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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Jusqu'au Bout des Ailes... |PV| Myriade  (Lu 1100 fois)
Silence
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« le: Août 21, 2012, 08:07:06 »

Sous ses lourdes bottes cloutées, Silence entendait le sol pavé inondé de pluie éclabousser ses semelles à chacun de ses pas. Il sourit en arrivant en vue de la place publique de Nexus. Bien qu'il n'ait jamais apprécié la bruine, elle ne le dérangeait pas le moins du monde, du moins ce jour-là. En effet, il n'avait pas dans l'idée une quelconque activité extérieure. Sa dernière mission lui avait rapporté une somme fort intéressante, et il avait bien l'intention de se distraire.

Il alla à l'encontre d'un homme qu'il savait marchand d'esclaves, et, le visage dissimulé sous sa capuche, il demanda si l'homme n'avait pas vu passer un animal récemment. Le marchand sembla comprendre, car il acquiesça et fit entrer le mercenaire. Il ouvrit une trappe consciensieusement dissimulée dans le plancher, et quelques bruits se firent entendre. Silence descendit le petit escalier de bois jusqu'à un sous-sol remplit d'animaux de toutes sortes. Du moins, en partie. Des Terranides de toutes races, neko, inu, kurage, kitsune, et... Une tori ? se trouvaient dans la pièce secrète, à attendre que quelqu'un les achète. Le commerce des esclavagistes marchait bien, et Silence aurait presque put se sentir attiré par ce travail. Mais ce jour-là, c'est en tant que client qu'il venait voir le marchand. Il survola du regard l'assemblée et s'arrêta sur la femelle pour le moins insolite : elle avait des ailes.

Il tendit à l'homme une bourse remplie de pièces d'or en désignant la Terranide-moineau. Il voulait celle-là. Il avait envie de se détendre avec une femme. Ou une femelle. Tout ce qui était féminin. Et il avait payé suffisamment cher pour en profiter quelques heures. Au moins. Car celle-là n'était pas à vendre, bizarrement. Et puis en fin de compte, il lui suffisait d'envoyer un mercenaire pour faire pression sur le marchand, et plus de problèmes avec la moineau. Il s'éloigna en direction de la sortie et la créature le suivit.

Ils marchèrent quelques temps jusqu'à une maison louée par les Griffes. Elle était discrète et banale, mais très agréable. Le mercenaire fit entrer l'esclave, qui semblait un peu impressionnée. Il referma derrière lui et monta jusqu'à sa chambre. Il ordonna à la tori de lui préparer le dîner et sourit en pensant qu'une fois qu'elle allait lui apporter sa pitance dans sa chambre, il allait s'amuser...
« Dernière édition: Octobre 12, 2012, 10:22:22 par Silence » Journalisée

Myriade
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« Répondre #1 le: Août 25, 2012, 01:16:14 »

Un problème d'inondation, leur avaient dit les représentants de Nexus en début de matinée. Une trombe de pluie impressionnante s'était abattu sur Nexus au cours de la nuit, et en particulier sur la place du marché. Il avait été déclaré que les ventes seraient stoppé, au moins pour aujourd'hui, le temps de retrouver un sol solide à la place des trombes de boue. C'était bien mal connaître les marchands, qui s'organisèrent chacun de leur côté (et non pas entre eux - ça aussi, s'aurait été mal les connaître) pour continuer à faire tourner la boutique, dans le dos des autorités de la ville. Le trafic d'esclaves à domicile aurait été tant fastidieux à contrôler, qu'il était illégal. Il fallait donc être discret. Heureusement, les autorités de la ville étant occupés à constater les dégâts sur la place, le va-et-vient des personnes entrant et sortant des maisons était peu remarqué.

Ce n'était pas Myriade qui était mécontente de ce brusque changement de situation. La pluie n'avait rien d'amusant pour elle ; elle la détestait, en avait peur, même d'une simple flaque. L'eau ne la répugnait pourtant pas en général, mais la pluie... entraînait les orages, le vent, et par la même occasion, sa propre peur incontrôlable et sourde à sa raison.

La trappe s'ouvrit pour la quatorzième fois de la journée - un esclave proche s'amusait à compter les visites. La mince raie de lumière s’atténua, écrasée par la silhouette d'un homme, emmitouflé dans une épaisse cape. Un voyageur, chuchota une autre esclave, tout prés de la moinelle qui avait d'ailleurs été encerclée dans ses bras, servant de doudou vivant depuis le début de la matinée. Il faut dire qu'il ne faisait pas très chaud dans ce sous-sol, et humide par-dessus le marché, ce qui entraînait les différent(e)s esclaves à se pelotonner les un(e)s contre les autres.
La bourse fut bien vite sortie, le doigt tendu vers la sélection du client. Myriade mit un moment à comprendre que c'était d'elle que l'on parlait ; il lui fallut remarquer les dizaines de têtes pointés vers sa personne, aux expressions voilées par l'obscurité de la cave. Sa compagne la lâcha, et elle sortit de son coin en se retenant de bailler, à moitié endormie. Sa petite silhouette n'était pas bien impressionnante, ses formes non plus. Il n'y avait pas beaucoup de femmes à vendre dans la pièce, les dernières qui n'avaient pas été acheté étaient des adolescentes au physique ingrat, comme c'était courant à cet âge. Myriade était la seule à être un tant soit peu mignonne, mais aussi à dégager une forte candeur qui ne permettait absolument pas d'estimer son potentiel sexuel. Mais enfin. De toutes façons, depuis le début de sa location, on louait uniquement ses services pour la cuisine, le ménage ou la vaisselle. Pas pour son corps. Autant dire qu'avec Silence, des tas de surprises allaient l'attendre.

Une fois dehors, la terranide prit bien soin d'éviter les flaques de pluie en battant très légèrement des ailes pour se mettre en lévitation. Puis ils arrivèrent.

La petite maison où entra Myriade était modeste, humble. Par rapport aux habituels palais où l'emmenaient les riches fortunés qui la louaient pour la journée, cette demeure était presque cocasse. Mais en entrant, l'adolescente fut impressionnée par le confort et la chaleur qui se dégageait de la pièce principale. Après avoir passé toute une journée dans une cave humide et moisie, on était ravie d'entrer dans un semblant de chez-soi.
Sa première tâche fut comprise très vite. Préparer un dîner ? C'était dans ses cordes ! La terranide s'y attela avec ardeur, et finit par préparer un repas digne d'un bourgeois - on lui avait après tout appris à satisfaire les plus fortunés, ce qui signifiait qu'elle cuisinait rarement de la nourriture de cantine. Le temps de trouver un peu de vin pour parfaire le tout, et c'était prêt.

Les escaliers furent vite montés sans encombres, et la terranide toqua à la porte. Une fois invitée à entrer, elle déposa le plateau sur le lit où Silence s'était installé, sans s'y asseoir à son tour, s'aurait été grossier.

« Votre dîner, messire. J'espère être à la hauteur de vos exigences culinaires. »


La moinelle avait déclaré cela avec calme et un sourire aimable, et très machinalement. C'était une phrase toute faite qu'elle sortait à chaque fois qu'un dîner de sa main était servi à un client. Son vocabulaire personnelle n'était pas aussi évasif, il était même plutôt limité quand il s'agissait de trouver ses propres mots. Elle n'avait appris à parler correctement qu'il y a quelques années, après tout.

« Si vous disposez d'un instrument de musique et que vous daignez que je l'emprunte, je pourrais vous jouer un morceau durant votre repas. » continua-elle, toujours avec autant de politesse - et donc peu de naturel.
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Silence
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« Répondre #2 le: Septembre 09, 2012, 09:16:42 »

On aurait dit qu'elle récitait une leçon. "messire". Ha ! "vos exigences culinaires" Ho ! Toutes ses formalités n'étaient tout de même en définitive pas très importante pour Silence. Si il avait loué la demoiselle-moineau, c'était pour ses compétences dans un seul domaine en particulier. Toute la mise en scène n'était faite que pour ne pas brûler les étapes. Mais tout de même, il avait incroyablement hâte de profiter du joli corps de son esclave... Laquelle lui proposa alors, ne sachant évidemment pas deviner ce qui se passait dans la tête de son employeur, heureusement d'ailleurs, lui proposa de jouer d'un instrument pour... Pour "augmenter le confort de dégustation" sans doute, ou une autre bêtise du même genre. Ce que le mercenaire aurait apprécié, cela aurait été une bonne séance d'effeuillage pendant son repas. Mais bon, dans la vie on n'a pas toujours ce que l'on veut. Et puis, il était persuadé que Myriade arriverait à lui donner satisfaction lorsqu'elle prendrait conscience du pourquoi du comment. Il leva ses jambes, les posa sur la table et murmura :

- J'écoute... Ravis donc mes oreilles avides...

Mais il pouvait aussi être patient. Même si il n'attendait qu'une chose, il allait laisser la petite Terranide tenter de lui faire paraître le temps moins long. D'ailleurs il finit même par lui dire :

- Nous avons normalement une flûte de Pan dans la chambre adjacente. Mais sincèrement, je doute que cela suffise à dissiper mon ennui. Pour l'instant, je suis las, et j'aurais besoin de quelque chose. Alors trouve quelque chose qui m'intéresse, c'est pour cela que je t'ai engagée.
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« Répondre #3 le: Septembre 11, 2012, 10:39:13 »

Effectivement, si Myriade savait bien faire quelque chose, c'était apprendre ses leçons. On lui avait appris comment faire le ménage, la cuisine, comment servir à boire, comment distraire une assemblée... comment être une parfaite petite femme d'intérieure, bonne à marier quand elle serait plus mûre. Seulement, aujourd'hui, elle risquait d'apprendre une nouvelle leçon : une belle leçon de vie, que se ferait un plaisir de lui apprendre Silence.

Mais pour l'instant, la moinelle se contentait d'écouter les moindres mots de son maître pour la journée. Il accepta, parla de flûte de Pan.
Oh. Première galère.

Myriade savait jouer pas moins d'une vingtaine d'instruments : la guitare, le piano, la harpe... mais la flûte de Pan, c'était quelque chose qui la terrifiait. Chacune de ses prestations avec la compagnie de cet instrument s'était révélé désastreuse. Elle n'était tout simplement pas faite pour les instruments à vents en général, ce qui était quand on y pensait assez ironique, mais elle savait toujours se débrouiller.
Sauf avec une flûte de Pan.

La jeune esclave perdit lentement sa contenance, et son discours soutenu par la même occasion, préférant regarder ailleurs quand elle avoua sa faute.

« Je... je ne maîtrise pas forcément très bien la... flûte de Pan... » bafouilla-elle, le regard très loin de celui de Silence.

Quand la terranide le regarda de nouveau, elle vit dans ses yeux une lueur de mécontentement. Et s'il était mécontent, il pouvait très bien la jeter dehors. Et dehors, dans le ciel, il y avait...

« M-mais je vais trouver autre chose, faites moi confiance ! En vérité, j'ai même quelque chose sur moi, déjà ! »

Ses doigts griffus se levèrent, et son index blanc se pointa en direction de sa gorge. Son maître aurait peut-être quelques idées malsaines dans la tête. Myriade, elle, parlait seulement de sa voix. Son chant qui pouvait, selon certaines personnes, endormir le Diable en personne.

« Je peux chanter. Vous voulez que je chante ? Vous le regretterez pas ! » demanda la tori, d'une voix presque désespérée.

Et sans même attendre l'accord de Silence, la moinelle se lança dans ce qui s'apparentait être un véritable concerto vivant.
Sa voix était plus que juste. Le chant des tori était réputé pour être, en plus de magnifique, curatif aussi bien psychologiquement que physiquement. Si Silence avait de la colère en lui, elle s'envolerait pour ne serait-ce que quelques minutes. La tristesse se noierait entre les vagues des notes, régulières et douces. Ses blessures éventuelles guériraient lentement, ne laisseraient que d'infimes cicatrices : elles s'oublieraient vite, masquées par le chant presque céleste.

Myriade pouvait, en cet instant, s'apparenter à un ange descendu sur Terre. Son chant lui permettait une protection certaine.
Tant qu'elle chantait. Mais il fallait bien qu'elle s'arrête un jour.

Et puis, il était aussi possible qu'il existe un cœur assez enfermé pour résister à ces notes enchanteresses. Peut-être celui de Silence serait-il l'un des rares à ne pas fondre ?
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Silence
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« Répondre #4 le: Septembre 14, 2012, 04:53:59 »

Pft... Quelle incapable. Elle lui propose de lui jouer d'un instrument, mais la flûte de Pan ne convient pas à mademoiselle. Une lueur de mécontentement rembrunit les traites déjà si sombres de Silence. Il n'était pas le genre de personne à aimer que l'on lui déplaise, ou pire, que l'on lui tienne tête. Mais la jeune esclave tori sembla comprendre la portée de son erreur et essaya tant bien que mal de se rattraper. Chanter ? Bah, au point où ils en étaient, ça ne pouvait pas être pire qu'un air musical. Lorsque la moinelle entonna la première note, le Capitaine des Griffes d'Ammoth sentit sa mauvaise humeur se dissiper peu à peu. Son esprit se retira lentement, s'enfermant petit à petit dans un petit compartiment secret de sa conscience, ne ressentant plus rien. Plus rien d'autre n'existait, en cet instant, que cette douce mélodie apaisante, comme un chant d'oiseau...

À ce moment-là, le mercenaire en vint à se dire que peut-être Myriade repartirait sans que rien ne se soit passé. Puis tout s'arrêta. Un cri aigu, comme des débris de verre volant dans tous les sens alors que la fenêtre constituée par leur rassemblement avait été sauvagement brisée. Il revint brusquement dans son monde, avisa la scène se déroulant sous ses yeux et grogna de déplaisir. Myriade était rouge comme une pivoine, dos à lui, et un hommes aux cheveux bruns, sales et gras, et aux vêtements usés le toisait, un sourire mauvais dévoilant sa dentition plus que gâtée. Silence se leva.

- Qu'est-ce qui te prend ? Pourquoi importunes-tu mon esclave ?

- Tu invites une femelle et tu ne m'en dit rien ? Il était de mon devoir de palper ce joli petit cul...

- Sors d'ici. Immédiatement !

- Ose me dire que c'est pour autre chose que tu l'as ramenée...

- Dehors !

Ronfleur sortit de la pièce avec un sourire narquois, qui voulait clairement dire "Alors tu rates quelque chose..." Myriade s'éloigna au maximum de lui alors qu'il léchait sa main avec un haussement de sourcil lubrique. Silence soupira. Une fois encore, Ronfleur avait gâché tout le plaisir qu'il tirait de la situation.

- Désolé, cet imbécile ne sait pas se tenir...

Il s'aperçut alors que son assiette était vide. Alors que la Terranide chantait, il avait terminé son repas sans même s'en rendre compte. Il décida alors de monter dans sa chambre et de poursuivre comme si le pervers n'était jamais intervenu. Il s'assit sur un fauteuil et ordonna à la moinelle de changer ses draps. Il n'espérait pas vraiment que l'atmosphère de la pièce donne des envies à la jeune esclave, car il y avait bien peu de chances que cela arrive. Mais le moment approchait inexorablement...
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« Répondre #5 le: Septembre 22, 2012, 05:48:56 »

La proposition avait eu moins eu le mérite de marcher. Sur sa couche, Silence arborait l'expression de ceux qui avaient la chance de profiter des bienfaits de sa voix. Même sur elle, le charme opérait. Elle avait l'impression qu'il n'y avait plus qu'eux dans ce monde, se sentait maternelle et bienfaisante, comme une petite infirmière.

Une sensation de bien-être qui ne dura malheureusement que quelques minutes. Un soudain éclat de voix, suivit de la fenêtre qui se trouvait à la droite du lit et qui se brisa en mille morceaux. Un vieux réflexe fit se déplacer la terranide pour aller devant le mercenaire et ainsi le protéger des éventuels éclats de verre volants, déployant ses ailes pour prendre un peu plus d'espace. Une esclave bien dressée faisait passer les intérêts de son maître avant les siens, même si ce maître était temporaire.

En faisant ça, elle s'était également mise de dos pour protéger son propre visage, et Ronfleur avait donc eut tout le temps de poser ses mains puissantes sur les petites fesses de l'esclave, moulées dans le fin tissu de sa robe. La terranide se retourna vivement, les joues rosies par l'embarras d'une telle scène. Elle dévisageait l'intrus avec terreur, pensant à un crime, mais apparemment, Silence le connaissait. Et il n'était pas très content d'avoir été dérangé dans sa rêverie, entamant une vive discussion avec le brun.

Myriade n'en était pas très contente non plus, mais évidemment, elle n'avait pas son mot à dire sur le sujet. Elle tenta de ne pas déplaire à Ronfleur lorsque celui-ci entreprit de passer sa langue sur sa main, dans une sorte de parodie des coutumes de galanterie de la bourgeoisie, où l'on embrassait la main des dames. Mais la tori ne put s'empêcher de s'éloigner discrètement, tordant sa petite bouche en une moue embarrassée. C'était un geste empli de tant de perversion ! Ça la mettait forcément mal à l'aise, elle qui était si pure.

Heureusement, il finit par partir, les laissant de nouveau seuls, Silence et elle.

- Désolé, cet imbécile ne sait pas se tenir...

La jeune fille hocha la tête en guise de dénégation. Puis elle entreprit de suivre l'ordre qui lui avait été donné : changer les draps. Pas grande chance en effet que l'atmosphère l'excite beaucoup, surtout après ce qui venait de se passer. Ça avait été assez effrayant pour que, quand elle attrapa les couvertures, les poignets de la jeune tori tremblent encore.
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Silence
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« Répondre #6 le: Septembre 26, 2012, 06:16:18 »

Pour l'instant, si l'on excluait l'intervention inopinée de Ronfleur, tout se passait exactement comme Silence le prévoyait. Myriade ne promettait pas d'être réellement réceptive à ce qu'il mijotait. La remerciant, ce qui logiquement devait être pour elle une récompense de taille, ils quittèrent la chambre. D'après le plan du capitaine des Griffes d'Ammoth, il allait commencer à bien apprécier sa journée. C'est en arrivant dans la salle de bains qu'il se rendit compte à quel point il lui était agréable de "jouer" avec la jeune esclave Terranide. Il augmenta la température, et une fine couche de vapeur se dégagea lentement dans la pièce. Le mercenaire se dévêtit d'une manière extrêmement impudique, mais sans provocation. Il voulait s'amuser, mais sans la traumatiser, contrairement à son subalterne. Une fois nu comme un ver, il demanda à son esclave :

- Fais couler mon bain.

Il n'agrémenta pas son discours d'une quelconque forme de politesse. Inutile, de toute manière. La femme-moineau s'exécuta, et à présent Silence voyait quelques gouttes de sueur perler sur son visage alors qu'elle tournait les robinets pour remplir le large bassin. Trois humains adultes auraient pu s'y prélasser dans le même temps. Elle avait très chaud. Prenant un air compatissant de manière à ce qu'elle ne soupçonne pas une idée malsaine derrière la tête de son employeur, il lui intima :

- Ôte donc tous ces vêtements, il fait bien trop chaud. Mais garde tout de même tes sous-vêtements. Je ne veux pas te mettre mal à l'aise.

Oui, enfin pas dans un premier temps. Il voulait juste se rincer l'oeil un petit peu. Bien que la gêne de la jeune femme soit bien visible, elle obéit sans discuter, et Silence ne put que complimenter intérieurement la rigueur avec laquelle on avait inculqué à Myriade l'obéissance et la docilité. Alors que sa robe tombait sur le sol, le mercenaire examina les courbes encore jeunes, mais néanmoins alléchantes de la moinelle. Une poitrine ferme, ni trop petite, ni trop imposante. Des petites fesses rebondies. Oh, il aimait ça. Heureusement, il s'installa confortablement dans l'eau moussante, de sorte qu'elle ne put voir dans l'immédiat son sexe commencer à se redresser lentement. Il s'accouda au bord, et ordonna :

- A présent, frotte-moi bien, je veux être d'une propreté irréprochable.

Un lavage INTÉGRAL. Il attendait que la petite Terranide moineau agisse, sentant presque par prémonition ses douces mains sur son torse, son dos, sa nuque... Son pénis... Il soupira, à la fois de béatitude et aussi à cause de l'étouffante chaleur.
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« Répondre #7 le: Novembre 04, 2012, 05:26:26 »

Quand Silence ôta ses vêtements, Myriade mit les mains devant ses yeux, par automatisme. Elle avait en effet déjà lavé des personnes de cette façon, même son Maître y avait eu droit. On ne lui demandait pas souvent de masquer sa vision, mais la moinelle le faisait par pure politesse, parce qu'on le lui avait appris. Elle avait déjà vu des hommes nus dans sa tribu, étant petite... trop petite même, sa mémoire l'avait presque entièrement occultée. Elle se rappelait juste des bases de différence entre les hommes et les femmes... sous les hanches, au-dessus des genoux...
Dans ses souvenirs, la tori se rappelait juste de quelque chose d'apparence flasque, pendouillant entre les jambes des aînés et des petits garçons. Elle retrouva la même "chose" ici et ne se formalisa donc pas, préférant s'appliquer à régler les robinets à la perfection, pour une eau agréablement chaude sans que l'on ne doive attendre pour éviter de se brûler. Une fois cela fait, elle toucha la surface du bout du doigt et s'inclina avec respect devant Silence pour l'inviter à y entrer.

Celui-ci lui demanda d'ôter ses habits, et une fois de plus, la moinelle s'exécuta sans poser de questions. C'est vrai qu'il faisait horriblement chaud avec la vapeur à présent, et en plus elle ne voyait pas les réactions que pouvaient engendrer la vue de son corps. Myriade était une vierge complète qui ne soupçonnait rien de la part de son "locataire", et ça se sentait bien dans ses gestes innocents, ses expressions dépourvues de sous-entendus. Le seul hic, c'était que ses sous-vêtements ne comportaient pas de soutien-gorge, sa poitrine n'en nécessitait presque pas et son Maître ne voyait donc pas l’intérêt d'en acheter un. Myriade se retrouvait donc la poitrine à l'air libre, avec juste une culotte.

L'adolescente prit le savon et le linge pour commencer à frotter la peau de Silence, ses bras et ses épaules remarquablement musclées pour commencer. Avec ce simple geste Myriade se détendit : au moins, ce n'était pas difficile, n'importe quel idiot aurait pu le faire. La mousse commençait à se dégager du passage pour laisser en vue les parties intimes de l'homme. Myriade fronça les sourcils en remarquant que la "chose" était passé de l'état mou et flasque à autre chose. Ce n'était plus pendouillant, mais un peu dressé, comme un serpent. Ça toucha sa curiosité naturelle, tandis qu'elle se penchait pour commencer à laver cette zone-là... Peut-être que l'eau provoquait ça ?
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Silence
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« Répondre #8 le: Novembre 04, 2012, 07:48:50 »

Silence avait fait erreur. Elle n'était pas gênée le moins du monde, pourtant toute jeune fille éduquée autrement l'aurait été, à sa place. En effet, sa petite poitrine était à l'air libre, et elle n'était vêtue que d'une petite culotte, alors que le mercenaire complètement nu était, il fallait bien l'avouer, assez agréable à regarder. Mais le nettoyer ne la dérangeait pas le moins du monde, et il commençait à sérieusement se poser des questions. C'était peut-être une bonne chose en fin de compte, que son éducation en matière de relations physiques n'ait pas été plus poussée que cela, si jamais il se laissait aller, elle ne comprendrait peut-être pas l'anormalité de la situation. Il pouvait aussi manipuler les mots avec brio, lorsque le besoin s'en faisait sentir, même s'il était plus un homme d'action. Et son sexe légèrement redressé indiquait que son désir de "se laisser aller" allait en grandissant. D'ailleurs, son membre semblait presque fasciner son animal de compagnie qui le fixait intensément en fronçant ses sourcils.

Lorsque les mains de la Terranide-moineau frôlèrent son membre, Silence frissonna. À présent, la lenteur et la douceur avec lesquelles la tori opérait avaient provoqué une véritable érection. Droit comme un I, son pénis lui procurait quelques élancements d'envie. Le capitaine des Griffes d'Ammoth lui avait presque répondu "un peu de patience...". Maintenant, Myriade le frottait énergiquement, voulant sans doute montrer ce dont elle était capable. C'est alors que les bras du mercenaire se soulevèrent presque malgré lui et allèrpent se poser sur les petits seins de la Terranide. Elle eut un petit mouvement de recul, mais se reprit rapidement, se rappelant sans doute qu'elle devait obéir à ses maîtres. Cette petite commençait vraiment à lui plaire.

- Il n'y a pas de raison que je sois le seul à profiter de la chaleur de l'eau.

Il attira la jeune moinelle vers lui, et elle perdit l'équilibre et tomba dans le bassin. Le mercenaire sortit de l'eau les affaires de toilette qu'elle utilisait jusqu'alors, et ramena son attention à Myriade. Elle semblait se demander pourquoi il avait fait cela.

- Tu m'as très bien servi, jusqu'à maintenant. J'ai décidé de te récompenser. Tu n'as sûrement jamais ressenti ce que je vais t'offrir, mais tu risques d'apprécier. Tu n'as rien à faire dans un premier temps, juste te laisser dorloter.

Sa langue alla effleurer l'un de ses tétons avant de le lécher plus énergiquement, il alla même jusqu'à le pincer entre ses dents par moments. Sa main gauche vint tâter le tissu trempé de sa culotte, sous l'eau, et la droite vint caresser l'une de ses petites fesses. Il pressa légèrement sur la culotte, pour deviner derrière le textile des lèvres intimes encore jeunes. Il se doutait qu'elle ne mouillait pas, mais son corps était fait pour ça et elle n'allait sans doute pas continuer comme ça longtemps. Sa main entra dans la petite. Culotte et, ne voulant pas la pénétrer, il continua à caresser son sexe, s'attardant sur son clitoris, qui n'était même pas érigé.
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« Répondre #9 le: Novembre 10, 2012, 11:19:48 »

Les paumes de l'homme sur ses seins minuscules paraissaient, pour le coup, énormes. Elle ne le remarqua qu'à ce moment-là, alors qu'elle s'efforçait de maintenir le contact pour éviter de froisser son locataire. C'était une sensation très étrange que la pulpe de ces mains chaudes qui palpaient sa peau moite. Ses tétons déjà dressés à cause du déshabillage soudain ne se détendirent pas du tout.

Entre la Chose toute droite, et ça... ça devenait franchement gênant, mais la moinelle n'aurait pas su dire pourquoi. On l'avait déjà vu nue, ça oui, ne serait-ce que dans sa tribu ou dans les dortoirs en compagnie des autres esclaves. Mais on ne l'avait jamais touché ici, et elle ne savait pas quoi en penser. Mais de toutes façons c'était une action du maître, elle n'avait pas son mot à dire, et sans doute n'avait-elle même pas le droit d'avoir une pensée pour le geste.
Myriade tenta donc de se reconcentrer sur son travail, mais les bras puissants de Silence bougèrent comme deux énormes piliers, pour lui enserrer la taille et la tirer brusquement vers l'eau. Sans rien pour se retenir ou se stabiliser, elle tomba la tête la première dans le liquide brûlant.

En tant que terranide-oiseau, Myriade n'aimait pas trop l'eau. Ce n'était pas quelque chose qu'elle pouvait contrer ; c'était dans sa nature, et couplé à son caractère peureux, l'idée d'un simple bain lui tirait des frissons le long de toute l'échine. Aussi, son premier réflexe fut-il de se coller le plus prés possible du mercenaire pour se raccrocher à quelque chose, au cas-où.

- Tu m'as très bien servi, jusqu'à maintenant. J'ai décidé de te récompenser. Tu n'as sûrement jamais ressenti ce que je vais t'offrir, mais tu risques d'apprécier. Tu n'as rien à faire dans un premier temps, juste te laisser dorloter.

Sans doute Silence prit-il le geste pour un consentement, car il commença à attaquer les tétons de la moinelle en très peu de temps. Celle-ci ne le savait pas encore, mais comme toutes les petites poitrines, la sienne était naturellement plus sensible qu'une poitrine plus grosse. Elle couina en sentant la langue de l'homme parcourir son aréole, ses dents pincer son téton. Elle se tortilla, assise sur la cuisse de Silence, sans oser se dégager par obéissance. Et à propos de silence, elle n'en fit pas, justement. C'était compliquée dans une pareille situation.

« Niih... qu'est-ce que vous – ha... »

La vapeur du bain bloquait la vue à présent, plongeant le couple dans un brouillard humide, mais Myriade pouvait clairement sentir la main flatter sa fesse, sous le tissu de sa culotte qu'elle avait réussi à préserver. Son dos se cambra légèrement, essayant de faire comprendre que c'était rapide, que ça l'effrayait. Mais elle ne réussissait qu'à attiser encore plus le mercenaire, qui caressait à présent sa perle de plaisir, sans qu'elle comprenne quoique ce soit.

Elle se risqua donc au refus. Au moins, pour le moment.

« Heu, vous- hi... vous pourriez... a... arrêter, s'il vous p... » commença-elle tout bas, sans oser terminer sa phrase.

 Il y avait des chances qu'il n'ait pas entendu... et elle n'osait pas se manifester plus.
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« Répondre #10 le: Novembre 11, 2012, 05:31:04 »

Silence avait bien entendu. Il était légèrement énervé, parce que la jeune fille l'attendrissait, et même s'il l'avait louée avant tout pour son corps, il avait tenté de retarder ses pulsions, de ne pas trop brusquer la petite Terranide. Mais à présent, il ne parvenait plus à se maîtriser. Les petits tétons dressés, la culotte humide et du coup presque transparente, les petits cris sue poussaient la moinelle, même si ce n'étaient mas des gémissement de plaisir, tout cela l'excitait de plus en plus, et faisaient en sorte qu'il ne pouvait plus attendre. Il désirait cette jeune hybride, et voulait lui faire l'amour. Au moins, c'était clair. Il essaya une fois de plus de la rassurer, car il voulait aussi lui faire découvrir les douceurs de la jouissance.

- Rassures-toi... Tout le monde a peur la première fois... Moi aussi. Ne t'inquiètes pas.

Il avait remarqué que l'eau avait l'air de déplaire fortement à la jeune fille, il souleva donc le bouchon du bassin, et le niveau de liquide commença à baisser rapidement. Myriade était toujours assise sur la jambe du mercenaire, ce qui devait être très inconfortable, puisque le genou de Silence était entre les fesses de la petite. Il changea lentement de position, la repoussant doucement contre le bord de la baignoire. L'eau n'était maintenant plus présente que sous formes de gouttelettes sur leurs corps, et au fond du bassin. La main du Capitaine alla se reglisser dans la culotte trempée de Myriade, qui recula, toujours intimidée. Silence était maintenant clairement mécontent. Il n'était pas vraiment réputé pour sa patience, et malgré tous ses efforts la Terranide-moineau ne trouvait pas le courage de se laisser faire.

- On ne t'as jamais dit comment on faisait les bébés ? Cette chose - il désigna son sexe tendu - est censée pénétrer dans le petit trou que vous, les femmes, vous possédez, pour y déposer "la petite graine". Cependant, déposer cette graine est très agréable, c'est pourquoi certains hommes, tels que moi, et certaines femmes, aiment le faire même sans avoir d'enfants. C'est ce plaisir que je veux te faire découvrir. Mais pour ne pas te blesser, il faut que je te prépare physiquement, pour que ton trou s'humidifie pour laisser entrer ma queue. Tu comprends ?

C'était tout ce qu'il pouvait faire. Si elle se montrait toujours réticente après cela, il ne lui laisserait plus le choix. Son érection lui faisait presque mal, tant il avait hâte...
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