Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Akita Celebrindal

Pages: [1] 2 3 ... 10
1
Prélude / Re : Ashnard a son maître
« le: jeudi 05 mars 2026, 18:29:09 »
Rebienvenu, fan des Chroniques de la Lune Noire.  ;)

2
Prélude / Re : Nouvelle étudiante
« le: vendredi 27 février 2026, 20:04:33 »
Bienvenu parmi nous ! \o/

3
Blabla / Re : Horloge parlante
« le: mardi 30 décembre 2025, 15:39:42 »
15h39 : Vient de se faire hacker son compte Discord.  :(

Si quelqu'un lit ce message, j'ai créé un autre compte en attendant de trouver une solution. :-\

4
Le coin du chalant / Re : Chalant de Lynn
« le: samedi 09 août 2025, 14:55:04 »
Hello !
Je serais intéressé par la trame de l'occultisme. Sauf qu'Akita est une déesse de la vie, dans sa seconde version, et non un démon.
Si tu es intéressée, tu peux toujours lire sa fiche pour donner une idée du personnage et on peut en discuter sur Discord. ^^

5
Blabla / Re : On se sent un vieux d'internet quand ...
« le: dimanche 03 août 2025, 17:29:57 »
On se sent vieux quand on se souvient avoir vu l'effondrement du mur de Berlin en direct à la télé.

6
Blabla / Re : Horloge parlante
« le: samedi 02 août 2025, 11:49:41 »
11h49 : revient zieuter le forum après une éternité.

7
Blabla / Re : Qu'écoutez-vous en ce moment ?
« le: samedi 02 août 2025, 11:49:11 »
Dance with the dead - Out body (album complet.)

Je pourrais l'écouter pendant des heures, mélange métal/électro.  ::)

8
Le coin du chalant / Re : De quoi occuper mes journées
« le: lundi 02 décembre 2024, 17:58:40 »
Notre rp est toujours actif.  ;)

9
Prélude / Re : Petite P....
« le: mercredi 08 mai 2024, 11:22:54 »
La fiche fait penser à l'atmosphère des chansons de Mylène, du moins cela m'en donne l'impression.
La lire c'est comme boire un café noir, sans sucre. C'est bon, mais un peu amer. Je comprends le besoin de liberté du personnage. Et même si je ne cautionne pas forcément son pointe de vue, je le respecte. Et elle assume ses choix, ce qui est appréciable. Même si le café noir est trop fort pour moi.

Je note que le personnage est basé sur la liberté, là où le mien est basé sur la survie. Donc niveau moralité, je serais mal placé pour juger. ::)

P.S: j'apprécie la petit référence à "La môme vert-de-gris", polar des années 50. Je croyais être l'un des rares à connaître cette référence. :)

10
Les coups de butoirs donnés par Akita sont violents. Écrasant littéralement les fesses de sa prisonnière avec son bassin, elle enfonce aussi profondément qu’elle peut son long et épais membre vert. Ce dernier enfle à chaque mouvement de reins, dilatant un peu plus l’orifice étoilée de l’être de chair. Les vrilles de la dame-plante forcent le corps de l’humaine à se cambrer, forçant celui-ci à ressentir plus intensément les coups de reins exercés par un être végétal très en colère. Le sexe végétal change et prend la forme d’un alignement de sphères, prenant de plus en plus de volume en arrivant vers la base du membre. Des vrilles viennent s’enrouler autour des cuisses et des seins de la proie de la femme-végétale. Tel un lierre grimpant sur un mur, elles progressent et forment un étrange tissage, un canevas de vrilles formant un entrelacement semblable à un shibari. Le shibari végétal est fait de telle façon qu’il rehausse les seins, pointant leur tétons vers le ciel. Il met en avant les lèvres intimes, tout les écartant, exposant l’intérieur du vagin. Il écarte les fesses exposant leur orifice étoilé, subissant de violents assauts.

Assauts qui se concluent par une jouissance, Akita plaque violemment la jeune femme contre elle. Sa semence jaillit au creux de ses fesses, se répandant profondément. Ses coups de butoir ne s’arrêtent pas pour autant. Elle continue de malmener la croupe de sa proie, jusqu’à ce que la dernière goutte de sa semence se soit perdue dans l’orifice. Le membre annelé se retire lentement de l’orifice étoilé, le laissant inonder de semence, tout comme le deviennent lentement ses cuisses et ses fesses. Ces dernières sont violemment claquées, laissant une marque écarlate en forme de main sur chacune d’elle.

Elle tourne autour de l’humaine et glisse trois de ses doigts dans son sexe, sans douceur. Elle les remue à l’intérieur. Après les avoir ressorti complètement souillés, ils sont glissés dans la bouche humaine, la forçant à goûté à son propre fluide.

"-Akita va remplir ton corps, jusqu’à ce qu’il déborde. Tu vas être le jouet d’Akita

Les vrilles changent la position de leur proie, présentant les jambes écartées, exposant la vulve et le vagin. L’humaine se trouve désormais, jambes, fesses et sexe écartés, suspendue au-dessus du sol. Malgré sa colère, Akita s’assure que ses vrilles ne lui causent aucune douleur. Elle veut la soumettre au plaisir, mais pas à la souffrance. Le membre change de forme, prenant une forme plus compacte. Il est si large et si long que lorsqu’il pénètre le sexe féminin, ce dernier est dilaté au maximum, la verge atteint l’entrée de l’utérus et le pénètre même. Il prend la forme du vagin, ne laissant aucune parcelle des parois intimes sans contact. La vessie est comprimée par le membre humainement trop volumineux. Les mouvements de reins recommencent, brutaux, puissants, mais lents. Ils produisent des bruits de succion ne laissant aucun doute sur leur origine. Les yeux de l’être végétal sont fixés sur ceux de sa proie et ils n’expriment que de la colère. Ses vertes mains agrippent ses tétons et tirent dessus sans douceur, avant des les relâcher. Elle joue ensuite avec le clitoris, une vrille creuse vient l’aspirer et le masser avec des mini-vrilles internes.

11
Devenir un être supérieur à tous les autres, après avoir été un être aussi simple qu’une plante, n’a pas fait comprend à Akita le comportement complexe et parfois très étrange des êtres qu’elle représente. Pourtant, elle peut facilement reconnaître un sentiment aussi simple quel a frustration, car c’est le sentiment majeur qu’elle sentait émané de sa visiteuse. Il lui facile de ressentir ce sentiment s’il est majoritaire et surtout s’il est facilement exprimé. Et pour être frustrée, la magicienne l’était. Et son hôte ne peut apaiser ce sentiment, car certaines des réponses qu’elle recherche sont en elle et les autres viendront de la déesse quand l’humaine aurait découvert les premières.

L’être divin observe ses tentatives, sans sentiment particulier. Ne comprenant aucune d’entre elles, la magie et la technologie ne sont pas ses domaines de prédilection. La jeune femme se repose sur ses connaissance magiques et scientifiques pour analyser son environnement et découvrir un chemin. En quoi un bout de papier pourrait-elle l’aider ? Concentrée sur les sens de la jeune femme, elle peut ressentir ce qu’elle ressent. Et elle peut être témoin de son incrédulité, celui de constater que cette magie lui serait inutile. Non seulement cette magie était sans effet. Mais ce que la magicienne ignorait, que son esprit n’était pas en phase avec cet endroit, un peu comme s’il rejetait son existence et il ne peut donc en contempler l’étendue infinie.

Ce fut au tour d’un étrange objet. Les mortels appellent cela une boussole. Akita sait comment il fonctionne, mais elle sait aussi son inutilité dans son domaine. Certaines boussoles restent inertes d’autres, comme celle-ci, se mettent à tourner sans s’arrêter. La science n’a aucun pouvoir dans un lie où la nature règne sans partage. Après un parchemin, c’était une boussole qui se révélait inopérante pour la jeune femme. Voilà qu’elle prend des notes, elle doit penser que sa venue est liée purement à l’étude du domaine ou celle de son hôte. Alors que sa raison est bien différente de cela. Akita eut un petit rictus en la sentant se mordre que pour se réveiller d’un rêve. Un acte compréhensible, mais une douleur inutile. Visiblement, en dépit de sa rationalité, la jeune humaine ne semble pas vouloir utiliser des moyens destructeurs pour comprendre son environnement. Une bonne chose pour éviter d’être purement et simplement éjecter du domaine.

Mais voilà, qu’une autre idée semble traversé l’esprit de la jeune humaine. A quoi ses étranges pierres pourraient-elles bien lui servir ? Si elle se repose sur leur magie, alors elle va être déçue. Malgré tout ces tentatives magiques et scientifiques, elle n’oubliait pas la phrase que la divinité lui avait formulée. Mais en comprenait-elle le sens et la portée ? Pas encore. Il lui restait encore beaucoup de chemin à faire. Comme prédit par la divinité, les pierres ne pouvaient l’aider dans sa quête. Leur magie ne trouve aucun écho en ce lieu et donc ne peut que se dissiper rapidement, comme un feu ne trouvant plus rien à brûler, ne provoquant que l’égarement pour l’infortunée magicienne. Akita sait que cette épreuve est dure à surmonter, abandonner tout ce que l’on sait pour appréhender ce lieu est déroutant, voir terrifiant, mais néanmoins indispensable. Sa nervosité faisait peine à voir, mais elle sait pouvait trouver son chemin. La divinité ne pouvait ou ne voulait l’aider plus que nécessaire. Être plus habitué à la ville qu’à la nature est un handicap assez sérieux pour la visiteuse.

Voilà qu’elle se reprend à noter et à se mordre les lèvres une nouvelle fois. Est-ce un rituel ? Si telle est le cas, alors il faut qu’elle arrête, car en dehors de la douleur, cela ne lui apporte rien. Akita peut sentir sa peur et décide d’intervenir, la méditation de la jeune femme lui en offre l’opportunité. Alors que la jeune magicienne rouvre les yeux, le feuillage devant elle a pris la forme d’un immense visage féminin, celui-ci s’adresse à elle avec la même voix douce et rassurante que la brume lui ayant parlé plus tôt.

« Le chemin est dur pour qui n’a pas l’habitude de la nature. »

Avant que la jeune humaine ne réponde, la divinité reprend une forme de brume, mais plus tangible et place un doigt sur la bouche de la jeune mortelle, comme pour lui intimer le silence.


« Accepte cet endroit, accepte ce que je suis, comme tu acceptes ce que tu es. Laisse ton instinct et ton cœur te guider. Et n’oublie pas la véritable raison de venue. Et maintenant, je vais te laisser marcher sur le sentier, il serpente et descend jusqu’au lac. Le sentier est long, alors apprécie-le. Rien ne presse et tu pourras prendre du temps pour réfléchir. Je te parlerais, de nouveau, au lac. Essaie d’apprécier ses eaux, j’espère que tu as prévu de quoi te baigner. Et surtout, plus de morsures de lèvres. »

Sans prévenir, l’étrange brume pose ses lèvres sur celles de l’humaine. Le baiser dure t-il une seconde, une minute, une heure ? Qui pourrait le dire ? Mais lorsque la brume se dissipe, la jeune magicienne se trouve désormais dans une clairière d’où part un petit sentier, entre deux arbres.

12
Des forêts immenses, infinies et de toutes les sortes, des lacs, des fleuves, des mers, des océans, des montagnes, des plateaux, des plaines, des steppes, des déserts, tout ce qui existe dans tous les mondes trouvent son équivalent dans le domaine. Tous les êtres vivants se trouvent également dans le domaine, exceptés ceux dont la conscience est trop développée. Ici, les odeurs et les bruits ont des équivalents parfaits de ceux qui est existent à l’extérieur du domaine. Il n’existe aucun sentiment de peur, de haine ou de d’agression, juste un calme, une quiétude irréel. Une nature à l’abri de toute souillure. Le domaine est éternel et sans fin, peu importe la direction ou le temps pris pour le parcourir, il est impossible de l’explorer en totalité.

Jardin éternel, paradis perdu, éden interdit, les mortels de tous lieux ne manquent pas de mot, de noms, de métaphores, voir de concepts pour expliquer ce qu’est le domaine où réside la matérialisation de toutes vie. Et pourtant, tout ce qu’un mortel peut imaginer ou appréhender est bien en-deçà de la réalité. Car, il est impossible pour aucun mortel, voir même pour quelques dieux de comprendre ou d’appréhender tout cela, cela les dépasse et de loin. Même s’ils pourraient vivre éternellement dans le lieu, ils ne pourraient le comprendre. Mais est-ce un lieu ? Une illusion issue de l’esprit de celui qui y vient ? L’illusion d’une divinité au-delà de l’explicable ? Une magie ? Un sortilège ? Une malédiction ? Ou juste un rêve commun ? Qui sait ? Qui peut savoir ? Et même quel intérêt de le savoir ? Une fois dans ce domaine féerique, où un calme inimitable règne, où l’âme trouve une paix inattendue, la recherche de sa réelle nature en devient presque impensable, voir blasphématoire, comme si un tel lieu devait rester un mystère, pour pleinement l’apprécier.

Mais les rares élus qui avaient pu pénétrer dans le domaine ne trouvaient pas ce qu’ils cherchaient réellement. Soit ils s’égaraient et alors leurs esprits finissaient par partir, laissant leurs corps flétrirent et rejoindre l’humus. Soit leurs esprits refusaient de ne pas trouver ce qu’ils cherchaient et leur colère se dirigeait alors vers le domaine. Leur expulsion est alors inévitable ou bien l’endroit idyllique devenait le pire endroit qu’ils pouvaient imaginer et leurs fins étaient alors bien plus cruelles. Certains se contentaient juste de partir, lasser de cet endroit ou désirant reprendre leur vie terrestre. Mais le temps passé dans le domaine est parfois bien différent du temps en dehors. Et le corps devient alors poussière. L’apparence change et le monde d’origine aussi. Mais l’hôte peut décider de préserver le corps de la flétrissure ou bien de le laisse disparaître pour des raisons qui n’appartiennent qu’à elle.

Son hôte est Akita. Du moins ce fut son nom dans une autre vie. Mais elle décide de le garder, comme pour avoir un lien avec le passé, son passé. Aussi douloureux, étrange ou fantastique, fut-il, il fait partie de sa vie, de son existence désormais. Mais cela lui semble un souvenir, si lointain, il est toujours aussi clair que le jour, mais la douleur qu’elle en ressent s’est lentement amoindri. L’être, incarnation de la vie, n’a plus à se soucier de son avenir proche ou lointain, n’avait plus à se soucier de sa survie ou de ses éventuels ennemis. Mais, pour autant, elle n’est pas aussi soumise à l’oisiveté ou à la paresse de nombreux autres être divins et qui seraient enclins à user des mortels comme des jouets, destinés à les divertir. Akita peut ressentir tout ce que ressente tout ce qu’un être vivant peut ressentir, voir par ses yeux, entendre par ses oreilles et tout un tas d’autres sens. Aussi, elle ressent également les mortels victimes de jeux cruels d’être qui les dépasse. C’est peut-être pour cette raison qu’elle préfère son domaine, à tout autre lieu qui puisse exister à travers le temps et l’espace.

Mais voilà quelque chose qui attire la curiosité d’Akita, quelqu’un désirant entrer dans le domaine. Voilà très longtemps que personne n’avait ressenti ce désir. Pourquoi un tel intérêt ? Beaucoup d’êtres, avides de pouvoir, avaient tenté d’y pénétrer. Mais ils avaient échoués. Qui permettrait à des êtres mal intentionnés de rentrer chez soi ? Et il est impossible de tromper l’incarnation de la vie par des paroles trompeuses, des mensonges, des manipulations ou de sorts d’illusions. Elle qui sait, ce que chaque être a pu ressentir au cour de sa vie. Magicien voulant contrôler un pouvoir qui le dépasse, nécromancien avide de souiller ce qu’il qualifiait "d’origine de toute vie", démon agissant seul ou par l’intermédiaire de mortel, divinité voulant trompée son ennui, malgré toute leur puissance, toute leur connaissance, l’usage effréné de rituels, ils n’ont trouvé qu’une porte close. Est-ce pour cela que l’hôte du domaine est perçue comme solitaire ? Avec le temps et son attitude, considérée comme recluse, beaucoup de civilisation ont oubliés son existence et celle de son domaine, jusqu’à la nier et considérer son évocation, comme un blasphème de leur propres croyances. Alors pourquoi ce soudain intérêt de son visiteur ? Un elfe avait déjà été intéressé pour rencontrer et Akita et cette dernière lui avait donné accès au domaine. Il était resté un moment. Il pensait qu’en venant ici et en la rencontrant, il pourrait découvrir les secrets de la vie et devenir un druide bien plus sage. Mais malgré sa détermination et sa sagesse, il comprit bien vite qu’aucun être vivant ne pouvait concevoir de telles choses. Et plutôt que de prendre le risque de perdre son esprit à tenter de comprendre quelque chose au-delà de sa compréhension, il a préféré partir, même si des siècles s’écouler depuis le départ de son monde. Sa vie avait bien changé et son esprit semblait avoir été atteint d’une certaine manière par son séjour. Mais rien de nocif et rien qui ne puisse être changé.

Mais ce nouveau visiteur est différent. Akita peut le sentir, il ne devrait même pas être vivant. Son existence est tenu par un fil, un fil contre-nature, un fil d’origine mystique. L’entité pourrait s’en sentir outragée et pourtant, seule sa compassion s’exprime. Bien qu’elle connaisse ses choix, le jeune femme ne pouvait en mesurer les conséquences. Mais malgré cette compassion, l’entité veut savoir ce qu’elle pense vraiment, ce qu’elle veut vraiment, quel est son véritable but dans la vie. Bien qu’un instant se soit écouler entre l’exécution du rituel et sa réalisation. Il a duré bien plus longtemps dans le domaine, ce qui a permis à son hôte de tout savoir sur son visiteur et autorise son entrée. Après avoir refermé le passage juste derrière elle, l’entité observe la nouvelle venue un moment, le temps pour elle d’avancer un peu dans le domaine. Elle s’adresse alors à elle, d’une voix calme et douce, très maternelle. Cette voix semble, à la fois, émané de tout le domaine et, même temps, résonné dans tout l’être nouvellement venu.


"Bienvenue, jeune être."

Une brume prend la forme d’une femme entièrement nue  aux formes opulentes  et se tient à quelques pas de la jeune femme.
Spoiler (cliquer pour montrer/cacher)

"Je t’en pris prend le temps de parcourir le domaine. Parcoure les chemins, perds-toi dans les détours. Et quand tu auras trouvé la véritable raison de ta venue, viens par delà le lac, par delà la grotte, par delà les buissons."

L’étrange brume semble sourire à la visiteuse.

"Et ici l’apparence n’a aucune importance. Seul compte le cœur, même si celui-ci n’est pas né de la nature."

Sur ces paroles, la brume se dissipe alors lentement. Et un courant d’air semble caresser la joue de la nouvelle venue. La nature laisse à la visiteuse du domaine le soin d’apprécier sa sagesse sans chercher à l’influencer. La divinité sait qu’elle venue pour elle, mais la nature prend toujours son temps.

13
Blabla / Re : Vos Track-ID !
« le: lundi 29 avril 2024, 21:54:25 »
Sympa comme concept, j'en suis.

Le premier album acheté de ta poche ? U2 The Best of 1990 - 2000
Ta chanson quand tu étais gosse ? Donna Lewis - I Love You Always Forever https://www.youtube.com/watch?v=SqdWTeXWvOg
Une chanson marquante de tes années ado ? Let it rain - East 17 https://www.youtube.com/watch?v=xkc8WI4twAI
Une chanson pour te reposer ? Children – Robert Miles https://www.youtube.com/watch?v=QwqmJilXxJY
Un morceau pour vider la piste ?  Rammstein - Feuer Frei! https://www.youtube.com/watch?v=ZkW-K5RQdzo&pp=ygUKZmV1ZXIgZnJlaQ%3D%3D
Le morceau que j'écoute le plus en ce moment ? L - Drâa https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=eI_qr1LpuRI
La meilleur bande son (film ou jv ?) ? Time BO d’Inception Hans Zimmer https://www.youtube.com/watch?v=7YFJ3JSFubU
La chanson que tu ferais écouté au gouvernement ? Aux arbres citoyens – Yannick Noah https://www.youtube.com/watch?v=U8DD1c24bwk
La chanson qui t'a le plus émue  ? Ode To My Family – The Cranberries https://www.youtube.com/watch?v=Zz-DJr1Qs54
La chanson pour faire un slow ? Demis Roussos - Quand je t'aime https://www.youtube.com/watch?v=s7pK1p33jow
Mon guity Pleasure ? Eiffel 65 - Blue (Da Ba Dee) (J’assume ma période eurodance.) https://www.youtube.com/watch?v=68ugkg9RePc
La chanson qui me définie le plus ? Sonata Arctica - World in my Eyes (reprise de Depech Mode) https://www.youtube.com/watch?v=PYNh5ez6ZTA
La chanson a gueuler en manif ? Scorpions - Wind Of Change https://www.youtube.com/watch?v=n4RjJKxsamQ
Le morceau que tu enverrais aux aliens ? Scorpions - Send Me An Angel  https://www.youtube.com/watch?v=1UUYjd2rjsE
La chanson pour te calmer ? Robeast – Dance with the dead https://www.youtube.com/watch?v=nBvViQnjRk4
Une performance qui ta marqué ? Josef Salvat - Diamonds https://www.youtube.com/watch?v=eDEoC3Xr-fY
La meilleur chanson pour faire l'amour ? Mylène Farmer - L'Amour n'est rien
NSFW bande de petits coquins ou de petites coquines.  :kappa:
Le morceau de ton mariage ? Whitney Houston - I Have Nothing https://www.youtube.com/watch?v=FxYw0XPEoKE
La chanson quand j'ai pas le moral ? Les gens qui doute de Marc Nammour et Loic Lantoine https://www.youtube.com/watch?v=EAwWPadFsOA
La chanson pour faire le ménage ? The Pointer Sisters - I'm So Excited https://www.youtube.com/watch?v=8iwBM_YB1sE
Une chanson qui vous a fait découvrir un style de musique ? Le rap pour moi : IAM – Je danse le MIA https://www.youtube.com/watch?v=7ceNf9qJjgc

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Les terres sauvages / Re : De l’animal et du végétal. [PV Kana]
« le: vendredi 05 avril 2024, 18:50:35 »
Si Akita n’est jamais embarrassée lorsqu’il s’agit de toucher quelqu’un. Elle trouve surprenant qu’autrui fasse de même sur elle. Les êtres de chair ne sont pas comme les êtres végétaux et donc, elle ne comprend pas qu’ils puissent agir de la même façon qu’elle. Rarement l’être végétal est caressé et elle trouve la sensation plaisante, où que se porte le contact sur son épiderme vert. Elle trouve aussi la question surprenant.

-Une préférence ? Akita est Akita. Elle est ce qu’elle veut. Et elle est ce qu’elle est. Elle ne change pas. Les êtres de chairs changent, Akita ne change pas.

Mésinterprétant, les paroles et les gestes de Kana. La femme-plante se rapproche de la féline créature, leurs poitrines s’effleurent légèrement. Ses mains végétales se saisissent de ses poignets délicatement. Elle pose une des mains félines sur son membre végétale et l’autre sur son intimité. Cette dernière change de forme, se dotant de trois vrilles. L’un d’elle vient effleurer l’intimité de Kana de haut en bas, une autre effleure l’orifice étoilé entre ses fesses et la dernière joue avec la base de la queue féline. Son membre prend diverses formes sous la main désormais posée dessus.

-Kana est douce. Kana est intéressé par le pénis d’Akita ? Akita veut bien lui donner du plaisir, si elle est intéressée.

Mais la femme-plante hésite un instant. Elle réfléchit sur la nature de son être. Elle ne voulait pas faire de mal à Kana et préfère la prévenir sur ce qu'elle peut faire. Du moins, elle essaie d'expliquer à sa façon.

-Mais Akita produit du liquide qui donne du plaisir, beaucoup de plaisir. Elle a des fruits qui font tout plein de choses sur les gens, des fleurs qui font tout plein de chose sur les gens. Aussi du sang, très poison pour les êtres de chair. Alors Kana ne doit pas mordre Akita, attention.

15
L’entité incarnant la vie même pose une main sur les fesses offertes de cet être étrange. Ce dernier s’offre à elle, se soumet à elle, sans chercher à combattre, sans chercher à se dresser face à elle. Elle qui avait du combattre pour survivre, qui avait du se dresser pour punir, qui avait du se cacher pour vivre. Rares sont les êtres qui se sont offert à elle, en sachant qui elle était vraiment. Une seconde main vient se poser sur l’arrière-train offert. Les mains glissent lentement sur l’épiderme inconnu, la créature divine prend son temps. Les globes fessiers sont écartés exposant  l’orifice étoilé à la chaleur moite du lieu, puis ils sont relâchés. Une main se glisse entre les cuisses caresser l’intimité débordant de nectar de plaisir. Les doigts en caresse chaque contour, chaque repli est examiné méticuleusement. Malgré les suppliques de l’étrangère, Akita prend son temps, comme si elle voulait punir cette dernière d’avoir menacer l’existence d’une nouvelle vie. Les doigts parcourent la vulve, de sa base proche de l’anus à son sommet sur le clitoris. Ils écartent les lèvres pour exposer l’entrée l’inondation du vagin.

Les deux mains migrent alors vers le haut du corps de la nouvelle venue. Elles empoignent les menus seins et se met à la masser avec peu de douceur. Le centre des mains s’ouvrent et les orifices viennent aspirer les sommets de la poitrine. Deux phallus verts poussent et se dressent lentement, venant appuyer entre les fesses et les cuisses de la vampire, cuisses qui sont écartées avec autorité. Les deux membres verts sont d’une épaisseur et d’une longueur bien supérieurs à celles que pourraient avoir n’importe quel bipède sur Terra ou sur Terre. Les membres pénétrèrent les orifices intimes de la vampire lentement, mais fermement. Dilatant l’anus et le vagin de son amante comme rarement ils ont du l’être, ils progressent, s’adaptent aux chairs intimes qu’ils touchent. Le vagin est traversé, même l’utérus est pénétré.

Alors que les phallus ne peuvent plus avancer, la déesse se dote de nouveaux bras. Une main se saisit fermement du bassin de la vampire et l’autre claque furieusement les fesses immaculées. Akita donne, soudainement, un coup de rein lent mais violent écrasant le petit postérieur blanc de son amante si dévouée. Les deux mains sur les seins de la vampire assurent celle-ci que ses parois intimes ressentent la totalité deux membres qui la pénètrent. Les coups de reins s’accélèrent et leur puissance augmente sensiblement. Les râles, les couinements et les halètements trahissent le plaisir intense ressenti par la divinité. Sa forte poitrine vient appuyer contre le dos de son amante. Après de longs ébat où la vampire n’est qu’une poupée de chiffon dans l’étreinte imposé par sa divine amante, cette dernière jouit et sa semence jaillit au creux de ce corps étrange et nouveau. Le liquide chaud, épais, blanc et à l’étrange odeur sucrée se répand à l’intérieur de la croupe vampirique et déborde même à l’extérieur, glissant sur l’épiderme fessier. La semence présente dans le vagin et l’utérus est telle qu’elle fait enfler le ventre de la vampire, lui donnant l’apparence d’une femme enceinte de jumeaux, voir de triplés. Akita maintient son étreinte, afin de répandre sa semence jusqu’à la dernière goutte.

Puis, elle relâche lentement son étreinte et se retire doucement, et à regret, de ce corps nouveau. Elle présente alors les long et épais phallus souillés au visage de la femme vampire, afin qu’elle se régale de leurs fluides mêlés, une récompense de leurs intenses ébats. Des vrilles viennent écarter les jambes, les fesses et le sexe vampiriques, faisant s’écouler l’épais liquide blanc. Des vrilles viennent caresser le clitoris et une autre, très fine, s’amuse s’immiscer lentement dans l’urètre. D’autres vrilles, bien plus massives, pénètrent le sexe et les fesses de la femme vampire. Cinq dans son vagin et quatre dans ses fesses. Elles commencent à remuer rapidement dans des bruits de sucions pervers.

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