Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Takezo O. Mamoru

Humain(e)

La chevauchée fantastique (PV Lumna)

dimanche 22 janvier 2023, 23:47:29

14h. Le bus rentre à l’hôtel par des vieux chemins de montagne. C’est interminable…

J’avais passé l’étape des demi-finales sans grand mal finalement, mais n’avais réussi à calmer mes ardeurs depuis ce soir-là, y a quelques jours. De jour comme de nuit, mes pensées n’avaient eu de cesse de dériver. J’y pensais constamment.

Lumna. Cette grande et plantureuse blonde, son corps, ses formes… son sourire. Ses cris. Ses cris…
Ce moment passé en sa compagnie, ce soir où, semblant de rien, elle m’avait arrachée ma virginité pour m’ouvrir les portes d’un monde… tout fait de chair, de rebonds, de caresses et d’intense orga-… bien-être. D’intense bien-être. Tout ça m’avait occupé l’esprit à chaque instant, m’avait fait baisser ma garde dans les mauvais moments, ce qui m’avait bien sûr valu les remontrances de mon entraîneur.

Passant le plus clair de mes journées avec une érection monumentale, j’avais dû me cacher aux toilettes plusieurs fois par jour durant la compétition. J’avais beau me vider presque toute la nuit durant, tout cela ne servait à rien tant revoir ne serait-ce que des cheveux blonds me ramenaient irrémédiablement à tout ça. Le soir, je sortais en douce et errais jusque tard dans les parties communes de l’hôtel en espérant la recroiser… retrouver la douceur de ses cuisses pour m’y blottir jusqu’à épuisement. Mais, au bout de cinq jours… rien. Pas le moindre signe ni la moindre nouvelle. Nous nous étions quittés comme ça, si vite…
Si seulement je lui avais donné le numéro de ma chambre ou… qu’elle m’avait donné le sien.

J’aurais passé mes nuits à lui faire l’amour, à lui faire… tout ce qu’elle veut. Fatigué, je l’aurais sûrement été et en aurait payé les frais mais… raaaah, ç’aurait été si bien !

Heureusement pour moi, aujourd’hui n’avait été qu’une demi-journée de compétition, du fait des intempéries à venir, annoncées à la météo plus tôt ce matin. J’allais pouvoir me reposer. Dormir un peu ou… penser à elle, seul dans ma petite chambre. J’allais au moins avoir l’occasion de souffler. Du fait de mon classement actuel, je savais déjà que mon entraîneur me ficherait la paix et ça… c’était pour le mieux.

Le bus s’était enfin garé et… je m’étais endormi.
Tout le monde était déjà descendu et il avait fallu l’intervention de mon professeur pour que je sorte de mon sommeil profond. Agacé, il m’avait répété ce qu’il avait déjà dit aux autres, à savoir que nous avions quartier libre pour la journée, en attendant qu’on en sache plus quant à la météo. Il était inquiet à l’idée que nous restions bloqués là et que la compétition finisse par être reportée, mais, quant à moi… je devais avouer que pour la première fois de ma vie, le judo n’était en rien ma priorité.

Le remerciant de ses bons soins, je descendais, mon sac sur le dos. Je repassais par ces sources chaudes, l’air pensif, et rentrais vite me mettre au chaud. Je contournais l’accueil et l’accès direct vers nos chambres, préférant faire un détour par un second couloir pour éviter l’attroupement formé par mes camarades.
Dans les vestiaires (NSFW)
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Lumna

Créature

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 1 lundi 23 janvier 2023, 02:27:46

Je savais que j’aurais dû demander le numéro de ta chambre… Je le savais… Chaque fois que j’avais du temps libre, que j’arrivais à me séparer de ma famille je te cherchais. J’avais inventé une douleur au genou pour ne pas aller skier tous les jours. Je pouvais ainsi me balader dans les couloirs de l’hôtel. Chaque fois que je croise un groupe de jeunes, je viens les fixer espérant de te voir. Ce n’est que déception sur déception… J’avais eu tant peur au bain que mon mari arrive, qu’on nous découvre que j’étais parti sans rien dire. Je m’en voulais… Je m’imaginais déjà que tu avais quitté l’hôtel, que tu étais là que pour quelques jours… Et j’avais loupé le coche. Tard le soir, je venais à retourner dans l'osen pour espérer s'y retrouver. Ce n’était encore que des déceptions…

Je pensais à toi toute la journée… Quand je regardais mon mari, je ne pouvais m’empêcher de me remémorer notre soirée… Ce qu’il n’avait jamais pu m’offrir. Il n’avait rien remarqué… Nous n’avions rien fait depuis cette soirée. Les vacances devaient servir aussi à nous retrouver… Il passait son temps libre sur son ordinateur, même quand je venais en sous-vêtement devant lui. Moi qui avait pris des extras… Pour découvrir de nouvelles expériences avec lui. J’étais frustrée… La boule au ventre à ne pas te trouver…

Cette après-midi j’étais toute seule dans la chambre de l’hôtel, mon mari et ma famille étaient partis sur les pistes depuis le matin. J’avais pris soin de moi dans la matinée, déjeuner au lit, bain, ongles… J’avais pris une séance avec une masseuse pour pouvoir évacuer cette frustration. Pour le midi j’étais allée au restaurant. Profitant du paysage après le repas. Je regardais par la fenêtre la neige tomber. Un bus venait d’arriver laissant des jeunes descendre. Je fixe le groupe espérant te voir… Tu n’y es pas, je devrais m’en douter maintenant. Je reste quand même à regarder les jeunes… Soudain !

Takezo !

Tu es le dernier à descendre ! Je bondis de ma chaise renversant mon verre de vin sur la nappe. J’y dépose des serviettes en papier dessus pour éponger pendant que le serveur arrive pour me demander si tout va bien. Je bégaye, je dois vite descendre pour te rejoindre. Je paie ma note en vitesse pour descendre les escaliers. Je m’arrête à chaque étage pour m’assurer que tu n’es pas dans l’ascenseur à débarquer. On pourrait avoir des mauvais timings… Je suis prête à tout remonter les marches s’il faut ! J’arrive en bas ne voyant rien… Je passe en face de l’accueil scrutant tous les angles. Je vais remonter par l’autre côté du bâtiment pour ne rien louper.

Je souffle fort. Mon coeur s’emballe… Et c’est dans un couloir secondaire que je te vois de dos ! C’est bien toi, je reconnais ta carrure. Tes cheveux.

TAKEZO !!!

Je crie dans le couloir pour t’arrêter ! Je cours dans ta direction… Cette scène pourrait s'apparenter à une vieille série… Sans compter sur le fait que quand j’arrive à ta hauteur je te retourne si ce n’était pas le cas. Mes deux mains posées sur tes épaules, je te plaque férocement contre le mur. Je me colle contre toi pour poser mes lèvres sur les tiennes ! Mes mains descendent sans tarder sur ton torse, tes hanches !

Je pensais que je n’allais pas te revoir…

Je reviens immédiatement contre tes lèvres. Te compressant de ma poitrine, t’étouffant de tout mon corps.   

Takezo O. Mamoru

Humain(e)

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 2 lundi 23 janvier 2023, 20:10:33

Avançant à pas légers, la tête encore dans la lune au beau milieu de couloir désert, ne menant qu’à des chambres bien loins de la mienne, je ne me laisse que trop surprendre par ce cri soudain.
Je reconnais aisément cette voix, mais n’ai même pas le temps de me retourner que déjà, me voilà plaqué au mur.

Heureusement d’ailleurs qu’elle s’était annoncée une seconde plus tôt, auquel cas mes réflexes auraient pu ne pas être les mêmes. Mon coeur fait un bond dans ma poitrine, mais pas le temps d’adresser le moindre sourire…

C’est elle !
Je l’aperçois à peine que Lumna se jette sur moi à corps perdu. Ses deux gigantesques seins comprimés dans sa robe débordent presque alors qu’elle se presse tout contre moi. Sa bouche happe la mienne avec ardeur et, déjà, ses mains parcourent mon torse, glissent sur mon t-shirt, descendent sur mes hanches.

« Mmh ! »

Mon cerveau a à peine le temps d’imprimer qu’il me faut réagir. Son corps contre le mien me renvoie instinctivement à ces images d’elle nue, gravées dans ma mémoire. Mes mains se posent sur son visage que je dépasse d’une bonne tête au moins. Mes lèvres se scellent aux siennes en réponse de ses baisers… ma langue vient chercher la sienne, joue longuement avec, s’enroulant, se déroulant…

« Madame… L-Lumna… »

À l’image des ses mains baladeuses, les miennes n’en sont vite pas en reste non plus. Glissant longuement dans son dos, elles viennent bien rapidement, en hâte, pétrir son cul énorme. Mes doigts s’enfoncent à travers le tissu de sa robe, malaxent vigoureusement. Mes yeux s’entrouvrent et je m’assure que nous sommes seuls.

Ses mains sur mes hanches me font déjà frémir et, certain maintenant que nous ne sommes que deux, je fonds vite à leur rencontre. Hâtivement je déboucle ma ceinture, me saisis de ma braguette que je tire vers le bas. Une main sous mon jean passe vite à la recherche de ce que je veux tant lui offrir… et je m’en saisis.

D’un coup d’un seul, au beau milieu de ce couloir, j’extrais de mon pantalon ce colosse encore mou pour l’agiter devant elle.

« Haaa… moi non plus… »

Cela fait, je me raccroche à ses courbes vertigineuses, la tirant à moi. Je retourne masser ses fesses, dévorer sa bouche…
Cinq de mes doigts viennent enserrer les siens, tirant sa main vers le bas, plus bas. J’ai tellement envie de la sentir. Qu’elle m’empoigne.

Dans les vestiaires (NSFW)
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Lumna

Créature

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 3 lundi 23 janvier 2023, 22:35:25

Nos lèvres viennent se presser, nos langues se chercher. Sentir tes grandes mains sur mon corps me fait tressaillir d’un coup ! Je me redresse pour encore plus me hâter contre toi. T’écrasant plus contre le mur. Me trémoussant contre ton corps. T’imposant mes obus, tendant mes fesses vers l’arrière pour te laisser la place d’ouvrir ton pantalon. Tu ne perds pas de temps ! Ce n’est pas pour me déplaire bien au contraire… Tu m’avais tellement manqué… Je pensais tellement à toi… J’avais terriblement envie de toi ! Ta main vient chercher la mienne pour me tirer sur ton membre encore mou est déjà si imposant. Mes doigts se referment sur ta verge pour commencer à s’agiter dessus. J’y vais lentement à l'inverse de mon autre main qui vient presser ta hanche. Je fais remonter la peau sur ton gland quand je monte, pour la tirer vers le bas en le découvrant quand je descends.

Ne restons pas ici…

L’idée de le faire dans un couloir était excitante ! Mais j’avais entendu des ouï-dire sur ce qui s'était passé dans l'osent… On avait découvert nos ébats. Les employés en parlaient de temps en temps quand on venait à prêter l’oreille… Ils avaient des consignes de faire attention à ce qu’il se passait ici.

Allons dans ma chambre… Avec l’ascenseur au bout du couloir…

Je me mets sur la pointe des pieds pour venir fixer mes lèvres dans ton cou pour te mordre la peau. Montrant l’envie que j’avais de te dévorer vite ! Très vite !

VITE !

Ma voix se veut désireuse de toi ! Je me recule pour te prendre la main, te trainant dans le couloir… Je ne te laisse pas le temps de remettre ton pantalon en place laissant ta verge sortir de ton pantalon. Je me retourne pour être sûr qu’il n’y a personne derrière nous avant d’accélérer en direction de l’ascenseur. J’appuie sur le bouton pour l’appeler, en profitant pour te plaquer contre les portes le temps qu’il arrive revenant chercher ta verge pour la branler.

Hmmmm…

Je soupire en pressant mes lèvres contre le haut de ton torse, ma main allant de haut en bas sur ta hampe, alors que le ding de l’ascenseur annonce qu’il vient d’arriver. Il ne devait y avoir personne dedans sinon ils seraient descendus avant. Un regard pour contrôler quand je vois les portes glisser pour s'ouvrir avant de te faire reculer dans la cabine.

Je n’ai pas arrêté de penser à toi depuis ces derniers jours…

À ces mots je me laisse tomber à genoux devant toi, mon visage à hauteur de ta verge qui avait commencé à se tendre sans être pleinement dure. Je m’approche dessus, mes lèvres se posant sur ton gland pour l’embrasser. Ma langue commence à tourner autour en même temps… Un baiser interminable, plein d’envie ! Je te laissais les commandes sur l’ascenseur, je n’avais appuyé sur aucun bouton, on pouvait rester là autant de temps que tu voulais. Si quelqu’un arrivait j’étais prête à me relever… Je crois ! Le cul tendu en arrière, ma robe remontait dessus pour divulguer le galbe de mes fesses. Je portais un string comme j’étais allée me faire masser… Il n’était pas encore apparent ma robe ne dévoilant pas encore tout. Le plaisir des ascenseurs… L’excès de miroir sur les faces de la cabine pouvant observer tout ce qu’il se passait sous tous les angles. 

Takezo O. Mamoru

Humain(e)

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 4 lundi 23 janvier 2023, 23:34:12

Ô comme elle m’avait manqué…
Elle me donne si chaud, me donne tant envie d’elle. À peine s’est-elle pressée contre moi que je n’aspire désormais plus qu’à arracher ses vêtements pour la bouffer toute crue.

J’aime sa façon de se coller à moi, de me caresser. Et j’aime encore plus celle qu’elle a de prendre ma queue dans sa main, qui semble si petite en comparaison… Coquine et joueuse. Je me régale de lire dans ses yeux la même gourmandise que la fois dernière, alors qu’elle louche sur mon sexe lorsqu’elle se met à me branler. Ses yeux s’illuminent comme je soupire déjà d’aisance lorsqu’elle couvre et découvre mon gland que ses doigts fins triturent avec amusement.

« H-hum… ok. »

Je n’ai pas le temps d’être déçu à l’idée de ne pas la baiser là, sur place, tout de suite, qu’elle me tire jusqu’à l’ascenseur d’à côté, me plaquant là encore contre ses portes.
Ses doigts retournent se serrer plus fermement autour de ma verge pour l’astiquer, m’offrant une délicieuse branlette l’espace de longues secondes, pendant lesquelles nous observons tous deux avec appréhension la possible arrivée d’un invité inopportun. Mais personne ne vient. Ma queue gonfle doucement entre ses doigts, lourde mais bien molle encore. Aaah, c’était tellement mieux quand c’était elle qui s’en chargeait…

« Mmmh… oh, comme ça. Oui, juste là. Là. »

Ses lèvres effleurant la naissance de mes pectoraux ne me donnent que plus chaud. J’aime tellement ce qu’elle fait avec sa bouche…
Bien sagement je la laisse s’occuper de moi, restant bien plaqué contre les portes de métal jusqu’à leur ouverture soudaine. Je la laisse me pousser en arrière, prends appui contre ces nouvelles parois qui s’offrent à moi, avant de l’admirer, bouche bée, quand elle se laisse tomber devant moi. C’est exactement ce dont j’avais envie, là maintenant. La voir comme ça, juste au-dessous de ma bite, avoir une telle vue sur son décolleté si profond.

Je décalotte à peine mon gland qu’elle vient l’embrasser.
Je frémis.

« Oooh. Moi aussi Madame… j-j’ai pas arrêté. Toutes les nuits aussi. Surtout la nuit, dans mon lit. »

Sa langue vient laper mon gland d’un gros trait qui me fait bondir. Puis elle s’agite, tourne longuement autour. Mes mains se crispent contre les parois latéral du petit ascenseur, mes jambes s’arquent, se raidissent.

À la regarder comme ça, je me sens déjà chose, animal.
Attrapant la base de mon engin dressé à moitié, encore agile et flexible, je viens le lui secouer au nez, ma bouche entrouverte lâchant quelques petites souffles chauds.

« Est-ce que… ma bite vous a manqué ? »

Agitant mon gland, je le fais rebondir contre sa petite langue pendue, tout en cherchant de mon autre main les boutons de l’ascenseur. Je tâtonne, incapable de détourner mes yeux de pareil spectacle.
Je frotte ma queue sur la langue, l’agite de gauche à droite pour effleurer ses joues.

« Quel étage ? »

Fléchissant doucement les jambes, j’entame quelques petits va-et-vient à l’aide de mon bassin pour lui faire comprendre, faisant avancer et reculer sans cesse l’épaisse pointe de ma verge sur sa belle langue baveuse.

« J-je… je peux bloquer les portes ici un peu si… si hum… »

Regardant ailleurs, un peu hésitant, je mets quelques secondes avant de revenir à son regard insistant.

« Est-ce que vous voulez la sucer ? »

Levant ma verge pour attirer son attention sur mes bourses pleines et enflées au possible, je reprends :

« Il y en a encore beaucoup pour vous… »
Dans les vestiaires (NSFW)
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Lumna

Créature

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 5 mardi 24 janvier 2023, 01:13:55

Surtout la nuit dans ton lit ? De même… Je me relevais pour filer dans la salle de bain pour me rafraîchir, ne pouvant rester à côté de mon mari qui passait son temps à ronfler. J’avais le feu au corps. À défaut du diable… Trouver le sommeil ces derniers jours à été bien compliqué. Mais à présent que tu étais là ! Que je t’avais retrouvé… J’allais pouvoir dissiper toute cette frustration. À commencer par cette grande envie de ta bite que tu agitais devant moi comme un appât pour me ferrer. Ça ne manquait pas ! La bouche grande ouverte, je venais fermer mes lèvres sur ta hampe, sur le bout de ton gland. Partout où je le pouvais alors que tu l’agitais.

Ouiii… Elle m’a manqué… Ta bite m’a manqué… Je n’arrêtais pas d’y penser… A tout ce qu’on a fait ! Et tout… Ce qu’on avait encore à explorer toi et moi !

L’osen ce n’était qu’un aperçu… L’apéritif avant le grand banquet ! Je me remets à tendre la langue pour laper ton gland. Je lève mes deux mains pour agripper ton pantalon encore sur tes hanches. En même temps que mes yeux remontent dans ta direction pour te regarder chercher les boutons de l’ascenseur… Il y a nettement plus de lumière que le soir dans les bassins. C’était encore plus exquis de t’admirer ainsi…

3ème étage…

Ma langue tournait autour de ton gland pendant que tu te mettais à remuer ton bassin pour la faire rouler dessus. Laissant ma salive le lubrifier alors que mes yeux pétillaient de bonheur…

Tu peux faire ce que tu veux, Takezo…

Désormais qu’on était à l’abri des regards, on pouvait bien profiter un peu de ce moment en tête à tête… Tête à queue ! Si tu te sentais mieux dans une chambre tu pouvais presser sur le bouton… Je dois confesser que m’occuper de toi dans cette cage d’ascenseur m’excitait. Si bien que je remuais mon postérieur de plus en plus, laissant ma robe remonter toujours plus haut.

J’en meurs d’envie tu ne peux pas savoir…

Ma main droite glisse sur tes bourses pour les masser. Elles débordent entre mes doigts ! Impossible pour moi de les englober en entières… J’allais bien en profiter ! Te les vider le nombre de fois qu’il fallait cette fois.

Sans répondre à ta dernière phrase, j'ouvre plus grand la bouche pour faire rentrer ton gland à l’intérieur de celle-ci. Le mettre bien au chaud ! J’allais attendre que tu finisses de durcir pour voir ce que j’allais bien pouvoir avaler de ta bite… Si grande et épaisse. Je garde ma main sur tes bourses pleines pour les malaxer entre mes doigts. Pendant que mon autre main va sur ta hampe pour te branler en même temps ! Ma tête avançait et reculait sur ta pointe agitant mon corps plus bas… Mes seins se mettaient à balloter dans mon décolleté. Mon postérieur venant à se tendre plus quand j’avançais avant de voir mon dos se creuser un peu quand je reculais.

Hmmmmm…

Oui ! Elle m’avait manqué ta bite ! J’avais toujours les yeux levés vers ton visage à te regarder. Mes joues étaient bien gonflées déjà, juste avec ton gland de la taille d’un poing. Mes lèvres étaient tirées au maximum pour pouvoir te faire rentrer. Me tortillant sur mes genoux parfois pour tenter de remettre mes cheveux blonds en place, ton gland venait déformer une de mes joues plus que l’autre ! Tirant dessus pour montrer une belle bosse sur le côté de mon visage. Suivi systématiquement d’un gémissement de plaisir. Qu’elle était bonne ta bite. Je ne pouvais pas m’en passer…

Takezo O. Mamoru

Humain(e)

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 6 mardi 24 janvier 2023, 20:09:48

Elle jouait. Le regard brillant, lubrique, Lumna avait tout l’air de s’amuser. Je soupirais bien fort pour ces petites cloisons pas bien épaisses, mais ne pouvais m’en empêcher tandis qu’elle gobait dans sa bouche chaque parcelle de ma queue qui pouvait bien passer par là. Tel un chat devant son jouet, elle s’agitait, sautillait sur ses genoux pour m’attraper… elle agitait sa langue sur tout le pourtour de mon gland qui palpitait déjà et parvenait bien vite à me faire tourner la tête.

Mes doigts ayant enfin trouvés les boutons de l’ascenseur, je n’eus d’autre réflexe que d’appuyer par automatisme, dès lorsqu’elle voulut bien m’annoncer quel étage serait notre arrêt.

Mais ses mains tiraient bien trop fort sur mon jean qui ne tarda pas à tomber sur mes chevilles. M’appuyant là où je le pouvais, je me laissais presque tomber, m’adossant pour ne lui tendre que mon bassin, les genoux à moitié pliés.

« Haaaaaa… »

Sa main vint soupeser l’une de mes couilles, la malaxer doucement pour ensuite la faire rencontrer sa jumelle… Elle me palpait longuement, m’offrant des caresses délicieuses, qui ne tardèrent pas à me faire bander toujours un peu plus.

« D-d’accord… alors… faisons ça… »

Mes yeux, fermés qu’un bref instant, reviennent s’entrouvrir doucement pour la regarder à l’œuvre. Doucement. Tout doucement, je la vois ouvrir grand… placer mon gland, si gros, contre sa langue si fine. Je frémis… me mords les lèvres… puis disparais, fonds.
Tout en douceur, le bout de ma pine se fait une place dans sa bouche étroite, gonfle ses joues, les raclent en se frottant à sa langue.

« MMMH !!! »

Puis elle me branle.
Sa petite main enserre à peine une demi-largeur de ce gros chibre qu’elle agite entre ses doigts et pourtant elle le fait si bien. Mon gland entre et sort lentement, dans des bruits de succion déjà sonores et savoureux. Je trépigne, tape du pied, les cuisses trop contractées…

Je ne tarde pas à durcir dans sa petite main, mes veines se mettant à gonfler, ma queue à enfler vivement. Ma peau si fine se tire d’elle-même…

J’appuie d’un geste sur le bouton servant à maintenir les portes fermées, et le tiens enfoncé.

« Ouiiii… haan oui. Restons là. Un peu… rien qu’un peu, le temps de… »

Constatant le mal qu’elle se donne à repousser ces mèches qui n’ont de cesse de tomber sur ma bite, je me penche, un peu. Passant la main derrière son crâne, je réunis ses jolis cheveux de blés entre mes doigts pour désormais les tenir en queue de cheval. Biens sûr, j’en profite, poussant un peu son crâne vers moi. Mais à peine.

« Oui, c’est bon. C’que c’est boooon… Haan, sucez-moi la bite Madame Lumna. Autant que vous voulez… tout l’temps… comme ça… »

Sans vraiment y prêter attention, mes hanches se remettent à onduler, allant frotter mon gland contre l’intérieur d’une joue, puis de l’autre, me donnant l’occasion de me délecter de cette formidable antre chaude que je rêvais d’explorer en profondeur.

Louchant parfois sur son corps de rêve, je ne pouvais m’empêcher de remarquer ses seins qui ballottaient sous sa robe. Je n’en étais pas bien sûr, mais je ne demandais qu’à voir : ne portait-elle rien là-dessous ? Avec des seins pareils ? Si tel était le cas…

M’affaissant un peu contre la paroi sur laquelle j’avais pris appui, je fléchissais les genoux pour me rapprocher d’elle au possible. Lâchant le bouton de l’ascenseur, je glissais un doigt sous le tissus de sa robe. J’attrapais à pleine l’un de ses gros seins ballottant, tirant dessus, prêt à découvrir s’il était nu… ou pas. Allez savoir quelle idée m’avait traversée l’esprit, je mourrais d’envie de les dévorer.
Dans les vestiaires (NSFW)
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Lumna

Créature

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 7 mercredi 25 janvier 2023, 21:07:40

Je continuais de prendre soin de ton gland, de le cajoler de ma langue, de mes joues chaudes. J’en voulais plus, mais je devais déjà m’habituer à ce que j’avais entre les lèvres. Je te savais imposant… J'ai pu le constater de bien des façons très appréciables. Mais c’était toujours surprenant quand on devait y faire face. Je ne pensais pas que tu allais prendre autant de place dans ma bouche, me forcer à ouvrir autant ma mâchoire. Au coin de mes lèvres, de la salive s’échappait pour couler sur mon menton, je n’avais presque pas de place pour remuer ma petite langue contre ta verge qui avait pris de l’ampleur maintenant qu’elle se tendait.

Hmmmm…

Et pourtant je soupirais de plaisir ! J’en avais rêvé de ce moment, je l’avais imaginé plus d’une fois depuis notre première rencontre au osen ! Tu avais laissé une trace indélébile dans mon esprit… Ailleurs aussi. Et après sans toi… J’imaginais… Moi à genoux en face de toi qui prenait soin de ta bite. C’était le moment… De réaliser ce fantasme qui m’avait fait mouiller ces derniers jours. Je n’allais pas te lâcher, ni renoncer si rapidement. Je te veux dans ma bouche, te faire rentrer le plus que je peux. Ta longue hampe, la sentir coulissé entre mes lèvres. Ton gland venir caresser ma gorge.

Hmmmm… Hmmmm…

Mes cheveux en arrière grâce à toi je n’avais plus de difficulté pour avancer sur ta verge. Mes lèvres charnues tournaient sur ta peau, se déformaient sur tes veines pulsantes alors que je grappillais des précieux centimètres. Quand tu ne venais pas me fournir un coup de main en te penchant en avant. Ce n’était pas volontaire glissant ta main sous ma robe… Pourtant tu pouvais le sentir, entrer de plus en plus dans ma bouche ! On était presque à la moitié de ta verge, tu arrivais au fond de ma bouche. Ma main sur ta hampe ne s’arrêtait pas de te branler en même temps. Appuyant au-dessus de tes bourses pour faire le chemin que ma bouche n’arrivait pas à faire… Pour le moment.

Sous cette robe, où ta main venait de s’aventurer venant s'emparer à plein main mon sein. Tu pouvais sentir qu’il n’y avait rien ! Entrant sans attendre en contact avec mon large obus à la peau douce. J’étais véritablement allée chez la masseuse en détente, sans contrainte pour mon corps. Pour me sentir à l’aise. Un bref instant, je lâche ta hampe pour tirer sur le haut de ma robe… Vers le bas. C’est complexe… Le tissu vient se détendre quand il doit passer sur le sein que tu tires vers le haut. Ma masse déborde, ballote pour le sortir de sa prison avant qu’il ne jaillisse d’un bond en dehors de ma robe. Il reposait sur la couture se soulevant que légèrement entrainé par sa masse imposante. Toi comme moi nous avons été gâtées par la nature !

Je passe mon doigt sur la couture de la robe pour tenter de la maintenir en place sous mon sein, pour vite revenir m’occuper de ta verge. J’avais entamé des vas et viens dessus avec ma bouche entre-temps. Avide de te dévorer ! Je reculais te sortant presque entièrement de ma bouche, mes lèvres venant à la limite de ses clorent sur ta pointe. J’en profitais pour jouer de ma langue qui avait plus de place pour se mouvoir. Tournant contre toi. Avant d’y retourner ! Avec constamment la même envie. Les mêmes gémissements de plaisir.

Hmmmmm…

Qui devenaient de plus en plus faibles au fur et à mesure que ta bite prenait de la place dans ma gueule d’ange. Mon rythme oscillait entre la rapidité pour te faire sortir de ma bouche et la lenteur pour te faire voir des étoiles quand j’y revenais. Que tu puisses profiter de ce moment, redécouvrir le bonheur d’être dans ma bouche à chaque instant.

Takezo O. Mamoru

Humain(e)

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 8 jeudi 26 janvier 2023, 23:08:35

Oh, quel régal.
Cette fois, la mise en bouche était totale et ainsi je découvrais les plaisirs enivrants d’une vraie fellation. J’ignorais encore si la belle Lumna simulait pour m’exciter ou bien si elle exprimait vraiment son contentement en ces petits râles contenus, mais j’en étais dingue. Je la touchais à peine qu’elle paraissait prendre un pied monstrueux à déformer ses joues ainsi, se régalant en dévorant ma bite comme s’il s’agissait là d’une accro au sucre avalant la plus grande sucette du monde.

Je me faisais aspirer, ni plus ni moins. Elle s’était déjà enfilée une bonne vingtaine de centimètres de queue qu’elle semblait en vouloir encore plus, pompant toujours plus intensément d’avant en arrière comme pour habituer sa gorge que je commençais déjà à racler.

« H-h-haa. Haaaa… ha… p-plus vite, plus vite… »

Sa bouche experte travaillait sa relâche pour me pomper plus intensément encore à chaque à-coups, mais comme si cela ne suffisait pas, sa main ne cessait non plus de s’activer, comme pour s’assurer que toute ma bite y ait droit. Elle montait, descendait et tournait en de petites rotations techniquement parfaites avant de s’écraser contre mes boules qui palpitaient sous l’effet de ce délicieux traitement.

Je m’appuyais, m’accrochais désespérément comme je le pouvais dans sa merveilleuse crinière, en continuant à glisser doucement contre la paroi de l’ascenseur, me laissant fondre, les yeux presque révulsés, la main ancrée dans sa douce crinière.

Elle extirpait du tissu son énorme nibard qui vint pendre dans le vide, retenu par ma grosse main avide. Me perdant à son contact si doux, si chaud, je finissais même par lâcher ses cheveux, les laissant retomber tout partout. Ma main glissait vite sur l’autre bretelle de sa robe pour la faire glisser en toute hâte. Libérant à peine la naissance de son second sein, je m’en emparais pour le faire sortir lui aussi, le laissant retomber et balancer, entrechoquant son parfait jumeau en les regardant tous deux, presque admiratif avant de reposer mes mains au mur…

« C’est ça… régalez-vous. Ooooh, bouffez-la moi… »

Mon appui bien solide, je reposais enfin mes mains sur ses cheveux, les caressant longuement en accompagnant tous ses mouvements. Comme une bête, je me mettais à feuler, ne tiltant même pas que j’avais arrêté d’appuyer sur le bouton censé nous retenir, et ce depuis un moment.

Heureusement que personne n’attendait derrière.
Les portes se rouvrirent sur ce somptueux tableau que nous peignions de nos corps, ma bite à moitié enfoncée dans la gorge de cette blonde sulfureuse et à moitié nue, dont les énormes seins gigotaient au rythme des intenses soupirs et bruits de succion qu’elle faisait.

De mes doigts, je venais vite serrer la large base de ma queue, la pressant fermement, tournant tout autour tel un forcené. Mes souffles se faisaient un peu plus courts. Tout cela était si… chaud.
J’extirpais ma bite pleine de bave et de traces de rouge à lèvres de son exquis fourreau en la regardant d’un air envieux et lubrique, joueur, venant vite la tapoter au bord de sa bouche délicieuse.

« Haa… si vous continuez comme ça… j’vais vous en remettre plein la bouche. Elle est si bonne que ça ? »
Dans les vestiaires (NSFW)
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Lumna

Créature

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 9 vendredi 27 janvier 2023, 19:15:45

Les yeux levés vers toi, c’était si beau… Si excitant de te voir comme ça, te laisser emporter par le plaisir ! Contre la cage de l’ascenseur à ne pas savoir comment te mettre. Retenir le bouton ou plutôt aller sur ma poitrine ? Tu choisis de lâcher mes cheveux, c'est sûr que c’était le moins important dans cette histoire… Ma crinière retombe sur mes épaules, sur mon visage… Des fines mèches viennent chatouiller ta hampe, se coller sur ma salive qui était en abondance dessus.

Hmmmm hmmmm

J’allais de plus en plus vite pour arrêter de te faire languir quand je revenais sur ta verge ! Mes lèvres glissaient dessus pour dévorer ta bite sans jamais m’arrêter. Je soufflais par le nez quand j’en avais l’occasion. Ton gland venait buter contre la luette de ma gorge… Une fois, deux fois, une troisième… Avant de réussir à le faire passer plus loin avec un peu de patience. Tu commençais à découvrir les plaisirs de ma gorge… Plus serrée pour ton gland qui venait à y plonger alors que je remarquais que j’avais encore des bons centimètres à m’occuper. J’étais loin de réussir à te prendre en bouche en entier encore. Heureusement, que ma main était présente pour m’occuper de la base de ta hampe qui n’avait pas encore eu la chance de goûter à cette cavité chaude et humide.

Tu avais sorti mon deuxième sein de sa prison de tissu pour le faire lui aussi pendouiller avec son frère. Sur le bord de ma robe qui n’était pas descendu entièrement, ils rebondissaient en chœur en fonction de mes vas et viens sur ta bite. En plus de tes mains qui venaient parfois les soulever. Ils venaient à s’entrechoquer laissant en plus de mes bruits de succion, une nouvelle mélodie se joindre à ce tableau interactif. Qui allait bientôt se mettre en pause un petit temps que tu retires ta verge d’entre mes lèvres pour me tapoter avec d’un ton joueur… Le souffle court !

Si elle est bonne…

Je me redresse pour me mettre en face de toi, passant mes doigts sur le coin de mes lèvres pour essuyer la salive que j’ai dessus. Mon autre main ne quitte pas ta bite continuant de te branler, jouant de mon poignet. Mes doigts tournent dessus pour en faire tout le tour. Je ne veux oublier aucun centimètre de ta peau.

Hmmm…

Je laisse le doute planer ne venant pas répondre tout de suite… Même si la réponse semble évidente en voyant que je t’avais bouffé la bite avant ! Me jetant dessus pour avoir ma dose. Ma main qui avait fini d’essuyer ma bouche glisse entre mes seins pour descendre vers le bas de ma robe qu’elle attrape pour la faire rouler sur mes cuisses. Mes doigts se faufilent en dessous alors que je me plaque contre ton torse pour t’embrasser. Mon index et mon majeur passent dans mon string, pour glisser entre ma fente…

Ahhh !!

Les lèvres contre les tiennes je lâche un soupir à ce contact de mes doigts contre ma fente, je l’ai juste effleuré. Pas de pénétration ! C’est si rapide que je me décolle déjà de toi pour venir te montrer mes doigts… Ils sont couverts de cyprine… De mon excitation ! Des filets viennent les relier entre eux. Je passe la pulpe de mes doigts sur tes lèvres pour y déposer ma mouille.

Tout ça c’est grâce à toi ! Et à ta bonne bite hmmmm !

Je t’embrasse une nouvelle fois pour partager la mouille que j’avais posée sur tes lèvres avec moi. Cela ne dure pas longtemps… J’ai envie… De ta queue ! Encore !

Mets en moi plein la bouche Takezo… Je ne vais pas arrêter tant que ça ne sera pas arrivé !! Hmmmm…

Je me laisse retomber à genoux la tête entre tes cuisses pour lécher ta verge sur toute la longueur ! Je la prends à deux mains pour passer dessus sans m’arrêter… En profitant pour aussi saisir tes bourses gonflées entre mes lèvres.

Ahhh… Je vais te la bouffer !

Ces derniers mots vont donner le ton… Ma bouche s’ouvre pour enfourner ta bite d’un coup dedans ! Ton gland frappe ma gorge à la première pénétration, je gagne encore des centimètres sur ta verge. Ma main appuie fort sur la base, tournant autour. Pendant que l’autre vient se planter dans ta fesse pour avoir une bonne prise… Car le rythme prend en ampleur d’un coup. Ma tête s’agite beaucoup plus vite, remplissant l’ascenseur de bruits d’aspiration, de succion ! Je tends mes fesses en arrière, mes seins venant à pendre dans le vide. Claquant bien plus fort ! Tout comme mes gémissements.

HMMMMM HMMMMMMM !

Ma robe toujours remontée sur mes cuisses, le cul bien tendu dans les miroirs de l'ascenseur, apparaît mon intimité. Je n’avais pas menti… Mon string était trempé, mes lèvres à peine visibles dégoulinaient de ma cyprine qui elle était bien voyante. 

Takezo O. Mamoru

Humain(e)

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 10 samedi 28 janvier 2023, 23:49:14

La salive presque au bord des lèvres, je ne m’en remets toujours pas tant c’est bon. Jamais n’aurais-je pu ne serait-ce qu’imaginer que se faire tailler une pipe soit aussi bon.

Mais, la vérité, c’est que c’est sans doute elle qui me fait ça.
Elle fait ça si bien. L’entendre et la voir faire, l’entendre me dire et me faire comprendre comme elle aime le goût de ma queue… c’est tellement bandant. Je suis comme un animal en rut à souffler si fort pendant qu’elle m’astique, à renfort de ses lèvres et de ses coups de langue gourmands.

Même lorsque nous nous arrêtons subitement, je peux sentir mon plaisir continuer à grimper. Ses doigts enserrent vivement ma grosse queue pour la pétrir comme une furie, m’obligeant à lutter pour garder les yeux ouverts. Elle est si bonne quand elle se lève, lorsqu’elle glisse ses doigts sur sa chatte pour ensuite les faire tremper sur ma bouche qui s’entrouvre… Je les lèchent, les suçotent. Avant qu’elle ne reparte à l’assaut, la robe montée bien au-dessus des fesses.

Son gros cul rebondi. Qu’il est beau de là où j’suis. Qu’il est énorme dans son petit string… Qu’elle est belle.
À la voir comme ça, je me jure déjà de la prendre par derrière cette fois-ci, histoire de le regarder rebondir et claquer, histoire de l’embrasser, de le lécher, de lui faire subir tous les sévices…

Mais toutes ces pensées disparaissent comme elles sont venues dès lors que mon gland vient de nouveau frotter sa gorge, d’un grand coup. Tout s’accélère sans me laisser le temps de penser. Elle suce si fort… un aspirateur, une véritable machine à pomper. Elle bave partout, m’aspirant si loin, si fort. Les jambes fléchies, je tremble de partout. Elle ne me laisse d’autre choix que de me rattraper comme je peux… et je choisis ses cheveux, que je reprends en queue de cheval entre mes deux mains. Elle pompe, elle pompe, pompe et pompe encore, bruyamment. Elle me branle comme une folle avide, malmenant ma bite, mes couilles. Elle s’active énergiquement sans jamais me recracher… J’ai l’impression d’être sur le point d’crever tant mon coeur s’emballe.

Je la suis, la guide parfois, tirant légèrement sur sa tête pour venir baiser sa bouche parfois. Je la martèle de coups de butoirs que je me retiens de faire violents, glissant sur sa langue si douce.

« HAAA HAAAA… HMMM »

Je n’résiste aucunement aux vagues de plaisirs qui viennent violemment gagner mon corps tout entier. Je ne retiens plus rien, me décrispe même, la laissant m’avaler comme il faut, bien satisfait de savoir que ma bite est pour elle comme un met de choix dont elle peut se bâfrer à volonté. Si seulement c’était possible, je lui aurais même demandé de me sucer toute la journée.

« OH M-OUI… »

Avant que les portes ne se referment, j’appuie d’un coup sur le bouton fait pour les garder ouvertes.
Ma seule main empoigne bien ses cheveux, la guidant plus fermement pour bourrer sa bouche comme s’il s’agissait de son cul. Mes cuisses s’ouvrent encore, se contractent. Tous ces spasmes sont bien trop forts pour moi. Je couvre seulement ma bouche de mon bras, masquant ces hurlements que j’aurais pu pousser.

« HmmmmmmmMMmmMMMMMMMMM HmmmmMMmMMmMM HMMMMM »

D’un coup je recule sa tête pour la laisser respirer. Je renfourne dans la seconde ma grosse bite entre ses lèvres si ouvertes, pose mon gland juste sur la pointe de sa langue. Je le ressors, devant sa bouche grande ouverte, caressant cette belle pointe rose.
Mon urètre s’est ouvert, palpite. Et la sauce monte si vite.

Un épais jet s’en échappe pour barbouiller sa langue de ma chaude crème blanche. Puis un second, visant directement sa gorge déployée, qui tartine tout l’intérieur de ses joues. Je me retiens d’hurler et ma semence ne cesse de se répandre.

Ma seconde main revient chercher ses cheveux. Et je la tire.
D’un nouveau coup, je comble sa bouche de ma verge. J’entre si loin dans sa gorge… Et sur ses cheveux je tire encore, faisant coulisser ma queue toute tremblante, électrisée par les spasmes de l’orgasme. J’attire son nez jusque sur mon aine, continuant de jouir en visant directement son intérieur. Mes bourses tremblent, palpitent fort sous l’effet de l’épaisse quantité de foutre à lâcher.

Et d’un coup, à bout de souffle, je me retire.

« Haa… HA. HA ! »
Dans les vestiaires (NSFW)
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

Lumna

Créature

Re : La chevauchée fantastique (PV Lumna)

Réponse 11 lundi 30 janvier 2023, 01:02:12

Tu viens saisir mes cheveux avec tes grandes mains ! Une poigne forte pour pouvoir me malmener quand les vagues de plaisir commencent à prendre possession de toi. Je te sens forcé sur mon crâne pour que ta queue puisse rentrer de plus en plus dans ma bouche. Coulisser toujours plus loin de ma gorge. Presque éteindre mes gémissements si bien que ma bouche est remplie de ton énorme bite… Que j’adore. Mon rouge à lèvres n’est qu’un lointain souvenir, avec toute cette salive autour de ma bouche, il a fini par déborder. Partout. Je sens mes lèvres rentrer en contact avec ma main qui te branle… Je t’ai bientôt avalé en entier ! Je respire par le nez quand j’en ai l’occasion. Qui est plutôt rare en ce moment, tout va si vite… Je suis avide de ta queue ! Tu veux profiter de ma bouche. Je ne fais même pas attention que les portes sont grandes ouvertes derrière moi… Si quelqu’un venait à passer à ce moment… Il ne serait pas déçu du spectacle !

Tes hurlements ! Mes gémissements ! On ne s’arrête pas, un véritable concert dans cette cabine. Si on avait fait du bruit au osen, ici ce n’était pas mieux. Heureusement, qu’on se trouvait dans le couloir secondaire…

HMMMMMMMMMMMMMM !!!

Je pousse un long couinement quand tu viens te retirer de ma bouche bien ouverte. Le plaisir de ta queue, la joie de retrouver un peu d’air frais, la frustration de me retirer ma gâterie. Un mélange assez bizarre qui faisait que l’intonation de ma voix variait considérablement. Un rapide retour sur ta verge, pour me retirer encore !

AHHHHHHhhHhHHhhH !

Je la veux ! J’ouvrais les yeux donc mon mascara avait aussi coulé sur mes joues… Quand je vois ton visage se déformer sous le plaisir. Avant de recevoir un peu par surprise le premier jet de ton foutre. J’écarquille grand mes mirettes ! Ma langue n’a même pas le temps de s’activer, le deuxième jet arrive au fond de ma gorge. Remplissant presque tout l’intérieur de ma bouche… J’allais avaler ton délicieux sperme quand ta bite revient se fourrer dans ma gueule béante. Un hoquet venant me clouer le bec. Je me redresse sur mes genoux, creusant mon dos à outrance, tendant mes fesses vers l’arrière. Ma robe a fini de remonter totalement sur mes hanches. Dévoilant mon cul grossier, provocateur dans cette position.

Pendant que tu continues de te vider dans ma bouche ! Des salves bouillantes qui ne s'arrêtent pas. Mes joues se gonflent bien rapidement sous le manque de place… Alors que sous ton orgasme, tu appuies ma tête aussi fort que tu le peux… Ta bite écarte ma gorge pour s’y enfoncer ne voulant pas s’arrêter. Voulant cette fois tout découvrir… Mon nez s’écrase contre ton bas-ventre, alors que je viens de prendre en entière ta verge. Je ne peux pas crier. Impossible ! Et pourtant, j’en meurs d’envie à ce moment… Je suis aux anges. Tout mon maquillage vient s’étaler sur toi… Tes couilles sont recouvertes de rouge. Ton aine de noir ! Ma salive vient de m’acculer en plus de ton sperme qui déborde de ma bouche gonflée à outrance. Je déborde… Je ne peux pas tout avaler, contenir…

Quand tu viens à te retirer ! Me tirant en arrière par les cheveux, je sens toute ta verge faire le chemin inverse dans ma bouche pour sortir totalement. Ta semence sort alors à profusion de ma bouche, tout ce que je n’avais pas pu avaler vient s’écouler sur mon menton et sur mes obus toujours en dehors de ma robe. Les auréoles ainsi que mes tétons se font recouvrir d’un filtre blanc. Je reprends rapidement mon souffle, essayant d’avaler ce que j’ai dans la bouche, pour revenir vite poser mes lèvres sur ton gland.

Hmmmmm TakeNNNNNNN… HMMMM….

Je bafouille quelques mots incompréhensibles alors que je viens avaler tes dernières salves de foutre ! Mes joues se gonflent encore. Tu lâches une telle quantité de sperme… Je ne m’en lasse pas. Cette fois, j’arrive à peu près à contrôler, réussissant à en avaler plus, jusqu’à que tu finisses de jouir. Je reste greffée à ta queue jusqu’à la dernière goutte qui sort avant de reculer pour poser mes fesses sur mes talons. Les yeux levés dans ta direction, mes joues sont encore bien grosses. Je dois encore avaler ce que j’ai en bouche… Des petites gorgées ! Comme pour m’en délecter. J’ai toujours un bras tendu vers toi… Mes doigts sur tes bourses que je caresse. Le bas de mon visage ainsi que mes seins sont couverts de ton sperme venant encore couler. La dernière gorgée avant d’ouvrir la bouche pour reprendre mon souffle encore une fois, tirant la langue pour la passer sur mes lèvres pour me nettoyer.

Hannnn ! Takezo… Je ne vais plus pouvoir me passer de toi ahhh…

Te sucer la queue tous les jours après ce que tu venais de me faire et de lâcher ? Je signe où ? Bon dieu que j’adorais ta queue… Le goût de ton sperme. La force que tu m’étais pour me baiser la bouche. C’était grisant ! Je me penche en avant pour venir lécher de la pointe de ma langue ton gland, enlevant les quelques filets qui restaient dessus.

J’espère que tu es encore en forme…

Je n’en doutais pas après ce qui c’était passé dans l’osen ! J’avais de l’énergie à revendre… Avec une terrible envie de te chevaucher !

J'ai envie de toi...


Répondre
Tags :