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Anouk

Terranide

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    Jeune lapine totalement folle dans sa tête. Son plus grand amour un hybride requin, ses autres amours ? La drogue, l'alcool, le sexe, le sucre et le tricot ♥ Pourtant elle cache un lourd secret !

Re : Les secrets d'une maison vide (PV Anouk)

Réponse 15 mai 07, 2014, 10:16:55 pm

Anouk continuait à appuyer son pied sur l’épaule de l’homme. Il commençait à plier… Encore un peu ! La lapine continuait alors de forcer. Et c’est alors que le coude de l’inconnu se plis et il s’écrasa au sol. A ses pieds. Anouk ne put s’empêcher d’afficher un large sourire, son pied toujours posé sur lui. Et l’homme se mit alors à se plaindre de nouveau, pour ne pas changer il faut dire.

« Si tu fais tout de travers sale chien ! Regard tu as déjà oublié les marques de respect envers ma personne. Ou est passé Reine Anouk ! Déjà envolé tu ne retiens rien du tout ! Tu es un mauvais chien, un bon à rien, t’es nul… Nul ! Regard ta position tu es entrain de manger le sol et tu oses encore m’adresser la parole ? Tu es à moi, tu ne devrais pas parler si je ne t’en donne pas l’ordre ! »

Anouk parlait froidement, sèchement le sourire toujours aux lèvres. Oui elle le ridiculisait encore un peu plus. Son pied tapa alors sur son épaule. Une fois. Puis elle le retira se dirigeant derrière lui. Son regard se posa sur ses fesses.

« Regard tu es les fesses en l’air ! Tu n’es pas un chien enfaite… Tu es une pauvre petite chienne qui ne demande cas se faire prendre ! » La lapine posa ses deux mains sur les fesses de l’inconnu, les malaxant avec force, plantant au passage ses griffes dans la chair. Puis elle fléchit un peu sur ses jambes, son bassin au niveau des fesses de l’homme. Et elle fit quelques mouvements claquant son bassin contre le postérieur de celui-ci. « Oui te faire prendre de la sorte ! En même temps tu le mérites tellement ! » Anouk donna un franc coup de bassin avant de se redresser tout en lui mettant une fessée.

« Mais je ne peux te satisfaire ma petite chienne ! Tu vois je n’ai pas trop les moyens… » Anouk se mit de nouveau à ricaner pour s’écarter de nouveau. S’aventurant au fond du grener pour se poser sur le canapé. Regardant l’inconnu droit dans les yeux.

« Bon je crois qu’après tout ça le fantôme est parti… Encore une fois c’est de ta faute. C’est à cause de toi que je me suis énervée comme ça ! Franchement, ma petite chienne je ne t’ai rien fait… Tu pourrais être toute gentille avec moi et m’écouter tout simplement ! Mais tu ne fais jamais rien de bien… Je suis terriblement déçue ! » Anouk en remettait une couche. Encore.

Maintenant il fallait trouver autre chose pour s’occuper… Anouk attrapa son sac pour prendre encore une bière. De la même façon que l’autre, elle venait de l’ouvrir avec les dents. Jetant la capsule sur l’homme. Elle croisa les jambes avant de boire quelques gorgées.

« Je suis sur que tu m’aimes pas… J’en suis vraiment désolée tu sais ! On pourrait très bien s’entendre, je suis une gentille lapine j’aime juste bien m’amuser ! » Ô oui qu’elle aimait s’amuser. Ô que non elle n’était pas désolée. Enfin il fallait trouver un nouveau jeu et vite. Très vite. C’est alors qu’Anouk dévoila ses deux grandes canines.

« Je suis sur aussi que tu as aussi envie de me mettre ta main dans ma petite gueule d’amour ! » Anouk se redressa droite devant le canapé. « Je peux t’en donner l’occasion tu sais ! Que dirais-tu d’un petit combat vite fait ? Est-ce que tu serais assez fort pour reprendre le dessus sur moi ! Bon je sais déjà que la réponse est non… Mais si tu veux essayer je t’en pris. » Anouk approcha sa main de son visage, laissant traîner ses griffes sur son visage.

« A moins que tu veuilles me proposer un autre jeu, si tu as vraiment trop peur ! Je t’écoute ma chienne. » Anouk pour une fois lui laissait le choix. Allait-il saisir l’occasion ou allait-il quand même essayer de se battre comme un homme avec elle. La première solution était beaucoup plus dangereuse… Surtout pour un simple humain.

Stephen, l'errant

Humain(e)

Re : Les secrets d'une maison vide (PV Anouk)

Réponse 16 mai 08, 2014, 08:29:14 am

« (…) un bon à rien, t'es nul... Nul ! (...) » ; ces mots rappellent à Stephen des souvenirs d'école, des réprimandes qui le vexaient, que ce soit par un prof ou par son père. Mais là, dans la bouche d'une chose aussi folle, c'est presque un salutaire retour à la normale. Mais ça ne fait que deux gouttes d'eau dans un océan de délire ! Surtout que ça monte d'un cran, quand elle lui lance « Tu es une pauvre petite chienne qui ne demande qu'à se faire prendre ! ». Le cerveau de Stephen passe en alerte rouge ; sa posture aussi grotesque qu'explicite en dit long, et, au minimum, offre en effet son fessier de manière indécente... à un coup de griffes dans sa chair sensible, qui le fait hurler. « Argh ! Sal... Aïe, ça va pas, pas ça ! ». Une douleur violente, instantanée, comme si on lui labourait les chairs, juste avant une autre, complètement irréaliste, qui met son cerveau au delà de l'alerte rouge, HS en fait.

Un coup de reins... Un autre... « Oui, te faire prendre de la sorte ! »... Encore un coup de reins, mais il est ailleurs. Il revoit ce (comment ils appelaient ça?) ah oui shemale, croisé classiquement lorsqu'il était en Thaïlande. Femme jusqu'au bout des ongles, il avait craqué pour cette jolie thaï. Une robe élégante (comme celle de Miss Lapine, songe-t-il), un esprit vif et joueur (tout à fait Miss Lapine, ne peut-il que penser), et un redoutable jeu de séduction (ah là, pas forcément Miss Lapine pour le moment, doit-il constater), toutes ces choses qui l'avaient mené jusqu'à un minuscule appartement, pour, tout à coup, comprendre qu'il y avait quelque chose de particulier. Son esprit avait alors gambergé à une vitesse supersonique. Fuir alors qu'il était nu et très excité de la sublime fellation qu'elle, enfin il, l'autre quoi, venait de lui faire ? Ou bien crier au viol, alors qu'il ne baragouinait que deux ou trois mots locaux, qu'il ne savait pas dans quel quartier il était, que l'autre avait peut-être des potes très méchants ? Ou se rappeler ce que lui avait dit l'une de ses rencontres de hasard, une chaude grecque qui, devant ses réticences issues d'une éducation stricte, lui avait dit qu'il faut tout essayer dans la vie. Et, tandis que Miss Lapine mime ses va-et-vient en allant jusqu'à claquer contre ses fesses, il songe à cette première fois, ses réticences, son plaisir honteux puis intense. Ah, si Miss Lapine avait eu ne serait-ce qu'un jouet... Mais bon, ce n'est pas le cas, elle s'amuse de ça comme d'autre chose, et il doit reprendre son self control. Et, quand elle claque une fessée sur sa chair blessée, ça lui remet illico les idées en place !

Fin de l'intermède, fi du rêve, elle est allée s'asseoir, Stephen relève la tête et rabaisse les fesses, restant étrangement et stupidement à quatre pattes. « (…) Je suis terriblement déçue ! » ose-t-elle lui lancer, comme s'il ne pouvait pas en dire autant. Son cerveau avait, l'espace d'un instant, basculé en entraînant son corps, et voilà qu'elle avait tout gâché. Alors, côté déception et frustration, elle est mal placée pour se plaindre ! Mais pour ça seulement... car sa pose assise combinée à l'ouverture de la robe donne une tout autre vision.

Le cerveau de Stephen est comme une balle de flipper qui rebondit sans cesse, un coup « mauvais rêve », un coup « souvenir brûlant », un coup « danger grave », un coup « femelle à prendre », un coup « il ne sait pas ». Oui, le tilt est plutôt dans ce dernier ; le vagabond a l'impression d'être revenu au primaire, au basique.
La violence et le sexe.
Cette chose le tient par la menace, il peut aussi renverser les rôles !
Cette chose le prenait par derrière, il peut aussi inverser les rôles !
« (…) J'aime juste bien m'amuser. », la phrase de trop ! Relevant la tête et la fixant dans ses yeux rouges (faut s'habituer!), il lui répond, malgré sa pose navrante : « Mais moi aussi, je ne demande pas mieux... et je ne me contenterai pas de faire semblant ! ». Si elle veut jouer, lui aussi va le faire, mais avec ses propres règles. Et, s'il la chevauche, ce ne sera pas de la même manière. Alors, en disant « (…) mettre la main dans ma petite gueule d'amour ! », elle se trompe, car il lui mettrait bien ailleurs aussi.

« (…) un petit combat vite fait (…) la réponse est non (…) si tu veux essayer (...) », il ne voyait pas du tout la suite comme ça ; finalement, elle était mieux en couchant sa poitrine sur lui ou en caressant fermement ses fesses. Là, même s'il a sa carrure et sa force pour lui, le vagabond est loin d'être certain de l'issue du combat. « Hum, je ne réfléchirai pas longtemps ! ». A priori, ils sont deux, et sans aucun fantôme, équilibre des forces. Mais Miss Lapine a des dents redoutables et semble apprécier la chair humaine, a des griffes acérées dont Stephen sent encore la douleur dans les fesses, se déplace vite dans le noir total et dans un silence absolu. Ça fait beaucoup, ça fait même trop !
« (..) si tu as vraiment trop peur (…) ma chienne », elle vient de lui donner la réponse. C'est hélas l'un des enseignements de ses mois de route, se battre malgré soi. Là, il ne sait si c'est pour sa survie ou pour la baiser ; le premier d'abord, et l'autre suivra. Il est aussitôt debout, lampe torche en main, l'un des instruments de sa sécurité. Pendant que l'autre lançait ses crétineries, il a pu, lui aussi, observer la pièce, le canapé est déjà réservé pour la sauter, les meubles sont assez éloignés pour qu'elle ne profite pas à se jucher dessus, et, première chose qu'il fait, saisir un vieux manche à balai providentiel. Arme fatale pas vraiment, mais ça devrait maintenir les griffes à distance.

« Pas de souci, lapine insolente. Tu vois ce manche à balai ? Eh bien, quand je t'aurai chopée, je te défoncerai le cul avec jusqu'à ce qu'il ressorte de l'autre côté, et j'accrocherai te deux oreilles à la cheminée en bas, comme un trophée. Quant au pompon de ta queue, ce sera mon souvenir quand je t'aurai bien enculée. Moi, je ne vais pas faire semblant comme toi ! Tu as dit que je ne t'aime pas ; détrompe-toi car, dès que je t'aurai attrapée, tu vas savoir ce que c'est que de se faire sauvagement baiser. Et tu as raison de dire qu'on pourrait très bien s'entendre ; tu pourras très vite constater commente je pense ça. A nous deux, lapine de foire ! »
Si les yeux de la lapine sont rouges, ceux du vagabond doivent l'être tout autant, tant il a sorti avec une sorte de sauvagerie haineuse ces mots, ce trop-plein de colère. Torche en main, manche de bois en travers devant lui, il avance vers Miss Lapine.

Anouk

Terranide

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Re : Les secrets d'une maison vide (PV Anouk)

Réponse 17 mai 09, 2014, 04:07:15 am

Anouk attendait en silence pour une fois, elle se demandait bien si l’homme allait avoir les couilles pour se battre avec elle. Depuis le début il ne disait presque rien à part quelques insultes, mais il était tout simplement dominé par la lapine. A son grand plaisir il fallait bien l’avouer !

Et c’est alors que l’homme attrapa un manche à balai. Ouhhhh ! Anouk en tremblait d’avance. A non pardon, la lapine se mit alors à éclater de rire. Lampe torche à la main et manche à balai. Ah les humains, un rien et ils se croient tout de suite surpuissant. Anouk l’écouta ensuite parler, tout en buvant le reste de sa bière cul sec. A la fin elle fit une petite grimace. Sa pique un peu quand même !

Enfin, l’inconnu avait finit de faire son monologue. Il croyait bien qu’il allait réussir à lui mettre se manche à balai dans les fesses ? Il croyait vraiment qu’il allait la baiser sauvagement ? Anouk aimait le sexe plus que tout, mais il fallait mériter son corps. Et pour le moment cet humain n’arrivait pas à la hauteur. Tout aurait pu très bien se passer s’il aurait choisit un autre jeu, ou s’il aurait continué à être un fidèle cheval. Ou encore s’il n’aurait pas menacé de lui couper les oreilles pour s’en servir comme trophée et de garder sa queue en guise de souvenir après l’avoir enculé.

Anouk allait s’amuser quand même malgré cela. Elle allait savourer de voir le visage de l’homme se décomposer quand il verra de quoi elle était capable. A fond dedans l’inconnu s’avançait sur la jeune terranide. Il débordait d’énergie dit donc, par rapport à toute à l’heure il y avait du changement. Sourire aux lèvres Anouk ne bougeait pas le laissant s’approcher tout doucement. Et quand il fut assez prêt.

« Attrape ça pour moi ! » Souffla la lapine. Au même elle jeta la canette en verre qu’elle tenait dans la main sur l’homme. C’était juste un leurre. Il allait forcement chercher à l’invité et aller se déconcentrer d’Anouk. Et la lapine en profita pour sauter. D’un bond elle arriva devant lui attrapant le manche à balai d’une main.

« Je te tiens ma chienne ! » Paroles dites avec son plus grand sourire. « Tu aurais du rester docile ! » C’est alors que le bras qui tenait le manche à balai se mit à se transformer. L’homme pouvait le voir grâce à sa lampe torche. La peau blanche de la lapine vira au noir, des entailles se formèrent également dessus montrant la chaire à vif. Son bras prit du volume, que du muscle. Ses griffes devenaient plus longues, plus grosses et extrêmement tranchantes. Juste son bras se transforma un avant-goût de ce que pouvait faire Anouk.

« Crack ! » A ce mot le manche à balai se brisa dans la main de la terranide. Comme une vulgaire brindille, elle n’avait même pas eu besoin de forcer. Puis Anouk se recula toujours en faisant face à l’homme tendant son bras en avant.

« Tu sais… Je peux modifier tout mon corps… Mais je n’aime pas ça ! Je me trouve pas belle, je ne peux plus rien faire avec ces grandes mains. Je ne peux même plus tricoter ! Alors j’évite de me transformer à tout bout de champ. » Anouk regarda un instant sa main difforme. « J’ai appris à me contrôler sa à mit de temps, mais il arrive parfois que je dérape un peu quand je me transforme complètement. Je ne contrôle plus mon corps et dévore tout sur mon passage. » Anouk referma alors son poing.

« Je pense que tu n’as pas très envie que je me transforme ! Déjà tu dois te demander… C’est quoi ça ! Je suis où ? Je vais te le répéter et met toi ça dans ta tête. Tu es à Nexus sur Terra ! Je suis une vraie lapine, une terranide appeler ici. Nous sommes convoités comme esclave auprès d’esclavagistes. Moi je suis libre comparé à d’autres personnes de ma race. Et je possède un pouvoir que les autres n’ont pas forcement comme tu peux le voir. »

Anouk se mit alors à lui tourner le dos sourire aux lèvres. Il lui tendait une grande perche… Dans cette position il pouvait l’attaquer facilement avec le morceau de balai qui lui restait en main. Un bon coup derrière la tête. Ou le planter directement dans son dos. Comme il le voulait. De toute façon ce n’est pas ça qui allait la tuer.

« Je te le demandes une dernière fois… Veux-tu me proposer un autre jeu ma chienne ? Et ainsi accepter que tu ne sois qu’un faible. Un nul. Une sous-merde ! » Les oreilles d’Anouk étaient penchées vers l’arrière l’écoutant. A qu’elle adorait cette situation. Toute cette excitation qui montait dans son corps la faisait frissonner. C’était un peu comme jouer aux chats et à la souris.

Et la souris était cet homme, cet inconnu. Humain venue de la planète Terre qui subissait les sautes d’humeur et la folie de la lapine. Anouk ne pensait cas une chose à ce moment précis le briser. Elle serait très étonnée de le voir l’attaquer. Elle le voyait déjà abandonner, capituler comme une vulgaire larve sans défense !

Stephen, l'errant

Humain(e)

Re : Les secrets d'une maison vide (PV Anouk)

Réponse 18 mai 10, 2014, 09:02:31 pm

« Attrape ça pour moi ! », la soudaineté et les mots surprennent Stephen. Une seconde auparavant, Miss Lapine était terrée dans son coin, pleurant père et mère avant qu'il ne lui fasse sa fête. Et là, il suffit d'un jet de canette pour qu'elle se retrouve à moins d'un mètre. Le vagabond est saisi de l'attaque, d'autant plus que l'horreur apparaît sous ses yeux. Cauchemar ? Non, pire que ça ! Ce qui n'existe que dans les dessins animés est en train de se réaliser sous ses yeux. Pourvu qu'il rêve, oh oui, pourvu qu'il rêve. Comme le Goldorak de son enfance, Miss Lapine se transforme en une seconde, hideuse, monstrueuse même, chairs à vif et lame aiguisées.

Et là, pas question de jouer comme dans les animes ! Surtout que, d'une pichenette, elle casse le manche à balai comme un fétu de paille. Les yeux de Stephen sont hagards, comme s'il ne sait plus où il est vraiment, entre cauchemar et réalité. La chose lui fait face, les longues griffes sont à portée de son visage. Un geste, un seul, et au mieux il est défiguré à jamais, au pire il meurt avant d'être décoré par un lapin. « Je (...) dévore tout sur mon passage » ; en quelques mots, elle a parfaitement résumé la deuxième hypothèse. Et là, pas question de la défier, elle ne bluffe pas.

« Tu es à Nexus sur Terra », la phrase le cueille alors que son esprit n'arrive même pas à expliquer rationnellement la situation. Une vraie lapine... Une terranide... Un monstre, plutôt ! Et, même si elle lui tourne le dos, comme par défi, que peut-il faire ? Lui planter son bout de bois déchiqueté, comme lorsqu'on tue un vampire avec un crucifix ? Et si le coup rate ? Même en courant vite, il n'aura aucune chance de lui échapper. Stephen essaie de se rappeler si, dans quelque dessin animé, il y eut un tel cas, et ce que fit le héros. Mais il faut agir vite, et le temps n'est pas à la réflexion !

« Je te le demande une dernière fois... Veux-tu me proposer un autre jeu (…) ? », comme si Stephen a vraiment le choix. Jouer, gagner du temps, se préserver, survivre. Même si elle le met plus bas que terre, même si elle le traite déjà de « chienne » ou de « sous-merde », il n'a pas le choix. Il est dans un monde appelé Nexus où il y a des êtres et des règles qu'il ne connaît pas. Comment est-il arrivé là ? Peu importe, mieux vaut savoir comment en ressortir. Visiblement, la force ne marchera pas. Sans compter que son mec est un terranide requin de mémoire, et qu'il ne doit pas être commode non plus.

« On pourrait très bien s'entendre, je suis une gentille lapine », la phrase résonne encore dans la tête de Stephen. Il ne sait où ça va le mener, mais il n'a pas le choix. Posant le manche à balai à terre, il s'avoue vaincu : « Ça va, j'ai compris. Je pense que je n'ai aucune chance contre vous, euh... Reine Anouk. » ; aussi surprenante que soit l'expression, il juge bon de l'employer, pour ne pas la fâcher de nouveau. « Je suis à votre disposition. », conclut-il en s'agenouillant grotesquement à terre.

Au fond de lui, il sait à quel point il est méprisable et faible. Mais, contre cette chose indéfinissable, il ne pet lutter, du moins par la seule force. Peut-être les terranides sont-ils plus faillibles à la ruse ? Autant entrer dans son jeu. Justement, un nouveau jeu, c'est ce qu'elle lui demande. « Si je puis me permettre, j'aimerais... euh, accepteriez-vous un jeu euh... plus... enfin moins... non, plus doux en fait... pas tout à fait ça, comment dire... plus tendre... enfin, plus sensuel quoi ? ».

S'il pouvait arrêter de jouer le cheval ou la chienne, ce serait déjà bien ! Mais la chose semble ne jamais être à court d'idées plus farfelues les unes que les autres, et cela ne rassure pas Stephen.






Anouk

Terranide

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Re : Les secrets d'une maison vide (PV Anouk)

Réponse 19 mai 13, 2014, 12:31:08 am

Un bruit résonna dans les oreilles d’Anouk, l’homme ne venait pas de l’attaquer bien au contraire, pour être sur elle se retourna et vit qu’il venait de poser le reste du manche à balai à terre. Brave chienne qui comprenait vite enfin de compte, juste un petit temps de latence c’est tout. Et la phrase qui suivit ensuite ne put que faire sourire la terranide, avec le petit Reine Anouk à la fin. Perfect !

Le bras d’Anouk se mit alors à reprendre forme normal, sa peau était revenue blanche comme neige, il ne restait plus aucunes traces de déchirures, rien aucune imperfection. Revoilà la jeune lapine normale, enfin pas vraiment, mais c’était mieux que d’avoir affaire à un monstre. Surtout qu’elle pouvait bien sur transformer tout son corps et non qu’une partie, si l’homme aurait accepté le combat Anouk n’aurait pas hésité un seul instant à se transformer complètement. Autant ne prendre aucun risque.

Enfin maintenant l’homme savait parfaitement à quoi il avait affaire, Anouk espérait juste qu’il ne se croyait pas dans un rêve et qu’il n’allait pas chercher à faire le fou à un moment. Il y avait peu de risque, mais on ne sait jamais…

Lorsque qu’il se mit à genoux pas terre, Anouk ne put s’empêcher d’avancer vers lui, caressant le dessus de sa tête ébouriffant ses cheveux. « Tu es une brave chienne, vraiment je suis contente de ton choix ! Je n’ai pas de croquette sur moi pour te récompenser, mais si tu veux après on ira chez moi je pourrais tant donner. Et tu pourras même voir mon Trésor s’il est là. » Son Trésor était bien sur Jackall, le terranide requin qui vivait avec elle. Son amour ! Son amant ! Son confident ! L’être auquel elle tient le plus.

C’est alors que l’homme venait de proposer de jouer à un jeu… Plus doux, plus tendre, plus sensuel ! Hou c’est qu’il y avait de l’idée dans ce qu’il venait de dire là. Anouk se mit alors à lui caresser doucement derrière une oreille, se montrant plus douce que toute à l’heure en même temps ce n’était pas trop dur après le manche à balai qu’elle avait brisé comme une brindille.

« Va-y je t’écoute ma chienne, propose moi ton jeu plus doux, plus tendre et plus sensuel ! Tu penses à quoi explique moi tout. J’aime bien la sensualité, je prends bien soin de moi comme tu as pu déjà le voir. » Anouk arrêta un instant de le caresser pour se mettre à tourner un peu devant lui, soulevant un peu sa robe. « Tu vois je suis la plus belle ici ! En même temps ce n’est pas dur dans cette maison, nous sommes que les deux. Alors je suis la plus belle de Terra. Aucune personne n’arrive à égaler mon charme, ma sensualité, je suis la plus canon des terranides !! »

Anouk se mit accroupit devant lui pour se mettre à son niveau, passant alors doucement ses griffes sur son visage, délicate.

« Tu vois j’ai quelque passion dans la vie… Mon trésor, le tricot et prendre soin de moi. Dit moi que je suis belle ma chienne. Fait des compliments à ta Reine que tu aimes tant ! Dit moi que tu m’aimes plus que tout aussi, que je suis très gentille avec toi. Surprend moi et jamais je ne te ferais de mal tant que tu écoutes. »

La lapine commençait à s’égarer petit à petit, oubliant presque le jeu dont l’homme devait lui proposer, elle aimait bien parler d’elle et de sa beauté. Recevoir des compliments étaient juste l’extase, mais si ceux-ci étaient soutirés de force, de toute façon tant que les mots sortaient c’était le plus important.

Anouk attendait à présent les compliments de sa petite chienne. Elle avait arrêté de lui caressé le visage, mais elle était toujours à sa hauteur, plongeant ses yeux rouges dans les siens, sourire aux lèvres. A cet instant elle se sentait puissante, forte et sa lui plaisait. Elle aurait été un homme Anouk aurait eu la trique, mais c’était qu’une femme et elle était limite entrain de mouillée sa culotte.

Stephen, l'errant

Humain(e)

Re : Les secrets d'une maison vide (PV Anouk)

Réponse 20 mai 13, 2014, 10:58:19 pm

La solution est la meilleure, il n’y a nul doute ; la chose redevient normale, du moins plus animale que monstrueuse. Il faut continuer à l’amadouer, et la flatterie semble lui plaire. Quoi qu’elle en dise, cette chose a vraiment un cerveau de lapin, et il suffit de quelques compliments pour lui faire baisser sa garde. C’est d’un excellent présage pour la suite ! Elle finira bien par baisser sa garde tout à fait et, quand elle ne sera plus sur la défensive, il suffira d’un bon coup sur le crâne pour la ramener à la raison. On verra alors qui est le chasseur et qui est le gibier.

Miss Lapine est tellement stupide qu’elle lui caresse même les cheveux… provoquant un début d’érection. Décidément, cette chose, aussi étrange soit-elle, a de sacrés pouvoirs ! Mais bon, si le trésor est son truc en requin, inutile de le présenter ; ces choses-là, quand elles sont jalouses que leur copine ramène un étranger à la maison, ça doit avoir la dent facile. Pour le moment, le vagabond est dans son cauchemar, et il fait tout pour le transformer en rêve.

« (…) J’aime bien la sensualité (…) », Miss Lapine a un point faible, et il va s’en servir. La flagornerie fonctionne sur les simples d’esprit.
« Je suis la plus canon des terranides » ne mérite d’ailleurs qu’une réponse.
« Oh oui, Reine Anouk, depuis que je suis par ici, Nexus c’est ça, je n’en ai jamais vu d’aussi canon que vous, et cette robe vous va à ravir. »
Même si c'est d'un ridicule, ce n’est pas vraiment un mensonge, car la robe fendue sur le côté engendre un trouble certain. Mais une lapine ? Avec ses grandes oreilles et son petit pompon de queue ! Une lapine très câline toutefois, qui sait comme d’instinct le troubler de simples caresses. Une lapine qui, en s'agenouillant, offre plus encore de suggestion à sa robe fendue.
« Vous êtes la terranide que j'aime le plus, Reine Anouk. ». Même pas un mensonge, puisqu'il n'en connaît pas d'autres. La seule chose que peut dire Stephen, c'est que, si toutes les terranides sont chaudes comme ça, il va y prendre goût. Certes, les oreilles et la queue, ça a quelque chose de gênant. Et les yeux rouges, c'est vraiment spécial aussi. Mais il fera avec. Et, si elles sont aussi stupides comme ça, ce point faible sera le meilleur piège pour les capturer, et en faire ce que bon lui semble. D'ailleurs, elle lui a dit que ses semblables sont des esclaves donc, que l'une d’entre elles disparaisse ne posera nul souci.
« Vous êtes gentille, élégante et désirable, et je suis heureux de faire ce que bon vous semble. ». Elle semble dans une extase incroyable, comme si les compliments lui font prendre son pied. Qu'elle continue... et elle finira par tout à fait baisser sa garde !
Et, lapine ou pas, ce sera un coup à tirer, dès maintenant si ça se présente, et sinon une fois étourdie et bien attachée. Le vagabond sent même son pantalon se tendre ; si on lui avait dit qu'il fantasmerait sur un être mi-humain mi-animal, il en aurait bien ri.
« Souhaitez-vous, Reine Anouk, que je vous câline, oh même mieux, que je vous masse ? »
Il va aller jusqu'au bout du délire ; au moins, tant qu'il agit ainsi, ne risque-t-il pas qu'elle se transforme de nouveau en cette chose hideuse et dangereuse car, là, il n'aurait aucune chance. Mieux vaut une lapine fêlée qu'un monstre sanguinaire !

Anouk

Terranide

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Re : Les secrets d'une maison vide (PV Anouk)

Réponse 21 mai 19, 2014, 03:49:44 pm

« Oh oui, Reine Anouk, depuis que je suis par ici, Nexus c’est ça, je n’en ai jamais vu d’aussi canon que vous, et cette robe vous va à ravir. »

Ô douce parole qui venait de sortir de la bouche de l’homme. Anouk était vraiment contente, un large sourire s’afficha sur son visage. S’il aurait osé dire le contraire, il l’aurait regretté, la lapine lui aurait surement arraché la tête directement. Elle ne serait pas passée par 4 chemins et son sang aurait giclé dans la salle. Enfin tout cela ne c’était pas passé car il avait enfin apprit son rang. Son range d’esclave, de chienne.

Anouk l’écouta parler, tant de compliments c’était vraiment fabuleux, il en fallait peu pour mettre Anouk dans sa poche. Elle était entrain de prendre la grosse tête, son nouveau statut de Reine lui faisait tourner la tête ! Et à peine Reine qu’elle avait déjà un homme à ses pieds. Anouk continuait de caresser doucement la tête de sa petite chienne tout en l’écoutant parler. Elle buvait ses paroles, se délectait de ce qu’elle entendait.

C’est alors que l’homme lui proposa un nouveau jeu… Enfin ce n’était pas vraiment un jeu. Il voulait simplement la câliner ou mieux il lui offrait un massage ! Il venait de changer de tout au tout. Ahhh un bon massage lui ferait tellement de bien après la petite phase d’énervement qu’elle avait eu juste avant.

« UN CÂLIN ! » Cria la petite lapine !

C’est alors qu’elle se jeta sur l’homme, sans prévenir. Elle passa ses mains autours de son cou, collant son corps contre le sien. Anouk se laissa un peu aller, laissant sa force prendre le dessus et sur le coup les deux individus tombèrent sur le côté. Mais ce n’était pas grave, la terranide continuait à le tenir dans ses bras. Sa tête était blottie dans le cou de sa chienne, son souffle chaud courrait sur la peau de celui-ci.

« J’aime bien les câlins ! Enfaite c’est une autre passion que j’ai dans ma vie que j’ai oublié de te dire toute à l’heure. Mais attention tout le monde ne me fait pas de câlin. Mon trésor et toi vous avez le droit ! Mon trésor car c’est mon trésor… Et toi car bon tu es ma petite chienne, tu es mon premier esclave donc tu es privilégié ! Alors tu seras le seul qui aura le droit de me câliner. Quand tu le veux ! » Enfin c’était vite dit quand il le voulait. Oui, car si Anouk n’avait pas envie d’être touché, elle ne le laisserait pas s’approcher. Laissons le rêver pour le moment et laissons la dire n’importe quoi.

« Tu peux ainsi mieux voir toute ma splendeur ! » Anouk se redressa alors, mais resta assise sur lui. A califourchon sur son ventre. Ses jambes étaient remontées vers sa poitrine et ses mains étaient entre celle-ci tenant sa robe pour ne pas qu’elle remonte de trop.

« Mais tu m’as proposé un massage ! J’aime bien ça. » La lapine se leva d’un coup, regardant l’homme de haut. « Oui j’aime ça. Et il est rare qu’une personne me propose de ma masser ! Alors je vais saisir l’occasion. J’accepte ton offre, ta Reine t’autorise. Par contre je veux qu’il soit bien fait. J’espère que tu as de l’expérience car si je ne suis pas contente je te le ferais savoir. N’essaie pas de me faire du mal aussi ou d’essayer de prendre le dessus… Tu le sais déjà que sa sera peine perdu ! Juste tu fais ton boulot ! »

Anouk lui adressa un petit sourire. Elle venait de le rappeler encore une petite fois à l’ordre on ne sait jamais s’il pensait encore faire preuve de rébellion. La lapine le regarda encore un instant sans dire un mot, avant de se reculer.

« Le mieux serait de se mettre sur le canapé je pense ! Tu ne crois pas ? » La terranide n’attendit pas sa réponse et commença à marcher vers le canapé au fond de la pièce. Elle lui tournait le dos. Debout elle passa ses mains sur ses épaules. Et c’est alors qu’elle se mit à descendre sa robe le long de son corps. Dévoilant son dos à l’homme. Anouk n’enleva pas complètement continuant à cacher ses fesses, elle venait juste de dégager son dos c’était mieux pour un massage. Elle passa ensuite sa main dans son dos et appuya sur son soutien gorge pour défaire les agrafes. Et en très peu de temps elle jeta le morceau de dessus sur le côté.

Anouk se laissa alors tomber en avant à plat ventre, son buste totalement nu. « Tu peux venir à présent je t’attends ! Que le massage commence ! » La lapine bougeait ses jambes de haut en bas faisant des petits battements attendant que l’homme arrive.

Stephen, l'errant

Humain(e)

Les secrets d'une maison vide (PV Anouk)

Réponse 22 mai 21, 2014, 10:30:25 pm

Stephen est comme soulagé de voir que son apparente soumission ravit Miss Lapine ; ce ne sera que plus facile de la piéger. Mais elle a des griffes terribles, et peut-être même une dentition redoutable, vu son goût pour la chair et le sang. Autant ne pas jouer avec ça !

« Un câlin ! », c'est comme une explosion de joie, juste avant que Stephen ne reçoive Miss Lapine sur lui, roulant de côté avec elle. Là, côté surprise, et même côté choc, il a sa dose ! Quelques minutes auparavant, elle était prête à le broyer comme feu le manche en bois. Et voilà désormais qu'elle l'enserre et lui dit « tu es le seul qui aura le droit de me câliner. Quand tu veux ! ». D'une femme dite normale, ç'aurait été flatteur ; mais, d'un ersatz mi femme mi lapine...

Pourtant, si cette foldingue n'a pas vraiment tout son esprit, celui de Stephen est aussi quelque peu perturbé. Le souffle chaud de la terranide, après tout elle se dit ainsi, et leurs corps collés, lui procure un étrange sentiment. Il voudrait bien dire que ce n'est pas de l'excitation, qu'un homme normal ne peut rien éprouver pour de telles choses, qu'il bluffait en disant qu'il allait se la faire ; mais personne ne le croirait, et heureusement que leur posture cache les prémices d'une érection.

« Tu peux ainsi voir ma splendeur », cette terranide ne réalise pas l'effet qu'elle lui fait. Assise sur le ventre de Stephen, elle ne peut constater que, tout comme si une femme était à sa place, il est excité et peut difficilement le masquer. Il faut qu'il désamorce la situation : « Oh oui, Reine Anouk, j'en suis ébloui ».
Hypocrite sans doute, troublé toujours. Les mots anodins et mielleux n'ont rien calmé, et elle non plus ne fait rien pour ça. Elle le regarde, elle s'amuse, pas impudique mais juste provocante par son aisance. Elle maîtrise la situation, elle domine Stephen, cela lui fait oser plus encore, elle finira par baisser sa garde.

« (…) un massage (…) bien fait (…) si je ne suis pas contente (…) tu fais ton boulot ! », le massage aurait pu être un délicieux moment de sensualité, mais les mises en garde sont tranchantes. Et faire cela dans la peur gâche le plaisir ! Pourtant, Stephen a eu l'idée, plutôt par diversion que par désir, et il ne peut plus reculer. Masser n'est pas sa spécialité loin s'en faut, mais il va devoir se surpasser pour faire illusion et éviter l'ire de Miss Lapine.

« Rassurez-vous, avec l'adoration que j'ai pour vous, je saurai prendre soin de vous, et vous pourrez vous détendre et savourer », Stephen est en plein dans le jeu, jeu de dupes en ce qui le concerne, mais il n'a pas d'autre choix. Et le fait que la terranide décide d'aller sur le canapé est garant de la confiance qu'elle lui accorde désormais. Une confiance qui ne la fait pas hésiter à lui tourner le dos, mais Stephen ne sait que trop qu'elle est si vive qu'il n'aurait pas le temps de bondir avant d'être occis d'un seul coup de griffe.

Entre occire et profiter, il verra au fil des minutes. Pour le moment, voir la terranide descendre quelque peu sa robe puis dégrafer son soutien-gorge, fait remonter l'excitation, encore masquée par sa position à terre. Mais, sitôt qu'il se relèvera, il ne pourra plus rien cacher. Et que dire quand il commencera à la masser. Car il n'a nulle intention de faire quelques papouilles à distance. Un massage, c'est le corps de Miss Lapine sous le sien, l'inverse en fait des moments sulfureux qu'il a vécus en Thaïlande. Au moins, d'ailleurs, cela lui a-t-il donné une certaine idée de la façon de masser, et il a une belle opportunité de mettre en œuvre.

Un spectacle presque irréel, mais parfaitement concret, que cette terranide qui, telle une femme « normale » s'étend alors sur le canapé, en lui lançant un « Que le massage commence ! » sans ambiguïté. Voir son dos nu, savoir ses seins contre le canapé, et ce n'est qu'un début.
Se relevant, Stephen se dirige vers elle, « Bien sûr, Reine Anouk ». Pas d'huile de massage dans une telle bicoque, il faudra improviser. Juste quelques effleurements pour commencer, une légère sarabande des doigts, une peau étrangement douce, des frissons même. D'apparence, tout est normal, et le vagabond se prend au jeu, accélérant peu à peu les mouvements de ses mains. Les arrondis se succèdent, les appuis alternent avec les frôlements, la peau semble se détendre. « J'espère que mes mains vous apaisent, Reine Anouk. »


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