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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Gavroche [PV]  (Lu 1620 fois)
Samara
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FicheChalant
« le: Avril 13, 2016, 06:34:03 »

La puissante magicienne et haute-fonctionnaire impériale qu’était Samara disposait, à Ashnard, d’un magnifique appartement, un immense penthouse aux allures de villa, situé dans les beaux quartiers de la ville. Ce penthouse faisait partie de tout un ensemble d’appartements prestigieux servant à héberger les hauts-fonctionnaires de l’Empire. Vu de l’extérieur, l’endroit ressemblait à un solide bâtiment, entouré par d’épais murs, comprenant un vaste patio, avec plusieurs ailes. Un immense immeuble en forme de U, avec des colonnades en marbre le long de l’immeuble, des fontaines en marbre, et de multiples gardes à l’extérieur.  L’immeuble était solidement gardé, et les gardes se trouvaient aussi dans les parties communes, afin de prévenir contre toute infiltration, ou contre toute tentative d’assassinat.

Samara avait donc un logement ici. Un énorme logement avec plusieurs balcons. La particularité de cet endroit était que chaque escalier renvoyait vers un appartement uniquement. L’appartement de Samara s’étalait sur deux étages, tout en longueur, et, aujourd’hui, sa fidèle servante et garde du corps, Kazuha, dans sa belle tenue d’esclave, s’entraînait dans le gymnase de cet appartement, tapant avec son pied contre des mannequins d’entraînement.

« Haaaa… !! Haaaaa… !! »

Des coups précis, mortels, appuyés. Kazuha n’était pas une femme hyper-musclée, mais elle savait user de sa force quand il le fallait. En ce moment, sa Maîtresse méditait dans sa salle de résonance magique, une pièce hermétiquement close, coupée du monde extérieur. Ainsi, elle pouvait méditer. Récemment, Samara avait accompli un exorcisme difficile, et elle avait été touchée par le démon quand il avait résisté au sortilège. Cette attaque avait détraqué ses sens, et, depuis, elle méditait pour retrouver son calme. Pendant ce temps, Kazuha s’occupait, avec dévotion, du logement. Elle ramassait le courrier, faisait le ménage, entretenait les plantes, et s’entretenait elle-même, tout en continuant à réfléchir aux meilleures façons d’améliorer la vie de sa Maîtresse.

Très bien formée comme esclave, Kazuha ne voyait sa vie qu’à travers le prisme de sa Maîtresse. Tout ce qu’elle voulait, c’était la rendre heureuse. Et, pour ça, elle savait qu’il y avait encore une chose que Samara devait dépasser. Être puissante, voilà tout ce qui intéressait Samara, et ça, Kazuha l’admettait, et l’acceptait. Il ne lui incombait pas de juger ce que sa Maîtresse voulait, simplement de trouver la meilleure façon de l’aider à y parvenir. Si Samara aurait voulu commettre un acte de trahison, Kazuha l’aurait aidé de la même façon. Elle était dévouée au-delà du raisonnable, comme toute bonne esclave se devait de l’être. En conséquence, la jeune esclave savait que quelque chose pesait sur sa Maîtresse : sa peur du sexe masculin.

Une peur qui se justifiait par le fait que, dans le passé, elle avait été torturée et traumatisée par un mage, celui qui l’avait invoqué, et qui l’avait tellement torturé qu’elle en avait oublié son passé. Depuis lors, chaque fois qu’elle couchait avec un homme, les choses étaient… Compliquées. La dernière fois, elle avait vomi sur le torse de son amant, un guerrier musclé et viril, et, dans un accès de rage, elle l’avait étranglé.

Samara avait honte de cette peur, et elle n’était pas à Tekhos. Ici, il fallait compter avec les hommes, et, à Terra, le sexe était un élément à ne pas négliger. Il était fréquent que, quand elles dorment ensemble, ce qui arrivait quasiment toutes les nuits, Kazuha voit ses nuits être agités. Il lui arrivait même de pleurer.

*C’est mon devoir de l’aider à aller mieux, et, pour ça, il faut qu’elle surmonte sa peur du sexe masculin, qu’elle couche avec un homme…*

Depuis que Samara avait rencontré Sya, l’Archimage avait manifesté un intérêt renouvelé pour les rapports sociaux. L’Ange de la Luxure était une amante régulière, la « fille » adoptive de Samara. Une magnifique poupée, mais qui, comme Samara, abhorrait les hommes. Autant dire que, de ce point de vue, sa présence ne l’aidait pas beaucoup. Pour autant, Kazuha ne désespérait pas.

Régulièrement, elle faisait les marchés d’esclaves, à la recherche d’hommes susceptibles de plaire à sa Maîtresse. Et, tandis qu’elle s’entraînait, elle songeait à cela. Un entraînement qui était aussi très gymnastique, puisqu’elle enchaîna les poiriers, toujours dans le but de conserver une grande souplesse.

Finalement, le corps en sueur, la femme sortit du gymnase, et s’avança le long des couloirs, puis ouvrit la porte menant à la serre intérieure.

Il y avait là toute une série de plantes et de fleurs de tous les horizons, servant pour les ingrédients alchimiques de Samara, mais on trouvait aussi des fruits, des bananes, des pommes, des cerises… De grandes verrières au plafond illuminaient cette zone, et, alors que Kazuha attrapait un panier pour attraper des fraises afin de préparer un gâteau, elle s’arrêta brusquement.

L’esclave était une sorte de couteau-suisse humain, disposant d’un grand-nombre de fonctions, et elle fronça les sourcils. Elle venait de sentir un léger courant d’air, et d’entendre un bruit… Un bruit de buisson qu’elle n’aurait pas dû entendre. Sa main se saisit instantanément du kunaï accroché à sa ceinture, et elle reposa le panier, en se mettant en position de combat.

« Qui va là ? Identifiez-vous tout de suite, je vous ai entendu ! »
« Dernière édition: Avril 13, 2016, 08:03:46 par Samara » Journalisée


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« Répondre #1 le: Avril 13, 2016, 07:50:29 »

Pour autant qu'il s'en souvienne, Max avait toujours évolué dans les rues de la capitale du grand Empire d'Ashnard. Si il avait eu des parents...ce qui était logique dans un sens, alors il ne se rapellait pas d'eux, car ils n'avaient jamais été là. Orphelin pour ce qu'il en savait, le jeune garçon avait grandi dans les rues, jonglant de gang en gang afin de survivre, trouvant ses repas sur les étalages et dans les maisons qu'il parvenait à infiltrer. Il n'avait pas ses trois repas par jour que les nobles pouvaient se permettre, mais jusque là il n'avait pas eu à trop souffrir de la faim, même si les périodes de vide existaient en fonction de la présence ou du manque d'opportunités. Pas bien costaud, mais agile et débrouillard, il lui arrivait aussi d'utiliser sa jolie gueule pour s'attirer l'affection momentanée de nobles qui n'étaient pas complètement insensible au sort des pauvres, d'autant que pour le coup, il était plutôt mignon. Son physique androgyne lui valait toutefois pas mal de moqueries et de menaces dans les rues mal famées de certains quartiers de la capitale, et plus il gagnait en âge, moins il devenait évident de le différencier d'une fille ou d'un garçon. Il n'avait pas de pilosité, n'avait pas encore mué même si ça ne devait pas tarder, et surtout avait un corps mince et un visage poupon, orné de deux magnifiques yeux bleus, parfois cachés par ses cheveux mi-longs en bataille.

Ce jour là était donc un jour à peu près comme les autres, un éternel recommencement, où Max devait trouver le moyen de se sustenter, le tout en évitant les ennuis. Ce qui, dans une ville connue pour abriter un nombre d'esclavagistes impressionnant, était en soit un défi de tous les instants, car les rebuts comme lui n'avaient aucun droit à proprement parler. Comment en était-il donc arrivé à grimper aux murs de ce bâtiment de luxe ? Avec ses pieds et ses mains nues, la pierre était dure au toucher, et lui faisait bien mal, mais quand les deux gardes surveillant cette partie s'étaient éclipsés pour une raison obscure en laissant le champ libre, Max y avait vu une opportunité. Malgré son corps un peu frêle, il possédait une bonne endurance, à force de devoir courir pour plus d'une fois sauver sa peau, aussi arrivait-il à escalader sans trop de difficultés, jusqu'à un balcon, le plus proche. Il ignorait qui se trouvait dans le gigantesque appartement dans lequel il pénétra, en ouvrant avec beaucoup de précaution la porte vitrée et en la refermant derrière lui, mais c'était riche. Il n'était toutefois pas intéressé par les décorations, ou les objets de valeur, car déjà ça reviendrais à se peindre une cible sur lui, mais aussi car il avait une priorité plus importante: trouver rapidement de quoi manger.

*C'est un appartement de haut fonctionnaire ça, y'a toujours à manger chez ces gens là...*

Légèrement courbé, l'oreille vive, et la démarche silencieuse, le gamin d'à peine 16 ans évoluait dans une demeure dans laquelle il faisait tâche. Lui qui était vêtu d'une espèce de vieille toge courte, rapiécée et sale, était dans une sorte de manoir, tout propre, et très luxueux. Mais son attention fût vite attirée par une espèce de dôme en verre, à l'intérieur duquel il vit rapidement ce qui ressemblait à de la végétation, dont des fruits ! Il ne lui en fallait pas plus, d'autant qu'il n'avait pas l'intention de s'éterniser dans cet endroit. Il entra dans la serre, où il y avait de tout. Fraisiers, pommiers, poiriers, c'était un véritable jardin à l'intérieur d'un bâtiment. Max aurait pu s'émerveiller devant ce spectacle, mais ces considérations étaient plus terre à terre, il choppa une pomme et croqua dedans, soupirant de plaisir alors qu'il mâchait et que le jus du fruit heurtait ses papilles. Il la dévora rapidement, puis enchaîna avec une poire, avant de tendre l'oreille et d'entendre de l'activité venir par ici. Ni une ni deux, il alla se planquer derrière un épais buisson, car il n'avait pas l'intention d'être repéré. Son atout n'était pas sa force, en revanche, il avait indéniablement appris à se faire discret et à contrôler sa respiration, si il ne bougeait pas, là où il se trouvait, on ne le remarquerait pas.
Il entendit donc la porte s'ouvrir, et au travers des branches feuillues, il se risqua à regarder, et manqua de dégluttir quand il vit une très belle femme dans une tenue très courte venir dans la serre. Une esclave, à n'en pas douter, mais même si ce n'était pas la propriétaire des lieux, il continua toutefois à se cacher un moment, jusqu'à ce que la femme parle, à son attention.

*Mince !*

Il était pourtant certain de ne pas avoir fait le moindre bruit ! Mais il ne pensa pas à ce qu'il avait bien pu faire pour cramer sa cachette, il était repéré, et devait rapidement fuir pour ne pas se faire attraper, au risque de mal finir. Les voleurs dans son genre, qui se faisaient chopper à l'intérieur d'une maison noble, avaient un destin encore moins reluisant que de se faire trancher la main. Il prit au passage une dernière poire, avant de se mettre à tracer rapidement en direction de la porte, et sortit de la serre, pour se diriger là où il était venu. le gamin était rapide et agile, et ne comptait pas rester une seconde de plus à cet endroit...mais celà serait-il suffisant ?
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« Répondre #2 le: Avril 13, 2016, 08:25:59 »

Kazuha était entraînée dans bon nombre de domaines, car elle avait été destinée à être une esclave de luxe. Or, l’un des éléments notables au sein de l’Empire, c’était le recours aux confréries d’assassinats. Pour s’élever socialement, il n’y avait rien de mieux que de tuer son supérieur, et ses rivaux. L’Empire avait ainsi une longue tradition de meurtres et d’assassinats, qui portaient jusqu’à la plus haute tête de l’Empire. Elle pensait donc à des assassins voulant s’infiltrer. Et le seul fait d’avoir réussi à rentrer, au nez et à la barbe des gardes, était déjà, en soi, un exploit... À moins d’avoir corrompu ces derniers, ce qui était toujours possible. Les soldats impériaux défendaient essentiellement l’Empire, pas tant les fonctionnaires à l’intérieur. Méfiante, Kazuha avançait donc prudemment, avant d’entendre des bruits de pas sur sa gauche.

Des bruits de pas précipités, comme si un singe filait à toute allure vers la porte. Une rangée de buissons, d’arbres, et de fleurs séparaient Kazuha de l’inopportun, et elle réagit rapidement, presque instinctivement. Kazuha, à proprement parler, était totalement amorale. Elle suivait la moralité de sa Maîtresse. Pour elle, elle était autant capable d’aimer que de tuer. Et elle avait déjà torturé des gens en les frappant, sans se sentir particulièrement émue, juste parce que sa Maîtresse le lui avait ordonné. Un tel degré de soumission avait une sorte de fanatisme et de profonde folie, et avait surtout pour conséquence qu’elle ne voyait aucun problème à infliger la mort.

Ainsi, plutôt que de courser l’intrépide impudent, elle lança son kunaï. Le projectile fendilla les buissons, et rencontra la chair de l’homme, l’atteignant à la jambe. Elle entendit un hurlement aigu, puis le bruit sourd d’un corps s’écroulant sur le sol, et se déplaça rapidement...

...Pour voir un magnifique garçon se caler contre le mur.

Avec la jambe en sang, le kunaï planté en lui. Interdite, Kazuha le regarda pendant quelques secondes.

*Pas un assassin...*

Elle vit une poire rouler à côté du corps du jeune homme, ses haillons... Kazuha attrapa la poire, puis l’observa en fronçant les sourcils.

*Un simple voleur... Ici ? Impossible ! Ou alors...*

Elle vit ses genoux écorchés, ses mains endolories, et comprit qu’il avait dû faire de l’escalade... Et, en attendant, sa jambe pissait le sang, et il couinait. Kazuha, d’un naturel très diplomate, et ne voulant surtout pas qu’il dérange sa Maîtresse pendant sa méditation, marcha alors vers lui, et le frappa du tranchant de la main à la nuque, le faisant s’écrouler sur le sol, inconscient.

*Bon... J’ai du pain sur la planche, moi...*

Car, alors qu’elle regardait le visage endormi du jeune homme, elle avait une idée derrière la tête.



Quand Max dut rouvrir les yeux, plusieurs choses devraient lui sauter à l’esprit.

Pour commencer, il avait un collier autour du cou, avec une chaîne qui partait à hauteur de la nuque pour se nicher dans son dos, et un gag ballsur les lèvres, ce qui l’empêchait de parler.

Ensuite, il était dans un lit très moelleux, très chaud.

Enfin, et très curieusement, la plaie dans sa jambe avait disparu, tout comme ses écorchures.

Le temps que l’homme comprenne aussi qu’il avait de nouveaux vêtements, à savoir une espèce de tunique sans manches recouvrant partiellement son sexe, Kazuha eut le temps d’ouvrir la porte de sa chambre, amenant avec elle un plateau-repas comprenant un morceau de pain, de la viande avec des légumes, et un verre de jus d’orange.

« Ah, tu es réveillée ! »

Elle posa le plateau sur le meuble à côté du lit, puis s’assit sur le rebord de ce dernier, près des jambes de l’homme.

« Tout d’abord, petit voleur, je m’appelle Kazuha. Je suis la servante de Samara, puissante démone et propriétaire des lieux. Je te présente mes excuses pour t’avoir blessé, mais, en toute honnêteté, je pensais que tu étais un assassin venu attenter à la vie de ma Maîtresse. Je t’ai soigné à l’aide d’un élixir de magie blanche, et, comme tu m’as l’air un peu pâle, je t’ai aussi préparé à manger. »

Kazuha lui parlait sur un ton très calme, et lui sourit même, voulant se montrer douce et gentille.

« Je vais te retirer ton bâillon, mais tu dois me promettre de ne pas crier, petit voleur... Ma Maîtresse médite, et elle veut du calme. »

Elle attendit quelques secondes, comme pour être sûre que l’homme avait bien compris, puis se pencha vers lui. Ses deux mains se posèrent sur l’arrière de sa tête, tandis qu’elle se redressa vers lui, offrant au regard de l’homme la vision de sa généreuse poitrine, pour autant que ce spectacle puisse l’intéresser. Et, tout en défaisant les boucles du bâillon, elle lui donna quelques explications supplémentaires :

« J’ai jeté tes vieilles frusques puantes au feu, aussi, et j’ai savonné ton corps en le nettoyant de toute la crasse. Ma Maîtresse ne supporte pas les mauvaises odeurs, alors je t’ai mis une tunique propre. »

Kazuha enleva ensuite le gag ball, puis attrapa le plateau, et le posa sur les genoux de l’homme. Malgré la chaîne sur son cou, celle-ci avait suffisamment de mou pour lui permettre de se redresser.

« Vas-y, petit voleur, mange donc... Et tu en profiteras pour me dire qui tu es. »
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« Répondre #3 le: Avril 13, 2016, 09:04:52 »

Max savait courir vite et longtemps, c'était l'une des conditions nécessaires pour parvenir à survivre aussi longtemps que lui dans les rues, que ça soit pour échapper aux gardes où à d'autres parias comme lui, il ne manquait jamais de raisons de courir. Là, c'était pour échapper en vitesse à cette femme, dont il ne devinait pas la véritable dangerosité, mais au moins pour éviter qu'elle ne voie son visage. Il n'était personne, et se fondait généralement dans la foule, mais en l’occurrence il se doutait qu'il avait infiltré une demeure très fortunée, et les propriétaires aussi riches pouvaient se montrer très...désagréables, si on les laissait vous identifier. Il aurait pu s'enfuir très aisément, sauf qu'il n'avait pas compté sur une protection aussi efficace contre les voleurs dans cet appartement. Il venait tout juste de franchir le pallier de la porte de la serre, et s'apprêtait à filer à toute vitesse vers une fenêtre pour descendre, lorsqu'il sentit une douleur, vive, le frapper à l'un de ses mollets.

AH !

Il sentit une piqûre, sur le coup presque semblable à celle d'un gros frelon, qui alors qu'il courrait le fit trébucher, car subitement les muscles de cette jambe refusèrent, sous la douleur, de faire leur travail et de le porter. Il tomba par terre, et c'est là que véritablement la douleur s'installa, quand il fit l'erreur de regarder sa jambe, et d'y voir profondément planté un truc en métal, avec des lames, et qu'il pissait le sang.

A...Aïe...non...


Max essaya de ramper, mais il entendit rapidement la femme se rapprocher, et il avait tout juste eu le temps de ramper vers l'un des murs pour essayer de se relever, avant de se rendre compte que c'était vain. Sa jambe le lançait, terriblement, la douleur était continue, mais s'amplifiait par vagues, et la sensation des lames plantées dans sa chair n'aidait nullement à la calmer. Paniqué, il vit la femme s'approcher. Ils échangèrent leurs regards durant une poignée de secondes, et le garçon, terrifié, était comme un animal acculé et sans défenses. La respiration rapide, le coeur battant comme jamais, ce qui n'aidait pas à stopper son hémorragie, il avait l'impression d'être fait comme un rat, et que sa dernière heure était arrivée...tout ça pour une pomme et deux poires. Pour lui, il était évident que cette femme, tout aussi jolie soit-elle, allait le tuer, après tout personne ne lui chercherait des noies pour avoir tué un nuisible. Et il gémissait, de douleur, car même si il était habitué à s'écorcher où à se blesser, la blessure qu'il avait était profonde, et il allait lentement se vider de son sang. Sa main tenait son mollet, devenu tout dur, mais ne pouvant guère s'approcher de la plaie à cause de l'étoile en métal qui était toujours plantée en lui, jusque dans le muscle.
Et puis...une brève sensation de douleur dans la nuque, et plus rien.

_______________________________________________________________________________________________________________

Il ne s'était honnêtement pas attendu à se réveiller, et fût surpris lui même quand, en sortant de sa torpeur, il se rendit compte que oui, il était bel et bien vivant. Prenant conscience de ça, un peu comme un éclair venant le frapper, il se réveilla d'un coup, sursautant, avant de se rendre compte de quelques détails anormaux.

Hm ! Hgnnnnn !!!!

Il avait une espèce de grosse boule dans la bouche, maintenant sa mâchoire ouverte, et l'empêchant de parler, mais aussi était retenu par un collier, lui même attaché aux barreaux du lit par une chaîne. Un lit ? Il regarda tout autour de lui, juste après avoir essayé de se libérer en vain. Il était dans une chambre, sur un grand lit, et se sentait...propre ? Un bref regard sur lui même, et il pu constater qu'on l'avait lavé, que sa tunique n'était pas la sienne, et qu'il n'avait plus rien à sa jambe. Tous ces éléments ne faisaient aucun sens, aussi sursauta-t-il quand la porte s'ouvrit, et qu'il vit la femme qui l'avait blessé, porter un plateau avec de la nourriture dessus. Lui, il n'osait pas bouger, à la foi surpris et effrayé, il se trouvait dans une position délicate, et que sourire que la femme affichait n'était pas pour le rassurer. Elle ne l'avait pas tué, mais ce n'était pas pour autant qu'il devait être rassuré, car à Ashnard, il existait aisément des sorts pires que la mort, surtout quand on avait affaire aux hautes strates de la société quand on était un voleur comme lui.
Kazuha, Samara, démone, soigné, manger. Nan ça n'avait aucun sens, et le jeune garçon était déboussolé, il se montra toutefois docile et ne cria pas quand on lui ôta la boule de sa bouche, conscient que bon...ça n'arrangerait en rien les choses. En venant lui ôter ce truc, l'esclave, qui était donc Kazuha, s'était rapproché de lui, au point de presque littéralement lui mettre sa poitrine sous le nez...et malgré sa situation, cela l'émoustilla tout de même un peu...les hormones de l'adolescence étaient faciles à titiller après tout.
Perplèxe, il regarda le plateau repas qu'elle lui posa sur les genoux avec suspicion et surprise. Là pour le coup, il ne savait plus trop où se mettre. Bon certes il avait toujours ce collier qui le maintenait prisonnier, mais il était dans un lit confortable, avec de la nourriture qui le faisait presque saliver, et juste à côté une femme presque nue qui, si elle avait failli le tuer...d'en demeurait pas moins très belle. Elle lui demanda d'ailleurs comment il s'appelait.

Max...je m'appelle Max...

Pour ce que ça aurait pu lui apprendre sur lui de toutes manières. Il n'avait ni réelle identité ni famille, par contre il avait faim. pauvre, il n'ignorait pourtant pas l'utilité d'une fourchette, et s'en servit pour timidement manger un peu. Sa faim était contrebalancée par sons tress, et il regardait toujours la jeune femme avec un regard qui, bien que mignon, trahissait sa peur.

Vous allez faire quoi d'moi ? Je...je suis désolé d'avoir fait...ça...mais j'avais faim, et les gardes étaient pas là alors...mais j'ai rien volé d'autre que des pommes et des poires j'vous jure !
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Avril 14, 2016, 12:19:34 »

Max... Elle n’était pas sûre que ce soit son vrai prénom, si tant est qu’il puisse en avoir un. Elle ne connaissait pas Max, mais elle se doutait de son histoire. Ashnard était un royaume guerrier, et la guerre contre Nexus avait provoqué énormément d’orphelins. En effet, les Ashnardiens n’étaient pas aussi sexistes que les Nexusiens, et il n’était pas rare que les couples partent à la guerre, laissant leurs progénitures sous tutelle entre les mains de proches, le financement des enfants se faisant par des retenues administratives sur leur paie. Cependant, quand les deux parents étaient tués, il était fréquent que les généreux éducateurs les abandonnent. Dès lors, les orphelins erraient dans la ville, et, en temps normal, faisaient des bêtises, comme Max, puis se faisaient arrêter, et devenaient alors pupilles de l’État, et rejoignaient l’armée. En théorie, Kazuha aurait dû appeler la garde, et Max, au lieu de se réveiller dans un confortable, lit, se serait réveillé dans une caserne, où on lui aurait expliqué qu’il était enrôlé de force dans l’armée, parce que le vagabondage, à Ashnard, était une infraction. Cela, Max en avait sûrement conscience. Être orphelin et vagabond était largement préférable que de devoir aller combattre des monstres, des démons, ou, pire, mourir en vain contre les superforts nexusiens.

Suspicieux, Max était très logiquement étonné de toutes ces attentions, qui sentaient bon le piège à plein nez. Kazuha, effectivement, ne faisait pas ça de manière totalement désintéressée. Comme toujours, chez elle, elle pensait avant tout à sa Maîtresse, avant de penser à elle-même. Il lui avoua être désolé, et elle sourit, venant alors ébouriffer ses cheveux. Ils étaient légèrement humides.

« Allons, ce n’est rien... Tu es quelqu’un d’audacieux, et, je dois dire, assez doué. C’est moi qui m’occupe de la sécurité ici. Tu as réussi à me battre en entrant dans la serre sans que je ne te repère avant, tu peux être fier de toi, Max. »

Elle ne lui reprochait même pas son vol. Après tout, il ne s’agit que de quelques pommes. Et puis, elle avait autre chose en tête. Elle continua à la regarder manger, en profitant pour l’observer. Une fois qu’elle l’avait soigné, elle l’avait lavé, et l’avait vu nu. Il avait un corps parfait, un jeune adolescent encore imberbe, avec une ossature très efféminée. Max ne le savait pas, mais elle s’était amusée à le masturber, et avait vu que sa queue réagissait plutôt bien. Max ne s’en rendait pas compte, mais il était une vraie aubaine pour Kazuha et ses plans.

Sachant qu’elle lui devait des explications, elle finit par se rapprocher un peu de lui, et alla même se glisser dans le lit. Elle s’allongea à côté de l’homme, toujours avec un sourire sur les lèvres, puis se pencha vers lui, enfonçant légèrement ses seins contre son flanc.

« Ne bouge pas, je vais t’enlever tout ça... »

Elle l’avait attaché pour qu’il ne cherche pas à s’enfuir, mais, visiblement, Max n’en avait aucune envie. Elle enfonça donc la clef dans le cadenas de la chaîne, puis la retira, laissant toutefois le collier autour du cou de l’homme. Kazuha jeta ensuite la chaîne sur le sol, puis se redressa un peu, et caressa doucement la nuque de l’homme, remontant pour frotter ses cheveux.

« Ce que je vais faire de toi est très simple, Max... Et c’est lié à ma Maîtresse, qui, ce faisant, sera aussi la tienne. Bien sûr, tu es libre de refuser, de retourner dans la rue, et de devoir te contenter, encore et encore, de manger le fond des poubelles que tu croises. »

Elle continuait à le caresser, tout en amenant parfois ses jambes à frotter celles de l’homme, et reprit, après quelques instants :

« Ma Maîtresse a été abusée par un homme jadis, ce qui, chez elle, a entraîné un traumatisme. Elle a peur des hommes, Max... Alors, je me suis dit qu’un mignon petit garçon comme toi arriverait à la sortir de ce traumatisme. »

Elle lui sourit à nouveau, et se rapprocha davantage de lui.

« Ici, tu seras traité comme un petit Prince, Max... Une grande chambre pour toi, plusieurs repas par jour, un bain tous les jours, du parfum, des vêtements... »

Sa main se posa sur le menton de l’homme, et elle releva un peu son visage. Sa bouche s’approchait de celle de Max, et la jeune femme alla doucement l’embrasser. Sa bouche se plaqua doucement contre le sienne, et elle maintint ses doigts sur son menton, prolongeant le baiser pendant plusieurs secondes, avant de le rompre.

« Je veux que tu sois l’esclave de notre Maîtresse, et que tu l’aides à sortir de son traumatisme. Pour ça... Il y a une chose que je dois savoir, mon mignon petit voleur... »

La main de Kazuha se déplaça du menton de l’homme pour caresser sa tunique, et se glissa dessous, venant alors se poser sur son sexe. Elle sourit alors, une lueur amusée dans les yeux.

« Hum... Tu sais que je t’ai masturbé pendant que je te lavais, Max ? J’ai toujours aimé faire ça quand je le pouvais... Alors, vu la manière dont ta queue se dresse, il y a une chose que je désire savoir... »

Kazuha maintint sa question en suspens, le temps de s’approcher de lui, et lui lécha l’oreille, avant de déposer un tendre baiser dessus, et de le masturber très légèrement.

« Es-tu vierge ? »
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« Répondre #5 le: Avril 14, 2016, 08:39:35 »

Que Kazuha lui ébouriffe ses cheveux encore mouillés, tout en le félicitant presque d'être parvenu à rentrer dans cet endroit, était la dernière chose à laquelle Max se serait attendu, pourtant c'est ce qui arriva. A défaut de vraiment le rassurer, car il était toujours enchaîné à ce lit sans savoir ce que cette femme lui voulait, il se disait qu'au moins ils avaient passé le stade de l'affrontement ouvert, qu'il aurait sans aucun doute perdu. Max était donc assis en tailleurs sur le lit, le dos droit, pour que la chaîne ne tire pas trop sur son cou. Porter ce collier n'était pas vraiment agréable pour le coup mais...et bien avait-il le choix ? Il s'était fait prendre, et pour autant qu'il puisse en juger, même si il arrivait à se libérer là tout de suite, il ne ferait pas cinq mètres avant que Kazuha ne le neutralise à nouveau, et si il savait courir vite, Max n'était vraiment pas du genre à savoir se battre.
Une autre source de gêne pour lui, c'était le fait que Kazuha soit presque à poil à côté de lui, puisqu'elle venait tout juste de s'allonger sur le lit. Lui n'était certes pas d'avantage vêtu, puisqu'il ne portait que la tunique qu'il avait reçu, mais dans le cas de Kazuha c'était vraiment...moins que le strict minimum. Et même si il faisait tout son possible pour ne pas trop s'attarder sur ses belles jambes, sa poitrine qu'elle lui fourrait régulièrement sous le nez, ou le fait qu'elle se collait contre lui, il avait du mal à se retenir d'avoir une érection. Elle se lova d'ailleurs presque contre lui, tandis qu'elle était en train de finalement lui retirer la chaîne qui le retenait au lit, et il sentit comme un poids de retirer d'autour de sa gorge.

Merci...

Pas très bavard, Max était étonné, un peu effrayé, et très perplexe. Kazuha elle semblait se montrer très tactile à son encontre, et ce d'autant plus que maintenant qu'il était propre, Max révélait une grande partie de sa beauté physique qui était auparavant dissimulée sous une couche de crasse. Il avait notamment la peau douce, il en était de même pour ses cheveux ébouriffés, que la jeune femme revint caresser de ses doigts en se glissant depuis sa nuque. Lui, déglutissait pour alléger la sensation de gorge sèche qui l'assaillait, une sensation qui allait en s'accroissant alors que Kazuha expliquait finalement, peu à peu, ce qu'elle avait l'intention de faire de lui.

Q...quoi ?

Elle voulait qu'il aide la maîtresse de Kazuha à se débarrasser de sa phobie des hommes. Pour peu, il aurait cru à une blague, mais la situation ne s'y prêtait pas vraiment, alors il partit du postulat qu'elle devait être sérieuse. Lui, faire en quelque sorte le gigolo ? La proposition avait autant de quoi le rendre abassourdi que, étonnament, de l'exciter un brin, mais encore une fois, Kazuha se montrait très tactile avec lui. Elle se rapprochait de plus en plus, continuant à lui caresser l'arrière du crâne, alors forcément, ça aidait. Il ne songea donc même pas à réagir ou à se rebeller quand elle alla l'embrasser. Pour l'occasion, la jeune femme aurait l'occasion de constater que le jeune homme avait des lèvres particulières douces et délicates, mais alors pour lui, c'était une première, ce qui n'était pas trop difficile à deviner vu à quel point il fut tétanisé par ce baiser. Non pas qu'il le trouva désagréable mais, c'était très soudain, trop pour qu'il puisse rassembler ses idées et effectivement agir. Les choses n'atteignirent toutefois leur apothéose que quand Kazuha franchit un autre stade, celui de directement glisser une de ses mains sous la tunique du jeune garçon, pour aller se saisir de son sexe.

Aaaaah...

Max se tendit comme une corde de violon, et son sexe en fit de même. Il s'était retenu de ne pas bander, mais à sentir cette main ce saisir de sa queue, il ne pouvait plus le faire. Lui n'en menait pas large, au contraire de Kazuha qui avait l'air particulièrement confidente dans sa façon de procéder. Elle lui avoua, dans le creux de l'oreille, tandis qu'elle léchait son lobe, qu'elle n'en était pas à son coup d'essai avec lui, et qu'elle l'avait masturbé pendant qu'il était inconscient. Il y pensa soudainement, mais oui, si elle l'avait lavé, alors elle l'avait vu nu et...et...elle l'avait branlé, tout juste comme elle était en train de le faire là. Pouvait-il dire non à quoi que ce soit, maintenant qu'elle le tenait au sens littéral ?Être un esclave, ce n'était pas particulièrement un rêve pour lui, mais vivre dans un endroit luxueux avec des repas, des bains, et d'autres atouts...
Cela dit, le côté raisonnable de son cerveau était complètement déconnecté, avec la trique d'enfer qu'il se tapait, et Kazuha qui lui demanda, avec un sourire, si il était encore vierge.

O...oui...Ahhhh !!!!

C'était à la fois délicieux et très frustrant, car Max n'avait pas tellement d'idée sur quoi faire, mis à part se laisser faire, se laisser dominer par cette femme. Ce qui, plutôt étrangement, semblait assez bien coller avec son visage poupon et son corps efféminé.
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« Répondre #6 le: Avril 14, 2016, 09:24:11 »

« Je ne pensais qu’un intrépide voleur comme toi se montrerait si timide avec les femmes... »

Kazuha se moquait doucement de lui, tout en étant ravie de constater, d’une part, que sa tuyauterie fonctionnait très bien, et aussi, d’autre part, qu’il était vierge. On pouvait considérer ça comme un simple détail, mais, en réalité, ça changeait beaucoup de choses. L’esclave se disait que sa Maîtresse apprécierait bien plus le fait d’avoir comme amant masculin un puceau qu’un homme expérimenté, surtout s’il était beau et timide. Elle se mordillait les lèvres, car elle réalisait qu’elle était peut-être bien tombée sur une magnifique perle rare. Pour un homme, Max était très androgyne. Il avait très peu de poils, des formes assez fines, et, surtout, une peau particulièrement douce. Même sa voix était très douce, n’ayant rien à voir avec les accents rauques et bourrus d’un homme. Ses soupirs et ses couinements quand Kazuha le masturbait étaient magnifiques à entendre, et elle ressentait un fort élan de sympathie pour ce jeune homme.

La jeune femme blonde mordillait donc ses douces lèvres, en l’observant. Mignon, il était tellement mignon... Elle avait été très surprise quand elle avait caressé son corps nu pour le savonner, et c’était d’ailleurs comme ça qu’elle l’avait masturbé. Au début, Kazuha n’avait pas du tout eu ça en tête, mais, en le savonnant, elle avait vu sa queue se redresser lentement, ce qui l’avait amené à se demander si Max avait souvent eu l’occasion de sentir le corps d’une femme contre le sien. Si c’était un orphelin, il n’avait pas dû recevoir beaucoup de caresses, ce qui expliquait peut-être pourquoi il était si sensible.

En tout cas, ce qu’il n’avait pas en testostérone et en musculature, il semblait l’avoir dans son sexe, qui devenait très dur et très épais, signe que le jeune homme bandait dur, et s’apprêtait à jouir.

« Vas-y, jouis, ne cherche pas à le retenir, Max... Jouis entre mes doigts, mon petit chéri. »

Comment résister à Kazuha ? Cette question, Max n’y donnerait sûrement pas de réponse, et, très rapidement, il s’abandonna dans un délicieux soupir. Kazuha sentit ses doigts se maculer de son foutre, et sortit alors sa main de sous le lit. En lui souriant, elle lui montra alors ses doigts.

« Tu m’as bien sali... Tu jutes plutôt bien, je trouve. »

Elle entreprit alors de lécher ses propres doigts, et, patiemment, se les suça, avalant tout le sperme sous ses yeux, puis, en souriant alors, révélant ses dents blanches, elle avança sa main, et tripota le nez de l’homme.

« Tu devrais voir ta tête, petit voleur... On dirait que tu es en train de voir une Princesse. Mais c’est bien... Si tu me trouves aussi belle, ma Maîtresse te plaira instantanément. »

En un sens, c’était de la pédérastie, cette attirance envers de jeunes éphèbes, qui, sans être des mineurs, n’étaient pas non plus l’archétype du mâle viril et préhistorien. Mais Kazuha trouvait que ça marcherait bien pour Samara. Pour contrebalancer sa phobie masculine, elle voulait susciter quelque chose que Sya avait réveillé en elle : son instinct maternel. Quand il s’agissait de s’en prendre à de jeunes enfants, Samara était toujours plus réticente à agir. Ainsi, et avec un peu de chance, elle éprouverait les mêmes réticences envers leur invité.

*Enfin, j’en suis persuadée, il est difficile de lui résister, il est si mignon...*

Kazuha savait qu’elle avait brûlé toutes les étapes avec lui, ce qui l’amena à rester silencieuse pendant quelques temps. Elle resta néanmoins toujours allongée à côté de lui, mais ne joua plus avec ses cheveux, se contentant juste de le regarder.

« Alors, dis-moi... Est-ce que tu as des questions, mon petit chéri ? »
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« Répondre #7 le: Avril 25, 2016, 01:35:09 »

Le jeune garçon était, à ce moment, bien incapable d'avoir une quelconque répartie, ou de faire quoi que ce soit d'autre que d'attendre, et de sentir. Sentir ces doigts, fins, qui n'étaient pas les seins mais ceux d'une belle femme, en train de caresser son sexe tout tendu, au moins autant que le reste de son corps. Le côté imprévisible du mouvement de ses doigts, et le fait qu'il ne contrôle rien, rendait cela bien plus plaisant et excitant que lorsqu'il se branlait lui même à l'occasion. Ce qui se déroulait sortait honnêtement de nulle part, car il avait fallu très peu de temps pour que Kazuha en vienne à glisser sa main sous sa tunique. Mais là, il ne cherchait absolument pas à comprendre quoi que ce soit, car à mesure qu'elle le branlait, Max se sentait de plus en plus sur le point de jouir. Kazuha le sentit aussi, de toute évidence, et lui intima l'ordre de ne pas se retenir, tout en accélérant les mouvements de sa main, rendant ainsi impossible pour Max de se retenir.

A...Aaaaaaaaaaaaaaah...

C'est dans un long soupir qu'il fini par se tendre une dernière fois, son sexe se mit à tressauter tandis qu'il crachait de beaux chapelets de sperme chaud, qui allèrent directement heurter les doigts et la paume de la main de Kazuha. Comme il n'avait pas eu l'occasion de s'accorder ce plaisir solitaire depuis un moment, Max juta beaucoup, ce que Kazuha ne manqua pas de lui faire remarquer, juste avant de lécher son sperme sous son regard médusé. Dans quoi il venait de tomber ? Max avait vraiment du mal à trouver une explication logique au fait qu'elle veuille le garder, à moins que ce problème qu'apparament il pouvait résoudre soit vraiment important. Tandis que le garçon reprenait son souffle, et qu'il avait les joues toutes rouges, il tentait de réfléchir durant les quelques secondes de silence qui suivirent. Mais le spectacle de voir Kazuha lécher ses doigts et avaler son sperme le distrayait un peu.

Des questions...ben...je suppose que oui...

Elles se pressaient même dans son esprit tant elles étaient nombreuses, seulement voilà, c'était la première fois qu'une main autre que la sienne le branlait, et en prime, la femme était encore à ses côtés, dans cette tenue qui ne cachait pas grand chose de son corps. Même si il venait tout juste de juter, Max sentit assez rapidement son sexe se tendre à nouveau, il était après tout en pleine puberté de ce côté là.

Je...je suis censé faire quoi en fait ? J'ai compris que ta...fin...notre maîtresse a un problème avec les hommes, mais j'y connais rien moi, à comment je pourrais la faire changer d'avis.

Oui, ça c'était quand même la question la plus importante de toutes. Rester ici et vivre dans de bonnes conditions pour un esclave, il était pas contre dans le fond. Certes il abandonnait sa liberté, mais d'un autre côté ne plus vivre dans les rues semblait au bout du compte une sorte de marché raisonnable. Sauf que lui savait à peu près se débrouiller pour ne pas se faire repérer, et survivre dans les rues. Niveau sexe, c'était un puceau qui n'était pas tellement habitué au contact des femmes alors...il se demandait bien ce qu'on attendait de lui.
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« Répondre #8 le: Avril 25, 2016, 06:23:12 »

Kazuha venait de rapidement le masturber, perturbant encore le brave jeune homme. Il était décidément bien craquant quand il jouissait, et Kazuha adorait ses cris. Elle était sûre qu’il avait franchi la puberté, mais, pour une inexplicable raison, le développement de son corps avait poussé vers la féminité, ce qui se traduisait par ses formes très efféminées, et par cette petite voix extrêmement douce et aigue, hautement similaire à celle d’une femme. Kazuha s’en mordillait les lèvres, et laissa ensuite au petit Max le soin de reprendre des forces, le jeune homme étant visiblement tout confus par le traitement qu’il avait subi. Cependant, il finit néanmoins par lui demander comment il était censé faire pour que leur Maîtresse (et Kazuha apprécia la correction) l’apprécie.

Inutile de lui dire que les précédentes tentatives n’avaient pas très bien marché, Kazuha se contenta donc de lui sourire, et ébouriffa tendrement les cheveux.

« Il te suffira juste d’être gentil et doux… Mais je pense que, pour te motiver, il faut que je te montre à quoi elle ressemble. Ne bouge pas, mon amour, je reviens vite. »

Kazuha l’embrassa sur le front. Elle ne savait pas trop à quoi un jeune garçon devait bien penser. Il n’avait, après tout, sans aucun doute jamais entendu parler de Samara. Peut-être croyait-il avoir affaire à une femme laide ? Que sa Maîtresse serait une grosse vache toute fripée, avec laquelle rien ne serait possible ? Kazuha savait combien la beauté était un critère de sélection important, a fortiori chez de jeunes garçons, et elle sortit donc, laissant la chambre ouverte. Elle n’avait pas attaché Max, préférant lui faire conscience pour le moment. De toute façon, s’il tentait de sortir, Kazuha le sentirait, et l’appartement de Maîtresse était si grand qu’il ne pourrait pas aller bien loin.

D’ici peu, Samara aurait fini sa méditation, et Kazuha devait se hâter. Elle fila donc dans une chambre, et récupéra rapidement un classeur, puis retourna ensuite voir Max, comme toujours en lui souriant. Encore une fois, elle s’assit à côté de » lui, dans le lit, et lui tendit le classeur.

« Regarde, Max… Voici quantité de photos de notre Maîtresse. »

C’était un album privé, réservé à l’usage exclusif des membres de l’appartement. Kazuha laissa Max le consulter, en continuant à le caresser, y allant, ici et là, de ses commentaires. On voyait ainsi Samara sous bien des positions. Cet album était un cadeau d’anniversaire que l’Archimage avait offert à son esclave pour célébrer leur anniversaire, à savoir la date où Kazuha était devenue son esclave. Il y avait donc beaucoup de photos sensuelles, nues, mais Samara était aussi parfois dans son corset, prenant magnifiquement la pose.

« Maîtresse a peur des hommes parce qu’elle a été violée et torturée par l’un d’entre eux quand elle est venue en ce monde. Voilà pourquoi un petit garçon mignon comme toi ne pourra qu’être positif, car tu lui rappelleras que les hommes peuvent être inoffensifs. Tout ce que tu auras à faire, c’est de faire ce que Maîtresse te dira. Et puis, franchement… »

Elle l’embrassa sur la tête, tout en désignant une photographie, où, penchée en avant devant l’objectif, Samara soufflait un baiser vers la caméra.

« Ose me dire que tu n’as pas envie que cette femme te prenne ta virginité, hum ? »

Comment pourrait-on dire non ?
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« Répondre #9 le: Avril 26, 2016, 02:03:51 »

Il suffira d'être doux et gentil. Max aurait aimé croire que ça serait aussi simple, mais de par son expérience personnelle, rien n'était jamais aussi simple, sans compter le fait que savoir que cette Samara était une démone ne le rassurait pas trop. Ce n'était pourtant pas faute de la part de Kazuha d'essayer de le rassurer, seulement voilà, Max était d'un naturel méfiant, à être toujours sur ses gardes. Il était par contre aussi réaliste, cette femme ne voulait pas le laisser partir pour des raisons qui...le dépassaient un peu, et il n'avait en l'état pas les moyens de s'enfuir. Il portait même encore ce collier autour du cou, et quelque chose en lui l'incitait à ne pas essayer de s'enfuir...les hormones, tout simplement.

Quand Kazuha s'absenta un moment pour aller chercher des images de Samara, elle avait encore offert à Max la vue de son cul ferme, et de son dos nu. Concrètement, c'était un instinct assez basique et bestial qui le faisait rester ici, la perspective de potentiellement perdre sa virginité. En vérité, si tout ce passait comme Kazuha le lui promettait, et bien il pourrait même se targuer de rentrer dans un mode de vie assez plaisant. Mais ouais, il demeurait quand même sceptique, car c'était juste trop beau pour être vrai.

Pendant qu'elle était absente, Max se mit donc assis en tailleur sur le lit, et essayait de se calmer, et de réfléchir un peu. C'était hélas...compliqué, car il avait toujours la trique, et ne pouvait penser vraiment qu'à la façon dont l'esclave l'avait branlé, puis avait sucé son sperme sur ses doigts juste après. Il n'arrivait pas à débander, et du se résoudre lorsque Kazuha revint vers lui et vint s'asseoir juste à ses côtés, sa peau entrant à nouveau en contact avec la sienne. Max était très sensible au toucher.
Elle lui montra donc des images de leur maîtresse, et Max devait bien l'avouer, elle était très belle. Les images nues d'elle ne firent rien pour le calmer, mais même en étant habillée, ce qu'elle portait laissait voir tellement que ça revenait presque à la même chose.

Ben...je peut pas dire non, j'avoue qu'elle est très jolie. Mais y se passera quoi si elle ne veut pas de moi ?

Oui parce que quand même, pour autant qu'il le sache, cette Samara ne savait pas encore qu'elle venait d'hériter d'un nouvel esclave, masculin de surcroît. C'était peut-être même ça qui l'effrayait d'avantage, car même si il avait été guéri, il lui restait le souvenir de la réaction de Kazuha lorsqu'elle l'avait repéré...il n'osait imaginer la réaction de cette démone qui avait l'air aussi puissante que belle.
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FicheChalant
« Répondre #10 le: Avril 26, 2016, 07:50:35 »

Kazuha notamment rapidement que son passager clandestin bandait toujours. Elle pouvait le comprendre, il était vrai que Kazuha était très belle. Elle avait grandi dans un centre de dressage visant la perfection en tous points. Or, pour bien vendre une esclave, il fallait qu’elle soit belle. Tout au long de son enfance, et surtout de son adolescence, l’esclave avait ainsi entretenu son corps, pour mettre en valeur sa beauté. Dans ce centre, elle avait travaillé nuit et jour, ou presque, pour être l’esclave la plus accomplie qui soit. Le résultat final était magnifique, car Kazuha mélangeait tout autant soumission qu’autonomie et indépendance. C’était un résultat extrêmement complexe et réussi. Elle aurait pu faire le tour du monde sans problème, mais être totalement paniquée si sa Maîtresse venait à l’abandonner.

Toujours est-il qu’elle sentit rapidement l’hésitation de Max, son excitation, et, tandis qu’il lui demandait ce qui allait se passer si Samara se refusait à lui, Kazuha lui sourit. Plutôt que de lui répondre immédiatement, elle le prit par les aisselles, et l’amena à s’asseoir sur elle, ses jambes se frottant contre les siennes, puis posa à nouveau sa main sur son sexe, recommençant à le masturber. Oh, il était très tentant de le sucer, d’apposer ses lèvres sur sa queue, mais l’esclave connaissait suffisamment sa Maîtresse pour savoir que cette dernière voudrait de la virginité intégrale de l’homme. Prendre qu’elle était la première à goûter avec ses lèvres au sexe de Max ne pourrait que la mettre dans de bonnes dispositions.

« Et bien… Hmmm… Ce serait regrettable, assurément, tu ne trouves pas ? Oh, ta queue est vraiment bien dure, mon petit Max, c’est que tu dois aimer ma présence… »

En réalité, tout était possible si Samara n’accrochait pas. Elle avait bien tué le dernier mâle, un esclave, qu’elle avait tenté de soumettre, après lui avoir vomi dessus. Kazuha, néanmoins, pensait que ça venait du fait que l’homme était très bien baraqué. Avec une petite biscotte comme ça… Mais elle se voyait mal confier à ce craintif jeune homme les antécédents de sa Maîtresse. Elle le masturbait donc, sans raison particulière, juste parce qu’elle avait senti qu’il était en manque, et parce qu’elle était bien placée pour savoir ô combien le sexe pouvait relier entre eux les individus.

Sa main, ferme, glissait donc sur sa queue, et, de l’autre, elle l’apposait sur le front de l’homme, veillant ainsi à nicher sa tête entre ses seins. Les minutes défilèrent ainsi, pendant que Kazuha poursuivait ses explications.

« Si Maîtresse ne te trouve pas séduisant, tu retourneras à la rue, tu retrouveras ta liberté d’être un petit vaurien… Mais avoue que ce serait dommage. Ici, tu aurais une Maîtresse belle, une majordome qui adore caresser ta queue, un lit très confortable, des repas chauds… Hmmm… Tu pourrais même aller dans le harem Warren, Maîtresse est la mécène de cet établissement. »

Kazuha savait que le harem Warren était très populaire au sein des esclaves, mais aussi des vagabonds, car Mélinda n’hésitait pas à recruter des esclaves potentiels parmi les vagabonds. Quant aux esclaves, beaucoup avait envie de finir dans le harem, où on savait que Mélinda était très différente de la plupart des autres esclavagistes, en plus d’être monstrueusement belle et perverse. Kazuha avait également caressé ce rêve, mais, maintenant qu’elle était la majordome de Samara, elle ne se voyait pas en un autre endroit.

Max finit par jouir de nouveau, et Kazuha approcha ses doigts, de nouveau recouverts de sperme, contre les lèvres de Max.

« Lèche, mon mignon, goûte donc à ton sperme… Moi, je l’avais trouvé délicieux. »

Pendant ce temps, dans un autre coin du duplex, une porte s’ouvrit, révélant, derrière, la présence d’une fine et élégante silhouette rouge, nue, qui se mit à marcher, traînant sa queue caudale sur le sol…
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« Répondre #11 le: Juillet 13, 2016, 12:51:40 »

Max était d'un naturel craintif, et avec raison, sa vie passée dans les rues à devoir voler pour survivre ne lui avait pas spécialement appris à être téméraire, mais plutôt à rester tout le temps sur ses gardes. Pour autant, il ne se faisait pas d'illusions, quand bien même il aurait tenté de fuir, cette femme Kazuha, l'en empêcherait aisément vu qu'elle comptait se servir de lui. Le jeune homme n'était pas très à l'aise avec toutes ces zones d'ombre concernant son incorporation un peu rapide aux propriétés de la démone possédant ce lieu, surtout qu'elle n'était à priori pas au courant et qu'elle avait en prime quelques problèmes avec les hommes.
Kazuha toutefois balaya rapidement ces interrogations qu'il avait posé, en le soulevant par les épaules pour l'ammener contre elle, le dos du jeune homme androgyne venant heurter les seins opulents de la jeune femme, qui après l'avoir bien câlé contre elle, glissa à nouveau une de ses mains sous sa tunique pour venir le branler.

Aaaaaah !!!!

Max se tendit instantanément, tout comme sa queue au moment de sentir ces doigts s'enrouler autour, la presser, et la frotter à un rythme régulier. Il y avait aussi cette raison pour laquelle Max ne luttait pas beaucoup, outrele fait qu'il savait n'avoir aucune chance, cette femme était attiranre, et surtout établissait un rapport intime avec lui. Au détour d'un regard, celui de Max se posa alors sur un mirroir de la chambre, un grand qui était incorporé à même une porte d'une armoire, et dans lequel il se vit brièvement. Même si Max n'était pas d'un naturel narcissique, le fait de se voir ainsi propre, ce qui n'était pas arrivé depuis un sacré paquet de temps, lui fit prendre conscience du fait qu'il était beau. Sans la crasse pour couvrir sa peau, on pouvoir la voir blanche, douce et sans imperfections, les doux contours de son visage ressortaient mieux. Quand à ses longs cheveux bruns, ils n'étaient plus cet amas lourd et emprunt de saleté, mais il étaient désormais propres et soyeux. Il y songeait maintenant, mais il avait vraiment une apparence très féminine, la vie dans els rue étant rude cet aspect de son physique était généralement estompé, mais là, propre et lavé, il n'y avait vraiment que son absence de poitrine et son sexe qui pouvaient permettre de déterminer son identité.
Mais Max revint rapidement à des choses plus immédiates, comme le fait que Kazuha était de nouveau en train de le masturber, en lui vantant les mérites d'avoir Samara comme maîtresse. Lui bien entendu, n'était pas très loquace dans l'immédiat, difficile de l'être quand une main experte était en train de se ballader sur votre sexe tendu. Max poussait des gémissement et de petits couinements, tout en se tendant de tout son corps, l'ammenant à se coller contre celui de Kazuha, jusqu'à ce que dans un ultime soubresaut, le jeune Max ne se mette à jouir de nouveau, son sperme allant encore une fois mâculer les doigts de la jeune femme.
Max avait alors la respiration lourde, puberté oblige (même si il n'en avait clairement pas la majorité des signes propres aux hommes) il lui arrivait de se masturber pour soulager ses pulsions, mais il n'avait pas le souvenir d'avoir déjà joui autant. Kazuha sortit alors ses doigts de sous sa tunique, puis les présenta face aux lèvres du jeune homme, l'invitant à les lécher cette fois à son tour. Max se trouva...perplèxe face à cette requête, lui qui était pour ainsi dire un novice complet en terme de sexe, l'idée de sucer son propre sperme ne lui avait jamais traversé l'esprit, probablement car il aurait trouvé ça dégoûtant. Seulement bon, les circonstances ici étaient tout à fait différente, car Kazuha avait clairement l'ascendant psychologique sur Max, qui était de fait un peu son prisonnier. Il approcha donc timidement ses lèvres de ces doigts, couverts de sperme gluant, et commença par l'index qu'il lécha avant de prendre en bouche. Le goût salé de son propre sperme lui parvint, et son premier réflèxe avait été de se retirer, sauf qu'il alla à contre courant de ce dernier, ne serais-ce que parce que Kazuha était toute proche de lui, l'encourageait, et qu'il sentait ses gros seins dans son dos.
Puis, alors qu'il faisait ça, Max vit subitement une silouhette se dessiner devant la porte. Une démone, grande, magnifique, couverte de tatouages et nue, avec deux yeux bleus perçants. Il en resta immobile, conscient qu'il devait être à ses yeux comme un intrus, et que seule la présence de Kazuha ici même devait la retenir de lui faire du mal.
Et il ne fallait concrètement pas compter sur lui pour tout expliquer, il avait déjà la gorge sèche rien qu'à la regarder...
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« Répondre #12 le: Juillet 13, 2016, 03:01:11 »

Aussi belle qu’adroite, Kazuha était l’auxiliaire parfaite de Samara. Une amante motivée et entraînée, dont le seul rôle était de satisfaire sa Maîtresse dans tous les domaines possibles, notamment sexuel. Elle imposa donc à Max de lécher ses doigts recouverts de sperme. Si le jeune et bel homme hésita un peu, il finit néanmoins par s’approcher, et s’attaqua à l’index de Kazuha. Pour les hommes, boire leur propre sperme, ce n’était pas très intuitif, sans doute parce que, en leur for intérieur, ils estimaient que, une fois le sperme sorti de leur corps, il n’avait pas à y retourner. Kazuha s’assurait ainsi de la soumission du bel androgyne. Elle, elle aimait bien les hommes musclés et baraqués, mais elle devait bien admettre que Max était, dans son genre, très mignon. Un parfait androgyne, avec une peau d’albâtre, des yeux vairons, de longs cheveux tendres… Il n’y avait guère que la forme un peu carrée de son menton qui témoignait de son appartenance au genre masculin, mais encore fallait-il le voir. Pour Kazuha, il était vraiment le choix parfait pour Maîtresse Samara…

Et, justement, tandis qu’elle y pensait, la porte de la chambre de Max s’ouvrit sur le corps nu de Samara. Un corps nu, magnifique, mais aussi en sueur. Les séances de concentration magique étaient toujours épuisantes, et Samara les faisait toujours nue. En effet, ses tatouages n’étaient pas que purement esthétiques, ils avaient aussi une importance magique, et, quand elle se concentrait, elle chargeait ses tatouages en magie, et s’en servait. Si personne ne devait entrer pendant qu’elle méditait, c’était bien parce qu’elle manipulait d’importantes quantités d’énergie magique, et qu’il ne fallait donc pas les déranger. De plus, les personnes la rejoignant se risquaient eux-mêmes à se recevoir une attaque magique mortelle.

Max cessa de jouer avec les doigts de Kazuha en voyant la femme arriver. Peut-être avait-il craint que la Maîtresse de Kazuha ne soit une vieille femme laide et fripée, toute bourrelée et bosselée ? En tout cas, la manière dont ses lèvres s’entrouvraient, et dont ses yeux semblaient incapables de se fixer sur le corps de Samara, étaient bien plus évocateurs que n’importe quel mot que le jeune homme aurait pu prononcer. Il voyait devant lui un parangon de beauté, une femme au corps parfait, aux formes voluptueuses, un corps dont on ne savait vraiment quelle partie regarder, tant tout semblait beau et magnifique.

Un ange sembla passer, avant que Samara ne s’approche alors, sa queue caudale virevoltant autour de ses jambes, et elle se mit ensuite à parler :

« Pour ton information, Max, sache que, si je te voulais mort, Kazuha te tuerait… Non sans regrets, je suppose, mais elle le ferait quand même, car son rôle est de m’obéir. »

C’était une entrée en manière peu engageante, mais qui permettait aussi à Max de réaliser que Samara semblait déjà tout savoir sur lui. Elle confirma alors l’hypothèse qui devait être en train de se creuser dans son esprit :

« Je lis dans tes pensées, Max, tout comme j’ai lu dans celles de Kazuha. »

Elle se déplaça alors un peu, et se retourna brièvement, permettant ainsi à Max de voir son dos, et, surtout, ses fesses… Et, tandis qu’il devait logiquement regarder, la queue caudale de Samara se déplaça, et glissa sur son ventre, remontant dessus pour caresser son visage.

« Moi, comme tu as dû le comprendre, je suis Samara… Une Archimage d’Ashnard, et Haut-Fonctionnaire au sein de l’Empire. Je pourrais encore t’énumérer toutes mes fonctions, mais, pour résumer, sache que j’ai droit de vie et de mort sur toi, petit voleur… »

Sa queue continuait à le caresser, et, tandis que Samara se retournait, cette dernière alla alors près de sa nuque, et s’enroula autour de son cou.

« Je sais que Kazuha veut me soigner de ma plus grande faiblesse, ma peur des hommes… Et je puis t’assurer que, si tu oses parler de cela à quelqu’un d’autre que les personnes ici présentes, je te ferais connaître des tourments si atroces que même la mort te semblera douce en comparaison… »

Samara relâcha alors sa queue, et alla s’asseoir sur un fauteuil, face au lit, et croisa les jambes.

« Mais je te laisse le choix, Max, car je ne veux que tu aies peur face à moi. Je suis femme puissante, mais, à toi, je ne ferais aucun mal. Kazuha t’a formulé sa proposition. Devenir mon esclave, quelqu’un avec qui je ferais l’amour, et qui aidera aussi Kazuha à gérer la maison. Néanmoins, tu peux choisir… Choisir d’accepter cette offre, ou de retourner à ta liberté. Si tu optes pour ce second choix, j’effacerais de ta mémoire les souvenirs de ces derniers instants, et Kazuha t’amènera dans l’un des bas-fonds de la capitale. Si tu acceptes, tu auras une chambre, tu serais baigné au moins une fois par jour, nettoyé et lavé. Je veux que tu aies une hygiène irréprochable, et que tu sois toujours beau comme tu l’es en ce moment. »

Quelques secondes passèrent alors, avant que Samara n’enchaîne :

« Tu dois choisir maintenant, Max. Je ne te laisse pas le temps de réfléchir, car c’est ton cœur qui doit parler. Si tu veux vivre avec moi, mets-toi à genoux devant moi, embrasse mon pied, et jure de me servir avec amour et fidélité jusqu’à ta mort. En retour, je te promets de m’occuper de toi avec la plus grande des attentions… »

À choisir entre vivre comme un mendiant ou mener la vie d’un Prince dans des appartements somptueux, en servant de magnifiques beautés, le choix était-il vraiment si difficile que ça à faire ?
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Yulia Vesselovski
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« Répondre #13 le: Janvier 11, 2018, 01:29:28 »

Max sembla se ratatiner sur place lorsqu'il vit la maîtresse des lieux enter dans la chambre. Il s'agissait bel et bien d'une démone...et d'une bien belle démone en prime. Max n'avait jamais vraiment cotoyé pareilles créatures, qu'on croisait rarement, voire jamais, dans les bas-fonds de la capitale, même si en vivant à Ashnard, il en avait forcément déjà entendu parler. Mais celle qui s'approcha de lui et de Kazuha était vraiment...belle, il ne voyait pas d'autres mots pour la décrire, et ce d'autant plus qu'elle était nue. Max toutefois n'osa pas trop laisser son regard se promener sur les courbes de la démone, surtout si cette dernière avait, selon Kazuha, une peur des hommes. Mais loin d'être seulement surpris, Max était aussi loin d'être rassuré, même si il était d'un naturel assez craintif, la façon dont Samara se présenta à elle n'était pas vraiment faire pour que Max se sente empli de confiance.
Il déglutit quand elle lui dit qu'elle pouvait lire dans ses pensées, comme dans un livre ouvert, laissant présager de la puissance de la magie qu'elle pouvait manipuler. Si Max n'avait déjà pas joué au dur face à Kazuha, quand cette dernière l'avait capturé, face à cette magnifique démone, il avait l'impression d'être littéralement écrasé par sa présence. Elle était à la fois si belle et si terrifiante que le jeune homme ne savait vraiment pas où se mettre, ni trop quoi dire...il avait même plutôt l'impression qu'il devait d'avantage écouter sans chercher à l'interrompre, ce qui lui sembla le plus sage.
Droit de vie et de mot sur lui...oui, ça il l'avait bien compris, de toutes manières, personne ne viendrait s'enquérir de son sort, il était un vagabond et un voleur, dans un empire qui n'accordait que peu de droit à ses citoyens vivant en marge de la société comme lui. Toutefois, quand la démone évoqua sa "faiblesse" vis à vis des hommes, le tout en enroulant sa queue caudale autour du coup, Max se sentit à nouveau oppressé...oh oui, il croyait sans peine Samara quand elle disait qu'elle pouvait lui faire subir bien des tortures.

J-j'dirais rien madame, j'le jure...

Sa voix était faible, il n'osait guère vraiment hausser le ton. D'un côté Samara tenait son épaisse queue caudale entourée autour de son cou, et de l'autre, Kazuha se trouvait toujours dans son dos, et il avait pu voir en étant aux premières loges que l'esclave était une combattante aguerrie, qui n'hésiterait pas à le tuer si sa maîtresse lui en donnait l'ordre. Dans quoi est-ce qu'il s'était fourré ? Il ne pouvait même pas trop réfléchir intérieurement, car cette démone pouvait lire ses pensées comme dans un livre ouvert, il restait donc juste là à paniquer sans trop savoir quoi faire. Une seule chose le traversait, la peur de mourir, et il avait l'impression que ça pouvait lui tomber dessus à n'importe quel moment, comme une épée de Damoclès plânant juste au dessus de sa petite bouille.
Samara toutefois se retira, en allant s'installer confortablement sur un fauteuil, juste en face d'eux, pendant que Kazuha continuait à le maintenir contre elle, probablement pour s'assurer que sur un coup de panique, le jeune voleur ne se trouve submergé par ce sentiment et ne tente de s'enfuir. Celà aurait été stupide bien sûr, mais sans doute avait-elle senti, pour l'avoir contre elle, que le jeune homme était vraiment dans un état de stress intense. Il essayait de se calmer mais...à défaut de savoir vraiment ce qui allait lui arriver, Max n'y arrivait tout simplement pas.
Du moins, ce fut le cas jusqu'à ce que la démone ne fasse part de ses attentes. Elle jura à plusieurs reprises ne pas lui vouloir du mal, ce qui semblait...un peu logique, rien que par le fait que Max se trouvait encore ici. Tremblant presque comme une feuille, le pauvre petit voleur retrouva un semblant de séreinité quand elle commença à lui faire sa proposition: qu'il devienne son esclave, en échange de sa protection. C'était...un peu dangereux, songea-t-il, après tout rien vraiment ne pourrait l'empêcher de ne pas tenir cette promesse...mais d'un autre côté, vivre ici, étais-ce si terrible ?

Max tourna légèrement la tête en direction de Kazuha, avant de la retourner en direction de la démone...il déglutit alors, en se détachant délicatement de l'étreinte de l'esclave blonde, qui le laissa sortir du lit. Sa décision était faite, il fléchit alors les genoux pour ensuite se mettre à quatre pattes devant...sa maîtresse, et posa respectueusement ses lèvres sur l'un des pieds de la démone.

Je...je jure de vous servir Maîtresse, maintenant et à jamais, et de vous être fidèle jusqu'à ma mort.

C'était sincère. Max n'avait finalement aucune envie de retourner dans les bas-fonds, parce que rien de bon ne l'attendait là bas, seules la faim, la crasse, la peur et la souffrance. Mais effrayé, il l'était toujours, la vie lui avait appris à ne pas faire confiance aux gens, et à ne rien prendre comme garanti, pas même la parole donnée. Mais franchement pour le coup, il espérait sincèrement qu'il faisait le bon choix...il rajouta alors, tout en baissant toujours les yeux, n'osant pas trop regarder sa maîtresse en face.

Bien que...je suis désolé mais je...je vois vraiment pas "pourquoi" vous me voulez Maîtresse. Je sais rien faire de ce que vous attendez de moi...

Entretenir une maison, encore, à la limite, Max pourrait sans doute apprendre sur le tas, car malgré ses origines très modestes il était un esprit assez vif pour apprendre. Mais ce qui l'inquiétait le plus c'était...c'était de devoir agir comme "remède" à l'horreur que sa maîtresse avait pour les hommes. Il était puceau de partout, c'était même la première fois qu'il voyait une femme nue devant lui alors...alors il était tout simplement paniqué !
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« Répondre #14 le: Janvier 11, 2018, 02:57:03 »

Face à elle, Max était tout simplement terrorisée, au-delà de la simple intimidation. Agenouillé devant elle, avec la queue de Samara serrant son cou, il devait craindre de se faire dévorer, ayant probablement entendu les rumeurs et les histoires circulant sur les orgies démoniaques, et leur réputation d’être des êtres anthropophages. Samara sourit doucement, mielleusement, quand Max avoua qu’il resterait discret, être prêt à la servir, mais ne pas penser en être capable. Le sourire de la démone s’élargit très légèrement, et sa queue caudale se resserra encore un peu, pendant quelques secondes, pour relâcher finalement la pression. Loin de partir rapidement, la queue caudale de Samara se déplaça, et le bout vint caresser brièvement le sexe de l’homme.

« Oui, je sais, mon petit Max... Tu es vierge, puceau comme un petit bébé... Je lis dans ta tête, tu sais, j’ai accès à tes souvenirs. Les démones t’ont toujours impressionné. On t’en parlait quand tu étais encore à l’orphelinat, avant de fugueur quand un démon voulait t’embaucher. Depuis, tu as toujours soigneusement évité notre race, car, pour te punir, les contremaîtres disaient que les démons mangeaient les mauvais garçons. Cette image est restée marquée en toi. Tu as peur de moi, peur que je te tue en te trouvant inutile... »

Silencieuse, Kazuha avait ramené plusieurs vêtements, et attendait les instructions de sa Maîtresse. La queue de Samara continuait, elle, à caresser le sexe de l’homme, le masturbant doucement, lui faisant découvrir de biens étranges sensations, puisque la peur qu’il ressentait était contrebalancée par le désir qui commençait à perler en lui.

« Et puis... Au-delà de ça, je crois que tu as toujours été intimidé par les femmes fortes. Tu es androgyne, les filles de l’orphelinat aimaient t’embêter pour ça, et les garçons te prenaient pour une fille... Tu es tout simplement parfait pour moi, mon chéri, mais il faut d’abord que Kazuha t’habille un peu... »

La jeune esclave se racla alors la gorge.

« Regarde-moi, mon mignon... »

Max aurait pu s’habiller tout seul, bien sûr, mais ce serait contraire à l’usage que Samara voulait de lui. On ne laissait pas une poupée s’habiller seule, et, en ce moment, c’était précisément ce que Max était : une poupée, sa poupée ! Kazuha enfila donc sur son torse un body noir très moulant, couvrant ses tétons, puis attrapa ses bras, et enfila sur ces derniers une paire de longs gants noirs moulants. La texture était très fraîche, du latex de haute qualité. Tout en faisant ça, Kazuha poursuivit ensuite, en se glissant dans le dos de Max, posant la tête du jeune homme contre ses seins.

Ses mains attrapèrent ensuite une paire de collants, de même couleur que le reste, et elle les mit sur ses jambes, les faisant lentement remonter, pour que Max apprécie la sensation agréable du latex sur sa peau.

« Normalement, avec du latex ordinaire, il faut utiliser un lubrifiant pour que le latex adhère bien... Mais ce latex-ci est très particulier, il vient de Nachtheim. C’est une qualité supérieure, précieuse, qu’on peut enfiler très facilement. »

Le contact était très particulier, très agréable, et on disait même que ce latex avait des propriétés aphrodisiaques. Après tout, le latex était à l’origine un produit naturel récolté sur l’écorce d’arbres très rares. Or, les arbres de Nachtheim avaient des racines plantées dans de la mana rose. Enfin, quoi qu’il en soit, Kazuha enfila proprement les collants, puis récupéra ensuite une belle culotte noire avec une fermeture-Éclair, et la fit passer le long de ses jambes.

Kazuha sourit en sentant que la culotte avait du mal à se refermer.

« Tu bandes trop fort, petit pervers, ta queue ressort... »

La belle esclave blonde laissa finalement la culotte comme ça, avec le bout de la queue qui ressortait, et termina par la touche finale la plus importante... Elle attrapa un collier en cuir, et le mit autour du cou de Max, avec cette particularité que, à l’extrémité du collier, il y avait un cœur en argent. Elle termina par un baiser sur la joue de Max.

« Voilà, Maîtresse ! s’exclama-t-elle sur un air enjoué. Votre belle poupée est prête ! »

Max se releva donc, et Samara l’observa pendant quelques instants, sourire enjoué sur les lèvres.

« Parfait ! Maintenant, mets-toi à quatre pattes, mon beau, et viens embrasser les pieds de ta Maîtresse. Montre-toi un bon soumis, dis-moi combien tu m’aimes, et combien tu aimes ta petite tenue de poupée... »

C’était un latex qui crissait bien, et Samara avait hâte d’entendre ça quand Max la rejoindrait...
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