Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Le prix d'être née dans la famille Monroe [Pv Wisteria Monroe]

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Draven Dairn

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Je regardais l’enveloppe que j’avais conservé. Soyons clairs, je n’étais pas stupide au point de garder des traces de compromission sur moi, mais j’avais toujours de quoi m’assurer que je ne me ferai pas doubler. Généralement sous la forme, sur Terra, d’un sceau magique qui dévoilerait mon commanditaire si le besoin s’en faisait sentir. Ici, il s’agissait juste de la photographie de la personne qui m’avait commandité.
 Dans cette enveloppe, il y avait un résumé des consignes et une photographie de la cible. Une jolie petite étudiante. J’avais le nom, le prénom, et l’adresse. Donc elle était facile à retrouver. Mais apparemment, monsieur Takeda était assez libre sur l’état de la jeune femme, la liquider n’était pas une option dans un premier temps, après, j’en ferai, pour le paraphraser, ce que je voulais tant qu’il n’était pas au courant.
Forcément, j’avais fait ma petite enquête sur l’identité, et la nature de mon client. C’était normal, je m’étais renseigné au moins autant que sur ma cible. La relation avait été évidente et collait avec les consignes qui m’avaient été données. Donc forcément, je comprenais bien vite le principe. En somme, monsieur Takeda avait des affaires en commun avec la famille Monroe. Ou plutôt des rivalités d’affaire. Et du coup, sans doute espérait-il forcer le retrait des Monroe de certains marchés, ou juste perturber l’équilibre pour pouvoir prendre l’avantage. Bonne idée. Mais liquider la famille aurait été plus simple. Trop voyant peut être… oh, j’imaginais bien, un crime horrible, où il se serait confondu en larmes, comme l’adversaire de valeur, l’ami, dans le fond, de la famille, etc…
La bonne blague. Ces terriens étaient tous les mêmes au fond. Tout sur l’apparence. Et derrière, ça partait à vaux l’eau.
Bref. Je regardais à nouveau la photographie. La jeune femme, presque la jeune fille, portait une tenue assez stricte, sans doute un uniforme local, et sortait de l’établissement bien connu qu’était le lycée de Seikusu. Que de choses intéressantes à dire sur ces lieux… enfin bref.

Je regardais l’heure. Bien, il était l’heure, et si je me fiais à l’enquête de proximité et aux filatures, elle rentrerait dans son appartement d’ici quinze à trente minutes. Avant qu’elle n’arrive j’avais pris soin de saccager un peu les lieux, pour faire bien comprendre qu’elle avait eu des ennuis et je me préparai, me mettant derrière la porte, elle l’ouvrirait, rentrerait, et quand la forme se refermerait, je serai là. Le lieu était holi, c’était presque dommage.
Ah, vous vous demandez comme j’avais fait pour entrer dans son appartement ? Allons, allons, je ne révèle pas mes secrets. Cela décevrait tout le monde…
L’alarme ?  Des détails, toujours des détails. Merci une collaboratrice locale, ce sera tout ce que je dirai. J’avais préparé le nécessaire à portée de main. Même si els matériaux terrestres étaient bien, je privilégiais la rusticité du matériel de Terra. Terranien ? Non, je n’aimais pas le terme. J’entendrais des discussions venant du couloir. Merde alors. Elle ne rentrait pas seule ? Je claquais de la langue et changeais mon fusil d’épaules et je prenais la dague à lame fine et bien aiguisée que je gardais avec moi d’une main. Et de l’autre, je me préparais à saisir ma cible.

Le bruit de la clef dans la serrure. Les babillages qui continuaient. Un garçon ? Possible. Qu’importe.
La porte s’ouvrit, une silhouette entra sans même me voir, la deuxième suivit. La première était ma cible. La seconde cible du sentir le poignard se glisser entre deux côtes pour aller percer le poumon, et avec un peu de chance, j’avais même atteint le cœur. Je retirais le poignard et saisissais ma cible pour l’attirer vers moi et lui plaquer la main sur la bouche, la dague contre sa gorge, laissant la trace du sang de son ami, dont je me fichais éperdument.

« Bonsoir Wistéria… je suis ravi de te rencontrer. Si tu cries ou si tu te débats, tu auras de gros ennuis, d’accord ? Si tu restes calme et sage, alors tout se passera bien, et je ne te ferai aucun mal... »

Un probable mensonge, nous étions d'accords.

Wisteria Monroe

Humain(e)

Le soleil se levait doucement, teintant le ciel de nuances rosées alors que Wisteria commençait sa journée. La jeune femme se réveilla avec une nouvelle énergie, prête à affronter les défis qui l'attendaient. Elle se leva, étira ses bras, et accueillit le jour naissant avec un sourire.

Après une douche revigorante et un rapide petit déjeuner, Wisteria se dirigea vers le lycée. Son sac à dos sur l'épaule, elle traversa les rues animées de la ville, saluant des visages familiers sur son chemin. Les premiers rayons du soleil dansaient à travers les feuilles des arbres, créant une atmosphère chaleureuse.

À l'école, Wisteria assista à ses cours avec enthousiasme. Les connaissances s'accumulaient, et elle se sentait inspirée par les discussions en classe. Les amis qu'elle se fit au fil du temps rendaient l'expérience d'apprentissage encore plus agréable.

Wisteria sortait du lycée, les rayons du soleil de l'après-midi baignant le campus dans une lumière douce. Son sac à dos sur l'épaule, elle marchait d'un pas léger en compagnie de son ami, Alex, qui l'accompagnait ce jour-là. Les feuilles des arbres bruissaient légèrement au gré du vent printanier, créant une ambiance apaisante. Wisteria sourit à Alex, laissant échapper un soupir de soulagement. Enfin, Alex n’était pas exactement son ami, mais son jouet sexuel. C’était un gentil garçon avec une bien grosse queue qui parvenait à l'envoyer au 7ᵉ ciel. Donc, elle le gardait auprès d’elle quand elle en avait envie. Et justement, elle en avait envie là.

"Enfin libres de ces cours interminables ! C'était une journée de folie, non ?"

Les deux amis se dirigèrent vers la sortie du lycée, échangeant des rires et des commentaires sur les événements de la journée. Wisteria se tourna vers Alex avec une lueur malicieuse dans les yeux.

"Hey, ça te dirait de venir chez moi ? On pourrait traîner un peu, peut-être faire quelques calins... Qu'est-ce que t'en dis ?"

Il ne refusa pas, déjà exciter à l’idée de la baiser comme les autres fois. Ils marchèrent côte à côte, partageant des anecdotes sur leurs cours et leurs camarades de classe. Ils arrivèrent bientôt devant l’immeuble de Wisteria. Elle ouvrit la porte d'entrée et fit signe à Alex de la suivre à l'intérieur.

"Entre, Alex, fais comme chez toi ! enfin comme d’habitude …’’

La jeune femme entendit un bruit lourd derrière elle, mais au moment où elle allait se retourner, elle sentit un corps se coller conte le sien et un truc plutôt froid contre ma gorge. Elle avala sa salive alors qu’elle ne pouvait pas crier.

« Bonsoir Wistéria… je suis ravi de te rencontrer. Si tu cries ou si tu te débats, tu auras de gros ennuis, d’accord ? Si tu restes calme et sage, alors tout se passera bien, et je ne te ferai aucun mal... »

Le fait qu’il connaisse son prénom ne disait rien qui vaille. Elle hocha la tête et leva les mains lui montrant qu’elle resterait sage. Enfin, c'était ce qu'elle voulait lui faire croire. Elle affichait un air de petite fille apeurée, sans défense et innocente dans l’espoir que cela fonctionnerait.

Draven Dairn

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J’adorai l’instant où, comprenant qu’elle était en danger, la panique commençait à poindre chez la victime. Alors, dans sa tête, se déroulaient moult scénarios. Allais-je la tuer ? Juste la cambrioler ? La violer ? La séquestrer ? La torturer ? La kidnapper ? Un peu de tout ? Ou pire encore ? Quel que soit le pire, d’ailleurs… c’était un petit moment d’extase pour moi. Et d’un seul coup, vivre semblait si puissant et violent au point que de s’en savoir potentiellement privés en devenait insupportable…. Alors venaient plusieurs choses, l’envie de se débattre, et, plus ou moins tard après, la résignation. Parfois, certains s’oubliaient sur eux, ça arrivait, j’adorais quand leur corps rendait les armes de la sorte. Pourtant, contre moi, ma min sur sa bouche, la lame affilée de la dague sur la gorge, je ne restais pas les petits changements dans son attitude qui aurait vraiment laissé entendre qu’elle avait la trouille de sa vie. Mais puisqu’elle hochait un peu la tête, j’acceptais de retirer la main de sa bouche, la laissant de faire respirer, mais le poignard resta bien plaqué contre sa gorge.
je m'attendais à une lutte d'une forme ou d'une autre...

D’une bourrade, je refermais la porte. Nous enfermant chez elle et je lui disais lors.

« Tourne la tête et regarde ton ami, il se vide de son sang… je te conseille de te montrer très sage et très obéissante si tu ne veux pas finir de la même manière… celui qui m’envoie n’aimerait pas qu’il t’arrive malheur, mais il s’en accommodera très bien, d’accord ? »

Je lui souris, même si elle ne le voyait pas. Réalisant une chose, je claquais de la langue.

« J’aurai dû utiliser de tes couteaux de cuisine pour le tuer, au moins, tout le monde t’aurait soupçonnée… quel idiot. Enfin bref. »

Je prenais son poignet et je le tordais dans son dos fermement, ne rechignant pas à lui faire du mal.

« Enfin, le plus important, c’est surtout que tu comprennes ta position. Je peux faire ce que je veux de toi, ma toute belle et je n’hésiterai pas… »

Main à son poignet, couteau sous sa gorge, je la poussais doucement.

« Allons dans ta chambre, j’y ai mis une surprise pour toi… »

Sur le mur de la chambre se trouvait… un portail. Un portail vers ailleurs. Je ne l’avais pas ouvert, mais je savais qui payer pour qu’il soit ouvert. En avait-elle déjà vu ?

Wisteria Monroe

Humain(e)

Comment ? Pourquoi ? Qui ?... Toutes ces questions sans réponse qu'elle se posait. Ses pensées filaient à toutes allures dans sa tête alors qu’elle ne pouvait plus bouger. La pauvre petite étudiante si frêle et délicate... si innocente. Que va-t-il lui arriver ? Elle ne le savait pas encore. Qu’allait-il lui faire ? Venait-il de tuer son ami ? Ou simplement l’assommer ? La pauvre demoiselle en détresse qu’elle était maintenant ne le savait pas. Et curieusement, elle n’osait pas tourner la tête ni bouger pour regarder l’état de son ami étendu sur le sol. Son corps tremblait un peu d’anticipation, mais aussi de crainte.

Que lui voulait cet homme ? La voler ? La violer ? Si c’était option qu’il désirait, il pouvait facilement demander gentiment non ? Tout le monde sait que Wist ne dit jamais non pour une partie de jambes en l’air avec de délicieux inconnus.  Mais en ce moment, sentir cette lame froide et visqueuse contre sa gorge ne lui disait rien qui vaille. La peur grimpa en elle alors qu’elle ferma les yeux et déglutit. Elle avait des frissons qui lui parcouraient le corps. Elle sursauta lorsqu’il ferma la porte de son appartement dans un mouvement brusque. Elle en poussa même un peu cris de surprise. Il ne lui voulait clairement pas de bonnes choses en ce moment.

« Tourne la tête et regarde ton ami, il se vide de son sang… je te conseille de te montrer très sage et très obéissante si tu ne veux pas finir de la même manière… celui qui m’envoie n’aimerait pas qu’il t’arrive malheur, mais il s’en accommodera très bien, d’accord ? »

Oh que non. Elle ne tournerait pas la tête pour regarder son ami se vider de quoi que ce soit. Des frissons d’horreurs la parcouraient alors qu’elle s’imaginait mourir là maintenant.

« J’aurai dû utiliser de tes couteaux de cuisine pour le tuer, au moins, tout le monde t’aurait soupçonnée… quel idiot. Enfin bref. »

Elle poussa un cri lorsqu’il lui attrapa le poignet pour lui tordre le bras dans son dos l’immobilisant ainsi encore plus. Elle grimaça un peu, encore plus immobile et à sa merci maintenant

« Enfin, le plus important, c’est surtout que tu comprennes ta position. Je peux faire ce que je veux de toi, ma toute belle et je n’hésiterai pas… »

Elle avança lorsqu’il la poussait. Elle ne pouvait pas vraiment faire autrement.

« Allons dans ta chambre, j’y ai mis une surprise pour toi… »

Elle grimaça encore et avala sa salive. Elle ne lui résista même pas et une fois dans sa chambre aux teintes violettes, elle regardait son immense lit qu’elle n’avait même pas pris la peine de faire..

-Attends… Ne fais pas ça... je te donnerai ce que tu veux, mais ne me tue pas.

Draven Dairn

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Ah, voilà… là on sentait un peu la peur poindre. Là ça me semblait enfin devenir une réaction normale et du coup, avec des actes prévisibles. Elle se figea, cria un peu de surprise parfois dans des brusqueries, craignant sans doute que sa gorge ne soit entamée par la lame, mais je maitrisais mon domaine, et elle n’avait pas à craindre pour sa vie tant que je ne le décidais pas. Et je ne décidais pas de la tuer. Pas maintenant du moins... je lui souris et je humais la peur à sa tempe. Voilà une sensation bien délicieuse, il fallait le reconnaitre…
Elle refusa de regarder son ancien copain, ou autre qui gisais dans son sang. En même temps, à le voir gésir ainsi, comprenant toute l’horreur de la mort et l’invitation mortifère de cette scène, quoi de plus normal ?
Elle avait, semblait-il, compris ce qu’elle risquait. Et si elle avait compris ce qu’elle risquait, alors nous allions pouvoir avancer. Jusqu’à sa chambre dans un premier temps, mais pas que. Là-bas se trouvait le portail pour sa geôle. Enfin, geôle…

La chambre était désordonnée. Certes, le lit n’était pas fait, mais j’vais retourné le contenu des commodes, j’avais vidé les tiroirs, et ainsi de suite, exposant tout ce qu’elle n’aurait sans doute pas voulu que l’on voit sans la moindre vergogne. De toute façon, il fallait que je mette le bazar, alors découvrir ses amusements personnels, ça ne m’atteignait pas, mais ça pourrait toujours rajouter du sordide à l’ambiance pour les enquêteurs, non ?

Sa petite voix me fit rire, et je riais de bon cœur.

« Te tuer ? Ma chérie, je ne vais pas te tuer. Je t’emmène dans un endroit qui, bientôt, sera ta nouvelle demeure. Tu y seras bien. Juste le temps de faire quelques petites affaires avec des personnes qui veulent que tes parents s’inquiètent et ensuite, je te ramènerai chez toi. »

Était-ce un mensonge ? Pas vraiment. Si les conditions s’alignaient bien, dans quelques jours, semaines, mois, elle reviendrait vivre chez elle, réapparaissant comme ça de nulle part après que ses parents aient perdu beaucoup… oui, cela pourrait suffire. Si j’étais payé assez bien sûr. Sinon, une petite comme elle, bien voluptueuse où il fallait et qui saurait apprendre la docilité… c’était une bonne chose, non ?  Je lui fis un sourire et je  la faisais pivoter pour qu’elle puisse voir le rectangle très légèrement iridescent.

« C’est par là que nous allons tous les deux. »

Et je la poussais en avant, la relâchant, au travers du portail.

*
*     *

Le trajet paru durer un instant, ou une éternité, selon le professionnel, cela variait selon les personnes. Je m’en fichais un peu, dans le fond, de cela. Toujours était-il que je sortais du portail à sa suite ans ce qui semblait être une cave, où se trouvaient des cages, vides, faites de métal plus ou moins mal entretenues. Dans un coin, un matelas de paille avait été mis, avec un seau d’hygiène, une cruche d’eau et un morceau de pain noir qui tiendrait au ventre pour la journée. Il n’y avait, en guise de lumière que le contour d’une porte, à quelques mètres de là, et une sorte de lampe qui semblait flotter à ras le plafond, offrant un aspect lugubre au lieu. Le sol semblait assez poussiéreux, quoiqu’en terre battue. Les murs étaient de pierre, simple, et à plusieurs endroits de lourds anneaux de métal y étaient fichés.

« Bienvenue dans ta chambre. C’est temporaire bien sûr. Mais ici nous pouvons parler plus agréablement. »

Je rangeais mon arme, et m’écartais d’elle pour m’asseoir sur une cage, assez grande pour contenir un gros chien, et donc parfaite pour s’asseoir dessus.

« Je suis maitre Dairn et j’ai été grassement payé pour te maltraiter et en avoir des preuves à envoyer à ta famille. Pour les détourner de marchés juteux. Jusqu’à ton départ d’ici, tu vivras selon mon bon vouloir. Est-ce que tu vois une objection à cela ? Je suis disposé à répondre à tes éventuelles questions. »

Wisteria Monroe

Humain(e)

La peur se dessinait sur son visage alors qu'elle observait la lame menaçante. Holy shnit.. Elle était complètement terrorisée. Son ancien compagnon gisait dans une mare de sang, et elle refusait de détourner le regard de cette vision d'horreur. Elle refusait de voir un cadavre. Son cœur battait si rapidement qu’elle ne savait plus comment respirer correctement.

Face à la menace qui pesait sur sa propre vie, elle tentait de rester immobile, sa gorge se nouant à chaque geste de l'agresseur. Elle leva les yeux vers lui, espérant qu'il ne déciderait pas de mettre fin à sa vie. Elle fut surprise de voir un homme de ce genre derrière elle. Ses yeux verts l’attiraient curieusement. La lame frôlait sa tempe, intensifiant son angoisse.

« Te tuer ? Ma chérie, je ne vais pas te tuer. Je t’emmène dans un endroit qui, bientôt, sera ta nouvelle demeure. Tu y seras bien. Juste le temps de faire quelques petites affaires avec des personnes qui veulent que tes parents s’inquiètent et ensuite, je te ramènerai chez toi. »

Elle tremblait contre lui et pour une fois ce n’était pas de plaisir. En général, quand elle tremblait contre un homme comme cela, c'était quand elle avait du bon temps. Il semblait vouloir la torturer autant physiquement que mentalement. Et cela la fit frémir encore plus. Elle avait bien tenté de l’en empêcher en lui proposant tout ce qu’il pourrait vouloir, mais cela ne semblait pas avoir fonctionné. Puis, il la poussa brusquement à travers un portail luminescent.

« C’est par là que nous allons tous les deux. »

-Quoi?

Le voyage par ce fichu portail du diable fut un tourbillon désorientant, mêlant l'instantané et l'éternité dans l'esprit de Wisteria. Elle se sentait perdue et un peu étourdie. Quand elle réapparut de l'autre côté, elle se trouvait dans une sombre cave. Des cages en métal vides l'entouraient, tandis qu'un mobilier rudimentaire occupait un coin de la pièce. La pauvre heritière réalisa qu'elle était désormais une captive, confrontée à une réalité sordide. Ses yeux s’écarquillaient alors qu’elle regardait autour d’elle.

« Bienvenue dans ta chambre. C’est temporaire bien sûr. Mais ici nous pouvons parler plus agréablement. »
-Quoi? Non... Laissez moi partir...

Wisteria tenta de dissimuler son effroi derrière une façade impassible. Mais ce n’était pas gagner. Sa voie tremblait et ses yeux trahissaient trop bien sa peur.

« Je suis maitre Dairn et j’ai été grassement payé pour te maltraiter et en avoir des preuves à envoyer à ta famille. Pour les détourner de marchés juteux. Jusqu’à ton départ d’ici, tu vivras selon mon bon vouloir. Est-ce que tu vois une objection à cela ? Je suis disposé à répondre à tes éventuelles questions. »

-Oui! Je veux pas être ici...

Wisteria, en proie à l'horreur, tenta de rassembler ses pensées. Elle ne comprenait plus rien. La pauvre jeune fille ne se sentait pas très bien. Ses jambes tremblaient alors qu’elle ne quittait pas son geôlier des yeux. Il allait lui faire d’horribles choses et elle le savait… Elle avala sa salive alors qu’elle fit quelques pas pour se reculer de lui. Elle savait trop bien qu'il la ferait crier.

Draven Dairn

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Ses tremblements étaient bel et bien là… c’était…. C’tait excitant, il fallait bien le reconnaitre… oui, la voir percuter, comprendre son sort, ça avait quelque chose d’agréablement séduisant, je le reconnaissais. Peut être étais-je uniquement un bon gros sadique. Ou peut-être avais-je juste divers plaisirs dans la vie. Je lui fis un air joueur avant de finalement la voir observer les lieux, et, toujours en tremblant, les yeux écarquillés, recul… tout en émettant une série de sorte d’objections. Elle avait la voix qui trahissait son trouble. J’adorais. Je haussais les épaules.

« Je note tes objections, et si j’estime qu’elles sont légitimes et valables sans entraver mes projets j’y accèderai. D’accord ? » [/i]

Je lui fis un sourire, presque doux. Faussement doux.

« Il y a plusieurs manières de continuer sur cette voie. L’une sans doute moins désagréable que l’autre, je pense. » [/i]

Je lui laissais le temps de comprendre qu’elle avait peut-être une porte de sortie.

« D’ici, il faut que j’envoie des preuves de mauvais traitement à tes parents. Mon idée d’origine est vraiment de te maltraiter. Mais je peux accepter de faire semblant si le résultat est convaincant. » [/i]

Voilà sa porte de sortie. J’espérai qu’elle saurait quelle chance elle avait.

« Cette option te sera sans doute préférable, mais je ne vois pas de raison de la prendre autre que la flemme. Et je reconnais que j’aime quand elles crient… mais je me sens magnanime, alors je t’offre une chance. » [/i]

Je souris, l’air mauvais.

« Maintenant approches. Tu as dix minutes, soit jusqu’à l’heure de ton repas quotidien, pour me donner envie de ne pas te maltraiter… » [/i]

Et maintenant c’était à elle de jouer. Il me tardait de voir quelle carte elle jouerait. Ça promettait d’être amusant. Et ce, d’autant plus qu’elle n’avait aucune garantie que je ne mentais pas. Mais avait-elle le choix ?  


Wisteria Monroe

Humain(e)

Re : Le prix d'être née dans la famille Monroe [Pv Wisteria Monroe]

Réponse 7 mercredi 24 janvier 2024, 07:38:42

Wisteria sentait ses propres tremblements agiter son corps. Elle ne pouvait les ignorer, cette sensation de peur mêlée à une certaine excitation qui la parcourait. C'était à la fois déroutant et dérangeant. Elle devait faire face à un individu manifestement satisfait de son pouvoir sur elle, une situation qui la rendait mal à l'aise.

Lorsqu'il lui fit un sourire joueur, elle ne put s'empêcher de ressentir un frisson d'appréhension. Ses yeux observèrent attentivement la pièce, prenant conscience de l'endroit où elle se trouvait, des potentielles échappatoires, mais rien ne la rassura vraiment. Ses objections, bien que légitimes à ses yeux, semblaient ne faire qu'accroître le plaisir de son interlocuteur.

« Je note tes objections, et si j’estime qu’elles sont légitimes et valables sans entraver mes projets, j’y accéderai. D’accord ? »


Le sourire presque doux qui suivit son affirmation ne fit qu'accentuer le malaise de la pauvre étudiante. Elle comprenait qu'elle était confrontée à une décision cruciale, une épreuve dont l'issue était incertaine. Elle savait qu’il lui mentait. Une impression qu’elle ne verrait pas la couleur du ciel pour un bon moment.

« Il y a plusieurs manières de continuer sur cette voie. L’une sans doute moins désagréable que l’autre, je pense. »

Les paroles de l'individu résonnaient dans sa tête. Moins désagréable, mais cela ne signifiait pas pour autant agréable. Elle se demanda si elle avait la force de résister ou si elle devait chercher une issue moins pénible. Ou si elle devait simplement abandonner toute résistance ?

« D’ici, il faut que j’envoie des preuves de mauvais traitement à tes parents. Mon idée d’origine est vraiment de te maltraiter. Mais je peux accepter de faire semblant si le résultat est convaincant. »

La proposition était ambiguë, un simulacre de maltraitance pour épargner des souffrances réelles. Wisteria se sentait coincée dans un jeu pervers, ses choix limités à des alternatives toutes plus sombres les unes que les autres.

« Cette option te sera sans doute préférable, mais je ne vois pas de raison de la prendre autre que la flemme. Et je reconnais que j’aime quand elles crient… mais je me sens magnanime, alors je t’offre une chance. »

Son mauvais sourire persistait, et Wisteria devait prendre une décision rapidement.

« Maintenant approches. Tu as dix minutes, soit jusqu’à l’heure de ton repas quotidien, pour me donner envie de ne pas te maltraiter… »

Les secondes s'écoulaient, et Wisteria se retrouvait face à un choix impossible. Elle ne pouvait pas prévoir les conséquences de ses actions, mais elle ne pouvait non plus ignorer la menace qui pesait sur elle. La jeune femme se demanda si elle avait le courage de jouer le jeu ou si elle devait défier l'oppression, même au risque d'aggraver sa situation.

La jeune femme savait ce qu’il voulait. C'étaient des plus évidents. Elle se rapprochait de lui avec hésitation. Puis, prenant une grande inspiration et fit ce qu’elle croyait juste. Elle se mit à genoux devant lui et défit son pantalon. Il avait bien dit de lui donner envie... et bien, c'est ce qu’elle ferait en sortant le sexe de son kidnappeur pour avoir une discussion en profondeur et en tête-à-tête avec lui.

Draven Dairn

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Re : Le prix d'être née dans la famille Monroe [Pv Wisteria Monroe]

Réponse 8 mercredi 24 janvier 2024, 09:02:52

L’offre était lancée :  elle avait intérêt à se bouger si elle voulait me convaincre de l’épargner un tant soit peu… elle devait bien se douter qu’elle risquait fort de déguster un peu, sinon, non ? Je lui fis un sourire amusé, un peu ravi de la mettre en position de réclamer d’éviter les maltraitances… je me demandais jusqu’où irait son courage et sa force, en l’état actuel des choses...  Sincèrement, je ne pensais pas qu’elle aille bien loin. Elle supplierait probablement, geindrait peut-être…. Mais dans le fond, ce n’étaient pas des solutions. Si elle était maligne, elle devait s’en douter…
En bref, j’avais un vrai fond de curiosité sur le sujet.
Curiosité vite dissiper alors qu’elle laissait s’égrener un court instant les secondes avant de finalement prendre les choses « en main ». Et pour cause, elle se glissa vers moi, et s’agenouilla face à moi, et enfin, elle sembla un peu se précipiter pour sortir mon sexe de mon pantalon. Qu’elle en vienne là comme ça, c’était décevant… enfin, je ne niais pas qu’une petite fellation ne me déplairait pas, mais si elle pensait pouvoir m’acheter avec ça… alors elle ne devait pas bien avoir compris sa place. Et quand elle ouvrit la bouche pour venir sucer, je la retenais par les cheveux et je plongeais mon regard dans le sien.

« Qui t’a donné l’autorisation de me sucer ? » [/i]

Je supposais qu’elle pouvait estimer que je lui avais dit de faire ce qu’elle voulait, puisque je lui avais dit de me convaincre… et puisque nous en étions là… je venais glisser ma main sous son menton, saisissant son joli uniforme et je tirais un coup sec, le déchirant en partie. Et je lui rougissais la joue d’une bonne claque avant de la lâcher.

« Tu n’as pas bien compris, je crois, ta place ici, je me trompe ? » [/i]

Ici, elle devrait demander pour tout, depuis le droit de sucer jusqu’au droit d’avoir à manger et même le droit de manger si elle avait de quoi manger… il allait falloir qu’elle le comprenne, ça ! Je lui fis uns sourire mauvais.

« Retire-moi cette tenue et demande comme il faut…. Que je voie si tu mérite physiquement que je te laisse me sucer… » [/i]

Le ton était donné.


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