Une vraie chatte de compétition, je la sens se serrer pour prendre la forme de ma queue qui te lime sans gène…Tes gémissements me donnant envie de t’en donner plus, tu tombes bien vite dans mon piège, à jouir comme une catin, une véritable fontaine inonde le sol et pourrait faire penser à un dégât des eaux à ce niveau. Cependant tu t’es permis de tout relâcher sans même demander, me poussant à me stopper net, sortant de tes chairs en luttant, et tu ne me laisse vraiment pas partir. Ma queue poisseuse mais toujours aussi raide brille tant elle est humide…
- Qui t’as autorisé à jouir ? De quel droit as-tu même pensé à jouir ?
Tirant tes cheveux je te crache au visage et te traine à quatre pattes comme tout à l’heure.
- Conduis moi à ta chambre.
La voix est cassante, on sent la colère et la frustration dans ma voix, tant et si bien que tu m’indiques qu’il faut entrer un code pour monter à l’étage. Je te force à me le donner, maintenant j’accèderais à ton appart à ma convenance. Sur le chemin j’ai chopé quelques cordes anciennes, elles vont servir. Puis on monte les marches, pour traverser le dégagement en haut, tout en parquet, avec des hiéroglyphes partout sur les murs, on prend la première porte sur la gauche pour arriver dans une grande pièce, avec un lit à baldaquin, digne d’une princesse égyptienne. De l’extérieur, la chute dans la hiérarchie est vertigineuse. J’en ricane même. Alors que je te traine sur le lit, te gardant cambrée, la tête dans le vide, j’attache tes bras et jambes à chaque extrémité. Ainsi entravée, je prends tout mon temps…Je te laisse ainsi seul dans cette pièce.
Tu ignores si je vais juste rentrer chez moi et te laisser comme ça, frustrée, humilié et attachée dans ce grand lit.
Tu m’entends descendre les marches, ce qui pour un esprit confus, en chaleur profonde, et frustrée, n’aide pas à avoir les idées claires.
J’en profite pour « piller » ta collection, prenant se dont je vais me servir. Une plume montée le long d’un bâton, trône dans un vase extrêmement cher. Je la prends, ainsi qu’un long ruban. Je prends aussi mon téléphone passant un coup de fil, après tout, tu n’iras nulle part.
Ca doit faire dix bonnes minutes que tu attends, et enfin tu entends le grincement des marches, et me vois revenir, les mains bien garnies. Dans un premier temps j’entrave ta vue avec le ruban que j’ai trouvé, faisant abattre ma main griffue sur ton fessier, j’enroule ma queue dorsale, autour de ta gorge, tes seins et tes cuisses, puis tu sens quelques choses de doux sur tes hanches…tes pieds…puis je te fouette la cuisse à t’en faire saigner…
- La prochaine fois, tu demanderas la permission pour jouir.
Je ne te demande pas si tu as compris, je me contente de me glisser cette fois le plus lentement possible, commençant à me déhancher, faisant des mouvements amples…