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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: GeoDoll [PV]  (Lu 1074 fois)
Miranda Forge
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FicheChalant
« le: Avril 06, 2017, 09:54:02 »

Liste des membres de la famille :

  • Andréa, la première mère de famille ;
  • Ember, la deuxième mère de famille ;
  • EVA, l’androïde à domestique du foyer ;
  • Amber, première fille du foyer ;
  • Clara, deuxième fille du foyer ;
  • Théa, benjamine du foyer.





« Mettez-lui le masque, à cette petite pute. Il est temps d’en finir avec qui tu étais, jeune femme. »

Responsable du département « GeoSex » de GeoWeapon Corp., Morgane Fawley adorait toujours ces moments. Elle avait ses petits fantasmes, et celui-là en faisait partie. La femme était attachée à une chaise, sur le point d’entamer le nouveau chapitre de son existence. GeoSex était l’un des grands programmes de GeoWeapon Corp., très complet, l’un des plus porteurs, concernant tout le département sexuel de la mégacorporation. GeoSex allait ainsi des services de prostitution aux établissements de cybersexe, ainsi qu’aux sex toys, et, pour hiérarchiser ce département, il existait toute une série de sous-départements.

Morgane Fawley avait ses petites préférences, et elle adorait le programme « GeoDoll ». Ce programme très particulier était l’un des plus porteurs, et les clients s’arrachaient leurs GeoDoll. Tout fonctionnait officiellement sur la base du volontariat. Toute personne pouvait rejoindre le programme, sous réserve de réussir certains tests médicaux. Dans les faits, il était fréquent que les GeoDoll soient des individus condamnés, ou désireux de se sacrifier pour faire jouer une assurance, et ainsi offrir de l’argent à leurs proches. C’était un programme de reniement, consistant à abandonner son humanité, pour devenir une poupée sexuelle vivante.

Le programme de dressage durait généralement de plusieurs semaines à plusieurs mois. Aujourd’hui, une nouvelle femme allait rejoindre le programme. Elle portait une combinaison noire moulante en latex sur le corps, à l’exception d’une cagoule, qu’on allait justement lui enfiler dans quelques secondes.

« Le cerveau humain est un muscle. Il a besoin de fonctionner, ou il dépérit. Et il fonctionne à travers nos récepteurs sensoriels. L’ouïe, la vision, l’odorat... Ce sont des sens dont nous allons te priver, et, peu à peu, tu renonceras à tout ce que tu es. Tu perdras la notion du temps, de l’espace. Nous allons te détruire en profondeur, intégralement, jusqu’à ce que tu ne sois plus qu’une loque humaine désarticulée. Alors, la phase de redressement se poursuivra. »

Un programme magnifique, aussi simple que redoutable. Morgane fit signe à deux jeunes filles, des stagiaires, et on mit sur le visage de la femme un masque. Désormais, les seuls éléments sur le passé de cette GeoDoll figureraient dans un dossier archivé dans les bases de données de la mégacorporation. Elles veillèrent à bien attacher les sangles du masque, puis libérèrent la femme, qui finit à quatre pattes.

« Conduisez-là dans sa cage... »

Les deux adolescentes acquiescèrent, et mirent une laisse autour du cou de la femme, puis la tirèrent, s’avançant dans un couloir très particulier. Il était entouré, à droite et à gauche, d’une succession de cages de verre translucides avec d’autres GeoDoll qui gisaient sur le sol, ou se prosternaient contre les vitres. C’était la phase de déconstruction, la première étape, et la plus longue. Le duo s’approcha de l’une des cages, vides, et la GeoDoll fut poussée à l’intérieur.

« Allez ! Vas-y !
 -  Elle a de bonnes formes, il n’y aura pas besoin de faire beaucoup de chirurgie sur elle... »

Les deux adolescentes se regardèrent, avant de glousser. Elles portaient des uniformes de lycéennes, et refermèrent ensuite la cage.

Dès que la GeoDoll serait prête, elle serait vendue, comme les autres...
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Cassandre Harmington
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« Répondre #1 le: Avril 06, 2017, 10:40:08 »

Qu’est-ce qui pouvait pousser une femme à tout abandonner ? C’était une très bonne question. Après tout, on disait toujours « il y a toujours de l’espoir ». Et c’était vrai. Mais dans les ténèbres les plus sombres, on pouvait espérer de l’espoir, on pouvait espérer que finalement, la lumière nous atteigne, et que nous puissions nous en sortir, quelques soit la situation... Mais parfois, malgré cela, malgré les meilleurs volontés du monde... Non. Le poids d’un passé parfois était trop lourd. Et bien qu’on puisse savoir qu’il y avait toujours du meilleur... Et bien, non. Finalement, un seul sentiment était le plus fort. Celui de l’abandon. Cela finissait souvent par un suicide. Mais certaines personnes... Ne pouvaient juste pas mettre fin à leur jours. Car ils avaient trop peur de mourir, car ils savaient que des gens tenaient à eux... Ou bien, dans quelques rares cas, car bien qu’ils savaient qu’ils ne pouvaient plus rien faire eux... Ils sentaient qu’ils avaient encore quelques choses à faire sur cette terre.

C’était le cas de Véronique Orwell. Elle n’avait que 19 ans, mais elle était déjà fichu. Pourquoi ? Et bien, car alors qu’elle préparait tranquillement ses études, elle eut l’idiotie de coucher sans protection. Ainsi, tout tomba sur elle. Un enfant. Un stupide enfant. Là, tout s’était précipité. Ses parents l’avaient renié. Son petit ami avait disparu. Ses études avaient sombré. Et finalement, l’enfant était né. Un garçon, rien de plus normal. Un stupide garçon. Au début, au fond du gouffre, elle avait voulu se suicider. Mettre fin à ses jours. Mais que deviendrais alors l’enfant ? Elle n’en savait strictement rien. Mais une chose était sure. Elle ne voulait pas qu’il souffre à cause d’elle. Certes, elle avait souffert à cause de lui... Mais quand même. Il n’y était pour rien. Et là, naissait le paradoxe : Elle voulait mourir, mais elle ne voulait pas perdre ce garçon.

C’est alors qu’elle découvrit GéoDoll. Dans un premier temps, l’idée l’horrifia. Devenir qu’une poupée sexuelle ? Mais quel fou oserait dire oui. Et bien... Elle. En effet, après une intense réflexion, elle se rendit compte que c’était le mieux. Elle allait disparaître, mais son fils vivrait. L’argent proposé par la compagnie était suffisamment pour aider le jeune garçon à vivre. Bien sur, il ne connaîtrait ses parents... Mais si la gentillesse de Véronique était présente, elle n’était pas infini. Elle ne voulait pas de lui. Déjà, c’était un garçon, et à Tekhos, il était inférieur. Il pourrait vivre, mais hors de question qu’elle le voit la considéré comme « son fils ». Finalement, elle signa le contrat. Son sort était réglé, elle le savait... Mais mystérieusement, elle n’avait pas peur. Au contraire, il y avait presque un côté rassurant. Un côté, qui faisait... Qu’elle allait être à sa place, littéralement.

« Mettez-lui le masque, à cette petite pute. Il est temps d’en finir avec qui tu étais, jeune femme. »

Ainsi, le jour J était arrivé. Le jour où elle allait disparaître, et finir sa vie ainsi. C’était... Etrange, mais elle s’y faisait. Elle était arrivé devant une femme très belle, plus âgée qu’elle, avait de très beau cheveux bruns. C’était elle qui s’occupait. A ses côté, deux adolescentes, qui visiblement avaient des petites fonctions pratiques pour la transformation en poupée... Bref, en tout cas, la fameuse Véronique ne déclarait rien. Elle savait qu’elle allait très bientôt perdre sa voix, sa capacité de parler. Donc, inutile de répondre. Surtout pas au « petite pute », qu’elle avait entendu. Après tout. C’était vrai. Elle était qu’une petite pute. Et elle allait en finir avec ce qu’elle était. Profitant de ses derniers instants où elle pouvait encore écouter, elle écouta les explications, sur ce qui allait lui arriver, bien qu’elle les savait : Elle les avait accepté.

« Le cerveau humain est un muscle. Il a besoin de fonctionner, ou il dépérit. Et il fonctionne à travers nos récepteurs sensoriels. L’ouïe, la vision, l’odorat... Ce sont des sens dont nous allons te priver, et, peu à peu, tu renonceras à tout ce que tu es. Tu perdras la notion du temps, de l’espace. Nous allons te détruire en profondeur, intégralement, jusqu’à ce que tu ne sois plus qu’une loque humaine désarticulée. Alors, la phase de redressement se poursuivra. »

Et c’est là que son audition se coupa. La cagoule en effet lui fut placée, et elle fut coupée. Cependant, elle ressentait encore tout, d’un point de vue du toucher. En effet, elle allait perdre quatre de ses cinq sens, mais un restait pour le moment. Son toucher. Elle sentit quand elle tomba contre le sol, et qu’elle fut mise à quatre pattes. C’est alors qu’on lui installa quelques choses, qui tira alors au niveau de son coup. Une laisse. C’était une laisse qu’on venait de lui installer. Bien, cela allait sans doute l’aider. Elle avançait lentement, mais surement, vers son destin. Le « lentement » venait surtout du fait qu’elle avait du mal, bien entendu, à se repéré. Ce n’était pas spécialement facile, étant donné qu’elle ne voyait plus rien. Mais quoiqu’il en soit, elle fut poussée. Elle était dans une zone... Elle ne savait pas.

Elle ne savait où elle était. Elle pouvait encore beaucoup réfléchir. Mais à quoi cela servait ? Elle savait que c’était trop tard. Elle devinait qu’elle était très certainement au milieu d’énormément d’autres filles, qui étaient dans le même cas qu’elle. Pour le moment, elle était rassurée. Elle ne sentait rien de spécial, si ce n’est le latex sur sa peau. Elle aimait ça, elle aimait se sentiment d’être coincée, isolée, de ne pouvoir mouvoir, d’être juste comme ça... Oh mon dieu. Elle se rendait compte de ce qu’elle pensait. N’était donc, comme ses parents lui avaient dis, comme la fameuse femme qui l’avait acceuilli ici, qu’une pute ? Sans doute, en effet. Elle attendait alors. Elle ne savait pas ce qui allait se passer, mais elle se disait sans doute que cela allait être supportable. Après tout ce qu’elle avait eu, elle pourrait supporter ce qui allait arriver. Cela ne lui semblait pas si dur. Après tout, de toute façon... C’était sa vie maintenant.
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« Répondre #2 le: Avril 10, 2017, 01:18:40 »

Véronique Orwell ne serait bientôt plus qu’un nom figurant dans les archives de GeoWeapon Corp. Son enfant, lui, serait placé dans une famille d’accueil, ou dans un orphelinat. Ce type de contrats était classique chez GWC. De jeunes mères de famille désespérées se sacrifiaient pour leur progéniture. L’enfant de Véronique recevrait ainsi, sur un compte bancaire, un capital, qui serait mis à disposition de la famille d’accueil, ou à son usage exclusif, lors de la majorité. Tout ça avait été prévu par la souscriptrice du contrat. Ce n’était, ni plus ni moins, qu’une forme de contrat d’assurance.

Les deux filles placèrent donc Véronique dans la cage, où elle obtint, désormais, son nouveau nom : « GeoDoll-F-05-132 ». Autrement dit, la 132ème GeoDoll de la 5ème génération, le « F » étant là pour indiquer qu’elle était de sexe féminin. On l’appellerait, donc simplement, Doll-132. Doll-132, donc, fut installée. La combinaison qu’elle portait était, elle, un petit bijou de nanotechnologie, puisque, non seulement était-elle faite en latex, mais elle comprenait aussi de multiples gadgets et micro-implants. En réalité, la combinaison était faite pour qu’on n’ait jamais à la retirer, et devait donc pourvoir à des questions fondamentales : hygiène, santé, nécessité de se nourrir, de sentir bon... C’était donc tout, sauf une simple combinaison en latex. Cette combinaison était le fruit du génie scientifique pervers des scientifiques de GeoWeapon Corp., la preuve que le sexe était un moteur intellectuel fabuleux.

Doll-132, comme tous les autres Dolls, étaient surveillés. GeoSex était un vaste département, qui se trouvait, non pas à la GeoTower, mais dans le véritable quartier général de GeoWeapon Corp., le GéoDôme. Une vaste superstructure, située sur une île artificielle au bord de Tekhos Metropolis, quis ‘enfonçait dans des dizaines de niveaux souterrains. GeoSex disposait de quartiers dans la GeoTower, mais le cœur des installations était ici.

Les Dolls étaient dans un vaste hall, divisé en étages, en secteurs, et en quartiers. On aurait dit une sorte de prison, avec plusieurs salles d’observation, une par secteur. Ici, des femmes surveillaient l’activité cardiaque des Dolls. Certaines tapaient frénétiquement contre la cage, voulant se libérer, d’autres étaient prostrés, cherchant à se suicider en s’étranglant vainement. Les combinaisons disposaient de capteurs cardiaques, thermiques, sensoriels, permettant, sur des diagrammes, de voir combien elles allaient. Quand elles approchaient de la crise cardiaque, que leurs battements nerveux étaient trop élevés, les diagrammes le notaient, et les opératrices réagissaient en fonction. Des gaz étaient alors délivrés dans les cages, ou directement à travers le tube qui reliait les Dolls à l’extérieur.

En effet, pour les nourrir, on reliait leur bouche à un tuyau. Ainsi, quand il fallait les nourrir ou les abreuver, des femmes glissaient dans ce tuyau des protéines, qui filaient ainsi dans la bouche des femmes. Rétrospectivement, quand elles avaient besoin d’uriner, la combinaison se chargeait d’absorber leur urine, comme une sorte d’éponge, et, petit à petit, l’urine disparaissait.

« Elle est plutôt calme, la nouvelle...
 -  Il y a une hausse de chaleur, mais... Je ne pense pas que ce soit lié à la colère, les battements cardiaques ne correspondent pas. »

Elles sourirent, en comprenant que Doll-132 était excitée. Ça aussi, ça arrivait... Et même plus souvent qu’on ne pensait. Des gens qui ne s’aimaient pas, qui se complaisaient dans la soumission, venaient, pour le simple droit de renoncer à leur humanité, au poids écrasant du libre arbitre et de la conscience, et devenir, à jamais, des Dolls.

Le programme GeoDoll ne se limitait pas qu’à des femmes. Si on utilisait la lettre « F » pour désigner officiellemen,t les Dolls, c’était bien parce qu’il existait, aussi, des GeoDolls masculins, reconnaissables, dans leur dénomination officielle, par la lettre « M ». Ils étaient situés dans d’autres quartiers, et éduqués très différemment.

Eux, leur principal avantage, c’était leur testostérone, et leur queue. Ils n’étaient pas mis dans des cages, mais dans des cuves de verre translucides, flottant dans un liquide amniotique. Leur phallus était enfermé dans un appareil visant à le stimuler, par le biais de vibrations électriques et de masturbations successives. Leur corps était engoncé dans une combinaison destiné à les stimuler, à les épiler, et, surtout, ils avaient, sur le visage, un casque de réalité virtuelle. Ce casque diffusait continuellement des films pornographiques hard et humiliants, visant à les soumettre, à les briser.

Comme les GeoDolls féminines, ils étaient dans ces cages pendant des semaines.

La porte de la salle de surveillance s’ouvrit, et Morgane Fawley entra. Elle ne tarda pas à s’intéresser à Doll-132, et esquissa un léger sourire, avant de se livrer à une petite expérience.

« Faites-là uriner, je veux voir comment elle va réagir... »

Les opératrices s’acquiescèrent, et appuyèrent sur divers boutons. La combinaison se mit à vrombir, notamment à hauteur du sexe de la femme, et de sa vessie, afin de la stimuler, et qu’elle se remplisse plus rapidement, de manière à la faire uriner.
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« Répondre #3 le: Avril 10, 2017, 09:54:42 »

Quel étrangeté. Pouvant réfléchir, la femme qui était autrefois Véronique, qui l’était encore, mais pour combien de temps mystère, en profitait pour cogiter. Elle devrait paniquer, s’énerver. Cela lui semblerait logique. Après tout, elle était dans une situation absolument pas normal. Elle était dans le noir complet, dans le vide, et elle ne paniquait. Elle se disait que si elle était une personne normale... Elle devrait être entrain de s’énerver, s’agiter, paniquer, tenter de faire des choses, n’importe quoi... Mais non, elle semblait résigner. Etait-ce peut-être car elle n’était pas, désespère ment pas une personne normale... ? Cela lui semblait possible, après tout. Est-ce qu’une personne véritablement saine d’esprit aurait accepter cette possibilité ? Sans doute que non. Elle devait bien, quand même, devoir faire quelques choses !

Mais ce calme n’était que la face visible d’un immense iceberg en elle. Car ce calme... Ce calme n’était que le signe avant coureur, comme on dit, d’une véritable tempête. C’était AVANT les tempêtes qu’il fallait être le plus méfiant, car c’était ce calme bien mystérieux, qui voulait sans doute dire des choses. Beaucoup de choses. Et là, sans aucun doute que Véronique, sans le savoir, avait commencé un long processus, une véritable chrysalide. Enfin, pas tout à fait, il faut bien dire... Car elle ne sortirait jamais de sa chrysalide. Mais passons. Alors, que se passait-il ? Et bien... Et bien, alors qu’elle était calme, c’était que c’était les premiers signes avant-coureur de l’excitation. Elle avait déjà apprécié le fait qu’elle avait perdue ses vêtements, mais alors, retrouver cette nouvelle... Couche... Nouvelle... Peau...

Merde. Elle commençait à se rendre compte... Qu’elle l’était. Qu’elle était excitée. Elle se rendait compte que son corps lui donnait tout les signes qu’était avant-coureur, signe du fait qu’elle commençait à apprécier le traitement. Non, elle ne voulait pas apprécier non plus ! Elle avait pensé qu’elle allait finir sa vie, qu’elle allait ni apprécier, ni dépprécié le traitement, que cela allait être normal, à ses yeux. Une nouvelle vie, et c’était tout ! Tout de chez tout ! Bordel de bon dieu, il fallait qu’elle se ressaissise. C’était l’avantage, pensait-elle, de sa situation. Elle était abandonnée, et le latex, aussi moulant soit-il, ne pouvait pas faire véritablement grand chose sur elle. Cela allait être difficile, mais elle pouvait justement être tranquille...

Quand soudainement... Il se passa... Quelques choses d’étranges. Alors qu’elle tentait de se concentrer sur autres choses, tentant de laisser son esprit vaguer à autres choses... Et bien, soudainement... Elle sentit quelques choses. Alors qu’elle pensait vraiment que la combinaison n’était qu’une simple combinaison de latex, et bien... Et bien, soudainement, elle sentit celle-ci s’agiter, littéralement vrombir, au niveau de son intimité. De suite, cela commença à la stimuler, elle s’agitait. De l’extérieur, on pouvait voir la fameuse poupée de latex commencer à s’agiter véritablement, de manière assez marqué.... Que se passait-elle ? Elle commençait un peu à s’inquiéter, et surtout, l’inconfort commença pour la première fois depuis le commencement à la toucher...

Mais l’inconfort se doublait avec quelques choses d’autres... Bordel, elle commençait à comprendre. Avec l’excitation qui l’avait touchée avant... C’était... C’était du plaisir qui commençait à la prendre, là, maintenant. Du... Du plaisir... ? Mais cela n’était pas possible. Non, sérieusement, elle ne pouvait pas prendre du plaisir avec cette situation plus qu’inconfortable... Mais si. Si elle pouvait se mentir, se dire qu’elle voulait ni aimer ni détester cette situation, son corps, lui, était plus que flagrant. Son corps faisait qu’elle ressentait du plaisir dans ce traitement... Et c’était comme ça, c’était tout. Elle n’avait rien d’autres à faire... Et visiblement, l’inconfort donna sa situation finale. Après s’être retenue, elle abandonna finalement. Après tout, à quoi cela servait de se retenir... ? Elle ne pouvait plus sortir...

Elle urina. Un nouveau sentiment, une nouvelle émotion, se mêlait à la situation plus que gênante de la jeune femme... Celui de la honte. Elle avait vraiment urinée, là, comme ça, dans sa combinaison... Que dire de plus, pensait-elle... ? Et bien, sans aucun doute une chose. C’est qu’en plus de la honte se mêlait.... Un certain plaisir. Elle s’en rendait compte... C’était incroyable. Jusqu’à présent, elle n’avait jamais imaginé qu’elle serait si... Perverse... Mais si, visiblement... Elle savait pas trop quoi penser, mais au moins... Elle avait urinée. Après tout, c’était fait, cela n’allait pas arriver avant un moment. Elle pouvait de nouveau reposer sa pensée...
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Avril 10, 2017, 11:39:05 »

La phase de déconstruction dura plusieurs semaines. Régulièrement, des personnes venaient visiter les locaux, observant les cages de verre. Il pouvait s’agir de simples clients potentiels voulant trouver de futurs Dolls, ou tout simplement de visiteurs curieux. GeoWeapon Corp. organisait depuis longtemps des visites guidées du GéoDôme. Certains sites étaient très populaires, notamment GeoSex. Les clients pouvaient même nourrir les Dolls, se prendre en photographies devant eux. Les mères adoraient donner à leurs enfants les seringues à injecter dans les tubes pour nourrir ces poupées de latex. Une Doll n’était plus une humaine, c’était comme aller à un zoo, en quelque sorte. Dès l’enfance, on formatait l’esprit des enfants à la normalité de la perversion sexuelle, et, dans ce domaine, la publicité de GeoWeapon Corp. était redoutable, d’une efficacité qui aurait fait pâlir d’envie les mécaniques propagandistes des tyrannies locales.

Doll-132 fut traitée comme n’importe quel autre Doll. Son quotidien était un long fleuve tranquille. Là, dans sa cage de verre, personne ne venait la déranger, personne ne venait lui parler. Parfois, elle pouvait éventuellement sentir les bruits contre les vitres. Il était fréquent que les Dolls se pressent alors contre les vitres, en quête d’un contact dont ils étaient désespérément présents. Petit à petit, la seule chose qui les sortait de l’ordinaire, c’était le fait d’uriner. Leur corps émettait alors une réaction chimique qui les réveillait, et, comme c’était la seule chose qu’ils connaissaient, finissait par les exciter. Et, même au bout d’un moment, le contact du latex, s’il était excitant au début, devenait naturel, comme une sorte de nouvelle peau.

Était-ce si incroyable que ça ? Petit à petit, on finissait par tout oublier. Petit à petit, le cerveau faiblissait. Il était comme un muscle, et, faute de stimuli, on en oubliait tout. C’était là toute la force du programme GeoSex, qui était redoutablement efficace. Doll-132 n’y échappa nullement, et, pendant plusieurs semaines, la phase de déconstruction se poursuivit donc. Personne ne venait la sortir de sa cage, elle errait dedans, sans but. Elle pouvait s’énerver, taper contre la cage, chercher en vain à se libérer… Petit à petit, la résignation viendrait, puis elle abandonnerait, jusqu’à perdre la notion du temps. C’était un système d’une cruauté froide et silencieuse, mais non moins implacable et redoutable.

Une fois Doll-132 prête, coupée de tout, aussi inerte qu’une poupée, on passa à la seconde phase.

Encore une fois, Morgane Fawley y assista. La jeune fille fut endormie par un gaz anesthésiste qui se diffusa dans la pièce, et s’écroula au bout de quelques instants.

« Amenez-là à l’une des salles de plaisir… »

C’était le nom officieux qu’elle donnait aux salles de la Phase 2, dite de « reconstruction ». Pendant que Doll-132 dormait, des lycéennes vinrent la mettre sur une civière, et elle fut transportée hors des cages de verre. Bien sûr, une telle opération avait d’importantes séquelles sur la psyché humaine, et c’était bien là le but. Ici, à GeoSex, on ne fabriquait pas des esclaves, mais des GeoDolls, ce qui était nettement différent.

Doll-132 fut conduite dans une nouvelle pièce, où on l’attacha à des sangles, la suspendant au plafond, ainsi qu’aux chevilles, les jambes écartées, les bras également étirés. Les lycéennes s’écartèrent ensuite, et, au bout de quelques minutes, Morgane réveilla sa poupée en utilisant certaines fonctionnalités de sa combinaison, déclenchant des arcs électriques. Le corps de Doll-132 se dandina sur place.

« C’est le moment le plus important… Elle est totalement désorientée, totalement perdue, ne reconnaît plus aucune sensation, croit avoir oublié tous les sens… Vous savez, c’est comme cette théorie qui dit que, quand on perd un sens, l’esprit humain compense en amplifiant les autres. Là, nous allons utiliser qu’un seul sens de cette petite pute. »

Le mécanisme était à la fois diaboliquement simple et complexe. Plusieurs portes s’ouvrirent, et deux hommes entrèrent. Des Dolls. Ils portaient une cagoule en latex sur la tête, des collants, et de longs gants en latex. Pour le reste, ils étaient tous les deux nus, avec de superbes érections. Eux aussi subissaient, depuis des semaines, un véritable endoctrinement, contre lequel ils ne pouvaient rien faire.

Ils s’approchèrent rapidement de Doll-132 et elle commença enfin à ressentir des sensations… Des mains appuyèrent sur son visage, pressant ses joues, ses lèvres, son nez, puis se déplacèrent rapidement, effleurant ses seins. Ils passèrent néanmoins vite aux choses sérieuses, tant ils étaient excités, et tant le goût du latex provoquait chez eux des réactions instantanées et inconscientes. Ils ouvrirent ainsi la combinaison à hauteur du sexe de Doll-132, et l’un des deux hommes s’enfonça rudement en elle, remontant dans son vagin, tandis que l’autre se glissa dans son dos, et opta pour s’enfoncer dans son fondement.

« Hmmmm… !!
 -  Hnnnn… !! »

Voilà l’aboutissement final de GeoDoll : faire en sorte que la seule sensation sexuelle que les Dolls connaissent soit… Le sexe !
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« Répondre #5 le: Avril 12, 2017, 10:24:27 »

Plusieurs jours passa… Ou plusieurs semaines… ? Elle ne sut pas. Très rapidement, elle perdit le contrôle du temps. Bien sur, elle tenta de trouver des moyens de découvrir comment les journées passaient… Mais elle se rendit très vite compte que c’était quasi impossible… Elle tenta de trouver des moyens de rattacher, de trouver un truc qui était fixe… Mais visiblement, même ça , cela était prévu. En effet, la fameuse Véronique -si on pouvait encore l’appeler comme ça-, s’attendait à une chose avant tout : les repas. En effet, les repas, la chose qui était d’habitude cyclique, quelques choses d’assez facile à retrouver, et bien… Et bien, non, même cela, cela semblait parfaitement contrôler pour ne lui donner aucune impression de régularité. Elle était parfois nourrie à des moments où elle s’attendait pas du tout… Ou bien était-ce elle qui était, ça y est, totalement déréglée, et qui n’était plus capable de repérer ? Elle n’en savait rien.

En tout cas, elle était dans un ennui, qui faisait qu’elle commençait presque à regretter ses choix. Elle faisait rien, et parfois, elle avait juste un peu de contact… C’était bizarre… Elle qui croyait qu’elle allait devenir une poupée sexuelle, elle ne comprenait pas pourquoi… Pourquoi cela prenait autant de temps ! Non pas qu’elle était pressée… Elle ne se rendait pas du tout compte que cela faisait très certainement aussi parti du programme… De créer cette attente, de faire croire que cela allait être lent, alors que cela pouvait être rapide. Et oui… Plus elle attendait, plus le choc, quand elle allait tout retrouver, allait être violent. Elle ne ressentait pour le moment rien… Mais ce n’était qu’une question de temps, cela je vous l’assure…

D’ailleurs, question ressenti, alors qu’est-ce que cela devenait ? Et bien, elle n’avait presque plus aucun sens. Il restait à peine celui de toucher -celui qu’elle allait conserver-, mais même lui était devenu assez peu important. Quand aux autres goûts… Le premier à la lacher fut sans problème ni hésitation le goût. En effet, ce dernier ne fut jamais utilisé, étant donné que la fameuse Géodoll découvrit les joies des repas par intraveineuses. Ensuite, ce fut l’odorat. Bien entendu, elle ne sentait rien… La vue ne fut pas loin derrière, étant donné que la fameuse poupée était quand même extrêmement… Aveugle. Enfin, il restait l’ouïe. Celle-ci fut plus difficile. Pendant un moment, la Géodoll put entendre… Enfin… Elle put avoir l’impression d’entendre. Dans les faits, elle n’entendait rien, mais pendant de longs moments, elle eu l’impression d’avoir des accouphens dans les oreilles… C’était d’ailleurs très désagréable.

Finalement, après un long moment, elle fut emportée. C’était très étrange. Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas été manipulé comme ça… Enfin, cela lui semblait faire très longtemps. Encore une fois, elle n’avait aucune idée ce ce qui s’était véritablement passé. Tout ce qu’elle savait, c’était que tout d’un coup, elle commençait a être manipulé, après un moment, plus ou moins long, d’absence. Cela la faisait bizarre, et de suite, son esprit se posa de multiples et de multiples questions. Que se passait-il ? Qu’allait-il se passer ? Pourquoi était-elle transporter ? Allait-elle commencer un nouvel entrainement ? Était-ce la fin de son entrainement ? Elle se posait toutes ses questions, alors qu’elle était posée par terre.

Elle resta un tout petit moment, comme ça, sans qu’il se passe rien du tout. Où était-elle ? Soudainement, cela fut un choc électrique dans tout son corps. D’un seul coup… Qu’est-ce que c’était ? Et bien, soudainement, on la touchait. Mais pas toucher légèrement. Non, au contraire, même, les mains inconnus étaient littéralement entrain de toucher partout, de découvrir le plus possible, d’essayer de savoir les moindres recoin de la fameuse jeune femme, de la future poupée… Elle était touchée, et elle sentit littéralement son excitation explosée, quand les mains commencèrent à toucher ses seins. Cela faisait si longtemps ! Elle avait l’impression qu’elle n’avait rien eu depuis si longtemps… C’était frustrant, mais à la fois si excitant… Elle mouillait déjà énormément, quand elle eu ses intimités découvertes…

Elle fut alors pénétrée, comme ça, d’un seul coup. Ni une, ni deux, elle commença à pousser de longs soupirs de plaisirs, à gémir comme une truie en manque… Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas baisé ! Et d’un seul coup, son anus fut pris. Là, elle fit plus de gemissement de surprises et de douleurs. Cela faisait sa première fois d’un seul coup, il fallait bien se douter qu’elle n’était pas encore prête. En tout cas, elle gémissait énormément. C’était un peu… Exceptionnel pour elle, la force du plaisir était immense, et elle gémissait comme une chienne en chaleur. Elle ne s’était pas attendue à cela, ce qui était ironique, car elle savait parfaitement que sa vie se résumerait très certainement avant tout à ça… Donc bon… Pour le moment, seule sa bouche n’était pas utilisée, faisant qu’elle était encore libre d’un côté. Mais patience ! Il n’y avait ici que deux hommes, c’était logique que la Géodoll est encore des orifices de libre !
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« Répondre #6 le: Avril 18, 2017, 12:49:09 »

« La première phase est toujours la plus éprouvante, la plus longue, et la plus frustrante. »

Morgane commentait volontiers le propre programme. Il y avait, bien sûr, eu des propositions pour améliorer cela, non pas en vertu de considérations morales ou empathiques, mais parce que, en tant que tel, le programme GeoDoll commençait par plusieurs semaines d’inaction, voire plusieurs mois. Ce n’était donc pas très rentable, mais les différentes méthodes utilisées, notamment des programmes informatiques, n’avaient guère été convaincants. En définitive, rien ne valait l’érosion naturelle du temps sur le corps humain. La première phase, qu’on appelait aussi phase d’incubation, était longue, et la deuxième phase était toujours mieux. Ce n’était même pas GeoWeapon Corp. qui venait former les GeoDolls, mais les Dolls qui se formaient entre eux.

Doll-132 était au cœur d’une magnifique orgie sauvage, prise par des mâles transformés, affamés, et vigoureux. Les mâles étaient destinés à être vendus comme esclaves sexuels. Ils devaient donc être particulièrement talentueux d’un point de vue sexuel, pouvant se montrer aussi violents que dociles, car il était inconcevable de fournir aux Tekhanes un produit dangereux. Nus, on pouvait voir qu’ils avaient été épilés au laser, de sorte qu’ils n’avaient aucun poil sur leurs torses. Ils étaient ainsi conformes aux idéologies tekhanes.

« En ôtant peu à peu toutes ses sensations, nous l’avons aussi rendu aussi pure qu’une couche de neige. Elle est comme un tableau qui n’attend plus que des couleurs pour être peint. »

En l’occurrence, elle n’allait désormais plus connaître qu’une seule sensation : le sexe. Peut-être, à terme, redécouvrirait-elle d’autres sensations, mais, en l’état, avec cette combinaison sur son corps, seul le sexe lui permettrait de la rattacher à la vie. Philosophiquement, cette expérience était bien la preuve que la vie ne pouvait se concevoir qu’à travers nos sens. Les sens permettaient de relier le moi à l’extérieur, de rattacher l’individu à la collectivité, au monde, à la vie. Qu’on l’en prive, et il n’était rien de plus qu’un cadavre exquis, un mort en sursis se desséchant sur place.

Doll-132 découvrait ainsi de magnifiques sensations, tandis que les hommes la bourraient sèchement. Morgane observait ça, tout en sachant que la scène était filmée. Il s’agissait, non seulement d’étudier l’évolution du programme, mais aussi, après, de les vendre. Les gens s’arrachaient ce genre de scènes, et GWC avait même développé toute une collection sur la formation des GeoDolls. Outre le profit mercantile, c’était aussi une manière de se dédouaner de sa responsabilité contre tous ceux critiquant l’asservissement extrême de ce programme. Tous ceux qui venaient s’inscrire au programme savaient pertinemment dans quoi ils s’engageaient, car ils avaient entièrement les moyens de se renseigner.

« Elle est très excitée…
 -  Vous savez, les gens qui les plaignent sont des hypocrites… Ce que notre poupée ressent est indescriptible. Maintenant, sa vie ne sera plus qu’insouciance et jouissance, et, comme elle ne connaît plus que le sexe, les sensations qu’elle ressent sont décuplées. Le plaisir qu’elle ressent, autrement dit, est nettement supérieur à tout ce que nous pouvons espérer ressentir. »

En un sens, Morgane les enviait presque. Être une GeoDoll, c’était, en définitive, renoncer à sa liberté, et à son libre arbitre, au profit du bonheur et de la joie. Mine de rien, c’était une invitation à la réflexion. Pourquoi vivre ? Quel était le but de l’existence ? S’il s’agissait juste d’être heureux et épanoui, alors le programme GeoDoll était tout à fait légitime. Tout ça pour dire que Doll-132 n’était nullement à plaindre. Elle se dandinait d’avant en arrière, prise entre les deux hommes.

L’homme qui la sodomisait pinçait fermement ses seins à travers la combinaison en latex, et planta ses dents contre son cou, venant mordre sa combinaison, et serra fort, bandant ses muscles, tout en continuant à la prendre. Elle se dandinait d’avant en arrière, jusqu’à ce qu’ils ne finissent par jouir en elle. Doll-132 fut ensuite relâchée, et tomba au sol, où d’autres hommes vinrent vers elle. Des mains retirèrent sa trompe, dévoilant ses lèvres, juste à temps pour qu’une queue s’enfonce dans sa bouche, rapidement rejointe par d’autres queues, qui s’enfoncèrent à leur tour dans son vagin et dans ses fesses.

Avec tous les hommes présents, la tournante risquait bien de durer une bonne dizaine d’heures...
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« Répondre #7 le: Avril 19, 2017, 04:45:23 »

Depuis combien de temps n’avait-elle pas baisée ? C’était une vraie question que se posait la Doll-132. Autant, on ne pouvait que difficile dire par rapport à la « première phrase », autant on pouvait expliquer plus par rapport à avant. En effet, elle avait fait une longue, peut-être trop, d’ailleurs, quand on la voyait ainsi, pause par rapport aux sexe, après… Comment dire… Disons que tout ce qui s’était passé, avec la naissance de son fils, etc. Il faut dire, pendant un long moment, cette femme qui… Elle n’était pas fanatique du sexe à l’origine… Et ainsi, pendant un long moment, elle avait littéralement diabolisé le sexe ! Pour elle, le sexe, c’était… C’était ce qui l’avait fait tombé. Alors que tout s’annonçait pour le mieux dans sa vie, voilà qu’une partie de jambe en l’air, et tout ce qu’elle avait prévu pour la suite de sa vie, était littéralement tombé, comme ça, dans la flotte. C’était quand même extrêmement frustrant, et extrêmement… Bref… Elle savait cependant qu’elle aurait de nouveau du sexe, dans l’avenir. Mais surtout du sexe, vu qu’elle n’allait servir qu’à ça, après tout…

Et bon dieu… Qu’est-ce que cela lui avait manqué ! Elle avait pendant longtemps cru qu’elle pourrait se passer intégralement du sexe, et que sa vie… Sa nouvelle, disons, vie serait ennuyante, qu’elle n’aurait du sexe, que comme activité et c’est tout… Elle ne s’attendait pas du tout, à que comme ça, elle soit de nouveau si prise, si amusée par le sexe. Car là, véritablement elle prenait son pied ! Elle redécouvrait, et elle redécouvrait avec tellement de plaisir… Qu’elle ne savait pas comment elle avait put rater autant de temps, arrêter de faire cela pendant si longtemps… Peut-être était-ce cette trop longue abstinence qui lui faisait penser cela  ? Peut-être, peut-être… Il était franchement difficile de dire, et elle serait bien incapable de penser suffisamment loin pour tenter de deviner les tenants et les aboutissants…

Et pourquoi ne pouvait-elle pas penser à cela ? Et bien, sans aucun doute… Car elle était entrain de se faire prendre ? Enculer et pénétrée, elle était littéralement prise. D’ailleurs, il ne pouvait guère le savoir, mais la Doll qui avait prit son anus, avait profité pour prendre sa virginité anale. Et ouais ! C’était sans doute un honneur. C’était bête, car sans aucun doute, vu son état, il serait bien incapable d’être fier de cela, étant donné que bah… Bah, ce n’étaient que dolls bien plus avancé que la Doll-132, qui elle, était encore une débutante. Elle avait encore son humanité, et elle se sentait encore comme Véronique. Sans doute pas comme ses poupées de chair qui pénétrait la fameuse Véronique, qui ne pouvait rien voir : elle ne pouvait que sentir. Cela augmentait son excitation, car elle ne pouvait guère savoir ce qui allait exactement se passer… Elle ne pouvait exactement savoir ce qu’elle allait subir… Et elle subissait, ainsi… Celui qui la sodomisait -enfin elle croit ?- était entrain maintenant de s’occuper de ses seins également… Finalement, au bout d’un moment, ils jouirent, apportant la jouissance aussi à la poupée.

Elle était tranquille maintenant. C’était fini. Sauf que quand il y en a plus… Il y en a encore, comme on dit ! On dit cela, je pense… Bref, alors qu’elle était sans rien, libre… Elle sentit sa bouche être libérée. Mais pour combien de temps ? En effet, elle fut très vite de nouveau remplie, sa bouche prise par un phallus qui était maintenant dans sa bouche. Elle suçait, donc activement, mais ne pouvait pas faire grand-chose. Enfaite, c’était l’homme qui dirigeait : elle n’avait strictement aucun contrôle. C’était bien les hommes qui dirigeait avec grand grand plaisir. D’ailleurs, rapidement… Ce n’était pas que sa bouche qui était prise. C’était tout son corps, qui avaient le droit à être prit, aussi bien bouche, que vagin et anus. Elle était prise, comme ça, et ainsi, découvrait son futur. Elle était encore loin d’être totalement brisée, mais elle découvrait, encore et toujours… Sans aucun doute que ses entraînements allaient durer un moment. Surtout que Véronique sentait qu’elle n’était pas du tout avec seulement trois hommes. Elle avait vraiment l’impression qu’il y avait de nombreuses personnes qui s’entassaient… Et elle était toute seule ? Elle n’en savait rien. Elle ne pouvait pas sentir…
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« Répondre #8 le: Avril 24, 2017, 12:18:38 »

Le programme GeoDoll entrait dans sa phase active maintenant. La jeune femme allait désormais se reconstruire sous l’impulsion sexuelle, et cette scène n’était que le début. Souriant depuis la salle de contrôle, Morgane se pinçait délicatement les lèvres. Les esclaves mâles étaient tous bien dressés, affamés et sexuellement assoiffés. Ils avaient été bien formés, et avaient gagné en testostérone au détriment de leurs facultés mentales. Un peu comme Doll-132, les Dolls-M perdaient aussi en capacités cognitives. Ils étaient moins restreints dans leurs mouvements que les Dolls-F, mais étaient néanmoins, comme elles, entièrement contaminés par le sexe. Ils ne pensaient à rien d’autre, et la Doll-132 en faisait les preuves.

Des amants insatiables, énergiques, très endurants, qui la baisaient longuement et joyeusement. Ils peinaient à jouir, grognant contre elle, pinçant ses fesses, crissant leurs doigts sur sa combinaison de latex, agissant comme si cette tenue constituait la véritable peau de la femme. Après les premières vagues de sperme, d’autres queues vinrent. L’idée était là, faire en sorte que le seul contact sensoriel de Doll-132 avec le monde soit des queues, soit le sexe. C’était un magnifique programme, non ?

Pendant plusieurs heures, les Dolls-M se succédèrent sur le corps de Doll-132, la pénétrant régulièrement. Elle finit à quatre pattes, avec une trique s’enfonçant dans sa bouche, jusqu’à sa gorge, une autre s’enfonçant dans sa chatte. Ses mouvements étaient toujours autant restreints, car les hommes attachèrent ses bras dans son dos, et la suspendirent au-dessus du sol en agrippant son harnais, la baisant comme ça, comme une véritable chienne, sans tenir compte de ses éventuelles protestations. Tout ce qu’elle pouvait faire, c’était subir, endurer les assauts rugueux des hommes, qui se transformaient en véritables bêtes de sexe.

« Hmmmm... !!
 -  Hnnnn... !! »

Même pour eux, parler était difficile. Ils grognaient, émettant des borborygmes. Bien sûr, ils auraient pu l’insulter, mais est-ce que cela aurait eu davantage de succès ? Les expériences réalisées en ce sens montraient que, quand les Dolls-F étaient bien formées, elles ne s’insurgeaient même plus qu’on les insulte. Seul comptait, en effet, le plaisir sexuel, immédiat et puissant, qu’elles étaient susceptibles de ressentir.

« Magnifique...
 -  Elle enchaîne les orgasmes.
 -  Son corps est très nerveux, c’est une vraie cocotte-minute ! »

Morgane sourit à nouveau, très excitée, elle aussi. Elle avait bien du mal à se retenir quand elle voyait l’un de ses projets aboutir, tant par fierté personnelle, que par perversion sexuelle. Doll-132 était une superbe réussite, et, comme à chaque fois, elle jeta un regard vers les chronomètres.

Chaque performance sexuelle d’une Doll-F était enregistrée et chronométrée. On ne commercialisait une Doll-F que quand elle atteignait une endurance sexuelle jugée suffisamment bonne. Mais, pour le plaisir personnel, on s’amusait aussi à parier sur la durée qu’une Doll mettrait avant de craquer. Le pari se faisait au sein du service.

« Ça va faire un quart d’heure, maintenant...
 -  Elle ne tiendra pas dix minutes de plus, nos bestiaux sont affamés ce soir. »

Ils continuaient à la baiser dans tous les sens, à pincer ses fesses, à griffer sa combinaison en latex.

Sexe, sexe, sexe... Voilà ce qui devait maintenant régner en maître dans l’esprit de Doll-132 !
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« Répondre #9 le: Avril 26, 2017, 08:38:19 »

Véronique avait été trop longtemps sobre du sexe. Pendant trop longtemps, elle avait estilé qu’elle n’en n’avait plus besoin... Après tout... C’était logique. Elle n’avait pas baisée depuis combien de temps ? Depuis qu’elle avait été détruite par le fait de baiser. Un peu comme un retour de baton, ce qui l’avait détruite, était enfaite ce dont elle avait le plus besoin. Alors bien sur, pendant longtemps, elle l’aurait nier, elle aurait pensée que ce n’est pas le cas... Mais il fallait bine constater que là, maintenant qu’elle redécouvrait, après un très, trop, long moment d’abstance, le sexe... Et bien, elle était heureuse. Elle se sentait vraiment contente. Elle n’était visiblement pas « Véronique » en ce moment, pour le plus grand bonheur de ses formateurs, mais au contraire, elle devenait de plus en plus ce qu’elle devait être : la Doll-132.

Et cela continuait, encore, et encore... La Doll-132 continuait d’être utilisée, avec férocité. Elle était prise, de tout les côté... Et surtout, cela ne s’arrêtait jamais. C’était sans doute ça le plus exceptionnelle. Dès qu’il y avait une pause... Et bien non. Ce n’était qu’une impression. Dès que dans sa bouche, le sperme venait, elle avait à peine le temps de pouvoir l’avaler, qu’une nouvelle queue venait remplacer l’ancienne, pour de nouveau se faire sucer... Mais si ce n’était que c’était la bouche... Quand on allait au niveaux des intimités, c’était le même constat. Son vagin était constamment pris, de nouveau remplis et la bite qui se permettait de jouir, ne restait que trop peu de temps  pour elle, vu qu’elle était immédiatement remplacée. Même constat pour son anus, qui était maintenant bien élargie, bien prêt pour recevoir les queues, quelques soit leur tailles. Elle s’en prenait de tout les côtés...

Mais si ce n’était que les trous. Et oui, car plus le temps passait, plus elle avait l’impression que c’était l’intégralité de son corps qui devenait une immense zone érogène, comme si elle était entrain de devenir un immense sex toy, et qu’ainsi, même des zones qu’elle croirait épargnée, les bras, les jambes, le ventre, les seins... Et bien eux aussi, étaient destinés à servir de jouer sexuel. Elle ne s’en plaignait nullement, au contraire, cela augmentait son excitation, cela lui donnait l’impression d’être de plus en plus un jouet, de plus en plus efficace... Et surtout, cela lui donnait de plus en plus de plaisir... Le plaisir bouillonnait en elle, c’était intense, elle ne se contrôlait absolument plus. Elle ne pouvait plus rien contrôler de toute façon : depuis qu’elle avait signé ce contrat, son corps ne lui appartenait plus. Son coprs appartenait à autrui. Ainsi, ils avaient le droit de pouvoir le contrôler, autant qu’ils voulaient.

Elle ne savait pas sa positon, mais son traitement ne donnait qu’une seule et unique chose : des orgasmes, encore et encore. Elle ne pouvait plus se contrôlait, et jouissant, tandis que les différents doll masculines, elles, continuaient de faire ce qu’elle devait faire, c’est à dire, la faire jouir. Et bon dieu, cela était entrain d’arriver ! Elle ne se contrôlait plus, n’avait plus aucun contrôle. Elle était seulement utilisée, et ses résistances, ses volontés de tenter de guider un peu le mouvement disparaît. Non. Ce qui ne compte, maintenant, ce n’est que le plaisir, le plaisir immense qui prend tout son corps, ne lui donnant qu’une envie, que cela ne s’arrête pas, et qu’elle puisse continuer de vivre cela, encore et toujours...

Et ainsi son corps, utilisé et encore utilisé, arriva finalement, au bout d’un moment, à bout. Cela fit ainsi qu’au bout d’un moment, son corps, contractée de partout, poussée à bout après tant d’année d’abstinance, commença a crier grace. La femme étiat totalemnt contractée, tout ses muscles étaient crispés... Mais bien entendu, les hommes, tant qu’ils n’étaient pas rappelés par la direction, n’en n’avait que faire... Une chose était sûre. De Véronique, il ne restait rien si ce n’est pas grand chose. Elle avait vraiment l’impression de perdre peu à peu cette identité, et de devenir, donc, la fameuse, la doll 132. Ce qui était logique. Après tout, c’était bien le but de tout cela. Elle allait devenir une doll efficace, et être vendue, comme son destin l’avait voulu, depuis le moment où elle avait signé ce papier. C’était ainsi qu’allait commencer une nouvelle vie, qui allait sans doute être une vie tout à fait différentes... La vie de doll.
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« Répondre #10 le: Mai 02, 2017, 12:13:49 »

Plusieurs semaines plus tard

La famille Spitwell fêtait un évènement important aujourd’hui : Théa venait d’atteindre la majorité ! C’était une journée importante, pour laquelle ses mères, Andréa et Ember, avaient toutes les deux pris leur journée. Andréa faisait partie de la GeoArmy, la SMP appartenant à la redoutable mégacorporation. Quant à Ember, elle était une cadre travaillant à la GeoBank, une autre filiale de la mégacorporation regroupant toutes les activités bancaires de la firme. Elles avaient toutes les deux un très bon salaire, et une riche vie de famille, puisque comprenant trois filles : Amber, la plus âgée (et assurément la plus perverse), Clara, et, donc, Théa.

Aujourd’hui, les deux mères avaient trouvé un cadeau spécial, qui profiterait, non seulement à Théa, mais aussi à l’ensemble de la famille. Elles vivaient dans une belle maison située dans un quartier résidentiel, un quartier ne comprenant que des employés de GWC. D’ailleurs, le construit entier avait été créé par la firme pour permettre d’y loger ses cadres. Une partie du salaire était déduite à titre de loyer.

« Alors, c’est quoi, cette fameuse surprise, ‘Man ? »

Théa s’impatientait. Des trois, elle était la plus réservée, mais aussi la plus cultivée, celle qui adorait lire. Clara, elle, était une fêtarde invétérée, tandis qu’Amber, au contraire, était une grande perverse, avec une passion immodérée pour le sexe et les orgies. Trois filles, trois parcours bien différents, voilà là l’un des miracles de la génétique, permettant la diversité des individus. C’était, en tout cas, une famille aimante, qui ne manquait de rien. Socialement insérées, les Spitwell avaient beaucoup d’amis et de proches. Pour autant, c’était une simple fête familiale, et, maintenant que leurs trois filles étaient majeures, Ember et Andréa leur avaient promis « une surprise collective ».

Elles étaient donc forcément impatientes, ce que les deux femmes comprirent. Néanmoins, il fallut encore attendre un peu... Jusqu’à ce qu’un camion de livraison s’approche. Le camion appartenait à une autre filiale de GWC, GeoDelivery, qui se chargeait du transport de colis ou de courriers. Un colis très spécial fut amené par des livreurs, consistant en un étrange sarcophage noir ressemblant vaguement à une forme de croix, avec une barre verticale à hauteur du haut du sarcophage.

« Voilà !
 -  C’est quoi ce truc ?! »

L’étonnement des jeunes filles était à son comble quand, après avoir signé le procès-verbal de réception, les deux mères conduisirent le lot dans le salon de la maison.

« Ça, mes amours, c’est le cadeau dont je vous parlais ! »

Un sourire claironnant était niché sur les lèvres d’Ember, tandis qu’elle appuyait sur un bouton, relevant le sarcophage, qui se retrouva à la verticale, et non à l’horizontale. Il était positionné contre le mur, et un petit terminal situé sur le côté permettait de le commander. L’appareil était allumé, et Andréa veilla à bien le brancher sur une prise proche, afin d’éviter que la batterie ne tombe en panne. Il y avait toute une série de recommandations à suivre pour ouvrir le sarcophage.

L’appareil était géré par un logiciel, qu’Ember mit en marche, le logo « GEODOLL » ne tardant pas à apparaître pendant le chargement du programme. Ember connaissait bien le fonctionnement de ces appareils.

« Voilà celle qui va désormais partager notre vie... »

Il y a quelques années, les Spitwell avaient fait l’acquisition d’EVA, un androïde d’assistance conçu par GeoWeapon Corp... Désormais, un nouveau jouet allait les rejoindre.

Des semaines que cette femme était traitée, baisée continuellement, sans relâche. Le « sommeil » désignait les périodes où elle n’était plus baisée, et, dans ce cas, on l’attachait bien, en laissant des godes se nicher en elle. Puis, chaque jour, le sexe, encore et encore, les orgies, les gorges profondes, les sodomies violentes et brutales... Il y avait eu les hommes, mais aussi les tentacules. La jeune femme avait été attachée sur une table, et pénétrée violemment par de multiples tentacules (un jouet que les Spitwell avaient en leur possession).

Ember ouvrit le sarcophage, et ce dernier émit un vrombissement, de la fumée s’en échappant, puis la porte de devant s’ouvrit, laissant apparaître une silhouette en noire qui était attachée...

...Doll-132 !
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« Répondre #11 le: Septembre 29, 2017, 12:10:59 »

Combien de temps s’était écoulé ? Elle avait perdu le compte du temps. Son apprentissage avait été long, extrêmement long, et elle avait presque perdue l’habitude de cela. Comment rester habituer à garder le compte du temps, quand on avait aucun repère ? Elle avait l’impression qu’elle avait été même déréglée. Dans un premier temps, elle avait prit l’habitude de sa nourriture, dispensée grâce aux nouvelles technologies, mais peu à peu, elle avait l’impression que cela avait disparus. Pareil pour son nettoyage, elle n’avait pas l’impression qu’il y avait des horaires fixes. Non, elle avait perdue toute notion du temps. Elle ne savait plus quand était la nuit, le jour, quand elle était autre chose qu’une poupée de sexe. Après tout, elle savait que c’était bel et bien le but de tout cela... Mais quand même.

Cependant, alors que l’apprentissage durait, durait, et durait encore, et bien... Au bout d’un moment, cela prit fin. Alors -comme si cela était fait exprès- qu’elle commençait à prendre une habitude de sa nouvelle vie dans l’entrainement, cela prit peu à peu fin. Là, il n’y avait plus de doute : Véronique avait disparu. D’ailleurs, elle ne se souvenait plus de ce nom, elle ne se rappelait plus qu’elle s’était appelée Véronique un jour. C’était une sorte de très lointaine période, où elle n’avait plus que des brides, des petits éléments qui répparaissaient parfois, mais qui étaient flous, comme si, dans les faits, il n’y avait plus rien de concret. Un peu comme des rêves, dans sa tête. Des rêves d’une vie dont elle n’était même pas sûr qu’elle l’avait vraiment vécue...

Et oui, tout cela, c’était « fini » ! Il fallait bien passer à autre chose, tourner la page, faire changer les choses... Bref, la vie de « préparation » pour devenir une poupée sexuelle, cela était terminée pour Doll-132, maintenant, il fallait se concentrer sur quelques choses de plus concret... Comme véritablement devenir une poupée sexuelle. Bref, elle fut amenée. Encore une fois, elle n’eut pas le droit de marcher. C’était un droit qui avait disparu chez elle. Peut-être que ses propriétaires allaient lui réinstaurer certains droits, mais ce n’était pas sûr, étant donné qu’elle allait chez des excellents propriétaires, à ce qui paraissait. Quoiqu’il en soit, elle était sortie, une fois pour toute, de ce qui avait été pendant un long moment son « chez elle », pour se diriger vers ce qui allait devenir son nouveau chez soi... Une nouvelle maison, pour confirmer sa nouvelle vie.

Bien entendue, elle n’était qu’une doll. Encore moins importante qu’une esclave, ou même qu’une androïde, elle était un « objet ». Je sais que pour beaucoup, les esclaves n’étaient que des objets, mais elle n’était même pas concus « conceptuellement » comme un être vivant, ou ne serait-ce qu’un être conscient, mais comme un objet de sexe, Une sorte de troisième nature, entre l’androïde et la machine à café quoi. Bref, tout ça pour dire qu’elle n’allait pas être gentiment mis à l’arrière d’un véhicule, bien attachée sur son siège, avant d’arriver dans son nouveau chez soi. Oui, vous avez bien compris, elle allait être... Disons amenée d’une autre façon. Ce fut un véritable sarcophage qui fut préparée pour elle. On sentait la qualité de l’ensemble, étant donné que le sarcophage était fait sur mesure. Ce n’était pas quelques choses de faire à la légère, et on sentait que la qualité était le maître mot de la compagnie. Et elle n’avait pas à rougir.

Elle était bien solidement amaré dans son sarcophage. Elle ne pouvait ni bouger, ni se tourner... Elle était entièrement fixée, comme on fixerait un livre, un bibelot, ou n’importe quoi dans une casse... Bref, elle était transportée, amener, tout cela pour sa nouvelle demeure. Pendant le trajet, qui fut relativement long, elle ne pensait à rien. Elle était juste comme ça, la bouche ouverte, comme elle avait l’habitude, presque... Mon dieu. Elle était presque en manque, comme si son entrainement lui manquait. Qu’elle se rassure... Bientôt, allait commencer sa nouvelle vie, et le manque allait disparaître. Au programme, de très nombreuses choses, des tentacules jusqu’aux futanaris, des pénis jusqu’aux godemichets... Bref que de plaisirs l’attendaient... Quoiqu’il en soit, elle était arrivée, et ainsi... Ouvrit le sarcophage...

Elle était la doll-132.
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« Répondre #12 le: Octobre 02, 2017, 01:18:27 »

Andréa et Ember avaient beaucoup réfléchi avant d’acheter une GeoDoll. Autant dire que ces poupées de latex coûtaient une fortune considérable, et, pour pouvoir l’acquérir, elles avaient dû tout simplement passer par l’organisme bancaire de GWC, GeoBank, qui leur avait consenti un prêt. Un crédit affecté classique, mais on leur disait tellement de bien sur les GeoDolls, qu’elles avaient fini par succomber. C’était le lien idéal pour permettre d’unifier et d’harmoniser les relations au sein de leur famille. En tout cas, leurs filles étaient surprises, et leurs expressions étaient indescriptibles. Andréa sourit légèrement.  Étant toutes les deux des employées de GWC, elles avaient bénéficié d’un prêt avec des taux d’intérêts très faibles, et Amber, bien évidemment, fut la première à réagir.

« C’est... Vous avez vraiment acheté une GeoDoll ?!
 -  Ben oui ! Et je... »

Les Sitwell ne connaissaient pas encore toutes les fonctionnalités du caisson, mais un petit bips e fit entendre sur l’une des faces internes du caisson, à côté d’un diagramme qui montrait des courbes qui croissaient. Ember se retourna donc vers l’appareil, surprise, et attrapa le manuel qui était donné avec tout GeoDoll, et le consulta rapidement.

« Oh...
 -  Qu’est-ce qu’elle a ?
 -  Elle a... Envie de sexe, je crois. »

Le manuel était très précis, et très détaillé, avec toute une partie concernant la garantie. Mais il y avait aussi des conseils d’utilisation, des précisions sur les fonctionnalités du caisson. Ce dernier disposait d’un nombre impressionnant de capteurs et de fonctions permettant d’entretenir et d’utiliser en toute tranquillité la GeoDoll... Mais, de fait, quand on la sortait du caisson pour la première fois, elle avait souvent passé plusieurs jours, si ce n’est plusieurs semaines, dans sa boîte, et son corps était tout simplement en manque. Ember, silencieuse, continua à observer le caisson.

À droite, donc, il y avait les diagrammes, les boutons de contrôle, les jauges... Et, à gauche, il y avait des instruments, des boîtiers. Tout était fait pour permettre une autonomie maximale. Un caisson abritait les sécrétions naturelles de la femme. Quand la Doll urinait, ou lâchait ses excréments, ils étaient envoyés dans un broyeur interne. L’urine pouvait alors, au choix du propriétaire, soit être détruit par vaporisation, soit être réinjectée dans le corps de la GeoDoll. Les précautions d’usage étaient cependant de toujours veiller à ce que deux réservoirs soient remplis au quart au minimum : le réservoir d’eau, et le réservoir d’alimentation. Les GeoDolls se nourrissaient à l’aide de sirops, de sauces. Tout ce qu’il fallait faire, c’était l’attacher, et lancer ensuite le programme. On pouvait régler le fonctionnement de manière automatique. Par exemple, on pouvait programmer la séance d’alimentation à 12h00... Et, si, à 12h00, la Doll n’était pas encore attachée, la commande ne s’exécuterait que quand on la rattacherait.

Autrement dit, le système était plutôt bien pensé. En revanche, le manuel comprenait plusieurs clauses sur l’utilisation recommandée du produit.

« Il ne faut pas déchirer sa combinaison, les filles, ou même essayer de la lui enlever. C’est... Comme si on tentait d’arracher de la peau, en fait, pour elle.
 -  Incroyable... J’en avais encore jamais vu de près ! »

Les filles étaient charmées. Même Théa, très réservée d’habitude, rougissait en la voyant.

« On peut la sortir de son caisson, bien entendu... Mais elle peut avoir du mal à marcher normalement, c’est mieux de la laisser se déplacer à quatre pattes. »

Ember découvrait le manuel, page après page. Amber se pinça les lèvres, puis se retourna vers Théa.

« C’est ton anniversaire, tu veux l’utiliser en premier ? »

Théa cligna des yeux, visiblement un peu gênée, et secoua la tête.

« Euh... N-Non... Essaie-là d’abord, toi... »

Chez elle, Amber se déplaçait toujours avec un justaucorps violet moulant ses formes généreuses. Elle s’était fait injecter des hormones et des stéroïdes pour parfaire ses performances sexuelles, avec, pour objectif, de devenir l’une des formatrice sud programme GeoSex. Elle était donc particulièrement excitée, et ses mères la laissèrent faire, en souriant ensemble. Amber se rapprocha alors, et appuya sur un bouton. On entendit alors une série de déclics, les liens et les câbles retenant Doll-132 à son caisson se libérant... Puis la GeoDoll tomba en avant, et heurta la table.

« Est-ce qu’elle nous entend ?
 -  Je ne crois pas... Mais il y a une télécommande pour la faire obéir, elle déclenche des impulsions électriques que son cerveau assimile à des ordres et à des injonctions.
 -  Oh... Génial ! »

Mais, pour l’heure, Amber comptait bien offrir à Doll-132 une injonction très claire. Elle se tenait dans son dos, le corps de la Doll vautré contre la table, et elle tira sur la fermeture Éclair située à hauteur du bassin de la femme, dévoilant ses parties intimes. Amber ouvrit ensuite sa culotte, et se concentra rapidement. Futanari, elle fit sortir son sexe, une grosse queue bien tendue, et s’empressa de la pénétrer, s’enfonçant dans son vagin.

« Haaaa... O-Oui, pu-Putain... !! »
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DC d’Alice Korvander.

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Cassandre Harmington
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FicheChalant
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~ Jeune vachette obéissante, lait à volonté ~
« Répondre #13 le: Octobre 02, 2017, 03:30:21 »

Le transport avait été long, très long. Mais là voilà. Elle ne savait rien, ne sentait rien. Mais elle était arrivé. Bientôt sa nouvelle vie allait commencer, et cela allait sans doute se résumer à énormément de sexe. Voir, même, n’être que cela. Mais il allait être intéressant de voir comment elle allait être utilisé. En effet, les Géodoll étaient souvent vendus à des prix exorbitant, défiant toute personnes aux capacités monétaires relativement prolétaires, à abandonner tout espoir de ne serait-ce qu’en posséder une, un jour. Seuls les personnes véritablement les plus fortunés, pouvaient se permettre d’acheter... Et quand on parlait de personnes véritablement fortuné, c’était des fortunes colossales, des gens capable de dépenser énormément sans réfléchir. Parfois, il fallait même contracter des prêts pour en avoir une !

Cela était logique, relativement. D’abord, comme déjà abordé, les GéoDoll étaient des bijoux technologiques. Ce n’étaient pas que de simples femmes, mais de véritables merveilles de nano-technologie, dont rien que le prix de ses technologies seuls étaient exhorbitant. Alors, quand on les mettait en applications, cela faisait que c’était encore plus cher... Mais il fallait pas oublier qu’une Géo-Doll, c’était à la base une « humaine », ce qui avait deux conséquences. D’abord, les humaines qui étaient prêtes à voir leur vie disparaître pour devenir cela.. N’étaient pas si fréquente. Mais aussi, car même quand elles étaient pour, leur éducations étaient longues, coûteuse... Et le produit arrivait en excellente qualité...

Et cela avait une conséquence... Et bien, une Géodoll, on en prenait très grand soin. Elle restait avec nous plusieurs années, il fallait donc faire en sorte qu’elle soit toujours bien conservé, bien entretenu, etc... On parle souvent du fait que c’était un objet... Et oui, c’était un objet. Mais c’était un objet avec un être vivant à l’intérieur, donc, il fallait en prendre un minimum soin, si on ne voulait qu’elle meurt. Et elle coûtait trop cher pour qu’on la laisse mourir comme ça ! C’était un objet de luxe, et une bonne famille pouvait se vanter d’avoir une, voir pour les plus fortunés, les tout en haut du gratin, plusieurs parfois. Bref, donc, on s’en occupait, aussi bien en faisant attention qu’elle soit bien nourri et entretenu, nettoyée, etc...

Mais trève de blabla « générique » sur les géodoll. Maintenant, concentrons-nous sur une d’entre elle... La Doll-132. La doll-132, alors qu’elle était toujours dans son sarcophage, fut libérée. Une série de déclic fit tomber alors la géodoll, qui percuta la table... Ouille... Ou peut-être pas. En effet, les dolls avaient une très grande résistance à la douleur. Etant parfois utilisée pour des délires sadiques, les dolls tésistaient très bien aux chocs, et ainsi, la Doll-132 avait pas eu trop mal quand elle avait frappée la table. Elle n’entendait rien. En effet, il fallait comprendre que les sens de la Doll étaient complètement mort, après ses semaines d’entrainements. Elle n’entendait rien, elle ne sentait rien, et elle ne voyait rien. Son seul sens sur développé maintenant, c’était le toucher, étant donné que tout reposait sur le touché maintenant. La combinaison de latex, d’ailleurs, jouait pour beaucoup à l’augmentation de ce sens. Elle était ainsi totalement isolée, laissée par terre, comme une vulgaire poupée de latex... Ce qu’elle était.

C’est vrai cependant, il ne fallait pas oublier, qu’elle était avant tout une poupée, une Géodoll, donc, qu’elle était là pour le sexe... Ainsi, elle sentit l’ouverture au niveau de son vagin. De suite, cela apporta du plaisir. Rien qu’avoir son sexe être mis en avant, être libéré, et être prêt à être utiliser, la donnait du plaisir... Et encore plus de plaisir arriva alors quand il fut pénétrée. Une géodoll avait trois trous utilisable. La bouche, l’anus, et la chatte. Les trois pouvaient être utilisés séparément ou en même temps. Elle avait été entrainé, s’il fallait, à utiliser les trois, aussi bien sur des géodoll F que des géodoll M, pour savoir parfaitement comme faire. On apprenait pas, une fois qu’on avait acheté une doll, à faire du sexe. Elle devait le savoir parfaitement. Et là, la géodoll était utilisé avec un très grand plaisir, aussi bien pour celle qui l’utilisait... Que pour la doll elle-même, qui adorait cela !!!
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Miranda Forge
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FicheChalant
« Répondre #14 le: Octobre 09, 2017, 12:56:07 »

En fait, le seul langage qu’un GeoDoll, qu’il soit de type M ou de type F, connaissait, c’était le sexe. Ember connaissait bien le système, c’était l’un des sujets de discussion favoris au bureau. Les trois quarts des employées de la GeoBank prenaient des prêts pour avoir un GeoDoll. Les types F étaient faits pour se faire pénétrer, tandis que les types M, moins chers, plus différents, disposaient d’une verge. Les premières subissaient un dressage et un conditionnement destiné à leur faire perpétuellement aimer les pénétrations, tandis que les types M vivaient dans un état second, en situation d’érection quasi-permanente. Un stade qui était cliniquement dangereux, mais faisable grâce à des injections d’hormones, de stéroïdes, et d’autres substances propre à GeoSex. Mais rien de tout ça avec une Doll-F.

Tandis qu’Amber la pénétrait lourdement contre la table, pinçant les seins de la femme, et enfonçant sa grosse trique dans sa petite chatte, Ember lisait patiemment le manuel. On aurait pu s’étonner d’une telle débauche en plein cercle familial, mais il ne fallait pas oublier qu’on se trouvait à Tekhos, pays marqué par un fort dimorphisme sexuel, et où on trouvait des publicités pour des vibromasseurs sur des écrans géants ou dans des spots publicitaires. Une société hnyper-sexuée, et, sachant qu’Ember et qu’Andréa faisaient toutes deux partie de GWC, une société qui avait incorporé, dans le bon fonctionnement de sa vie, l’usage de prostituées, il fallait bien s’y attendre. En fait, le département d’Amber disposait même de sa GeoDoll, et c’était en jouant avec elle qu’Amber avait eu l’idée d’en acheter une pour sa famille. Du point de vue tekhan, le sexe était un élément qui permettait de lier et souder une communauté, que cette communauté soit une société, ou le cercle familial.

« Haaannn... Elle... Hmmmm... Sa chatte est, haaaaaa... !! »

Tout ce qu’une GeoDoll demandait, c’est qu’on l’utilise. Devaient-elles se sentir coupables de ça ? Les filles qui rejoignaient le programme le faisaient en toute connaissance de cause. Généralement, il s’agissait de désespérées, ou de filles condamnées à de fortes peines d’emprisonnement. Elle faisait un choix définitif, renonçant à leur humanité. Pour les Tekhanes, chez qui le consensualisme était une notion centrale, dès lors que l’accord était donné, il n’y avait aucune honte à avoir. À Tekhos, on avait la libre disposition de son corps, bien plus que dans d’autres États comme Nexus, et on pouvait donc choisir une situation comme ça.

« Là, Amber, vas-y... Laisse-toi aller, que j’immortalise ça! »

Andréa filmait sa fille, qui continuait à bourrer la femme, depuis maintenant plusieurs minutes, faisant remuer la table. Les deux mères de famille savaient très bien de quoi leur petite Amber était capable. Elle portait un nom très similaire à celui d’Ember, mais avec un « A » pour « Andréa ». Et c’était indéniablement elle qui tenait le plus d’Ember. Sous ses airs calme, sa femme était une spécialiste des orgies, alors qu’Andréa était tout de même un peu plus sérieuse... Même si tout cela était à prendre avec de fortes pincettes.

Mais, en attendant, Amber continuait à la bourrer, et pinça les tétons de la femme, avant de mordre le creux de son cou. Les minutes filèrent donc, jusqu’à ce qu’elle ne vienne jouir en elle. Amber gémit lourdement, et se relâcha donc, expulsant des quantités de foutre dans le corps chaud de Doll-132.

« Ahhh... Ça fait du bien !! »

Juste après elle, Ember indiqua à Théa que c’était à elle de jouer avec Doll-132.

« Mais... Tu es sûre, ‘Man ?
 -  Oh oui... Nous allons tous passer sur notre poupée ce soir, mais... C’est ton anniversaire ! »

Théa se pinça les lèvres, puis se rapprocha. N’étant pas encore hermaphrodite comme sa sœur, elle enfila une culotte-gode, et se rapprocha de Doll-132. Si Amber l’avait prise à l’arrière, Théa, elle, la retourna, et lui fit face. Elle vit le visage recouvert par la cagoule en latex, le corps parfaitement moulé... Ses mains se posèrent sur son corps, et elle s’enfonça alors en elle, en gémissant. Ce n’était qu’un gode, certes, mais très perfectionné, garantissant à son utilisatrice un plaisir maximal.

Autant dire qu’elle allait aussi prendre son pied !
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

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