banniere
 
  Nouvelles:
La modération de LGJ accueille deux nouveaux membres dans son équipe !

A voir ICI même.

Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: [1] 2
  Imprimer  
Auteur Sujet: Liaison entre races (PV)  (Lu 3998 fois)
Lie Matoï
E.S.P.er
-

Messages: 153



Voir le profil
FicheChalant
« le: Août 30, 2016, 07:06:57 »

Ce monde avait connu son lot de tourments et de tragiques incidents. À l’échelle dy pays comme à celle d’une simple personne, l’expérience forge le caractère. Mais elle forge aussi les pires aspects d’un être de conscience. Préjugé, mépris, méfiance, colère, c’était trop facile de patauger dans ces traits négatifs et permettre à la peur et la guerre de se répandre. Ashnard misait là-dessus dans sa campagne contre tout Terra à moins de posséder suffisamment d’esclaves pour assouvir une soif de violence non-naturel. De tous les peuples de ce monde, ceux des clans Terranides furent les plus grandes victimes de discrimination. Il n’y avait aucune raison de vouloir les traquer en petit groupe ou en solitaire pour les revendre en esclavage. L’apparence ne serait jamais une excuse pour les traiter de la sorte. Lie fut elle-même captive pour une brève période de temps et cela fut suffisant pour se ranger en faveur de leurs libertés.

Son pèlerinage d’aventurière la conduisit alors au Nord. Là où quelque part dans les terres dangereuses de leur nation, se trouvait les peuples humanoïdes partageant les traits de mammifères comme de poissons ou de reptiles. Lie n’était qu’une humaine avec des pouvoirs de foudre. Elle n’avait aucune chance de pardonner sa race entière pour tous ces kidnappings qui se font depuis bien avant sa naissance. Pourtant, elle voulait entrer dans leur territoire et sympathiser avec eux, les découvrir. Une quête personnelle la motivait à le faire, supérieure à la simpliste solidarité entre individus anti-esclavage. Il y avait bien une chose pour laquelle elle souhaitait pardonner en fin de compte. Avant tout, il fallait faire le premier pas et se rapprocher kilomètre après kilomètre des bordures des terres nordiques.

Heureusement elle choisit le bon moment pour venir. Le début de printemps qui offrait un sursis au voyageur de l’extérieur là où quelques semaines plus tôt le froid tuait les moins préparés. La rousse portait une cape blanche qui lui recouvre le corps, bloquant la froideur du vent sur sa peau lisse et sans fourrure. Bien évidemment, elle se sentit très seule. La plaine à peine libéré de son drap de neige n’offrait qu’une timide herbe verte à perte de vue. Voilà déjà un premier obstacle pour tout ennemi des Terranides que de devoir faire autant de marche pour ne rien trouver où se laisser exposer aux intempéries. Tout sauf une scélérate, Lie continua à chercher des signes de vie. Les premiers signes de fumée au loin lui indiquèrent alors la direction vers un camp de nomades. Ils étaient là, ces gens aux attributs animaliers. L’humaine n’ose pas entrer dans le camp immédiatement. Il lui semblait mal placé d’entrer dans leur petite communauté sans permission. Alors elle attendit et essaya de se montrer amical et surtout de ne rien caché, révélant son corps avec sa cape ouverte.


- Je ne veux aucun mal. Je suis seule et je cherche à trouver une cité où me réfugier.
Journalisée
Clan Haulleuad
Legion
-

Messages: 60


clan furry


Voir le profil
Fiche
« Répondre #1 le: Août 30, 2016, 11:41:48 »

Antarkia était avec son escouade de garde frontière en patrouille sur la frontières sud ouest des terres du clan. Ils venaient de repérer une jeune humaine pénétrer le domaine. Là dessus le patrouille se mit à la surveiller et à tourner tout autours d'elle pour s'assurer de ses intentions. Pour l'instant aucun indice ne pouvait permettre de la relier à un groupe esclavagiste. Les auscultation magiques n'ont rien donné, elle n'était donc pas tracé. Elle semblait bien posséder quelques capacités spécifique, pour l'instant elle ne s'en servait pas outre mesure et la jeune femme n'avait pas du tout un comportement corporel aggressif ou orgueilleuse.

Il y eut une longue discussion entre eux pour savoir s'il fallait la contacter ou pas. Mais il s'est trouvé qu'une des tribus nomade de la religion s'était écarté des limites prévus. Ce qui fit que la jeune aventurière a repérer leurs fumées. Plusieurs gardes frontières pestaient, Antarkia lança rapidement des ordre, la moitié partait prévenir la tribu qu'ils se sont fait repérer. Pendant ce temps le reste du groupe avec la terranide allait surveiller les gestes de l'humaine pour s'assurer qu'elle n'avertirait personne.

Quand l'aventurière arriva devant la tribu, elle se contentait de geste pacifique. Les nomades ne furent pas supris de sa présence, ayant été averti auparavant mais ne firent rien envers elle. C'est à ce moment là qu'Antarkia apparut derrière elle avec son groupe et l'interpella en y mettant le moins d'aggressivité possible.

- Désolé jeune voyageuse, mais il n'est pas autorisé pour l'instant que tu entres en contact avec eux ou tout groupe en dehors du notre! Si tu tiens tellement te réugier sur nos terres, tu auras quelques épreuves avant pour t'en montrer digne. C'est seulement ensuite que pourras vivre parmis nous...
Journalisée
Lie Matoï
E.S.P.er
-

Messages: 153



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #2 le: Août 31, 2016, 01:27:16 »

La première rencontre avec les nomades fut légèrement étrange. Déjà que la présence de l’humaine ne mit personne en alerte ni dans une position de méfiance instinctive. Cette attitude montrait une certaine anticipation. Un accueil inexistant devrait attirer l’attention de Lie qui en temps normal ce serait mise en garde. Non, elle savait que sur ce territoire un geste hostile serait une erreur qui coûterait trop cher. Mais elle fut intéressée par l’apparence des nomades. Race de canidés, ils avaient de belles fourrures et un physique similaire aux humains. En observant attentivement, elle essaya de s’imaginer le motif pour que des monstres veuillent les capturer à tout prix. Tout ça pour une réputation de l’humanité salie pour des siècles à venir parmi les peuples du Nord. Lie lâcha un soupir de déception avec un air navré.

Elle voulait leur parler davantage et exprimer sa pensée, leur raconter son histoire pour les convaincre de toute sa franchise. Il fallait bien un moyen pour balayer le doute et établir un pont entre Lie et les Terranides. Puis un groupe de ces êtres canins l’approcha par derrière et l’interpella. Ils n’étaient pas de la tribu nomade. En lorgnant les patrouilleurs, l’humaine se retourna et sentit un stress monté. Ces types étaient réunis juste pour elle, par sa présence « illégale » sur leur territoire. Elle craignait la mort, et l’idée de se battre pour sa survie à cause d’un malentendu. La cheffe du groupe prit la parole. Heureusement, l’exécution aveugle et cruelle des visiteurs n’étaient pas dans leur code de l’honneur et du respect. Celle à la fourrure blanche comme la neige et à la couleur vert émeraude sur des régions du corps lui donna l’explication expéditive : Des épreuves à accomplir ou elle repart dans le sud.


- Mais comment vous m’avez…je n’ai vu personne jusqu’à me retrouver ici par hasard. Pardonnez ma surprise et mon ignorance. Je ne savais pas que je dois vous parler avant d'aller ailleurs.

Leur parler de la Terre ne servirait à rien. Le souvenir de son monde d’origine lui rappela le pourquoi de son voyage. Lie observa le corps bien droit la demoiselle blanche. Elle aimait les yeux émeraude de son interlocutrice. Juste revoir le corps de la terranide la mettait à l’aise. Même dans un moment pareil, la rousse aimait la vision de cette belle personne dont la retenue et le calme était tout à son honneur. Elle hocha la tête et montra au groupe qu’aucune arme dangereuse ne fut dissimulée.


- En fait, je suis en visite pour vous connaître et montrer qu’il y aura toujours des humains, aussi rare soit-il, qui ne veulent pas vous faire du mal mais juste partager leur existence en votre compagnie. Si mon choix ne se résume qu’à accomplir vos épreuves, soit. Je m’engage à y participer.

Ces défis étaient un mystère pour Lie. Elle ne connaissait pas leur nature et ni leur nombre. Le risque était présent mais en apparence ces gens ont choisis une approche très draconienne pour distinguer menteur et esclavagiste de ceux plus franc et en harmonie avec les Terranides. L’humaine approcha d’un pas et essaya de sourire avec un peu de nervosité à celle qui lui parle.


- Et certes, ça ne m’aidera en rien, mais je tiens à dire que vous êtes belle. Je vous fais confiance pour la suite des procédures.
« Dernière édition: Août 31, 2016, 10:13:48 par Lie Matoï » Journalisée
Clan Haulleuad
Legion
-

Messages: 60


clan furry


Voir le profil
Fiche
« Répondre #3 le: Septembre 01, 2016, 01:16:06 »

- Mais comment vous m’avez…je n’ai vu personne jusqu’à me retrouver ici par hasard. Pardonnez ma surprise et mon ignorance. Je ne savais pas que je dois vous parler avant d'aller ailleurs.

Antarkia se contentait de hausser les épaules à la première phrase , même si le fait que la jeune aventurière ait pu aller aussi près faisait crisper les autres. Quelques uns de ses hommes et femmes de son groupe auraient voulu donner un commentaire bien senti, mais la terranide canidé leva la main pour couper court. Elle même était intrigué par cette histoire d'ailleurs, cela manquait cruellement de précision quant à son lieu d'origine.

C'est à ce moment là qu'Antarkia remarquait les regards appréciateurs de la jeune humaine. La terranide remarquait que ce n'était pas un regard froid envers un bel objet, mais bien plus chaleureux envers un beau corps. La chef d'escouade se demandait si elle ne serait pas attiré physiquement par les terranides. Pour l'instant, Antarkia ne se donnait pas le droit d'inspecter autant le corps de l'humaine, mais elle n'était pas désagréable à regarder. La jeune femme continuait son discours pour obtenir l'approbation des autochtones.

- En fait, je suis en visite pour vous connaître et montrer qu’il y aura toujours des humains, aussi rare soit-il, qui ne veulent pas vous faire du mal mais juste partager leur existence en votre compagnie. Si mon choix ne se résume qu’à accomplir vos épreuves, soit. Je m’engage à y participer.


Antarkia commençait à l'apprécier, elle avait un bon comportement en ne se montrant pas orgueilleuse. Il fallait aussi du courage pour accepter sans condition des épreuves dont elle ignorait tout. Ce fut cette acceptation qui fit presque pousser un soupir de soulagement à la tribu que la démonstration qu'elle était sans arme. Terra restait un monde dangereux, elle venait de prouver qu'elle avait les moyens de se défendre sans équipement. Dans le cas contraire cela ne faisait que prouver sa naïveté, mais en cela Antarkia n'y croyait guère.

- Et certes, ça ne m’aidera en rien, mais je tiens à dire que vous êtes belle. Je vous fais confiance pour la suite des procédures.

L'un des combattant de l'escouade, un tigre de deux mètre cinquante s'esclaffa et balança une blague graveleuse dans la langue du clan. Cela parlait de la future stupeur de l'aventurière quand elle découvrira la "surprise" du chef. Ce qui causa l'hilarité générale des terranides. Antarkia ne se laissa pas démonter en rétorquant, dans la même langue, que l'humaine serait bien plus terrifié par le monstre qui lui sert de service trois pièces. Ce qui ne manqua pas de relancer les rires et de finir de détendre l’atmosphère.

Antarkia se reconcentra sur l'humaine, souriante et ne se cachant plus de regarder avec plaisir la beauté de son interlocutrice. 

- J'apprécie la flatterie, mais je n'ai pas la main sur la teneur des épreuves qui sont restés inchangés au fil des années. Je pourrai à peine y toucher au déroulement, mais je ne le ferai pas. Il est appréciable que vous acceptez sans condition les épreuves avant même que je les décrivent. Ce qui veux dire que votre vie, ou votre mort, est définitivement lié à notre espèce.


La terranide se rapprochait de l'aventurière, ce qui fait créer un cercles autour des deux femmes quand les autres terranides se repositionnaient.

- Vous auriez pu demander à redescendre au sud, même si le fait d'avoir aperçu ce camp rendait compliqué cette possibilité. Mais en acceptant les épreuves, vous rejetez ce choix. Sachez que les épreuves sont au nombre de trois : la première est une épreuve de survie en pleine nature, la deuxième une période à vivre au sein d'une communauté. Il va s'en dire que ce camp ci est le plus indiqué, puisque vous l'avez découvert prématurément.  Si vous abandonnez à l'une des deux premières, vous devrez rester vivre avec un camp nomade sans possibilité de repartir. Si vous essayez de vous enfuir, ce serait la mort assuré pour vous.

Antarkia attendait quelques instant pour vérifier la réaction de l'humaine puis continua.

- La troisième est de participer à un de nos rites les plus sacré, mais sachez que si vos pensées envers nous sont fourbes vous mourrez sur le champs!

La chef d'escouade attendit de nouveau avant de poursuivre.
 
- Puisque vous avez accepté les épreuves à l'avance, je ne vous poserez pas la question si vous décidez de rester ou non en sachant cela. Elle sera plutôt la suivante : Êtes vous suffisamment formé dans la survie pour vous lancer immédiatement dans la première épreuve? Ou avez vous besoin d'une formation au préalable, dont je me ferai un plaisir de donner...

Antarkia fit un petit sourire, mi amusé mi carnassier. Derrière un autre membre de son escouade, une oursonne, ne pouvait s'empêcher la réflexion (toujours dans leur langue spécifique) de savoir qui serait la chasseresse et la proie dans cette histoire. Ce qui ne manqua pas une hilarité unanime et la chef d'escouade de lever les yeux au ciel, amusé.
Journalisée
Lie Matoï
E.S.P.er
-

Messages: 153



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #4 le: Septembre 01, 2016, 07:34:01 »

Le compliment offert à la cheffe de groupe déclencha un rire de la part d’un tigre qui de sa taille faisait frissonner l’humaine de crainte. Elle luttait pour ne pas avoir peur de lui et revivre le moment de terreur de son adolescence. Il était imposant et parlait d’une langue qu’elle ne comprend pas. C’était surtout le fait que le groupe de patrouilleurs participa à la conversation incompréhensible qui lui donnait la chair de poule. Ils pouvaient parler de pleins de choses ou du fait de la tromper avec une histoire d’épreuves. Non ! Pas possible. Pourquoi devenir aussi cruel que ces humains esclavagistes en trompant les rares visiteurs ? Il fallait les croire et ne pas perdre aussi vite foi. Lie serra les mains pour se les réchauffer et se réconforter alors que les rires, bien que plus détendus, fusaient des autres témoins.

La cheffe à la fourrure blanche pure changea d’expression. Le discours de l’humaine sur ses motivations eurent un très bon impact alors qu’on la regarda avec attention pour son corps. Elle ne fut point surprise que cela ne changea rien aux épreuves qui allaient être présentées à la visiteuse. Le groupe de patrouilleurs formèrent un cercle alentour de Lie et de la furry. Celle-ci lui rappela qu’en acceptant de participer au test de confiance, la fuite devint impossible. De plus, le risque de l’échec créerait la panique sur tout autre humain mal intentionné. Ce n’était pas facile de maintenir un calme exemplaire quand on se fait dire qu’échouer signifiait vivre avec des nomades pour la vie ou mourir si la fuite fut envisagée plus tard. Puis la description pour laquelle Lie garda toute son attention et sa réflexion. Cela commencerait avec une épreuve de survie dans la nature, puis une période à vivre avec la communauté qu’elle a découverte par hasard pour ensuite entamer un rituel sacré. L’essentiel était clair mais les détails insuffisants.


- Vous prenez mes paroles très au sérieux et vos conditions me font acculées au pied du mur. Je devrais réagir face à vos mesures extrêmes….mais on sait tous la réponse au pourquoi.

Lie appelait cela le moment de vérité. Quand on veut voir la vraie nature d’un représentant de la race qui opprime une autre pour l’apparence d’animale, on lui barrait la route dans sa totalité. On persistait jusqu’à ressortir le fond de la personne. Lie se remémora de ses leçons sur Caelestis. Faire preuve de sagesse et défendre ses vertus même sous le regard inquisiteur des autres étaient une autre épreuve mais de franchise avec soi-même. L’erreur de l’Homme était de se méfier trop vite pour simplement capturer et emprisonner l’étrange. Après un autre échange de cette langue étrangère et une hilarité, Lie tendit la main fébrile à Antarkia. En fait, elle fit un pas devant et porta sa main vers la sienne pour la serrer.


- Votre rituel ne me tuera pas…puisque je ne vais pas échouer. J’ai des amies et une famille à retrouver un jour. Je ne peux pas échouer, je ne capitulerai pas face à tout ce que vous m’enverrez dans ma direction.

Elle serra sa paume avec celle de la cheffe. Pour détendre la nervosité qui vibrait dans une frénésie chaotique dans sa poitrine il lui fallait un premier contact physique. Toucher le poil blanc et sentir que la même chaleur et douceur s’en dégageaient lui procure un soulagement plus important que son expression le suggérait. Mais la voilà à quelques pouces du visage de la Furry. Elle déglutit et vient poser une bise sur la joue.


- Je veux bien avoir un cours en votre compagnie. Je peux survivre dans le sud mais je ne souhaite pas que la sauvagerie du nord me surprenne. Alors je choisis d’y être préparée, s’il-vous-plait mademoiselle.
Journalisée
Clan Haulleuad
Legion
-

Messages: 60


clan furry


Voir le profil
Fiche
« Répondre #5 le: Septembre 02, 2016, 01:10:08 »

La cheffe de groupe appréciait pour l'instant le calme de son interlocutrice, bon nombre d'humain ou terranide du sud craquait à ce moment là. Une bonne partie parce qu'il venait en tant qu'espion! L'aventurière avait un bon comportement mais il faudrait voir de toute manière si elle se tient aussi bien pendant les épreuves.

- Vous prenez mes paroles très au sérieux et vos conditions me font acculées au pied du mur. Je devrais réagir face à vos mesures extrêmes….mais on sait tous la réponse au pourquoi.

Antarkia souriait, l'humaine était consciente qu'en soit la description succinte des épreuves en était une aussi. La terranide se plaisait à penser qu'elle pourrait faire une bonne agente d'espionnage dans les royaumes non terranide. Mais une fois encore elle arrêta ses pensées, car les épreuves doivent être passé avant tout.

- Votre rituel ne me tuera pas…puisque je ne vais pas échouer. J’ai des amies et une famille à retrouver un jour. Je ne peux pas échouer, je ne capitulerai pas face à tout ce que vous m’enverrez dans ma direction.

Antarkia allait répondre à la jeune demoiselle quand celle ci s'approcha pour lui tenir et serrer la main. C'était un geste fort rare dans l'intérieur des terre, presque une aggression pour bon nombre de tribu nomade vers les limites des terres. Mais heureusement pour l'aventurière, Antarkia faisait partie de celles et ceux qui s'enquérait des cultures des royaumes extérieur. La terranide réagissait donc sans aggressivité à cette attouchement. Mais si l'humaine pensait que les terranides ne remarqueraient pas son soulagement intense, elle se trompait. Certes les humains n'étaient plus vraiment capable de sentir leur phéromone, la production chez eux était devenu faible, mais il n'en restait pas moins une information très fiable sur le resentis des interlocuteurs.

- Je veux bien avoir un cours en votre compagnie. Je peux survivre dans le sud mais je ne souhaite pas que la sauvagerie du nord me surprenne. Alors je choisis d’y être préparée, s’il-vous-plait mademoiselle.


Mais l'humaine réussit à surprendre la cheffe quand elle déposa un baiser sur la joue. Ce qui ne manqua pas se suivre de sifflement derrière. L'oursonne en profita pour renouveler son trait d'esprit sur qui chasse qui, relançant un éclat de rire générale. Le terranide tigre reprit l'allusion à l'entrejambe d'Antarkia et lui dit de bien assaillir une humaine aussi impudente. Bien évidemment, ce n'était pas dans le sens d'une agression physique brutale mais bien l'équivalent de la retourner dans le foin. Une panthère relança par dessus que même si l'humaine était à croquer, il ne faudrait pas que leur cheffe ne lui fasse un malheur avant les épreuves. Ce qui fut suivi d'un nouveau fou rire, La cheffe du groupe secoua la tête tout en ayant les épaules secouaient par ses gloussement. Antarkia souriait de toute ses dents à l'aventurière et lui répondit :

La séduction comme la flatterie ne vous fera pas réduire la difficulté des épreuves, mais j'apprécie énormément. Puisque vous souhaiter vous former à la chasse par ici, nous allons donc rester toutes les deux quelques temps dans la nature.

La terranide porta la main au visage de son interlocutrice, elle lui caressa la joue droite avant de déposer un baiser sur l'autre joue. Puis elle porta sa gueule à l'oreille de l'humaine.

- Mais pour cela, il faudrait que je connaisse le nom de la courageuse femme...

Avant de reculer d'un pas, Antarkia passa un coup de langue sur l'extérieur de l'oreille, bon nombre de personne était sensible à cet endroit. Évidement des remarques graveleuse et sifflement retentir de plus belle derrière.  

- Fais attention, continue comme ça et je pourrai te faire un sort avant même le début de l'épreuve! Dit elle en faisant un clin d’œil.

Puis la cheffe se tourna vers les nomades et plus particulièrement vers celui qui portait une coiffe de chef indien en plume.

- Loup-hurlant! Je te dis à très bientôt, je te ramènerai notre visiteuse! Si jamais elle survit à l'épreuve...ou à ce qui se passera avant.

Le terranide loup était goguenard, comme bon nombre de membre de la tribu, la réputation de séductrice de cette garde-frontière n'était plus à faire. Ils se doutaient bien à quoi elle faisait référence pour sa dernière phrase. Le chef salua donc l'escouade et l'aventurière d'un hochement de tête. Puis la terranide à la fourrure blanche se reconcentra sur la voyageuse.

- Eh bien, si vous n'avez plus de chose à dire...ou à faire. Je pense que nous pouvons dès maintenant partir dans les plaines commencer votre entrainement?  
Journalisée
Lie Matoï
E.S.P.er
-

Messages: 153



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #6 le: Septembre 02, 2016, 09:20:40 »

À quoi bon retenir son désir de la saluer d’une approche plus intime et directe ? Ces gens avaient l’habitude du baratin de ceux qui trépassent sur leurs terres en inventant toutes sortes d’arguments. À force de tout entendre, il n’y avait que les gestes qui définissent la personne pour bon nombre d’entre eux. Une leçon essentielle apprise à l’école durant son adolescence. Cela expliquait pourquoi ses vrais parents avaient tentés l’approche directe lors de sa vie sur Terre. Lie comprenait enfin. Son ouverture sur le monde restaurée par son évolution au sein d’un peuple admirable, elle put approcher la belle furry et briser la fine couche de glace entre les deux femmes. Une fois la ligne franchise, l’humaine se sentit moins alourdit par la présence des autres Terranides de nouveau pris d’un rire commun. Elle put enfin considérer que sa personne n’était pas la cible de moquerie mais que son geste entraînerait une relation inusitée plus tard. Après tout, la canidé ne fut point offusqué et souriait en compagnie de ses amis.

On pouvait dire que l’ambiance n’était plus tendue, ni trop amicale. Le sort de l’humaine restait inchangée avec la venue des épreuves. Sauf qu’avec sa demande, offerte par la cheffe, un délai fut possible pour bien se préparer et mettre toutes les chances de son côté. Il restait encore à comprendre comment tout commençait. La laisser dans la nature et revenir après quelques jours ? Comment être sûr d’aucune tromperie ? Rien de certain mais la voilà à réagir avec un beau sourire à celui de la furry blanche.


- Qui a dit que je cherche à obtenir plus facilité ? Je dois bien dire la vérité pour que la confiance se développe entre nous. Et mon nom est Lie Matoï. Enchantée.

Elle ne dit rien lorsque la cheffe approcha la main sur son visage. Voilà une agréable façon de se faire les présentations. Lie adorait le passage de cette main sur sa peau bien plus exposée que le reste des Terranides. Son souffle se raccourci. Ce baiser réciproque sur la joue déposa une marque de chaleur qui lui fait grand plaisir sous le vent frais des plaines tribales Quant au coup de langue, l’humaine fit un sursaut instinctif. C’était nouveau qu’on passe sur son oreille et Lie ne fut pas prête. Elle serra l’épaule de la cheffe et caressa la partie avec les tatouages. L’avertissement, lequel ? Ça ressemblait plus à une invitation subtile pour faire…plus ample connaissance.

- Un sort ? Je n’en comprends pas le sens.

Elle murmura ses mots alors que la furry blanche salua le chef nomade avec la promesse de ramener l’humaine après la première épreuve. Lie replaça sa cape contre son corps et poussa un frisson à cause du froid. Sans avoir de questions supplémentaires, elles allaient prendre la route des plaines et y connaître la vie sauvage qu’on lui réserve. Sans prendre garde à l’avertissement plus tôt, elle donna une nouvelle bise à la joue de la furry.

- Ce sera un honneur de suivre votre enseignement pour la chasse. J’apprécie votre gentillesse, alors que vous auriez pu me forcer à me débrouiller seule.

Enfin elles allaient se retrouver plus en privé, loin de la vue de l’escouade très blagueuse. Une partie de soi voulait savoir pour les dialogues lancés entre les membres du groupe. Tout cette discussion lui faisait prendre conscience que quelque chose risquait de se produire. En fait, Lie avait déjà envisage la possibilité. Juste pas aussi tôt. Elle suivit la femme sans plus attendre.
Journalisée
Clan Haulleuad
Legion
-

Messages: 60


clan furry


Voir le profil
Fiche
« Répondre #7 le: Septembre 05, 2016, 08:01:41 »

La cheffe d'escouade trouvait l'aventurière vraiment mignonne, voir même craquante dans ses réactions si peu habituelles par rapport aux contacts précédents. Antarkia était même goguenard devant la façon dont elle a réagit à ses attouchements. Bien évidemment son groupe n'hésitait pas à en rajouter derrière avec des encouragements dans leur langue. La terranide était même sûr que certains d'entre eux dans sa situation irait plus loin et commencerait même à faire l'amour sur place.

- Lie Matoï? Eh bien j'en suis "enchanté"....appelles moi Antarkia, c'est ainsi qu'on me nomme.

Antarkia n'avait pas répondu directement à la question de Lie, que tous les terranides avaient entendus bien sûr, mais elle avait bien appuyé sur le enchanté pour que tous les autres furry comprennent. 

- Ce sera un honneur de suivre votre enseignement pour la chasse. J’apprécie votre gentillesse, alors que vous auriez pu me forcer à me débrouiller seule.

Et voilà qu'elle lui faisait encore une bise, Antarkia se retenait du mieux possible pour éviter que son excitation naissante ne soit que trop apparant dans son pagne. Mais elle se permit en retour de faire une claque au postérieur de l'aventurière pour la peine. Bien évidemment si au début on cru qu'elle allait porter un coup armé. Antarkia savait gérer sa force et avait grandement ralentit sur la fin pour que la claque devienne caresse.

- J'espère que tu sauras écouter mes autres conseils sur la chasse...sinon tu pourrais bien devenir une "proie".


L'insinuation fit rire une dernière fois les terranides présent, des gardes frontières à la tribu, avant que le duo ne s'éloigne pour quelques temps. La cheffe avait décidé de parcourir plusieurs kilomètres avant d'arriver au terrain de chasse qu'elle pensait. Tout d'abords parce que celui ci n'était ni trop giboyeux ni pas assez. De plus, cela permettait de savoir si Lie suivait le rythme soutenu car cela faisait quand même pour quelques heures de trajet. Quand, enfin, elles arrivèrent dans la zone voulut par Antarkia, celle ci posa son bardage et se tourna vers Lie.

- C'est ici pour la zone de chasse pour l'apprentissage puis l'épreuve. Pour commencer, est ce que sais monter un abri avec les moyens sur place? Je te laisse le choix d'où s'installer si c'est le cas.

Pas très loin existait une petit grotte bien connu des gardes frontière car elle contenait une cache avec du matériel suffisant. Bien évidement, la terranide ne l'utiliserait pas et n'en ferait mention ni ne le montrerait. Si Lie décide de l'utiliser, ce ne sera pas mauvais, mais Antarkia l'obligerait pour l'épreuve à s'intaller ailleurs. Si celle ci ne savait pas vraiment le faire et à choisi la facilité, Lie n'aura qu'à s'en prendre à elle même.
Journalisée
Lie Matoï
E.S.P.er
-

Messages: 153



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #8 le: Septembre 05, 2016, 10:15:32 »

La tension se dissipait grandement. Avec une attitude plus amicale et moins défensive, elle gagna un peu plus de respect et de sympathie de ce groupe de Terranides. Ça restait dommage de ne pas le comprendre et se trouver un peu dans l’ombre des discussions qui nourrit la bonne humeur et la détente. Lie se sentit prête à les rejoindre et vivre avec le camp de nomades, déjà. Mais la cheffe réagit d’un sourire moqueur. L’humaine se rassura que ce n’était pas destinée à sa propre personne. Ce serait ridicule qu’ils la discriminent de par sa volonté à s’ouvrir à eux. Cela ferait tâche à la réputation de leur race de façon sévère, comme étant isolée et s’acharnant sur les étrangers comme des animaux. C’était même la mauvaise impression qu’on a lors d’une rencontre comme le vivait Lie Matoï. Elle fut que trop heureuse de ne pas succomber et écouter la patronne alors que leur entraînement démarrerait sous peu.

Le canidé de fourrure blanche se nomma sous le nom d’Antarkia. Elle hocha la tête et la salua de ce même hochement. Un nom qui allait que trop bien avec le physique de la femme. Elle serait impossible à repérer les jours d’hiver quand la neige faisait plusieurs pouces sur le sol. Ses tatouages d’un vert marin feraient comme une distraction pour les proies ou les ennemis avec une conscience.  Lie le savait puisque le simple fait des les regarder la subjugue. Elle avait de la misère à portée attention ailleurs que les détails du corps de la Furry. La bisouter de nouveau lui avait procuré une bouffée de chaleur qui fait grand bien dans sa poitrine. Antarkia était douce et la sentir proche de son corps la rassurait. L’humaine sentit une envie l’envahir, chose qui failli ressortir quand une claque gentille sur son fessier la fit sursauter. Sa bouche voulut sortir un son, en vain. La nouvelle remarque de la cheffe lui donna plus raison de ne pas tomber en bas de la chaîne alimentaire. Bien qu’en son for intérieur, elle fut certaine du vrai sens de la phrase.

La séparation avec le clan arriva enfin. Lie et Antarkia prit le chemin vers un horizon sans fin. Car des heures durant les jambes de l’humaine la fit traverser de vastes plaines. Le vent de printemps soufflait davantage sans rien pour le bloquer. La froideur s’insinuait dans ses bras qu’elle croise pour les garder au chaud. Elle dut boire de l’eau de son sac de transport pour ne pas se retrouver confuse et déshydratée de façon dangereuse. Mais au moins l’entraînement lui donna le moyen de pas chercher comme une désespérée la prochaine source d’eau. Elle voulut rester avec la Furry  dont elle jeta des regards approbateurs. Pour lui signaler que tout va bien. Surtout, en la regardant du coin de l’œil, Lie admirait sa compagne de voyage.

Puis, la zone de chasse sélectionnée par Antarkia fut atteinte. Il y aurait donc toutes sortes d’espèces à chasser pour se nourrir et des prédateurs à combattre. Les détails manquaient toujours mais Lie anticipait chaque alternative. La cheffe des gardes lui demanda alors si fabriquer un abri était dans ses moyens. L’humaine s’arrêta de marcher et baissa la tête en guise de réflexion. Elle ne voulait pas lui répondre non et dire quelque chose de décevant. Elle songea aux bases d’un campement et répondit :


- Déjà, il ne faut pas rester au milieu de nulle part. Je préfère un coin comme une grotte ou bien contre une surface rocailleuse. Comment dire, je veux avoir un « mur » naturel, un angle sécuritaire où dormir. Par la suite je ramène le bois pour le feu.

Elle parlait d’une voix calme et précise. Sa concentration pour ne pas balbutier faisait que ses sentiments pour la Furry se calmèrent pour un moment. Lie commença à chercher les premières branches et les pierres pour délimiter le feu à venir. Peut-être qu’elle s’emballa trop pour une simple question mais elle se rassura d’avoir un plan et de voir ce coin idéal pour y passer du temps avec Antarkia et la première épreuve.  Elle se pencha jusqu’à exposer son fessier bien rond pour se redresser aussitôt.

- Si je veux une tente, je me sers de tissus que je possède dans mon sac de voyage. Dans le pire des cas je me servirai de la peau des bêtes…même si je n’ai jamais eu recours à cette méthode.

Son cœur battit fort. La précipitation avait tendance à accélérer son rythme cardiaque. Avec cela, nombreuses émotions passaient inaperçues. Quand elle regarda la Furry, elle imagina les bises et la caresse reçue. Ses joues rosirent, montrant son intérêt pour sa compagne.
Journalisée
Clan Haulleuad
Legion
-

Messages: 60


clan furry


Voir le profil
Fiche
« Répondre #9 le: Septembre 08, 2016, 12:04:32 »

Antarkia était plus que certaine que Lie en pinçait pour elle, à chaque conversation et même dehors elle n'arrêttait pas de regarder la cheffe. Non pas que ça la dérangeait, car Antarkia avait connu bon nombre d'amants divers et elle les avait tous apprécié. Mais elle trouvait Lie comme la personne la plus amusante qu'elle avait rencontré jusque là. L'aventurière arrivait à se contenir, sauf quand ça concernait Antarkia. Malheureusement (ou heureusement) pour elle, la terranide est particulièrement taquine dans ces cas là et Antarkia en profitait le plus possible. Le plus drôle jusque là a été la réaction de Lie à la petit claque sur le fessier, peut être la coup de langue sur l'oreille aussi. La terranide était plus que certaine que les nuits prochaines seront très "palpitantes". Surtout qu'elle a remarqué que Lie avait un peu froid, il faut dire que le printemps gagne difficilement du terrain sur l'hiver. Il n'y avait plus de neige, mais le vent était mordant pour ceux ou celle qui n'avait pas de protection naturelle. Antarkia souriait en pensé, car elle proposera très certainement de se "réchauffer" mutuellement si la petite humaine était un peu trop frileuse.

Rien que d'imaginer la situation, Antarkia sentait que son fourreau voulait se dérouler. Mais il ne serait pas très correcte de le faire maintenant, même si la terranide avait envie. Il fallait dire que les phéromones de Lie étaient sans équivoque, amusant qu'elle pensait qu'Antarkia ne remarquait rien à ce sujet. Par contre, si Lie s'amusait encore à la taquiner, la terranide ne promettait plus rien sur les conséquences immédiates. 

Lie se tenait bien, pour l'instant, elle se calmait même quand elle dû répondre aux questions que lui posait la terranide. L'aventurière devait quand même ressentir de la tension avec la prochaine épreuve. Ce qui était normal, même si elle pouvait être habitué à la chasse. Après tout, si elle voulait être acceptait il fallait faire un sans faute. Antarkia se plaisait à penser qu'elle réussirait, ce ne sont pas des défis impossible c'est sûr. Seul ceux qui était les moins apte à la survie avait des problèmes avec l'épreuve de chasse. Ce qui était souvent compenssé par la formation préléminaire. La deuxième ne sera que du sociale, mais c'était là qu'on remarquait facilement ceux qui avaient des mauvaises intentions envers le clan. Là dessus, Antarkia n'avait aucune crainte pour l'humaine. Elle semblait bien trop attiré envers la terranide pour faire partie de cette engeance. Après, ce sera la troisième épreuve la plus déterminante. Le couple divin n'était ni mauvais ni cruel, mais la terranide espérait qu'il n'y aura pas de problème de ce côté.

Elle avait déjà vu une fois ce qui se passait à un étranger qui avait réussi à passer les mailles des deux premiers filets. Ce n'était pas vraiment joli à voir, bien qu'il n'y avait eu point de sang ni de détail gore. Mais il avait été visible que l'homme avait souffert jusqu'à la dernière seconde. Cela avait refroidi la cheffe pendant quelques temps après. Mais cela fait bien longtemps qu'elle avait subit cet évènement, son intuition s'était depuis affiné et jusqu'à maintenant elle n'avait plus fait d'erreur.

Pourtant, Antarkia avait un petit pincement au coeur à l'idée que la jeune femme se révélerait finalement inapte aux yeux des deux divinités.

La terranide se reprit quand Lie vint lui répondre, pour l'instant la furry se contenta de sourire. Elle voyait que Lie choisissait la facilité, mais au moins l'aventurière semblait consciente qu'elle ne l'aura pas toujours. Après elle parlait de tissu, Antarkia pensait qu'elle aurait dû préciser pour l'épreuve qu'elle n'aura qu'un nombre limité d'objet à sa disposition. Elle le mentionnera après que l'humaine ait fini sa réponse, ce qu'elle fit juste après.

- Très bien, je vois que tu as effectivement quelques notions dans la survie. Tu te doutes que tu n'auras pas toujours la chance de t'installer dans les endroits que tu préférais. Surtout dans les grandes plaines alentours. De plus, ta tente en tissu est bien plus facilement reprérable, si tu étais une garde frontière tu serais obligé de la camoufler à chaque fois. Il est moins coûteux de le faire avec les moyens naturels. Mais fais comme tu as envie, sache juste que les conditions de départ pour l'épreuve seront un peu plus dur. Sinon bonne idée que tu as d'aller chercher du bois, tu pourrais en avoir besoin. Quand le vent souffle ici, les températures chutes.


Antarkia se voulait sérieuse, mais elle ne put s’empêcher de faire une dernière remarque avec un petit sourire.   

- Au pire...nous nous "réchaufferons".
Journalisée
Lie Matoï
E.S.P.er
-

Messages: 153



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #10 le: Septembre 08, 2016, 01:50:03 »

Elle songeait avec le peu de matériel à sa portée pour répondre à Antarkia. Sa logique lui semblait claire, directe, sans faille. Il fallait penser à tout les petits imprévus qui pouvaient survenir à tout moment, certes, mais la ligne directrice suffirait pour offrir une chance à l’humaine d’avoir un abri et quelque chose pour se réchauffer. Quant à la chasse en soi, c’était le facteur inconnu qui la gardait dans l’ombre. Son pouvoir à moyenne distance lui donnerait les moyens de terrasser toutes créatures. Toutefois franchir le cap entre longue et moyenne distance était plus difficile. Une meute d’animaux sauvages prendra la fuite au moindre souffle trop fort. Comment les Terranides arrivaient à les trouver et les tuer devenait une question de survie…pour son épreuve de survie. D’où la judicieuse décision de garder la cheffe en sa compagnie.

La furry était d’un charme plus coquin qu’on peut le croire. La présence de son groupe de gardes frontières obligeait à la discipline et une figure autoritaire. Montrer sa crédibilité aux étrangers était essentiel. Lie fut témoin de moments plus détendus grâce à son attitude différente et affectueuse. Ce n’était plus une femme sévère qui parle de défis avec pour destin possible une mort certaine, mais une créature comme les autres humanoïdes : Amusante, joueuse, ouverte aux autres et sociale. Elle était d’une sympathie dont la rousse approuvait et rendait leur relation forte, potentiellement durable. Lie pensa alors à toucher et s’approcher du pelage blanc, imaginant une douceur incomparable comme une poupée de peluche. La pensée la fit sourire plus gaiement. Croiser les formes d’Antarkia monta l’envie encore plus.

Lie écouta les conseils de la cheffe et en prit de la graine. Il serait bête de mourir à cause d’une tente repérable. Mais voilà comment la survie risquait de se faire. Le camouflage devint une idée à prendre au sérieux et en considération pour plus tard. Toutefois elle craignait le froid par-dessus tout. Un vent cruel durant la nuit et la voilà gelée. Rien qu’y penser son corps frissonna. La remarque suivante la fit réagir avec le même côté taquin.


- Et qui se placerait derrière l’autre ? J’aurai besoin d’une très bonne chaleur pour me sentir à l’aise. Bon, si tu insistes, je passe derrière, ça te va ?

Elle offrit un clin d’œil complice et pouffa aussitôt de rire. Imaginer la réaction de la furry la faisait craquer sur le champ. Après un bon nombre de pratiques coquines, ça lui fit plaisir de répliquer de la sorte. Toutefois, Lie considéra la proposition et se frotta les cuisses ensembles pour produire un peu de chaleur. Les ras croisés, elle inspira pour calmer les frissons sur sa peau sans poil, si sensible à la température d’un vent du nord. Avec le bois accumulé, il ne lui resterait qu’à allumer un feu, l’entretenir et suivre le cours de chasse. Pourtant…


- Je veux bien me réchauffer avec toi. Écoute…vous êtes très gentille avec moi et j’avoue avoir une attirance pour vous. Je ne sais pas pourquoi mais vous regarder me donne envie de vous enlacer.
Journalisée
Clan Haulleuad
Legion
-

Messages: 60


clan furry


Voir le profil
Fiche
« Répondre #11 le: Septembre 12, 2016, 12:22:50 »

- Et qui se placerait derrière l’autre ? J’aurai besoin d’une très bonne chaleur pour me sentir à l’aise. Bon, si tu insistes, je passe derrière, ça te va ?

Cela faisait sourire la terranide, car c'était la meilleure position pour que l'humaine ne découvre pas immédiatement qu'elle était hermaphrodite. Même si Antarkia était quelques peu impatiente de voir la surprise  sur le visage de l'aventurière. Après, il faudra voir si elle était toujours aussi excité envers la cheffe. Mais quelque chose lui disait que ça serait le cas.

- De toute manière, il y a des chances que nous changeons de "position" par la suite....


Antarkia se retint de saliver quand la jeune humaine se frottait les cuisses pour se réchauffer. La terranide se disait qu'elle ne pourrait pas se retenir si l'humaine faisait des gestes aussi provocants.

- Je veux bien me réchauffer avec toi. Écoute…vous êtes très gentille avec moi et j’avoue avoir une attirance pour vous. Je ne sais pas pourquoi mais vous regarder me donne envie de vous enlacer.


Antarkia s'approchait de son interlocutrice, elle posa une main sur la fesse droite de Lie et lui lécha la joue droite. La cheffe ne collait pas encore son corps à celle ci, pour ne pas lui dire tout de suite son état d'excitation en tant qu'hermaphrodite. Mais cela ne l’empêchait de faire de très légère caresse. Quand son museau s'approcha de l'oreille de l'aventurière.

- Dans ce cas...dépéches toi de préparer le feu, le travail avant le plaisir mais je t'en promets beaucoup par la suite...
Journalisée
Lie Matoï
E.S.P.er
-

Messages: 153



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #12 le: Septembre 12, 2016, 05:57:59 »

L’insinuation de la cheffe ne faisait plus douter la rousse. Aux prises avec une partenaire qui voudra lui tenir compagnie de la façon la plus intime que possible, Sa précédente réponse, et donc aveu, ne pouvait plus être retirée. Lie frissonna davantage sauf de froid. Non, l’air devenait naturellement plus facile à supporter après une exposition à long terme. Peut-être que le problème ne sera plus et que son unique soucis sera la chasse et l’endroit où dormir. L’anticipation d’une aventure sexuelle avec une Terranide la fit se tétaniser. À aucun moment elle pensa le faire aussi tôt avec une représentante de cette race variée. Mais voilà que la complicité fit que toutes deux se regardèrent avec des regards pleins d’intérêt.

La réaction de sa professeure de chasse ne se fit pas attendre. Lie se tendit avec un regard baissé vers le bas. La main sur son fessier offrit une douce et chaleureuse caresse qui lui fait du bien. La rousse expira avec calme, une expression ravie sur le visage. Elle n’était pas une demoiselle pudique comme bien des autres. Ce genre d’attouchement devenait familier et un câlin aussi banal qu’une cajole sur la joue. Avec Antarkia, elle se sentait surtout en sureté. Lie avait pleinement confiance en la furry qui vient lui lécher la joue. D’un gloussement sn sourire marqua son approbation. La promesse qui susurra dans son oreille leva sa poitrine d’une inspiration profonde. L’inertie de son corps prit. Inexorablement, allumer ce feu sera fait dans les minutes suivantes. Son tonus grimpa et la jeune humaine prépara le cercle dans lequel seront délimités la forme et l’intensité de leur source de chaleur prochaine. Elle se pencha souvent pour mettre en place les morceaux de bois et préparer le foyer servant à l’étincelle de départ. Par conséquent, elle offrit la vue sur son fessier à la cheffe. Par inadvertance, Lie ne réalisa pas l’effet qui risque de les conduire à un échange riche en envie.

De son côté, l’humaine ne voyait que la vision de la femme canidé qui viendrait se coller et la prendre. La vision de la scène devenait fantasme et la jeune rougie d’excitation. Par crainte de mettre le feu à sa cape de voyage, elle le retira pour exposer ses épaules et son corset, sa tenue d’aventure. Se frottant les mains, elle pointa deux doigts sur le foyer et concentra des étincelles d’éclairs. La friction d’énergie provoqua au bout de quelques essais un feu qui prit de l’ampleur et embrasa le bois.


- Désolée de vous l’avoir caché, mais je possède un pouvoir. On appelle des gens comme une Esper, parce que ce don n’est pas magique.

Elle prépara le sol pour avoir une surface plate et peu douloureuse pour les fesses ou autres parties du corps. Maintenant, elle se tourna et attendit la réaction d’Antarkia devant son pouvoir de foudre. Son visage montra de la gêne à ce sujet, espérant ne pas lui faire peur. Elle ajouta savoir comment se maîtrise et que le risque était nul. Lie tenta d’approcher la Furry, de venir lui caresse la joue. Humectant sa partenaire, elle finit par céder et offrir un baiser. Le soulagement fut immédiat.

- Ah ! Voilà, je l’ai fait. Ça vous plait ?
Journalisée
Clan Haulleuad
Legion
-

Messages: 60


clan furry


Voir le profil
Fiche
« Répondre #13 le: Septembre 15, 2016, 11:58:57 »

Antarkia souriait de toutes ses dents en voyant l'empressement qu'avait Lie pour faire le feu après les dernières paroles de la cheffe.La terranide en profitait pour regarder sans vergogne ni scrupule le beau fessier de l'humaine, qu'elle ne tardera pas à toucher autrement qu'avec les yeux. Pendant que Lie était affairé, Antarkia en profitait pour frotter ces fesses de ses hanches par "inadvertance". Histoire de la titiller encore un peu plus et de rajouter de l'érotisme là où il y en avait déjà. L'envie était telle que la terranide était à deux doigts d'enlever son pagne et baisser le pantalon de Lie pour faire l'amour immédiatement. Mais ce serait une mauvaise façon de lui faire découvrir sa particularité. Si jamais elles gardaient par la suite une
relation d'amante par contre, la furry était certaine que ces occasions se répéteront.

C'est à ce moment là que la cheffe vit que l'humaine utilisait des étincelles électriques pour allumer le foyer qu'elle a installé dans la caverne. L'électricité n'était pas inconnue par le clan, par la foudre et la magie déjà. Mais surtout par les quelques inventions des deux génies fous du clan qui tentaient la maitrise par la science. L'escouade des gardes frontières avait analysé à distance l'aventurière, elle n'était pas magicienne mais le sort avec détecté des capacités non défini mais proche de personne déjà analysé par le passé. Le fait qu'elle avait une capacité surnaturelle, mais non lié à la magie n'était pas une information inconnue. La forme par contre de ce que sait fait Lie était une découverte. C'était pour cela qu'après le petit moment de surprise, Antarkia se reprit très vite.

- Désolée de vous l’avoir caché, mais je possède un pouvoir. On appelle des gens comme une Esper, parce que ce don n’est pas magique.


La terranide voyait la gêne et la crainte de l'aventurière, la cheffe lui souriait immédiattement pour la rassurer.

- Esper? Eh bien maintenant nous connaissons le terme utilisé pour les personnes ayant ces capacités. Tu n'es pas la première de ce type et sûrement pas la dernière, mais je dois avouer que l'électricité n'est pas du tout courant parmi le peu d'Esper que nous avons croisé. Ne crains rien, on savait déjà que tu étais doué de ce type de pouvoir mais pas précisément ce que tu maitrisais.


Antarkia se rapprochait doucement de Lie, sans la touchait pour l'instant mais sa fourrure frolait par endroit l'aventurière. Celle ci pouvait sentir le souffle chaud de la terranide sur son visage. Lie en profitait pour donner un baiser à la furry.

- Ah ! Voilà, je l’ai fait. Ça vous plait ?

- Oui, tu as bien réussi à préparer un foyer et tu as adapté la caverne pour pouvoir bivouaquer sans problème. Après tous ces efforts, je pense que nous pouvons passer au réconfort ma belle...


La cheffe commençait à caresser avec délicatesse la jeune femme, profitant de l'effleurer avec ses poils, ce qui donnera une très légére frustration excitatrice à l'humaine. Antarkia se décaler très légèrement pour que les jambes de chacune, elle ne se colle pas encore à sa partenaire car cela lui avertirait son excitation "masculine" envers elle.

- Je vais t'avouer moi aussi une chose...si j'aime autant les femmes que les hommes c'est en partie dû à une particularité physique.

Antarkia, cette fois ci, toucha le corps de Lie avec la sienne. Ce qui permit à celle ci de ressentir sur sa cuisse les testicules ainsi que le sexe masculin en partie hors de son fourreau. La terranide écartait légèrement les bras pour signifier à l'humaine qu'elle pouvait s'écartait si ce détail physique la gênait. Si c'était le cas, cela aurait un petit impact sur son amour propre mais Antarkia savait géré. Cela prouverait aussi qu'elle aura du mal dans la deuxième épreuve, car la population du clan avait un pourcentage non négligeable d'hermaphrodite. Mais la terranide était certaine que ce n'était pas une chose qui gênait la jeune femme. Pour l'instant, Antarkia ne dit rien et attendit la réaction de sa partenaire.
Journalisée
Lie Matoï
E.S.P.er
-

Messages: 153



Voir le profil
FicheChalant
« Répondre #14 le: Septembre 23, 2016, 05:45:15 »

De par la réaction de la Terranide, son pouvoir offensif passait bien aux yeux de l’interlocutrice. Lie faisait comme toute aventurière pour garder un coup d’avance sur un possible ennemie en cachant ses forces jusqu’à être obligé d’agir. De la nature destructrice des éclairs, le dissimuler aurait pu passer pour mauvaise foi. Ou bien le clan aurait mal réagi et attaquer la demoiselle solitaire. Elle s’était faite toutes ces idées, le meilleur comme le pire scénario. Ses arcs éclatèrent entre ses doigts, leur friction donnant naissance à la flamme du réconfort. Elle craint d’en avoir recours, se crispa la main juste avant d’être rassurée par Antarkia. On croyait à tort en la primitivité des Terranides, une excuse pour les esclavagistes et ceux qui ne savent rien de leur monde. Que leurs moyens vont jusqu’à identifier les pouvoirs d’une inconnue à peine sur leurs terres, la jeune demoiselle ne s’y attendait pas.

Lie fut ravie d’aider le clan en leur donnant une définition qui leur manquait. Ainsi donc elle serait une rare utilisatrice de pouvoir à venir dans les parages. Combien d’humains vivaient dans leur vraie communauté ? Comment se sentirait-elle une fois dans leur monde à les accepter de façon charnel et émotive ? C’était curieux d’avoir une attirance pour ce genre de race. Ils avaient pourtant un côté exotique qui attire les téméraires ou ceux avec un cœur sans orgueil. La rousse manquait de place pour un égo plus encombrant qu’utile. Lorsque le feu fut prêt, une inspiration remplie ses poumons. Elle sentait la présence de la cheffe si proche. Le poil blanc et délicat frôlait contre sa peau dénuée de cette couche de protection contre le froid. Ça offrait un frisson chaleureux mais peu suffisant. L’humaine soupira d’une frustration qui s’échappa dans un soupir clair. Mais ô combien les caresses faisaient du bien.

La furry avoua par la suite son propre secret. La révélation physique offre une réjouissance pour Lie. La sensation de la paire de testicules et de la bosse quelque peu raide ne faisait aucun doute. Elle fut intéressée de voir comment se passerait avec celui d’une Terranide. Ses mains serraient les épaules d’Antarkia. La rousse resta contre le corps de sa partenaire et répondit d’une bise sur les lèvres.


- Tu as une si agréable fourrure.

Un léger compliment peu important mais dont le ton de sa voix ne montrait aucun inconfort face à la surprise. Ses doigts descendirent sur le pelage délicat alors que ses lèvres se retirent en douceur. Déglutissant, de par son envie de voir la dite surprise, elle chercha à dénouer le pagne. Avec un calme surprenant, Lie révéla la verge de la cheffe. Elle fut frappée par la couleur et par les particularités différentes d’une simple humaine. Voulant la toucher, son doigt se promena dessus. Sa main venant l’agripper calmement et le frotter.


- C’est…mignon. Antarkia, j’ai hâte de…

Son regard fixa la verge et un long soupir trahissait son envie grandissante.
Journalisée

Tags: futa  _futanari  _terranide  royaumes_terranides  futanari  terranide  furry  
Pages: [1] 2
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
ChatBox