Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Meghann Mandragoran

Créature

Tar Valon était une immense tour blanche. Retraite des Aes Sedai, elle servait autant de QG que de lieu d'enseignement. Aes Sedais et Liges s'y mêlaient. Les unes apprenant à canaliser, les autres s'entraînant à défendre les premières. Meghann y avait séjourné. Son noviciat avait été un enfer. Trop impulsive, trop puissante, elle était la bête noire des Acceptée et des Soeurs. Même une fois qu'elle eut le grade d'Acceptée, elle a encore été considérée comme une irresponsable. Beaucoup ne voulaient pas lui laisser passer l'épreuve pour porter le châle. Mais la rousse était déterminée, autant qu'impulsive, et elle a réussit à passer le test. Les Serments prononcés, sur la baguette aux Serments, elle eut le châle de l'ajah qu'elle avait choisi. La Verte. Elle se lia à beaucoup d'hommes. Ses liges, au moment où elle trahit la Tour Blanche, étaient trente. Du jamais vu, même parmi les Vertes. Mais c'était Meghann.

Aujourd'hui, elle est dans un monde où la Tour Blanche n'existe pas. Pas plus que la Tour Noire. Mais elle retrouve encore des gens capables de canaliser. Puissante, elle s'est mit en tête de les entraîner. Elle a ainsi créé la Tour. Grande, et protégée par des tissages défensifs, c'était l'endroit où tous les gens capables de canaliser étaient envoyés s'ils voulaient apprendre à maîtriser ce qu'ils pouvaient faire. Là où le symbole de Tar Valon était un serpent qui se mord la queue, preuve en était de la bague que Meghann conservait malgré tout, le symbole de la Tour représentait deux serpents dressés, face à face. Les grilles en fer forgé qui fermaient le domaine autour de la Tour portait ce symbole. Les deux serpents s'animaient, si un étranger non-autorisé arrivait. Pour les initiés, il fallait créer un tissage d'eau et d'air assez particulier, puis l'appliquer sur les deux serpents. Et la grille s'ouvrait comme par enchantement.

Descendant les escaliers en colimaçon, la rousse pulpeuse sortit au grand air. Le jardin de la Tour était luxuriant, et paisible. Meghann y fit un tour bref. Elle salua aussi les liges à l'entraînement, félicita les hommes et les femmes qui s'entraînaient au canalisage, et franchit les grilles de fer forgé pour s'aventurer au travers des Terres Sauvages.

Vêtue d'un bustier et d'un pantalon moulant de cuir noir, elle portait par-dessus sa cape à capuche verte, comme son ajah. Elle avait reformé les ajah ici aussi, en plus de s'être instituée Amyrlin. Des bottes, du style ranger, protégeaient ses pieds. Rabattant la capuche sur son abondante crinière rousse, elle canalisa un peu pour ouvrir un Portail la menant en plein coeur des Terres Sauvages. Ce dernier menait à une cité perdue récemment redécouverte par la belle rousse. Raelyn Tora, la Cité Perdue du Roi Raelyn, autant roi que mage et amasseur de richesses en tout genre.

Si elle était là, c'était pour explorer encore et encore cette antique cité en ruine, trouver tous ces trésors, et en faire sa capitale.

Armand Saint-André

Créature

Quelle belle allure, il avait dans sa tenue verte. Il portait une casaque d’un vert bouteille par-dessus un pourpoint de la même couleur et une chemise blanche. Il portait un pantalon de toile noire et des bottes qui remontaient jusqu’aux cuisses. Bottes de cavalier accompli, ternies et usées par un usage très prolongé. Par-dessus le tout, une cape brune, classique, ayant pour seule particularité que du côté droit, elle ne s’attachait pas sur l’épaule mais pâssait sous l’aisselle pour s’attacher sur son poitrail. Une manière d’escrimeur de ne jamais être gêné par quoi que ce soit ! De plus, associée à la rapière passée à la ceinture, ça lui donnait une allure de folie !

Mais il n’y avait pas que cela. Peut être que l’imposant destrier avait qaussi sa part de beauté. Un énorme animal qui devait être un bâtard ayant du sang de cheval de trait entre autres, de couleur flamboyante, presque aussi flamboyant que ses cheveux lui servait de monture une fois harnaché comme il fallait. Ce monstre était capable de porter le poids d’un dragon à forme humaine sur le dos sans prendre peur. Force tranquille, il était en mesure d’effrayer pas mal de monde sans même forcer, juste par sa taille. De plus, il était assez courageux pour ne pas fuir en pleine bataille ou ne pas s’affoler en cas de coups de feu. Il l’avait expérimenté par le passé.

Armand avait du fuir la ville après un duel malheureux : il avait du pour une question d’honneur tuer le chef de la garde royale. Oui, ce n’était pas vraiment étonnant, à bien y réfléchir. Il était faible, mais il s’était retrouvé face à des soldats en quête de vengeance et avait préféré fuir, quitte à revenir plus tard quand tout se serait bien tassé. Oh, il n’y avait pas d’avis de recherche, mais si les gardes le voyaient, ils ne s’embarrasseraient pas de duel à la loyale et se faire trouer la peau était particulièrement douloureux, même sans parler d’en mourir. Il ne mourrait pas pour si peu, il s’en doutait bien ! Mais ça ferait un mal de chien sans parler du risque d’infection !

Il avait donc eu recours à un moyen sur : le voyage, au point de s’égarer. Non, pas la peine de rire ! Il était très fatigué et n’avait pas fait attention à l’endroit où il allait du coup il s’était vite trouvé dans un endroit qu’il ne reconnaissait pas. Dieu sait à quel point il avait un bon sens de l’orientation et avait beaucoup voyagé, mais là, inconnu au bataillon. Le paysage était beau et au loin, il discernait des restes d’un poste de garde qui n’avait pas du servir depuis des siècles étant donné son état de ruine, aussi s’y était-il dirigé en espérant trouver quelque chose. Il y avait allumé un feu dans une des maisons en ruines. Cela datait d’il y avait très, très, très longtemps et étrangement, il se sentait bien ici. Il lui donnait une impression de force renaissante. Comme si tout allait revenir à la vie et qu’il assisterait à ce miracle, et en même temps, comme si leur ancienneté trouvait écho en lui. A peine arrivé il s’y sentait assez bien pour ne pas compter en partir de sitôt. Avec toutes les pierres restantes il pourrait peut être se bâtir une maison ou un manoir ici.

Le vent lui amena une odeur nouvelle. Il sut que quelqu’un approchait. Il éteint son feu avec de la terre et se dirigea subrepticement vers l’odeur dans l’idée de surprendre ce qu’il considérait déjà comme un intrus. Voyant qu’il ne s’agissait à première vu que d’une ba,nale voyageuse, il sortit de l’ombre en lançant cette remarque si appréciée des gardes en général :

« Qui va là ! »


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