Les filles ont trouvé homme à leur nécessité. Entre la pompeuse folle et la junkie des odeurs, on a là un duo bien rodé qui s'évertue à prouver sa compétence sans aucune forme de retenue. Qu'importe les qualificatifs que ce Souta, cet adorable nouvel homme à tout faire, peut leur donner, il serait forcement très proche de la réalité.
Les gorges profondes s'enchainent, noyées dans un déluge de salive et d'autres trucs tout aussi visqueux. Daniela tient bon et si Souta la maintient fermement tandis qu'il li ramone le gosier, elle même se caresse, ses doigts s'agitant avec frénésie entre ses cuisses. Elle avait défait son petit short en jean qui présentait depuis un moment des marques du plaisir qu'elle prenait à avaler cette énorme queue. Elle restait fidèle aux injonctions du garçon et s'évertuait à: être sale, s'étouffer bruyamment, en mettre partout, travailler en prévision de l'éruption prochaine ...
Ayame, elle, se contentait plus de recueillir et analyser ce qu'on lui offrait. Le petit bout d'asiat occupait l'espace étroit entre (sous) les burnes de Souta et sa copine. Elle avait un accès direct aux boules poisseuses du garçon et il ne lui était presque pas nécessaire de les lécher pour atteindre le nirvana. Son petit nez s'y collait et elle inspirait comme le ferait un lapin, vite et sans interruption ... très bizarre.
Des deux, dans cette position, ce fut elle qui vint la première, au moment où elle se décidait enfin à agir en gobant les testicules de Souta (les deux ensemble) dans sa petite bouche. Ses frétillements initièrent le plaisir final de Daniela qui se déhancha, maintenue et par la poigne solide de Souta, et par sa queue vissée au fond de son gosier. Autant dire que le garçon aura à faire usage d'une serpillère après leur passage ...
Elles avaient eu ce qu'elles voulaient, plus tard, la note qu'elles attribueraient à Souta friserait l'excellence et provoquerait des jalousies aux répercussions inimaginables. C'était ça vivre dans un nid de nymphomanes ... A première vue, c'était le rêve de n'importe quel mec mais ça pouvait vite virer à un enfer quotidien ... dixit l'ancien homme à tout faire, psychologiquement atteint et épuisé physiquement ...
La séance de bifles ne fut qu'un court préambule au tsunami qui suivit. Les deux jolis petits visages furent marqués et masqués par une avalanche de foutre. Les sourires étaient de mise. Daniela ouvrait grand la bouche, tirant la langue, sa jolie peau bronzée tranchant avec les liquides clairs qui s'y déversaient; et Ayame, plus discrète, ramenait les paquets de sperme à ses lèvres pour les aspirer (sans les mâcher).
Et puis, d'un commun accord silencieux, elles se levèrent, dégoulinantes, rincées, foncièrement rassasiées.
Daniela renifla et s'essuya le bout du nez du dos de la main.
Daniela: "Très bien. Très très bien!! Me gusta mucho!! A demain ... peut être qu'on reviendra te voir?"
Ayame, elle, ne dit rien. Ses yeux brillaient d'un éclat amoureux. Elle avait joint ses mains devant sa poitrine, nouvelle groupie de son héros odorant. Elle papillonna, rougit inutilement et se précipita hors de la chambre du garçon. Nul doute qu'elle ne se doucherait pas cette nuit là ...
L'heure était maintenant à la réflexion, à l'introspection, au nettoyage ... et ça , en espérant que ce premier épisode inattendu cesse pour ce soir.
Sur le groupe des filles, les commentaires allaient bon train, nombreux. Les questions fusaient, centrées sur Souta, ses attributs et ses performances ...