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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La nuit, tout les chats sont gris ! [PV Shahin]  (Lu 481 fois)
Lana Dubravka
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Belle plante carnivore...


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« le: Octobre 21, 2011, 05:32:52 »

Le soleil déclinait doucement à l’horizon qui se teintait de pourpre comme un incendie semblant se propager au ciel tout entier. Les petites maisons de bois alignaient leurs murets le long de la ruelle qu'elle arpentait. Elle devait être folle, c'est du moins ce que son amie ne cessait de lui répéter jour après jour. Aller ainsi se perdre dans cette ville, au gré de ses promenades, quitter son appartement du quartier occidental de Seikusu  pour s’enfoncer dans les méandres de la cité, sans protection, était parfaitement déraisonnable. Mais tout dans cette ville était fascinant, tellement différent de tout ce qu'elle avait connu à ce jour. Lorsqu'elle avait quitté l'Europe pour se rendre au Japon, elle ne s'attendait pas à un tel changement, tout y était étrange et imprévu. Elle s'était sentie tout de suite mal à l'aise dans le quartier réservé aux étrangers, où l’on vivait en s’observant à la dérobée, prisonniers de pesantes conventions.

Elle voulait connaître cette ville qui s'étalait sous ses pieds, rencontrer ces gens étranges qu'elle croisait parfois, vêtus de somptueux kimonos, ces femmes mystérieuses qui semblaient flotter plus qu'elles ne marchaient, comprendre ce monde interdit. Seule, elle tentait d’apprendre des bribes de japonais. Seule, elle partait donc tous les jours en promenade, regardant, écoutant ces mots sans sens autour d'elle, tentant d'en saisir l'essence si exotique. Mais aujourd'hui, il fallait qu'elle se l'avoue, elle aurait mieux fait de rester chez elle. Elle s’était bel et bien perdue, au milieu de la cité inconnue, dont elle ne comprenait ni le langage, ni la culture.

Elle réprima à grand peine la panique qui commençait à la gagner et essaya de trouver un endroit d'où elle pourrait se repérer. Malgré sa frayeur, elle ne cessait d'observer le décor qui s'offrait à elle. Cette ville était un vrai dédale mais chaque passage emprunté s'ouvrait sur un jardin ou sur une petite maison de bois ouvragée ou encore sur l'un de ces petits marchés si parfumé et coloré qui l’enchantait. Alors, à tant marcher les sens aux aguets, elle en avait perdu toute prudence et s'était enfoncée dans les artères tortueuses, bien plus loin qu'elle ne l'avait jamais fait. Elle finit par se rendre compte que les habitants la dévisageaient avec curiosité, avec une certaine hostilité même. Sans doute était-elle la première européenne à oser s'aventurer dans ce quartier et elle devait avoir un air complètement égaré. Elle avait beau chercher du regard, pas un endroit qui lui rappela son parcours. Et quand elle croyait en trouver un, quand un pignon de maison l'attirait, lui rappelant quelque chose de déjà vu, c'était toujours une fausse piste qui la perdait encore davantage. Il allait falloir qu'elle se résigne à demander de l'aide, tant bien que mal. Elle se dirigea avec appréhension vers ce qui ressemblait à une petite boutique, pensant qu’un commerçant serait plus a même et plus apte peut-être à la comprendre.

Un groupe de jeunes gens se tenait devant l'échoppe. Ils la regardaient s'avancer vers eux avec curiosité. C’était bien la première fois qu'une de ces femmes étrangères venait se perdre ainsi au milieu des ruelles de la ville. C'était bien la première fois que l'une de ces étrangères hautaines s'aventurait, seule et à pied, dans les vieux quartiers de la ville. Elle semblait perdue et avançait avec appréhension, regardant à gauche et à droite, comme pour chercher un point de repère, quelque chose qui lui permette de retrouver son chemin. Elle s'adressa à eux dans un langage étranger qu'ils ne comprirent pas. Tout juste comprirent-ils son Japonais, piètrement prononcés. Ils se regardèrent en haussant les épaules, ne sachant pas vraiment  comment se comporter en présence de cette étrangère. Officiellement, les étrangers étaient les bienvenus dans le pays, mais le comportement qu'ils adoptaient face aux Japonais les avaient vite rendus impopulaires. Finalement, ils convinrent, en l’entendant répéter « Doko » à tout bout de champs, qu'elle était perdue et devait demander son chemin. Un des jeunes hommes lui fit signe de le suivre, pointant son doigt vers une ruelle.

Lana remercia en souriant doucement, joignant ses mains sur sa poitrine et abaissant la tête, comme elle l'avait vu faire par bon nombre d'autochtones. Elle espérait ne pas être trop ridicule et plus que tout, souhaitait que ces jeunes gens l'aient comprise et lui permettent de sortir promptement du labyrinthe de rues dans lequel elle s’était irrémédiablement égarée ; il se faisait tard et elle devait rentrer avant de faire une bêtise...Elle emboîta le pas à son jeune guide, le suivant dans l'étroite ruelle, dont l'aspect peu engageant lui aurait fait rebrousser chemin si elle avait été seule. Elle se rapprocha de lui et tenta de lui faire comprendre qu'il fallait marcher plus vite...Elle s'affolait et se rendit compte que ses gesticulations devaient paraître complètement incohérentes. Elle secoua la tête d'un air navré et lui fit des signes désespérés pour qu'ils poursuivent leur route.

Ils continuèrent leur chemin, à travers la vieille ville. La pluie de la veille avait rendu les voies terriblement boueuses et le bas de sa robe ne garda plus que le souvenir de la couleur blanche des dentelles. Les rues devenaient de plus en plus étroites, de plus en plus désertes aussi. Ils tournèrent au coin d'un immeuble pour se retrouver dans un cul de sac. En face d'elle se dressait un grand mur aveugle. Elle se tourna vers son guide qui la regardait en souriant, les yeux brillants. Ce n'est qu'alors qu'elle constata que trois autres jeunes gens les avaient suivis et qu'ils lui barraient le passage. Ils la regardaient, la détaillant fixement, et commencèrent à avancer vers elle.

Pour un regard extérieur, elle serait en danger. Sa route se finirait ici et sa nuit ne ferait que commencer...Elle resta impassible, ne comprenant que trop bien ce qu'ils voulaient. Elle ne savait pas trop comment aborder la situation, elle pouvait se défendre, allégrement même, mais commencer sa vie Japonaise dans un bain de sang ne lui plaisait pas tant que ça. Elle se voulait plus discrète que ça...
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Shahin
Terranide
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« Répondre #1 le: Octobre 21, 2011, 06:20:59 »

Si il y avait dans cette ville un étranger aux manières un peu différentes, c'était sûrement ce jeune homme aux traits pour le moins... Curieux. Bel homme dans le sens où sa silhouette carrée trahissait un corps forgé dans la sueur et la contrainte, mais aussi dans ses traits qui -bien qu'ils étaient un peu rudes et fermés- étaient agréables si tant était qu'on se montrait sensible à une certaine idée de la virilité. Son apparence laissait toutefois une drôle d'impression. Ses yeux d'un bleu puissant et profonds étaient sauvages, ses ongles longs et taillés en pointes évoquant immanquablement des griffes, sa chevelure d'un or légèrement patiné s'avérait coiffée à l'aide (du moins cela en donnait il l'impression) de plusieurs pots de gel destinés à faire tenir cette crinière en épais pics et sa peau pourtant claire était marbrée de zébrures plus où moins prononcées... Comme celle des tigres. Bon, un rapide coup d'oeil pouvait mettre ces curieuses rayures sur le compte d'une anomalie génétique voir même d'un déguisement dont étaient friands les nippons et qui à Seikusu ne choquait franchement personne.
En fait, Shahin avait tout d'un type qui aurait eu la fantaisie de se grimer en une sorte de tigre humanoïde, poussant le détails jusqu'a porter des gettas avec son uniforme scolaire ouvert sur son puissant torse nu, juste pour laisser apparentes les griffes acérées qui ornaient ses pieds. Mais comme tout le reste de l'apparence de ce curieux lycéen, rien n'était vraiment le fruit du hasard. Vraiment, il fallait au terranide un peu plus de pratique dans ce fichu sort de métamorphose !

Comme au premier jour passé sur Terre, Sha' se montrait curieux de tout. A la fin des cours qu'il suivait plus qu'épisodiquement, il aimait à flâner dans tout Seikusu. Il s'arrêtait de longues heures devant les vitrines des magasins d'informatique (cette science occulte était pour lui une des plus passionnantes choses de ce monde, bien qu'il n'y entendait strictement rien), dégustait des spécialités à emporter dès qu'un stand quelconque se présentait sur son chemin. Un parfait touriste qui en profitait pour peaufiner sa maîtrise du japonais, plutôt bonne. Le chaton tigré avait toujours été doué pour l'apprentissage, de toutes façons.
Ce soir ne changeait pas des autres soirs. Sorti de son tout petit studio pour parcourir la ville animée, Shahin avait emprunté grandes artères et toutes petites ruelles et avait fini par s'acheter un bol de ramens au porc, qu'il avait emporté pour grignoter tout en marchant.

Et alors qu'il avait commencé à entamer ses nouilles, il avait vu la scène. L'étrangère qui se renseignait sur son chemin avec un talent proche du zéro absolu. Elle baragouinait et gesticulait pour tenter de se faire comprendre et le petit groupe de jeune comprit qu'il pouvait tirer parti de cette beauté froide.
Quand l'un d'eux s'éloigna avec la donzelle et que les autres emboitêrent prévisiblement le pas, Shahin les imita. Il fallait éviter un bain de sang, même si ça ne l'enchantait pas beaucoup.

La scène avait bien évidemment tourné au mauvais scénario quelques rues plus loin, au calme. Personne ici ne viendrait sauver la pauvre victime, bien entendu. Les larrons s'avançaient vers l'ingénue alors que le guide de cette dernière faisait déjà jouer la lame de son cran d'arrêt pour la faire se tenir plus tranquille tout en s'attaquant à l'étoffe qui dissimulait les rondeurs de la poitrine venue de l'occident.
La puissante voix résonna dans la ruelle, depuis la gorge d'un Shahin adossé à un mur tandis qu'il comptait régler son compte aux nouilles qui pendaient de ses baguettes depuis son bol.


- Je s'rais toi, je f'rais pas ça. Il tourna la tête et fixa intensément la jeune femme, ses bouchée se terminant dans un indélicat "sluuuuurp" d'aspiration de ramens. Pas vrai ?

Elle puait la mort, cette fille. Littéralement. Le sang, aussi. C'était ça plus que la promesse de l'agression qui avait motivé Sha' à suivre le petit groupe dans son aventure malsaine. Le bain de sang ne serait certainement pas du fait du quator, dont déjà deux se dirigeaient vers Shahin tout en sortant quelques armes blanches en cherchant à l'intimider en japonais.
Le terranide ne releva pas, préférant quitter sa position pour leur faire face tout en terminant son bol...

...Qui s'écrasa avec une violence sourde dans la première tronche qui s'avéra être assez proche de l'épaisse main de l'homme, brisant le nez du voyou tout en lui incrustant dans le visage quelques éclats de porcelaine bon marché. Son ami chercha bien à réagir mais la lame de son couteau ne trouva que le vide, tandis qu'une poigne d'acier le saisissait au visage pour l'imprimer avec force et fracas dans le mur le plus proche d'eux. Hop, deux agresseurs en moins. Restaient deux autres, qui pour le coup ne savaient plus trop quoi faire.
Ah, si. Bêtement, les gamins (ils avaient quoi, même pas vingt ans ?) se calèrent contre la fille et lui pointèrent leurs couteaux sous la gorge d'une main qu'on sentait tremblotante alors qu'ils regardaient Shahin s'approcher tranquillement.


- Ca va chier, les mecs. Et d'une façon où d'une autre, ce n'sra pas pour moi.
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Lana Dubravka
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« Répondre #2 le: Octobre 30, 2011, 07:51:55 »

Elle eut envie de hurler. De rage. Contre elle même et sa stupidité qui l'avait faite se perdre. Et sa naïveté qui l'avait amenée à suivre n'importe qui, n'importe où. De terreur aussi. Terreur de se sentir ainsi acculée, au milieu de nulle part, incapable même d'insulter ces jeunes qui resserraient leur cercle autour d'elle.

Celui qui semblait être le chef de la bande s'avança et, rapide comme l'éclair, saisit le bras de la jeune femme. Elle lâcha son sac, dont le contenu se répandit au sol et elle se sentit plaquée contre le mur par le corps du jeune voyou qui tombait sur le sien. Les mains avides se mirent à palper sa poitrine par dessus le tissu de la robe, tirant sur le décolleté pour essayer de libérer ses seins. Il fit glisser la lame de son arme sur le fin tissu qui retenait sa poitrine. Elle entendit le craquement significatif, le pleurs de l'étoffe qui cédait. C'en était trop. Elle n'allait quand même pas se laisser violer dans cette infâme ruelle. Elle soupira, las de cette situation qui s'envenimait. Elle baissa la tête pour cacher la fureur de ses yeux.

Lana ne savait pas faire dans la demi mesure, incapable de contrôler cette force qui lui avait été donné lors de sa renaissance. C'était tout ou rien. Elle voulu réagir, quitte à aller trop loin, à commettre l'irréparable. Et puis, le silence fut rompu par des paroles. Les mots qui résonnèrent dans l'arrière-cour furent prononcés par une voix grave et forte, comme un grondement terrible. Nul besoin de les comprendre pour savoir qu'il s'agissait d'un ordre, un ordre émanant d'une autorité qui ne semblait pas pouvoir être contestée en quoi que ce soit. Les quatre voyous ainsi que Lana tournèrent leur regard vers celle ci. Elle fut surprise de voir que la voix de Stentor venait d'un lycéen. Quoi, à lui tout seul il allait la sauver ? Elle devait reconnaître que ce lycéen était bien charpenté. Il avait l'air d'un colosse face aux quatre nippons. Mais de là à...

L'inquiétude la gagna. Qu'elle se mette dans une drôle de situation n'était déjà pas en soi très drôle, mais qu'elle implique un jeune homme dans tout ça...c'était inconcevable. Déjà, deux des agresseurs s'en allaient vers lui, armes aux poings. Elle ouvrit la bouche pour qu'un son sorte, pour le prévenir de partir d'ici. Conter toute attente, elle resta silencieuse, et ses yeux s'ouvrirent plus amplement, laissant ses billes noires regarder la scène. L'homme envoya son bol s'incruster, littéralement, dans le visage du premier gus. Le second eu droit à une démonstration plus musclé et se retrouva encastré dans le mur. Dans un "Oh!" de stupéfaction, Lana approuva ces actions. Le sourire revint sur le visage de la jeune femme. Peut-être que finalement, elle n'aurait pas besoin d'agir.

Oui, elle était impressionnée. Que ce soit par sa force ou par sa précision, cet homme savait y faire, c'était certain. Elle ne put pas s'extasier sur ces tours de forces plus avant. Les deux derniers venaient vers elle, d'un pas mal assuré. Ils avaient perdu de leur superbe les gaillards. Il en venaient à se servir d'elle comme d'un bouclier. Un sauf-conduit. L'une des lames vint se poser sans délicatesse sur son cou. Elle recula de mieux qu'elle put. La crainte au corps, les deux jeunes voyous ne mesuraient plus l'amplitude de leurs gestes. La lame frottait trop fortement sur sa peau qui fini par laisser un mince filet de sang couler. Elle émit un son de protestation. Elle sentait la douleur et bien que cela ne soit pas dangereux pour elle, c'était désagréable. Et puis elle n'aimait pas cette sensation, être acculée, ne pas pouvoir bouger.

Maintenant que le lycéen avait amorcé sa défense, elle n'aillait pas se montrer trop brutale. Il fallait profiter de l'occasion qu'il lui donnait pour avoir le comportement de n'importe quelle autre femme dans cette situation. Elle ne pouvait rester impassible, faire comme si rien n'était en train d'arriver. Elle avait le choix, la femme apeurée ou celle qui sait se défendre...mais pas trop. Elle opta pour la seconde solution, bien plus crédible au vu de sa réaction manquant de peur dans les précédentes minutes. Que ferait une femme avec deux gorilles autour d'elle ? Simple, une chose stupide. D'un coup sec, elle ficha son haut talon dans le pied de celui qui lui coupait la peau. Elle l'écrasa sans ménagement souhaitant presque entendre les os craquer. Elle l'entendit hurler de douleur. L'homme n'avait pas vraiment ce qu'on pourrait appeler des chaussures solides. Les vêtements traditionnels, c'est bien, c'est joli, mais ça laisse des zones accessibles...Il retira prestement la lame, qui tomba au sol dans un tintement spécifique au métal. L'homme se maintint le pied comme s'il pouvait stopper la douleur avec ses mains. Perdant son équilibre, il chuta au sol dans un bruit sourd.

Le dernier, dans la confusion, lâcha sa prisonnière, prisonnière qui n'attendit pas une seconde supplémentaire pour s'éloigner en le bousculant un peu. Elle alla se poser dans ce qui devait être l'endroit le plus sécurisant pour toute victime, les bras du lycéen. Prête à jouer le numéro de la femme affolée, elle changea instantanément de physionomie, son visage reflétait l'incompréhension. Elle ne comprenait pas l'odeur que cet humain dégageait. C'était tellement différent. Perturbant et inattendu...et ça n'avait rien à voir avec le ramen. La voix du Japonais, à présent derrière elle, lui fit l'effet d'un électrochoc. Bien qu'incompréhensible pour elle, ses paroles ne laissaient aucun doute, il était en colère et comptait, d'une façon ou d'une autre, venger ses trois amis. Lana se désolidarisa de son sauveur pour lui laisser la place d'agir...c'était lui l'homme, lui le super héros !

Une chose était certaine, elle savait que cette ville était la ville. Et que ce lycéen cachait son jeu. Elle comptait bien découvrir les deux.
Journalisée


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