Apprehension Program, lors d’une conférence universitaire.)




JOSHIRO ZABIMARU

21h20

« Vous devriez décommander, Monsieur le Maire, ce n’est pas...
 -  Vous, les Américains, vous êtes paranoïaque ! Je suis à Seikusu depuis dix ans, et, tous les Jeudis soirs, j’ai toujours mangé au Thiers. Ce n’est pas maintenant que je vais arrêter ! Que serais-je comme Maire, si je devais me réfugier dans un bunker atomique à chaque fois qu’un petit délinquant menace ma vie ?
 -  Sauf votre respect, Monsieur le Maire, les Guramu ne sont pas...
 -  Ce sont des criminels, rien de plus ! La complaisance envers ces meurtriers, ces voleurs, ces profiteurs, est terminée ! Je ne me cacherai pas comme un rat, Monsieur l’Américain ! »

Zabimaru coupa court à la conversation, éteignant la télévision, mettant par la même occasion fin à sa communication avec l’un des officiels du SHIELD. Ah ! Ces gaijins ! Depuis la Seconde Guerre Mondiale, ils se prenaient pour les maîtres du monde. Zabimaru haïssait les Américains. Ils se croyaient investis d’une mission divine depuis le 11/09. Tout ça le faisait bien rire. Le bon peuple américain avait la mémoire courte, et lui avait toujours cru en la vertu d’un proverbe : un homme récolte toujours ce qu’il a semé. Les Américains avaient préparé et formé les djihadistes et les talibans contre les Soviétiques. Ils avaient soutenu et encouragé les Yakuzas contre les maoïstes. De nos jours, n’importe quel gamin ayant accès à Internet pouvait le savoir, et ils venaient lui faire des leçons de morale !

Dans sa limousine blindée, Zabimaru soupira faiblement, et ouvrit la prote de son minibar, en sortant, non pas l’une de ces bouteilles de bordeaux qu’il affectionnait tant, mais ses comprimés. Ses mains recommençaient à trembler. Il les versa dans un verre d’eau, et se servit, tout en fermant les yeux. Dans ce pays, on n’avait pas fait choix. Pour faire carrière en politique, il fallait être prêt à faire des compromis avec la mafia. Quiconque prétendait le contraire était, soit un menteur, soit un idiot. Des compromis, Joshiro en avait fait, et plus que de raison, mais, pour lui, il était temps de faire ce pour quoi on l’avait élu : pacifier la rue, mettre fin au crime organisé. Sous son mandat, bon nombre de clans avaient été démantelés, mais il savait que ce n’était que de la poudre aux yeux, des informations utiles pour rassurer la ménagère le soir lors du journal télévisé. La vérité, c’était que chaque clan démantelé voyait son réseau être repris par un autre. La vérité, c’est que la police s’attaquait aux conséquences, plutôt que de prendre le mal par la racine. Pour en finir avec le crime organisé dans cette ville, il fallait s’attaquer à son Maître, à celui qui avait la folie des grandeurs : Akihiro Guramu.

Le crime organisé avait toujours existé, et Zabimaru savait qu’il existerait toujours. Tout ce qu’on pouvait faire, c’était le neutraliser quand il devenait un peu trop criant, un peu trop bien organisé, et un peu trop puissant... Comme en ce moment. Le crime organisé était une garantie, une nécessité de survie contre l’anarchie et le chaos. C’était là l’expression de la philosophie japonaise, et l’explication de la complaisance dont le gouvernement nippon avait longtemps fait preuve envers les Yakuzas. Ils étaient une police de l’ombre, un héritage du Moyen-Âge, avec leurs propres règles, mais qui, à leur manière, assuraient l’ordre et l’harmonie. Quand l’État s’effondrait, on s’assurait ainsi que la civilisation avait une seconde cartouche, et le citoyen se couchait rassuré, en se disant que, tant qu’il versait ses impôts, on le protègerait contre la violence injuste et contre la tyrannie. C’était bien pour ça que Zabimaru ne voyait aucun problème à traiter avec des Yakuzas... Mais les Guramu étaient allés trop loin. Plus rien ne les retenait. Ils ne respectaient plus aucune tradition, et Akihiro n’avait plus aucun autre code de l’honneur que l’argent.

« Monsieur, annonça son chauffeur, nous approchons du Thiers.
 -  Ah… Bien, bien, parfait. »

Ils étaient suivis par une élégante berline noire, abritant ses gardes du corps. Lors de son adolescence, Zabimaru avait fait des études en droit et en sciences politiques. Il avait en fait quitté le droit quand il avait compris que c’était chiant, et qu’il avait tout à gagner en faisant de la politique. Il avait fait un stage longue durée en Europe, et avait choisi la France. Il s’était rendu à Paris, avait fréquenté la Sorbonne, s’était tapé des Françaises à gogo, et avait surtout découvert la magnifique gastronomie française. Il en était reparti amoureux de la France. Le Thiers était un restaurant de luxe, abritant tout le gratin de la ville : juges, notaires, huissiers, conseillers municipaux, banquiers, actionnaires, commissaires... Il était important qu’il s’y rende une fois par semaine, afin que chacun puisse voir qu’il était là, qu’il n’avait pas peur. Tout le monde savait, maintenant, qu’il s’était dressé contre Akihiro Guramu. Son organisation était en train de pâtir de l’agissement de ces types en tenues bariolées qui volaient dans les airs pour les fracasser.

Zabimaru entra, accompagné par ses deux gardes du corps. Il salua le serveur, un Coréen nommé Kim, qui lui rendit son salutation.

« Votre table habituelle est prête, Zabimaru-sama.
 -  Bien, bien... Vous m’avez préparé mon digestif ?
 -  Un château d’Yquem, Zabimaru-sama, un millésime de 1990. Grand cru, qui fond sur la langue. »

Zabimaru hocha la tête, satisfait. Ah, les châteaux de la région bordelaise ! Il les avait tous faits, jadis, voyant ces grandes cuves de vins, et avait acheté suffisamment d’alcool pour imbiber tout un pays.

« Dois-je vous préparer un second couvert, Monsieur ?
 -  Oh, je ne pense pas que ce sera nécessaire... »

Zabimaru voulait manger seul ce soir, et grimpa les marches menant au salon VIP. Il s’assit dans un élégant fauteuil rouge, et observa, depuis la vitre en plexiglas, la ville.

Sa ville. Et on cherchait à la lui voler.

Il ne pourrait jamais le permettre.
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« Répondre #3 le: Août 12, 2014, 09:44:07 »

Frau van Linderman

21h20

Un genoux à terre, l’œil sur la lunette de ton fusil qui trône sur un tas de parpaings empilés les un sur les autres, tu attend... Tu patiente, tu te lasse aussi... Tu te dit qu'il a peut être décommandé...qu'il s'est dégonflé, comme beaucoup d'homme politique dans son genre face à la pègre... Tu jette un énième coup d’œil à ta montre avec un certaine agacement, agacement que tu tachas toutefois de moduler. Ce connard avait pas intérêt à c'être défilé, car d'une manière ou d'une autre, tu finirais par le zigouiller, tu savais où il créchait, t'infiltrer chez lui serait certes plus risqué, mais le résultat sera là lui, et puis... Ce n'est pas comme ci tu l'avait jamais fait, hein.

Cet alors qu'une luxueuse limousine, ainsi qu'une berline de haute-gamme vinrent à faire leur entrer sur le devant du Thiers, ce restaurant où, paradoxalement, tu avais déjà mangée à plusieurs reprises, la gastronomie française étant encore l'une des rares choses que tu apprécier en ce bas monde. Tu régla le zoom de ta lunette... c'était lui ! Un mince sourire vint alors à apparaître sur ton visage... là, tu commençais enfin à la sentir monter... L'adrénaline ! La salope qui te faisait prendre ton putain de pied à chacune de tes exécutions... Ouai... Aucune drogue n'a ce niveau, pas même la beuz de très haute qualité que tu fume quand t'as rien d'autre à foutre. Du bout de ton fusil, tu suivie ta cible jusqu’à l'entrée du resto, avant de le perdre au niveau de l’accueil...

Aller... Grouille...

Oh ne t'en fait pas, maintenant qu'il était là, tu était plus ou moins convaincue qu'il prendrait sa place habituel et tu n'eu d'ailleurs pas à attendre longtemps pour le voir confirmer tes dires. L'homme s'installa dans un fauteuil rouge, un élégant voltaire recouvert de velours... Ouai, bientôt, du rouge, il y aller en avoir partout... Tu pris alors une grande inspiration... tu enclencha ton arme ... Tu visa le crane dégarni de ta cible et puis...

Boom...

Tu peut alors admirer le léger décalage entre le bruit du silencieux et l'impact sanguinolent de la balle dans le crane du pauvre homme, c'était sublime ! Tu réamorças ton arme, éjectant la cartouche vide sur le sol... Avec toujours la même expression, tu te mis à rapidement démonter ton arme, rangeant consciencieusement chaque partie dans ta mallette et une fois cela fait, tu repartis vers ta voiture, en veillant à reprendre la cartouche vide au passage. Tu balanças ta mallette dans l'coffre, puis tu repris la route... Le temps que tu redescende de ton gratte-cul, les flics était déjà à deux rues de ton "oeuvre", pour preuve, leurs sirène hurlaient déjà au loin, annonçant la funeste nouvelle et ce, bien avant les médias.

Tes mains glissèrent sur ton volant de cuir blanc, tendis qu'un feu rouge vint à interrompre ta discrète traversée du quartier. Ton regard fila sur ton post de radio... Ouai... Là, maintenant, t'avais envie d'écouter d'là bonne musique, tu alluma donc ton poste, avant de le régler sur CD et d'agréablement te rendre compte que le dit CD ,'est autre que l'Album "american apathy" du groupe dope, un groupe américain qui a toujours su te faire vibrer. Tes doigts tournèrent une petite molette, afin de choisir la musique que tu désirait écouter et cette dernière fut l'une de tes favorites : Bastard.

Le feu revint bien vite au vert, mais alors que tu allais pour rentrer chez toi, plusieurs voitures de police vinrent à te couper la route, l'homme te fit signe, afin que te tu mette sur le coté et ce, pour ton plus grand déplaisir.

Pu-tain... Lâchas tu en soupirant, visiblement très agacée par cet imprévue. C'était fou à quel point la police avait était vite à ce mettre en place... Vraiment, la police japonaise était parfois plus efficace que les connards d'amerloques qui t'avaient, à mainte reprise, mit des bâtons dans les roues.
Bien entendus, tu n'allait pas foncer comme une barge sans t'arrêter, au pire, tu n'avais rien à te reprocher, n'est ce pas ? Alors tu garas bien sagement ton véhicule sur le bas cotés, avant d'entrouvrir ta fenêtre teintées, visualisant alors cet homme des force de l’ordres, un type assez jeunot au vue de sa tronche. Tu baissa ta musique, puis enfin, ta langue se déliât.

Bonsoir, que ce passe t'il ?
Il y a eu un assassina et nous nous devons d'arrêter tous les véhicules qui sorte du quartier.
Un assassina vous dite !? Lâchas tu en prenant un air et une intonation surprise.
Oui, c'est malheureux mais...
Seigneur... Un assassina, dans ce quartier...
Tu pris ton air quelque peut dépité, mais pas trop, avant de t'allumer un clope.
Putain... J'aurais jamais crus voir ça un jour... Dis tu à l'homme en prenant soins de lui tendre ton paquet de cigarette, un paquet souple, c'est plus classe.
Nan merci, c'est très gentil mais je ne fume pas.
Tu haussa les épaules, puis tu reposa le paquet sur le siège passager.
Et... sans vouloir êtres indiscrète... Un tel dispositif, ça implique que l'assassina a du être commis contre une personne importante, non ?
L'homme semblât quelque peut gêné par ta question, il regarda vaguement autour de lui, puis il te dit enfin la vérité, vérité que tu connaissais déjà.
Hum... Oui, c'est... C'est notre maire...
Quoi !?
Tu fit mine d'être étonnée, avant de lâcher un vague soupir..
Je sais bien, ça fait toujours plus ou moins ça quant on apprend ce genre de nouvelle...
Mouais...
Ton regard ce tournât une fois encore vers l'officier.
Bon... J'imagine que vous voulez vérifier mes papier et procéder à une fouille de mon véhicule ?
Et bien... L'homme regarda rapidement ses collègues, qui étaient, eux aussi, en plein travail, avant de te ré-adresser la parole.
Normalement c'est ce que je devrais faire mais... Allez y, ça ce vois bien que vous êtes honnête et puis, je vois mal une aussi jolie femme assassiner quelqu'un, ahah.
L'homme t’adressa un sourire avant de te faire signe pour circuler. Toi, tu te contenta d'un simple salue de ta mains droite, avant de remonter ta vitre et de reprendre ta route.

Putains, mais quel con...

Une chance que tu savait un minimum jouer la comédie, sinon, t'étais cuite. Mais alors que tu venais à peine de sortir de ce quartier, ton téléphone ce mit à vibrer sur le siège conducteur... C'était ton client. Tu décrocha alors que tu était toujours entrain de conduire, ta mains gauche glissant habilement sur ton volant.

J'écoute...
Je suis fier de constater que nous ne nous sommes pas trompés sur vous, Dobermann...
Ouai, ouai... Où ça en est avec le blé ?
Et bien... Que diriez de venir le chercher dans l'un de nos club, l'eastland chapel, vous connaissez ?
Tu lâchât un faible soupir en te retenant de balancer à cet interlocuteur, tout ton répertoire d'injure envers les asiatiques.
Ok... J'arrive bientôt...
Merci bien et... à toute suite.

L'homme raccrocha et tu eu alors tout le loisir de balancer ton portable contre le fauteuil. Tu n'aimais pas le "contact" avec tes clients, tu jugés cela bien trop risqué. Cependant, tu consentit tout de même à voir qui t'avais embauchée sur ce coup et puis, quoi qu'il puisse se passer, t'était à toi seule, bien plus dangereuse que cette bande de yak' à la con. C'est donc au bout d'une petite vingtaines de minutes, que tu arrivas enfin devant l'eastland chapel, un club de strip-tease qui faisait office de maison close en plus d'avoir en sous-sol, une fumerie d'opium.  Tu regarda longuement l'entrée dudit club, ouvrit ta boite à gant, de laquelle tu sortit ton Pistolet customisé, une arme fiable, légère, tirant du 9 mm et qui en plus d'être efficace, était belle... Comme toi. Tu sortie ensuite de ton véhicule, en prenant soins d'enfiler ta paires de lunettes noires. Tu refermas la porte de ton véhicule, avant d'en verrouiller les portes à distance. Une dans le club, tu te dirigea vers le guichet à l'entrée, un homme étais entrain de flirter avec l'une des pouffiasses qui servait de vide couilles au nombreux clients côtoyant l'endroit, un endroit qui, toutefois, était réservé à des clients plutôt riches et influents.

Tire toi... Dit tu alors à la jeune femme d'origine asiatique. Cette dernière s’exécuta sans broncher en te lançant au passage un regard désapprobateur
Eyh ! Qu'est ce tu fous toi ! Tu veux que je te démonte !
Ferme là, et conduis moi à ton boss
L'homme compris alors à qui il avait à faire et changea bien vite de ton, surement ton client avait il pris soins de lui faire part de ton arrivée
Ah... Vous êtes la personne qui a... Hum...
Ta gueule et mène moi à mon blé, j'ai pas que ça à foutre.
Bien... Par contre, avez vous une arme sur vous ?
Ouai et alors ?
Donnez l...
Attend, j't'arrête tout de suite, sale nyak ! Je n'ais déjà pas pour habitude de venir cherchez mon flouz chez mes clients, alors tu permet que je garde sur moi, la seule garantie que tout ce passe bien, merci.
L'homme acquiesça difficilement d'un léger hochement de tête accompagnée d'un regard qui en disait long sur  le fond de sa pensé vis à vis de toi.
Suivait moi...

C'est donc sans rien dire que tu suivis cet homme dans le club, sous le regard curieux des danseuse et de certain clients.

Regarde moi ça, une goudoux...
Je la croquerais bien moi...
Howf, le gazon, très peu pour moi...

Il est vrai qu'avec ton look, tu pouvait aisément te faire passer pour une lesbienne, ce qui, en soit ne te dérangeais pas. Dans les fait, tu avais déjà tentées la choses et tu aimais bien ça mais... Bon, t'était pas non plus une folle de sexe donc... Passons. Tu arrivas ensuite devant une porte qui était cachée derrière un grand rideaux de velours rouge. L'homme ouvrit alors ladite porte sur une vaste salle au milieux de laquelle il y avait une grande table faite de bois précieux, ornées de dorures au centre de laquelle il y avait un grand dragon en or, au yeux sertis de rubis. Là... En bout de table, un homme t'attendais, un verre de saké à la mains, derrière lui, il y avait deux hommes de mains, chacun armé d'un Norinco type 56-2 L'équivalent asiatique de sa majesté Avtomat Kalachnikova modèle 1947, alias, l'AK47... Une arme que tue haïssait et que tu trouvait en plus de ça, complètement médiocre. Ta HK M416 le dépasser... Et de loin.

L'homme te fis signe de t'asseoir, ce que tu fit en ne le quittant pas du regard, un regard froid et dans lequel, on pouvait aisément percevoir, une once agressivité.

Bienvenue dans mon humble club... Dobermann.
Trêve de Blabla... Je veux le reste de ma prime. C'est tout...

L'homme fit signe à une jeune femme d'apporter un attacher de caisse en métal, ce qu'elle fit en la posant devant toi. Toujours en fixant ton client, tu ouvrit l'attaché de caisse, tu regarda son contenu et...

C'est quoi ce bordel...
Et bien... Disont que c'est une petite affaire don j'aimerais beaucoup que vous vous occupiez...
Je veux mon blé... Ok, je prend pas de contrat en cours comme ça, je veux mon putain de fric ET APRES ont en reparlera de ta salope de cuir !
Je crains que...
TU CRAINS QUOI, HEINS !? LA SEULE CHOSE QUE T'AS A CRAINDRE, CONNARD D'ENCULER DE JAUNE, C'EST MOI SI J'AI PAS MES TUNE, MAINTENANT !

En disant cela tu avait prit appuie à deux mains sur la table et ton regard c'était alors fait particulièrement haineux.



Flashback de Lucrezia

Tu as marchée... Marchée pendant des heures dans d'interminables dédales sombres et poussiéreux... Tu haletais, tu couinait sous l"effet de la douleur, à plusieurs reprises tu t'est effondrée au sol... Tu avait peine à te souvenir de tout les événement qui t'avait menés ici... C'est après plusieurs heures de marche qu'enfin, tu atterrie des un endroit qui pouvait t’accueillir... Un abris de chantier en préfabriqué... Tu était tombée sur les lieux d'un chantier ferroviaire et là, au milieux de nombreux objets de chantier, il y avait une sorte de mobil-home en préfabriqué, surement là pour accueillir d'éventuelle ouvrier ou gardiens ou tu ne sais quoi encore mais, une chose est sur, cette merde en préfabriqué allait être ton salue ! Ton putain d'ange Gabriel ma vieille !

Tu entra donc dans cette abris et, à ta grande surprise, il y avait là de quoi te refaire une santé, un lit, un lavabo, des toilettes et même une trousse à pharmacie... Tu lanças un vague regard aux alentours puis, tu entra... Rapidement, tu te mis à farfouiller un peut partout, à la recherche d'autre chose qui puisse t'aider et, par chance, tu trouva une sorte de cote un pièce, comme celle de Michael miyers dans halloween ainsi qu'une paire de chaussure de sécurité et des vivres, certes, la cote et les chaussure était un peut trop grande pour toi, mais c'était toujours mieux que ta tenue d'infirmière pleine de crasse et de sang, tenue que tu jeta bien vite à la poubelle, avant de te faire un bon gros brin de toilette.

Suite à ça, tu put enfin t'attaquer à ton "rétablissement" et le fait que tu sois une infirmière t'avais grandement aidée. Tu pus constater avec soulagement, que la balle que tu avais reçus au niveau des reins avait d'une part, touchée aucun organe et de deux, elle t'avait traverser la chair. Par contre, la balle que tu avais reçue à l'épaule, elle, elle était toujours là. Par chance, celle-ci n'était pas trop profondément enfoncée dans tes chairs et la retirer ne t'avais pas trop posé de soucis, après tout, quand une femme arrive à éventrer et à retirer l'utérus d'une pute à l'aide d'un simple morceau de verre, déloger une balle à l'aide d'une pince à épiler, c'est un jeu d'enfant.

« Dernière édition: Août 18, 2014, 02:19:04 par Frau Van Lindermann » Journalisée

le personnage et le joueur sont à dissocier.
Batgirl
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« Répondre #4 le: Août 15, 2014, 01:59:36 »

22h30

« ...Qui confirme l’assassinat du maire de la ville, Zabimaru-sama. Accusé par ses contradicteurs d’avoir des liens trop proches avec le milieu crime organisé, Zabimaru-sama avait renforcé les moyens de la police, et accru la coopération des forces de l’ordre avec les forces américains en présence. Cet assassinat relance à nouveau le débat sur la présence du crime organisé, et le Premier Ministre Abe a d’ores et déjà fait un communiqué où... »

Barbara changea de chaîne, continuant à rouler rapidement. Elle aurait pu avoir sa propre Batmobile, mais ce véhicule spécial n’appartenait qu’à Batman... Et se promener en ville dans une Batmobile n’était pas très discret. Au lieu de ça, elle se promenait dans une voiture qui n’attirait pas spécialement la discrétion non plus : une Lamborghini Aventador noire. C’était une voiture de sport très rapide, capable d’une grande accélération, et que Barbara avait modifié. Elle avait rajouté des composants électroniques dans la voiture, à savoir un ordinateur de bord qui était relié par un système Wi-Fi à son ordinateur principal, et qui lui communiquait des informations sur ce qu’elle cherchait.

Le tir avait eu lieu depuis un chantier de construction. Batgirl s’y était rendue dix minutes trop tard, et avait utilisé la technologie Wayne pour tracer l’origine du tir, à partir de l’impact dans la tête du maire, et de celui de la vitre. Elle s’était retrouvée sur le site de construction, et avait inspecté la scène de crime, retrouvant des traces de poudre et de poussières, indiquant des empreintes. Grâce à l’aide de ces informations, et de la balle retrouvée dans le crâne du maire, l’ordinateur avait reconstitué l’arme utilisée par le mystérieux tueur : un EDM Arms Windrunner. Une arme redoutable, utilisée par l’armée en Irak et en Afghanistan. Autrement dit, Barbara avait affaire à un tueur professionnel. Ses premiers soupçons s’étaient portés sur Deadshot, mais le redoutable tueur n’était pas au Japon. Il était toujours possible que les fichiers de Batgirl ne soient pas à jour, mais elle soupçonnait autre chose. La Lamborghini filait le long des boulevards.

*Je n’ai aucune piste sérieuse sur ce tueur, mais je sais qui l’a engagé... Les Guramu.*

Quand on connaissait le milieu du crime organisé, il n’était pas bien surprenant. Toujours les mêmes adresses, et c’était encore plus vrai au Japon. Les Guramu avaient pignon sur rue, et n’importe quel citoyen un tant soit peu informé savait où ils étaient. Tout le monde savait que Muramasa-jo, le château de Seikusu, abritait le siège d’Akihiro Guramu. Mais ce tueur n’irait pas obtenir son dû à Muramasa-jo. C’était trop dangereux. La mort du maire allait avoir des conséquences. Les clans les plus traditionnels de la ville allaient se révolter contre ce crime, en estimant qu’Akihiro allait trop loin, qu’il avait perdu la raison. Barbara avait suffisamment affronté les gangs de Gotham pour savoir que le crime organisé était une véritable jungle, régie par ses propres lois, et qui bénéficiait d’une certaine tolérance des pouvoirs publics en étant vu comme un « mal nécessaire », une sorte de barrière à la folie chronique. Le Maire était un symbole de l’autorité publique, du pouvoir légal. Sa mort risquait de provoquer une guerre entre les clans voulant la chute d’Akihiro et ceux trop effrayés par lui et par son influence pour se dresser contre son autorité... À moins que Barbara n’arrive à empêcher ça.

Elle savait où chercher. L’Eastland Chapel. Le refuge de Tamoshi, l’exécuteur d’Akihiro, celui qui se chargeait de ce genre de choses.

Et Barbara ne comptait pas venir comme une simple cliente.



« Je la tue un jeudi soir. Le lendemain matin, je me fais porter malade auprès de mon patron. Je démembre son corps. Vendredi soir, je me débarrasse du cadavre, en gardant la tête et les mains, qui sont aisément identifiables. Le samedi matin, je pars de chez moi en les emportant. Je cherche un endroit sûr pour les enterrer. Ce n’est pas facile de se débarrasser de ces choses-là. »

(Edmund Kemper)




23h00

« Tu crois qu’elle va venir ?
 -  C’est une salope de gaijin lesbienne qui pense pouvoir faire sa loi chez nous. Évidemment qu’elle va venir foutre sa merde ! Voilà pourquoi le patron veut qu’on protège cet accès.
 -  J’aimerais tant l’avoir, cette salope... Je la baiserais bien fort avant de la buter ! »

Il y avait plusieurs moyens d’entrer dans l’Eastland Chapel. L’entrée principale, oui, mais aussi la porte arrière, ou les égouts. Barbara avait opté pour l’arrière-cour, et se tenait sur le toit d’un immeuble, en face de la discothèque. Elle avait garé sa Lamborghini dans un endroit sûr, et avait atteint le plus proche toit de la boîte de nuit. C’était un élégant night club, abritant la jeunesse bourgeoise et désœuvrée de Seikusu. Les adolescents se rendaient dans cette chapelle gothique, où était diffusé des musiques électriques gothiques qui transformaient la tête de Barbara en pastèque. Les Guramu utilisaient l’Eastland comme couverture légale pour toutes sortes d’activités illégales, allant du blanchiment d’argent au trafic de drogues ou d’armes. Batgirl le savait, mais elle n’avait pas encore assez de preuves pour faire fermer cet endroit.

L’arrière-cour comprenait un parking et plusieurs allées, avec des plateformes, quelques préfabriqués, et différentes portes. Batgirl effectuait son repérage, ciblant les ennemis. Les armes à feu avaient beau ne pas être très répandues au Japon, ils étaient tous armés. À Seikusu, les trois quarts du trafic d’armes émanaient des Guramu. Les gangsters portaient d’élégantes tenues de soirées, des lunettes branchées, et ils comptaient probablement user de leur statut de « Yakuza » pour séduire les minettes venant dans ce club miteux, afin de les butiner dans les toilettes.

L’Eastland ressemblait à une sorte d’église romane européenne. C’était une ancienne église, mais qui avait été détruite en 1945, quand les Américains avaient bombardé la ville. Le terrain avait été racheté par les Guramu à la suite de la guerre, et ils avaient reconstruit l’église... Mais pas pour y délivrer des messes. Un tireur d’élite se trouvait dans le clocher de l’église.

*Bon... En piste !*

Barbara sauta du toit, et passa à l’action, ressentant le frisson de l’excitation. Elle était une prédatrice, et l’ombre était son allié. Dans la voiture, elle avait lancé un diagnostic de l’état de sa colonne vertébrale, par mesure de précaution... Tout était OK. Barbara ne voulait surtout pas renouveler ce qui lui était arrivé avec la Duchesse, quand elle s’était retrouvée à la merci de cette psychopathe. Tout le monde pensait que c’était terminé, qu’elle était morte, mais, après avoir grandi à Gotham, et avoir rencontré Bruce, Barbara avait une règle d’or, très simple à comprendre : s’il n’y a pas de cadavre, la personne n’est pas morte. Elle avait fouillé les égouts pendant des jours durant, tout autour du refuge de la Duchesse, bien après que la police ait cessé les recherches, mais elle n’avait rien trouvé. Pour elle, le dossier n’était toujours pas archivé, et il lui arrivait encore de se réveiller en sueur, en enchaînant les cauchemars. Elle s’était promise de ne plus jamais se retrouver dans un état de dépendance et d’infériorité face à un psychopathe, comme ça avait été le cas contre le Joker... Et pourtant, c’était encore arrivé.

Le SHIELD lui avait conseillé de voir l’un des psychologues de l’organisation.

*Je n’ai pas besoin d’une thérapie, juste de casser la gueule de sales types...*

Elle fondit sur celui qui s’était éloigné, jaillissant depuis le toit d’un camion. Elle s’écrasa sur lui, il poussa un hurlement, et elle le neutralisa rapidement, en enfonçant son genou dans sa nuque. Elle aurait pu le tuer sans problème. Il était simplement assommé. Quand ses collègues arrivèrent, elle était déjà là.

« Merde, c’est elle !
 -  Dis à Kenji de prévenir le patron ! »

Un Guramu se retourna vers la loge du gardien, là où il y avait le communicateur permettant de s’adresser à leur chef... Mais entendit alors uen vitre exploser. Il pointa son pistolet-mitrailleur vers le bureau de sécurité... Kenji gisait au sol, comme si quelque chose l’avait tiré hors de son fauteuil, le faisant passer à travers la vitre.

« Putain, putain, putain !
 -  Tamoshi veut qu’on le prévienne dès que cette garce sera là ! »

Les Yakuzas se dirigèrent vers la porte d’entrée, une lourde porte blindée de service. L’un d’entre eux posa sa main dessus... Quand une silhouette noire s’abattit soudain sur lui, déployant ses ailes pour l’enlacer.

« Que... ?! HAAAAAAAAAAAAAA !! »

La silhouette noire, sous les yeux médusés des autres Guramu qui en étaient tombés à la renverse, s’envola, emportant son butin. Elle s’était tenue sur l’une des gargouilles de l’église, et les deux derniers Yakuzas firent feu, tandis que leur collègue pendouillait à un fil. Ils virent la silhouette noire se déplacer rapidement, et continuèrent à faire feu... Lorsqu’un Batarang se planta dans le canon d’une des armes. Une charge électrique se déclencha, et fila le long de l’arme, atteignant les mains du criminel, qui poussa des grognements de douleur en lâchant son arme. Son collègue tourna la tête vers lui, surpris... Et se reçut le pied de Batgirl sur le visage, l’étalant sur le sol. Batgirl se releva ensuite, faisant face à l’homme désarmé.

Paniqué, mais pas vaincu, ce dernier sortit un couteau de combat.

« Je vais te planter, salope !
 -  Avant, ou après m’avoir violé ? » répliqua-t-elle.

Les yeux de l’homme s’écarquillèrent pendant quelques secondes.

« Tu... Salope, tu nous espionnes ! »

Le sexisme était vraiment une chose effrayante ! Barbara était sûre qu’aucun des ennemis de Bruce ne l’avait appelé « salopard » à longueur de temps. L’homme se rua vers elle. Elle évita le poignard, et son genou se logea violemment dans l’estomac de l’homme, lui coupant la respiration. Elle lui délogea ensuite un bel uppercut, qui lui brisa le nez. Il était déjà groggy, mais elle n’en avait pas encore fini, et le frappa entre les jambes avec son pied.

« Voilà tout ce que tu pourras violer de ma part, sale merde. »

Elle le laissa gémir, et déploya son Bat-grappin, rejoignant le clocher de l’église. Elle avait rapidement neutralisé le tireur d’élite, et vit une verrière... Elle utilisa sa vision spéciale, et vit, à travers, le bureau de Tamoshi. Barbara se rapprocha. Elle reconnut Tamoshi, et aussi... Une femme, une mystérieuse femme. Elle ne l’avait jamais vu auparavant. Elle venait de hurler contre Tamoshi, et Batgirl comprit, en voyant le bureau, que c’était elle, la tueuse... Et que les Guramu avaient un nouveau contrat à lui proposer.

*Hum...*

Théoriquement, elle avait suffisamment de preuve pour appeler la police et faire boucler cet endroit, mais elle savait que les flics allaient rappliquer rapidement d’eux-mêmes. La mort du Maire nécessiterait un bouc-émissaire, et Tamoshi était tout à fait désigné. Il devait probablement demander la mort de Batgirl sur sa propre initiative. Barbara réfléchit un peu, et se décida à lui envoyer un message.

Elle alla récupérer le corps du tireur d’élite endormi dans le clocher, et mit sur son ventre un Batarang sonique. Ce faisant, elle le balança tout simplement à travers la verrière du bureau.

L’homme s’écroula sur le bureau.

« Qu’est-ce que... ? C’EST ELLE !! »

Il eut tout juste le temps de relever la tête que le Batarang explosa, libérant une violente décharge sonore qui les assourdit brièvement. Le Bat-grappin attrapa le corps de Tamoshi, et le souleva, l’amenant sur le toit. Le pied de Barbara se logea sur son cou, l’immobilisant.

« Tu m’entends, connard ?!
 -  Va crever, salope !!
 -  Vous avez été trop loin en tuant le Maire ! C’est fini ! Voici mon seul et dernier avertissement, ducon. Va au poste de police le plus proche, et balance tout, avant que ton patron ne te dessoude !
 -  Je t’aurais, et je te niquerais la gueule !! »

Barbara n’était pas sûre qu’il l’avait entendu, et elle le poussa du pied. Le corps de l’homme glissa le long des tuiles, et il passa par-dessus bord, s’écrasant lourdement sur le toit d’un camion, se brisant le bras, en poussant des gémissements de douleur. Barbara entendit alors des bruits venant de l’intérieur de la boîte de nuit. Des renforts supplémentaires venaient de pénétrer dans le bureau.

*J’aurais du capturer cette nana, et l’interroger...*

Il était temps pour elle de se replier, maintenant.
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
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« Répondre #5 le: Août 18, 2014, 04:27:23 »

"Pour un vrai guerrier, quand il s'engage dans un combat, vaincre son ennemi doit être son seul souci. Réprime toute émotion humaine, étouffe toute compassion... Tue quiconque te barrera la route, fût-ce Dieu ou Bouddha lui-même. C'est le fondement même de l'art du combat."

(Voix off d'un vénérable Sensei japonais dans le film Kill Bill)


Frau


Vous vous regardèrent longuement lui et toi... Tu voulais ton fric et tu ne manquas pas de lui faire sentir ton agacement en serrant tes poings. La tensions était lourdement entrain de monter dans la pièce, les deux gardes du corps de Tamoshi était crispés, tendus... Ils hésitais à pointer leur armes sur toi, de peur que ça parte un peu trop loin. Mais alors que tu étais à deux doigts de définitivement perdre patiente, un accident des plus violent vint à faire irruptions dans la scène.Là, un homme vint à violemment s'écraser sur le bureau, avant qu'une assourdissante onde sonore vienne quand à elle à t'exploser les tympans. Par pur réflexe, tu t'étais reculée de ton siège, avant de chuter au sol en te cachant les oreilles, bordel, qu'est ce que c'était que cette merde ! Tes oreilles sifflait comme pas possible, mais dans de telles circonstance... Tu n'avais pas le droit à l'erreur ! Tu t'étais alors relevée d'un bond en dégainant ton arme, refroidissant dans la foulée, les deux gardes encore abasourdie par l'explosion sonore.

Put...

Là, t'avais rien compris... Enfin, ci, t'avais compris que t'avais pas ton blé et surtout, t'allais pas tarder à comprendre que des renforts allait arriver. Ton regard glissa sur tout ce qui ce trouvais dans le bureau, tu cherchas rapidement un stratégie pour sortir d'ici et à peine avait tu eux le temps de te coller contre le mur juste à coter de la porte, que trois yakuza firent une entrées tonitruante dans la pièce, arme au poing, prêt à faire feu.

Bordel, mais c'est quoi ce merdier !? s’exclamât l'un des trois hommes avant de finalement te remarquer du coin de l’œil, ce sur quoi il braqua son arme vers toi. Rapidement, tu t'étais saisis de ses mains, déviant ainsi le canon de son arme de ton corps, esquivant in extremis, son tir qui alla se perdre dans une des fenêtres du bureau. Ce sur quoi tu rétorquas du tac-au-tac par un franc bourre-piffe magistralement placé. L'homme fut mis KO et tu eux alors tout le loisirs d'en faire ton bouclier humain, tendis que de ton autre mains, tu dégaina ton flingue. Les deux collègue de ce cher yakuza tirèrent sur lui sans vraiment le vouloir, ta rapidité de mouvement légendaire les avait tout simplement dépassés, ils n'avaient pas eu le temps comprendre ce qu'ils leur arriver, voilà tout. Tu décocha une balle dans le crane de chacun et... BORDEL ! C'était trop BON !!! Oh oui, putain, tu la sentais l'adrénaline, hein !!!

Une fois cela fait, tu lâchant un grand soupir, tu replaças ta mèche sur le coté, avant de calmement remettre ta veste noir au propre avec une élégance qui sciait parfaitement au tueur de ta trempe. Tu remit ton arme à sa place puis tu descendit d'un pas pressé les escalier menant au rez-de-chaussé, ton regard scrutant la moindre personne, le moindre détail... Plusieurs gardes te regardais en coins... Quand l'un d'eux commença à prendre son talkie walkie afin de ce rendre compte  de la situation.

Merde...

L'homme, eu vite fait d'aller à son tour à l'étage, accompagné par un autre de ses confrères. Tu rejoignis rapidement ta bagnole, à grand renfort de bousculades, la foule c'était intensifier et certaines personnes plutôt bien éméchées te barrais la route sans vraiment le savoir. T'était à deux pas de la sortie quant le type au talkie-walkie vint à réapparaître juste en haut des escaliers.

CHOPEZ LA ! s'exclamat il en te pointant du doigt.
Merde...

Violemment tu bousculât une pauvre fille sur le coté avant de rapidement rejoindre ta caisse, d'allumer le contact et de partir à toute berzingue vers... T'en avait aucune idée, tout ce dont tu était sur c'est que maintenant, en plus de ne pas avoir ton blé... T'était dans la merde. Trois types sortirent de l'Eastland Chapel et te tirèrent dessus à la dernière minute, leurs balles percutèrent le cul de ta bagnole qui, dans un crissement de pneu monstrueux, s’engouffrât dans une rue, don le nom t'avait échappée.

Là, au volant de ton bolide, tu ne faisait plus attention à rien, les feux, les priorités, les stop, t'en avait plus rien à foutre. Il t'avait suffit d'un regard dans ton rétroviseur, pour voir que trois Karin Sultan XS noires desquelles tu pouvait voire des yakuzas tirer avec leurs pistolet en ta directions.

Putain, moi je vais vous les faire bouffer par le cul vos pétoire de merde, bande de citrons ! Lâchât tu avant de violemment venir enfoncer ton pied sur la pédale d’accélérateur.

Cependant, ta conduite agressive et les coups de feu de tes cher "amis" eurent vit fait d'alerter d'autres véhicules et c'est bien ceux de la cavalerie dont je parle, avec leurs sirènes tonitruantes à vous en faire perdre la raisons. Tu frappa du poings sur ton volant en lâchant un MERDE ! qui venait manifestement du plus profond de ton cœur. Toi qui voulait être discrète, c'était foutu !

Là, à toute vitesse sur l'asphalte, tu t'accorda une minute de réflexions... Et puis... Tu te lanças... Tu sortis de sous ton siège un  fusil à pompe à canon scié, ainsi qu'un petit chapelets de trois/quatre grenades. Tu baissa ta vitre et tu commença à lentement décélérer, arrivant ainsi à hauteur de l'une des voiture noires qui te poursuivait. Tu visa la vitre du coté passager et BLAM ! BLAM ! BLAM ! Tu envoya trois belles rasades de plombs dans la tronche du passager et du conducteur, ce sur quoi tu te mis à ré-accélérer, appréciant le spectacle d'une voiture s'écrasant dans une autres, qui s'écrasa dans une autre et ainsi de suite.

" à toutes les unités, une course poursuite à lieux au niveau du quartier de sokenku... à usage d'armes à feu... Je répète, usage d'armes à feu..." avait alors dit la radios.
tendis que dehors, la police était entrain de grandement venir vous faire chier... Autant toi, que les yakuza. Cet alors que tu vis une entrez de tunnel, que tu t'empressa de prendre... à contresens, histoire de creuser l’écart entre toi, la police et les yakuzas. Une fois encore tu t'étais retrouvée dans une situation pas possible, un truc totalement barré qui allait te coûter cher... si ce n'est pas la vie.

Tu slalomait parmi les voitures et les bruits de klaxons qui ce mélangeait au bruit des balles venant sporadiquement s'éclater contre ta carrosserie et l'assourdissant hurlement des sirènes de police, et alors que tu était deux doit de sortir du tunnel, ton regard se posa sur un énorme camions citerne remplie d'essences... Tu t'accorda deux putains de seconde de réflexions... Puis tu vint à donner un violent coup de volant sur la droite, défonçant alors des espèces de plots qui séparait les deux voies et qui ce trouvait être le seul espace entre les deux barrières de séparation de voies. Une fois remise dans le bon sens, tu ré-appuya sur le champignons afin de te mettre à hauteur du camion, tu tira sur l'un des pneu, faisant déraper ledit camions en travers de la route... Puis tu dégoupilla un grenade que tu balaça par la fenêtre en direction du camions.

Et boom...

Ouaip ! Un gros boom même ! Tu t'était alors mis à rouler comme une dérater vers la sortie, car l'explosion, tu en était convaincue, avait fait et continuer de faire de gros dégâts, à la manière d'une ligne de domino.
Tu fini par ressortir du tunnel, ta bagnole était pleine d'impact de balles et de rayures et tu était en sueur, mais au moins, t'avait plus ou moins réussie à semer tes assaillants.

Tu alla par la suite sur un  grand parking désert qui ce trouvait derrière un vaste building. Tu sortie de ta caisse en t'allumant une clope, puis tu te posa contre ta portière... Tu regarda le ciel deux minutes, avant d'être interrompue par un appel téléphonique. Tu pris alors ton téléphone et tu répondie à cet appel en provenance d'un numéros inconnue.

Allo...
Allo, Dobermann ? C'est Akihiro Guramu à l'appareil...
Mon blé vieux connard, sinon je fait à votre putain de repère, la même chose que je viens de faire à vos boys, ok !?
Calmez vous je vous prit, je crains qu'il y ais eu un mal entendus et...
TA GUEULE ! M'EN BRANLE DE TON MAL ENTENDUE, SALE BÂTARD ! JE VEUX MON PUTAINS D'FRIC ! ET PAS LA PEINE DE ME SORTIR TES RONDE JAMBES ET TES " nous allons vous donner la somme escomptée" PARCE QUE SALLE PORC, JE NE VEUX PLUS CETTE SOMME, MAIS LE TRIPLE ! OK ! TU MA ENTENDUS ENCULER DE NIAKOUE BOUFFEUR DE CHIEN !? HEIN, ?!

tu passa ta main dans tes cheveux en faisant un tour sur toi même, visiblement très agacée.

Je te donne 24 heures... 24 heures pour me filer la somme ou sinon je viendrais dans ton bordel et je me ferai une bon dieu d'priorité de te cramer ta gueule de bouffeur de chiens, ok !? Sale chintok ! ça, tu l'avais fait exprès, tu savais pertinemment que les japonais et les chinois se haïssait.

Vous ignorez à qui vous parlez, Mme Dobermann...
NAN ! Nan, gros porc, c'est toi qui ignore tout de qui tu as à faire ! KGB, FBI, Flics, Officiers militaires, Juges, Procureurs, Chefs de gangs et de mafias, voilà en quelques mots mon palmarès, sale fils de pute ! Alors maintenant, tu me remballe ta fierté d'enfoiré d'jaune mangeur de foetus et tu commence à rassembler mon fric !

Sur ces paroles, tu raccrocha en balançant ton portable en travers ta bagnole, tu mis tes mains sur ton visage en refaisant lentement un tour sur toi même... Puis tu soupira longuement.

Bordel... Dans quelle merde je viens encore de me foutre...

Tous ça.... tu pensait l'avoir laissée en Amérique... Mais visiblement, au japons, c'est l'même bordel qu'au USA.


« Je suis le fils de pute le plus froid que vous ayez jamais rencontré, J’aimais tout simplement tuer, je voulais tuer ».

(Ted Bundy).



Flashback de Lucrezia

Après avoir pansée et désinfectée tes plaies, tu t'étais lentement allongée sur le lit qui trônait dans un coins de cet abris de chantier... Tu avait revue dans ton sommeil, les images de ta précédente nuit, celle où cette chienne de cuir t'avais fait morfler le poussière, avant que tu ne prenne l'avantage sur elle et que tu lui face, à ton tour, subir bien des supplices... Puis il y avait eu les flics et... Les coups de feu... Puis plus rien, sauf l'image attendrissante de ta mère te tenant dans ses bras, avec tout cette amour que seul les mères peuvent avoir... Elle te manquait... Cela allait bientôt faire 15 ans qu'elle t'avait quittée... Et encore aujourd'hui tu en souffrait... T'était tellement chétive et fragile à l'intérieur... T'était toute seule face à ce monde... Personne ne pouvait plus te venir en aide, t'était seule... Seule et vide, tellement vide... Un vide monstrueux, que seul le sexe et le meurtre peuvent combler... C'est triste, mais c'est ainsi.

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« Répondre #6 le: Août 21, 2014, 02:47:42 »

AKIHIRO GURAMU

« Alors maintenant, tu me remballes ta fierté d'enfoiré d'jaune mangeur de fœtus et tu commence à rassembler mon fric ! »

Akihiro eut dans sa main le son du combiné. Elle venait de raccrocher précipitamment, et, pendant quelques instants, l’homme resta silencieux dans son bureau. C’était un grand bureau, et il pivota sur son épais fauteuil noir en cuir, mains jointes sous son menton, observant l’immense baie vitrée. Tout son empire se trouvait derrière. Un royaume de lumière et de tours d’acier et de verre. Seikusu. Sa ville. Son royaume. Akihiro se servit un verre de gin, les doigts tremblant légèrement. De quel droit... De quel foutu putain de droit de merde une salope venait l’engueuler au téléphone ? LUI ?!

« Bordel de saloperie de putain de pute de lesbienne de salope de chienne bouffeuse de chatte à putes dans ton cul de traînée de merde de fils de pute à la con... Putain, ça fait du bien ! »

Si Akihiro avait appris le Français, c’était pour une raison très précise : pour pouvoir balancer une flopée d’injures quand il était énervé. C’était, pour lui, une manière de se détendre, d’apaiser ses nerfs, et de penser à autre chose, de décompresser sereinement, et de réfléchir intelligemment à une suite à donner. Seikusu était sa ville. Elle avait toujours appartenu aux Guramu, depuis des générations et des décennies. Son ancêtre avait été l’un des premiers exploitants à avoir géré les activités de pêche qui avaient progressivement donné naissance à la ville. Sa famille n’avait jamais connu une telle apogée depuis que son père avait su bénéficier de la chute de l’Empire japonais pour s’approprier davantage la ville. Akihiro en était le maître, et il ne tolérait nullement que cette étrangère vienne le narguer. On disait des Guramu qu’ils ne respectaient rien, qu’ils n’étaient attachés à aucune tradition, et qu’ils ne pensaient qu’à l’argent. C’était faux. Akihiro était attaché à ce qu’on le respecte, et considérait simplement qu’il fallait savoir vivre avec son temps.

L’homme soupira lentement. Le Maire était mort, ce qui était clairement une bonne chose, mais il allait aussi devoir se débarrasser de cette enquiquineuse. Ce n’était pas une tueuse en série qui allait faire la loi chez lui.

« Vous n’avez pas suivi les informations ? »

Surpris, Akihiro se retourna brusquement. Une silhouette féminine sortit de l’obscurité de son grand bureau, s’avançant vers lui. Le cœur d’Akihiro se mit à bondir dans sa poitrine en la reconnaissant, et il déglutit légèrement. Elle était leur tueuse. Kimura. Sa présence était rarement de bonne augure pour les affaires.

« Qu’est-ce que j’ai raté de si important pour que la...
 -  Il ne fallait pas tuer le Maire, Monsieur Guramu. Ils ne sont pas contents.
 -  Pas contents ?! Ils ne sont pas contents ?! Bordel, ce connard de maire était sur le point de...
 -  Donc, c’est de notre faute si vous avez abattu le maire en faisant appel à une tueuse en série qui a fait exploser plusieurs voitures de vos hommes en faisant la Une de tous les journaux télévisés du pays ? »

Cette information amena Akihiro à écarquiller les yeux de surprise.

« Qu’est-ce que vous dites ?!
 -  Que je prends en main la charge des opérations en ce qui concerne le sort de cette Dobermann, et que, pour l’heure, votre sort ne me concerne pas. La Confrérie semble encore croire que vous ayez une quelconque utilité dans le déroulement de nos opérations. »

Akihiro déglutit lentement, et finit par baisser la tête... Même lui ne pouvait pas risquer de se heurter à la Confrérie.

« Très bien, très bien... Je vous aiderai. »

Ce n’est pas comme s’il avait le choix.



BATGIRL

Quand la femme raccrocha de son appel avec Akihiro Guramu, les évènements se précipitèrent. Le parking désert était éclairé par quelques lampadaires dans les coins, et, dans le fond, il y avait quelques camions et fourgons appartenant à une quelconque société. Lindermann semblait être absolument seule sur ce parking, seule avec ses doutes... Lorsqu’une silhouette s’abattit violemment sur sa voiture, fendillant le pare-brise. Au même moment, toutes les lumières du parking éclatèrent.

C’était Batgirl. Suivre cette femme n’avait nullement été difficile, vu les ravages qu’elle avait fait en quittant l’Eastland Chapel... Et aussi vu le fait que Barbara avait posé sur sa voiture l’un de ses traceurs. Elle n’avait eu qu’à suivre le signal, qui l’avait mené près de ce parking abandonné, et s’était posté sur le toit, utilisant un microphone pour capter la conversation de cette tueuse. Elle avait contacté Akihiro Guramu, et Barbara avait espéré, naïvement, que ce dernier aurait donné des aveux par téléphone... Il était plus prudent que ça, et n’avait rien dit, amenant Barbara à devoir se contenter des miettes.

Barbara tendit sa main près de sa ceinture, et en sortit un magnétophone, puis appuya dessus, toujours sans rien dire. On entendit alors la voix de Miss Dobermann fuser, hargneuse et provocante :

« KGB, FBI, Flics, Officiers militaires, Juges, Procureurs, Chefs de gangs et de mafias, voilà en quelques mots mon palmarès, sale fils de pute ! »

Barbara coupa l’appareil, et le rangea, avant de préciser :

« Tu devrais apprendre à surveiller tes arrières, Dobermann. Tu es en état d’arrestation pour l’assassinat du maire, et pour les dégâts matériels que tu as provoqué en t’enfuyant. »

Barbara avait tout ce qu’il lui fallait pour inculper cette femme. Elle savait qu’elle était un pion, une intermédiaire. Sa véritable cible restait en effet Akihiro Guramu.

« Si tu coopères pour faire tomber Akihiro Guramu, je m’assurerai que tu ne débarques pas dans une prison où l’un de ses hommes te plantera dans ton dos. »

Mais, pour ça, encore fallait-il qu’elle coopère.

Elle pouvait aussi décider de faire cette chose stupide qui était de résister et de se battre.
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« Répondre #7 le: Août 31, 2014, 04:38:00 »

Frau

Tu venais d'envoyer chier l'un des plus gros poisson de cette ville... Ouai, on peut dire que pour une représentante de la gente féminine, t'as une sacrée paire de couilles. Il fallait toutefois que tu te calme, c'était pas le moment de te mettre à avoir un sursauts de colère et de tout liquider comme tu aime tellement le faire, non ! Là, il fallait que tu te calme, bordel ! Ouai, ça, c'est ce que tu te disais au fond de toi, mais merde ! Dans les faits, t'avais juste envie d'aller  buter du yak' et de récupérer ton putain de fric.

PUTAIN ! Avais tu alors lâchée, en envoyant ton pied dans ta portière de bagnole.

Cet alors que là, sans prévenire, une masse sombre vint à tomber sur le toit de ta bagnole en explosant ton pare-brise, tendis que toutes les lumières qui ce trouvait autour s’éteignirent à l'unissons. Cette femme, ce n'était autre que l'une de ces super-héroines que tu connaissais plus ou moins de par les médias qui en parlait. Rapidement, tu fit deux pas en arrière en dégainant ton arme vers l'étrange silhouette. Cette dernière vint alors à sortir une sorte de petite appareil qui ce mit à retranscrire une partis de ta précédente discussion avec Akihiro Guramu. Tu amorças le chien de ton arme, prête à faire feu, mes la femme se mit alors à parler.

« Tu devrais apprendre à surveiller tes arrières, Dobermann. Tu es en état d’arrestation pour l’assassinat du maire, et pour les dégâts matériels que tu as provoqué en t’enfuyant.»

Cette femme... C'était la "salope de cuir" que les guramu t'avais proposée de buter, chose que tu avais refusé car tu ne prenait jamais de contrat lorsque un autre n'était pas terminé.

« Si tu coopères pour faire tomber Akihiro Guramu, je m’assurerai que tu ne débarques pas dans une prison où l’un de ses hommes te plantera dans ton dos. »

Lentement, tu te mise à reculer vers l'arrière de ta voiture, toujours en pointant ton arme sur cette femme.

A qui crois tu parler, hein ? A qui tu crois que t'a affaire ? Tu crois que je suis comme toute ses sous-merde contre qui tu te bastonne juste parce que tu pense dur comme fer, être une "justicière"... Pfff... pathétique...

Tu savais pas vraiment comment te sortir de là... Enfin, ci, il y avait toujours la solution de la liquidation mais, au fond... Savoir que cette pouffiasse en costume traquais les Guramu te donnais une raisons d'y réfléchir à deux fois.

Ton petit enregistrement audio là... Il n'a absolument aucune sorte d'influence sur moi. Alors remballe ta panoplie de la parfaite petite détective et laisse les honnête gens faire leur boulots.

Toujours en pointant ton arme vers cette femme ouvris ton coffre de bagnole en donnant un violent coup de pied dessus, afin de récupérer ta mallette. Cette femme ne bouger pas... elle te regardais, attendant surement que tu fasse un faux pas. Une fois ta mallette récupérée, tu recula encore de quelques pas et tu put alors voir que le bouchons et la trappe qui était censées ce trouver au niveau du réservoir d'essence était partie, ce qui, bien évidement, te donnais une petite porte de sortie.

Admettons que je me montre soft et que je coopère avec toi... Ce sera quoi ma récompense ? Parce que si tu crois avoir entre tes main ma liberté, tu te fout le doigt dans l’œil ma belle... La prison ça me fait pas peur et il y a derrière moi d'autres familles toutes aussi influente que les Guramu. Maintenant... Laisse moi partir ou je me sentirais dans l'obligation de te briser tout les os du corps un à un avant de te faire cramer avec de l'essence.

Il est vrai que cette femme n'avait aucune sorte d'influence sur toi, cet enregistrement audio ne valait rien, si jamais tu avais à avoir des soucis avec la justice de ce pays, la mafia italienne que tu côtoyais pas mal te sortirais de la merde à grand renfort de graissage de pattes et autres joyeusetés dans le genre.



Flashback de Lucrezia.

Tu était restée la durant plusieurs jours, te nourrissants des provisions tel que de vieilles chips molles et des boites de conserve de haricots. Tu avait longuement fait le tour de la questions et tu en avais conclus que, même une fois  rétablie... Tu ne remonterais plus à la surface... Tu ne voulais plus avoir à rencontrer la police... Tu voulais que l'on te laisse en paix ! Tu voulais juste être seule... Mais au fond de toi... Au plus profond de ta chair... tu savait que tous ça ne pouvait pas s'arrêter... De toute les drogues que tu avait eu la "chance" de tester, le meurtre était décidément la plus puissante. Tu savais que tu ne pouvait pas t’arrêter... Tu était recluse dans ton lit... Et tu repenser à ton passif... Que se serait il passé si tu n'était pas née ? Qu'aurais fait ta mère si elle n'avait pas rencontrée le monstre qui allait devenir ton père ? Toi... Toi tu ne serais pas de ce putain de monde... Mais elle, elle serait surement encore là... Cette pensé t'avait faite pleurer... Pleurer... Tout ce que tu avait fait depuis le début de ton rétablissement c'était ça... Pleurer comme la gamine que tu as toujours était...

à la surfaces, les gens devait surement fêter ta mort... Tu voyais déjà les psychiatres autrefois en charge de ta personne déblatérer des tonnes de choses sur toi et ce avec fierté.
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« Répondre #8 le: Septembre 02, 2014, 01:59:55 »

Barbara ne disait plus rien, laissant la femme parler. Son pistolet ne l’impressionnait nullement. Non seulement sa combinaison était renforcée, mais elle était aussi rapide, et n’avait qu’à lancer un Batarang pour neutraliser ce pistolet. Cette tueuse à gages ignorait à qui elle avait affaire, mais l’inverse était aussi vrai. Barbara n’avait jamais entendu parler de cette Dobermann, mais elle ne se dégonflait pas, lui assurant que son enregistrement ne valait rien... Ce sur quoi Barbara était un peu plus nuancée. Elle avait des aveux au complet, et un avocat pourrait toujours s’amuser à tenter den soulever l’irrecevabilité, si le jury entendait les aveux, ce serait amplement suffisant. De plus, la cavalcade de la femme avait été filmée par de nombreuses caméras de sécurité publiques, et faire le lien entre cette voiture et celle sur laquelle Barbara était posée ne sera pas difficile. Dobermann continuait à lui parler, proposant un deal... Son aide contre Guramu, en échange de tout ce que Batgirl pouvait lui offrir.

La réponse de Batgirl fut, pendant quelques instants, un léger silence circonspect. Elle ne disait rien, car il n’y avait, fondamentalement, rien à dire.

« Tu t’es heurtée aux Guramu. Être en prison est bien le moindre mal qui puisse t’arriver. Tu ne dois pas être à Seikusu depuis longtemps pour croire qu’on puisse impunément défier Akihiro Guramu, et espérer s’en sortir. Je ne te propose pas ta liberté, tu m’as mal comprise... C’est de ta vie dont il est question. »

Les Guramu contrôlaient tout à Seikusu, aussi certainement que Wilson Fisk restait le Caïd de la pègre de New York, écrasant ses rivaux. Barbara savait très bien qu’Akihiro avait engagé cette femme pour pouvoir, en définitive, la tuer. Batgirl s’était mis en œuvre démanteler son organisation, car elle savait qu’Akihiro connaissait l’existence de Terra, et était en affaire avec des criminels venus de cette planète. C’était son organisation qui revendait à d’autres des technologies futuristes, qu’on retrouvait entre les mains de dictateurs du Moyen-Orient ou de seigneurs de guerre en Afrique équatoriale.

Dobermann ne semblait guère impressionnée, et Barbara l’avait laissé récupérer sa mallette.

« La police va bientôt arriver » signala-t-elle alors, à tout hasard.

On pouvait entendre les gyrophares qui se rapprochaient de plus en plus.

« Dépose ton arme tout de suite, et rends-toi. Tu as commis un assassinat, je ne compte pas marchander avec toi. »

Il était probable que la femme allait se rebeller, mais elle avait sa mallette dans une main, et Barbara était prête à lancer son Batarang. Dans l’obscurité de son costume et du parking, on ne pouvait pas voir grand-chose, mais, dès que Dobermann amorcerait le geste de vouloir appuyer sur la gâchette, Batgirl lui enverrait son Batarang, en visant le canon de l’arme, puis elle bondirait depuis la voiture, dans l’objectif de frapper le torse de la femme avec ses deux jambes.

C’était son plan, mais elle ne savait pas de quoi cette Dobermann était capable.
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« Répondre #9 le: Septembre 08, 2014, 07:19:56 »

Frau Van Lindermann


Au loin, tu put entendre retentirent les sirènes de polices. Les choses était visiblement entrains de s'envenimer, toutefois, tu gardas ton calme, ton armes était toujours pointée sur cette femme tendis que ton autre mains tenait ta mallette.

« Dépose ton arme tout de suite, et rends-toi. Tu as commis un assassinat, je ne compte pas marchander avec toi. » T'avait elle alors demandait. Ce sur quoi tu esquissa un petit sourire en coin tout en regardant brièvement en directions de deux fourgons, fourgons entre lesquels l'arrière d'une voiture était visible.

Et toi... Tu crois pouvoir marchander avec moi ? Franchement... Tu ne sais même pas à qui tu a affaire, ni dans quelle merdier tu est entrain de te mettre... Tu sais... Je ne suis pas comme la Duchesse moi... Tu ne m’aura pas en appelant les flics...

T'avais tes infos, tu savait qu'une femme en tenue de cuir comme celle là, avait était vue sur le lieux où la Duchesse était morte... Ou plutôt, où elle était "sois disant morte. Car pour toi, elle était encore en vie, tu savait pertinemment qu'un corps que l'on ne retrouvais pas, c'était un corps encore en vie. point.

Tu refis plusieurs pas en arrières, puis, lentement, tu baissa le canon de ton arme, aucun geste brusque... Il ne fallait pas qu'elle ais le temps de se rendre compte de ce que t’apprêter à faire.

Je veux bien te suivre... Tu vois, je suis réglo aujourd'hui. Comme je viens de te le dire, je ne suis pas comme la Duchesse et par conséquent... Je vais me rendre sans résistance. hm ?


Un mince sourire vint à s'afficher sur ton visage puis... Ta rapidité légendaire prit le pas sur la femme en cuir. Tu décocha deux tire en direction du réservoir de ta voiture, tendis une sorte de gros shuriken noir vint à frapper ta mains droite alors qu'au même moment...  ta voiture venait d'exploser avec ton portable, les grenades et toutes les autres preuves que ce trouvait dedans. Rapidement te repris ton armes, avant de te diriger vers le corps de la jeune femme. Cette dernière était encore en vie... Toutefois, tu n'avait pas vraiment le temp de tergiverser. Tu prit son éspèce d'enregistreur puis tu lui donna un grand coup d'mallette en travers la tronche, avant de finalement lui dire sur un ton narquois :

La justice, hein...

Sur ce, tu accourue vers la voiture postée entre les deux fourgons. Les sirènes de police était de plus en plus proches, tu devait donc faire vite... Très vite. Tu explosa la vitre à l'aide de ton arme a feu, tu ouvrit la porte et puis... Bas tu fit ce que toute personne censée fait dans ce genre de situation... Du donne un grand coup de pied sous le volant afin de court-circuiter l'engin. Cette manœuvre, tu la connaissait par coeur, le trafique de voiture étant l'une des nombreuse qualifications que comptait ton CV. Une fois la bagnole lancée, tu démarra au quart de tour en faisant crisser les pneu de l'engin et hop ! Tu partis à toute berzingue hors de cet endroit.
Tu roula rapidement à travers plusieurs rues plus ou moins désertes, puis, une fois loin du parking, tu te mis à ralentir, reprenant alors une vitesse plus modérée. Tu savais pertinemment que les vitres teintées de ton ancienne bagnole avait cachée ton visage sur les éventuelles caméras de surveillances et par conséquent, tu ne risquait plus grand choses... Enfin, plus grand chose... Façon de parler.

Tu alluma la radio et... Oui... Visiblement, ton visage était encore inconnu des autorité policières. Cette nouvelle te fit soupirais, alors que petit à petit, tu te rapprocher d'une de tes planques. Un petite appartement discret au fond d'une ruelle, un truc qui, d’extérieur paraissait miteux, mais qui en réalité était assez spacieux et plutôt confortable... Voir très confortable, mais tu avais choisie cet appartement en partis pour sa très grande discrétion, discrétion que tu comptait bien garder. C'est donc pour cette raison que tu prit soins de garer la voiture, le plus loin possible de ta planque, aux alentours d'un vieux squat. 

De là, te marcha jusqu'à ton appartement, en glissant plusieurs œillades à toutes les personnes que tu croisait. Ta parano était entrain de prendre le dessus. Une fois au devant ton appartement, tu farfouilla dans la poche interne de ta veste, afin d'en prendre les clés puis, tu ouvrit la porte, tu jeta un rapide coup d'oeil autours de toi... Personne. Tu referma rapidement la porte et... Tu soufflât un grand coup en planquant tes cheveux en arrières.

Bordel... Faut que je le contacte...

Tu alluma la lumière d'un élégant salon que tu avait décorait avec plusieurs meubles style victoriens. Tu t'affala dans ton voltaire qui faisait face à une petite cheminée. Tu décrocha le combiné du téléphone qui ce trouvait sur une petite commode juste à coté de toi, tu tapa rapidement le numéros de ton interlocuteur... Puis tu attendis qu'il décroche. ton regard ce tourna vers l'une des fenêtres de ton appartement, cette dernière donnait sur de vastes buildings... Pour une raison que tu ignore, à ce moment précis, tu crus te retrouver en Amérique... Avant que les complots et autres magouilles te face fuir la nations de l'oncle sam, la queue entre les jambes.



Jethro Palmira "Scarface"


L'homme était tranquillement assis à son bureau. En fond, la mélodie gracieuse et cristalline de l' Ave Maria berçait les oreille de l'homme qui était le parrain de la pègre italienne à Seikusu. Il tenait dans sa main un verre de vin, un Chianti pour être plus précis. L'homme prit une grande inspiration, avant d'entendre le téléphone se mettre à sonner. Le regard de Jetrho descendit lentement sur le combiné, avant que sa mains ne s'en saisisse.

Allo.
Allo... Jethro...
Dobermann, que voilà une agréable nouvelle. t'entendre me fait plaisir...
Je suis pas la pour blablater Jethro...
Je sais Dobermann... Je sais, mais, que serions nous sans un minimum de politesse et de courtoisie, hm ?
Un mince sourire vint à éclaircir le visage de l'homme qui  se mit alors à faire tournoyer le vin dans son verre à la manière des grand épicurien.
Des animaux j'imagine...
Tout à fait Dobermann, encore une fois tu a raison... J'aime ton sens de la déduction et ta clairvoyance, toutefois, j'ai eu vent de tes actes... Ils te recherche n'est pas ?
Ouai... Il n'ont pas honorées mon contrat.
L'homme descendit un gorgée de Chianti qu'il considéra longuement au creux de sa bouche, avant de délicatement l'avaler.
Voilà une chose que ne m'étonne guère de la part des Guramu... Ils sont si... irrespectueux des bonnes manières et de la courtoisie, moi qui leur avait pourtant dit ne pas te froisser.
C'est toi qui m'a recommandé, hein ?
Oui... Et je suis conscient de cet erreur Dobermann... Je m'en excuse... Je leur avait pourtant dit de faire attentions et d'être réglo... Mais visiblement... Ils n'en ont eu rien à faire.

De son coté, Frau s'était rendue dans sa cuisine et elle était à présent en possession d'un verre de bourbon.

J'ai besoin d'aide Jethro.
Tout ce que tu voudra Dobermann... Je suis prêt t'aider, cependant, je ne peut pas non plus me permettre d'entrez dans un conflits ouvert avec les Guramu.
Je sais... Mais je pense qu'au fond, ce gros porc d'Akihiro sais à qui il a affaire... Tout ce dont j'ai besoin c'est d'une couverture et d'un assurance que seul toi peut m'apporter.
J'imagine qu'il vas vouloir t'envoyer des tueurs, hm ?
Surement... Mais ça à la rigueur ça ne me dérange pas... Je veux juste qu'il me donne mon fric et qu'il comprenne qui je suis et que je ne rigole pas.

L'homme acquiesça d'un hochement de tête, avant de se lever de son siège.

Bien... Je t'en doit déjà pas mal Dobermann... Il est donc temps pour moi de te rendre l'appareil. J'ai connue ton père et Je serais ravie de t'apporter mon soutient.
Merci Jethro...
De rien... Une fois encore c'est bien là la moindre des choses. Tu as déjà beaucoup fait pour moi dans cette ville.
Frau Répondis pas et ce contenta de raccrocher. L'homme à la cicatrice reposa lentement le combiné sur son bureau, avant de se tourner vers deux des ses hommes.

Bien, vous deux... Je veux des hommes dans toutes la ville... Frau est une personne en qui je tient énormément... Où qu'elle soit, je veux que vous la retrouviez et que vous l'aidiez temps que cette affaire ne sera pas résolue, c'est clair ?

Oui monsieur.
Oui monsieur.

Les deux hommes saluèrent respectueusement leur chef, avant de quitter la pièce. Jethro Se tourna ensuite vers sa grande bais vitrées qui donnait, là encore, sur des vastes buildings. L'homme prit deux autres gorgées dans son verre de vin puis, son regard se descendit vers le combinée qu'il venait de poser. Il fit longuement le tour de la question et puis... Il se décida. Il reprit le combiné et alla se rasseoir à sa place, il amenas à lui une petite boite en bois contenant une sorte de petit calepins pleins de numéros soigneusement rangés et ordonnée
Dedans, il y avait plusieurs numéros, d'alliés, comme de rivaux, il feuilleta brièvement avant de finalement trouver celui qu'il cherchait

Il reconsidéra la chose pendant un bref instant Puis il tapota le numéros et fini par appeler.
La sonnerie retentit longuement dans l'oreille de Jethro puis... Enfin, quelqu'un décrocha.

Allo... Mr. Guramu ?  C'est Mr. Palmira à l'appareil.
Qu...
T-t-t-t... Je n'ais pas beaucoup de temps Mr. je vais donc être concis et clair. En vous recommandant Dobermann, j'ai bien mentionné le fait que cette dernière était d'une très grande expérience et que donc, de ce fait, il était naturelle de se conduire avec elle comme avec n'importe lequel de vos confrères... Toutefois, j'ai eu le regrets d'apprendre que vous vous êtes conduis particulièrement mal avec elle... Rassurez vous, je ne compte pas attenter à votre vie, ni à vos finances... Je tiens juste à vous dire que... Dobermann, tant que vous ne lui aurais pas versée l'intégrité de son argent, n'aura de cesse de vous chercher... Et ci vous croyez qu'elle vas bêtement venir vous attaquer dans votre forteresse et bien... C'est que vous manquer cruellement de jugement et de bon sens. Elle vous aura... D'une manière ou d'une autre elle vous aura... Cherchais bien... Et vous verrez bien de quoi est fait son passé... Je vous assure qu’aucun de vos hommes lui arrive à la cheville.
Réfléchissait bien Mr Guramu... C'est en toute amitié que je vous dit cela.
Sur ce... Je vous souhaite une très agréable fin de soirée.


l'homme raccrocha, avant de reprendre une gorgée de vin. Il n'y avait en réalité aucune amitié entre lui et Akihiro, cependant, courtoisie oblige.

« Dernière édition: Septembre 08, 2014, 09:15:05 par Frau Van Lindermann » Journalisée

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« Répondre #10 le: Septembre 10, 2014, 01:47:51 »

Quand la police arriva sur le parking, elle ne vit rien, si ce n’est une carcasse de voiture en feu. L’enquête balistique qui serait conduite durant la nuit révélerait la présence de poudre et de traces de balles, et l’analyse des lampes explosées permettrait de voir des Batarangs, des instruments métalliques en forme de chauve-souris que la police seikusienne commençait à bien connaître. Cependant, on ne verrait aucune trace de Batgirl ou de la mystérieuse tueuse. La police conclurait alors à ce qui semblait le plus logique : une altercation, avec Batgirl qui n’avait pas réussi à capturer sa cible. Les petits bouts de tissus éparpillés sur le sol correspondaient tout à fait à la cape que Batgirl utilisait, un tissu correspondant à la cape de Batgirl. La réalité était évidemment bien plus nuancée, car c’était méconnaître Batgirl que de croire qu’on pouvait la piéger aussi facilement. Par exemple, la police ne trouverait pas de gouttes de sang, alors même qu’elle s’était reçue un coup de mallette. Ayant un père adoptif commissaire de police, Barbara savait comment les choses marchaient, et avait effacé son sang, évitant ainsi que la police ne puisse l’identifier.

Elle était retournée à son appartement, car elle ne ovulait pas prendre de risques avec son dos, et avait laissé à Stéphanie Brown le soin de prendre le relais. Quand Dobermann l’avait frappé avec sa mallette, Barbara en avait profité pour glisser une puce géolocalisatrice sur sa mallette. L’explosion de la voiture l’avait sonné, et, sans son armure, elle aurait probablement été réduite en bouillie. Elle avait lancé la puce après le coup de la mallette, dans un laps de temps de quelques secondes. La tueuse n’avait rien remarqué, et avait ainsi gentiment conduit Batgirl à son domicile. Néanmoins, ce n’était pas le genre de Barbara de se ruer à l’improviste chez un adversaire, surtout quand ils ‘agissait d’une tueuse aussi expérimentée et informée que cette femme. Son repaire devait être protégé par de nombreux pièges, et Stéphanie avait juste pour ordre de la mettre sur écoute. Son appartement se trouvait près des grands gratte-ciel du quartier des affaires, et Stéphanie s’était posée dans un appartement à proximité, amenant avec elle un équipement de pointe fourni par les entreprises Wayne. Elle amenait avec elle un microphone directionnel et une parabole avec un dispositif d’écoute permettant une interception des messages téléphoniques... Sans parler d’une jumelle et d’un ordinateur portable. Elle s’était déplacée de manière fort peu conventionnelle pour une Batgirl, puisqu’elle avait tout simplement utilisé une voiture, n’enfilant son costume qu’en étant dans l’appartement.

Stéphanie vit ainsi la cible se mettre à communiquer par téléphone, et enclencha son dispositif d’écoute. Il était très facile de pirater des communications émises par satellite. Il suffisait d’une parabole pour capter les appels. C’était plus difficile avec les téléphones filaires, car il fallait trouver la borne téléphonique, et placer des câbles... Fort heureusement, Dobermann s’adressait visiblement à une personne assez éloignée, et, tout en écoutant la conversation, qui était retransmise ne temps réel au Bat-ordinateur de Barbara, Stéphanie lançait des programmes pour trianguler l’appel, grâce à l’aide des satellites de Wayne Enterprises.

« Jethro... Ça te dit quelque chose ?
 -  Pas pour le moment, répliqua Barbara. je vais mener mon enquête.
 -  Je te fais confiance. »

Barbara Gordon n’était pas que Batgirl : elle était aussi l’Oracle, un hacker surdouée, capable de trouver presque n’importe quoi sur le Net. Ceux qui disaient que Batman était le plus grand détective du monde oubliaient souvent de se rappeler que, en amont, Batman s’appuyait parfois sur les recherches très importantes menées par Barbara. Stéphanie savait que l’Oracle allait passer la nuit à se renseigner sur Dobermann, ainsi que sur ce Jethro. Elle allait sûrement réécouter l’enregistrement une trentaine de fois, afin de déterminer l’accent de l’homme, percevoir ses intonations, afin d’en dresser un profil psychologique préliminaire. Tout ça dépassait totalement Stéphanie, qui se disait juste que ce Jethro était un autre sale type voulant s’implanter dans le marché de Seikusu, sans savoir que ce dernier était déjà plein.

« Qu’est-ce que je fais ?
 -  Tu restes ici, pour le moment, à la surveiller.
 -  Ça risque d’être long..., maugréa Stéphanie. Pourquoi tu n’appelles pas les flics pour qu’ils débarquent ?
 -  Parce que ce serait griller notre avantage, et que, même s’ils arrivent à la capturer, ils n’ont aucune preuve que ce soit bien elle qui était derrière ça. Tu as été à Gotham, tu sais comment ça fonctionne. Notre enregistrement est irrecevable, et ma seule preuve est une bande audio sur un parking, quelque chose que n’importe quel avocat se fera une joie de démonter lors d’un procès. Donc, on attend, et, si elle bouge, tu la suis. De toute manière, elle a l’air décidé à s’attaquer à Akihiro, donc elle risque de rapidement se déplacer. »

Stéphanie acquiesça lentement.

« Okay Chef ! »

Elle n’avait plus qu’à s’acheter des donuts, et elle serait la peinture parfaite du flic en planque... Mis à part les kilos en moins et une paire de seins en plus, et une tenue moulante noire et violette.

*Et dire que, à mon âge, certaines préfèrent aller en boîte et se faire niquer par des tocards en costume shootés au LSD... Et moi, je passe mes soirées dans un appartement vide à surveiller une tueuse en série...*

Curieusement, elle préférait ça à l’alternative susmentionnée.
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« Répondre #11 le: Septembre 29, 2014, 08:24:39 »

Frau Van Lindermann
Tu t'étais réinstallée dans ton fauteuil, ton verre de bourbon dans la main. Tout en tournoyant nochalament les glaçons dans ton verre, tu réfléchissais à comment te sortir de cette situation. Fallait il que tu fasse appelle à toutes les connaissance que tu avait sous le coude ou bien devais tu faire comme à ton illustre habitude, soit, lentement remonter vers ta cible jusqu'à la dézinguer d'un coup. Tu savais plus ou moins ou se trouvait les autres clubs et affaires des Guramu, il te suffirait de choper un des nombreux mac et autres gros bonnet à la solde d'Akhiro et le faire parler un bon coup, histoire de savoir comment buter son gros lard de patron... C'était une solution, certes, mais elle ne risquer pas te rapporter grand chose. Cependant... Avais tu vraiment une autre solution ?

Faut que je me calme et que je réfléchisse...

Calmement, tu ouvris le tiroir d'une petite commode qui se trouvait à coter de toi et tu en sortie une petite boite  en fer noire marquée d'une croix de malte rouge. Tu ouvris la dite boite et, qui avait il dedans ? Et bien il y avait tout ce dont tu avait besoin pour te rouler un petit joins. Quoi ? Comment ça ça colle pas aux habitudes et au sérieux des tueurs à gages ? Tous ça, c'est des clichés, rien de plus. Toi, quelque soit ton état, t'était un vrais danger publique, une putain de lionne en furie capable de dessouder n'importe qu'elle bâtard avec n'importe quel objet et ça, qu'importe la situation où tu te trouve. T'était nez avec ce dont, celui de tuer, ton corps tout entier était une armes, c e monde était ton instrument, ta capacité de réflexions et ton adaptabilité faisait de toi la meilleur et ce dont, tu l'as affûté et tu l’affûte encore aujourd'hui... T'es la meilleur, point barre, fermez les guillemet et ranger vos cahier. Cette salope d'héroine de cuir t'avait sous-estimée et bien qu'à cela ne tienne, tu lui avait fait péter ta caisse à la tronche.

Ça lui apprendra à cette grosse pute, tiens. Avait tu dit en affichant un léger sourire en coin, tendis que tu tourner ton grinder afin broyer ta beuh. Beuh que tu mis ensuite dans ta feuille slim avant de finalement te mettre à rouler ton joint avec savoir-faire.

à chaque fois que tu roule un joint, tu ne peut pas t'empêcher de te rappeler ton premier stick avec l'une des pote de ton père. T'avais quoi... Treize, voir quatorze ans et ce bon vieux Frico t'avais fait fumer alors que ton daron était partis conclure un deal avec un gang de bouzeux consanguins. A sont retour, toi et Frico étiez derrière le bar, entrain de tirer au fusil de précision sur des chacals... Ouai, on peut dire que ta jeunesse avait eu la particularité d'être assez... Bas assez singulière quoi. Mais au fond, t'as pas si mal tournée que ça... Enfin, d'un certain point de vue quoi.

Lentement, tu passa ta langue sur la feuille afin de pouvoir refermer le tout et d'ensuite te mettre à fumer. Tu alluma ton zippo, tu brûlas le bout de ton joint et... et tira un bonne latte dessus, avant de recracher une épaisse bouffer de fumer devant toi.

Bon... Reprenons tout depuis le début... Avais tu alors dit en posant la paume de ta main gauche sur ton front.
J'ai buté le maire de cette ville... J'ai pas était payées, mais ! Les enculés qui étaient censés me payer sont maintenant à ma recherche pour me buter... Putain mais merde, pourquoi l'oncle Sam c'est arrête à Hiroshima et à Nagasaki putain !

Ça, c'était vraiment salaud de ta part Frau... Mais bon, c'est pas aujourd'hui que tu va changer de raisonnement, hein.
Il te fallait gagner du temps...Il fallait que tu trouve un moyens d'avoir des informations sur Akihiro, au cas où il ne te payerais pas. Ce qui était, à la base, un malentendus. tu l'ignorais mais, ce n'était pas Akihiro qui devait te payer, mais l'autre tache là, le type qui t'avait montré la photo de la pute en cuir. Pour le big boss Guramu, la livraison avait était faite, mais... Nan, en réalité, elle n'avait pas était faite. Un malentendus... Un malentendus qui aurais peut être pus se résoudre si batgirl n'était intervenue lors de l'échange entre toi et Tamoshi.

Tu tira une autre latte sur ton joins, avant de te déplacer vers une armoire en bois un peut plus au fond de la salle. Tu l'ouvris avant de t'emparer de son contenus, soit, un  Fusil à pompe Taurus-st12 . Tu amorça la pompe dans un "clic-clic" bien connue, alors qu'au coin de tes lèvres, ton bédot était lentement entrain de ce consumer. Tu prit ensuite un gros sac de sport qui était lui aussi dans l'armoire et tu mis le fusil dedans, ainsi qu'une bonne vingtaine de cartouches... Au cas ou. Tu referma le sac et tu alla ensuite le déposer dans ton garage, là où ta magnifique Massacro verte métalisé était entreposée. Cette dernière était elle aussi blindée et avait elle aussi des pneu à l'épreuve des balles, ainsi que des vitres teintées. Tu en ouvris le coffre, afin d'y déposer ton sac dans le double-fond, puis tu remonta à l'étage afin de régler quelques petites choses.

Tu pris ton poing américain dans un tiroir, un couteaux, un autre portable et ton briquet. Puis finalement, tu redescendit à ta voiture. Une fois dans cette dernière, tu ouvris ton garage et tu prit la route... où tu comptait aller ? Tu l'ignorait pour l'instant, il fallait encore que tu réfléchisse, que tu bouge... Tu devais trouver une solution, mais tu ne supportais tout simplement pas le fait de rester chez toi à rien faire.



Lucrezia

Tu venais de te perdre dans tes pensées une fois de plus... Dans ce passé qui t"habite sempiternellement...
Ton regard vacilla fébrilement du miroir pour ce poser sur ta sacoche. Tu t'en saisis et tu en sortis une sorte de pochons remplis d'une mince poudre blanche. Consciencieusement tu rependis le reste de poudre sur le lavabos avant de te mettre à en faire une ligne propre et bien ordonnée... Putain pourquoi tu fais ça ? Pourquoi et comment t'as put tomber si bas... Toi même tu l'ignore... Tu sniffa d'un coup sec toute cette belle ligne que tu venais d"ériger, avant de reculer de quelques pas puis de t'affaler sur ton vieux matelas merdique.

Petit à petit, tu fermas les yeux et tu te laissas emmener une fois de plus dans les méandres de ton esprit... Un rire lointains parvint à tes oreilles... Puis un bruits de porte... Des pas lourds foule lentement le parquet... Puis, une odeur... Son odeur... Celle du chenil et des chiens mouillés par la pluies ainsi que l'odeur acre de l'alcool et du tabac froid...

Tu te vois dans ta chambre, entrain de jouer avec ta mère... Et puis là... Tu entend sa voix caverneuse, sculptée par des années de gauloises sans filtre. Putain... Pourquoi fallait il qu'il revienne toujours...

Adrianna ! Sale pute ! T'est où bordel de merde !!!! Viens faire la bouffe ou j'te brise en deux !

Tu l'entend ouvrir un tiroir dans la cuisine... Et tu vois ta mère se pincer les lèvres avant de finalement discrètement ravaler sa salive en essayant de te sourire.

Je... Reste la mon étoile... Je vais revenir, d'accord.

T'avais cinq ans putains... Cinq ans. Tu la vis sortir de ta chambre en refermant la porte derrière elle... Tu entendais ses pas lent s'éloigner de toi... Puis une fois encore... Tu l'entendis lui...

BORDEL !!!! T’ÉTAIT ENCORE AVEC TA CONNE DE FILLE !!! PUTAIN MAIS J'AURAIS MIEUX FAIT DE TE LATTER LE VENTRE PENDANT LA GROSSESSE SALE CONNE !
Je... S'il te plait... Laisse la, elle n'a ri...
TA GUEULE !
Un léger silence planât sur la scène puis... tu l'entendis se rapprocher d'elle.
Arrête... j'ten supplie...
LA FERME !
Et bam... Encore se soir, c'était le rouleaux qu'il utilisa....
Une fois encore, il la roua de coups, faisant fit de ses sanglots et de ses gémissements. Tu l'entendais hurler sur elle avec hargne et colère, une colère que tu ne saisira jamais vraiment... Pourquoi il faisait ça ?

Une enfance sans saveur et sans réelle plaisir autre que celui de voir une femme qui chaque jour se battait pour toi... Ou qui ce faisait battre pour toi... Tu ne sais pas et tu ne le sera jamais...

Distraitement, le souvenir de cette femme en tenue de chauve-souris te revint... Elle avait plus ou moins parlé de tes parents... Mais au fond, que savait elle de toi et de ce que tu as vécue ? Même à elle tu ne souhaiterai pas l'enfance minable que tu as connue, cette vision immorale d' un être cher se faire frapper sans que l'on puisse le sauver... Cette femme que tu avait torturée avait osée traiter ta mère de salope... Si elle ce sentait vraiment si "juste" elle aurait compris, mais non, elle avait préférée l'insulter en sachant pertinemment qu'elle insultait la seule personne que tu as jamais aimée.
Il n'y avait rien de "juste" dans cette acte...

Lentement, ton esprit s’embruma à nouveau, te faisant replonger inévitablement dans tes souvenirs.
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« Répondre #12 le: Octobre 01, 2014, 01:01:17 »

Pour l’heure, Stéphanie n’avait pas grand-chose à se mettre sous la dent... Une tueuse en train de fumer un joint dans son appartement. Au bout d’un moment, elle finit par avouer avoir tué le Maire, mais même Stéphanie savait que cet enregistrement ne vaudrait rien devant un palais de justice. Un enregistrement tiré dans un espace intime, sans aucun témoin... Soit il serait irrecevable pour déloyauté de la preuve, soit un avocat le démolirait en expliquant au jury que sa cliente avait prononcé cette phrase dans un moment d’égarement, et que, en aucun cas, il ne pouvait constituer un aveu. En grommelant, Stéphanie continuait donc à l’observer, depuis sa planque, attendant un geste, une réaction quelconque... Mais la femme tournait comme un oiseau dans sa cage, avant de se mettre à bouger, et de sortir une belle quincaillerie.

« Woow... Je ne sais pas où elle fait son marché le Dimanche, celle-là, mais je veux son adresse !
 -  Contente-toi de la suivre, Stéphanie... »

Stéphanie acquiesça silencieusement. Elle disait juste ça pour éviter de continuer à s’ennuyer comme un rat mort. Cependant, il ne tarda pas à y avoir de l’activité, car la cible se mit à sortir. Stéphanie avait une furieuse envie d’aller la boxer un coup, ne serait-ce que pour lui faire passer le goût de se moquer de Barbara, qu’elle avait osé qualifier de « grosse pute », mais elle n’en faisait rien. Si cette femme partait, Stéphanie pourrait inspecter son appartement, et peut-être trouver des traces. Néanmoins, il ne fallait pas la perdre de vue. Elle se tenait prête, et, quand elle vit la femme sortir avec une voiture de sport verte, Stéphanie balança un autre traceur, à l’aide d’un long pistolet avec une grosse crosse. Le traceur alla se loger contre le flanc de la voiture, et, grâce à un système de camouflage efficace, changea de couleur pour épouser celle de la voiture, le rendant ainsi plus difficile à tracer.

« Bien joué, Stéphanie ! Tu vas en profiter pour fouiller son appartement, et...
 -  Attends une minute, ça bouge ! »

Dans la rue, deux voitures noires étaient en train de s’approcher, remontant la rue vers celle de la femme. Deux trappes sur le plafond s’ouvrirent alors, laissant chacune la place à un Yakuza armé d’un fusil d’assaut équipé d’un lance-grenades. Les balles se mirent à fuser vers la voiture, rebondissant contre le pare-brises, et un Yakuza enclencha son lance-grenades. L’arme émit un *SCHTOOMP !* caractéristique, et la grenade explosa près de la voiture de la tueuse. De l’autre côté de la rue, un van noir s’approchait à son tour, et Stéphanie comprit que cette femme avait vraiment dû mettre Akihiro en pétard.

Les deux lourdes berlines bloquèrent le bout de la rue, et des tueurs en sortirent, armés de fusils d’assauts ou de pistolets-mitrailleurs, voire de fusils à pompes, et se mirent à faire feu sur la voiture, l’arrosant sous une pluie de balles.

« Merde, y se passe quoi, là ?
 -  La putain de Troisième Guerre Mondiale ! »

D’autres Yakuzas sortaient du van, et Stéphanie vit un lance-roquettes. Le Yakuza visa la voiture de la femme, et Stéphanie intervint au même moment. Elle lança un Batarang, qui frappa la main de l’homme, déviant ainsi le tir, qui alla se loger contre une voiture garée en plein stationnement. Stéphanie n’avait pas oublié la fameuse règle d’or de Batman et, par extension, de la Bat-famille : empêcher la mort. Même si cette femme était une tueuse impitoyable et probablement psychopathe, Stéphanie ne pouvait pas la laisser mourir sans réagir.

Elle descendit de son appartement en planant, et s’écrasa contre un Yakuza, le renversant sur le sol.

« Putain, c’est Batgirl !!
 -  Pour vous servir ! »

Un Batarang fila de ses doigts, et atteignit les mains d’un autre Yakuza, qui se reçut ensuite un coup de pied en pleine tête, l’envoyant se vautrer par terre.

« Les voisins sont venus se plaindre de votre petite fête... Ils trouvent que ça fait un peu de bruit...
 -  Mais flinguez-là !! »

Dit comme ça, ça sonnait rêveur...
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« Répondre #13 le: Octobre 20, 2014, 06:29:24 »

Frau

A peine avais tu quittée ton garage et fait une dizaines de mètres en bagnole que deux putains d'berline noires foncèrent sur toi. A leurs bord ? Des putain d'niakuzas armés de fusils d’assaut et d'autres armes plus ou moins de bonne facture, oui, car, l'armement, c'est comme tout, soit tu met le prix et tu as de la qualité, soit tu prend d'la merde en grosse quantité et tu te retrouve avec de la merde toute droit venue du fin fond d'un sous-sol chinois clandestin et merdique. Tu t'abaissa légèrement sur ton volant avant de voir l'un de ses enfoirés utiliser son lance grenade, ratant fort heureusement son coup.

Ouai... Vraiment des grosses daubes ces gars là !
Tu l'as dit bouffit ! Avec le recul, tu te demander où était passé les sois disant préceptes ancestraux japonais. Tu sais, les règles et l'art du combat là.

J'imagine que ça doit être comme l'amour du tonton, ça s'est barré en couille à la fin d'la seconde guerre mondiale.

Dommage, t'aurais bien aimé te dire que chacun des mecs qui aller te rater ce soir se donne la mort chez lui... Enfin, toujours est il, là, t'était encore une fois dans la merde ! Surtout quand tu vis un type sortir un putain d'lance patate en te visant. Par chance, le type ratât son coup. Toi, de ton cotés, tu ne freina pas le moins du monde, bien au contraire ! Tu continuait d'avancer en direction des berlines, ton pistolet hors de la fenêtre, crachant ses balles sur les yakuza et, le moins que l'on puisse dire, c'est que même à une telle vitesse, ta précision était toujours d'appoint, certes, elle l'était moins qu'en temps normale, mais le résultat était tout de même là, car plusieurs Yakuza furent abattus par tes soins. Cependant, un rapide coup d’œil dans ton rétroviseur t'alerta de la présence d'une autre super-héroine dans les parages et ça... C'était pas franchement cool...

Merde !

Et là, comme-ci ça ne suffisait pas, le type au lance roquette revint à l'assaut, envoyant une seconde roquette vers ta bagnole, roquette qui te frôla avant d'aller s'écraser contre les berlines... Ouai, c'était vraiment des daubes ces mecs.
Un rapide coup de volant te fit déraper, mettant ta voiture en travers la route. Il fallait vraiment être con pour ainsi rater sa cible et en plus détruire ses acolytes, non ? Tu frappa du point sur ton volant et cet alors que tu constata l'étendue des dégâts... Là, tout autour de ta bagnole, il y avait des débris et des morceau de corps calcinés. Ton regards déviât ensuite vers l'autre cotés de la rue et... Ton constata avec un légère étonnement que la super-héroïne avait lattée la tronche à tous les autres mecs... A défaut d'être très amicale, elle était au moins efficace et ça... C'était forcement une bonne chose pour toi.

...

L'espace d'un instant, tu t'es demandée comment cette blondasse qui, sans nul doute, était une alliée de l'autre rouquine, avait put te retrouver si vite... Et l'idée d'un émetteur t'avait alors effleurée l'esprit. Pourtant, ça te paraissait un peut gros mais... En y réfléchissant bien, cela n'était pas impossible non plus.

La pute m'aurait pistée !?

Oui... Cette idée t'avait pas plus, mais alors pas plus du tout ! Cependant, tu étais partagées entre le fait de partir, ou de rester pour lui latter la tronche... Et la réponse t'apparut alors comme une évidence. Cette gamine savait surement quel était ton appartement, toutefois, à part la weed cachées dans la boite en fer, il n'y avait plus grand chose d'illégale dedans, quelques cartouches ? Et alors, ce ne sont que des cartouches, le fusil étant dans ta tire, il n'y avait là aucun réel soucis et puis, admettons qu'elle tombe sur une armes, tu as le permis pour en posséder, à la rigueur, elle pourrais te faire avoir une amende pour possessions d'objets à caractères néo-nazi, tel que tes drapeaux représentant la croix gammée ou encore le portrait d'Adlof hitler. mais bon, même là, tu doute que ce soit assez pour te faire tomber.

Ouai...mais j'ai pas envie qu'elle foute les pieds chez moi cette truie...

Lentement, tu prit ton fusil qui était dans ton coffre, ainsi que deux boites de cartouches que tu mis dans tes poches et tu sortis... Wow, t'avait à peine fait cinq-cent mètres que tu étais déjà obligée de sortir de ta caisse... Pfff, quel gâchis de temps.
Dans le doute, tu enfila ton poing américain et sans même viser la justicière, tu lui parla, tachant toutefois de rester bien concentrée, afin de parer à toute éventualité.

Bon... Je pense avoir était clair avec ta collègue nan ? J'ai assez d'emmerdes avec les faces de citron, alors s'il te plait, retourne chez les amérloques avec ta clique te sadomasochiste en tenue de cuir et fout moi la paix..

En disant ça, tu tira une latte sur le bout de joins qui pendait au bout de tes lèvres,recrachant par la suite la fumé en mode badass et tendis que tu avait fini de parler, un Yakuza qui était affalé sur le sol, ce mit à gémir. Ton regard se glissa vers lui puis...

Toi ta gueule, sale nyak !

Et bam ! Tu écrasa sa tête contre le sol... Avant de lâcher, une fois encore, l'une de tes cinglante répliques franchement abjectes et immorales.

P'tain... Et dire que durant la seconde guerre mondiale, ont c'est alliés à des loques pareille... Pas étonnant que l'on ais perdus...


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« Répondre #14 le: Octobre 22, 2014, 01:23:17 »

« C’est où que vous vous fournissez, les mecs ? Je savais pas que el trafic d’armes à feu était aussi répandu au Japon ! »

Contrairement à Barbara, ou même aux autres membres de son équipe, Stéphanie Brown avait toujours été la plus... Insouciante. Comme une espèce de gamine, ce qui s’illustrait par son costume aux motifs violets, ou par le fait qu’elle n’hésitait pas à faire la conversation avec ses ennemis, là où d’autres membres optaient pour le silence et pour des coups précis et efficaces. Barbara, depuis son siège, observait la scène à distance. Stéphanie était rapide et efficace, et elle mettait également le doigt sur quelque chose d’exact. Au Japon, le trafic d’armes à feu était beaucoup moins développé qu’aux Etats-Unis, car le Japon était résolument hostile au port des armes à feu. De plus, la tradition des Yakuzas était plutôt d’utiliser des katanas. Les Guramu, cependant, avaient depuis longtemps décidé de ne plus suivre les traditions, adoptant des techniques modernes. Le trafic d’armes à feu à Seikusu avait été développé principalement grâce à eux et aux Russes.

Stéphanie se faisait plaisir, envoyant ses Batarangs, les frappant en visage, avant de bondir sur eux, chacun de ses coups faisant mouche, brisant des nez, des côtes, envoyant ses adversaires s’étaler sur le sol. Barbara, malgré toutes ses réticences à accepter Stéphanie au sein de l’équipe, se devait bien d’admettre qu’elle s’en sortait bien. Dans son dos, un malfrat tenta de la ceinturer, mais elle fléchit les genoux, et fit un mouvement de balayette avec ses jambes, renversant son ennemi, avant de lui loger son coude dans l’estomac. Un autre ennemi se relevait de la voiture contre laquelle Stéphanie l’avait balancé, pointant son pistolet vers elle. Il comptait ouvrir le feu, mais Stéphanie se retourna alors, utilisant son Bat-grappin. L’arme se planta sur la chemise de l’homme, et elle rétracta rapidement son filin, faisant perdre l’équilibre de son adversaire. Elle ne lui laissa pas le temps de tomber sur le sol, car elle bondit vers lui, et son coude le frappa au menton, le renversant dans un jet de sang sur les mains gantées de Stéphanie.

En quelques instants, elle avait neutralisé les criminels, et la rue était en plein chaos, avec des carcasses de voiture en flammes, des cadavres, et des Yakuzas au sol. Le regard de Stéphanie se reporta sur la tueuse en série. Sa couverture était grillée, mais elle avait dû intervenir afin d’empêcher une catastrophe. Maintenant, elle se trouvait face à elle, les sens aux aguets, et la vit sortir un fusil.

« Bon... Je pense avoir été claire avec ta collègue nan ? J'ai assez d'emmerdes avec les faces de citron, alors s'il te plait, retourne chez les amérloques avec ta clique te sadomasochiste en tenue de cuir et fous-moi la paix. »

Elle n’était guère polie, mais Stéphanie n’était pas trop surprise. Elle ne s’attendait pas à ce que cette criminelle le soit, mais, avant qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit, un Yakuza au sol se mit à gémir, et la femme le frappa en pleine tête, avant de l’insulter. Le temps qu’elle se retourne, Stéphanie attaquait déjà, saisissant la moindre ouverture possible. Son Bat-grappin jaillit à nouveau, et le filin vint attraper le fusil de la femme, avant qu’elle ne tire dessus. Le fusil fila des doigts de la femme, et s’étala sur le sol, arrivant aux pieds de Stéphanie.

« On ne te l’a jamais dit, trésor ? Les armes à feu sont interdites ici... Tout comme le fait de frapper un homme à terre. »

Comment Barbara avait pu se faire maîtriser par une débile pareille ?! Tourner le dos à son ennemi, se concentrer sur un adversaire à terre en négligeant celui qui était encore debout... Même elle n’avait jamais fait une bêtise aussi grosse !

« Tu peux opter pour la manière douce ou la manière forte... En sachant que je n’ai pas eu mon quota de côtes fracturées aujourd’hui.
 -  Ce n’est pas vraiment ce que j’envisageais, Stéphanie...
 -  J’improvise ! » répliqua Stéphanie en grinçant des dents.

Peu importe ce que Barbara avait envisagé, tout était foutu, maintenant que les Guramu avaient réussi à pister cette femme, et à employer contre elle la manière forte.
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

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