Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Séliane Noctelume

Pages: [1] 2
1
Blabla / Re : J'épouse, j'esclavagise, je tue
« le: mardi 27 janvier 2026, 13:11:32 »
J'épouse Rubis
J'esclavagise Shion
Je tue Mielle

Zack, Mach, Serenos

2
Blabla / Re : Mon voisin du dessus
« le: mardi 27 janvier 2026, 13:09:24 »
Peut-être que ma VDD pourrait réapprendre le bon langage à sa VDD  ;)

3
Le coin du chalant / Re : Professeure ou princesse ? Telle est la question.
« le: jeudi 22 janvier 2026, 13:09:39 »
Cher collègue, nous pourrions faire un échange de connaissances et je pourrai vous mettre en relation avec le collègue Franz qui travaille sur un problème épineux. Comme vous êtes deux scientifiques et que je ne suis qu'une professeure d'histoire sur la magie... Il y a plein de possibilités.

Vous pourriez également me surprendre en train de danser sous la lune au milieu de papillons...

Ou bien la curieuse jeune femme est tout au fond d'une salle incognito ou presque à écouter et prendre des notes lors d'une de vos conférences....

Tant de possibilités.

Toi le rôliste si tu as lu la fiche de ma perso, tu connais sa nature mais pas Minato...

4
Le coin du chalant / Re : Professeure ou princesse ? Telle est la question.
« le: jeudi 22 janvier 2026, 10:36:14 »
Hello,

Ah mais, permettez-vous de me proposer une rencontre cher collègue.
Souhaitez-vous commencer ?

5
Prélude / Re : Minato Desplat, un prof d'élite !
« le: samedi 17 janvier 2026, 21:36:26 »
Bonsoir et bienvenue cher collègue.

Bonne continuation à toi.

6
Séliane jette un rapide coup d'œil aux alentours. Que faire pour avoir une conversation civilisée ? S’asseoir à même l’herbe à l’ombre d’un arbre bienveillant ? Sur le banc peut-être en plein soleil ? Ou dans un de leur bureau ? Encore est-il que la nouvelle professeure a toujours la feuille en main.

Elle s’arrête à quelques pas, pas tout à fait hors de vue de la balustrade, comme si elle avait prévu qu’il pourrait encore l’observer, ou la suivre.

Son regard, lui, ne quitte pas Franz. Pas de manière insistante. Plutôt comme on observe un phénomène rare. Sans empressement, mais sans en perdre un détail. La façon dont il remet le parpaing. Celle dont il se penche. La pause calculée avant ses mots. Infime, avant qu’il ne s’accoude. La cigarette sortie avec une aisance trop parfaite pour être anodine. Chaque geste s’inscrit en elle, catalogué sans effort, et quelque chose, très loin sous son calme professoral, frissonne.

Il est autre, confirme-t-elle intérieurement. Pas comme elle. Mais pas humain non plus.

La fumée descend lentement, portée par l’air chaud, se glisse entre les lignes de béton… et finit par l’atteindre.

Séliane ne se retourne pas tout de suite. Elle inspire lentement et profondément, puis se ravise aussitôt. Un léger froncement de sourcil. Une toux brève, discrète, qu’elle couvre d’un geste élégant en portant la main à ses lèvres.

Le papillon, près de son épaule, s’éloigne d’un battement d’ailes presque contrarié.

Sans commentaire, sans reproche, elle porte la figue à sa bouche et y mord doucement. La pulpe sucrée éclate, chasse l’amertume âcre de la fumée, et son souffle se stabilise aussitôt.

Ce détail-là aussi, Franz pourrait le percevoir : elle ne dramatise rien, mais elle n’ignore rien.

Sa voix s’élève alors, toujours calme, mais plus basse, presque confidentielle. Suffisamment pour porter, sans jamais chercher à forcer.
Je crains que ce ne soit pas judicieux. Toutefois, vous avez raison sur un point. Professeur… ?

Une pause.
Ce que vous appelez un déchet est en réalité une pensée interrompue. Et dans mon expérience…

Une interruption, presque imperceptible.
Les pensées interrompues ont tendance à revenir, mais déformées, si on les rejette trop vite. Ce papier aurait pu disparaître sans conséquence immédiate.

La jeune femme se retourne enfin, lentement, posant sur son interlocuteur un regard qui ne le jauge plus tout à fait… mais qui l’inclut désormais.
Mais certaines recherches ne tolèrent pas l’approximation. Pas quand elles touchent au vivant.

Ses doigts glissent légèrement sur la feuille, comme si elle en ressentait la texture autrement qu’avec la peau.
Les maladies végétales, les parasites, les déséquilibres…

Elle incline la tête, pensive.
Ce sont rarement de simples problèmes biologiques. Ce sont des symptômes.

Le mot résonne. Pour un humain, c’est une métaphore. Pour quelqu’un comme Franz, c’est une clef.

Le papillon flotte un peu plus près de son épaule, immobile, comme suspendu dans un point fixe de l’air.
Je commence seulement demain.” ajoute-t-elle, presque comme une information anodine. “J’ai donc le luxe d’observer, aujourd’hui.

Un infime sourire, presque aimable, pas séducteur. Curieux.
Et d’écouter ce que les autres préfèrent jeter.

Elle lève légèrement la feuille.
Si vous souhaitez la reprendre maintenant, je ne m’y opposerai pas. Mais si vous acceptez qu’elle me suive jusqu’à mon bureau…

Celle qui se fait passer pour une humaine s’arrête alors, pivote avec lenteur, et relève enfin le regard vers lui, se rappelant qu’elle ne s’est pas encore présentée.
Noctelume Séliane.

Un silence s’installe. Voulu.
Professeure d’Histoire & Origines de la Magie.

Le titre ne cherche pas à impressionner. Il est énoncé comme un constat ancien.

Son regard glisse brièvement vers la cigarette, puis revient au visage du jeune homme. Quelque chose s’y adoucit, presque malgré elle, une reconnaissance muette, infime.
Quant à Madame…” un souffle, un battement de cils, “Cela suffira, pour l’instant. Sauf si vous y voyez une meilleure manière de m'appeler, en restant dans le respect.” terminant sa phrase par un petit sourire un peu plus franc.

Séliane croque une nouvelle fois dans la figue, effaçant les dernières traces de fumée sur son palais, puis reprend sa marche vers le bâtiment.

Le papillon la suit.

Un silence mesuré.
Je pourrais peut-être vous poser une question. Une seule.

Elle ne la formule pas encore. Elle lui laisse l’espace de décider. De choisir s’il descend, s’il parle, ou s’il laisse cette femme, professeure, étrangère, présence nocturne en plein jour, franchir une porte de plus sans lui.

Dans l’air, pour des sens non humains, quelque chose palpite doucement. Pas une menace. Pas une promesse. Une invitation prudente.

Derrière elle, il reste plus qu’un papier à récupérer :  une décision à prendre, et l’étrange impression que, pour la première fois depuis un moment, quelqu’un a vu au-delà de la colère du professeur mâle.

7
Blabla / Re : J'offre mon corps à....dix
« le: jeudi 18 décembre 2025, 16:43:33 »
Tourner SEPT  fois sa langue dans sa bouche avant de parler.

8
Bien le bonsoir Noble Dame Fée et rebienvenue. Je serai ravie de converser avec une "sœur" d'un monde possiblement voisin au mien.

9
Blabla / Re : Embrasses-tu / n'embrasse pas
« le: jeudi 11 décembre 2025, 21:58:24 »
Séliane : "Dites, qu'est-ce que le rhum ?"

Embrasseriez-vous un sapin rempli de punaises ?

10
Le soleil est haut, éclatant, brutal.

Les façades de béton clair et de verre poli, typiques du campus japonais, renvoient une lumière si nette qu’elle en devient presque coupante. Les escaliers métalliques extérieurs, fixés contre l’aile des professeurs, brillent comme des lames chauffées par le jour.

Au milieu de cette clarté uniforme, Séliane Noctelume se déplace, et quelque chose, imperceptible aux yeux humains, s’infléchit autour d’elle.

Ce n’est pas une ombre. Ce n’est pas une magie. C’est une présence nocturne, douce mais distincte, comme un écho de lune oublié en plein midi.

Pour les mortels, elle reste simplement élégante, un peu trop calme peut-être.
Mais pour toute créature non humaine, sensible aux nuances que le jour efface, son aura s’étend comme un reflet de nuit sur l’eau en plein soleil.

La lumière autour d’elle semble légèrement moins agressive. Les contours du monde se font un souffle plus feutré. La chaleur du béton lui-même semble hésiter à la toucher.

Son papillon translucide, lui aussi, révèle alors une nature différente : sous le soleil, la lumière passe à travers lui, mais pour un œil non humain, elle se plie légèrement, comme sous l’influence d’une lueur lunaire invisible.

Elle tient un sac de papier rempli de figues entre son buste et le creux de son bras gauche, un autre fruit dans la main droite.

La pulpe sombre qu’elle goûte ne reflète pas le soleil : elle l’absorbe, comme un murmure de crépuscule dans un monde trop brillant.

Elle avance.

Un bruit sec éclate soudain : frt...ploc... et une boule de papier roule jusqu’à ses pieds.

Elle relève les yeux, et son regard se pose sur la balustrade du troisième étage, où un professeur aux cheveux blancs en bataille lutte avec ses notes, sa colère et sa fatigue. Sa frustration crépite dans l’air comme de petites étincelles.

Pour un humain, la scène est banale. Pour un non humain, la rencontre entre la nervosité électrique de cet homme et la présence discrètement nocturne de Séliane crée un contraste presque audible.

Elle se penche. Le sac bascule, trois figues roulent.

Et alors, juste un instant, à peine un souffle, sa présence semble atténuer la lumière du soleil autour d’elle. Un minuscule repli de jour. Une respiration nocturne. Rien de visible… mais tout à fait sensible pour ceux qui disposent de sens plus vastes.

Le papillon, lui, descend lentement, ses ailes iridescentes laissant une traînée si ténue qu’elle n’existe pas pour les humains, juste un tremblement subtil dans l’air, comme un frisson de nuit.

La fée royale se faisant passer pour une humaine ramasse d’abord les figues, puis la boule de papier.

La manière dont elle déplie la feuille est silencieuse, lente, presque liturgique. Quelques mots. Une maladie végétale. Une urgence. Une peur.

La feuille semble soudain perdre sa nervosité dans ses mains, comme si, là encore, son aura nocturne laissait retomber la colère dont elle était imprégnée.

Elle referme la page. Lève le visage.

Le soleil frappe son profil… mais refuse d’en ternir la douceur. Autour d’elle, pour des yeux non humains, sa silhouette est cerclée d’une lueur subtile, pas lumineuse, mais ombrée, comme si une nuit discrète persistait tout autour d’elle malgré le jour.

La jeune femme s’avance. Trois pas. À l’endroit exact où, si l’homme se penche, il ne pourra manquer sa présence, même si une part de lui aura peut-être l’impression de la "remarquer" avant de la voir.

Sa voix s’élève alors, douce mais portée par une résonance calme :
"Monsieur…"

Un souffle. Une note suspendue, étrange, comme si le son avait une ombre.

La professeure lève la feuille.
"Je pense que vous cherchiez ceci."

Le papillon se stabilise à côté d’elle, ses ailes renvoyant une lueur pâle qu’aucune lumière solaire ne devrait produire. Une trace de nuit dans le plein midi.

Et dans cette cour brûlante, bordée de béton et d’acier, Séliane Noctelume est la seule chose qui semble appartenir au crépuscule.

11
Aucun problème. Pour les premiers jours de la nouvelle, ça promet  ;D

12
ça me va complètement :)

As-tu une préférence sur qui commence ?

13
Bonsoir très cher confrère,

Elle pourrait tenter en effet. Pareil pour Franz percera-t-il la véritable nature de sa collègue ?  En espérant qu'il n'y ait pas d'élèves ou de collègues dans les parages qui ne disent pas un certain mo ou une certaine phrase.  ;) ;D


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Prélude / Re : Lapi-mielle [Vanéalidée !]
« le: samedi 29 novembre 2025, 00:58:32 »
Bienvenue à toi ! Amuses-toi bien parmi nous  :)

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Bonjour à toi,

Désolée de passer par ici, mais mes messages ne sont pas encore débloqués.

Cela te dirait de RP avec une collègue un peu... Particulière ?

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