Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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C’est quoi ton nom déjà ? Attends... j’l’ai sur le bout de la langue (PV Summer)

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Summer W.

Humain(e)

Dans le creux de la poitrine de Summer, Bando avait l'air d'apprécier le moment, profitant de son cadeau offert. Malaxant, pinçant, lapant ses deux obus en n'en laissant aucun des deux de côté. La rouquine en avait des frissons, ondulant son bassin en rythme des coups de langue sur son partenaire.


"Oh… God…"


Son souffle devenait plus profond, fermant les yeux pour se délecter du moment qu'on lui accordait. Sa poitrine était un endroit sensible, beaucoup d'hommes avaient tendance à l'oublier et à la laisser de côté pendant ses relations… Ici, elle était gâtée de le sentir autant pressant dessus, un véritable bonheur pour Summer. Qui poussa un petit grognement quand il se retira pour lui parler, il n'y avait rien de méchant dedans, mais un peu de déception de ne plus sentir sa bouche aspirer ses deux pointes bien dures.


Même ses mains venaient à lâcher ses deux mamelles bien rondes pour descendre plus bas, encore plus bas, jusqu'à ses fesses sous sa salopette pour venir les saisir entre ses larges mains bouillantes de plaisir. Pour accompagner ses paroles, Summer remua son bassin bien plus intensément. Encore en salopette, elle le faisait languir, frôlant seulement sa queue raide dans son dos. Tout en réfléchissant à ce qu'il venait de lui dire…


Summer avait bien envie de crapoter son gros cigare en une fois, ne se rendant pas forcément compte de tout ce qu'elle pouvait se prendre et partout quelque chose la dérangeait.


"Hmmm… No…"


Un petit non venait d'être lâché, il n'était pas ferme montrant l'hésitation qu'elle avait eu avant de le prononcer.


"Ça ne serait pas du jeu… Tu prendrais de l'avance sur moi !"


En clair, il aurait les bourses vides pendant que Summer serait en fusion ! Il mettrait plus de temps à venir, alors que la rouquine sera déjà au bord de l'explosion. Ce n'est pas très fair-play de commencer le jeu de cette façon… La rouquine était presque sûre de perdre sans même prendre le temps de jouer.


"Par contre, je veux bien me rattraper ! Je t'en dois une… Je pense que je vais rester un petit moment avec toi, j'ai un paquet de cigarettes à finir ! Alors je te propose que demain matin, je t'apporte ton petit-déjeuner au lit et je t'offre une bonne gâterie pour bien commencer la journée."



Summer se lèche les lèvres, pour bien lui montrer à quelle gâterie elle pensait.


"Et j'avale tout… Promis…"



Summer n'allait pas juste lui dire non sans rien proposer en échange, elle lui offrait sa parole pour une bonne fellation demain matin directement au réveil. Même pas le temps d'ouvrir les yeux qu'ils seraient déjà avec la bouche de la rouquine sur son sexe avec des viennoiseries, un café fumant à côté de lui. Un petit moment juste pour lui.


"Tu en penses quoi, Honey ?"



Et rien n'allait empêcher Summer de goûter quand même ce gros cigare en avance, elle en avait envie et n'allait pas s'en priver bien déterminée à le faire venir avant elle. Et même si elle le suppliait, elle prendrait grand soin de prendre soin de lui. La rouquine se pencha en avant, pour l'entraîner sur le dos pour coller son visage contre son torse, remontant contre son cou pour y passer sa langue jusqu'à son oreille pour lui mordiller le lobe.


"Hmmmm…"



Un petit gémissement à son contact, qu'il sentait bon, que sa peau était douce, Summer appréciait ce contact. Sentant son cœur battre contre sa poitrine qui était écrasée contre lui. Les mains de la rouquine en profitaient pour baisser discrètement sa salopette, sortant ses fesses charnues de ce jean trop serré.


Quelques baisers dans son cou avant de se redresser doucement et d'une main, elle écarta son postérieur pendant que l'autre guidait la tour de Bando au milieu pour la mettre bien au chaud pour glisser dessus. Son bassin remuait de haut en bas, creusant légèrement le bas de son dos pour insister dessus et lui faire plaisir comme il lui avait demandé. La salopette plus basse, son mont de Vénus avait aussi fait son apparition, une petite fente dépourvue de pilosité, très douce quand on osait s'en approcher.

Bando

Humain(e)

La tension monte, à l’image de la chaleur dégagée par nos deux corps si quémandeurs. J’écoute avec plaisir ses petits râles et souffles qui se multiplient avec le temps, me délecte de les sentir se réchauffer au gré de mes caresses... son corps bout, à n’en pas douter, et je ne doute pas un instant que son excitation ne fait encore que croître.

Je me laisse faire sans jamais la contrarier dans ses plans, bien trop envieux à l’idée de découvrir à quelle sauce elle avait prévu de me manger. Imaginer ces galipettes surprises m’avaient mis en appétit et je ne demandais désormais plus que ça. Sage mais impatient, je la laissais mener ce petit jeu auquel nous nous adonnions, étant donné qu’elle en était à l’origine, s’immisçant l’air de rien sous ma toile de tente pour se laisser aller à quelque gourmandise. Elle me poussait de sorte à ce que je me remette sur le dos ? Très bien. Je ne faisais qu’obéir, la laissant glisser sa petite bouche brûlante tout contre ma peau en ne faisant qu’espérer voir bientôt venir le moment où elle viendrait goûter cette verge dont l’érection s’était faite incontrôlable.

Une petite moue et rien de plus lorsque, un peu hésitante tout de même, elle vint à refuser ma proposition. J’étais certes un peu déçu de ne pas l’avoir eue à ce petit jeu là, toutefois je ne doutais pas qu’ensemble, nous étions sur le point de passer un très... très agréable moment. Il n’y avait qu’à sentir comme son cul ondulait tandis qu’elle ôtait discrètement son vêtement afin d’enfin se retrouver à poil tout contre moi... J’allais m’éclater et je ne doutais pas un seul instant qu’elle en ferait tout autant.

Un petit sourire en la regardant droit dans les yeux, allongé, et je partais explorer ce joli cul qui se découvrait contre moi. Comme à chaque fois, je réagissais très positivement à ses petits élans d’anglais natif. Cet accent à croquer, ce petit air qu’elle prenait... c’était pour le moins excitant, je n’pouvais pas dire le contraire. Une gâterie demain matin au réveil ? Mmmh... ma foi pourquoi pas. Enfin, si nous n’étions pas encore en train de baiser comme des sauvages lorsque le soleil se lèverait. Auquel cas, je ne voyais pas non plus d’inconvénient à reporter cela de quelques heures. Après tout, j’étais ici pour les prochains jours à venir... nous aurions sans doute tout le temps d’en profiter, si cela lui disait à elle aussi. En attendant, déjà nous fallait-il nous concentrer davantage sur le moment présent.

« Mmmmh ok... »

La sentant vite mise à nue tout contre moi, je ne résista pas bien longtemps à l’envie d’agripper ses fesses entre mes doigts, quand elle en refermait déjà la petite raie sur les côtés de ma queue. Pour bien renforcer cette étreinte chaleureuse, j’enfonçais alors mes mains en sa chair si tendre, serrant bien fort mon membre à l’aide de son délicieux postérieur. Je profitais là encore de cette vue qu’elle m’offrait, de ces deux obus qui sautillent sans cesse sous mes yeux tandis qu’elle frottait mon vît de bas en haut, de haut en bas, allant et venant dessus comme si en était déjà venue à me chevaucher tel l’étalon plein de fougue que j’étais. Mes lèvres se serrent d’elles-mêmes et je laisse le plaisir monter tout doucement, m’arracher quelques soupirs quand je sens ma fine peau recouvrir et redécouvrir mon énorme gland sous la pression de ses gestes.

Ce n’est qu’après l’avoir laissée trouver peu à peu son rythme de croisière que je me permets de relâcher sa fesse droite, un peu à regret, je dois l’avouer. J’effleure d’un long geste sa hanche, puis son ventre avant de descendre plus bas un instant. Je sens déjà comme son humidité vient se répandre sur mon abdomen et la sait alors bien excité, mais je sais surtout comme cela ne sera pas suffisant à ce que nous passions à la suite. Pour espérer entrer en elle, il me faudra la rendre folle, trempée et glissante à souhait... Peut-être devrais-je même utiliser un peu de lubrifiant en plus... Allez savoir. Encore une fois, chaque chose en son temps.

Ne la perdant pas des yeux ne serait-ce qu’un bref instant, j’en viens vite à entrouvrir ces petites lèvres parfaitement épilées qui s’agitent tout contre mon bas-ventre. Ondulant de mes doigts contre celles-ci, je joue alors quelques longues secondes contre elles, remuant bien lentement en guettant les moindres réactions de ma nouvelle partenaire. À la recherche de son petit bouton de plaisir, je me fais délicat, sans oublier de remuer moi aussi pour bien faire coulisser ma bite entre ses fesses.

« Waaw... that ass... »

Sans me faire violent pour autant, voilà que j’assène quelques légères claques à son fessier rebondi pour l’observer bouger. Un peu plus vite encore, je remue, pour qu’à son tour, ce soit le bruit de mon bassin contre ses fesses qui vienne à se faire entendre en quelques clapotis bien bruyants. J’enfonce alors un doigt en elle pour y former un petit crochet remuant puis... sans crier gare, je me retire.

Les mains plaquées bien fort contre son cul, je nous fait basculer tous deux pour que les rôles s’inversent. Rapidement au-dessus d’elle, je me redresse d’un bond, à genoux, le sexe dressé si longuement avec une fierté plus qu’indécente. Passant une main dans mon dos, je joue un instant de mes doigts agiles pour trouver la fermeture de la petite toile, par laquelle je m’extrais lentement. Terminant d’ouvrir la tente, je finis debout, dehors face à son entrée. J’observe alors tout autour de moi, l’océan, la plage... le feu est encore grand, toujours allumé au loin, mais ici il n’y a personne, seulement cette tente et nous deux, quelques rochers, quelques arbres. Me tenant bien droit, la bite tendue comme un piquet en direction de la tente, je fais signe à ma petite inconnue d’approcher.

Summer W.

Humain(e)

Summer chevauche son bel étalon, mais encore en mode débutant, car les choses sérieuses ne sont pas encore lancées. C'est les petites douceurs, la mise en bouche qui a l'air de plaire à Bando… Sentant son membre se faire compresser entre les deux fesses fermes et douces de la rouquine. De son côté, il ne fallait pas croire qu'elle n'appréciait pas le moment, bien au contraire elle y prenait tout autant de plaisir. Sentir cette tour écarter ses fesses, pour cause cette grosseur qu'elle n'avait vue encore chez aucun homme. Et cette taille, n'importe qui se serait logé entre les fesses de Summer aurait disparu entre les deux monts dodus de la rouquine, alors que lui dépassait de plusieurs centimètres.


Elle laisse glisser une main le ventre de Bando, ses doigts tournant sensuellement autour de son nombril. Pendant qu'elle remonte son autre main contre son corps, ses doigts frôlent ses hanches, s'arrêtent quelques secondes sur un de ses seins pour le soulever, le malaxer avant de le lâcher pour qu'il retombe lourdement. Summer finit par lever complètement son bras, sa main dans ses cheveux soulevant sa tignasse de feu. Et quand Bando se met à passer entre sa petite fente…


"OHHHH !"


Elle rabat sa main vers sa bouche comme pour s'empêcher de crier, ses doigts dans sa bouche avec ses cheveux encore emmêlés dedans.


"Hennnn Honeyyy…"


Ses petits glissements entre ses lèvres la rendait folle en seulement quelques secondes. Elle se mit à accélérer ses mouvements de bassin, accompagnée de petites claques sur ses fesses. C'était loin de la déranger, bien au contraire ! Le bassin de Summer allait d'avant en arrière encore plus vite, rebondissant sur son étalon, s'assurant que sa longue tour reste bien entre ses fesses. Les claquements de leurs corps commençaient à devenir bruyants. Les yeux de Summer ne le lâchaient pas où presque… Bando rentra un doigt en elle, avant de le retirer dans un bruit moite qui ne se fait presque pas entendre, tellement la rouquine lâche un couinement venant du fond du cœur.


"AHHHHH !"


Et cette fois elle lève la tête vers le haut, creusant son dos vers l'arrière tout en plaquant sa main contre le ventre de Bando, ses petits doigts se crispant pour rentrer dans sa peau. Elle n'a pas le temps de prendre longtemps la pause, Bando profite de ce moment de faiblesse de sa part pour la basculer sur le côté. Summer se retrouve sur le dos, ses deux mains au niveau de son visage toute ouverte à son partenaire. Les jambes écartées devant lui laissant voir son excitation à la lueur des flammes qui dansent plus loin, ses seins s'étalant sur les côtés de son buste.


Summer le regardait, l'admirait et pas seulement son sexe, tout son corps, elle leva son pied-droit pour venir lui caresser la cuisse avec ses orteils pendant qu'il ouvrait la tête. Joueuse, elle lui chatouilla même les bourses avant de frôler son gland pendant qu'il sortait de la tente. Il faisait encore chaud, mais l'air avait l'air si frais dehors. Une bouffée de fraîcheur qui faisait du bien, après la chaleur étouffante de la tente.


D'un regard ardent, elle le fixait alors qu'il lui disait d'approcher… Il ne fallait pas lui dire deux fois… Summer se redressa pour se mettre assise, puis basculer en avant pour se mettre à quatre pattes. La rouquine se transforme en chatte… En tigresse ! Basculant les hanches à chaque mouvement qu'elle fait, elle avance lascivement pour faire languir Bando et pour qu'il puisse admirer toutes ses courbes en mouvements. Ses fesses qui chaloupent de gauche à droite, sa poitrine suivant le mouvement percutant ses bras, cachés légèrement par ses cheveux qui retombent. Summer s'arrête seulement quand elle arrive à son but, sa bouche au niveau des bourses de son étalon. Elle vient les baiser, les lécher, aspirer doucement la peau.


"C'est l'heure de fumer ce gros cigare…"


Pour atteindre le gland, la rouquine devait se redresser sur ses genoux, sa petite langue venait lécher les premières gouttes de semences qui avaient perlé. Et ses lèvres se refermaient dessus, elle ne cherchait pas pour le moment à le rentrer dans sa bouche, elle dosait la taille… Profitait de sa chaleur, des petits tressautement qu'elle faisait, de cette odeur qu'elle aimait beaucoup. Il ne servait à rien de se jeter dessus comme une affamée, il fallait déguster.


Summer glissa ses mains sur cette verge veineuse, serrant fortement la base pour faire des mouvements vifs pendant que son autre main allait plus lentement sur toute la longueur.


"Hmmmm."


La rouquine n'hésitait pas à continuer de lâcher des soupirs de plaisir, même s'il ne la touchait pas, elle aimait s'occuper de son honey. Summer leva les yeux dans sa direction pour y voir ses réactions, faire attention à ce qui lui procurait le plus d'effet pour insister dessus. Et elle avait une petite idée pour lui faire vraiment plaisir. Approchant un peu plus ses genoux, Summer colla sa poitrine contre son membre, elle le lâcha de ses mains pour venir l'entourer de ses moelleuses mamelles. De chaque côté, elle appuyait pour lui faire un cocon de plaisir pendant qu'elle agitait encore sa langue et ses lèvres sur ce qui dépassait.

Bando

Humain(e)

Tout sourire du fait de ce réveil délicieux, bien que survenu au beau milieu de la nuit, je m’étais perdu quelques secondes à peine, à regarder cet immense feu illuminant la nuit que davantage de merveilleuses sensations me ramenèrent à la réalité. Je me pris à penser qu’à l’inverse d’un autre, j’avais eu beaucoup de chance ce soir.

La somptueuse rousse qui s’était dérobée à lui trônant là, nue et cuisses grandes écartées, m’avait ramené à elle du bout de son pied, l’écrasant doucement et longuement contre mes énormes bourses enflées avant de lui faire détailler ma verge avec douceur.
Les yeux de nouveau rivés sur elle, je la regardais caresser mon gland, tourner autour avec délicatesse, avant de se raviser pour se repositionner. Ses deux gros seins ballants touchant presque le sol de la petite toile, elle s’approcha sans se faire prier le moindre instant, négligeant à moitié mon invitation pour ne s’arrêter qu’à l’entrée même de la tente et pour venir mettre l’une de mes couilles dans sa bouche. Presque furieusement, elle la recracha pour revenir la lécher aussitôt, puis offrait le même traitement à sa jumelle de toujours.

À genoux un très bref instant plus tard, la belle se reculait, le regard pétillant, presque avide. Sa bouche s’ouvrit grand et elle fit pendre longuement sa jolie petite langue rose, qu’elle vint presser au bout de ma queue, lapant chaudement tout ce qui pouvait bien déjà sortir de ma bite. La bouche fermement serrée, j’empêchais au possible le moindre son de s’échapper, m’agrippant déjà de mes deux mains au sommet de la tente.

« Hmmmpf… ha. Ha oui… ouiii… là, comme ça. »

Puis ses mains se joignirent à la cadence de sa langue. Les yeux vers le ciel étoilé, je respirais fort, à plein poumons en me délectant du fait de me faire branler de la sorte, là, comme ça. De quelques petits mouvements de bassin, je venais jouer à mon tour, malicieusement, collant mon sexe tout contre son nez, puis contre son front, ses joues, jouant à la faire tourner dans l’autre sens que celui pris par sa langue. À la voir faire, je trouvais une source d’excitation folle en le fait de voir comme elle semblait prendre son pied à déguster ma bite. Joueur, je m’en amusais donc follement, ne cessant de la taquiner en la lui offrant toute entière, ne manquant pas une occasion de la lui coller en plein visage.

« Mmmh, ouiiii… haan oui, alors il est bon ? »

Ce qui survint ensuite fut la goutte d’eau.
Je compris vite lorsque je la vis changer de position, mais ne m’attendais toutefois pas à prendre mon pied aussi vite. Son cul énorme disparut de mon champ de vision quand sa belle propriétaire vint à se mettre à genoux devant moi, ses deux melons si ronds et mûrs entre les mains. Fourrant ma bite entre ses seins, celle qui m’avait promis que je n’aurais peut-être bientôt plus le droit de les toucher me les offrit pourtant comme sur un plateau pour me donner là le parfait avant-goût de leur incroyable douceur. Ses deux nibards se pressant lourdement à la rencontre de ma verge, la jeune femme m’offrit ici le fourreau parfait pour nos préliminaires. Le bout de sa langue vint à son tour s’agiter de nouveau férocement tout contre mon gland et mes mains, elles, ne vinrent enserrer que plus fort la toile de tente.

« Pu-tain. »

Trépignant d’envie alors que ses caresses venaient déjà à me faire perdre tout moyen, je tapais du pied nerveusement dans le sable chaud, le souffle rendu plus difficile. Cherchant à fuir mon propre plaisir pour ne pas perdre notre pari si simplement, je fuyais également son regard de braise pour observer ça et là, mes yeux fuyant en direction du feu de joie, puis de ces tentes disséminées ça et là, à côté de celui-ci.
Il me fallait gagner un peu de temps, ne pas me laisser aller aussi vite, quand bien même cela faisait un bien fou.

« Haaaa… »

Me mordant les lèvres avec force, j’extirpais en vitesse ma bite de sa prodigieuse paire de seins, me contraignant pour l’instant à une folle et débordante frustration. L’attrapant aussitôt par la main, je l’invitais à me rejoindre dehors, toute nue, et l’attirais avec moi en direction du feu. Nous plaçant côte à côte, je la collais à moi, une main ancrée fermement à son cul que je prenais plaisir à retrouver.

« Et si on allait continuer ça là-bas ? Un soixante-neuf sur le sable, à côté du feu. »

Mon envie se faisant plus pressante à chaque pas que nous faisions, mes mains venaient à s’enfoncer plus encore dans sa chair, pétrissant ses fesses larges et rebondies avant d’effleurer son tout petit trou du bout d’un doigt, tournant autour, le titillant un peu, avant que ma main entière ne vienne finalement s’enfoncer entre ses cuisses trempées, à la rencontre de sa vulve que j’entrouvrais aussi vite.

Arrivé à destination, je me positionnais à genoux près du feu, à mon tour, sans pour autant cesser les petits mouvements entamés par chacun des doigts de ma main si occupée. La gardant debout, face à moi, je plaçais une seconde main contre l’intérieur de sa cuisse et poussait de sorte à ce qu’elle l’écarte d’elle-même, me positionnant presque en dessous.

« Tu sais… »

Arrêtant tout, mes deux mains vinrent glisser contre l’intérieur de ses cuisses, vers l’extérieur. Lentement je montais, glissant sur ses hanches, attrapant ses fesses, puis montais encore tout contre son ventre.

« J’ai peut-être un autre jeu pour toi. »

Mes yeux se levant pour retrouver les siens, mes mains redescendaient quant à elle vers son aine, l’effleuraient lentement…
De mes pouces, j’écartais ses petites lèvres intimes, et vint donner un premier coup de langue à cette petite chatte trempée.

« Si on fait beaucoup de bruit toi et moi… ça réveillerait peut-être ton copain, là-bas. »

Un sourire narquois, et je léchais encore. Une fois. Deux fois, en enfonçant cette fois plus encore mon visage contre son sexe.

« Ça te dirait d’aller le chercher ? »

Mon nez s’enfonçant lentement au creux de ses lèvres intimes, je me barbouillais avec passion de son chaud nectar parfumé. Plus lentement, mais plus intensément encore, je lapais et mes mains remontaient doucement. Tout doucement. Mes grandes mains attrapaient ses seins pour les pétrir eux aussi, pinçant leur petites pointes dressées si durement.

« Deux grosses bombes chantilly à vider sur tes melons. Dans ta bouche. »

Plus grossièrement, j’accélérais la cadence dictée par ma langue curieuse comme pour me bâfrer de sa chatte, soufflant et soupirant dessus encore… et encore.

« Tu t’assiérais sur moi pour me chevaucher autant que tu veux, dictant ton propre plaisir, ta propre loi pendant qu’il s’occuperait de ton cul. Puis… l’inverse, si tu veux m’y sentir et nous faire jouer à celui qui te fera hurler le plus fort. Toute la nuit. »

Insistant sur elle de mes doigts comme de ma langue, sans perdre une miette de ses coquines réactions, je bouffais, broutais sans hésiter sa fleur délicate, l’une de mes mains se perdant en route pour se coller encore une fois à son délicieux postérieur. Sans tourner autour du pot plus longtemps, j’enfonçais une première phalange de mon index dans son cul, puis une seconde, avant d’y mettre mon doigt entier que je mis à faire gigoter de haut en bas.

« Ils étaient une dizaine à se battre pour t’avoir ce soir. Pourquoi ne pas tous les réveiller, même ? Si tu vas les chercher comme ça, aucun d’entre eux ne te dira non… Imagine-toi être le centre de l’attention. Toute seule au milieu d’une partouze. Tu m’as pour toute la nuit, et tu dévalises toute la cave à cigares. Une dizaine de mecs au garde à vous, prêts à vider leurs grosses lances à incendies sur toi, les uns après les autres, tous en même temps… prêts à entrer à plusieurs en toi, à faire la queue pour profiter de tes gros melons, à te faire crier jusqu’au matin. »

Lâchant finalement son deuxième sein, mon autre main retrouva son sexe pour en pénétrer la chair. Le pouce traçant de petits ronds à la recherche de son bouton de plaisir, l’index et le majeur entrant en elle avec aisance pour remuer doucement, en canon avec ce majeur qui s’occupait déjà d’elle ailleurs.

« Alors ? Tu vas les chercher ? Je te regarde. »

Un grand sourire aux lèvres, je lançais cela avec un grand naturel. Pourtant je devais l’admettre, je ne savais pas où ni comment j’étais allé dénicher cette idée, quand on sait que jamais de ma vie je n’avais fait un truc pareil.


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