Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Nicole Miller

Pages: [1] 2 3 ... 5
1
Ce n’était pas la première fois que Nicole copulait avec une élève sans lui aoir laisser le choix que de subir et cela finissait toujours de la même manière. La résignation faisait place à la douleur et la douleur faisait place au plaisir une fois que le corps s’était habitué à l’énorme appendice. Elle ne cherchait jamais le pardon, assumant totalement son statut de prédatrice, le moment restait graver à jamais gravé dans la mémoire de ses victimes et leurs corps recherchait de nouveau ce sentiment d’être sur le point de craquer :

« Ne t’inquiète pas, je ne suis pas cycliste, je ne traverse pas les cols. Il faudrait vraiment y aller très très fort pour que je te transperce et malgré ma violence ce n’est pas assez, c’est solide comme zone. »

En tout cas si elle ne pouvait pas traverser, cela ne l’empêchait pas de venir écraser son gland contre le tréfonds de l’intimité de la lycéenne. Elle la faisait monter et descendre si vite qu’on aurait dit que Nicole se servait de son corps comme d’une simple barre de curl pour se muscler, cela expliquait peut être sa musculature à force de soulever des lycéennes.

« Vas y, continue de crier, ça me donne envie d’y aller encore plus fort, ça m’excite. Qui c’est la petite chienne qui aime se remplir par la grosse bite de sa maîtresse, hein ? »

Elle parlait de la façon dont son gros sexe prenait toute la place mais elle sentait qu’elle n’était plus non plus très loin de la remplir de sa semence. Malgré ses supplications, elle allait lui offrir tout son jus et la féconder.

2
Elle prenait ses marques dans le corps de la jeune femme, ses gémissements et cris à chaque mouvement que l’infirmière lui assénait trahissaient ce qu’elle ressentait vraiment. De plus, Alysse commençait à se dandiner pour suivre le rythme des pénétrations de manière active, cela excitait grandement l’infirmière qui vint lui murmurer chaudement à l’oreille :

« Petite menteuse. Tu vas me faire croire que ton corps bouge tout seul. »

Nicole garde la bouche près de l’oreille de la lycéenne en soufflant chaudement et en faisait de petit gémissement, elle en tout cas ne cachait pas qu’elle aimait le moment, elle continue de lui susurrer :

« Il n’y a pas de honte à se laisser aller au plaisir. Tu peux te lâcher avec moi. »

Après l’avoir insulter, menacer et été grossière et vulgaire, voila que l’infirmière devenait mielleuse et tentatrice. C’était un peu le sens inverse de comment il fallait s’y prendre en temps normal mais la normalité était bien ennuyeuse pour la futanari.

« Lâche donc le lit et accroche toi à moi, abandonne toi au plaisir et laisse toi faire. »

Elle avait envie de changer de position pour prendre possession de l’intégralité de l’entrejambe de la jeune brunette. Elle passe ses mains derrière les jambes de l’élève pour la soulever. C’était une véritable épreuve de force pour l’infirmière même si la lycéenne n’était pas très lourde, elle commença à la faire monter et descendre le long de son sexe. Dans cette position, elle l’empalait encore plus profondément.

« Là, comme ça. Encore quelque millimètre et je tape le fond. Je t’avais dis que tout fini toujours par rentrer. »

Tout son sexe n’était évidemment pas enfoncé mais le corps avait tout de même des limites au grand damne de l’infirmière qui frappait comme un bélier.

3
La jeune fille se voyait meilleure qu’elle ne l’était, Nicole n’avait pas besoin qu’elle bouge pour se vider en elle, ce qu’elle avait fait subir à sa bouche en était la preuve. Elle continua de lui donner des fessées jusqu’à lui rendre la fesse qu’elle harcelait rouge écarlate, malgré la violence du geste ce n’était pas fait exprès pour lui faire mal mais pour ajouter du piment à l’acte. Elle échangea ensuite de coté, elle lâcha le sein qu’elle pelotait pour aller claquer la fesse encore vierge et alla lui peloter l’autre sein en prenant cette fois-ci le temps de lui retirer son dernier sous-vêtement pour libérer la poitrine :

« Tu cache bien ton jeu, tu en as une sacrée paire aussi. »

Si on comparait avec ceux de Nicole, ils étaient évidemment bien moins énormes mais tout était hors-normes avec elle. Elle lui malaxait le seins, enfonçant puisement ses doigts dans la chair molle et douce. Quand elle eut fini de maltraiter la deuxième fesse, elle remonta sa main pour finalement lui peloter les deux seins. Elle les pétrissait puissamment, s’amusait à les écraser entre eux avant de les agripper à pleine main et de presser dessus pour en même temps plaquer le dos de l’élève contre sa poitrine à elle et la maintenir fermement :

« Laisse toi faire, il est temps de ressentir ce que c’est une vraie baise. Maintenant que ton corps c’est accoutumer à ma bite.»

Ses va et vient qui se voulaient relativement lents, pour permettre à l’intimité d’Alysse de s’habituer à sa taille et de se mouler en conséquence, devinrent subitement beaucoup plus rapide et plus ample. Chaque entrée se faisait plus profonde en déformant d’avantage le bas-ventre de la lycéenne :

« Ah ouai, c’est bon ça. Ça a encore un peu de mal à glisser mais qu’est-ce que t’es bonne. »

Elle prenait clairement son pied et ne souciait pas vraiment si c’était de même pour sa partenaire. Elle était toujours aussi intense et brutale mais beaucoup moins violente que lorsqu’elle lui avait violé la bouche seulement quelques minutes plus tôt.

4
Même si elle l’avait préparé au préalable, cela n’aurait pas empêcher la douleur de la première pénétration, un aussi gros engin ne se frayait pas un chemin dans un endroit aussi étroit sans heurt. Les grognements de l’élèves ne la perturbait pas mais lorsqu’elle parla de ne pas éjaculer en elle cette fois-ci, Nicole eut une épiphanie. Cela ne lui était même pas venue à l’idée lorsqu’elle avait eut l’envie de s’introduire en elle, c’était un peu une ligne rouge que même dans ses périodes les plus méchantes elle ne franchissait pas mais pourquoi pas cette fois-ci. Elle avait le pouvoir de féconder à coup sûr les femme avec qui elle couchait, elle l’avait déjà utiliser quelques fois mais toujours avec l’accord de la concernée, elle allait faire une exception aujourd’hui. La brunette nouvellement déflorée avait malgré elle donner l’idée à sa tortionnaire mais il fallait déjà jouir pour ça.

« T’as vu la bête ? Tu crois vraiment que ça existe des capotes pour cette taille ? »

Elle rigola mais ne répondit pas aux autres questions, elle n’en avait effectivement rien à faire, une fois qu’elle l’aurait inséminé, ce ne serait plus son problème. Elle commença enfin ses va et vient, chaque mouvement pouvait se voir au niveau du bas ventre d’Alysse. Elle y allait relativement doucement quand on comparait à ce qu’elle avait fait subir à sa gorge.

« Il faut du temps pour que ça passe mais tu verras, le plaisir n’en sera que plus grand. »

Une de ses mains glissa dans le soutien-gorge de la jeunette pour lui attraper un sein et le peloter avec poigne. Nicole était peut-être un monstre mais elle savait comment attiser le désir et le plaisir mais pour allier la douceur à la violence, sa main libre vient s’abattre sur une de ses fesses avec force.

5
Il n’était pas compliqué de faire changer d’avis à la jeune femme, devant de véritables menaces elle faisait beaucoup moins la rebelle, c’était mignon mais aussi un peu pathétique. Ce n’était pas pour déplaire à Nicole, elle aimait les petite soumise même si elle avait montrer qu’elle n’avait pas peur de se montrer violente pour mater les récalcitrants. La remarque sur le fait qu’elle était une mauvaise infirmière scolaire la fit rigoler, ce n’était pas ce que disait les autres et elle ferait également changer Alysse d’avis là dessus aussi :

« Bien au contraire, je suis une excellente infirmière scolaire. C’est moi qui donne les cours d’éducation sexuelle, et que fais-je en ce moment ? Je t’éduque sexuellement, tu finiras par me remercier, tu verras. »

Nicole vint se coller contre le dos de la jeune femme, pressant sa poitrine contre elle en se penchant pour la faire suivre le mouvement. Elle allait bien évidemment lui prendre sa virginité, c’était bien le but de la manœuvre. Une de ses mains vint se poser sur la bouche de la jeune fille pendant que l’autre tenait son sexe pour trouver l’entrée de son antre intime. Elle n’allait même pas la préparer, elle aurait pu lui glisser quelques doigts pour cela mais puisqu’elle s’était montré rebelle jusque là, elle ne méritait pas cette douceur :

« Pourquoi serait-il au courant ? Tu compte le lui dire que tu as baiser au dessus de sa carcasse endormie ? Petite coquine va. »

Elle gloussa et donna le premier coup de rein pour enfoncer son gland entre les lèvres intimes de la lycéenne, comme à son habitude ce fut sec et soudain pour entrer un maximum dès le départ. Cette partie du corps était bien plus prompt à s’adapter à son sexe que la gorge. Il fallait bien avouer que vu ce qui pouvait sortir par là lorsqu’une femme accouchait, même l’imposant membre de Nicole n’était pas aussi gros même si elle prenait la route à contresens sans avertissement préalable.

« Je suis encore plus à  l’étroit que dans ta bouche, c’est dingue ça, j’adore. Tu déconnais pas, t’es vraiment vierge. Enfin, plus maintenant. »

Elle ne commença pas à bouger tout de suite pour donner un peu le temps au corps de sa victime chanceuse de s’habituer à ce corps étranger qui se glissait en elle.

6
Elle ne voyait pas en quoi sa méthode de sélection revenait après ce qu’il venait de se passer, si elle n’était pas venu le matin au moment où Nicole libérait ses pulsions, elle n’aurait pas planifier tout ça, c’était donc bien du hasard dans un premier temps. Mais elle ne s’en formalisait pas, de toute façon cela n’avait plus vraiment d’importance.

La naïveté de la lycéenne la fit soupirer, elle croyait vraiment à ses bêtises. Même en temps normal, sans être l’infirmière abusive qu’elle montrait en ce moment, elle n’était une femme qui croyait en l’amour ou ce genre d’attirance magique, il n’y avait pas besoin de sentiment pour le sexe. En soirée, il lui était déjà arriver de s’accoquiner avec des femmes qu’elle trouvait franchement très peu attirante mais ça ne l’avait pas empêcher de prendre un énorme plaisir à s’envoyer en l’air avec.

Nicole regardait Alysse se relever avec un regard toujours plus méchant, la surplombant toujours grâce à la différence de taille. Elle s’approche de la rebelle et se penche à son oreille :

« Tu peux peut-être serrer les cuisses mais pas les fesses, et moi je peux t’enculer si fort que tu finiras ta vie dans un lit incapable de tenir debout. »

Il n’était plus questions de paroles salaces mais de véritable menace et au vue de l’engin qu’elle possédait, c’était difficile de douter qu’elle en soit vraiment capable. Elle se tourna légèrement pour agiter son sexe à coté du visage du garçon :

« Je n’ai jamais essayé avec quelqu’un d’endormi, je me demande si sa bouche est aussi bonne que la tienne. »

Elle sourit et en profita pour passer une main dans le dos d’Alysse pour lui agripper une fesse avec force. Elle n’était peut être qu’une simple infirmière mais son corps montrait que c’était également quelqu’un de forte, sans parler de la facilité avec laquelle elle avait réussit à soulever l’élève dans une position pourtant assez compliquée.

7
Elle savait ce qu’elle faisait et cela l’amusait beaucoup de voir qu’après n’avoir pas cessé de lancer des coups d’œil vers son petit ami, la lycéenne faisait maintenant tout pour ne pas le regarder alors que quelques centimètre les séparaient. Ce n’était pourtant pas la première fois qu’elle s’offrait une élèves déjà en couple mais, elle n’avait pas encore poussé le vice à faire ça en présence du petit copain, certes endormi, c’était vraiment excitant, beaucoup plus qu’elle ne se l’était imaginé pendant la journée. C’était même beaucoup plus bandant que lorsque le mari regardait sa femme se faire prendre par Nicole lors des soirées échangistes, elle se demandait maintenant ce que cela faisait quand l’amoureux étaient conscient tout en restant non consentant à la situation.

« Pourquoi tu arrête de le regarder ? Tu as honte de prendre du plaisir sans qu’il en soit la cause ? »

Elle ne se retirait pas tant qu’elle n’avait pas fini d’abreuver la lycéennes de ses jus, elle soufflait de plaisir en se lâchant, les bruits que faisait Alysse en avalant comme elle le pouvait lui donnait un sentiment de plénitude.

« Une véritable assoiffée, t’aime vraiment ça en fait, tu m’en vois ravi. »

Elle ricanait en se retirant enfin après s’être soulagée, son sexe luisait recouvert d’un mélange de bave, sperme et urine après avoir continuer de s’agiter pendant la libération des fluides. Elle était parfaitement lubrifiée pour le reste du programme. Elle se recule pour ne plus surplomber le garçon endormi et lâche la demoiselle sans la retenir, la faisant tomber au sol. Elle la regarde de haut, son imposant gourdin toujours bien dressé :

« Ça ne fait que commencer, vu la dose que je lui ai donné on a largement le temps de passer à la deuxième partie. Relève toi, retire ta culotte et penche toi bien en avant.»

Ses instructions étaient simples et directes, après lui avait défoncer la bouche, elle avait hâte de la prendre de nouveau au dessus de son copain, d’une autre manière cette fois-ci. Pour se mettre à l’aise, l’infirmière retira enfin son haut pour libérer son imposante poitrine et dévoiler le reste de son corps finement ciselé, se retrouvant désormais complètement nue.

8
L’infirmière ne retenait absolument plus les coups de butoir qu’elle assénait à sa victime, chaque millimètre de pénétration supplémentaire devenait un défi dont le succès lui arrachait des soupires de plaisir :

« Ah, putain, ouai, j’avais jamais pensé à cette position mais c’est le pied. »

Alysse avait beau essayer d’agiter les bras pour lui donner des coups ou la griffer, cela ne faisait que rendre Nicole encore plus sauvage. Dans cette position, la bouche dans laquelle elle avait introduit son membre devenait un sextoy, en plus humide, plus étroit et beaucoup plus plaisant. Elle constatait que malgré la situation, sa chère élève continuait de jeter des coups d’œil vers son petit ami, elle sourit de manière perverse alors qu’elle stoppa ses va et vient un instant pour qu’Alysse puisse regarder son chéri de plus près :

« J’avais prévu ça pour la suite quand je te baiserai la chatte mais puisque tu semble vouloir le regarder, on va faire ça dès maintenant. »

Sans lâcher son emprise et faisant preuve d’une sacrée force, l’infirmière se tourna et se déplaça pour se retrouver au-dessus d’Axel, elle reprit ensuite ses va et vient dans la bouche sa petite amie seulement quelque centimètre au dessus de son visage :

« Voilà, là tu peux le voir de près, ça t’excite de te faire prendre au dessus de lui, hein ? Ta bave lui coule dessus.»

Cela l’amusait beaucoup mais elle sentait qu’elle arrivait finalement au bout, à force de la pilonner avec autant de vigueur il fallait bien que ça sorte. Elle ne s’arrêtait cependant pas dans ses va et vient pendant qu’elle commençait à éjaculer et se lâcher,  l’obligeant à avaler les liquides qu’elle lui offrait comme elle pouvait.

9
Plus l’élèves se plaignait, plus l’infirmière avait envie d’y aller encore plus fort, elle voulait lui faire comprendre qui était la maîtresse et qui était le chien. Elle allait la dresser à la manière forte. Elle retire son membre de la bouche qu’elle pilonnait pour la tirer par les cheveux et lui relever la tête pour la regarder dans les yeux :

« Tu n’as pas bien compris je crois. Tu es ma pute, ma petite salope, si j’ai envie de me servir de toi comme de mes chiottes, je le fais. »

Elle lui met une gifle à l’allée puis son énorme gourdin se charge du retour avec une bifle dure comme la pierre :

« Je trouve que tu parle beaucoup trop pour une chienne, je vais t’apprendre à te taire. »

Elle lui retire la tête par les cheveux pour mieux la forcer à engloutir son sexe. Elle lui tient fermement la tête planter sur son membre pendant qu’elle se penche pour passer son bras sous le ventre de la jeune femme. Confiante en sa force, elle se redresse ensuite pour soulever Alysse en lui lâchant la tête, maintenant qu’elle ne pouvait plus se défaire de sa sucette, pour la ceinturer afin qu’elle ne tombe pas dans cette position atypique, c’était assez proche d’une prise en full-nelson mais en moins stable.

Dans cette position Nicole se déchaîne vraiment, ses va et vient sont frénétique, frayant son chemin dans la gorge de la vingtenaire pour la déformer de son imposant gland :

« On t’entend moins là, t’aime ça, petite chienne. Je te préviens, si tu dégueule tu devras nettoyer. »

Elle rigole méchamment en donnant tout ce qu’elle avait, elle savait qu’elle ne pouvait pas garder cette position très longtemps, déformer la gorge de sa victime et l’étouffer était une chose mais elle n’allait pas la tuer d’asphyxie juste pour son plaisir charnelle, elle était tout de même assez consciente pour ne pas pousser aussi loin.

10
Nicole avait enfin commencer à être sérieuse, même si elle se montrait plus vulgaire que d’habitude, c’était bien comme ça qu’elle aimait ses relations sexuelles : puissantes et extrêmes. Si on omettait également le fait qu’elle n’avait pas vraiment demander l’accord de l’autre intéressée par le moment, même en temps normal Nicole n’était pas du genre romantique, la douceur et la tendresse ne faisait pas partie de son vocabulaire lorsqu’il s’agissait de sexe. Il fallait bien avouer que c’était aussi comme ça qu’elle arrivait à s’enfoncer dans les différents orifices qu’on lui offrait malgré la différence de taille : en forçant l’entrée comme un bélier.

La bouche de la petite lycéenne ne faisait pas exception, elle se montrait violente dans ses mouvements, faisant des va et vient assez courts mais rapides et sec, petit à petit elle sentait tout de même que chaque entrée se faisait de plus en plus profonde. Elle regardait Alysse taper quelque chose sur son téléphone mais elle n’en avait pas grand-chose à faire, la vérité était que malgré la violence des assauts, elle n’essayait pas de se dégager, elle ne se débattait pas, mieux encore elle continuait d’essayer de suivre le rythme. Même lorsque sa partenaire était consentante dès le début, il y avait parfois des moment où elle essayait de se dégager pour arrêter lorsque c’était trop violent. L’infirmière Nicole était donc pleinement satisfaite de la situation :

« Tu fais la dure mais ton corps dit le contraire. Tu adore ce que je te fais. C’est toujours comme ça de toute façon, ce sont les plus propres sur elles qui se révèlent être les plus salopes. »

Elle lui agrippe les cheveux avec poigne et là où elle se contentait de la bloquer jusqu’à maintenant, elle se mis à lui pousser la tête pour l’empaler sur son long pieux de chair que la bave commençait à bien lubrifier :

« J’espère que t’as soif parce qu’une aussi bonne bouche à pipe, je lui offre pas que du foutre. »

En plus de la vulgarité, des insultes, elle commençait à lui promettre du sale et ce n’était pas des paroles en l’air dans l’arsenal des pratiques de l’infirmière.

11
L’étouffer ? Oui c’était bien l’idée derrière la promesse de fourrer son énorme pénis dans sa petite bouche le plus profondément possible, pour quelle autre raison ferait-elle cela. Et elle comptait bien lui montrer comment elle pouvait s’y prendre pour lui faire adorer le sexe oral. Il fallait bien ça pour bien lustrer son membre avant de passer à l’étape suivante, l’infirmière n’était pas du genre à se satisfaire de seulement se faire sucer :

« Oui, c’est bien comme ça. Tu y prends goût, petite coquine, hein ? »

Ses pouvoirs faisaient peut-être enfin effet même si c’était un peu tard, elle avair déjà commencer à prendre ses marques en y allant à la manière brute. Elle ne dit rien lorsqu’elle sentit les dents de la petite brunette se presser contre son membre pour le mordiller, il avait beau être épais ça restait extrêmement sensible. Elle se laisse faire un petit moment pour profiter sans rien faire d’autre que se laisser pomper, c’était le calme avant la tempête.

Elle commença par écarter les jambes en s’accroupissant légèrement afin de s’ancrer solidement au sol, obligeant la lycéenne à se pencher en avant pour garder le membre en bouche. Nicole vint ensuite joindre ses mains derrières le crane d’Alysse pour la bloquer. Elle lui fait en grand sourire :

« Bon appétit. »

A peine eut-elle finit de prononcer ces mots qu’elle se mit à donner de rapide et violent coup de hanche en maintenant la pression à l’arrière de la tête de la jeune femme pour littéralement lui baiser la bouche sans aucun ménagement :

« Ah ouai, ça c’est bon, mange bien ma grosse saucisse. C’est ça une vrai bite bien viril. »

Elle en rajoutait un peu mais elle avait commencer dans le rôle de la méchante, elle finirait avec le même rôle, l’important c’était qu’elle, elle prenne son pied.

12
L’infirmière avait eu assez de relations pour maintenir ce qu’elle disait en déclarant que tout finissait par rentrer, elle n’avait pas dit que c’était sans douleur mais c’était tout à fait possible, le corps humain avait parfois une certaine élasticité que l’on ne soupçonnerait pas. Le plus difficile était souvent de rentrer mais une fois bien installé à l’intérieur, il n’y avait plus qu’à laisser glisser. Jusqu’à aujourd’hui elle n’avait jamais failli à la tache, certaines finissait par s’évanouir, d’autres avait besoin de quelques jours de repos pour réussir à marcher de nouveau sans mal mais d’une manière ou du autre, ça finissait par passer et la jeune femme qui avait commencé à la prendre en bouche ne ferait pas exception.

« Je n’ai pas dit que c’était facile ni indolore, mais tu verras que j’ai raison. Lèche bien, je veux que ça brille.»

Les érections de Nicole faisait durcir son membre et le tendait de façon à ce qu’elle n’ait plus besoin de le soulever pour rester dressé mais elles ne le faisaient pas grossir plus qu’il ne l’était déjà à l’origine. Les lèvres et la langues d’Alysse faisaient leur effet et le gourdin de chair gagnait effectivement en fermeté, cela devenait si dur que Nicole aurait pu participer aux concours où les participants doivent casser des choses avec une partie de leur corps.

« Utilise tes mains aussi pour pomper et me caresser la bite, le lait ça sort pas comme ça. »

Elle n’était pas une habituée des grossièretés mais lorsqu’elle se retrouvait dans l’action, elle laissait tomber le filtre de politesse. Elle ricanait en bougeant le bassin pour s’enfoncer plus ans la bouche de la lycéenne, se frotter à elle ou la frapper avec. L’infirmière s’amusait alors qu’elle rendait les choses plus difficile à Alysse pour satisfaire ses ordres.

13
Fréquenter les milieux échangistes l’avait habituer à apprécier le sentiment de s’offrir ce qui appartenait à quelqu’un d’autres, ce goût d’interdit et de subversion était appréciable. Au début, elle ne comprenait pas l’intérêt de la chose, ni comment un homme ou une femme pouvait ressentir du plaisir en voyant sa partenaire entre les mains de quelqu’un d’autre, elle avait pourtant déjà été l’amante de femme infidèle mais ce n’était clairement pas la même sensation. Évidemment tout cela était fait de manière totalement consentie mais puisque la lycéenne n’était pas assez sensible à son pouvoir, il fallait bien y aller de manière plus brute, quitte à se faire passer pour encore plus détestable qu’elle ne l’était vraiment, cela ne changeait pas grand-chose aux yeux de sa victime de toute façon.

« Goûter le fruit qui appartient à d’autre, avant même que celui ci ait pu en profiter, c’est ça qui est excitant. »

Elle avait consulter son dossier dans la journée et elle avait remarqué que la jeune fille était plus âgée que les autres lycéennes et vu sa beauté, elle avait déjà dû avoir des aventures contrairement aux premières hypothèses que Nicole avait imaginé, si c’était bien le cas l’infirmière se contenterait du plaisir de simplement la prendre avant son petit ami actuel :

« Crois en mon expérience, tout fini par réussir à rentrer, il suffit d’un peu de bonne volonté et parfois un peu d’aide. »

Elle sourit à la jeune femme comme si de rien était, elle était satisfaite que ses menaces fonctionnent. Elle lui redonne un coup de sexe sur le visage en la voyant ouvrir la bouche avant de glisser son gland sur ses lèvres, bien que déjà énorme le bout et les premiers centimètre de son pénis était moins gros que le reste :

« Si tu ne sais pas comment t’y prendre, je peux faire tout le travail moi-même mais tu risque de ne plus vouloir autre chose après, tant ce sera délicieux. »

Elle tenait toujours son membre d’une main pour le garder droit et le presser contre l’entrée de l’orifice buccale d’Alysse. Cela ne la dérangeait absolument pas de forcer la chose encore plus et d’utiliser l’élève comme une poupée si elle ne montrait pas assez d’entrain.

14
La belle infirmière soupira de plaisir lorsque son imposant membre fut libérer de sa prison de tissu, il était toujours admis que l’on exagérait toujours sur la grosseur de son engin mais pour ce qui était de Nicole, il n’en était rien, il s’agissait véritablement d’une anomalie. Perdre sa capacité à changer d’appareil génital ne l’avait pas vraiment dérangé puisqu’elle préférait être la pénétrante que la pénétrée, bien qu’aujourd’hui elle ne soit pas contre un peu de stimulation anale, mais il en était autrement pour ce qui était de la taille de son sexe. A l’époque, elle avait voulu s’amuser à savoir jusqu’où pouvait endurer sa partenaire et elle avait fini par se doter de ce gourdin massif et disproportionné, sur le coup cela avait été amusant mais lorsqu’elle s’était retrouvé à ne plus pouvoir le rétrécir, cela avait été différent.

Elle regards Alysse de haut en souriant devant sa réaction. Quand à lui répondre sur le pourquoi elle, il n’y avait pas de raison particulière, elle était juste mignonne, à son goût et avait été là lorsque les pulsions sexuelles de l’infirmière se réveillaient :

« Ce n’est pas contre toi, tu étais juste là au bon moment. Et puis tu es plutôt mignonne, avec un petit copain mais sans avoir encore consommé, c’est excitant. »

Cela aurait pu être n’importe qui mais le sort avait décidé que cela serait Alysse, il n’y avait pas d’autre explication. L’infirmière pris son sexe en main, il était lourd comme on pouvait s’y attendre, et le souleva pour aller l’écraser contre le visage de l’élève :

« Qu’est-ce que tu attend pour le prendre en bouche, je t’ai bien dis que c’était une sucette que tu déballais. Tu préfère peut-être que je me serve de la gorge de ton chéri pour me lustrer ? »

Elle devenait méchante et cinglante au fur et à mesure que l’excitation montait.

15
Lorsque Nicole était dans cet état, rien ne pouvait l’arrêter tant qu’elle ne s’était pas décharger, c’était en quelque sorte son deuxième visage. La gentille et un peu coquine infirmière devenait l’esclave de ses pulsions quitte à forcer les choses. Elle intensifia ses pouvoirs pour tout de même essayer d’attraper la jeune fille et la rendre désireuse de goûter à l’infirmière mais il y avait toujours d’autres moyens bien plus direct pour obtenir ce qu’elle voulait :

« Déshabille toi donc, il serait dommage que quelque chose arrive à ton petit chéri. »

Le ton était calme et froid, une menace claire qui ne laissait aucun doute quant aux intentions de Nicole. Il était difficile de savoir si elle était capable de vraiment faire du mal à quelqu’un avec une telle violence mais étant donner qu’elle venait de le droguer, c’était compliqué de ne pas l’en croire capable. Elle regardait Alysse avec l’assurance d’une maîtresse qui attendait que son esclave rampe à ses pieds. Elle n’était pas tournée vers le bondage mais il était assez facile de s’imaginer que les rares fois où elle avait côtoyé se milieu là, ce n’était pas elle qui s’était retrouvé avec la laisse autour du cou.

Elle s’approcha de la jeune femme en déboutonnant sa blouse afin de la retirer et dévoiler ses formes généreuses mouler dans le tissu. Si sa poitrine était agréable à regarder, le bas de son corps l’était beaucoup moins, on pouvait apercevoir son membre imposant et difforme descendre le long de sa jambe à travers son jean, sa taille inhumaine en effrayait beaucoup mais en excitait tout autant. A l’époque où elle avait encore la faculté de modifier son appareil génital à volonté, elle s’amusait beaucoup à prendre des proportions monstrueuses, malheureusement elle avait perdu cette capacité alors qu’elle s’était doté de cette abomination.

Elle attrape le visage de la jeune fille par le menton et la regarde droit dans les yeux :

« Je répète, tu vas gentiment retirer tes vêtements puis tu vas t’agenouiller pour défaire mon pantalon et déballer une délicieuse sucette. Et puisque tu aimes fort ton petit ami et que tu ne veux vraiment pas qu’il lui arrive des bricole, tu vas obéir comme un petit toutou en disant « Oui, maîtresse ! », n’est-ce pas ? »

Elle lui sourit en lui tapotant doucement la joue.

Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

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