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Timidité apparente (PV Manea Haruka)

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Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Timidité apparente (PV Manea Haruka)

jeudi 11 avril 2024, 15:16:02

Que suis-je vraiment?”, la question me taraude.
Buvant un thé dans l’arrière-salle d’un café, pourtant fréquenté par les jeunes de son âge, je me perds dans mes pensées. Ca bouge, ça vit autour de moi, mais pas près de moi.
Je suis seul, désespérément seul !
Aucune relation stable n’est venue enjoliver ma vie, uniquement faites d’aventures d’un soir, voire d’une semaine, au fil de mes rencontres sur la toile.
Je connais par coeur les sites de rencontre, j'ai une incroyable série de pseudos à ma disponibilité, mais le bilan est toujours la solitude.

Quand je rencontre une nana, je suis aussitôt tétanisé par la dimension de mon sexe que je trouve trop petit, même si elle jouit et me jure le contraire. Alors, c’est souvent moi qui mets fin après une nuit, persuadé qu’elle trouvera mieux ailleurs pour baiser.
Quand je rencontre un mec, je deviens quasiment toujours passif, car je pense que la bite de mon partenaire est mieux baraquée pour une pénétration, et, tandis que je me la prends dans le cul, je tripote ma propre queue pour en extirper le plaisir.

Triste bilan, fait de relations sans lendemain.
STOP ! “La prochaine qui entre ici, elle sera à moi, et je serai son mâle”.
Combien de fois ai-je déjà pensé des trucs comme ça, jurant à tout va ?
Peu importe, car ce fut toujours sans lendemain, les vieux démons ressurgissant.

Alors que je fixe la porte d’entrée, mes yeux s’écarquillent ; la jeune femme, qui vient d’entrer, est d’une beauté simplement parfaite.
Sans ostentation, ni dans son style ni dans ses habits ni dans son maquillage, elle est tout simplement belle, tout simplement irrésistible. Elle éclipse tout ce qu’il y a dans la salle, elle est si lumineuse que je ne peux détacher mon regard d'elle.
Elle va s’asseoir avec d’autres jeunes femmes, sans doute des étudiantes elles aussi.

Qu’est-ce qu’elle est belle”, je découvre ce qu’on appelle un coup de coeur. je la vois parler, je me délecte de son sourire, je fantasme quand ses lèvres glissent sur sa paille. Caché par la table, je bande de cette si petite queue dont cette exceptionnelle beauté rigolera bien, et pourtant j'ai le sentiment qu'elle est grosse comme jamais.
Perdu dans la fumée de mon thé, je la regarde, je rêve. Soudain, balayant la salle d’un regard rapide, elle croise le mien, me fixe. J'en rougis aussitôt, écarlate, baisse les yeux, me mets presque à trembler.
De tout le temps qu’elle reste là, je n’ose plus regarder dans sa direction. Mais j'observe, et, quand le groupe sort du café, je décide de le suivre. Etudiantes en école de commerce, ma filature (discrète j'espère) me donne la réponse.

Tu t’es mis un défi, ne te défile pas encore!”, la phrase tourne dans ma tête, lorsque je rentre au studio. Je me jette sur l’ordi, fouille pour recueillir toutes les informations possibles sur cette fac de commerce, fouillant dans les albums photos des cours, des fêtes, des actions en entreprise. Et je finis par trouver la photo de trois étudiantes hilares, dont celle qui est l’objet de ma fixation, prénommée “Manéa”.
Sur la lancée de mes recherches, je trouve l’organisation du bahut, les horaires des sections, et plein d’autres détails utiles.

Dont la cafétéria de la fac, où je vais dès le lendemain midi, mort de trouille. J'ai encore le look d’un étudiant, je donne le change, même si, isolé, je peux susciter des questions.
Derrière ma bouteille d’eau et ma salade composée, j'observe, et finis par reconnaître une des filles qui était dans le groupe de Manéa, la veille.
C’est un indice ! Je guette le couloir d’entrée, et la vois enfin arriver, toujours aussi rayonnante, toujours aussi belle dans des habits qui la mettent en valeur sans ostentation.
Je la fixe, je la regarde commander. Tout en elle est si beau, si pur, si élégant. A nouveau, rien que de la regarder me fait bander, et, cette fois, la table est mal conçue pour garder le secret !

Elle s’assied, à deux tablées de moi, m'offrant un profil de déesse, une chevelure ordonnée, une poitrine bien dessinée.
J'en suis tombé amoureux ! Je me perds en rêves, ne cessant de la regarder, quand elle tourne soudain les yeux vers moi.
Elle me dévisage d’un regard piquant, noir, perçant, glacial, et je ne sais que faire, paniqué.
M’a-t-elle reconnu de la veille ?
Me trouve-t-elle effronté d’ainsi la regarder ?
Je ne détecte aucune complaisance dans son regard.
Plongeant aussitôt dans mon assiette, je la finis au plus vite, et m’éclipse, me sentant suivi par le regard de la jeune femme, et n’osant pas me retourner.

Rentré chez moi, je m'en veux d’avoir fui, une fois de plus. Qu’a-t-elle pensé de ma lâcheté ?
Que pense-t-elle de ces deux coïncidences ? Je me suis grillé tout seul.
Pourtant, elle m’obsède, et je ne veux pas renoncer, cette fois encore

J'en est toujours à ces réflexions, le lendemain après-midi, dans mon habituel café, savourant mon habituel thé, quand entre un groupe chahuteur qui me distrait de ses pensées.
Et, au milieu de ces étudiantes, que vois-je ? Elle ! Manéa, qui lance un regard dans la salle en entrant, et me repère aussitôt. Aucun doute !
Trois fois en trois jours ! Même si, cette fois, il n’y a nulle préméditation, il y a fort à penser qu’elle ne va pas le voir ainsi. Je baisse les yeux sur mon thé, fais mine de se délecter d’un biscuit sec, ne sachant ce qu’il va se passer, priant qu’elle ne me tape pas un scandale public, m’accusant de je ne sais quelle perversité ou quelque harcèlement.
« Modifié: jeudi 11 avril 2024, 17:02:19 par Camille l'ambigu(e) »

Merci Tenshi

Manea Haruka

Humain(e)

Re : Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 1 jeudi 11 avril 2024, 17:18:13

La vie pendant les études n'est finalement pas si terrible que ce qu'on m'avait annoncer. Je me suis fait de nouvelles amies qui comblent mon quotidien de leur présence toujours rassurante et joviale et les cours sont si intéressants que je ne remarque même pas l'heure qui tourne au cours de la journée.

Je me sens pleinement épanouie, heureuse et j'évolue dans un environnement qui me plait. Sans être une ravageuse comme peuvent l'être certaines bimbos, je n'ai pas non plus à me plaindre de l'effet que je fais autour de moi et j'ai suffisamment de compagnie quand j'en ressens le besoin pour que la solitude ne soit plus une fidèle amie.

Je suis d'ailleurs souvent entourée de mon groupe de copines avec lesquelles nous nous retrouvons régulièrement pendant les pauses et les déjeuner. On me dit souvent que je rayonne et je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est certainement parce que je me sens bien dans ma peau, et dans ma vie.

En clair, tout va pour le mieux, et la journée d'aujourd'hui s'annonce aussi prometteuse que les précédentes. J'ai ma petite routine que je suis scrupuleusement comme une boussole qui aiguille mon quotidien. Je me lève suffisamment tôt pour prendre le temps de faire quelques exercices physiques et étirements, puis je déjeune un bon repas qui me tiens à l'estomac pour toute la matinée, avant de me préparer de manière simple mais toujours élégante pour me rendre, toujours un peu en avance à la fac.

L'indépendance est sans doute la plus belle des découverte que j'ai fait au cours de ma vie et ne plus être chapardée par mes parents me fait revivre. Même si nos relations sont particulières, je ne leur tiens aucune rigueur de notre passé commun. Cependant, je reste une jeune femme en soif de vivre sa vie avec toute les difficultés qui l'accompagne.

J'ai appris avec la force de l'habitude a repérer les hommes matures et discrets qui se rincent allégrement l'oeil sur mon corps aux courbes alléchantes. Aujourd'hui pourtant, c'est un jeune étudiant qui attire mon attention et qu'il me semble déjà avoir repérer la veille, au café auquel nous nous sommes installées avec mes amies pour boire un verre. Je lui jette alors quelques regards discrets en coin, sans trop lui donner d'attention, ce qui semble avoir pour effet de le refroidir instantanément. Il disparaît presque aussitôt, ce qui me paraît surprenant et même un peu suspect, mais je ne m'en formalise pas d'avantage.

Le lendemain, et alors que nous nous rendons avec une bande de camarades dans ce café habituel du coin, je le repère à nouveau, attablé dans son coin entrain de déguster un thé fumant, et cette fois-ci je prends le temps de le détailler d'avantage. Ses traits sont aussi fins que peuvent l'être ceux d'une femme, ses lignes sont délicates et sa musculature discrète. De dos, on pourrait presque le confondre avec un individu de la gente féminine. Pourtant, il émane de lui une masculinité tout aussi subtile. Curieuse, je m'amuse à l'observer un instant, avant de croiser son regard fuyant lorsqu'il m'aperçoit. Serait-ce de la timidité poussée à l'extrême ?

J'ai envie d'en savoir d'avantage, alors je m'avance vers la petite table et tire une chaise pour m'asseoir en face de lui. Nous nous retrouvons un peu isolés, tandis que je lui adresse un large sourire, sans aucune animosité puisqu'il ne m'inspire rien de négatif, si ce n'est d'avantage de curiosité. Son visage est tellement fin qu'il semble incapable de faire du mal à qui que ce soit, ce qui me met finalement un peu en confiance.

- Salut ! Dit moi il me semble que ça fait plusieurs fois qu'on se croise. Je vais finir par croire que tu me suis.

Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 2 jeudi 11 avril 2024, 21:38:52

De temps en temps, j’ose un regard, avantagé par mes mèches qui peuvent me masquer. Elle rit avec ses copines, mais, à un moment, je suis sûr qu’elle me fixe, trop fixement justement, au point de m’en faire baisser les yeux.
Maudite timidité maladive !
Avec ma manie de me mettre au fond, pour ne pas me faire remarquer, je suis coincé. Sortir, c’est passer devant sa tablée, c’est subir son regard, c’est risquer une parole cinglante.
Je voudrais tellement disparaître sous la table, mais ça manquerait de discrétion. Je ne peux même pas courir m’enfermer dans les toilettes, pour une raison qui ne m’était jamais arrivé ; je bande, je bande même très fort, et mon pantalon de toile est sans ambiguïté sur mon état.
Je me concentre sur mon thé vert, ses volutes de fumée.

Salut…”, le mot me saisit dans mes pensées.
Je lève la tête ; elle est là, face à moi, souriante, une voix si douce.
... Je vais finir par croire que tu me suis.
Non ! Non ! Surtout pas ! Je n’oserais pas…”, je me défausse, gesticulant sur ma chaise, tel un gamin pris en faute, mais je ne suis pas sûr qu’elle me croit.
Je cherche, dans ses yeux, une lueur de reproche, un éclair de colère, mais je ne vois rien de tout cela.
De loin, je la voyais méfiante, inquisitrice, furieuse. Là, de près, je ne sais plus. Elle m’a pris à mon propre piège, et je suis tel un insecte qui se débat prisonnier dans une toile d’araignée, sous les yeux de celle qui se régale d’avance.

On va dans les mêmes endroits, c’est tout. Oui, ça doit être ça”, réponds-je, sans vraiment soutenir son regard.
Elle a osé ce que je n’aurais jamais osé… à moins que ce ne soit un pari entre copines, celui qui consiste à choisir le plus benêt du secteur, et à le tourner en ridicule ?
Je suis tétanisé sur ma chaise ; pire même, Manéa a une voix si douce, si sensuelle aussi, que je ne suis pas calmé, bien au contraire, et qu’elle l’a peut-être même remarqué quand elle a pris une chaise pour s’asseoir face à moi.

J’essaie de me donner une contenance, en buvant quelques gouttes de thé, et même en me brûlant.
Oh, c’est trop chaud !”, phrase complètement stupide, a fortiori face à une si jolie jeune femme, qui doit me trouver complètement stupide.
Je repose la tasse d’un coup sec, ne réalisant qu’a posteriori que quelques gouttes viennent de gicler sur Manéa.
Oh pardon, je… je suis désolé”, et je rougis de plus belle encore. Je voudrais me cacher au fond d’un terrier, et n’en sortir que dans vingt ans, quand elle aura un mari et des enfants, et qu’elle ne me reconnaîtra plus.

Merci Tenshi

Manea Haruka

Humain(e)

Re : Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 3 vendredi 12 avril 2024, 09:59:23

La curiosité guide mes pas lorsque je décide de m'attabler en face de ce jeune blondinet qui ne semble avoir d'yeux que pour moi. Si son comportement me dérangeait au début et m'avais un peu braquée à cause de son insistance, désormais cela m'amusait un peu de le voir perdre ses moyens. Lorsque je l'interpelle, il lève un regard ahurit sur moi qui me fait doucement sourire. Je le vois s'agiter, paniquer presque avant de se recentrer sur sa tasse de thé et de me sortir une excuse peu convaincante. Je décide néanmoins de ne pas le mettre plus mal à l'aise encore et lui répond :

- Ce doit probablement être ça dans ce cas...

Je marmonne un peu plus bas, peut être plus pour moi-même que pour lui :

- Trois fois en trois jour, drôle de coïncidence tout de même.

Je ne remarque pas immédiatement l'état dans lequel il se trouve puisque mes yeux ne descendent pas si bas pour l'analyser. Je ris un peu, même lorsqu'il se brule avec son thé, amusée de constater qu'il perd clairement ses moyens. Mes sourcils se froncent néanmoins lorsqu'en reposant la tasse, des goutes chaudes giclent sur mon décolleté.

- Ouille, effectivement c'est chaud.

Je tire un peu sur mon chemisier beige qui laisse apparaître la naissance de ma poitrine volumineuse pour glisser un mes doigts sur ma peau et retirer les goutes qui s'y étaient loger de manière sensuelle, avant de pencher un peu la tête pour observer son rougissement adorable. Je viens alors poser une main rassurante sur la sienne, celle qui touchait presque ma poitrine juste avant, pour le rassurer :

- Ne t'inquiètes pas, c'est pas grave

Le contact de sa peau est étonnement doux et je laisse ma main là quelques minutes avant de la retirer et de me replacer sur ma chaise, me cambrant un peu sans trop m'en rendre compte. Je décide de faire un peu la conversation.

- Alors que fais-tu ici tout seul ? Tu es un adepte du thé ?

Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 4 vendredi 12 avril 2024, 17:00:48

Je suis sûr qu’elle ne croit pas au hasard. Mais je n’ai pas trouvé d’autre excuse.
Et j’ai même dû la fâcher davantage, avec les gouttes de thé brûlant qui ont giclé sur son si joli chemisier.
Des jeunes femmes comme elle, ça aime l’élégance, comme ce très joli chemisier beige, et ça supporte d’autant moins le crétin qui le salit.

Pourtant, elle ne dit rien de plus, et elle tire même un peu sur ce chemisier.
Découvrant en partie la raie entre ses seins, je sens une attaque encore plus violente agiter sous la table, ce qui était bien inutile, dans l’état d’extrême tension où je suis déjà, et doit donner à mon visage une couleur rouge qui n’est dans aucun nuancier.
Je ne me souviens pas avoir déjà été dans un tel état, et je songe avec effroi que peut-être le plus infime détail pourrait déclencher une mise à feu dont mon pantalon révèlerait les traces, me condamnant à la honte éternelle.
Jamais, à être simplement assise face à moi, une jeune femme ne m’avait mis dans un tel état.

Que dire alors, quand la main qui avait frôlé sa poitrine pour ramasser les gouttes de ma bévue, juste avant d’aller faire lécher les doigts par sa langue dans un torride ersatz de fellation, vient se poser sur ma main ?
Je sursaute du geste que je n’avais pas vu venir, mais aussi de l’impudence de mon bas-ventre qui m’alerte qu’il ne pourra pas retenir éternellement le flot de désir.
Au delà de ses paroles rassurantes, sa main s’est retirée ensuite, et c’est peut-être cela qui m’a sauvé du désastre.
S’il faut le porter au pressing, je paierai, car c’est de ma faute”, j’ai l’impression d’être le petit garçon pris en faute, alors que c’est un canon de beauté qui me fait face, me rappelant même la promesse que je m’étais faite, la première fois que je l’ai vue.

Retrouvant nos distances, je souffle un peu, essayant de taire cette excitation insensée.
Pourtant, je persiste à me demander si ce n’est pas un jeu manigancé avec ses copines car, en se reculant, elle m’offre davantage de vue sur sa poitrine. Comme tout à l’heure, quand elle a baissé son chemisier, c’est comme si, par petites touches, elle essayait de me mettre dans un état au delà de l’imaginable, pour gagner un pari avec ses copines.
Le nigaud là-bas, tu vas le chauffer, et tu gagnes s’il explose dans son pantalon, mais en filmant ça sous la table, et tu le partages ensuite”.
Oui, ça pourrait être ça ; je dois me ressaisir !

Je trouve heureusement un répit, lorsqu’elle me pose une question sur ma tasse de thé, m’offrant de me lancer avec dithyrambe dans un domaine que je connais fort bien.
Je viens d’un pays où on ne boit que du café ; c’est fort et brutal; le truc viril quoi, comme le vin aussi dans ce pays. Alors que le thé, c’est la douceur, ce sont les parfums. Mais, dans mon pays, un mec qui boit du thé, c’est une fiotte”.
J’ai tout sorti d’une traite, la regardant davantage les yeux dans les yeux, pour éviter au maximum que mon regard ne se pose sur sa poitrine.

Mais vous… vous avez vraiment pensé que je vous suivais?
Je n’arrive pas à la tutoyer, alors que c’est si naturel chez elle.
J’espère avoir détourné sa question sur ma solitude.
Je ne me vois pas lui répondre : “En fait, je suis ici, parce que je suis amoureux de vous, mais, comme je suis un mâle minable, je n'ose pas vous le dire, même si je me suis promis que vous finiriez dans mon lit”.

Merci Tenshi

Manea Haruka

Humain(e)

Re : Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 5 lundi 15 avril 2024, 15:58:04

Je ne peux m'empêcher de sourire, amusée par cette gêne qui semble accabler mon nouvel interlocuteur. Et pour cause, son joli teint pale tire presque au cramoisis lorsque je sens son regard s'échouer dans mon décolleté dont les formes généreuses sont volontairement bien mises en avant. Je sens même une forme de soulagement l'envahir lorsque je retire ma main, ce qui me donnerait presque envie de la reposer sur la sienne à nouveau. Je balaye sa remarque d'une main, toujours rassurante et réconfortante :

- Ce n'est qu'un chemisier, pas de quoi en faire un drame, je suis certaine que tout disparaitra après un bon passage à la machine.

Son regard inquiété lorsqu'il observe quelques secondes le groupe de filles avec lesquelles je suis venue me met la puce à l'oreille et je me retourne une petite seconde vers elles, avant de revenir à nous, tandis que les filles déguerpissent pour se disperser dans le café.

- Oh, elles sont un peu curieuses mais pas méchantes, elles vont vaquer à leurs occupations.

Nous retrouvons donc un peu d'intimité, et je croise naturellement mes jambes sous la table, frôlant l'une des siennes sans le faire exprès. Je l'écoute me parler d'où il vient et rigole un peu lorsqu'il évoque le mot "fiotte" :

- C'est qu'ils ne savent pas de quoi ils parlent. Le thé est tout aussi agréable que le café, en tout cas à mon sens. J'aime plutôt les deux.

Mon regard s'accroche au sien et j'y lis une lueur de désir qui ne trompe pas. Il me donne curieusement envie de passer un peu plus de temps avec lui et sa personnalité douce et délicate est plutôt plaisante. Je lui réponds alors:

- Tu peux me tutoyer tu sais je suis plutôt jeune. Et oui j'y ai pensé. Mais ça ne m'aurait pas forcément déplu.


Je lui fais un petit clin d'oeil, comme une petite perche silencieuse et appelle discrètement une des serveuses pour commander un thé également. Celui-ci est servi très vite, avec un petit sachet de sucre et un petit gâteau sucré. Je m'apprête à décaler la cuillère posée à côté de la tasse car je n'en n'ai pas l'utilité mais celle-ci s'échoue au sol, à mes pieds, en faisant un peu de bruit.

- Oups, pardon.

Discrètement, je glisse alors mon buste sous la table pour récupérer l'objet qui y est tombé et ne peut m'empêcher d'apercevoir la belle bosse qui s'est formée sous le pantalon du blondinet. Je me mordille la lèvre car cette vision déclenche une petite vague de chaleur dans le bas de mon ventre et me redresse après quelques secondes passées à observer les contours de ce qui se cache derrière son pantalon.

Je tente de rester impassible, mais mon corps trahit immédiatement les effets de cette scène et mes tétons durcissent aussitôt pour devenir visibles à travers le tissus de mon chemisier.

Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 6 lundi 15 avril 2024, 23:49:00

pas de quoi en faire un drame”, je ne sais pas si elle le dit par conviction ou par pitié. Hélas, ça renforce mon côté looser, et j’en suis encore plus ridicule.
J’ai, face à moi, une jeune femme absolument exquise, mais je suis au dessous de tout face à une jeune femme qui lit dans mes pensées.
Comment pourrait-il en être autrement, puisque, d’un simple regard, elle réussit à disperser toutes ses copines. Mais ça ne suffit pas à me rassurer, et j’essaie de suivre du regard où elles partent se planquer pour m’espionner.
Calme-toi, Camille, ne te fais pas des films!”, essaie-je de me rassurer.

En fait, c’est que… je… j’étais surpris que vous les abandonniez”.

Il me faut me ressaisir, et je relève enfin la tête vers Manéa, qui ne sait pas que je connais son prénom. Je repousse un peu les mèches qui me barrent le front, et surtout me gâchent la vue.
J’étais déjà sous le charme quand je la voyais au loin, mais que dire de près ? Elle a un regard espiègle et une douceur un rien coquine émane d’elle avec cette mèche qui lui barre le front, elle a une voix charmante, elle a une poitrine qui me rend fou même un rien devinée,

Vous… euh tu… ça ne t’aurait pas gênée, vraiment ?”, en disant cela, je me rends compte que je renforce ses suspicions. Mais, de là à imaginer qu’elle se serait sentie flattée par une telle situation, surtout si je lui avoue que cela est la suite d’un défi que je me suis lancé.

Ca me redonne un peu d’assurance, mais elle me tétanise autant qu’elle me trouble.Un trouble que j’essaie de contrôler, et qui semble un peu stabilisé ; elle me fait toujours un effet inouï, à encore me demander ce qui lui a donné l’idée de s’approcher de moi, mais je pense en contrôler les effets, du moins pour le moment. Pourtant, au vu de la réaction que m’a occasionnée le simple contact de sa main, je sais que je peux vite perdre tout contrôle.

Comme ce simple clin d’oeil ! Je l’ai vu, je l’ai vue, j’en suis sûr. Ce n’était pas dû à une poussière voletante ! Je sens mon bas-ventre entrer en révolution, refuser toutes barrières que je lui impose. Je n’ai qu’une obsession, fuir aux toilettes pour extirper ce trop-plein, soit pour revenir plus calme devant elle, soit pour lui laisser le temps de partir.

Mais, au moment de bondir pour fuir, une serveuse, venue de je ne sais où, apporte, sur je ne sais quel ordre, une tasse de thé à Manéa. Elles se sont toutes liguées contre moi, et ça me coupe net dans ma tentative de fuite.

Je regarde cette tasse de thé fumant, avançant un “Thé vert Longjing, si je ne me trompe pas?” pour essayer de masquer ma perte de repères, qui pourtant s’affole lorsque je vois les doigts de Manéa effleurer la cuillère. Elle est incroyable, de la braise dans les yeux et de la douceur dans les mains.

Enfin, de la douceur, tout est relatif, car la cuillère tombe à terre, et elle se penche aussitôt pour la ramasser.
D’ordinaire, c’est le garçon qui fait tomber un truc pour voir sous la table la longueur de la jupe de la fille, et éventuellement s’il y a une culotte dessous.
Mais, même ça, je n’ai pas été capable de le faire ! Je me suis juste contenté d’un regard discret sur son chemisier beige, quand la raie d’entre ses seins s’est davantage révélée.

D’ailleurs, je ne l’ai peut-être pas regardé si discrètement que ça, car, quand Manéa a repris sa place face à moi, avec une expression étrange sur le visage, j’ai aussitôt été intrigué par le chemisier, comme s’il avait encore bougé.
J’essaie de la regarder les yeux dans les yeux, mais mon regard se perd aussi plus bas, et je remarque vraiment deux pointes qui tendent le tissu, deux pointes que je suis certain de n’avoir pas vues auparavant, deux pointes qui me font un effet ravageur. L’attaque est encore plus violente, et, si je parviens à la maîtriser, il faut à tout prix que la pression redescende !

Ta cuillère est sale, tu veux que j’en demande une autre ?”, parler ustensiles de cuisine devrait un peu soulager l’effet de mes pensées sur mon bas-ventre.
Je suis dans un coin en retrait du salon de thé, quasiment isolé avec une jeune femme à la beauté insoutenable, mais, tout ce que je trouve à lui dire, c’est de commander une cuillère propre !
C’est pourtant ma seule échappatoire, pour ne pas encore faire grandir la bosse qui tend le tissu de mon pantalon si léger

Cette bosse ? Soudain le déclic. L’a-t-elle vue, en ramassant sa cuillère ? Je me mets à gesticuler des jambes, à réfléchir si ma position permettait de voir. Et, si elle l’a vue, son attitude est-elle désormais du domaine de la moquerie ou de la tentation ?
Allons, Camille, qu’une si séduisante jeune femme soit séduite parce que tu bandes, un peu de dérieux, voyons !

Je dois essayer d’en savoir davantage, mais c’est compliqué, quand je m’adresse à elle, les yeux davantage captivés par ces deux pointent qui dardent sous le tissu, du moins sont très apparentes.
Euh, la fac, l’autre jour, c’est parce que, euh, parce que je poursuis des études tout en travaillant, alors ça me donne accès au restau
Je ne sais pas si j’ai désamorcé ses soupçons, et en fait, je ne sais pas si elle voulait que je les désamorce.
Oui, je t’y ai vue, mais tu étais avec tes copines ; je n’allais pas vous déranger”.
Je me rends compte que je suis ridicule, à parler de trucs sans intérêts, sans doute écarlate et bafouillant, mais je suis obsédé par ces deux pointes, et mon bas-ventre est en train de prendre le contrôle de mon cerveau.
Oui, trois fois, ce ne peut pas être du hasard”, je me rends compte que je me suis totalement grillé, mais trop tard !

Merci Tenshi

Manea Haruka

Humain(e)

Re : Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 7 mercredi 17 avril 2024, 10:19:57

Un large sourire reste désormais accroché de manière constante à mes lèvres. Mon esprit divague un peu et la vue de cette bosse et de l'effet évident que je fais à mon interlocuteur, et me laisse imaginer ce qu'il pourrait se passer si je décidais de l'aider à apaiser un peu de la tension qui possède actuellement son corps. J'étais presque certaine qu'il n'oserait pas se montrer plus entreprenant, sans doute coincé par sa timidité semble-t-il excessive mais si je me montrais plus ouverte à l'idée d'un rapprochement... charnel entre nous deux, j'étais aussi certaine qu'il ne saurait pas résister.

Je hoche doucement la tête pour l'encourager lorsqu'il se met à me tutoyer et me cambre un peu plus sur ma chaise, faisant apparaître de manière plus flagrante encore les deux pointes qui ne cessent de durcir sous le fin bout de tissus qui les dissimule de la vue de tous. J'étais toujours flattée d'attiser les regards envieux de mes homologues masculins alors forcément, je lui confirme que ça ne m'aurait pas gênée.

Lorsque la serveuse revient rapidement auprès de notre table et m'apporte le thé commandé, le blondinet me fait part de ses connaissances en identifiant immédiatement de quel sorte de thé il s'agit ce qui ne manque pas de me surprendre.

- Bonne pioche. Tu es vraiment connaisseur, c'est rare. J'apprécie cette variété.

Je souffle délicatement sur la tasse fumante pour la faire refroidir après avoir ramasser ma cuillère qu'il me propose d'échanger avec une propre.

- Pas besoin non, ça ira, merci.

Puis il se perd en explications bafouillantes sur les raisons de sa présence dans mon environnement proche ces trois derniers jours. Je m'apprête à lui répondre lorsqu'il se trahit lui même en avouant à demi mot qu'il me suivait bel et bien volontairement. Je souffle un petit :

- Oh...

Je me mordille un peu la lèvre en me penchant alors vers lui, lui donnant ainsi l'occasion d'obtenir une vue bien plus large dans mon décolleté, avant de venir plonger mon regard dans le sien.

- Alors j'avais raison, tu me suivais. Dit moi pourquoi.

Pour l'encourager à se confier, je reviens poser une main sur la sienne, caressant le dos de sa main de mon pouce de manière suave sans oublier un seul instant la bosse que j'ai aperçu quelques minutes auparavant entre ses cuisses. Je le provoque un peu, volontairement :

- Car on dirait bien que je te fais de l'effet... c'est à cause d'eux ?

Et pour pousser le vice un peu plus loin, je glisse mes mains fines sous ma poitrine pour remonter un peu mes seins, jusqu'à presque les faire sortir de mon chemisier, suffisamment en tout cas pour qu'il puisse deviner l'ombre de mes mamelons.

Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 8 jeudi 18 avril 2024, 00:06:18

tu me suivais. Dis-moi pourquoi”, j’en ai trop dit et, quand elle effleure ma main de son pouce, elle sait déjà qu’elle a gagné ! Je n’ai plus le choix, je dois avouer, enfin je peux toujours avouer ce que je veux, mais, avec son regard perçant dans le mien, elle saura tout de suite si je mens.

Oui, j’avoue. Enfin non, je ne te suivais pas. En fait, pas au début.”, c’est tellement confus qu’elle doit situer mon QI proche de zéro. “D'ailleurs, la première fois, c’est toi qui es entrée, alors que j’étais déjà là”, je marque un point quand même.

Peine perdue ! Elle renverse la domination instantanément. “c’est à cause d’eux?” m’assène-t-elle, alors que ses seins vont finir par sortir.
Je bondis, surpris, mais surtout le regard fixé sur ces deux pointes parfaitement libres sous le tissu léger. Est-ce une manigance ? Est-elle discrètement allée aux toilettes, avant de m’accoster, pour enlever son soutien-gorge ? Ses copines ont-elles disséminées dans la salle, à observer quand elle portera l’estocade finale ?

Ses copines, justement ! “Euh, quand tu es entrée, tu étais la plus belle parmi tes copines”. Pas de doute, je suis le roi de la drague avec des phrases stupides. “Je vous ai vues entrer, Je me suis dit, enfin j’ai pensé, euh voilà je t’ai vue, et ça m’a troublé”.

En matière de trouble, celui qui se passe sous la table gagne encore en intensité, avec sa main posée sur la mienne. Tiens, oui, sous la table ? Je me demande si elle a fait exprès de me frôler avec sa jambe, tout à l’heure. Crétin que je suis, je n’ai même pas fait attention, quand je la regardais avec ses copines, si elle avait une jupe courte ou longue, et peut-être des collants, et je ne sais même pas comment elle était chaussée. Et je me vois mal faire tomber ma cuillère, pour vérifier, alors qu’elle vient de le faire.

Elle vient de le faire ? Je n’y avais pas pensé. Elle a dû voir l’état de mon pantalon !
La honte me submerge, et je sais que ça ne va pas s’arranger, vu que je la regarde plus dans les seins que dans les yeux.

Camille, tu es grillé ; tu ne lui feras jamais aucun effet ! Alors, lâche-toi, et avoue pourquoi tu étais si présent là où elle était”.

Je prends mon souffle, autant avouer.
Sa main est si douce sur la mienne, ça m’encourage.
En fait, je suis seul depuis des lustres, et j’étais occupé à, enfin à me dire comment changer ça, quand vous êtes entrées, toi et tes copines”.
Ce n’est pas tout à fait l’exacte vérité, mais ça s’en rapproche un peu.

Oh, et puis, aujourd’hui, c’est aussi toi qui es arrivée après moi”, je marque un point. Et je décide d’enfoncer le clou : “D’ailleurs, peut-être que c’est toi qui me suis, en fait”.

A peine ai-je prononcé cette phrase que je m’en veux d’être aussi stupide. Comme si une jeune femme si séduisante allait s’intéresser à un gringalet effacé comme moi ! Il me faut vite faire diversion, avant que sa douce main ne devienne un étau écrasant la mienne, ou que son délicat sourire ne se transforme en un rictus de colère.

Euh, à la cantine de la fac, j’y vais de temps en temps. Mais bon, j’y suis allé ce jour-là, avec l’espoir de te voir

L’honneur est sauf, j’ai répondu à sa question, en détournant la réponse sur ses seins. Mais c’est vrai que, à ce que j’en devine, ils ont un galbe parfait, des tétons très insistants. Il faut que j’en détourne le regard, sinon je crains de ne plus rien contrôler.
Mais fixer son visage est tout aussi insoutenable ; il est si doux avec sa peau claire et sa mèche qui cache au fil de sa position, et, pourtant, il me semble lire une lueur de braise dans ses yeux.
Je ne sais pas à quelle sauce je vais être mangé, alors autant se jeter dans la bataille : “Tu étais la plus charmante du groupe, ça m’a inspiré !”.

Merci Tenshi

Manea Haruka

Humain(e)

Re : Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 9 vendredi 19 avril 2024, 14:42:19

Je joue le jeu de la provocation, car ses réactions sont tellement adorables que je ne me lasse pas de voir comment il va réagir face à mes petites remarques. Et il faut dire que ce petit jeu se retourne un peu contre moi, à force de l'aguicher comme je le fais, une vague de chaleur familière se répand dans le bas de mon ventre.

J'ai soudain envie de me sentir un peu plus proche de lui, de faire glisser ses mains sur ma poitrine pour venir titiller mes mamelons si sensibles. En aurait-il envie ? Est-ce que, comme la plupart des hommes, il ne résisterait pas à la vue de mes deux gros seins pales et fermes ?

Alors que mon chemisier est sur le point de céder, je relâche ma poitrine pour la laisser reprendre sa juste place, l'écoutant m'avouer d'abord qu'il me suivait plus ou moins, puis ensuite qu'il est seul depuis longtemps. Je ne peux m'empêcher de rire un peu lorsqu'il retourne ensuite la situation et qu'il me soupçonne finalement de le suivre.

- Je comprends, ce n'est pas facile d'être seul. Et ça m'arrive aussi parfois de ressentir la même chose. Tu aimerais que ce soit moi qui te suive ?

J'étais certaine que l'idée devait lui plaire. Je lui lance un nouveau petit clin d'oeil, tandis qu'il m'avoue avoir fait en sorte de me voir presque à chaque fois. De manière sournoise, je viens glisser mon pied déchaussé contre le sien, pour le remonter doucement le long de sa jambe et le caresser délicatement, faisant remonter ma jupe courte et évasée qui ne dissimulait déjà pas grand chose de mes cuisses.

L'adjectif charmante fait un peu chavirer mon coeur, alors que je continue mon petit manège, guettant la moindre de ses réactions tout en venant déboutonner un bouton de mon chemisier en le fixant du regard.

- Je vois. Et ça me plait plutôt beaucoup que tu me trouves charmante. Quel est ton nom, d'ailleurs ?

Du coin de l'oeil, je constate que mes copines ont disparu, sans doute se sont-elles lasser de m'attendre. Nous sommes donc désormais seuls et je ne connais plus aucun visage familier dans ce café. Je bois une grande gorgée de mon thé, avant de rajouter.

- Si ça peut te tranquilliser, mes amies sont sans doute rentrer chez elles.


Camille l'ambigu(e)

Humain(e)

Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 10 vendredi 19 avril 2024, 23:54:27

Tu aimerais que ce soit moi qui te suive ?”, voilà une phrase que je n’avais pas prévue ! Ca me déstabilise complètement. La bienséance invite à nier, car ce ne sont pas de nobles agissements, mais je ne semble pas maîtriser la réponse qui sort de ma bouche : “Oh oui, j’aurais aimé…” hélas suivi de “mais je ne t’aurais sans doute pas séduite”.

Je réalise à quel point j’ai le bonheur d’avoir une jeune femme si délicieuse face à moi, un visage absolument radieux, et un chemisier qui suggère très fortement, même si ses mains cessent de “m’offrir” sa poitrine. A part la curiosité, qui était peut-être même de l’agacement de prime abord, que peut-elle me trouver pour ainsi m’offrir de son temps ?

A peine lui réponds-je, les yeux dans les yeux, soutenant enfin plus ou moins son regard, que mon propre regard redescend vers ces deux globes, dissimulés par le léger chemisier beige, mais dont les tétons m’envoient comme un signal. Ma modeste expérience, en matière féminine, me dit qu’ils témoignent d’un certain trouble. Les regarder, aussi discrètement soit-il, maintient dans une certaine forme la bosse qui distend mon pantalon. L’essentiel est de maintenir cet état, pas plus car ce serait la catastrophe, pas moins car ce serait regrettable.

Peut-être qu’en cessant d’être obnubilé par ses tétons, je découvrirais un certain apaisement. Qu’elle ait relâché sa position à faire pigeonner cette belle poitrine, pourtant bien dissimulée sous un très élégant chemisier, contribue à me rendre sérénité et maîtrise.
Hélas, la question qui me taraude à la suite, à savoir si elle a un soutien-gorge ce dont je doute de plus en plus, me renvoie une percutante décharge dans le bas-ventre, et s’assortit d’une pulsion dans mon sexe de plus en plus à l’étroit.

Comment peux-tu être seule, alors que tu es si…”, ma phrase reste en suspens, cisaillée par une attaque imprévue;
Je croyais qu’elle se positionnait mieux sur sa chaise, mais je sens son pied apparemment nu contre ma chaussure, et, plus fou encore, glisser contre mon pantalon, remonter.
Je ne sais si le mot apoplexie correspond à mon état, mais je la regarde d’abord stupéfait “Oh!” de cette audace, ensuite tremblant “Euh” de ce frôlement, à nouveau stupéfait mais sans onomatopée, quand ses doigts si fins et agiles déboutonnent un bouton au haut de son chemisier, offrant dans l'entrebaillement du tissu une plus flagrante vision de la raie entre ses seins.
Une fraction de seconde, je croise son regard ; elle me toise, elle me provoque, elle me défie. Mais, plus fort encore, mes yeux redescendent vers l’échancrure, qui m’offre désormais un léger aperçu des rondeurs dissimulées.

Je dois paraître complètement bêta à sortir des onomatopées et à être obnubilé. J’en aurais presque oublié son pied remontant au long de mon pantalon, si celui-ci ne s’aventurait pas dangereusement sur ma cuisse.
Rien qu’imaginer qu’elle pourrait être en jupe, et que celle-ci s’ouvrirait de plus en plus par ce geste, n’est pas pour me calmer.

J’essaie de surnager dans cet océan de sensations.
Euh non, tu n’es pas charmante, tu es… euh… irrésistible”.

Moi, c’est Camille. Et toi, c’est…”. Un signal rouge, un gyrophare bleu, une sirène hurlante, tout ça vient de lancer l’alerte dans ma tête.
Idiot ! Comment vas-tu lui dire que tu connais son prénom ?”.
Pourvu que, vu la chaleur du moment, elle n’ait pas prêté attention à ce qui ressemblait davantage à une affirmation qu’à une question.

Oui, il fait chaud dans cette salle, et même la clim n’y changerait rien. J’étais simple admirateur d’une très belle jeune femme, et me voilà pris à mon propre piège, dans ec qui ressemble à un jeu de sa part.
Pourtant, ma méfiance initiale s’est un peu estompée. Je songe moins à un pari entre copines, vu que je ne vois plus les donzelles en question. Je dirais même que, vu les clients encore présents, nous sommes comme à l’écart.

Son pied est encore plus haut désormais, et, si cette caresse est délicieuse, elle se rapproche fortement de cette bosse qu’elle a sans doute vue.
Je devrais prendre l’initiative, mais je suis coincé, coincé par cette caresse indécente qui me barre toute échappatoire, coincé par mes yeux fixant cette poitrine pourtant à peine révélée, et même simplement coincé parce que la position debout trahirait une bosse qui, si elle était du trouble au tout début, est désormais de l’excitation.
Dans cet océan d’incertitudes m’apparaît cependant une certitude ; si son doux peton monte si haut, sans que je ne parvienne à déceler quelque pantalon ou autre legging, c’est qu’elle porte une jupe a priori évasée, voire courte pour lui laisser cette amplitude.
J'aimerais tellement en savoir davantage ! Dans un geste qui me surprend moi-même, je passe la main sous la table, allant directement à ce qui monte inexorablement vers la bosse matérialisant mon état d'émoi, espérant peut-être inconsciemment parvenir à ralentir ce qui monte sur moi, pour maîtriser ce qui monte en moi, à moins qu'au contraire je n'aie quelque audace nouvelle pour la guider là où j'aimerais qu'elle pose son peton, même s'il n'y a nul doute qu'elle a déjà cette idée en tête.
Un contact à la fois doux et chaud ; même si le contact de sa main sur la mienne m'avait traversé de mille étincelles, celui-ci est différent, peut-être parce que plus coquin.
Mon esprit divague, ma lucidité vacille, mon imagination court. Ce pied délicat n'est que l'extrémité d'un chemin qui mène vers bien d'autres trésors, et rien que cette suggestion me transporte.

Relevant enfin mes yeux vers elle, découvrant alors son regard comme métamorphosé, comme si la douceur initiale avait cédé la plage à deux étranges lueurs, je lui murmure, vraiment pas trop fort pour que nul n’entende :
Tu es incroyable, je ne me suis jamais senti aussi bien”.
Ca fait un peu benêt cette phrase, mais parler ainsi, un rien intimement, n’est ni mon fort ni mon expérience.
Oui, c’est ça ; je suis bien avec toi, et je voudrais que ça continue encore et encore”.
Je me décompose, elle joue et se joue de moi, dans un lieu public où je ne me serais pas imaginé ainsi.
"Ce n'est pas dangereux d'être comme ça, tous les deux ici ? On pourrait nous voir et se demander."
« Modifié: samedi 20 avril 2024, 14:22:47 par Camille l'ambigu(e) »

Merci Tenshi

Manea Haruka

Humain(e)

Re : Timidité apparente (PV Manea Haruka)

Réponse 11 mercredi 24 avril 2024, 14:30:09

Ce petit jeu de séduction est tout à fait plaisant, j'y prends goût, et j'apprécie d'autant plus de percevoir le trouble que je perçois dans le regard de celui qui se nomme Camille.

Je comprends à quel point je lui plais lorsque je remarque que son regard affolé n'est plus capable de quitter les courbes de mon corps. Je pourrais même croire qu'il me dévore littéralement du regard. Un regard affamé, semble-t-il, que je croise par moments sans qu'il ne parvienne à le soutenir longuement.

Mes lèvres s'étirent à nouveau, alors qu'il se demande comment je peux moi aussi me sentir seule parfois, et qu'il m'avoue me trouver irrésistible. La tension est palpable entre nous, et monte encore d'un cran à mesure que mon pied remonte le long de sa jambe.

Je repense à cette bosse aperçue un peu plus tôt entre ses jambes et au désir sourd qu'elle a provoquer en moi. Cette bosse que j'ai envie de palper, de caresser, de découvrir plus encore. Comment résister à pareille attraction ? Je lui souffle alors mon prénom, sans me rendre compte qu'il le connaît déjà probablement.

- Moi c'est Manea. Enchantée de te rencontrer Camille.

Sa main attrape alors délicatement mon pied, et je cesse d'avancer, comme suspendue à ce qu'il va faire ou à ce qu'il va me dire. L'écho de son trouble enfle en moi et mes pensées tourbillonnent vers des envies bien moins sage.

Ma main vient à nouveau saisir la sienne lorsque il m'avoue se sentir bien avec moi et ne pas avoir envie que cela se termine. Mes doigts entrelacent les siens, comme un geste bien plus intime, tandis que mon pied remonte d'avantage, venant presque se nicher au niveau de cette bosse tentatrice. 

- Alors si tu as envie que ça continue, nous pourrions trouver un endroit un peu plus... intime ? Pour se retrouver tout les deux.

La proposition était lancée, claire et net, et pourtant pleine de sous-entendus, la douceur et la tendresse qui émane de son corps me donne envie de l'attirer tout contre moi, de le découvrir plus intimement, et je n'ai pas pour habitude de ne pas céder à mes envies.


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