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Auteur Sujet: Hunters will be hunted until the slaughter ceased to be [Zack Arias]  (Lu 382 fois)
Muramasa Akasha
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Tachi maudit de Muramasa


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Lame maudite capable de pactiser avec un "propriétaire" pour exploiter ses pleins pouvoirs.
« le: Décembre 20, 2017, 04:55:07 »

À chaque fois que je me baladais en ville, je ne pouvais m’empêcher de me faire la réflexion que le Japon avait bien changé, depuis l’ère durant laquelle je suis née. Tout était bruyant, surpeuplé, et tout le monde me regardait comme s’ils avaient vu un revenant à chaque fois que j’osais évoquer le nom de Kusanagi-no-tsurugi. Et même lorsque je ne parlais pas à qui que ce soit, il y avait toujours une de ces personnes m’accusant de faire du “cosplay”. Ce terme, loin d’être en rapport avec ma mission, ne m’intéressait pas du tout. De facto, je n’avais aucun intérêt à accumuler des connaissances inutiles sur cette pratique étrange. Pour l’heure, je devais surtout me trouver un nouveau propriétaire afin de pouvoir utiliser toutes mes capacités. Il me sera bien plus aisé de trouver cette maudite relique de sacre une fois que je serai en mesure de me déplacer où bon me semble.

J’avais ainsi attendu la nuit. Il devait être un peu plus d’une heure du matin. À ce moment là, seuls les jeunes adultes en quête de fêtes erraient. Par conséquent, j’étais quasiment certaine de m’attaquer à quelqu’un qui ne portait aucune fille dans son coeur. Néanmoins, je me montrais un tant soit peu sélective. Il me fallait quelqu’un de jeune, de fort et de vigoureux, sous peine de n’avoir pactisé que pour une misérable semaine. L’heure était donc à la chasse. Cependant, quelque chose clochait. Plus j’observais les gens qui passaient près de moi, plus je me sentais moi-même épiée. J’avais beau lever les yeux au ciel, observer les toits ou m’attarder près des ruelles, je n’avais pas débusqué qui que ce soit en train de me filer. Pourtant, ce sentiment ne voulait pas disparaître. J’avais réellement l’impression que quelqu’un me cherchait, chose dont j’avais pris l’habitude au fil des années. À qui aurai-je donc à faire, cette fois-ci ? Un simple délinquant cherchant un peu de plaisir ? Les Yakuzas ? Un collectionneur ? Un émissaire de Masamune ? Cette dernière hypothèse me hérissa le poil ; j’en grinçai ostensiblement des dents.

Quelques instants plus tard, mes cheveux furent portés par le vent. Je levai alors les yeux au ciel pour la deuxième fois ; quelque chose me disait qu’il allait pleuvoir sous peu. Ce n’est pas bon pour mes affaires, ça. Si les jeunes n’avaient pas de quoi s’abriter, ils allaient rentrer chez eux et me laisser à mon déplorable statut d’arme errante. Les malheureux. Ils rateraient l’unique opportunité de se lier à la grande Akasha, lame la plus fabuleuse du génie forgeron, Muramasa. Afin de ne pas leur faire rater cette occasion en or – et surtout de ne pas gâcher mon unique chance pour cette nuit – je m’activai, me focalisant ainsi davantage sur mes recherches et mettant de côté ce sentiment d’être suivie. Certains m’accuseront de baisser ma garde, là où moi je répondrai qu’il s’agit simplement de pousser mon chasseur à se jeter sur moi afin que je puisse lui trancher la tête plus rapidement.

Il me fallut quelques minutes d’active recherche pour trouver ma proie : un jeune homme, probablement la vingtaine, aussi brun que n’importe quel autre japonais, assez grand et fort par rapport aux autres. Il marchait à vive allure sans rechigner, preuve qu’il devait être en bonne santé. C’était lui, je le voulais. Je mis donc de côté toute notion de sécurité et empruntai un embranchement complexe de ruelles sombres et désolées afin de piéger ma cible. Cependant, je fus davantage interpellée par quelque chose qui ne tournait pas rond. D’ordinaire, les câbles électriques ne sont pas censés pendre de cette façon d’un bâtiment à un autre, si ? Et je supposai aisément qu’ils n’étaient pas non plus censés me barrer la route. Je les contournai donc avec indifférence, me faisant la réflexion qu’il devait probablement s’agir d’une autre coutume humaine sans aucune importance. Seulement, j’avais l’impression de croiser de plus en plus souvent ces câbles suspects, si bien que je me fis la réflexion que les contourner à chaque fois ne me ferait que perdre du temps dans ma traque. Je soupirai, lasse, et fis apparaître un tachi long et sombre dans ma main droite. Il n’était autre que moi, sous ma forme matérielle, mais sans aucun pouvoir pour lui. Ce n’était qu’une copie qui se désagrégera aussitôt qu’elle aura quitté ma main. Et présentement, j’avais la ferme intention de l’utiliser pour découper ces obstacles plus qu’agaçants. D’ailleurs, je me rendis bien vite compte que j’avais suivi un chemin classique propre à celui utilisé par une proie progressivement conduite dans un piège, à savoir tourner en rond sans s’en rendre compte lors des premières secondes. Tiens donc. Mon chasseur aurait-il décidé de passer à l’action ? Tant mieux. Plus vite je le découperai, plus vite je serai en mesure de chasser mon propre gibier.

Il te reste approximativement quinze secondes avant que je ne doive te fausser compagnie pour accomplir ma tâche. Tu ferais mieux de te dépêcher.
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Zack Arias
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« Répondre #1 le: Décembre 20, 2017, 06:43:16 »

Merci encore de m'avoir rendu ce service. Dit un homme grassouillet.

Je ne rend pas de service, je fait juste mon job. Répondit sèchement Zack.

Le kidnappeur professionnel était d'humeur maussade, il avait accepté un travail qui c'était avéré être d'un ennui affligeant. La cible a capturer n'avait représenté aucun challenge, elle portait une de ces culottes blanches que Zack détestait tant, et pire que tout, le contrat stipulait que le Grey stalker n'avait en aucun cas le droit de profiter de sa prise une fois la main dessus. Une mauvaise journée en perspective.

Allons, allons, inutile d'être aussi humble. Le fait que tu ai retrouvé ma fille qui avait fugué me comble de joie.

Ce gros porc immonde ne cachait même pas son érection dégueulasse à travers ses vêtements de mauvais goût. Zack jeta un dernier coup d’œil à la jeune fille qu'il avait enlevé. Cette dernière était emmené par des sbires vers une vie pleine de viol incestueux et de désespoir inéluctable. L'albinos avait déjà eu l'occasion de rencontrer tout un éventail de client et de pratique déviante au cours de sa carrière, mais même lui qui pourtant se considère comme une sorte de dégénéré sexuel, était dégoûté à l'idée de ce qui allait advenir à l'enfant de son client.

Comme convenu, l'argent a été transféré sur ton compte. Mais j'aurai un autre travail à te confier si tu le désire ?

Plus excitant que d'enlever ta propre fille j'espère ?

Ouhlà ! Je pense que tu vas te régaler. Suis-moi je te prie.

Zack et son client se dirigèrent vers l'aile ouest de sa demeure dans lequel se trouvait une galerie toute particulière. L'accès à cette endroit se faisait par des portes qui n'avaient rien a envier à celle des meilleurs banques, car en réalité c'était un bunker anti-atomique maquillé de façon à faire croire que ce n'était qu'une partie anodine de la maison. A l'intérieur, se cachait la collection du client : Des femmes de toutes sortes, de toutes origines et de toutes les dimensions. Des cages étaient disposé comme ça pouvait l'être dans un zoo, on pouvait y distinguer des écriteaux qui donnait des indications et la provenance de la personne qui se tenait à l'intérieur. Le comble du glauque était atteint avec des statues de cires qui furent d’authentique femme vivante, conservé de la sorte afin d'éviter que leur beauté ne se ternissent avec le temps. Un tel spectacle aurait fait s'évanouir n'importe qu'elle féministe digne de ce nom.
C'était en réalité la seule chose qu'appréciait Zack chez cette homme, étant lui même collectionneur de membre de l'espèce féminine, il devait admettre que le commanditaire des enlèvements avait un certain goût raffiné en ce qui concernait les femmes.

Bon écoute moi bien, comme tu le sais, j'ai déjà pas mal complété la section célébrité de ma galerie. Cependant, un ami à moi m'a parlé de quelqu'un qui ferait un excellent ajout a ma collection. Il reprit son souffle. Je veux un sabre mais pas n'importe lequel.

Tu t'es trompé de personne. Je n’enlève que des gens, pas des objets. Répondit-il exaspéré.

Comme je le disais avant que tu ne m'interrompe inutilement, c'est pas n'importe quel sabre que je souhaite obtenir, c'est ni plus ni moins que le chef d'oeuvre du célèbre forgeron Muramasa : Akasha le sabre maudit. Et avant que tu ne me coupe de nouveau, sache que ce dernier serait en réalité une femme.

Une femme sabre ? s'interrogea Zack

C'est un peu plus compliqué, mais pour synthétiser on va dire ça. Inutile de préciser que la somme que je suis près à te payer pour l'obtenir est conséquente. De plus, je pense que cela devrait représenter un défi à la hauteur de tes capacités.

C'est ainsi que débuta la traque de la lame maudite de Muramasa. D'intenses recherche avait été effectué par le Grey stalker afin d'obtenir le plus d'information possible sur sa nouvelle cible, mais ces dernières n'avaient pas été très fructueuse. Il existait de nombreuses zones d'ombres dans son histoire qui ne permirent pas de se faire une idée précise de la personne ou de l'étendu de ses capacités. Le kidnappeur professionnel allait devoir se faire une idée par lui-même quitte à y aller progressivement. Heureusement, les infos de son client était plus fourni que les siennes. La cible semblait à la recherche d'une personne se trouvant quelque part au Japon mais sans mentionner laquelle, et avait été aperçu récemment à Seikusu. Il fallu plusieurs jours avant que Zack ne parvienne à trouver la trace de cette fameuse Akasha, de grosse somme d'argent avait été investi et des dents avaient été cassé pour en arriver là.
Mais ça y'est, sa cible était juste là sous ses yeux, ou plutôt derrière lui. L'homme qui c'était maquillé pour passé inaperçu au sein de la population semblait avoir attiré l'attention de la jeune femme. Étrange alors que ce dernier ne faisait que la suivre discrètement pour obtenir des informations. Si le hasard y était pour quelque chose, il avait bien joué son coup. Le Grey stalker se dirigea vers les profondeurs des ruelles proches, celle du quartier de la Toussaint. Là se trouvait tout un tissage qu'il avait préparé pour le jour où l'affrontement avec Akasha viendrai, ce n'était pas à 100% prêt mais ça devrait amplement faire l'affaire pour voir ce que le trésor de Muramasa avait dans le ventre.

La jeune femme se trouva désormais dans le réseau de fils, ce dernier était composé de plusieurs type différent : Câble de capture robuste, corde de déplacement, filin transparent extra-fin et des lanières de cuirs extensible. Certains étaient au ras du sol pour qu'on s'y prennent les pieds dedans tandis que d'autre étaient caché en hauteur afin de permettre de s'y accrocher ou de suspendre quelqu'un. Tous ces éléments associé à la connaissance parfaite des lieux permettait à Zack de posséder un panel de possibilité offensive et défensive le plus vaste qui lui était permis d'avoir avec le temps qu'il lui été donné.

Il te reste approximativement quinze secondes avant que je ne doive te fausser compagnie pour accomplir ma tâche. Tu ferais mieux de te dépêcher. Dit soudainement la jeune femme.

Le sourcil du kidnappeur professionnel se leva. Il pouvait sentir dans les paroles et l'attitudes de cette femme quelque chose qu'il n'avait pas ressenti depuis un moment, un sentiment de menace. La langue de Zack lécha ses lèvres, frissonnant du défi que cette personne pourrait représenter pour lui. Intérieurement, il priait pour que son instinct lui donne raison et que ça ne soit pas que de l’esbroufe. L'homme retira son maquillage de synthèse et enfila son masque et ses lunettes, se positionnant en hauteur sur la rambarde d'une fenêtre, il amorça le premier piège, se tenant prêt à bondir.

Un premier fils de rompit, faisant jaillir deux lanières qui iraient fouetter la victime suffisamment fort pour la déstabiliser, suivrait ensuite 2 filins qui irait s'enrouler autour des cuisses de la fille. Si ces derniers n'atteignaient pas leur cible, la menace environnante la pousserai à marcher sur une corde qui déclencherait un nouveau piège qui projetterai 3 câble de capture noirs.

En temps normal, un tel stratagème lui aurait permit de capturer à peu prêt n'importe qui de "normal", mais si son instinct ne l'avait pas trompé, tout cela ne serait qu'une diversion pour lui permettre d'attaquer. Zack allait être vite fixé, la reflexion était terminé et son corps réagit comme une horlogerie de précision, bondissant depuis un mur avec toute la fulgurance que ce dernier lui offrait dès que les câbles de capture noirs jailliraient pour restreindre la femme. Dans sa main droite se trouvait une boucle avec un fil de pèche très résistant, son but : attraper avec, le poignet droit de cette dernière.

Il ne restait plus que quelque centimètre pour permettre au bras tendu du Grey Stalker de la saisir...
« Dernière édition: Décembre 20, 2017, 08:41:46 par Zack Arias » Journalisée

Ta capture ne tiens qu'à un fils....
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Tachi maudit de Muramasa


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« Répondre #2 le: Décembre 22, 2017, 09:20:27 »

Qui que ce soit mon chasseur, il me faisait attendre alors que je l'avais pourtant interpellé. Cela n'avait donc pas été suffisant pour attirer son attention ? Bien plus lasse encore, je m'apprêtai à soupirer de nouveau quand deux lanières de cuir vinrent me lacérer le dos. Mon corps n'eût qu'une seule réponse à cela : s'avancer de quelques pas, déstabilisé. Mon visage n'afficha pourtant aucune grimace qui aurait pu annoncer à mon agresseur que j'étais blessée. Mes omoplates avaient beau rougir violemment suite à ce dernier impact, je conservai mon air impassible. J'étais effectivement insensible à la douleur et mon adversaire n'allait pas tarder à s'en rendre compte.

Je repris vivement mon équilibre en m'appuyant sur mon tachi, celui-ci m'empêchant de chuter vers l'avant. Quelques fils s'enroulèrent alors autant de mes cuisses, sans doute pour m'entraver dans mes faits et gestes. Il est vrai que cela aurait été efficace sur une proie classique, mais je n'étais certainement pas ce genre de gibier. Je me redressai promptement de tout mon long et balayai mes flancs avec mon arme, tranchant mes entraves comme si elles n'avaient jamais été là. Ceci fait, je ne pouvais m'empêcher d'être satisfaite à la vue du tranchant inégalable de mon arme ; c'était sans doute supérieur à n'importe quelle oeuvre de Masamune, selon moi. Bref. Trêve de rêveries. Après tout, j'étais censée être une pauvre proie sans défense. Je n'eus évidemment aucun mal à me mettre dans la peau d'un chasseur et à me demander qu'est-ce que ce dernier attendrait de sa future capture ? Qu'elle tombe dans un piège, évidemment.

Furtivement, je balayai l'environnement du regard. Des fils, des câbles, encore des fils, des murs, un espace restreint et une technique de combat faite pour restreindre. Mon adversaire avait sans doute placé quelques déclencheurs ça et là et attendait sûrement que j'en active un. Eh bien, il suffisait de le demander. Pour l'attirer à moi, je me reculai de façon volontairement imprudente et espérait effectivement déclencher un quelconque piège que ce soit. Je ne fus pas déçue, mais toute autant surprise. Il ne fallut pas plus de deux secondes pour que je sois entortillée dans d'étranges câbles et que je ressente une ombre fureter dans ma direction, sans doute mon chasseur tant attendu qui devait me penser à sa merci. Dommage pour lui ; j'étais en mesure de revêtir deux aspects différents et j'allais justement adopter le second afin de me libérer de mes nouvelles entraves.

Mon arme disparut aussitôt et mon corps se mit à radicalement changer. Ma peau s'assombrit, ma taille devint bien plus fine et mes membres disparurent jusqu'à ce que je ne sois plus qu'une lame, moi-même en l'occurrence. Si mon ennemi ne possédait aucun moyen de me sceller – ce que j'estimais impossible sans mon fourreau porté disparu, à moins qu'il ne soit une divinité – il ne me faudrait pas plus de trois secondes pour récupérer une forme humaine, alors que les câbles étaient désormais abandonnés et inactifs, à même le sol. Je prenais néanmoins le risque qu'il prépare un nouveau stratagème. Cependant, il ne connaissait pas mes capacités et j'aurais sans doute l'avantage de la surprise par rapport à lui, qui jouait simplement avec ses fils.

Un, deux, trois... Je n'avais pas eu le temps de capter mon adversaire lors de son passage, mais me voilà redevenue "humaine" et libre. Je m'étirai aussitôt, n'accordant aucun respect à cet inconnu et préférant surtout me focaliser sur mon confort musculaire. Et puis, pourquoi diable devrais-je le considérer ? S'en prendre à mon auguste personne est passible de mort. Oui, c'est ça. Le tuer, ce serait marrant.

Montre-toi, petit rat. Viens te faire découper, chantonnai-je.

Ce corps générait de l'adrénaline. Je ne connaissais que trop bien cet état, il s'agissait de ma soif de ma sang. Et merde, non. Si je me laissais emporter par ça, je ne trouverai pas de propriétaire pour aujourd'hui. Cela ne devait pas arriver, ma quête n'a que trop tardé. Je me fis donc violence, oppressant ma propre langue entre mes dents jusqu'à la faire saigner, quitte à donner du temps à mon adversaire. Il fallait que je focalise mon esprit sur autre chose que le combat, mais quoi ? Je ne devais pas me laisser capturer et ne pas combattre, en plus de ça ? Que faire ? Cet affrontement tournait davantage à l'introspection. Heureusement, la solution miracle était juste sous mon nez : faire de cet inconnu mon propriétaire. Pour ne pas se faire choper alors que ma transformation est extrêmement rapide, il devait avoir de bons réflexes, et donc être en bonne santé. Parfait.

Rectification : montre ce que tu vaux. Si je suis satisfaite, tu seras mon propriétaire.

Il voulait me capturer, cela ne pourrait que l'intéresser. Tout du moins, c'est ce que j'espérais. Je voulais qu'il me montre tous ses sorts, qu'il se révèle être un atout de première catégorie, digne d'être possédé par la célèbre Akasha. Mais le fera-t-il ? De toute façon, je comptais l'y pousser par la force, voilà pourquoi je fis immédiatement réapparaître mon arme et tirai profit de mes sens surhumains pour repérer mon agresser. C'était confus, mais je pouvais à peu près le localiser. Naturellement, je m'approchai donc de sa localisation en faisant traîner ma lame sur le sol. Il devait être au courant que je l'avais repéré, il devait se sentir menacé pour me montrer davantage de choses. Et pour cela, quoi de mieux que l'intimidation ? Je levai soudainement mon sabre et l'abattis sur une grande benne à ordures. Elle fut tranchée en deux sans trop de mal, ce qui fit au passage fuir les deux chats sauvages qui s'y cachaient et généra un maximum de bruit. Maintenant que j'avais probablement toute l'attention de mon chasseur, j'accélérai jusqu'à courir vers son emplacement exact, lame en main. C'est l'heure de vérité.
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Zack Arias
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« Répondre #3 le: Décembre 24, 2017, 12:39:58 »

Rectification : montre ce que tu vaux. Si je suis satisfaite, tu seras mon propriétaire.

Un rictus de satisfaction se dessina sur le visage masqué de Zack, il était heureux de voir que sa proie n'était visiblement pas une simple victime. Le moindre mouvement était analysé avec précision, la plus infime des données pouvait s'avérer crucial, surtout lorsque l'ennemi possédait une arme et un bon instinct combatif. La jeune femme avait naturellement manifesté son arme dans la main droite, c'était donc fortement probable qu'elle soit droitière, raison pour laquelle le Grey stalker avait visé cette même main pour entraver ses mouvements.

Les deux combattant se lancèrent l'un contre l'autre sans la moindre hésitation. Lorsqu'ils furent presque à portée pour se battre au corps à corps, Zack jeta la boucle de son câble sur le tachi, la lame passa au centre de cette dernière jusqu'à arriver presque à la garde. L'homme se jeta au sol pour esquiver un coup qui lui arrivait dessus et effectuer une roulade derrière la jeune femme pour se rétablir. Il tira d'un coup sec sur sa bobine pour refermer la boucle sur le poignet de la combattante et ainsi lui restreindre en partie ses mouvements.



Je ne sais pas me servir d'un sabre et je n'en ai pas besoin, proposition rejeté. Dit-il d'un voix calme.

Zack se releva lentement afin de faire face à son adversaire, il senti un liquide chaud couler sur son corps, une odeur ferreuse empli son nez, lui faisant prendre conscience que le coup d'épée l'avait frôlé de bien plus prêt qu'il ne l'avait imaginé. Un frisson d'excitation le parcouru, cette fille, ce n'était décidément pas n'importe qui. Il avait mis toute la vitesse que son corps entraîné (mais humain) possédait dans ce mouvement et cela lui avait juste permis d'esquiver un coup de justesse. La situation était en réalité assez grave, Zack n'étais pas sûr de parvenir à la capturer, mais la perspective d'un challenge digne de ce nom et de repousser une nouvelle fois ses limites prit le pas sur la raison.

En vérité, un homme va me payer une grosse somme pour ta capture. Mais je t'avoue que ce petit échange avec toi à éveillé l'intérêt que j'éprouve pour toi, je pense donc que je vais plutôt te kidnapper pour la beauté du sport. Avoua le Grey stalker.

Les hématomes qui se trouvaient il y a quelques instants dans le dos de la jeune fille avaient disparu. Cette dernière devait posséder des capacités de régénération, était-ce naturelle ou y'avait t'il un élément déclencheur ?  C'était peut être une propriété de la transformation ? Ce sabre vivant avait repris son aspect originel quelques instants auparavant.
Maintenant, il y avait un câble très résistant qui reliait Zack et Akasha par leurs poignet droit respectif. Nul doute qu'elle était capable de le trancher mais jamais il ne la laisserait faire. Il était peut être une tête brûler lorsqu'il s'agissait de relever des défis, mais ce n'était pas un idiot pour autant. Dans la configuration actuel, le combat allait se résoudre au corps à corps, les deux seraient de plus en plus proche au fur et à mesure que le kidnappeur lui attacherait les différents membre jusqu'à la capture final, mais encore fallait t'il qu'il arrive jusque là.

Avec moi tu n'as aucun avenir, car la seule chose que j'ai envie de faire une fois que je t'aurai capturer c'est te baiser. Te souiller jusqu'au point où personne ne voudra plus de toi. Dommage, tu ne semble pas porter les sous-vêtements que j'affectionne tant chez une fille.

Ce n'était pas dans les habitudes de Zack de parler autant avec une de ses proies, mais elle n'était pas comme les autres filles qu'il avait kidnappé jusque là. C'est pourquoi il avait un plan, l'homme porta sa main gauche sur une autre bobine et tira lentement le fil cranté qui lui servait habituellement pour trancher la chair de ses ennemis, il allait en avoir besoin pour dévier les coups de sabre de cette femme. Son seul avantage était qu'il pouvait maintenant faire bouger la main droite de cette dernière pour lui faire manquer des coups ou l’empêcher qu'elle tranche le fil qui les relie tous les deux. Il fallait qu'il parviennent à la forcer à se retransformer en sabre pour tenter de réussir son coup.

Let's dance. Chuchota Zack alors qu'il s'avançait d'un pas sûr vers son adversaire.
« Dernière édition: Décembre 24, 2017, 12:56:06 par Zack Arias » Journalisée

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« Répondre #4 le: Décembre 28, 2017, 05:53:19 »

Enfin, mon adversaire se montra pour me faire face. Nous allions nous rencontrer sous peu et je ne pouvais m’empêcher d’esquisser un sourire carnassier à cette idée ; la soif de sang, sans doute. Néanmoins, je n’eus certainement pas le droit à un échange d’une rare violence mais plutôt à une esquive presque totale de la part de mon opposant. Ne comptait-il donc pas combattre ? Je l’avais pourtant touché, si je me fiais au petit filet de sang qui ruisselait sur le bout de ma lame. Ce n’était pourtant pas assez pour le faire tomber ; le cas contraire aurait été étonnant. Je soupirai, m’apprêtant à gueuler une nouvelle fois avant que je ne remarque finalement un câble autour de moi poignet droit. Que comptait-il faire avec ça ? Sans doute me restreindre, et il avait raison. Cette foutue enveloppe corporelle n’était pas ambidextre, et me battre avec le sabre dans la main gauche serait sans aucun doute du suicide, bien que je ne puisse pas mourir. J’étais donc naturellement agacée et cherchai une réponse au stratagème de mon adversaire qui fuyait l’affrontement direct. Irritée, je ne pus que répondre de façon cinglante à son refus.

Il faudrait que tu sois un putain de manchot pour ne pas pouvoir réaliser tes rêves avec la puissance que je peux t’accorder.

J’acceptai finalement de me retourner pour lui faire face. De toute manière, rester de dos alors qu’il tenait mon bras en otage ne ferait que m’handicaper dans mes mouvements, chose dont je n’avais certainement pas besoin si je souhaitais lui en faire baver. D’ailleurs, cet homme fort aimable se confesse enfin, déballant le motif de sa traque. Quelqu’un me voulait ? Eh bien, comme c’était commun. Nombreuses sont les personnes qui me convoitent. Néanmoins, il semblerait que le plaisir ait pris le pas sur le contrat du kidnappeur qui, somme toute, semblait s’amuser, selon ses propres mots. Il laissa ensuite parler ses désirs les plus primaires, avouant qu’il ne souhaitait que me baiser une fois qu’il m’aura capturée. Tiens donc ? Si je n’étais pas dans un tel état d’excitation guerrière, j’aurais pu me laisser faire et me servir de ce désir enfoui en lui juste pour forcer un pacte. Après tout, tout ce dont j’avais besoin pour lui apposer ma marque était un ébat.

Tu n’es qu’un pervers doublé d’un sociopathe, mais ce serait mentir que de te faire croire que je ne suis pas le même genre de personne, avouai-je à mon tour. Mais passons. Puisque t’aimes tant la difficulté que ça, je vais t’en donner, chéri.

À vrai dire, j’avais déjà pensé à un petit stratagème pour me libérer de mon entrave, mais pour le moment il me fallait jouer le jeu de la bourrine dont la main était peu à peu restreinte, jusqu’à ce qu’elle ne puisse pas jouer. Je souris alors que le kidnappeur s’avançait vers moi, l’accueillant à bras ouverts et avançant à mon tour. S’il se rapprochait, c’est qu’il devait forcément avoir un plan pour éviter mes coups, auquel cas il continuerait de m’entraver. Parfait, j’avais justement besoin qu’il prenne la confiance.

Une fois à portée, je levai mon sabre de mes deux mains pour l’abattre sur lui. Naturellement, il ne lui suffisait que de tirer sur son câble pour dévier un coup aussi basique. Et je profitai justement de ce constat basique pour faire passer le tachi dans ma main gauche, seule, au dernier moment. N’allais-je pas être en difficulté ? Pas pour ce que je prévoyais. Dans un même temps, j’abaissai mon bras droit plus vite que le gauche et le tendai droit vers l’homme. Sans rechigner, je laissai ensuite ma main gauche faire le reste du travail, soit laisser tomber le tranchant de la lame sur mon bras droit. Une effusion de sang plus tard, ledit bras droit tomba à même le sol, lui et le câble qui était précédemment attaché à son poignet. Malgré la perte d’un membre, mon visage n’affichait aucune douleur. Au contraire, je souris ouvertement à mon adversaire alors que les merveilleuses capacités de mon corps immortel s’enclenchèrent. Lentement, os et fibres se reconstituaient. Cela allait sans doute prendre une bonne minute avant que je ne récupère un bras entier mais au moins, je n’étais plus à sa merci. Le seul problème que je relevai dans tout ça : j’allais devoir me battre à la main gauche en attendant, chose qui allait sans doute être comique. J’allais passer d’un niveau divin à quelque chose de bien plus exécrable, de bien plus humain, et je détestais ça. Pourtant, cela ne m’empêcha pas de continuer d’avancer vers l’homme, confiante. Je ne devais pas laisser transparaître le moindre malaise, auquel cas il arrêtera de se méfier et passera à l’action bien plus vite. Je devais le faire douter, l’empêcher de m’attaquer directement durant ce laps de temps.

Perdu, je sais aussi me servir de ma main gauche. D’ailleurs, la prochaine fois c’est ton bras qui y passe.

J’avançai vers lui, pointant mon sabre dans sa direction. Et juste au cas où, je me tenais prête à riposter au moindre assaut, même si cela allait s’avérer compliqué durant la minute qui suit...
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« Répondre #5 le: Décembre 30, 2017, 08:12:09 »

La surprise pouvait se lire sur le visage de Zack malgré son masque. Il avait visiblement grandement sous-estimé son adversaire qui n'avait pas hésité à trancher son propre bras pour se défaire du câble qui la retenait.

Perdu, je sais aussi me servir de ma main gauche. D’ailleurs, la prochaine fois c’est ton bras qui y passe.

C'est ma réplique ça... Répondit-il en grinçant des dents.

Un moment de doute envahi l'esprit du kidnappeur. Non seulement, cette fille possédait une capacité de combat exceptionnel, mais en plus sa capacité de guérison allait bien au-delà de ce qu'il avait imaginé. En réalité l'homme avait la désagréable sensation d'être la proie et non le chasseur, ce qu'il détestait particulièrement. Habituellement c'est la police qui le traque et ce n'est généralement pas un problème pour lui, mais l'assurance qu'affichait son adversaire le fit reconsidérer toutes les données en sa possession.
Le bras coupé de cette fille commençait déjà lentement mais sûrement à se reconstituer. La perte de ce membre était un avantage qui n'était que temporaire pour Zack et il fallait agir vite. Malgré cela, il prit une dizaine de seconde pour réévaluer la situation : Son plan n'était toujours pas compromis, et Akasha possédait désormais moins de possibilité offensive. il restait en tout quatre pièges d'entraves, quelque filins de déplacement s'il devait s'enfuir et les câbles déjà coupé sur le sol mais le kidnappeur perdrait d'avantage de temps à les ramasser plutôt que de les tirer hors des bobines situés sur son harnais. La situation était tendu mais pas catastrophique, il allait tout mettre dans son prochain mouvement. Le combat touchait à sa fin que ça soit pour l'un ou l'autre.

L'homme fit jouer des fils dans ses mains, tel un magicien il les faisait changé de configuration : à un moment une boucle se forme et l'instant d'après cela devenait un nœud, puis de nouveau un simple fil tendu. En temps normal, un humain normal n'est pas capable de suivre le mouvement de ses doigts lorsqu'il noue des câbles, mais le regard de la jeune femme indiquait clairement qu'elle en était capable. Cela allait lui rendre la tâche plus compliqué, mais cela pouvait être quelque chose que le kidnappeur pourrait utiliser contre elle.

Même si Zack était le possesseur du pouvoir de la "Prison incarnée", il n'y eu pas d’émanation d'énergie lorsqu'il pris sa posture de combat, pas de vibration dans l'airs ou d'instinct meurtrier donnant une sensation d'ambiance angoissante. En revanche, chacun de ses mouvements portaient le poids de sa résolution à capturer cette cible, sa concentration était focalisé sur son objectif au maximum. Son corps parlait pour lui et voulait dire : fini de jouer.

L'homme se lança sur Akasha et dévia avec son fil cranté le coup de sabre qui fusa vers lui. Ce fut ainsi que démarra la valse mortelle entre les deux combattants, le bruit des pas, des movements, du sabre qui fend l'air et du cliquetis de la bobine, donnaient le rythme et la mélodie de ce spectacle. Zack s'arrangeait pour toujours se trouver sur le flanc droit de la jeune femme, pour réduire le champs d'action de son bras gauche, quand à cette dernière, elle parvenait toujours à couper les câbles qui apparaissait dans les mains de son adversaire avant qu'elles ne forment une boucle ou bien ne parviennent à la restreindre. L'échange se continua un moment, qui sembla être une éternité pour l'homme, son cerveau trop occupé à anticiper les mouvement de la jeune femme. Soudain, le tango pris fin, les deux danseur c'était immobilisé. Zack tenait le poignet gauche d'Akasha avec sa main gauche et sa main droite était contre le fessier de la demoiselle pour la maintenir contre lui. Il respirait bruyamment, l'effort l'avait épuisé physiquement et mentalement.

Fait toi une raison, nous sommes incompatible tous les deux. Dit-il sur un ton ironique avant de reprendre. Si j'obtiens la puissance que tu sembles vouloir m'offrir, tout deviendra trop facile, et je ne le souhaite pas. Dommage, quand je te regarde, je me dit qu'en d'autre circonstance j'aurai pu tomber sous le charme. Après tout, on est deux psychopathes toi et moi. Les paroles étaient devenu de plus en plus langoureuses à mesures qu'elles étaient prononcé.

La prochaine fois qu'on se verra, fait moi plaisir... Met de la jolie lingerie. Termina t'il en pelotant sensiblement les fesses d'Akasha.

Sur ses mots, Zack tapa du pied sur le sol là où se trouvait un déclencheur pour ses pièges à cordes. Des sifflements se firent entendre, comme des coup de fouet fendant l'air en deux. L'homme était parvenu, non sans peine, à positionner sa proie là où il le voulait. Chaque fois qu'il avait tiré des filins de ses bobines, c'était pour distraire l'attention d'Akasha. Des câbles surgirent des ombres environnantes en direction des deux combattants, tous les pièges restant avaient été actionné d'un seul coup, et dans quelques secondes, ils allaient se retrouver attacher tous les deux l'un contre l'autre. Cependant, même si le kidnappeur n'affichait qu'un discret sourire charmeur à travers son masque, la crainte de voir son plan échouer l'envahi. Sa réflexion initiale et son échange de coup avec Akasha avait duré plus longtemps que prévu, et la main de la jeune femme avait quasiment fini de se reformer et serait probablement fonctionnelle immédiatement. Le timing été incertain mais allait être cruciale pour déterminer un vainqueur. Si le sabre vivant récupérait sa main avant d'être ligoté à Zack, tout espoir de capture serait perdu.
« Dernière édition: Décembre 30, 2017, 08:24:30 par Zack Arias » Journalisée

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« Répondre #6 le: Décembre 31, 2017, 01:13:04 »

Perdu. Ma dernière réplique n'avait pas fait suffisamment douter l'homme pour l'empêcher d'attaquer, à moins qu'il ne soit simplement que si amoureux du défi et de l'adrénaline qu'il ne fut pas en mesure de s'arrêter, chose que j'étais en mesure de comprendre. Je portai donc naturellement mon attention sur ce qu'il pourrait potentiellement me préparer avec les fils présents dans ses mains. Il jouait avec de façon suffisamment spectaculaire pour que je sois obligée de me focaliser dessus si je voulais comprendre son prochain assaut. Ce fut cependant réussi, et je fus pleinement en mesure de contrecarrer la plupart de ses assauts, même si ma propre offensive fut bien limitée à cause de mon handicap. Je jetai d'ailleurs un bref coup d’œil à mon bras, toujours en train de repousser. Il n'en restait plus que l'avant et la main avant que je puisse réutiliser mon membre le plus efficace. Et lorsque j'en serai en mesure, je pourrai sonner le glas de la victoire. Mais pour le moment, je devais éviter de me faire restreindre le moindre autre membre.

Pendant combien de temps avions-nous valsé ? Je n'en avais aucune idée, mais c'était suffisant pour qu'il ne me reste plus qu'une main à régénérer. Parfait ! La victoire n'était plus qu'à quelques pas de moi. Je remarquai cependant que cet échange de coups avait aussi eu pour but de nous rapprocher, chose que je ne regrettais aucunement, que ce soit au niveau de la proximité ou même des gestes que l'homme se permettait. Par expérience, ces choses-là ne me dérangeaient plus depuis des siècles. Au contraire, j'affichai même un grand sourire alors que mon adversaire respirait lourdement ; il était épuisé. Je l'aurais aussi été, si seulement j'étais humaine. Néanmoins, même si je ne ressentais pas la fatigue, mon enveloppe corporelle n'y était pas immunisée, et cela se caractérisait actuellement par un léger manque de stabilité.

Je le laissai ensuite discourir, persuadée que cela ne me ferait que gagner du temps. Évidemment, il fut bien naïf de penser ainsi, pauvre de moi. Si l'homme se permettait de parler ainsi, c'est parce qu'il allait jouer sa dernière carte. Alors j'étais tombée dans un piège ? Je ne pus m'empêcher de sourire à cette idée, me faisant la réflexion que j'étais faite avoir par bien trop de tours aujourd'hui. Effectivement, c'était un piège, et rondement bien mené. Mes yeux furetèrent à toute vitesse pour scruter l'environnement ambiant. Dépendamment de la configuration de l'espace et des câbles qui sortaient de mes angles morts, j'en déduisis rapidement qu'il voulait me lier à lui. Dans une telle position, je ne serais pas en mesure de lui porter le moindre coup d'épée, il est vrai, mais pourquoi ? Me cachait-il autre chose ? Je ne pouvais pas prendre le risque de le découvrir à mes dépends, d'autant plus qu'il me restait très peu de temps.

Mes doigts étaient presque achevés. En prévision, je tendis mon bras droit latéralement et le pliai pour en ramener uniquement l'avant en direction de l'homme. Je lâchai alors aussitôt l'arme que je tenais dans ma main gauche ; celle-ci se dématérialisa avant même qu'elle ne touche le sol. Et, alors que je sentis les câbles s'approcher et nous enserrer, je fus finalement en mesure de faire réapparaître l'arme dans ma main droite reconstituée mais certainement pas de trancher ce qui allait me retenir sous quelques très maigres secondes. À la place, je plaquai le tranchant de mon tachi contre la pomme d'adam de mon adversaire, sans pour autant exercer la moindre pression menaçante. Et je fus aussitôt liée à lui, maintenant dans l'impossible de bouger autre chose que mon avant-bras droit et la main qui l'accompagnait. Je souris ; après tout, c'était suffisant pour le menacer et le dissuader de quoi que ce soit. J'étais captive mais, ironiquement, je le pensais à ma merci.

De la lingerie, hein ? Peut-être, si nous nous recroisons. Mais pour le moment, je t'offre deux possibilités, à toi de choisir. Perds ta tête ou ton intégrité, car je compte bien "te baiser" comme tu me l'as promis plus tôt. Dans le premier cas, ne me libère pas et vide-toi de ton sang. Dans le deuxième, tu me libères avant que je ne coupe trop loin et tu subis tout ce que je prévois pour toi.
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« Répondre #7 le: Décembre 31, 2017, 05:50:08 »

La lame de son adversaire se trouvait actuellement sous sa gorge, un faux mouvement et c'était la fin. Il était temps d'admettre sa défaite. Il ne manquait pas grand chose pour que le plan de capture puisse aboutir mais le destin en avait visiblement décidé autrement. Ce n'était pas le premier échec que Zack subissait et ça serait sûrement pas le dernier. Même si son égo était toujours un peu froissé dans ces moments là, il ne percevait jamais ça comme une mauvaise chose. C'était au contraire une opportunité parfaite pour réfléchir sur ses erreurs et trouver un moyen de s'améliorer. Et puis... s'il n'échouait jamais, il n'y aurai plus aucune difficulté, et donc plus aucun plaisir à assouvir sa passion.

De la lingerie, hein ? Peut-être, si nous nous recroisons. Mais pour le moment, je t'offre deux possibilités, à toi de choisir. Perds ta tête ou ton intégrité, car je compte bien "te baiser" comme tu me l'as promis plus tôt. Dans le premier cas, ne me libère pas et vide-toi de ton sang. Dans le deuxième, tu me libères avant que je ne coupe trop loin et tu subis tout ce que je prévois pour toi.

En vrai, il n'y avait aucune réflexion à avoir dans ce choix, il n'y en avait tout simplement pas. Et d'un autre côté, l'homme avait connu largement pire comme proposition. De plus, il existait encore une opportunité d'aller jusqu'au bout du contrat puisque le combat c'était achevé juste quelques instants avant qu'il ne puisse utiliser sa carte maîtresse. Zack pourrait l'utiliser maintenant, mais comme toutes les conditions n'étaient pas rempli, le risque de se faire trancher la gorge était beaucoup trop grand.

Okay. Dit-il en marquant un temps de pause. Tu as gagné, je me rends. Par contre, vu que c'est toi qui a l'avant bras de libre et un sabre, tu peux nous libérer ? le ton dans sa voix était sarcastique.

Une fois libre, le kidnappeur ne tenta de s'enfuir. Il était bien trop fatigué pour échapper à son adversaire, sans compter qu'elle était doté de faculté physique surhumaine. Encore une fois, il n'y avait nul besoin de réfléchir sur la marche à suivre. L'homme se contenta de lever doucement les bras en signe de rémission face au sabre qui était pointé vers lui.

Alors ? C'est quoi la suite du programme ?

« Dernière édition: Décembre 31, 2017, 05:59:21 par Zack Arias » Journalisée

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« Répondre #8 le: Décembre 31, 2017, 06:40:40 »

Je me léchai ouvertement les lèvres à l'entente de cette reddition, évidemment satisfaite de l'avoir à ma merci, même si ce n'était pas dans la meilleure situation possible. Et, effectivement, j'étais aussi en mesure de nous libérer mais avait longuement hésité puisque cela revenait à ne plus menacer ma prise pour quelques instants. Mais avait-elle réellement besoin de l'être ? Dans le pire des cas, je n'avais toujours pas dit mon dernier mot. J'écartai donc la lame de sa gorge et pris quelques secondes de plus pour trancher l'intégralité des liens qui nous unissaient. L'homme ne tenta pas quoi que ce soit, pas même un coup bas. Avait-il réellement abandonné ? Je n'allais certainement pas m'en plaindre puisque cela me facilitait grandement la tâche. Néanmoins, je ne pouvais m'empêcher de pointer mon arme dans sa direction, ne serait-ce que par pure sécurité. Je surveillai en même temps ses mains, outils avec lesquels ils accomplissaient des sortes de miracles avec les fils et câbles. Il ne tentait donc rien et se rendait ? Soit, j'acceptai cela sans trop de mal et dématérialisai mon tachi en guise de bonne foi. D'un pas lent, je m'approchai de lui en souriant.

La suite ? Il me semblait te l'avoir dit.

Je réduisis l'espace sans trop de mal, profitant de sa reddition pour me placer aussi proche de lui que tout à l'heure. Ma main gauche serpenta autour de la taille du grand homme et la contourna pour passer dans son dos et descendre aussitôt. J'agrippai alors son fessier comme il l'avait fait avec le mien (moi, rancunière ? Noooon) et le pressai dans la paume de ma main tout en rapprochant l'homme de moi. Mon autre main, aussi peu subtile que sa jumelle, descendit à son tour mais cette fois-ci entre ma proie et moi, jusqu'à ce que l'entrejambe du kidnappeur soit à sa portée. Et, même si l'organe était actuellement couvert par je ne sais combien de couches de tissu, je le caressai sensuellement pour le stimuler. J'avais non seulement envie de profiter de ma victoire mais aussi de m'amuser. Même si je ne portais pas les sous-vêtements fétiches du l'homme, j'espérai éveiller suffisamment ses instincts pour qu'il ne puisse plus se retenir et me désire du plus profond de son être. Et pour cela, je commençai par me dresser sur la pointe des pieds dans l'espoir de porter mes lèvres auprès d'une des oreilles de l'homme masqué.

Tu es à moi, mon trophée. Je vais jouer avec toi jusqu'à ce que je me lasse, je vais t'abuser et t'ouvrir les portes du paradis en même temps.

Assurée, je le poussai lentement, toujours en tenant l'une de ses fesses et son membre au travers des tissus. Je l'entraînai jusqu'au mur le plus proche, l'écrasant doucement contre avant de plaquer mon buste contre le sien et de m'y frotter de manière plus qu'équivoque. Je remontai également l'un de mes genoux et le plaquai contre l'entrejambe que je prenais un malin plaisir à caresser. Pour le stimuler, je n'avais plus qu'à faire travailler son imagination en plus de son corps, chose que je savais indispensable pour les humains. Je soufflai donc de nouveaux mots à son oreille, d'une voix consciemment suave et mielleuse.

Même si je ne porte pas ce que tu veux, imagine-le. De la dentelle, de la soie, du nylon... Pense à ce que tu voudrais voir sur moi, laisse tes désirs te porter. Imagine mes tétons durcir contre l'intérieur renforcé d'un soutien-gorge, imagine mon entrejambe mouiller une petite culotte rien qu'à l'idée de t'abuser...
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« Répondre #9 le: Janvier 01, 2018, 05:15:06 »

La situation prenait une tournure quelque peu inattendu, mais loin d'être désagréable. Zack n'avait pas imaginé qu'elle voudrait le "consommer" ici et maintenant, mais pourquoi pas après tout ? Lui-même avait régulièrement tendance à violer ses victimes dès cette dernière capturé. Il lui arrivait parfois de faire durer le plaisir et de profiter de son "bien" une fois dans un coin tranquille, surtout lorsque l'envie de passer beaucoup de temps avec se faisait ressentir. Le kidnappeur n'était pas habitué à se retrouver dans la situation inverse, affaibli et hésitant, il ne put cacher une certaine méfiance envers la gagnante de leur affrontement.

Tu es à moi, mon trophée. Je vais jouer avec toi jusqu'à ce que je me lasse, je vais t'abuser et t'ouvrir les portes du paradis en même temps.

En fait, il y avait actuellement l'opportunité d'avoir le beurre, l'argent du beurre et... la crémière. Il existait une situation où Zack était sûr à 100% de parvenir à capturer cette jeune femme, et ce, quelque soit les facultés surhumaines dont elle pouvait disposer. Le tout était de ne pas dévoiler son jeu trop tôt et d'attendre le bon moment. En attendant, il allait simplement apprécié le moment présent et tenter de récupérer un peu de force.

Une chose était sûr, cette lame vivante savait exactement ce qu'elle voulait. Les fesses et l'entrejambe de l'homme n'avait pas été lâché alors même qu'il s'était laissé poussé contre le mur avec délicatesse. La jeune femme semblait affamé de sexe et le mouvement de ses doigts sur le corps de Zack montrait une longue expérience dans ce domaine.

Même si je ne porte pas ce que tu veux, imagine-le. De la dentelle, de la soie, du nylon... Pense à ce que tu voudrais voir sur moi, laisse tes désirs te porter. Imagine mes tétons durcir contre l'intérieur renforcé d'un soutien-gorge, imagine mon entrejambe mouiller une petite culotte rien qu'à l'idée de t'abuser...

Sa voix était devenu délectable au possible, un véritable plaisir pour les oreilles. Inutile de préciser que Zack avait actuellement une bonne érection digne de ce nom. Il posa un doigt fébrile vers la bande de tissus qui lui recouvrait la bouche et l'ôta en tirant dessus, révélant d'avantage sa peau albinos.

Ton comportement actuel tranche beaucoup avec ton attitude de guerrière d'il y a quelque instant. Il y eu un temps de pause. Quoi de plus normal venant d'un sabre vivant je suppose ? Dit-il sur un ton charmeur

Son doigt alla ensuite se déposer délicatement sur la marque qu'Akasha arborait sur sa poitrine, et le fit glisser jusqu'à arriver sur le décolté de cette dernière mais ne s’arrêta pas afin de révélé une délicieuse poitrine.

Huuuum... Que c'est mignon. Murmura Zack à la vue des seins de la jeune femme. Je parviens sans problème à te visualiser dans toutes les tenues de salope qui me passe par la tête.

Sa main gauche alla se positionner sur la cuisse de la jeune femme, remontant doucement jusqu'à l'entrejambe mais sans jamais la toucher directement, tournant autour pour l'éveiller d'avantage son plaisir. Sa main droite fit la même opération sur la poitrine qui se présentait devant lui pour la caresser, la malaxer, mais tout en faisant attention de ne pas toucher les tétons.

Courtoisie oblige, laisse moi te retourner la politesse.

Zack avait acquis avec les années une dextérité toute particulière avec ses mains. Afin de nouer de câbles aussi efficacement qu'il le faisait, son sens du toucher s'était particulièrement aiguisé, chaque sensation était gravé dans son cerveaux et lui permettait d'agir sans même avoir besoin d'y penser. L'homme était parvenu à ce résultat après des dizaines de milliers de tentatives et de pratiques.

Ce qui caractérisait actuellement les caresses qu'il faisait n'était pas une douceur particulière ou une passion dévorante, mais une précision et une vitesse d’exécution digne d'une machine. Ses doigts s'était positionné sur les zones les plus sensibles, les plus intimes de la jeune femmes. L'entre jambe de cette dernière était stimulé à travers le tissus de ses vêtements avec une délectation non dissimulé. Zack déposa la pointe de sa langue sur l'un des téton d'Akasha pour savourer pleinement le repas se présentant devant lui. Il jouait avec pour discerner ce qui plaisait le plus à sa partenaire, chaque gémissement était analysé pour que le suivant soit plus bruyant.

Si quelqu'un venait à voir la scène, il lui serait impossible de deviner que le couple c'était affronté quelques instant auparavant. Zack se fichait complètement que quelqu'un puisse les voir. De toute façon, il plaignait la pauvre personne qui aurait la mauvaise idée d'interrompre les deux psychopathes entrain de s'adonner à une valse très différente de la précédente : celle du désir charnel et du plaisir coupable.
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« Répondre #10 le: Janvier 05, 2018, 08:51:13 »

Évidemment, l'homme se prêta au jeu. S'il y avait bien une chose à laquelle j'aurais pu faire aveuglément confiance en ce monde, c'est bien la propension humaine à vouloir faire l'amour après la moindre provocation. À vrai dire, j'en jouais et en profitais moi-même, il aurait donc été étrange de ma part que je viole l'homme de la façon la plus barbare qui soit. Non, ce n'était pas suffisant. Je voulais le rendre accro, dépendant et esclave de mon corps. Le voilà d'ailleurs qui accordait des attentions particulières à ce même corps, le caresser et le titillant aux endroits sensibles avec précision. Je n'y restai pas de marbre, au contraire. Un sourire étira mes lèvres, un silencieux gémissement s'échappa de mes lèvres et quelques frissons me parcoururent l'espace d'un instant. Si j'étais insensible à la douleur, mes zones érogènes ne filtraient pas le plaisir, étrangement.

Maintenant qu'il s'était dévoilé à moi et s'attelait à bombarder mon petit corps d'attentions, j'avais encore plus confiance en mes capacités. J'empoignai bien plus fermement le membre en érection que je provoquais auparavant et exerçai des gestes parfaitement reconnaissables pour un homme. Son costume ne me gênait pas le moins du monde. Au contraire, c'était comme une sorte de jeu pour moi, de parvenir à l'exciter voire à le faire jouir sans même être en contact direct avec lui. Et pour cela, je n'avais pas que les actes, mais aussi les mots dont j'ai tiré profit il y a peu. Pourquoi ne pas recommencer à nouveau ? J'étais d'humeur enjôleuse et taquine, l'idée de l'exciter ainsi me satisfaisait pleinement. C'est pour cela que je profitai du fait qu'il lape mon téton de sa langue pour porter plus aisément mes lèvres à l'une de ses oreilles et ainsi lui susurrer de nouveaux mots, reprenant l'intonation volontairement sensuelle d'il y a quelques secondes.

Et avec quelle partie de son corps la salope devrait-elle te faire jouir ? Il paraît qu'elle est capable de tout...

Ce faisant, je ralentis mes mouvements de poignet et adoptai un rythme plus régulier et calme, ne serait-ce que pour profiter de la situation. Même si j'aimais le provoquer ainsi, il serait bien dommage que notre petit jeu finisse si tôt. Quitte à lui apposer ma marque, je voulais que ce soit fait dans des conditions spectaculaires ou mémorables, et pas d'une simple branlette indirecte. Qui plus est, j'avais accepté qu'il me fournisse également du plaisir. Je bombai le torse, lui offrant mes seins sans une once d'hésitation. Je lâchai ensuite son membre et plaquai mon bassin contre le sien, entamant une lente et sensuelle danse de proximité. Et même au travers de toutes ces épaisseurs de tissu, je fus en mesure de sentir son érection. J'en fus ravie, au point de me frotter allègrement contre cette bosse nouvellement née. Mon intérieur ne tarda pas à en être lubrifié naturellement, certain d'être pénétré sous peu. Pourtant, je comptais bien faire durer ce petit jeu encore un peu.

C'est dommage. Si on considère le fait que tu t'introduiras en moi, je suis celle qui te capturerai. Tu perds sur tous les fronts, mon beau.
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« Répondre #11 le: Janvier 06, 2018, 09:03:45 »

La jeune femme semblait réagir aux caresses de l'homme, elle était donc insensible à la douleur mais pas au plaisir ? C'était une information intéressante à retenir et qui pourrait s'avérer utile pour plus tard.

Et avec quelle partie de son corps la salope devrait-elle te faire jouir ? Il paraît qu'elle est capable de tout...

Zack avait bien envie de jouer le dominateur, mais après la défaite qu'il venait tout juste de subir une dizaine de minute plus tôt, le kidnappeur professionnel ne serait pas très crédible dans ce rôle. Mais en même temps, c'était quand même trop tentant, les paroles de la lame vivante lui provoquait des frissons de plaisir dans tout le corps, comme une onde qui se propagerai par la chute d'un objet dans l'eau. L'odeur de ce corps féminin était enivrant, l'homme ne savait pas si c'était de la sueur ou du parfum mais il l'aurait reconnu parmi mille : c'était l'odeur caractéristique d'une chienne en chaleur. Dommage que les fessés, machouillages, griffures et autres petites blessures ne ferait rien ressentir de particulier à sa partenaire, il lui aurait bien claqué la chair comme il se doit.
C'était une sorte d'agréable torture, il voulait ardemment détruire le corps qui se trémoussait devant lui, mais c'était peine perdu. La frustration éveilla un sentiment qu'il n'avait pas ressenti depuis des années : celui de désirer une chose qui se trouve juste sous ses yeux mais sans jamais pouvoir l'obtenir. Une excitation nouvelle, qui, associé à sa fatigue physique, éveilla certaines pulsions enfouis en lui.

C'est dommage. Si on considère le fait que tu t'introduiras en moi, je suis celle qui te capturerai. Tu perds sur tous les fronts, mon beau.

Il n'en fallu pas plus pour Zack.

Ferme ta gueule. Répondit-il, sa voix ayant perdu le ton charmeur qu'il avait jusque là.

L'homme se jeta comme un animal sur la jeune femme, s'agrippant au cou de cette dernière et l'embrassant avec force. En réalité, il s'était d'avantage laisser tomber sur elle en usant du poids de son corps pour la faire tomber au sol, mais la soudaineté de l'action avait de quoi surprendre. L'endorphine qui afflua dans son cerveau à ce moment là (en partie à cause de la colère) lui faisait partiellement oublier son état de fatigue. Il avait connu des défaites plus amères dans sa vie mais la frustration de ne pas pouvoir blesser sa proie le faisait agir comme un animal, c'était comme un désir désespéré et incontrôlable de reprendre le contrôle. Dans cette situation on pouvait pensais que Zack étranglait la jeune femme mais il n'en était rien, car ses pouces n'appuyaient nullement sur la gorge d'Akasha, il ne faisait que la tenir fermement. Sa langue savourait chaque millimètre de celle de sa partenaire, son corps se blottissait de tout son poids pour profiter de la chaleur de la lame vivante et pour tenter de l’empêcher de bouger.
Malgré la fraîcheur de la nuit, il avait chaud, trop chaud, son corps était brûlant de désir. Le kidnappeur relâcha un instant sa prise pour dézipper sa combinaison et pouvoir faire respirer son buste. Retirant les bras se trouvant dans les manches dans un mouvement frénétique, l'homme se replongea sans retenu sur la gagnante de l'affrontement pour la dévorer à nouveau. Sa bouche glissa pour se concentrer sur les seins, les mordants et les léchant avec passions, une femme normal aurait probablement déjà supplier Zack d'arrêter un traitement aussi sauvage. Dans un sens, cela avait quelque chose de particulièrement agréable et défoulant de pouvoir ainsi s'acharner sur une personne sans lui causer le moindre mal. La langue du Grey Stalker repris sa route en direction du nombril, tout en laissant un filet de salive derrière elle. Ses mains agrippèrent les vêtements qui couvrait la partie inférieur du corps de la jeune femme, et, en même temps qu'il les fit glisser sur les genoux de cette dernière, sa tête se dirigea vers la partie la plus intime d'Akasha maintenant dévoilé. La langue de l'homme prit à peine le temps de s'annoncer qu'elle pénétra dans l'antre des plaisirs de la combattante, explorant chaque recoins avec avec une avide curiosité.
Les mains de Zack tenaient fermement le fessier de la jeune femme. Il n'avait pas vraiment la force de retenir Akasha si cette dernière venait à la repousser mais ses ongles c'était quand même enfoncé dans la chair de la demoiselle, ne voulant sous aucun prétexte que cet instant se termine, s'accrochant de toute ses forces à son corps. L'homme voulait profiter de ce moment au maximum, jusqu'à ce qu'elle soit lassé ou satisfaite.

« Dernière édition: Janvier 07, 2018, 02:19:16 par Zack Arias » Journalisée

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« Répondre #12 le: Janvier 20, 2018, 08:54:43 »

L'homme, sans doute las de se faire ainsi mener par le bout du nez, se révéla soudainement bien plus agressif. Il redoubla d'efforts pour me renverser, ce à quoi je ne répondis que par un grand sourire satisfait. Je l'avais mis dans cet état et je n'allais certainement pas regretter ! Après tout, il m'accorda tout un tas d'attentions parfois délicates et parfois violentes. Je gémis au gré des nouvelles tortures de mon amant et écartai légèrement bras et jambes pour lui laisser mon corps à entière disposition. Je me cambrai sous ses baisers, alors qu'il se rapprochait inlassablement de mon entrejambe, probablement son objectif final. Je n'y opposai aucune résistance, au contraire. Mes mains passèrent dans ses cheveux pour venir l'encourager à descendre plus bas, jusqu'à ce qu'il daigne enfin venir me servir. Car oui, je m'estimai toujours en parfait contrôle de la situation, me persuadant aisément que j'avais mené jusqu'ici. C'est évidemment avec dévotion qu'il immisça sa langue en moi, chose que je ne tardai pas à apprécier, à l'entente de mes petits couinements de plaisir. J'ouvrai les cuisses et le laissai maltraiter mon fessier dans un même temps, haletant quelque peu sous ces nouveaux assauts. La perspective qu'il se monte encore plus violent vînt alors titiller mon esprit ; je ne pus m'empêcher de le provoquer en conséquences.

Brave petit chien, continue de lécher ta maîtresse.

Mon expression assurée se déforma cependant en une étrange mimique distordue par le plaisir grandissant. Je ne me cachai plus et laissai mes gémissements faire écho dans la rue, quitte à ce que cela attire des passants. De toute manière, les câbles les empêcheront de passer. Cela nous laissait donc une certaine intimité, malgré le fait que nous étions dans un lieu public. Ce détail m'excita d'ailleurs davantage, car je ne pus m'empêcher de me dire que nous allions faire des jaloux, à ne pas nous dissimuler comme la bienséance et les bonnes manières le souhaiteraient. Cependant, je n'étais pas la seule à devoir attirer les oreilles indiscrètes. Il fallait aussi que je fasse crier mon agresseur. Et pour cela, je lui laissai encore quelques secondes à me satisfaire, jusqu'à ce que j'en sois suffisamment humide, et me redressai aussitôt pour adopter une position plus assise. Je relevai un pied, le plaçant sur une des épaules de mon amant pour le repousser avec plus d'aisance. Je lui adressai ensuite un regard clairement aguicheur et provocateur tout en me mordant la lèvre inférieure. En attendant, je vins compenser la nouvelle absence de sa langue en moi par deux doigts inquisiteurs, l'un que je fis rentrer à l'intérieur de mon intimité et l'autre qui passait et repassait inlassablement sur mon bouton de chair, m'arrachant au passage quelques soupirs d'aise.

Sors ta queue et prends-moi.

En vérité, je ne lui laissai que quelques maigres secondes pour ça tant j'étais impatiente, si bien que je finis par me jeter sur lui avant même qu'il n'ait pu se présenter à moi. Je pressai ma poitrine contre son buste comme pour supplier ses instincts de n'opposer aucune résistance et le renversai à mon tour. Je m'assis sans trop de mal sur son bassin et le déshabillai de façon on peut plus hâtive et maladroite (quelle idée d'avoir un costume, ce n'était pas pratique du tout). Finalement, le sésame fut à portée. Je me saisis du membre du kidnappeur, le secouant avec vigueur après l'avoir enserré entre ma paume et mes fins doigts, et me redressai quelque peu afin d'en insérer le gland en moi. Un couinement sourd plus tard, j'ondulai déjà du bassin pour l'aider à rentrer plus facilement en moi. Après quoi, ma main laissa le chibre faire son office et aida rapidement sa jumelle à maintenir l'homme au sol en exerçant une pression sur ses épaules.

Alors, tu es en colère pour... gn... ça aussi ? Je te domine, assume-le.
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Zack Arias
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« Répondre #13 le: Janvier 20, 2018, 11:26:43 »

La guerrière repoussa Zack du pied une fois que son désir d'une langue affamé fut assouvi. Tout le language corporelle de la jeune femme indiquait clairement qu'elle prenait du plaisir et que cet entrée lui avait ouvert l'appétit.

Sors ta queue et prends-moi. Ordonna-t'elle.

Si d'un point de vue capacité de combat, la supériorité de la jeune fille était incontestable, ces talents de dominante laisser à désirer. Cette dernière semblait elle aussi succomber à ses pulsions, devenir impatiente et ne plus vouloir attendre que Zack exécute l'ordre donné. Cette petite pause lui avait permis l'espace d'un instant de refaire fonctionner son cerveau, et de prendre conscience de cette état. Cet instant de lucidité éphémère pris fin lorsque Akasha inséra le pénis en érection de l'homme dans son antre des plaisirs et qui ne rencontra pratiquement aucune difficulté. Les mouvements sensuels de ce corps nu qui ondulait avec grâce sur le torse du kidnappeur aurait suffit à lui seul à faire jouir le plus puceau des adolescents en rut. Les petits gémissement formait une mélodie doucereuse à la gloire de la luxure, et malgré ce balet de douceur et de sensation, la fine main qui était posé sur lui exerçait plus de pression que la plus brutal des bêtes.

Alors, tu es en colère pour... gn... ça aussi ? Je te domine, assume-le. Dit Akasha sur un ton provoquant.

Haa... Haaa... Je... Haaaa... Soupira l'homme.

C'était difficile pour lui, qui était dans un état de confusion particulièrement élevé pour ses critères habituels. Il s'était déjà comporté comme une bête ou un monstre avec ses proies mais cette situation... C'était nouveau pour lui. Zack se trouvait actuellement dans une situation dans laquelle il pourrait mettre son plan à exécution, s'il le faisait maintenant, sa partenaire n'aurait aucun moyen d'en réchapper. Mais son équilibre mental (déjà instable) était entrain de faire des loopings contre les parois de sa boîte crânienne. A un tel point, qu'il ne parvînt pas à agir avec la froideur qui le caractérisait et se laissa aller devant cet océan de sensations nouvelles. Un grognement de plaisir s'échappa de sa gorge alors qu'il avait perdu le contrôle de son corps.

Haaa... Je... Han !... Je veux...

La tête de l'homme était tourné vers le ciel, les yeux fermés pour savourer chaque moment de cet instant. Sa main droite glissa le long de la cuisse d'Akasha, remonta lentement jusqu'aux fesses mouvantes, appréciant la fermeté de sa croupe et la douceur de sa peau. Puis, les doigts remontèrent sur la chute de rein en mouvement de la demoiselle. Ses yeux se rouvrirent lentement, révélant progressivement la folie de Zack.

Je ... veux... te... violer... Dit il d'un ton grinçant.

Sa main gauche parcourra le torse de la jeune femme à mesure qu'il se redressait, ce n'était pas la force qui lui permettait de le faire, il était trop épuisé, mais son désir destructeur qui faisait bouger son corps et qui se transmettait dans son regard.

Je veux... te ravager...

A n'importe qu'elle moment, le sabre vivant aurait pu le repousser avec une aisance déconcertante. De plus, elle n'était peut être pas du genre à se laisser intimider de la sorte. Mais en l'état actuel des choses, un individu normal avec un tant soit peu de jugeote aurait commencer à sentir naître de la terreur au seins de son être. La main gauche s'agrippa à la longue chevelure soyeuse d'Akasha et tira fermement son visage en arrière. Celui de l'homme, à l'inverse, se rapprocha d'elle.

Je veux te détruire au point où tu ne seras plus, ni un sabre, ni même une femme.

Les hanches du kidnappeur gagnèrent en rythme au fur et à mesure de ses paroles. L'idée même de détruire ce qui ne peut être détruit lui procura une telle jouissance, que le sang affluait dans son membre viril pour le rendre plus gros et dur qu'il ne l'avait rarement été. Sa main droite lâcha les fesses de la femme pour agripper le visage. Le regard se Zack plongea dans celui de la combattante, on pouvait y distinguer les veines écarlates dans les yeux de ce dernier. Son pouce alla se positionner juste au dessus de l'oeil gauche de la demoiselle.

Je veux faire de toi un putain de sac à foutre.

Le kidnappeur se retira d'Akasha en tirant le visage de cette dernière en arrière. Puis, en utilisant le poids de son corps et en pressant avec son épaule, il écrasa la tête de la combattante sur le sol. Une personne normal aurait pu être assommé par un coup de cette violence, il s'avait que ça ne lui ferait aucun mal, et c'était peut être ce qu'il y avait de plus effrayant dans cet acte.

Tu cherchais un propriétaire ? Rassure-toi, une fois que j'aurai trouvé comment te réduire en l'état de vide-couille publique, toute cette foutu ville deviendra ton propriétaire.

L'homme maintenait sa prise faible mais assuré sur la crinière de la jeune femme pour que sa joue puisse pleinement apprécié la fraîcheur du sol. Les tétons de ses seins pouvait savourer la rigueur du bitume alors que ses derniers était écrasé contre le revêtement goudronné. Se positionnant entre les jambes d'Akasha, Zack l'a pénétra d'un seul coup sans la moindre préparation. Chaque coup du membre viril contre le délicat vagin de la combattante était porté avec un acharnement effroyable, comme une multitude de coups de lance.

Haa...  oui... voilà là... c'est bon... HAA... Commençait à gémir Zack.

Le pilonnage ne diminuait pas en intensité, il commença à gifler le fessier de la jeune femme. L'homme cogna au point de s'en faire mal aux mains. Zack commençait à prendre conscience des possibilités sans limites qu'offraient un corps immortel, il pouvait se permettre toutes les fantaisies, Akasha ne ressentirai de toute façon aucune douleur. C'était le jouet parfait.

HAA... OUI !!! C'EST TROP LE PIED !!! s'exclama le kidnappeur. Je vais parler de toi à tous les collectionneurs, macs et autre tarés dans mon genre. Sa respiration est haletante. Il dégluti avant de reprendre mais en vain, sa gorge est sèche. TU AURAS LE MONDE ENTIER A TES TROUSSES SALE PUTE !!!

L'homme se plaqua contre le corps de la jeune femme. Alors qu'il continuait à perforer l'intimité de cette dernière avec son pieu de chair, il enroula son bras droit autour du cou d'Akasha pour l'étrangler, et serra aussi fort qu'il pouvait sa main gauche pour bien tenir les cheveux et ainsi raffermir sa prise. Il ne savait pas si sa partenaire pouvait vivre sans respirer, mais il s'avère que Zack n'en avait tout simplement rien à faire. Ensuite, même si c'était pas le cas, elle ne ressent aucune douleur et avait largement la force de se défaire de la prise. Enfin, certaine personne prenait un plaisir monstre à se faire stranguler.
Le kidnappeur perdait pied avec la réalité, l'excitation lui empêchait de voir si sa partenaire souffrait, jouissait ou même si elle était effrayé. Seul son plaisir personnel importait, Il commençait à atteindre sa limite et avait l'impression que son pénis était sur le point d'exploser. Encore quelques coups de reins et Zack inonderai l'antre des plaisirs d'Akasha de son sperme brûlant.
« Dernière édition: Janvier 20, 2018, 11:47:18 par Zack Arias » Journalisée

Ta capture ne tiens qu'à un fils....
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Lame maudite capable de pactiser avec un "propriétaire" pour exploiter ses pleins pouvoirs.
« Répondre #14 le: Février 17, 2018, 02:40:54 »

Faible. L’homme se montrait actuellement faible, chose à laquelle je n’émis pas la moindre remarque. Un amant docile pouvait tout autant m’exciter qu’un dominant, après tout. Le plaisir restait selon moi le même. Et puis le sexe était la seule chose en ce monde capable de me faire ressentir quoi que ce soit de véritable. Peu importe le contexte, une partie de jambes en l’air était toujours la bienvenue. En l’occurrence, m’occuper de ce kidnappeur et le soumettre au plaisir était hautement satisfaisant, sans parler du fait que mon enveloppe charnelle me fasse désormais ressentir tout un tas de choses, allant du grand et commun plaisir d’avoir une queue en érection en moi au bref éclat de satisfaction illuminant mon visage à chaque gémissement de mon partenaire. J’adorais le voir ainsi à ma merci, mais cela n’allait cependant pas durer éternellement.

Dans ses déclamations maladroites et entrecoupées de soupirs et de gémissements, il semblerait qu’une certaine graine de folie soit en train de germer. Je n’y avais pas particulièrement prêté attention, ce qui me valut rapidement d’avoir la tête tirée vers l’arrière après que l’homme ait empoigné mes cheveux. J’en lâchai un petit cri, non pas de douleur mais de surprise. Enfin, je prêtai attention à ses propos. Il racontait vouloir me détruire, ce à quoi je ne pus répondre que par un sourire accompagné d’un léger et bref rire, ce dernier se faisant aussitôt interrompre par mes nouveaux gémissements. Mon kidnappeur, plus vigoureux que jamais, redoubla d’intensité dans ses mouvements. Il me regarda un instant, je lui rendis ce regard, constatant par la même occasion qu’une certaine démence semblait s’être emparée de lui. Il força ensuite pour me plaquer et me maintenir au sol. J’aurais pu me défaire de cette prise avec une aisance déconcertante mais n’en fis rien, bien trop excitée par les nouvelles perspectives de nos ébats. Mon antre s’en lubrifia avec empressement.

La ferme… Tais-toi et ravage-moi, puisque tu y tiens tant, grommelai-je.

Prière exaucée. Alors j’étais définitivement retenue au sol, l’homme s’empressa de s’immiscer en moi, ce à quoi je répondis par un long gémissement non dissimulé. Jamais je ne tentai de m’échapper de son emprise, estimant de toute façon qu’il ne serait qu’en moyen de me procurer davantage de plaisir. Après tout, le moindre mal qu’il chercherait à m’infliger ne serait rien pour moi. Ainsi étais-je en mesure d’apprécier les mots de mon agresseur, ravie par la simple idée de pouvoir me taper tout un tas de créatures pour ensuite m’en débarrasser, et cela jusqu’à ce que je trouve le meilleur hôte possible. En faisant ce qu’il clamait, l’homme allait indéniablement m’offrir une vie plaisante, de mon point de vue. C’est donc dans l’optique de donner plus de saveur à cet acte que le fou semblait affectionner que je rugis, discutant ses propos jusqu’au dernier, tout en faisant mine de me débattre.

Tu crois me faire peur ?    C’est mignon, t’es rien qu’un chiot qui aboie, au final !

Je n’eus cependant pas le temps d’en dire plus puisqu’il se mit à me retenir avec plus de fermeté, allant jusqu’à ne plus me laisser d’air pour respirer. Et même si, encore une fois, j’aurais pu m’en sortir sans trop de mal, je n’en fis rien. Je ne pouvais pas ressentir de douleur de la part de tels actes, uniquement du plaisir. Ainsi, me faire étrangler ne présentait aucun problème apparemment et ne m’assurait simplement qu’une place de soumise au milieu de ces ébats, place que j’acceptai sans faire d’histoires. Si cela permettait à l’homme de venir plus vite, ce qui semblait être le cas, je n’avais aucune raison de me plaindre. Et puis j’étais moi-même titillée, petit à petit, alors que le plaisir s’accumulait en moi et remontait lentement mais sûrement, comme une gerbe de lave prête à jaillir de la cheminée d’un volcan. Je remuai difficilement le bassin afin d’amplifier les gestes de mon amant et sentis mon vagin étreindre son membre avec force, comme pour le maintenir à l’intérieur et le pousser à cracher toute sa semence en moi. Manquant visiblement d’air, j’eus bien du mal à gémir alors que je le voulais. Mon corps entier se crispa sous le plaisir intense ; mes doigts grattaient le sol avec panique, mon dos se creusait, ma tête se relevait malgré la prise effectuée sur elle. Ce n’était plus qu’une question de secondes avant que je ne reçoive ce que je désire et que je puisse lui apposer ma marque. Mais pour l’heure, je devais encore stimuler mon partenaire.

Que de la… gueule… articulai-je difficilement en raison de ma position. Incapable de jouir… au final !
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