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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: L'ange du désert [PV Eris Langnar]  (Lu 333 fois)
Ethan Garest
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FicheChalant
« le: Décembre 03, 2016, 11:26:38 »

Une chaleur étouffante, du sable sur tous l'horizon, des dunes disséminés un peu partout, voilà tout ce que nous pouvons trouver en ces lieux, et voilà où tout recommence. Un vent assez fort soufflait déjà depuis plusieurs heures, et bien que cela n'était pas encore suffisent pour déclencher une tempête de sable, le désert se déplaçait lentement entraîné par cette force. Puis soudain, le vent s'arrêta. Le calme pesait à travers le désert, et rien ne semblait plus bouger. Une dune commença à se désagréger alors que le sable qui la constituait s'envolait, dansant dans les airs comme à un magnifique bal. Certains grains se rassemblait pour former quelques boules flottantes, puis se séparaient pour n'être plus que d’infimes points volants. Sur plus de cents mètres de rayon, dans une sphère parfaite formés par le sable, les grains se mouvaient à la fois de façon chaotique, mais aussi fluide et douce. Quiconque pouvait voir se spectacle aurait put croire que le sable cherchait à former une galaxie, ou chaque points de sables formaient les objets célestes, et les plus petit grain formait les étoiles, impression renforcé par les ombres exagérés qui glissaient sur le sol de sable devenu totalement plat. Le spectacle était éblouissant à voir.

Très vite, on pouvait voir que la sphère était animés par des flux aléatoires, faisant bouger chacun de ses composants de cette étrange manière, celle d'un typhon chaotique, et pourtant d'une lenteur somnolente. Le sable se mit alors doucement à briller, et petit à petit, les grains d'un léger jaunes devinrent de minuscules boules de lumières d'un blanc pur magnifique à voir. La vitesse des boules de lumières accéléra d'un coup, devenant petit à petit des étoiles filantes. Une fois la vitesse de nouveau stabiliser, la sphère commença à perdre en taille alors que tous ces composants se rapprochaient de son centre. Les boules de lumière devinrent moins solides, prenant plus l'aspect de quelque chose d’éthéré, et elle éclatèrent au centre les unes après les autres, faisant apparaitre une forme humanoïde. Toutes les boules finirent au même endroit, et alors que la lumière blanche se dissipa, un jeune homme au teint pâle, les cheveux noirs ébouriffés, les yeux fermés se tenait là debout, mais il ne semblait pas bouger, tel une statut. Et le vent revint, ainsi que le souffle de cet homme tout juste apparut et qui tomba a genou, respirant comme s'il ne l'avait pas fais depuis des heures.

J'avais mal au poumon, et je me sentait fatigué, si fatigué qu'ouvrir les yeux fut pour moi un véritable effort. Autour de moi, il n'y avait que du sable, je me trouvais apparemment dans un immense désert. Mais qu'est ce que je foutais là !? Dans mes souvenirs, j'étais encore à Seikusu, m’apprêtant à rentrer chez moi après avoir visité quelques magasins informatiques. Comme un flash, la voiture cherchant à esquiver un enfant sur la route et me fonçant dessus me revint à l'esprit. J'étais donc mort, et je venais de réapparaître, mais où diable ai-je bien put me retrouver ? Pourquoi je ne m'étais pas réveillé dans cette forêt, comme d'habitude ? Maintenant, je devais trouver un moyen de rentrer chez moi, et pour ça, il fallait avant tout trouver un lieu habités. Le principal problème était de réussir à s'orienter ici, le soleil était bien haut dans le ciel, aucun moyen de l'utiliser pour ce repérer pour le moment, et il n'y avait rien de remarquable vers quoi se diriger. Si j'avançais tout droit au hasard, aucun doute que j'allais tourner en rond, et aucun moyen de prendre des repères dans cette mer de sable en mouvements.

Mais le problème disparut bien vite alors que je voyais des hommes s'approcher de moi. Heureusement, je n'était pas seul en ce lieu ! Mais une chose me frappa, ces hommes qui devaient être au nombre de dix se protégeait du sable à l'aide de bandes de tissu qu'il s'enroulant autour du visage, et ils en avaient aussi un peu sur le corps. Au vu de leurs corpulences, ce n'était que des hommes, mais sur leur peau légèrement brune, ils portaient des armures, des armures de cuir, et à leurs côtés, ils possédaient des épées, des cimeterres vu leurs formes. Et ils n'approchaient pas de moi d'un air calme, la plupart avait les mains aux armes, les autres les avaient déjà sortis. Et moi, je me trouvais nu comme un ver face à ces hommes. Levant doucement les bras en l'air pour montrer que je ne leurs voulaient aucun mal, l'un d'entre eux, avec une armure un poil différente m'invectiva dans une langue que je compris étrangement:

-Qui es-tu !? Qu'es-tu exactement bâtard !? Et qu'es-ce que tu viens de faire !? Répond-moi si tu ne veux pas que je te sorte les boyaux !
-Je...je suis un humain...je m'appelle Ethan et la raison pour laquelle je suis ici...c'est long à expliquer, mais je ne vous veux aucun mal... répondis-je effrayé.
-Attrapez le moi, et empêcher le de bouger !

Les hommes s'approchèrent de moi et je recula instinctivement alors que ces hommes donnaient presque l'impression de vouloir simplement m'étriper. L'un d'entre eux tenta de m'attraper, mais la panique et mes esprits encore totalement brouiller à cause de ma réapparition récente me fit perdre une seconde le contrôle et un flux d'éther plus blanc et pur que les ailes d'un ange sortit de ma main pour repousser mon agresseur. Pris de surprise, tous sortirent les âmes et l'un d'entre eux tenta de me couper le bras avec son arme. Une barrière se forma alors juste avant que la lame ne m'atteigne et bloqua le coup dans un bruit cristallin. Le sable autour de nous réagit étrangement à mes pouvoirs, et je pouvais presque le sentir comme une extension de mon corps, j'étais directement connecté avec lui. Mais c'était pourtant bien la première fois que cela m'arrivait. D'un geste du bras, le sable résonna et se projeta sur tous mes adversaires, accompagnés par mon énergie blanche. Les voyant tous au sol, mais en train de se relever, surpris par mes capacités, je tomba à genou.

-Je suis désolé...je voulais pas mais...je ne contrôle pas encore ça...je ne voulais pas vous faire du mal...j'ai juste besoin d'aide...

Sentant un choc à l'arrière de ma tête, tout devint noir.

A mon réveil, la vive lumière du soleil agressa mes yeux, m'éblouissant et ne me permit que de voir du flou un moment. Je me sentais comme transporter, mon corps secoué à droite à gauche. Mes mains solidement attachés et un bâillon m'asséchait la bouche. Je tomba alors lourdement au sol, lâchant une plainte lourde alors que la pierre rencontra mon pauvre corps fragile. Au moins, je n'étais plus sur du sable. Autour de moi, des bâtiments somptueux se dessinaient, leurs structures étranges contenant beaucoup de courbes me faisaient penser à des villes arabes, et les couleurs étaient nombreuses, rayonnantes. La rue était totalement pavé, et malgré la chaleur étouffante, les plantes étaient nombreuses pour servir de décoration. On me força à me relever, toujours nu, et avancer pied nu sur ce sol brûlant. Les passants me regardaient d'un air bizarre, interrogatif. Plus loin, un somptueux palais s'élevait au-dessus de tout le reste de la ville, majestueux. C'était notre destination. Les hommes qui m'avaient capturer parlèrent avec les gardes de la porte et me firent rentrer. Je devais ensuite attendre dans une salle annexe qu'on me fasse venir, toujours escorter par ses guerriers, mais je pouvais entendre leur chef qui m'avait parler faire un rapport sur ma rencontre à ce qui devait être le seigneur de la ville. Il ne manqua bien sur pas d'appuyer sur mes pouvoirs et sur mon apparition spectaculaire. Finalement, on me fis rentrer dans la salle du trône pour que j'y rencontre ce seigneur du nom de Eris. J'étais loin de me douter ce qui allait encore m'attendre...
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Eris Langnar
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FicheChalant
« Répondre #1 le: Décembre 09, 2016, 05:01:46 »

Le rêve était un concept plutôt étrange et malléable, pourtant intangible et inchangeable. On pouvait rêver des choses extraordinaires et significatives tandis que l'on pouvait faire aussi des rêves peu spéciaux et peu intéressants. L'esprit humain était complexe, même pour ceux qui l'étudient et les guérissent depuis des années et des années. Pourtant, personne ne réussissait à comprendre l'esprit humain, peu importe l'habileté, le talent, ou l'expérience. Car c'était l'expérience de vie d'une personne, ses détails, aussi minimes soit-elles, qui pouvaient changer la donne. Un meurtrier fou ne tuera pas forcément, car il aime tuer, mais parce qu'il est simplement doué pour ça et rien d'autre, alors que son enfance avait été plutôt normal et sans gros incident.

La jeune femme faisait un rêve en ce moment. Un rêve de vie. Un rêve de mort. Un rêve des plus insolites et bizarres. Mais elle y était habituée et pour cause, les magiciens et les magiciennes de son sang sont toujours sujets aux rêves qui mélangeaient réalité et fiction, comme ils pouvaient aussi dépasser la réalité même du monde qui les entouraient pour un autre monde, plus étrange, plus différent, plus... Spéciale.
 
Mais dans le monde où elle se trouvait en ce moment, elle ne saurait dire si cela était réel ou non. Elle flottait parmi des débris de bâtiments étrangement construits. Dans le ciel, une baleine toute blanche volait et émettait de longs chants de lamentations et de mélancolies, errant toute seule dans une abîme sans logique apparente. Ses yeux d'un noir de goudron se posèrent ensuite quelque part sans le savoir ou, précisément.

  Les cheveux de la Succube du Désert flottaient tout comme son corps tandis qu'elle se déplaçait, ses orbes améthystes se posant un peu partout, comme en recherche d'une réponse ou d'un objet. Ou quelqu'un. Voire quelque chose. Mais quoi exactement ? On ne le saurait le dire, mais elle, elle le sait. Des heures et des heures qu'elle recherche. Dans son sommeil, durant la nuit, elle avait senti une énergie dans le désert se réveiller, puissante mais récente.

En recherche de la réponse, elle flotta entre des plateformes volantes, représentants des scènes incongrus. Un souverain se faisant assassiner, un banquet sanglant, une scène de bataille venant du passé... Mémoires du passé que c'était, hérités de génération en génération par les femmes des Langnar, choisis pour posséder l'Artéfact. Elle avait été choisie pour le posséder, aussi. Un Artéfact puissant.

Puis enfin, elle le vit. Une brume noire qui se déplaçait comme elle entre des objets volants, presque invisible à l'œil nue. Elle le suivit et tendit le bras vers l'avant lorsqu'elle fut proche. Elle devait l'attraper. La brume était si proche... Si proche... Elle allait l'attraper...

''Dame Eris?''

Une petite exclamation de surprise s'échappa de sa bouche alors qu'elle se réveilla. Puis elle tourna son regard vers une de ses servantes, interrogative.

''Vous êtes convoquée pour une audience.'' Dit-elle avant de tourner les talons et de s'en aller.

Un soupir s'échappa de la bouche de la Succube du Désert et se sépara à contrecœur de son doux lit moelleux. Il était prêt de midi et elle avait fait une longue sieste après une nuit de bal ennuyant. Avec l'aide de sa magie, elle se vêtue de sa robe habituelle et fit sa toilette avant de se diriger vers la salle du trône d'un pas léger et rapide et enfin, elle s'assit sur son trône en forme de gueule de dragon grande ouverte, couvert d'or. 

''Dame Eris, je vous ai invoqué ici pour vous faire part d'une chose étrange qui s'est passée dans le désert. Ce jeune homme ici présent est apparue de nulle part et nous a attaquer avec un sort étrange mais possiblement dangereux.''

''Je vois. Laissez-le moi donc. Vous pouvez vous retirer pour vos patrouilles habituelles, Chateb. Je m'entretiendrais avec mes plus proches mages et conseiller quant à ce sujet'' répondit-elle tandis que les arrivés s'inclinèrent et partirent, laissant le jeune homme aux mains des Scorpions Dorées d'Eris Langnar le libérer de ses liens.

''Ah, mais par pitié, il faut le vêtir !'' Clama Eris avec une voix indignée.

L'un des gardes revint avec une longue tunique légère mais souple, adapté au climat des environs, et la fit mettre au jeune garçon avant de reculer.
 
''Quel est donc ton nom, jeune homme ? Tes origines ? Depuis quand es-tu arrivé ici ?''

Elle doutait cependant de la réponse qu'il allait lui offrir. Ses rêves lui avaient avertis de l'arrivée d'une chose puissante et ancienne... Mais au moins, elle saurait s'en débarrasser. Comment et qui ou quoi par contre, tel était la question.
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Ethan Garest
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Décembre 13, 2016, 02:12:59 »

Une fois que le chef des hommes qui m'avaient capturer avait finis de parler avec leurs seigneurs, les soldats m'escortèrent jusque dans la salle du trône. J'avais bien du mal à tenir debout. Je n'étais revenu que depuis peu de temps, j'avais beaucoup utilisé mes pouvoirs et je m'étais fais transporter dans le désert, assommé par l'un d'entre eux. J'avais maintenant la nausée, j'étais épuisé, et je devais être assez blanc, mais je tenta toutefois de me tenir du mieux que je pouvais. Pour accentué un peu plus le tableau, j'étais encore nu comme un ver, du sable un peu partout sur moi et la peau brûlé par le soleil. Au moins, je n'avait pas froid, mais la chaleur pourrait avoir rapidement raison de moi.

Une fois la porte passé, je me sentis minuscule en ce lieu. Le plafond était haut au dessus de nos têtes, décorés de symboles exotiques, finement recouverts d'or. Sous cette voûte, les murs ne palissaient pas, décorés par nombres de décorations tels des peintures ou encore d'autres symboles canon avec ceux du plafond. Leurs tailles immenses donnaient un sentiment de palais des cieux et de lumière, choses confirmés quand on s'attardait un peu sur la décoration qui faisait mainte et mainte fois références au soleil et aux rayons de l'astre, mais aussi en bonne partie dans l'histoire de cette ville. La taille se faisait aussi par la largeur, la salle était immense, avec un sol en mosaïque, et un effet de résonance, la voix s'élevant du trône se faisait aisément entendre de toute la salle. Et quel trône ! Sur un piédestal après cinq marches, le trône dominait tout en ce lieu. Il ressemblait à une immense gueule de dragon ouverte, entièrement en or, un air menaçant m'observant presque. Sa position surélevé lui donnait l'impression de grimper aussi que les murs, ceux-ci ajoutant en plus l'illusion qu'il se trouvait bien au dessus de nous.

Et pourtant, ce ne fut ni la salle, ni le trône qui fut le plus impressionnant, mais celle qui était assise dessus. Épousant parfaitement le trône, une immense majesté exaltait de son corps, alors que sa beauté sans pareille dans des habits à la fois somptueux mais aussi très sensuel redonnèrent des couleurs à mon visage. Ses yeux me donnait l'impression d'être transcender, comme si elle pouvait lire en moi chacun de mes secrets, chaque facette de mon esprit, comme si elle savait déjà tout de moi et même bien plus que je ne pourrais jamais savoir. Quel sentiment étrange, en temps normal, il aurait été aisé de savoir que j'abusais fortement les choses, et pourtant ces sensations étaient réels. Quelque chose me la faisait contempler, quelque chose lui voua un grand respect en moi, et j’eus bien du mal à m'en défaire. D'un côté, et j'ignore comment ou pourquoi, mais je percevais que ses sentiments n'étaient pas les miens.

- Ah, mais par pitié, il faut le vêtir !

Ces paroles impériales me sortirent de ma rêverie, et je me rappela avec beaucoup de gêne que je me tenais devant la dirigeante de la ville et peut-être même de ce désert nu comme un vers et encore un peu salis par le désert. L'un des hommes vint donc en portant dans ses bras un vêtement ressemblant à une tunique, de couleur blanche et marron. J'aimais bien la couleur. L'homme qui la tenait m'aidait à m'habiller dans cette pièce sous le regard de tous le monde, mais au moins, je pouvais de nouveau récupérer un peu de ma pudeur. La texture était souple et légère, et je me sentais plutôt bien dedans. Au moins, je n'allais pas avoir trop chaud avec mes jeans et mes hauts habituels. L'homme se recula ensuite, et je me tenais debout, seul face à celle que j'avais entendu se faire appeler dame Eris. Une situation bien compliquée.

- Quel est donc ton nom, jeune homme ? Tes origines ? Depuis quand es-tu arrivé ici ?

A ces mots, une pression se posa sur mes épaules, déjà à cause du stress de me retrouver ici, tous les regards posé sur moi, me scrutant et attendant ma réponse d'un air presque accusateur. Le plus difficile à soutenir fut bien entendu celui de Eris, brûlant mon âme comme s'il n'était qu'une brindille bien sèche. En elle, je pouvais sentir une émotion étrange, comme une certaine forme d'inquiétude, ou était-ce autre chose ? Je ne le savais simplement pas, et pour l'heure, une autre pression s'accumulait, une pression si grande que je finis par la reconnaître, bien que j'avais peine à y croire. Cette pression, c'était le désert. Je ne saurais dire comment, mais je sentais le désert tout autour de moi réagir à ma présence face à cette somptueuse femme, ressentant l'importance qu'elle avait, mais aussi une forme de destin. Elle était en partie sa maîtresse, son amante, une part précieuse de lui-même, et importante de ce qu'il pourrait devenir. Emporté par cette pression mais aussi par mes propres émotions, je posa un genou en terre, baissant la tête vers le sol et commença à m'exclamer:

- Je me nomme Ethan, Ethan Garest votre douce puissance. Je viens de la ville de Seikusu, au Japon, sur Terre. Je ne sais pas si je me trouve encore dans le bon monde, mais je commence à penser le contraire, votre seigneuriale beauté. J'ai été inconscient tous le voyage jusqu'à cette ville, grande impératrice du désert, mais je pense ce que cela ne fait que quelques heures.

Je n'osa pas en dire plus pour le moment, préférant attendre ces réactions à ce que je venais de lui révéler. Il faut dire que je n'étais clairement pas rassuré ici, il y avait toutes les chance que ce finisse mal pour moi, la réaction de ces hommes face à mes pouvoirs n'avaient clairement pas été chaleureuse. Je devais maintenant me calmer et me concentrer sur ce qui se passait, cette femme ne semblait pas être malveillante à mon égard. Relevant un peu la tête, je put l'apercevoir de nouveau, et sans que je ne sache pourquoi, une nouvelle vague de rougeur apparut sur mes joues, il faut dire qu'elle était vraiment très belle et fort peu habillé...
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Eris Langnar
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Décembre 13, 2016, 05:55:15 »

Son regard d'habitude d'améthyste doux était maintenant de fer, ses yeux se plissant légèrement tout en l'examinant. Il était trop étrange pour venir des environs ou d'une quelconque région, ailleurs. Tout chez lui exprimait l'étranger venu d'un quelconque pays lointain et qui était tombé dans les régions arides de ce monde par simple malchance du voyageur égaré ne connaissant rien des flores et faunes locaux des lieux. Ce qui n'était pas si surprenant. La nature était peu clémente envers les gens faibles et surtout ceux qui ne savent rien de leur environnement. Des millions sont morts dans ce désert, pensait-elle, par le manque d'eau et de nourriture, par la chaleur du soleil brûlant. Il est aussi impitoyable que la nature elle-même. Mais c'est dans l'impitoyable que les gens forts se créent.  

La paume de sa main sur sa joue, le coude contre un des accoudoirs qui étaient une des dents du dragon, elle attendit patiemment sa réponse. La salle du trône était silencieuse, les courtisans toisant le jeune homme de leur regard pénétrant et analytique. La jeune femme savait qu'ils se demandaient en quoi ce jeune homme était-il si important pour qu'il ait droit à une audience de la part d'Eris Langnar, l'une des meilleures magiciennes de ce pays. Non, de ce monde. Elle aimait bien flatter son propre ego. Narcissique pourrait la décrire. Narcissique mais intelligente.

Elle haussa donc un sourcil quand il se mit à genou et parlait de manière des plus raffinés, mais certainement agaçante. Elle appréciait néanmoins l'effort qu'il avait voulu faire. Il venait donc de Seikusu, du Japon... Elle connaissait cet endroit. Elle couchait régulièrement avec une de ses étudiantes, du nom de Mira Crone. Le connaissait-elle ? Elle nota ses joues rouges quand il releva son regard vers elle, mais n'en dit rien.

''Je vois. Cesse de parler comme ça, tu en fais beaucoup trop, petit. Si tu viens de Seikusu, je comprends donc que tu n'as jamais été ici... Fort bien. Tu n'es pas dans le monde de la Terre, mais tu es sur Terra, un royaume ou la magie, les démons et toute autres choses de ce genre existent. Je suis moi-même une magicienne.''

Elle le prouva en formant de sa main libre une boule d'énergie bleutée, parcourue de filament électrique avant de la faire disparaitre.
  
''Tu dois être affamé... Gardes, relâchez-le. Je m'occuperais de lui en cas de problème'' Dit-elle tandis que les gardes se retiraient et que les courtisans en firent de même, respectant Eris. D'un geste de la main autoritaire, elle fit signe au garçon de le suivre et la conduisit dans ses appartements fort luxueux, le fit s'asseoir à une table et d'un geste de la main, un plateau de nourriture apparut devant lui avec du jus frais. Elle s'assit devant lui.

''Mange et bois. C'est important, si tu veux vivre. Maintenant, dis-moi... Que s'était-il vraiment passé lorsque tu as rencontré ces patrouilleurs ? Tu dois savoir que la magie est imprévisible et les gens du peuple sont superstitieux a ce sujet. S'ils pensent que tu es un Djinn, ils essaieront de te brûler vif ou pire, écarteler pour disséminer ton corps partout. Personnellement, peu m'importe. Si tu te montres d'une quelconque menace envers moi... Je n'hésiterais pas a te tuer.''

Elle se rajusta sur sa chaise de bois finement sculptée. Tout dans cette pièce respirait la grandeur, des parfums aux odeurs envoûtants et enivrants mais peut-être que son corps était bien plus attirants. Son habit ne cachait que très peu ses formes séducteurs et attrayants, ses seins on ne peut plus protubérants et son fessier plus que paradisiaque, aux longues jambes.
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