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Stephen Connor

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    Description
    Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 
    
    Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.
    
    Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.
    
    PS : Préfère les gros culs D:

Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 15 mars 31, 2016, 10:05:59 pm

Il aurait été faux de dire qu'Helel n'était pas capable de faire preuve d'une once de tendresse. Simplement, sa tendresse était des plus particulières, entrecoupée par de violentes colères, par des accès de brutalité absolument explosifs. Lili souffrirait, certes, mais ce serait une souffrance jouissive, orgasmique. Le genre de douleur qui lui ferait supplier d'en avoir un peu plus.

Et le tigre démarrait doucement, comme un moteur bien huilé. Il fallait cependant que son amante l'aide à faire naître le désir aux creux de ses cuisses, qu'elle forme de sa langue et de sa bouche, la dureté du pilier qui allait l'empaler, la percuter. Helel ne ferait aucune concession. Lili ressortirai de cette orgie avec une portée démoniaque au ventre, si ce n'était pas morte dans une noyade de foutre, ou étouffée par un chibre.

"Adorable." Complimenta le colosse alors que sa petite pute glissait contre lui pour venir au niveau du sexe massif. Il agrémenta même ce petit mot affectueux d'une douce caresse dans les jolis cheveux de Lili. Caresse qui, aussi tendre soit-elle, prouvait clairement la différence de gabarit entre les deux, Helel pouvant aisément forcer la magicienne à faire tout ce qu'il voulait, de ses grosses paluches qui emprisonnaient entièrement la tête de Lili. "Oooh, oui, juste ici."

Il soupira d'aise en sentant ses couilles faire l'objet de si délicates attentions. Pour une frêle jeune fille à l'air si innocente, Lili était une sacrée salope. Elle jouait avec les bourses massives du colosse avec plus d'habileté que n'en avaient jamais fait preuve les succubes les plus aguerries. A vrai dire, elle parvenait à faire ronronner le gros tigre, et à lui arracher quelques soupirs presque plaintifs. Ce qui était un bien pour un mal, car Helel ne comptait pas ménager sa petite amante.

Chaque fois que la langue moelleuse de Lili rencontrait l'orbe de ses burnes bien remplies, le colosse soulevait légèrement son aine musculeuse, son torse puissant, à la recherche du visage de la jeune femme, cherchant à y lover ses couilles. Il appuyait sur sa petite tête, l'étouffant dans une odeur de foutre et de mâle, une odeur qu'il suait, exsudait, puait jusqu'à en faire tourner de l'oeil à son amante, mais une odeur à laquelle aucune femme ne parvenait à résister.

Lili, toute experte qu'elle était, ne pouvait réellement branler son Maître, de ses petits doigts. Aussi ce dernier lui facilitait-il la tâche, se branlant longuement d'une main, queue posée contre le joli visage de Lili. Helel aurait pu se branler jusqu'à s'en faire jouir, tant sa petite amante était douée pour bouffer d'énormes couilles. Le beau diable en arrivait même à se demander qui était cette jeune magicienne, capable de le faire gémir de plaisir alors qu'elle semblait être une humaine tout à fait banale. Mais dans le fond, elle s'y prenait trop bien pour qu'il objecte d'une quelconque façon.

Son énorme gland peina à trouver sa place dans la minuscule petite bouche de Lili, mais Helel ne comptait pas ralentir pour autant. Son sexe massif tressautait, et son gland était comprimé par le palais de la jeune femme, en prenant la forme tandis qu'il essayait, lent et sadique, de pousser plus profondément encore, quitte à briser les mâchoires de la jeune femme. Il se foutait bien de ce qu'elle pensait, de la douleur. Putain, c'était si bon qu'il aurait pu la laisser s'étouffer jusqu'à en crever, et qu'il en aurait joui quand même.

"Allez, salope!" Hurla le fauve en s'enfonçant d'une traite, d'une violence inouïe. "Ouaiiis..." Soupira-t-il en donnant de petits coups de bassin pour s'enfoncer un peu plus dans cette gorge, écrasant la langue et martelant l'œsophage à grands coups de queue.

Ne jugeant pas nécessaire de prévenir celle qu’il considérait comme le dernier des sextoys, le beau diable s’enfonça, d’une lente et inexorable poussée, jusqu’à déformer la gorge de Lili et se planter aussi profondément qu’il le pouvait. Ses mains tenaient fermement la chevelure de la jeune femme, et il remuait en elle de droite à gauche pour rester figé au plus profond de sa petite gueule, lorsqu’elle tentait de lutter.

La salope était si belle, avec les yeux révulsés. Helel la complimenta, lui soutenant à quel point elle était magnifique avec sa queue en gorge. Quelques démons s’étaient regroupés une nouvelle fois près du couple, observant Lili avec une grande attention. Si elle trouvait le moyen de survivre à un pareil traitement, alors nul doute qu’elle était capable de bien encaisser. Un des immondes monstres à la solde d’Helel jugea alors bon de vérifier la chose.

Il était ce que l’on pouvait décrire comme un terranide lion, à la longue crinière auburn, et aux grandes mains dotées de puissantes griffes, qu’il rétracta cependant pour l’occasion. Doucement, la créature prit place dans le dos de Lili, frottant son sexe de félidé contre les lèvres intimes de la soumise. Ce genre de sexe était une sacrée expérience pour les néophytes, bien qu’elles finissent souvent par s’évanouir si le Léonin décidait de jouer un peu trop des pics qui parcouraient son sexe. Pas de quoi déchirer une intimité, mais le raclement de ces pointes pouvait être extrêmement douloureux.

« Souffre, salope ! » Grogna le félin en s’enfonçant dans la petite chatte de Lili, lui agrippant les hanches dont ses deux mains faisaient aisément le tour.

Que ce soit des hurlements de plaisir ou de douleur, Helel sentit la gorge de son amante se resserrer violement et vibrer sur sa queue, ce qui le fit frissonner de plaisir, et donner des coups de bassin plus violents encore. Mais le beau diable, bien qu’il trouve l’idée d’étouffer Lili sur son sexe absolument excitante, consentit à lui laisser enfin un peu d’air, extrayant son sexe d’entre l’adorable petite paire de lèvres dans un long mouvement du bassin.

La queue du Maître était luisante de bave, reliée à la bouche rudement maltraitée de la jeune femme par de légers filets de salive. Helel gifla doucement le visage de Lili, satisfait, et posa une nouvelle fois la pointe de son gland contre les lèvres. « D’une traite, cette fois. » Ordonna-t-il, faisant ressentir la présence menaçante de sa main contre le crâne de Lili, qui se faisait défoncer la chatte par un Lion furieux. « Plus tu me fais attendre, plus je t’étoufferai avec. » Menaça le sadique en caressant la petite gorge de Lili, signe qu’il allait allègrement se branler au travers.
(´・ω・`)

Lili Ivanes

Humain(e)

Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 16 juin 09, 2016, 01:07:34 am

Satisfait, il à l'air de l'être alors que je l'entends lâcher de petit ronronnement roque, effectuant toujours de lent et ample aller retour de mes douces lèvres sur sa longue et large queue, m'appliquant à le satisfaire, je sent son bassin commencer à bouger accompagnant les vas et viens de ma bouche sur son chibre, reculant celui-ci quand je me recule et avançant celui-ci quand je le prend en profondeur, venant écraser son gros gland au fond de ma bouche, plus les secondes passent plus ces coups de bassin deviennent insistant quand sa verge viens percuter ma glotte.
Je lâche son bâton de chair qui maintenant très dur coulisse dans ma bouche et délaisse ces bourses, amenant mes mains de par et d'autre de ces cuisses musculeuses que je sent se contracter à chaque fois qu'il avance son bassin vers ma tête, je sent par la suite ces grandes mains venir sur ma chevelure et l'arrière de mon crane, je ferme les yeux alors que celles-ci ne font que caresser ma chevelure et ma tête, m'affairant à continuer ce qu'il m'a demandé, je prend ça pour de la tendresse alors que je lui donne du plaisir, mais la tendresse se renverse bien rapidement alors que je l'entends me hurler.

"Allez, salope!"

Surprise, je sent les mains dans ma chevelure se resserrer sur mon crane, je tente de me retirer mais pas moyen, les mains de cette homme me tiennent fermement la tête, c'est alors que je sent ce gland et cette hampe imposante remonter violemment jusqu'à ma glotte forçant l'entrée de ma gorge, sur le moment une douleur irradie ma gorge alors que cette grosse verge écartèle sans douceur mon étroite gorge cannelée , j'ai envie de vomir et le souffle coupé, mais cette énorme queue fait obstruction, je pousse sur mes bras pour me soustraire de ce viole de gorge, alors que je l'entends s'extasier d'un grand... "Ouaiiis..." de satisfaction.
Je sent que ça dégénère poussant de longue secondes sa queue dans ma gorge étroite, il part ensuite dans de petit coups de bassin rapide et brutaaux sortant seulement son gland de ma gorge avant de si ré-enfoncer rapidement gagnant à chaque réinsertion quelques millimètres dans ma gorge, celle-ci me fait mal alors que son gland racle fortement les cannelures de ma gorge, ma douleur et l'effort me font pleurer, des larmes ruissellent sur mes joues alors que je suis en train d'étouffer je pousse de long gémissements plaintifs de douleur entrecoupé de gargouillis sortant de ma gorge, en même temps mes mains se crispent sur ces cuisses musclées, ma tête prise entre ces mains imposantes, je ne peux rien faire, je ne peux que subir son châtiment.

MMMmmmmmh... GLLLuuurrrrppp... BBBLLUuuurrrpp... MMMmmmmmh... GGggllluurrrrppp...

En ce moment, je pense qu'il n'y a pas pire que ce qu'il est en train de me faire, mais après un moment de ce traitement intensif de ma gorge qui me fait toujours mal, aillant repris à quelques rare occasions une bouché d'air, alors qu'il me maintiens toujours aussi fermement la tête, il retire sont gros gland de ma gorge avant de s'enfoncer à nouveau lentement, pourtant j’essaie comme une folle de relever ma tête pour pouvoir expulser cette queue de ma bouche, mais il n'y à rien à faire, je ne peux pas résister à sa force, il baisse inexorablement ma tête sur son gros chibre alors que je gémie pour l'implorer d'arrêter que je n'en peux plus, mais il continue de s'enfoncer dans ma gorge, atteignant la limite qu'il a atteins jusqu'à maintenant, il continue de pousser sans merci, la gorge obstruer, je ne peux plus me plaindre, je bave abondamment sur sa queue, alors que mon corps tremble sous l’effort, les yeux révulsés, je sent ma gorge céder centimètre après centimètre sous sa pousser inquisitrice, j'ai l'impression que ma gorge se déchire en deux, alors qu'il remue son bassin de gauche à droite comme pour trouver un passage plus facile ou travailler celle-ci, avant de finalement repartir dans de rapide va et viens dans ma gorge.
Au fur et à mesure que les minutes passent ma gorge s'habitue peut à peut à son imposant chibre qui me ramone la gorge, même si une légère douleur persiste toujours, il me reste encore un bon nombre de centimètres avant de pouvoir le prendre entièrement dans ma gorge, mais je ne suis pas au bout de mes surprises.

Au bout d'un moment alors que ça fait un moment que je ne fait plus attention à ce qui se passe autour de moi, je sent une présence imposante dans mon dos, celle-ci se confirme quand je sent d'énorme mains poilues entourer ma taille et une chose imposante et chaude venir contre mes douce lèvres intimes, je ne peux pas voir ce qu'il y a, mais j'ai une très grande appréhension et celle-ci se confirme quand j'entends une voie rauque me grogner... « Souffre, salope ! » Mais encore une fois je ne peux rien faire à par subir, je sent alors une énorme chose chaude rentrer brutalement dans mon vagin bien trop étroit pour une telle taille, ou du moins pas assez travailler pour accueillir un tell engin.
Une énorme douleur me transcende mon corps est parcourue de tremblements et de spasmes essayant de lui même, instinctivement de se dérober de ces deux attaques simultanées, mais c'est perdu d'avance,  mes hurlements sont étouffés par la queue de l'homme dans ma gorge, mes parois cannelées se contractent fortement avant de vibrer comme un vibromasseur à pleine puissance et ce salop en profite pour me marteler encore plus brutalement la gorge la défonçant comme un vulgaire trou, ma vue se trouble sous les larmes qui ruissellent sur mes joues.
Je suis au bord de l'évanouissement alors que la chose derrière moi se met en branle, effectuant de amples mais brutal vas et viens me donnant une douleur qui me transcende à chaque allez et retour, pourtant ma mouille dégouline sur mes cuisses, enduisant cette queue bizarre... pourquoi bizarre? parce que j'ai l'impression qu'elle est pourvue de pointes qui raclent fortement mes douces membranes vaginale à chaque va et viens mais surtout quand il se retire, comparent celui-ci à un énorme hameçon qui me ramone le vagin.

C'est au bout de quelques minutes que l'homme dans ma gorge me laisse enfin respirer, retirant son énorme queue veiné de ma bouche, mais me maintenant toujours la tête, je lâche des hurlements et gémissements plaintif entrecouper de grande inspirations alors que des filets de bave relie mes lèvres à cette énorme braquemart luisant lui aussi de bave.

AAAAAAAaaaaaaah... MMMMmmmmh... GGGggnnnnnh... Arrêtez... GGGgggnnh... OOOoouuuuh... AAAAaaaaah... Par pitié... NOOoonn... Arrêtez le... AAAAaaaammmmh... ça fait mal...


Je reçois comme seule réponse qu'une douce gifle de la part de l'homme devant moi avant qu'il vienne poser à nouveau son gland imposant contre mes lèvres et de m'ordonner de sa voie rauque.

« D’une traite, cette fois. »

le regard implorant je lui répond.

Non... S'il vous plais... AAAAAaaaaaah... Pitié... MMMMmmmmmh... Pas encore... Je...

Je sent sa main guider ma tête appuyer sur mon crane pour que je le reprenne en bouche, je résiste comme je peux poussant sur mes bras, c'est alors qu'il me dit.

« Plus tu me fais attendre, plus je t’étoufferai avec. »

Résigné, je n'ai pas le choix que j'aime ou non il m'impose de le prendre en bouche, ce que je fais sans rien rajouter, ne voulant pas subir plus de sadisme de sa part, venant l'enfoncer dans ma gorge aussi loin que je le peux pour le satisfaire malgré la douleur de ma gorge et de mon bas ventre, aspirant et contractant mes membranes internes sous les assauts sauvage de celui qui me ravage la chatte.
J’effectue de lente et ample gorge profonde, m’appliquant comme je peux pour le satisfaire, aspirant son chibre pour en avaler le plus possible alors qu'il caresse ma gorge de sa main.





Stephen Connor

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Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 17 juin 26, 2016, 01:03:30 am

Helel ne savait pas vraiment si Lili cherchait à lui résister, bien qu’il puisse s’en douter. Elle était si frêle et si faible, comparée à lui, qu’il ne savait pas si les mains posées sur ses cuisses musculeuses servaient à prendre appui ou bien si elles étaient une bien pathétique tentative de repousser le monstre. Dans tous les cas, le beau diable avait décidé de défoncer cette gorge, que Lili le veuille ou non. Et qu’elle s’étouffe n’était que la cerise sur le gâteau.

« Mhhhh… Ouaiiiis… Etouffe-toi bien dessus pour moi, ma jolie. » Murmura le sadique dans un long soupir de bonheur, souriant légèrement en basculant le visage vers l’arrière. Il était incroyable que la bouche de Lili puisse supporter le sexe inhumain du colosse, sans qu’elle en crève la gueule ouverte. Pourtant la jeune pute luttait de toutes ses forces, offrant involontairement encore plus de plaisir au véritable malade qui lui baisait la gueule.

Entre leurs deux masses, les colosses faisaient balloter Lili, et se la renvoyaient à tour de rôle, écrasant tantôt son visage, tantôt ses jolies fesses, contre deux bassins musculeux et confortables. Mais nul doute que la jeune femme devait ressentir plus de terreur que de plaisir, coincée entre deux murs de béton qui l’écrasaient sans se soucier de ce qu’elle pouvait ressentir. Qu’elle souffre encore et encore, pourvu que les deux sadiques parviennent à en jouir.

On écoutait à peine les suppliques de Lili, ne retenant que ses gémissements, sans savoir s’ils étaient de douleur, de plaisir, ou bien un mélange des deux. Tout ce qui comptait, c’était la brulure du plaisir, ressentir l’étroitesse de cette petite pute et la ravager. Le monstre félin dans le dos de Lili était bien moins maniéré que son commandant, et ne prenait pas de pincettes, violent en plus d’être trop vif dans ses mouvements. Il marquait sa proie, se retenant de mordre la nuque de cette jolie petite chatte.

« Tu entends ça ? Elle veut que tu y ailles plus fort. » Dit le beau diable en ricanant, à l’attention du lion qui retournait les entrailles de la pauvre humaine. Bien sûr, c’était l’exact opposé de ce qu’avait demandé la jeune femme, mais Helel ne pouvait décemment pas laisser un sextoy comme cette pute, lui demander la moindre faveur. Elle était là pour leur divertissement, et non pas pour prendre un peu de bon temps. La mise en bouche avec les succubes lui avait donné une fausse vision du genre d’orgie qui avait cours en ces lieux. « Défonce-la, elle tiendra le coup » Assura le colosse, un sourire malsain au visage, bien vite remplacé par une preuve de son extase.

Il se mordillait la lèvre et plissait les yeux, donnant de courts mais puissants coups de bassin dans la gorge de sa victime, lui pilonnant l’œsophage, écrasant sa langue et sa glotte avec la largeur de son sexe, l’empêchant de faire autre chose que pousser des gémissements désespérés. L’autre fou n’avait pas manqué l’occasion, et avait immédiatement obéi à l’ordre de son commandant, défonçant copieusement l’intimité de Lili de sa queue à pointes, la labourant presque littéralement.

Helel ressentait un plaisir inexplicable, lorsqu’il sentait la frêle stature de Lili s’opposer à lui, lorsqu’il la sentait lutter encore et encore pour ne pas se faire violer l’œsophage, écraser la trachée et mourir à petit feu contre le sexe qui lui détruirait la gorge. Mais le moment presque orgasmique, était celui où la petite pute se résignait, sans savoir que son maître comptait l’étouffer tout pareil, lui faire trouver un réconfort malsain dans la douleur qui étreignait son intimité délicate, et dans la brulure que ressentirait sa gorge.

« C’est douloureux, ma jolie ? » Demanda le sadique d’un ton faussement concerné, alors qu’il se branlait très allègrement avec la gorge martyrisée de sa victime, poussant le vice jusqu’à l’étrangler en se masturbant avec une lenteur affreusement douloureuse pour Lili, et absolument divine pour lui. « Mhhh, c’est absolument parfait pour moi, alors tiens le coup ma belle. » Il parlait d’un ton qui se voulait rassurant, mais cracha au visage de la soumise pour lui rappeler sa place. « Quoique, étouffe-toi si tu veux, ça me fait du bien. » Il ricana, accompagné par le rire vicieux du fauve qui massacrait les entrailles de la pauvre jeune femme.

C’était le genre d’orgie qui laisse un cadavre sur les bras, mais bon sang, aucune succube n’était aussi plaisante à violenter que cette humaine. Elle ne feignait pas sa douleur, elle ne feignait pas sa terreur, non tout était vrai, et la bande de sadique allait se nourrir de cette peur, y trouver leur plaisir sexuel le plus vicieux et tordu. Peut-être la jeune femme apprendrait-elle alors à connaître un nouvel aspect de son plaisir. Helel y comptait bien, en tous cas. Car même s’il lui faisait atrocement mal, il lui donnait un plaisir bestial, le genre de plaisir que toutes les femmes ressentent en se faisant baiser par un démon de son calibre. Il la laissa reprendre son souffle un instant, lui giflant le visage de son sexe pour la punir de son manque d’endurance.
(´・ω・`)

Lili Ivanes

Humain(e)

Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 18 juin 27, 2016, 10:11:33 pm

Alors qu'il m'a laisser quelques secondes pour reprendre mon souffle, je lui ai demandé entrecouper de gémissement plaintif, qu'il demande à l'homme d'arrêter de me défoncer le minou, mais très vite, il ma ordonné de le reprendre en bouche et même plus que ça, aidé de ça main, il me la fait avaler au trois quart, non pas sans avoir mal bien entendu, mais je n'arrive pas à croire que j'arrive à le prendre en gorge vue la largeur de sa queue monstrueuse, pourtant il progresse non sans forcer le passage, élargissant de force ma douce gorge canneler en profondeur.
Je l'entends dire à celui qui me laboure la chatte tout le contraire de ce que je lui ai demander avant de ricaner, il se joue de moi et je commence à le comprendre que maintenant, pourtant mon arrivé ici avait été si douce en enlevant cette soudaine sodomie, entre les femmes qui c'était occuper de moi et même cette homme que je pensais pourtant de mon coté, il s'avère que c'est exactement l'inverse.
Il ordonne même à l'autre homme de me défoncer, sur ces mots je lève mon regard vers ce colosse que j'ai en bouche, les yeux à la fois écarquillés et implorant, je le vois une fois de plus le sourire aux lèvres, il est fier de lui, alors qu'il me bloque la tête sur son énorme membre, plissant les yeux, mes mains se contractant et griffant les cuisses de mon bourreau, je lâche un hurlement étouffer qui fait vibrer mes cordes vocales alors que la brute derrière moi redouble de brutalité et augmente la vitesse de ces coups de reins, il y vas si brutalement qu'il me fait empaler la gorge sur celui qui est devant moi, qui c'est lui aussi mis à me ravager la gorge comme un vulgaire trou, si bien que je me retrouve balancer d'avant en arrière par leurs coups de reins brutaux.
Des larmes de douleurs et d'effort dégouline sur mes joues, sans parler de la transpiration qui perle sur tout mon corps, je n'ai jamais été aussi brutalisé de ma vie, le manque d'air me fait tourner la tête alors qu'après tout ces efforts l'homme devant moi à réussis à me la mètre entièrement dans la gorge, mon nez viens s'écraser contre son bas ventre aux poil ras et ces lourdes bourses viens fouetter et s'écraser sur mon menton, ma gorge est écarteler et le raclement de ce membre imposant et veiné n'arrange rien et comme s'il pouvais lire dans mes pensés, il me demande sachant pertinemment que je ne peux pas répondre.

« C’est douloureux, ma jolie ? »

J'ouvre difficilement les yeux alors que la douleur viens de ma gorge mais aussi de mon vagin, qui se fait labourer comme jamais, je lève mon regard implorant sur le siens pour lui montrer que je n'en peux plus, mais il semble s'en foutre complètement, puisque malgré les nombreuses secondes sans air, il s'amuse de sa main à venir contracter fortement ma gorge comme pour m'étrangler, mais avec sa queue dans ma gorge en prime, ça ne peux être que plus bon pour lui, mais horriblement douloureux et humiliant pour moi.
Alors que mes yeux commence à se révulser, le manque d'air se faisant de plus en plus vital, je l'entends me dire d'une voie se voulant rassurante.

« Mhhh, c’est absolument parfait pour moi, alors tiens le coup ma belle. »

Je fait déjà tout ce que je peux pour survivre à leurs brutalités, je me demande comme je ne suis pas déjà tomber dans les pommes ou pire, déjà morte sous leurs violence, sans doute mes capacités de prêtresse de Lust, ce qui expliquerais le fait d'avoir put avaler cette énorme membre dans ma gorge, mais là n'ai pas la question, il m'a demandé de tenir le coup et vais tout faire pour, c'est sans doute la fin de mon calvaire après tout, peux être est-ce un teste?
Pendant les quelques secondes ou je pense ça, je regagne espoir, mais je comprend de nouveau vite qu'il ne compte pas me lâcher encore alors que j'entends quelqu'un cracher et sent un cracha gluante éclabousser mon visage comme si j'étais une poubelle avant de l'entendre me dire.

« Quoique, étouffe-toi si tu veux, ça me fait du bien. »

suivie de ricanements venant de devant et derrière moi, sur le coup je panique, je ne veux pas mourir étouffé par une queue dans la gorge, pas d'une manière aussi humiliante, je pousse alors de mes mains sur ces cuisses puissance et comme par magie, je sort son énorme queue de ma gorge et ma bouche, non sans qu'il y est de multiples et large filet de bave gluante qui relie toujours mes douces lèvres à cette queue monstrueuse, par automatisme de survie, mes poumons se remplisse d’oxygène, mais je ne peux retenir une toux et l’expulsion du surplus de bave qui c'est accumuler dans ma gorge et ma bouche, éclaboussant abdomen, le bas ventre, sa queue dressé, ces lourdes bourses et ces cuisses, avant de m'écrouler d'épuisement sur une de ces cuisses, mon visage venant s'engluer dans l'épaisse couche de bave, prenant de grande inspirations, alors que je pousse de long gémissement plaintif alors que l'autre homme me ravage toujours aussi brutalement et profondément.

AAAAAaaaaah... MMMMMMMmmrrrrraaaaah... RRrrrraaaaaah... C'est trop... RRRrrrraaaaah... Vous... Vous êtes de brutes... RRRrrrraaaaaah... Des monstres... AAAAAaaaiiiiieeeeh... PourquoiAAAAAaaaaaaah...

Vue la brutalité des coups de reins, je sais d'avance que je ne vais pas pouvoir m'asseoir pendant une semaine, mais c'est en supposant qu'ils en restent là, même si malgré la douleur ma petite chatte s’écrête beaucoup de cyprine, facilitant cette douloureuse baise, pour l'heure je redoute la punition qu'il vas me donner pour lui avoir vomie toute la bave accumuler sur lui, pour l'instant il me laisse reprendre mon souffle et ça me vas malgré le faite qu'il étaler sur mon visage l'épaisse couche de bave qu'il à sur la queue en venant me biffler créant de large filet de bave gluant reliant son large chibre à mon doux visage qui reprend des couleurs un peux moins rouge.




Stephen Connor

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Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 19 juillet 01, 2016, 07:23:41 pm

La brave petite chienne se comportait comme l’espérait son maître. Et malgré la violence avec laquelle il détruisait ses orifices, il était fier de sa petite salope. Peut-être la laisserait-il même sortir d’ici vivante, bien que son beau minois lui donnait envie de l’étouffer sur place, de la crever sur sa bite. Ça lui irait si bien, de souffrir encore un peu.

« Ooooh ouais, ouais ma jolie, tu as de si beaux yeux quand tu suce. » Murmura-t-il dans un souffle de plaisir, alors que le beau regard de Lili se révulsait sous la douleur et le manque d’oxygène. Helel avait une façon bien à lui d’être tendre, une façon affreusement douloureuse de l’être. Sa grosse main aurait clairement pu tuer Lili, la casser en deux sans sommation, mais il lui préférait une mort lente, alors qu’elle se faisait déchirer la chatte par un sexe hameçonné.

C’était cette douleur que la chienne devrait apprendre à apprécier. Puis, elle apprendrait à aimer la honte, le stupre, et elle deviendrait la salope qu’elle était réellement. Après tout, à quoi bon le cacher ? Son corps était taillé pour ça, ce n’était même plus le corps d’une humaine. Car une humaine serait déjà morte, à l’heure qu’il était. D’autant plus que les deux sadiques se faisaient de plus en plus pressants.

Le félin ne tint plus alors, déversant sa haine dans les entrailles de Lili en un râle de plaisir, s’assurant bien de griffer son joli petit cul pour la faire hurler aussi. En guise de remerciements et de félicitations, le lion s’autorisa également à orner les beaux cheveux de Lili d’une rasade de foutre. Ainsi, elle avait véritablement l’air de la petite pétasse qu’elle était au fond.

Helel, quant à lui, s’il n’était pas las de cette gorge délicate, se voyait pourtant pris par le désir d’imposer une nouvelle torture à sa victime. Il avait prévu un programme très précis, pour tirer la jeune femme vers les profondeurs de la décadence, et lui baiser la gorge, si agréable ce geste soit-il, ne l’aiderait pas à faire de Lili un simulacre de succube dévergondée. Alors, offrant finalement à sa gorge endolorie le salut qu’elle espérait, Helel jugea bon de ne pas tuer sa victime.

« Tu pourras vivre aujourd’hui, ma chérie. » Minauda le séduisant diable en caressant le visage de Lili à l’aide de sa véritable massue de chair. Elle pourrait vivre, mais cela valait-il vraiment le coup ? Car le démon était passé maître dans l’art de transformer les petites humaines un peu trop coquines en véritables chiennes des enfers, en putes inaptes à vivre autrement que dans la débauche et le sexe. Son amour était sincère, mais violent et pervers. « Tu as bien mérité un petit repos. » Affirma le démon.

Il appela à lui deux servantes, qui ne prenaient nulle part à l’orgie, et surveillaient simplement le bon déroulement de la fête. Elles étaient vêtues de toges blanches de soie, maintenues à la taille par de petites cordes d’or brodé. Le tout était relativement fin et transparent, de sorte que l’on devine les piercings à leurs mamelons et nombril, ainsi que quelques tatouages parsemant leurs corps sveltes.

D’une délicatesse toute féminine, et presque maternelle, les deux servantes menèrent la pauvre humaine loin de cette arène de débauche, ne lui offrant pas son salut, mais simplement un repos mérité. Sans le lui dire, elles avaient accompagné la petite magicienne dans la chambre de son bourreau, pièce richement décorée dans un style qui évoquait la Renaissance. Dans la salle de bains adjacente, elles l’avaient choyée.

Les succubes avaient lavé Lili, et lui avaient fait boire des elixirs, appliqué des onguents, qui réparaient son corps après la douloureuse expérience qu’elle avait vécu. Au passage, elles l’avaient violée de nouveau, sans jamais la pénétrer pour ne pas s’attirer le courroux d’Helel. Elles l’avaient forcé au sol et avaient goûté son intimité, ses mamelons, sa petite bouche. Lili attirait décidemment les désirs de tous les enfers. Et tout cela, les deux servantes l'avait fait sans répondre à la moindre question de Lili, se contentant de la nettoyer et violer en silence.

Enfin, elles avaient laissé Lili nue, non sans lui orner le cou d’un petit collier rouge semblable à celui des chiens, finissant en un petit pendentif en cœur, avant de partir, laissant la jeune femme enfermée dans l’immense chambre, incapable de fuir.

Il fallut à Helel quelques minutes seulement pour arriver, bien que des heures soient passées pendant lesquelles on avait pomponné Lili. Le seigneur avait immédiatement refermé la porte derrière lui, de la malice au fond du regard, faisant comprendre à sa victime que le calvaire n’avait fait que commencer.

« Une petite chienne devrait ramper pour venir saluer son maître. Tu ne trouves pas ? »
Demanda le fauve en se léchant les lèvres. « Allez, soit une gentille petite chienne. Les fesses bien en l’air, et à quatre pattes. » Ordonna-t-il de sa voix tendre et effrayante.
(´・ω・`)

Lili Ivanes

Humain(e)

Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 20 juillet 04, 2016, 09:45:10 pm

Reprenant difficilement mon souffle, entrecoupé de râles et gémissements de douleur et plaisir mélangés, mon visage à moitié dans ma propre bave sur la cuisse du colosse, alors que la bête derrière moi redouble d'ardeur martelant frénétiquement son aine musculeuse contre mes petite fesses déjà bien malmené par ces coups de reins précédant, sa queue hameçonné continue de pourfendre mon petit minou en profondeur, faisant balloter mon corps et mes seins d'avant en arrière sous ces coups de boutoirs violents et brusques, mes chairs son mises à rude épreuve, quand au bout d'un bon moment, il fini par se laisser aller dans un rugissement rauque, je fait de même alors que je sent des griffes me lacérer les fesses et le foutre abondant me remplir l’utérus et le vagin par saccades.

RRRAAAAAAAAAAaaaaaaaah... AAAAAAAaaaaaaaaah...

Je sent le membre en moi tressauter et le sperme chaud de la bête me remplir à m'en faire déborder, avant de se retirer brusquement, m’arrachant un dernier crie de douleur dû aux aspérités de sa queue suivie d'un long gémissement de soulagement, maintenant retirer j'ai l'impression de sentir un grand vide en moi, pourtant le surplus de son foutre dégorge de ma petite chatte dégoulinant le long de mes cuisses salissant le sol, je sent alors une salve chaude et gluante éclabousser mon dos, ma chevelure et mon visage, celle-ci dégoulinant par la suite sur mon corps.
Mais alors que je pense que le colosse devant moi va vouloir lui aussi jouir avec et dans ma bouche, je suis bien contente qu'il ne s'amuse à me gifler de sa grosse queue même si c'est très rabaissant, mais au moins je ne souffre pas, pourtant il n'en est rien alors qu'il me dit.

« Tu pourras vivre aujourd’hui, ma chérie. »

Sur ces mots dit de manière très séduisante, j'ai quelques appréhension. Est ce que ça veux dire que ce que j'ai fait aujourd'hui lui à été satisfaisant au points de me laisser vivre jusqu'à demain? Est ce qu'il va me laisser tranquille et m'amenez jusqu'au seigneur Adramelech? Est ce qu'il va falloir que je le satisfasse encore demain pour pouvoir vivre un jour de plus? Toutes ces questions que je ne peux que penser, puisque je suis trop épuisé pour l'instant, il me dit par la suite.

« Tu as bien mérité un petit repos. »

Mon souffle redevenue à peut près normal, je me réjouis que ce soit fini, je sent alors deux pairs de bras me soulever délicatement, décollant mon visage de la cuisse du colosse non sans que de large filets de bave ne me relie toujours à sa cuisse. Ce sont deux belles femmes qui m'ont aidé à me lever, les jambes tremblantes, je n'allais pas aller bien loin toute seule, elles me soulèves et m'emmène loin de cette orgie, je me laisse faire fermant les yeux de fatigue alors que je sent le foutre dégouliner le long de mes jambes.
Je sent les deux femmes me soulever et me plonger dans une eau bien chaude, relaxant tout mes muscles, je sent alors une bonne odeur de savons avant de me faire laver tout le corps de ces douces mains, n'oubliant aucune parcelles de mon corps, par la suite sans dire un mot elles me font boire des boissons à la textures bizarres, il y en à bien quelques une ou je fais la grimasse en les avalants, mais elle ne me donne pas le choix, insistant jusqu'à ce que je les boive, par la suite et une fois bien rincé, elles me sortent de la baignoire et m'enduisent le corps de différant onguents, leurs douces mains sur tout mon corps ne me laisse pas indifférentes alors que je sent mes mamelons se gorger de sang pointant vers l'avant et ma petite fente commencer à s’humidifier, je leurs demande.

Je pense que ça ira mesdames, il faut que je me repose maintenant, vous pouvez m'amener dans... Hey non, qu'est ce que vous faites... Non... Non... AAAaaaah...

Celles-ci empoignent mes poignets et mes chevilles avant de me plaquer à terre, celle qui maintiens mes poignet me les tiens fermement en me regardant avec un sourire pervers, alors que sa comparse écarte brusquement mes jambes, me les maintenant avec force avant de venir enfuir sa tête entre mes cuisses et de sentir sa langue lécher avidement mon abricot, je sent celle-ci lécher mes grandes et petites lèvres, mon mont de venus, mon petit boutons d'amour en jouant avec mon anneau, venant même jusqu'à lécher mon anus, sans pour autant pénétrer n'y l'un n'y l'autre, ces mains palpant mes cuisses en les maintenant écarté.
Sous ces douces léchouilles, je ne peux m’empêcher de me cambrer et de tortiller mon bassin dans tout les sens, poussant de doux gémissements, celle au dessus de moi viens positionner son bassin au dessus de ma tête, bloquant mes bras avec ces tibias, avant d'abaisser son bassin venant frotter sa chatte contre mon visage, sa mouille enduisant mon visage à force de se frotter, j'ai honte d'être ainsi utilisé comme une vulgaire poupée, je ne peux rien faire pour me soustraire, alors que je sent mes mamelons être pincer, puis étiré, tordu à l'aide des anneaux qui si trouve, me faisant gémir d'un mélange étrange de douleur et de plaisir alors que l'on me gifle violemment les seins, avant de venir me les pétrir sans douceur et étrangement je ressent un certain plaisir à me faire traiter de la sorte.
Ce traitement dure un long moment avant que celle qui me lèche l'entrejambe ne s'arrête et n’amène mes jambes contre mes épaules, me pliant en deux et relevant mes orifices à leurs merci. C'est alors avec une certaine avidité qu'elles se jettent sur mes trous, l'une léchant ma fente et l'autre dévorant mon anus avec une certaine gourmandise, leurs mains écartant mes petites fesses, sous l'assaut de leurs douces langues je ne tiens pas longtemps avant de jouir, lâchant une long gémissement de plaisir avant de tomber de fatigue.

MMMMMMAAAAAAAAaaaaaaaaaaaah... AAAaaaaaaaah... MMmmmmmmmmh...

Je ne sais pas combien de temps c'est écoulé depuis que j'ai été emporter dans les bras de Morphée, mais ce que je sais, c'est que même dans mes rêves je n'ai pas eux la tranquillité voulue, puisque j'ai eux droit à de doux rêves torrides, j'ouvre d'ailleurs doucement les yeux et regarde autour de moi, je suis dans un grand lit confortable, dans une grande chambre richement décoré, frottant mes yeux de mes mains, je vois mieux la pièce ou je me trouve, je vois aussi que je suis nue  alors que je me redresse, j'entends un cliquetis venant de près, je ne suis pas totalement nue, amenant une main à mon cou je constate que j'ai un collier autour de celui-ci, je suis enfin tranquille, mais pas pour bien longtemps alors que la porte s'ouvre, je vois le colosse passer celle-ci et la refermer derrière lui avant de se retourner pour me faire face et me dire.

« Une petite chienne devrait ramper pour venir saluer son maître. Tu ne trouves pas ? »

Je fait de grand yeux, surprise par ce qu'il viens de me dire, je déglutis difficilement avant de lui répondre.

Qu... Quoi? Mais je ne suis pas une petite chienne et vous n'êtes pas mon...

Le colosse me coupe la parole et me dit d'une voie autoritaire.

« Allez, soit une gentille petite chienne. Les fesses bien en l’air, et à quatre pattes. »

Au ton et à l'intonation de sa voie, je sais au font de moi que je doit obéir à ce qu'il viens de me demander au risque de l'énerver, sans attendre plus longtemps, je m'exécute, me mettant à quatre pattes et cambrant mon dos pour bomber mon jolie fessier, gardant le silence pour ne pas l'énerver.
Mais ou est ce que je suis tomber?









« Modifié: juillet 27, 2016, 02:04:04 am par Lili Ivanes »

Stephen Connor

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    Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 
    
    Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.
    
    Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.
    
    PS : Préfère les gros culs D:

Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 21 juillet 10, 2016, 09:51:50 pm

Par chance, ou peut-être par malheur pour Lili, Helel avait décidé de lui accorder quelques cours sur les bonnes manières à adopter pour une petite chienne. Celui ou celle qui s’était chargé de faire l’éducation de Lili avait oublié quelques points clefs. Un sextoy ne se devait pas seulement d’être sexy et agréable à baiser, elle devait également aimer se faire traiter de la sorte.

Helel apprendrait à l’humaine tout ce qu’impliquait sa nouvelle condition, en espérant ne plus l’entendre supplier et protester, sauf lorsque ce serait la seule chose capable de combler le sadisme de ses amants. Pour l’heure, il allait lui offrir un petit peu de tendresse, avant de passer à la suite. On ne pouvait pas dire que Lili n’était pas obéissante, après tout.

« Quelle adorable petite chienne. »
Complimenta le colosse en caressant affectueusement la petite tête de sa proie, des cheveux jusqu’à la pointe de son menton. Les moments de douceur étaient rares avec Helel, mais ils étaient toujours agréables et sincères. Jusqu’à ce que le sadisme du démon reprenne le dessus. « Mhhh, tu dois avoir faim, pas vrai ? » Demanda le géant.

Sur ce, il claqua des doigts, faisant apparaître, d’un nuage de fumée grisâtre, une gamelle rouge. Il n’y avait rien dedans, mais le beau diable comptait corriger cette erreur. Lentement, il extirpa son sexe d’entre les replis de son pantalon, tirant doucement sur la peau de son chibre pour se branler au-dessus du récipient. Il utilisa les petites lèvres et la peau délicate de Lili pour s’y frotter, jouissant finalement avec abondance dans la gamelle.

« Hmf… » Soupira-t-il en égouttant l’arrosoir qui venait de remplir le large bol. « Voilà ton repas, régale toi ma jolie. » Dit-il d’un ton presque paternel. Ce n’était clairement pas un repas appétissant, mais la semence du colosse n’avait rien perdu de ses propriétés aphrodisiaques, et comme la plus violente des drogues, à la moindre lichette, Lili ne pourrait s’empêcher de finir le festin, jusqu’à la dernière lapée.

Il alla s’asseoir sur le rebord du lit, la laissant savourer son repas, s’offrant la vue de ses fesses bien bombées, sur lesquelles il posa un de ses pieds chaussés, poussant un peu plus Lili dans le fond de sa gamelle. Elle avait encore quelques bonnes manières à apprendre, mais cela ne devrait pas prendre trop de temps. Pour l’instant, le beau diable avait décidé d’offrir un peu de répit à Lili, néanmoins.

« Profite bien de ce repos, il ne sera que de courte durée. » Affirma le sadique en tapotant les fesses de Lili du bout de son pied. Tendant le bras, il fit apparaître une petite corde rouge, qui se lia d’elle-même au collier de la captive, pour qu’Helel puisse tirer dessus et la ramener jusqu’à lui. Il n’y alla pas trop fort, afin de ne pas étouffer Lili, plaisir qu’il réservait à sa queue. « Par ici, ma petite chienne, par ici. » Murmura-t-il d’une voix douce qui masquait habilement sa folie.

Pas encore d’étouffement pour la pauvre petite humaine. Non, Helel lui accorderait un peu de répit avant de violer une nouvelle fois sa gorge de pute. Plutôt, il l’invita à poser sa tête contre l’une de ses cuisses musculeuses, et caressa tendrement ses cheveux. Elle était vraiment adorable, quoiqu’un peu trop prompte à se rebeller. Une habitude qu’il faudrait mater au plus vite.

« Une brave petite chienne comme toi mérite de s’amuser un peu, tu ne penses pas ? Je serais un bien mauvais maître si je ne te laissais pas t’amuser avec d’autres bons chiens, pas vrai ? » Oh, qu’il était aisé de deviner ce qui attendait la chienne. Helel eut tôt fait de la trainer à travers les couloirs richement décorés du Palais Infernal, pour la mener dans les bas niveaux, où l’odeur de bétail se faisait de plus en plus forte, et le sol ainsi que les murs de plus en plus sales. Bien vite, Helel et sa chienne arrivèrent devant un enclos taillé dans la pierre noire, au terme d’un couloir mal eclairé.

« Ra’Akka, je t’ai amené une petite chienne, que tu puisses t’amuser. » Tonna la voix du colosse, alors que du coin de la salle jaillissait une faible lueur rougeâtre, puis une deuxième, en enfin par paire jusqu’à six gemmes rougeoyantes. C’étaient des yeux, les yeux d’un cerbère qui devait bien faire un mètre cinquante de hauteur, immense et aux gueules béantes de salive blanche. « Dis bonjour, Lili. » Ordonna le démon, poussant la maigre barrière de l’enclos de son pied, pied qui vint alors aux fesses de Lili pour la pousser dans cette affreuse prison de pierre noire.

Grognant, la créature s’approcha de sa nouvelle compagnie. Il aurait fallu coup de croc pour que Ra’Akka broie la petite humaine, mais malgré ses légers spasmes agressifs, le chien ne faisait que sentir Lili, la léchant parfois, sur les fesses, le visage, le dos. En fait, aussi terrifiant soit-il, le cerbère se comportait affectueusement avec la petite pute. Après tout c’était une chienne, comme lui, et il comptait simplement l’engrosser, pas la manger.

« Alors ma chienne, tu connais la suite. Tu ne partiras pas d’ici avant d’être devenue une bonne petite chienne prête à tout pour satisfaire les autres. » Il s’adossa au mur, croisant les bras. « Impressionne-moi. » Se moqua le sadique en ricanant. Lili découvrirait bien vite que chez Ra’Akka, la tête n’était pas la seule chose qui allait par trio.
(´・ω・`)

Lili Ivanes

Humain(e)

Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 22 juillet 26, 2016, 11:20:33 pm

Attendant au bord du lit dans la position qu'il m'a demander, je regarde le colosse se rapprocher de moi, avant de l'entendre me complimenté.

« Quelle adorable petite chienne. »

Sous ce compliment, mes joues rougissent alors que je sent sa main s'approcher de moi, je fait un mouvement de recule par réflexe, mais ce n'ai que pour caresser ma chevelure et faire descendre sa caresse sur ma joue.
Sous cette caresse, je sent un doux fourmillement parcourir mon visage et mon cou, puis il me demande.

« Mhhh, tu dois avoir faim, pas vrai ? »

Sur ces mots je lève mon regard vers le siens et lui fait un grand sourire avant de lui répondre, alors que je sent depuis mon réveille mon ventre gargouiller.

oui monsieur, j'ai très faim...

Il faut dire que tout les efforts que j'ai fournie depuis que je suis arrivé ici mon creusé l’appétit, au vue de ma réponse, il claque alors des doigts avant de voir une fumer grisâtre entourer sa main et se dissiper quelques secondes plus tard faisant apparaitre dans sa main une gamelle pour chien rouge vide.
Sur le coup, je fait une mine interrogé, un sourcil relever ne comprenant pas, ce n'ai que quand de son autre main, je le vois aller chercher quelque chose dans son pantalon et en sortir son braquemart à demi bandé, que je commence à comprendre et ça ne me réjouis pas du tout.
Je le vois commencer à se masturber devant mon visage, sentant sa forte odeur de mâle enivrer mes narines, il viens même frotter son gros gland contre mes lèvres et ma joue non sans me faire faire une mine dégouter et sentir un peux plus son odeur, du liquide séminal suintant de son gland et dégoulinant sur mes lèvres et ma joue.
Il se branle de plus en plus vite avant de le voir se reculer un peut de moi, guider sa queue vers la gamelle qu'il tiens avec son autre main et finie par jouir abondamment son épais et visqueux foutre chaud dans celle-ci la remplissant à ra-bord, allant même jusqu'à bien faire couler les dernière goutes sur son gland dans la dite gamelle avant de me lancer alors qu'il pose celle-ci par terre.

« Voilà ton repas, régale toi ma jolie. »

Sur le coup, je suis quelques peut abasourdie par ce qu'il me demande, faisant de grand yeux d'étonnement.

Vous... Vous voulez que je me nourrisse de votre... Sp... Sperme monsieur?

Mon regard toujours sur lui, je vois dans le sien qu'il ne plaisante pas du tout et que si je veux manger ici, ça sera ce qu'il me donne et rien d'autre, la faim me tordant l'estomac, je me résigne et descend du lit à quatre pattes, je hume l'odeur de ce foutre qui ne me donne pas du tout envie, celle-ci est forte comme le sexe de son géniteur, ça me donne presque des haut le cœur, mais j'arrive à me contrôler sans doute parce que je n'ai rien dans l'estomac.
Je trempe un doigt dans ce liquide visqueux et chaud avant de l'apporter à mes lèvres et de sucer mon doigt, à ce moment là, je sent le gout, ce gout particulier qui va me faire basculer, à la fois salé, sucré et épissé, ce gout qui me pousse sans le vouloir un MMMMMMMMmmmmmh... de satisfaction, une chose au fond de moi comme un force me pousse à en manger plus, je trempe deux doigts et les amène à ma bouche pour les sucer eux aussi, sans que je ne puisse m'en empêcher, je pencher mon visage au dessus de la gamelle laissant mes petite fesses en l'air et commence à laper à coup de langue le foutre de la gamelle, sentant ce sperme épais, gluant et chaud descendre dans ma gorge est un véritable plaisir, quelques éclats éclaboussent mes joues, mes lèvres et mon menton, mais je sent que ce sperme me nourrie et ça me donne un plaisir fou.
Au bout d'un moment alors que j'ai déjà vider les trois quart de la gamelle, je sent un pied sur mes petites fesses me pousser et mon visage atterri au fond de celle-ci enduisant mon visage de foutre, mais je n'en ai que faire, ma seule envie à se moment là, c'est de terminer cette soupe d'homme bien épaisse, chose qui arrive assez vite, récurant de ma langue toute la gamelle pour n'en oublier aucune goutte la laissant comme neuve, avant de ramenez de mes doigts le reste de sperme sur mon visage jusqu'à ma bouche avide de cette chaude crème épaisse.
Une fois mon festin terminer, j'entends le colosse me dire.

« Profite bien de ce repos, il ne sera que de courte durée. »

J'acquiesce d'un mouvement de tête alors que je termine de me lécher les doigts, puis je me sent tirer par le collier autour de mon cou, je me redresse et je remarque qu'il tire une cordelette pour m'amener à lui en me murmurant  « Par ici, ma petite chienne, par ici. » et m'invite à mètre mon visage sur sa cuisse, je reprend mon souffle alors que je sent sa main caresser mes cheveux, ça me fait du bien, j'ai l'impression qu'il va être plus doux maintenant, pourtant au fond de moi alors que j'ai le ventre plein, j'ai encore faim, faim de cette douce crème dont je viens de manger une gamelle entière, tout mon corps est en chaleur, j'ai l'impression de cuir de l'intérieur mon corps est tout luisant de transpiration, comme si j'avais manger trop épissé, mais comme il me là dit mon temps de repos arrive à terme alors qu'il me demande.

« Une brave petite chienne comme toi mérite de s’amuser un peut, tu ne penses pas ? Je serais un bien mauvais maître si je ne te laissais pas t’amuser avec d’autres bons chiens, pas vrai ? »

Sur ces mots, je me dit qu'en parlant de bons chiens, il doit sans doute parler d'autres humains mâles dans la même situation que moi, avec un collier autour du cou et une laisse, et qu'il veux encore me voir me faire prendre.
Pour éviter de l’offenser, je lui réponds sans bouger ma tête de sa cuisse.

Oui maitre, vous avez raison...

Il se relève et tire un peux sur ma laisse, je comprend que je doit le suivre à quatre patte, ce que je fait, nous quittons la chambre et parcourons les couloirs richement décorés, mais le décors change radicalement quand nous passons une porte pour descendre par la suite un escalier en pierre humide et continuant d'avancer dans un couloir sombre seulement éclairer de quelques torche disséminer dans celui-ci, le sol et les mur son en pierre sombre, le sol est humide et une forte puanteur ressort de ce couloir, une forte odeur d'animaux qui me fait faire la grimace pendant un moment avant que je ne finisse par m'y habituer non sans être toujours gêné, quand nous arrivons ou bout de ce couloir le colosse s'exclame à nouveau.

« Ra’Akka, je t’ai amené une petite chienne, que tu puisses t’amuser. »

Je commence à être angoisser vue l'endroit ou il m'a amené et ce qu'il dit fait monter en moi une grande appréhension de la suite, mes yeux s'habituant je constate que nous sommes devant un enclos de pierre sombre, mais je n'arrive pas à voir à l'intérieur, c'est comme si une ombre cache ce qu'il y a à l'intérieur, mais quelques secondes plus tard, je vois une lueur rougeâtre s'illuminer dans le fond de l'enclos, puis une deuxième, puis quatre, puis six, elles bouge par paires, une sueur froide parcours mon corps, je ne suis vraiment pas bien, très inquiète de ce qu'il me réserve, mais le pire est quand cette créature apparait dans la faible lueur de la torche la plus proche, une espère de d’immense chien au poil rat entièrement noir, avec trois grosse tête relier au même corps, les babines retroussées montrant leurs crocs bavant comme s'ils étaient enragés.
Je fais mine de reculer alors que le colosse me dit.

« Dis bonjour, Lili. »

Il ouvre alors de son pied la barrière et me pousse à l'intérieur.

NOOOOOOOoooooon...

Je me retrouve au milieu de l'enclos, tétanisé par la peur, mon cœur battant la chamade, je pense vraiment qu'il va me manger, je ferme les yeux, mais ce n'ai pas de la douleur que je ressent, mais plusieurs souffle chaud et putride sur mon corps, au niveau de mon cou avant de sentir une langue baveuse et puante passer sur ma joue, enduisant celle-ci d'une bave gluante et puante dégoulinant dans mon cou, un autre coup de langue sur mes fesses laissant sur son passage la même substance gluante et nauséabonde, un autre sur mon dos et ma cuisse, poussant à chaque fois de petit gémissement strident de peur.
La créature est tellement grande qu'elle ne ressemble à aucun chien de la terre, mais le colosse me sort de ma torpeur en s'exclament.

« Alors ma chienne, tu connais la suite. Tu ne partiras pas d’ici avant d’être devenue une bonne petite chienne prête à tout pour satisfaire les autres. »

 Je déglutit difficilement avant de lui répondre sans bouger, de peur de la réaction de la créature.

Vous... Vous voulez que je... satisfasse cette choses?...

Il me répond sèchement.

« Impressionne-moi. »

Je comprend que c'est ce qu'il veut et ça me tord le ventre, comment je vais faire pour satisfaire une créature pareil, les souffles et les coups de langue se succèdes les un après les autres, me donnant des frissons dans tout le corps, au bout d'un moment sachant que le maitre veux me voir agir, je me décide même si ça met très difficile, je me tourne et me retrouve sur le flans de la créature, les trois tête me suivant du regard, je n'ose même pas les regarder tellement elle me font peur, je viens de mes mains caresser son flans, le flattant, avant de passer mes mains sous son torse descendant celle-ci sur son ventre, sentant sous mes doigts une forte musculature veiné et les poils rats.
Sous mes caresses, la créature se couche sur le flans opposé à moi écartant ces pattes arrières comme un chiens le fait quand on lui caresse le ventre, je vois alors une énorme paires de bourses dont la taille de chaque testicules équivaut à une balle de tennis, je continue en caressant l'intérieur des cuisses de la créature, c'est alors que je vois avec effrois l'une après l'autre sortir de leurs fourreaux trois grosses et longue verges canins rouge et veinées, toute les trois dressés le long de son ventre, j'en est le cœur qui bat à cent à l'heure, je les vois toute sursauter indépendamment l'une de l’autre, s'en doute envieuse que je m'en occupe.
Je marque encore un temps d'arrêt avant d'avancer mon visage sur l'une d'elle mais l'odeur est insoutenable, je ne peux me retenir de faire la grimace encore une fois, prenant mon courage à deux mains, je viens lécher de petit coups de langue chacune d'elles les faisant réagir,  avant de me forcer à prendre la pointe de l'une d'elles dans la bouche, elle est bouillante, je fait de petit vas et viens de mes douces lèvres caressant de ma langue cette queue inhumaine dans ma petite bouche, puis je passe à une autre, venant avec mes mains masturber celles que je n'ai pas dans la bouche, j'arrive à surmonter cette forte odeur écœurante et ce gout immonde passant de l'une à l'autre de ces queues accentuant les aller et venue de ma tête, les prenant plus amplement en profondeur, bavant dessus abondamment, chacune d'elle allant percuter le fond de ma bouche grande ouverte au vue de leurs épaisseurs.
Ma tête vers le bassin de cette créature, les fesses relever vers le maitre, j'espère au fond de moi qu'il apprécie les effort que je fournis pour satisfaire son soit disant chien...

 

« Modifié: juillet 27, 2016, 08:22:35 am par Lili Ivanes »

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Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 23 juillet 29, 2016, 11:12:33 pm

Helel se plaisait à lire la terreur dans le minois de ses amantes. Lili en particulier était une exquise jeune femme, des plus expressives, tout à fait charmante. En somme, la meilleure victime que puisse espérer le bourreau sadique, qui ne faisait preuve de tendresse que de courts instants, pour masquer le caractère ignoble de ce qu’il réservait à sa petite amante.

« Allons, ne me fais pas croire que c’est la première fois pour toi. » Se moqua le salaud, sans savoir qu’il avait probablement raison. Quoique ce chien colossal et effrayant soit bien différent de ce à quoi Lili devait avoir été formée. Nul besoin de préciser que la pénétration serait aussi douloureuse qu’orgasmique. De quoi voir si la petite salope avait de sérieux penchants masochistes. « Ne fais pas ta mijaurée, tu vas couiner de plaisir, j’en suis sûr ma petite chienne masochiste. »

Il lui cracha au visage pour appuyer ses dires, la dédaignant et la traitant comme moins que rien. Hors de question qu’une chienne ose émettre la moindre objection. Elle serait très rudement punie pour cela, en temps voulu. Car pour l’instant, Ra’akka était déjà un châtiment de taille. Mais cela, la petite humaine pouvait s’en rendre compte, faufilée sous sa masse volumineuse, collé à ses chibres malodorants qui filaient contre sa petite peau toute douce.

Le chien s’allongea, bien dressé par son maître, mais pas autant que le serait Lili après avoir subi toutes les horreurs que le fameux dresseur avait en tête. Ra’Akka possédait une certaine intelligence, quoiqu’un peu primitive, mais il était certainement plus malin qu’un chien normal. Il savait que Lili n’était pas de la nourriture, juste une nouvelle chienne à engrosser. Car le fait que Lili soit humaine ne changeait pas grand-chose, de ce côté-là.

« Allons, Lili, tu n’es même pas en train d’étouffer. Je m’attendais à mieux de ta part. » Le salopard cracha sur les petites fesses de l’esclave, alors que Ra’Akka, comprenant que son nouveau jouet ne satisfaisait pas les attentes de leur maître, se mit à grogner de ses trois têtes. « E t o u f f e t o i. » Insista le beau diable, un sourire malsain aux lèvres. Qu’elle fasse attention à ne pas se faire vraiment étouffer par le nœud de ces sexes canins, au passage.

A en croire toutes les putes qui s’étaient fait saillir par le Cerbère, ce dernier avait une odeur infâme et capable de faire retenir des haut-le-cœur même aux succubes les plus aguerries. Et, contrairement à Helel, dont l’odeur musquée de mâle était bourrée d’un aphrodisiaque du à sa race, Ra’Akka ne possédait rien de tel. Lui n’avait que la puissance de ses pattes arrière et ses queues monstrueuses pour transformer l’odeur de sa fourrure damnée en une odeur que ses chiennes finissaient par apprécier.

« L’odeur te dégoûte, ma jolie ? » Demanda le démon d’un ton faussement attentionné. La chienne devait commencer à le connaître, maintenant. Chercher du réconfort auprès de ce malade, c’était s’assurer une montagne d’ennuis, plus grande encore que ceux dans lesquels elle était déjà. Mais peut-être espérait-elle encore obtenir un peu de clémence ? « Ne t’en fais pas, tu t’y habitueras. Elles finissent toutes par jouir jusqu’à l’inconscience. »

Et, comme pour prouver les dires de son maître, la créature roula sur le côté, se redressant sur ses quatre pattes. Il était temps pour lui de féconder cette chienne qu’on lui avait généreusement offert. Pour cela, il aligna ses chibres contre le cul encore bien dressé de Lili, non sans l’avoir laissé se retourner pour offrir le spectacle de son beau visage au Maître sadique.

« Fais attention, il m’en a cassé quelques-unes. Je t’aime bien, ce serait dommage que tu finisses par perdre la tête et devenir une loque. Ou que tu meures… » Il sourit. Et pendant qu’il souriait, comme un infâme monstre, le gros chien avait commencé une longue poussée dans les entrailles de Lili. Ra’Akka ne faisait jamais preuve de retenue, et l’humaine allait apprendre par la manière forte, que le clébard ne privait aucune de ses queues d’un trou bien confortable à limer. « Tu peux crier ma jolie. Mais seulement de plaisir. Ra’Akka mord celles qui n’apprécient pas son cadeau. »

Le Cerbère grogna lourdement. Il faisait trembler son corps de cette façon, son corps qui était pressé contre les petites courbes de la jeune femme. C’était une confirmation : Helel ne mentait pas. Et, pour appuyer ces paroles, le chien vint même descendre une de ses gueules juste à côté du visage de Lili, bavant sur sa joue contre laquelle il était collé. Mais le plus effrayant, c’était surement le lot de ses trois sexes, dont deux pénétraient l’intimité de la jeune femme, l’écartelant de l’intérieur. De quoi tuer une petite humaine fragile. Chose que Lili n’était pas.

« Alors, tu aimes ? » Demanda le Maître de la part de son chien, l’air enfin réellement amusé par ce jeu tordu et immoral. La douleur, pour Lili, devait commencer à avoir un fond de plaisir, un plaisir sexuel aussi intense que le malaise se faisait vif et brulant. Ra’Akka n’avait aucune pitié pour ses partenaires. Il ne voulait engrosser que celles qui étaient assez solide pour survivre à son coït. Et Helel n’était pas de ceux qui ôtent un jouet à son bon vieux chien. Mieux encore, celles qui ne survivaient pas à l’accouplement, appartenaient corps et âme au démon, dans leur seconde vie.

Le beau diable était plutôt silencieux, entre quelques ricanements et soupirs amusés. Dans la pièce ne retentissait que le plaisir et la douleur de Lili, mêlés au pur plaisir de Ra’Akka. Lui aussi faisait la découverte d’une intimité au velours inégalé. Un plaisir pour ses membres pulsant, qui défonçaient l’humaine et lui déformaient le ventre, qui n’auraient pas dû lui faire le moindre bien, mais étaient en réalité trop experts à leur travail pour n’importe quelle femme.

« Tu es sur la bonne voie, ma petite chienne. » Minauda le sadique. L’enfer n’était pas encore terminé.
(´・ω・`)

Lili Ivanes

Humain(e)

Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 24 mai 14, 2017, 10:23:14 pm

Suçant toujours ces trois gros chibres canins puant dont l'odeur me répugne au plus haut point, j'ai envie de vomir, passant de l'une à l'autre en laissant ma bave dessus, j'entends le maitre me lancer.

« Allons, ne me fais pas croire que c’est la première fois pour toi. »

Se moque-t-il de moi? Ou est ce qu'il sait ce qui met arrivé il y a plus d'un ans maintenant, de cette nuit avec ce démon ou fils de démon je ne me souviens plus, il s'appelait Kira et avait abuser de ma naïveté, au point de ramener un chien mort dans ma maison, de le ramener à la vie et me faire baiser avec ce chien, avant de comprendre que ce chien était un gardien de porte des enfers, alors que Kira ma téléporté dans cette endroit étouffant ou il faisait atrocement chaud, l'entrée des enfer peux être et qu'un chien à trois tête plus jeune que celui que je suis en train de sucer avais voulue abuser de moi, par peur j'ai compris plus tard que ce chien mort était en fait contrôlé par ce chien à trois tête et après m'avoir souiller de façon indirecte, il voulait le faire de sa vrai forme.
Heureusement pour moi, alors que j'avais une grosse appréhension et une total incompréhension, j'avais demander à Kira de me ramener chez moi, ci-bien qu'il accepta ma demande rendant cette descente au enfer comme une vision avant de partir.
Alors... connait-il cette histoire? A-t-il sondé mes souvenirs? Je ne sais pas, mais délaissant quelques instant la queue que j'ai en bouche, je lui répond en tournant ma tête vers lui.

Slurp... MMmmmmmh... Mais... C'est dégoutant... Son odeur est horrible... Et il me fait peur... Maitre...

Il me répond sèchement.

« Ne fais pas ta mijaurée, tu vas couiner de plaisir, j’en suis sûr ma petite chienne masochiste. »

J'ose émettre un "mais..." avant de recevoir un épais crachat au visage "... beurk...", je me sent humilier encore plus, essuyant du revers de la main ce crachat qui dégouline sur ma joue rougie par la honte.
Le maitre enchaine alors sur un ton plus explicite.

« Allons, Lili, tu n’es même pas en train d’étouffer. Je m’attendais à mieux de ta part. »

vous voulez que...  préférant ne pas continuer ma phrase, au risque de l'offusquer, je reprend la masturbation des deux grosses queues canins dans mes mains, avant de reprendre la troisième dans ma chaude bouche. Ouvrant grand la bouche, mes douce lèvres gobe ce vie imposant, faisant de lent mais ample va et viens de mes lèvres, bavant abondamment dessus, j’essaie de moi même, de prendre ce membre dans ma gorge, mais je n'y arrive pas l'odeur est vraiment insoutenable, prise de nouveaux de haut le cœur, passant d'un chibre à l'autre de tente de nouvelle fois à prendre celle que je suis en train de sucé dans ma gorge à plusieurs reprise.
Jusqu'au moment ou j'arrive enfin à l'enfoncer partiellement dans ma gorge, sentant celle ci déformer ma gorge et racler les cannelure étroite de ma dite gorge, je reste quelques instant sa queue dans ma gorge, le souffle couper avant de changer de queue, crachant sur la nouvelle l’excédent de bave qui a pu s'accumuler dans ma bouche.
Je la suce en masturbant les autres et reprenant mon souffle avant de prendre celle ci aussi dans ma gorge étroite, je passe de l'une à l'autre de ces queues essayant de prendre chaque membre dans ma gorge mais sans aide je n'arrive qu'à faire rentrer le bout de ces queue canin dans ma gorge étroite.

glurrg... blurttt... glurrppp...

Le colosse semble s'inquiéter pour moi alors qu'il me demande.

« L’odeur te dégoûte, ma jolie ? »

Je ressort la queue que j'ai en bouche, les filets de salive reliant mes lèvres à ce membre dresser, faisant la grimace dû à l'odeur infâme je lui répond.

Bllllaaaaaah... s... si... monsieur... il sent très... mauvais... v... vous ne le lavez... jamais?...

j’essaie peux être de trouver un peut de réconfort de sa part, je me dit qu'il va peux être me demander d'arrêter et d'aller le laver avant de continuer, mais ce qu'il me dit me ramène vite à la réalité.

« Ne t’en fais pas, tu t’y habitueras. Elles finissent toutes par jouir jusqu’à l’inconscience. »

Alors que j'ai la tête tourné vers mon maitre, je sent la créature à trois tête se rouler sur le coté, m'obligeant à lâcher ces deux membres que j'ai en mains, je n'ai pas le temps de tourner la tête que je sent toute la masse du cerbère me pousser à me retourner à quatre pattes en face du maitre, je commence vraiment à être inquiète alors que je sent le poil drue du chien contre mon dos et ces trois membres chaud et monstrueux contre la vulve et dans la raie de mes petites fesses.
Mon regard apeuré et paniqué viens croiser celui du maitre, et celui ci à l'air de s'en amuser puisqu'il me lance.

« Fais attention, il m’en a cassé quelques-unes. Je t’aime bien, ce serait dommage que tu finisses par perdre la tête et devenir une loque. Ou que tu meures… »

Une sueur froide parcourt ma colonne vertébrale en entendant ce qu'il me dit, encore plus paniqué, ma respiration deviens lourde avant de lui lancer.

quoi... mais... mais je ne... veux pas mourir... monsieur... je... NNNNNNAAAAAAAAAAAAAAAH!!!

Je geins ne pouvant pas terminer ma phrase alors que je sent les queues du chien s'appuyer sur mes orifices, une des ces queues viens forcer ma petite fente à s'ouvrir sur son passage avant de sentir une deuxième forcer elle aussi pour s'enfoncer dans mon antre humide, mais ce n'est pas tout puisque sa troisième queue elle, force mon petit anus étroit, je fait la grimace alors que j'ai le souffle coupé pendant de longue seconde sous la forte pousser de ces gros braquemart épais qui m’élargis de plus en plus profondément, sous la pénétration forcer de ce monstre mon bassin tremble et des larmes coule le long de mes joues, avant de lâcher un long gémissement plaintif.

NNAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaah... AAAAAAAAAAaaaaaaaaah...

« Tu peux crier ma jolie. Mais seulement de plaisir. Ra’Akka mord celles qui n’apprécient pas son cadeau. »

Je suis de plus en plus paniqué, alors que je sent les queue du cerbère élargir de force ma petite chatte et de son autre queue mon anus avec la même force, le sentant gagner du terrain dans mes douces chaires à chaque secondes qui passe, je gémie plaintivement, mais je retiens mon souffle quelques secondes alors que je l'entend grogner, j'ai affreusement peur qu'il me morde, puisque comme la dit le maitre, son chien n'aime pas celles qui se plaigne, mais je n'arrive pas à retenir plus de quelques secondes mes gémissements puisqu'il force toujours ça pénétration et qu'en plus maintenant il grogne, je sent ces membres dans mes orifices vibrer comme des vibromasseurs.
Je sent alors l'une de ces tête de poser dans mon dos et sous le poids de celle ci plus l'effort que j'ai à fournir pour encaisser ces bites canins, je me retrouve le visage plaquer au sol et cette tête sur la mienne sentant ces babine contre ma joue et sa salive gluante et puante qui dégouline sur mon visage, alors que mes petite fesses son relever et toujours transpercer par ces grosses queues, je sent alors les poil drue du chien se coller à mes petite fesses, il c'est enfoncer en entier dans mes petit orifices étroits.
je gémir de douleur, me sentant si remplie et élargie en profondeur que ça me brule tout le bassin, mais voilà qu'il commence à les retirer en partie et reviens les mettre au chaud brutalement, claquant son bassin contre mes petite fesses, me faisant hurler de douleur et pleurer un peut plus, il va de plus en plus vite, relevant et rabaissant son bassin de plus en plus violemment et brutalement, sentant ces membres racler ces membranes interne avec fougue.

NNNNNAAAAAAAAAaaaaaah... AAAAAAAaaaaah... de... demandé lui de... se retirer... MMMMAAAAAAaaaaah... s'il vous plais.... AAAAAAaaaaah...

Mais le maitre à l'air de ne pas se soucier de mes supplications, je l'entends ricaner avant de l'entendre le dire.

« Tu es sur la bonne voie, ma petite chienne. »

Je gémit tellement sous les assauts bestiale du cerbère que je n'arrive pas à lui répondre, je ne sais même pas qui je vais arriver à survivre à ce coït animal, si je ne tombe pas dans les vapes, se sera un miracle.


Stephen Connor

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    Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 
    
    Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.
    
    Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.
    
    PS : Préfère les gros culs D:

Re : La tournante infernale [Stephen Connor]

Réponse 25 mai 15, 2017, 12:39:23 am

« La douleur te va si bien, ma jolie. » Murmura le beau diable, plein de tendresse dans la voix. C’était un parfait contraste avec la façon dont son chien s’occupait de la fragile petite femme, mu par l’instinct primal qui lui ordonnait de se reproduire, de se vider. Mais c’était là une meilleure alternative à l’autre instinct qui existait au plus profond de Ra’Akka, à l’instinct de chasser et de se nourrir.

Heureusement pour Lili, son amant canin tirait un plaisir incommensurable de la baiser comme une chienne, et ne comptait pas se débarrasser d’elle, pas tout de suite, en tous cas. C’était une expérience incroyable pour lui, et s’il avait eu l’intelligence de parler, il aurait sans doute complimenté son petit jouet sur son étroitesse, sur la façon délicieuse qu’elle avait de hurler sa douleur. Il ne les aimait pas silencieuses.

« Eh bien, tu as réussi à le prendre en entier. Voilà qui doit faire horriblement mal. » S’amusa le sadique, poussant les grilles de l’enclos pour y entrer. Le chien recula alors, s’ôtant lentement des entrailles de Lili, mais d’un seul signe de son maître, il se renfonça avec violence, haletant son plaisir. Helel ne venait pas priver son brave toutou d’un excellent jouet. Non, il venait simplement observer le spectacle de plus près.

Sans dire un mot, le démon laissa reposer sa semelle sur le sommet du crâne de Lili. Il n’appuyait pas, simplement il lui rappelait sa situation. Aussi il lui donnait son contact, lui offrant un peu de cette chaleur magique qu’il dégageait, un réconfort inexplicable presque orgasmique. Le même effet que son foutre étrangement aphrodisiaque avait produit peu de temps auparavant.

« Continue de souffrir pour moi. Tu es si belle comme ça. » Ses mots étaient doux, chauds. Pour Lili, contaminée par la magie du fourbe démon, ce devait être le chant d’un ange, un moment d’extase. Elle souffrait encore, elle devait encore avoir peur de mourir, mais cette magie devait la pousser à satisfaire ce maître complètement fou, comme si lui obéir était le plus grand plaisir qu’elle puisse ressentir. Et puis, Ra’Akka était un amant impétueux, terriblement doué de son outil. Il saurait faire jouir la petite humaine, lorsqu’elle se serait adaptée à son diamètre monstrueux.

Difficile pour un simple humain d’imiter la fougue que pouvait mettre un quadrupède à défoncer le bassin d’une compagne. Ra’Akka n’avait que très rarement l’occasion de se vider. Il aimait beaucoup les femelles humanoïdes, et perdait un peu le contrôle de son bassin lorsqu’on daignait lui en offrir une. Voilà pourquoi son rythme endiablé ne faisait que s’intensifier, alors que ses gueules alternaient entre hululements de plaisir et grognements, bavant toujours en abondance. Il la défonçait comme une pauvre pute. La farcissait comme une dinde.

« Oooh, tu lui plais ! » Remarqua le Maître. « C’est adorable. Fais-lui un petit bisou, allez. » Ordonna-t-il alors que le monstre découvrait ses dents derrière ses babines, pleines de crocs immenses et affutés. Elle avait fort intérêt à obéir, si l’on en croyait le regard fou que lui lançait la créature. Quoique l’on aurait pu l’excuser de peiner à accomplir cette tâche. Ra’Akka, après tout, la faisait balloter avec amplitude, tant il pesait plus lourd qu’elle, et tant il la baisait avec force, écartant ses orifices plus que jamais, la remplissant d’une chaleur délicieuse et insupportable.

Ra’Akka se faisait de plus en plus erratique dans ses mouvements, déformant visiblement le petit ventre de sa proie, perdant contrôle de ses mouvements. A tel point qu’il sortait parfois entièrement de ces trous élargis par sa violence, s’y renfonçant sans réellement leur laisser le temps de récupérer. Le gros chien était plus brutal que jamais, et son maître s’étonnait sincèrement que l’humaine soit encore en vie, sans parler de consciente.

« Très bien. Je suis fier de toi, tu es une adorable petite chienne. » Allait-il enfin faire cesser la torture ? Eh bien, peut-être cette torture-là. Mais la journée de Lili ne faisait que commencer. A la fin de cette aventure, la petite humaine finirait par apprécier la douleur. Helel ferait d’elle une masochiste confirmée, bien qu’il triche un peu à l’aide de sa magie. La vie de chienne de Lili n’était pas finie, mais pour l’heure, elle n’aurait plus à satisfaire Ra’Akka. « Finis-la. » Ordonna le beau diable.

Le chien couina sa déception, mais hulula bien vite son plaisir, vidant une quantité inimaginable de son foutre fertile dans les entrailles de Lili, la brulant presque. Il resta sur place un instant, les nœuds canins de ses sexes bloquant la sortie de ces queues énormes. Quelques minutes plus tard, le chien pu ôter ses chibres, laissant alors se déverser un flot de foutre. Il haletait son plaisir, devenu un toutou calme et épuisé. Le contraste était saisissant, et surtout plus que rassurant pour Lili.

« Bien, cela conclura la deuxième leçon. » Remarqua le beau diable. Il s’empara de la laisse prévue pour Lili, lui passant une nouvelle fois autour du cou. « Maintenant, voyons si tu as bien compris la leçon. Aboie pour moi, petite chienne. Je te laisserai te reposer un peu si tu obéis. » Au diable l’emmener voir quiconque elle était venue voir. Désormais, c’était le jouet d’Helel, et uniquement d’Helel. Il s’amusait beaucoup trop pour la confier à un autre nobliau en manque de sensations. Et puis, il était certain de l’initier aux plaisirs masochiste bien mieux que quiconque d’autre le pourrait. « Est-ce que tu aimes faire plaisir à ton maître ? » Demanda ledit maître, un sourire aux lèvres.

Si la réponse était positive, le beau diable offrirait à Lili un moment de repos auprès des succubes qui avaient abusé d’elle un peu auparavant. Autrement, il trouverait un autre châtiment à infliger à la petite humaine. Une chose était sûre, il lui laisserait l’occasion de se laver, avant de la violer à nouveau.
(´・ω・`)


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