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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Techniques For Salvation [Nin]  (Lu 1035 fois)
Stephen Connor
Poupaw de son fichtonw
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« le: Mai 30, 2014, 11:09:20 »

Stephen s’était retrouvé dans une auberge relativement miteuse, à la frontière d’Ashnard. Quelles en étaient les raisons ? Quelques affaires à régler dans la capitale, et l’envie de pouvoir s’arrêter un peu sur le chemin. Il était préférable d’éviter de recourir à la magie ces temps-ci, et le Grand Duc des Enfers s’était donc résigné à emprunter son plus vaillant destrier. Mais le cheval avait aussi droit à une pause, et donc son maître avait-il jugé bon de prendre un arrêt.

L’auberge était nommée d’après les bois proches. « Dans l’auberge des Bois aux Loups ». Voilà un titre qui semblait tout droit sorti d’un conte, comme il était naturellement coutume sur Terra. La bâtisse était en tous cas d’assez bonne taille. Une odeur peu agréable montait depuis les cuisines, et le sol n’était pas réellement propre.

Cela dit, le beau diable ne demandait rien de plus qu’un lit confortable et un repas chaud, dont les saveurs trop faisandées seraient masquées par une bière trop fermentée. Pour ce qui était des deux derniers éléments sur la liste, le noble était relativement satisfait. La bière couvrait parfaitement l’odeur infecte du sanglier cuit, qui avait probablement été très mal conservé.

Quant à la chambre, Stephen aurait bien l’occasion d’en vérifier l’état, lorsqu’il monterait dans sa pièce, après avoir terminé son infâme repas. Vidant la moitié de sa large pinte d’une traite, le monstre engloutit son diner, prêt à se rendre jusque dans la salle qu’il avait réservé. Pour le prix à payer, le beau diable n’attendait pas grand-chose de fabuleux.

« Surprenant. » Ne put s’empêcher de marmonner le démon, haussant un sourcil.

Si la pièce n’avait rien de royal, elle restait bien mieux entretenue que le reste de l’auberge. Le Duc observa longuement les lieux. Il n’avait pas réellement sommeil, mais dormir était la meilleure chose à faire pour le moment. Alors, le noble s’allongea sur son lit, sans se déshabiller ou même se glisser sous les draps.

Les yeux de Stephen se fermèrent lentement, et il se laissa entraîner dans le sommeil du démon. Des rêves qui n’en étaient pas. Durant ces phases cauchemardesques, la conscience du monstre était renvoyée aux Enfers, où il prenait le temps de gérer les affaires de son domaine. Car même dans le monde des morts, le beau diable était maître d’un gigantesque domaine qu’il lui fallait diriger.

Finalement, alors qu’arrivait la sixième heure de la matinée, les yeux du démon se rouvrirent. Il était temps pour lui de se remettre en chemin. Ashnard n’était plus qu’à quelques heures de route, et le beau diable commençait à s’impatienter. Il lui fallait passer par les fameux Bois aux Loups. Stephen ignorait si ce titre était justifié, mais il n’avait nulle crainte à l’idée d’éprouver ce nom.

« En avant. » Murmura le noble en s’enfonçant dans les profondeurs de la forêt.

Il y faisait étrangement sombre. Et la senteur des fleurs était assez puissante pour couvrir l’odorat du beau diable, dont les inspirations franches ne parvenaient pas à déceler d’odeur intruse. Ces bois avaient réellement tout des forêts hantées de contes. Peut-être un Grand Méchant Loup surgirait-il d’entre les buissons, pour ce qu’en savait le démon. Mais il n’avait aucune crainte. Peut-être même cela serait-il divertissant.

Pourtant, au fur et à mesure que Stephen suivait les sentiers du bois, il voyait la lumière se faire plus maigre, ses rayons devenant de délicats filins. Les lieux n’étaient pas sombre, mais la chaleureuse lueur du soleil n’éclairait clairement plus aussi fort qu’auparavant. Comme si un étau se resserrait autour de lui. Le démon ressentait cette étrange atmosphère. Mais il ne connaissait pas la crainte. Il avançait toujours, bercé par les pas lents de son destrier d’ébène.
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Nin Anaïs
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« Répondre #1 le: Janvier 31, 2015, 06:40:21 »

Il faisait étrangement froid. Son regard balayait tristement le sol devant elle. La toile de sa tente. Les objets troqués. Les vivres. Tout le matériel, durement gagné, s’étalait pauvrement à ses pieds. Elle fouilla, tira sur la toile durcie et lourde. Affaiblie de découragement et de déception, sa colère animait sa recherche, de plus en plus certaine qu’il manquait des choses. Les petites perles blanches qu’elle avait repêchées dans la rivière manquaient. Plusieurs bijoux et armes étaient introuvables. Sa rage retentit dans toute la baie. Elle qui se surmenait à vivre dans cette forêt, subissait les vols des clandestins qui croissaient son logis. Elle avait mainte fois offert son aide à plusieurs d’entre eux, en leur offrant un lit pour la nuit. Sans rien demander en retour. Mais Anaïs  recevait là les retours de sa bienveillance et de son imprudence…

Quand les grognements et lamentation la vidèrent de son désarroi, ils cessèrent peu à peu. Il fallait remonter la tente. La nuit tombait. Le froid la gagnait. Mais dans le silence, Anaïs priait. Au tréfonds de son être, de son esprit, elle réclamait l’aide. La force qui défendra son territoire.

Le velouté de son regard monta instinctivement vers  la lune, pleine et haute. Anaïs s’aperçut qu’un grand réconfort remplissait sa poitrine, en signe de réponse à ses prières. Une douce chaleur, qui s’amplifia à chaque inspiration, enveloppa son épiderme. Le froid disparu. Sous ses mains, elle sentit la moiteur du sol. Son odorat. Son ouïe. Ses sens étaient en total éveil. Un vent doux caressait le pelage de bronze qui formait à présent sa peau. Dans la découverte de ses pouvoirs, elle avait pleinement consciente de ce qui naissait en elle.




Now, I am The Hunter.


Les plus valeureux, ou simplement ignorants, continuaient à emprunter cette vielle forêt. Le bruit courait pourtant qu’il valait mieux se méfier de ces bois. Infranchissable, si l’on se fit aux rumeurs. Les sentiers devenaient de plus en plus houleux. La lumière, de plus en plus faible. Dû à la végétation ample et vaste. Aucune âme ne semblait y vivre. En dehors des bêtes. Le bruit courait également que ces derniers dominaient le terrain.

Le bruissement ambiant se rehaussa du claquement régulier du pas de cheval qui s’enfonçait aveuglement vers les abysses du Bois des Loups. Et pour l’instant, seul la noirceur des lieux daignait l’irréfutable évidence qu’une atmosphère étrange s’y dégageait. Lourde, chargée de senteur florale, mêlé à l’odeur de sous-bois, elle s’opprimait. L’air devenait frais. La végétation garnissait le sol, à travers les filins de lumière qui constituait l’unique éclairage des lieux. C’était là, la nature sauvage dans toute sa splendeur. Mais lorsque sauvage est évoquée, les bêtes s’y raccordent naturellement. Dont celui qui prenait en chasse l’aventureux sur sa monture.

Il ne se doute de rien.

Pour l’instant. Elle suivait. Traquait gracieusement. Sa silhouette franchissait brièvement l’espace de deux arbres, restant dans la pénombre des Bois. Son royaume. Fascinante bête. Habile. Maîtresse de chaque avancé vers sa proie qu’elle cultivait. Laissant l’écho de ses pas frotter les feuilles mortes. Derrière lui. Puis plus loin vers la droite. Furtive jusqu’au prochain soupçon de sa présence.

L’homme se doutait-il de sa mise en chasse ? Percevait-il la forme gracile et couverte de pelage disparaître derrière les arbres, pour ensuite revenir ? Se doutait-il que son voyage s’arrêterait ici et dans un instant imminent ? Quoiqu’il en soit, la bête rusée ne laisse jamais sa proie agir. Elle savait quand  le doute le gagnait. Un grognement singulier retentit au pied du cheval qui s’affola immédiatement. Pattes d’avant levé face à la bête qui menaçait de le broyer par sa mâchoire. La réaction défensive de l’étalon fit vite renverser son maître hors de la monture avant de fuir à vif allure vers les profondeurs de la forêt…

La bête en cause s’avérait être un loup. Plutôt massif. Le regard pénétrant. Les canines découvertes et la position du corps indiquèrent malheureusement de l’hostilité face à l’homme. Un long grognement s’émettait même de sa gorge. Immobile et prête à l’attaque… Mais le loup s’éloigna subitement en bondissant et disparue derrière une bute. Sachant pertinemment qu’elle laissait sa proie en questionnement, seul un jappement retentit, comme s’il l’avisait de fuir. De s’en aller.
« Dernière édition: Mars 10, 2015, 01:43:54 par Nin Anaïs » Journalisée

Stephen Connor
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« Répondre #2 le: Mars 04, 2015, 10:33:03 »

Pour celui qui voyage à travers les plans, il est aisé de reconnaître la singulière sensation qui prend à la gorge, lorsque l’on se retrouve aspiré dans les méandres d’un autre monde. Ces bois étaient bien plus que le repaire d’une bande de loups affamés. Ils sentaient la magie, celle dont l’odeur prend au nez et jusqu’aux poumons.

Le cheval du démon ne semblait plus vouloir avancer davantage, terrorisé par cette sensation qu’il ne comprenait pas, et ne pouvait comprendre. Sans doute devait-il lui sembler que son maître tirait trop fort sur sa bride, ou qu’il en venait à peser plusieurs tonnes. Mais la monture était en panique, cessant d’avancer droit devant, piétinant le sol de droite à gauche.

Il ne restait que quelques centaines de mètres, et l’on voyait au loin le bout du sentier, mais il semblait long de mille lieues. Malgré sa tolérance innée à la magie, le Grand Duc avait l’impression de suffoquer. Pas brutalement, mais lentement, comme si on le privait petit à petit d’air.

De ses yeux, Helel aurait reconnu la particularité d’une banale perle entre milles orbes nacrés. De son nez, il aurait pu différencier la fragrance d’une jeune rose d’entre mille et unes de ses semblables. Mais en cet instant, il était trop perturbé pour réfléchir, pour réaliser qu’une créature le traquait.

« Bon sang… » Soupira-t-il en prenant son beau visage dans sa main. « De l’air. » Supplia le monstre dans un grognement.

Alors, une brise glaciale souffla à travers les bois, insufflant un air frais et bienfaisant dans les poumons de l’Immortel. Ce qui venait d’arriver ne pouvait qu’être l’œuvre de ces bois, et la Créature qui en avait le contrôle n’était pas à sous-estimer.

Helel était-il donc une proie, ou un simple intrus ? Il n’avait pas peur de l’affrontement, mais il ne s’y était pas préparé. Instinctivement, il décida d’aller en avant. Sortir de ces lieux maudits était la meilleure chose à faire, et il jugerait la situation dans un endroit plus calme, avant de revenir.

Un grognement retentit alors, appelant le regard étonné du démon aux sabots de son destrier. Ce dernier cabra violemment, projetant son maître en arrière. Le tout arriva en un seul instant, mais pas assez vite pour surprendre le cavalier, qui roula en arrière, se retrouvant au sol, un genou à terre. Sa main droite se jeta instinctivement contre son flanc gauche, d’où il extirpa son coutelas massif.

« Qui es-tu ! » Hurla le monstre à l’attention de la créature qui lui faisait face.

Ce loup ne sentait pas l’odeur des vrais loups. C’était un parfum de magie et d’interdits. A mi-chemin entre Ange et Démon. Quelque chose qui n’augurait rien de bon. Et s’il ne décelait pas de réelle hostilité chez cette bête, le monstre doutait que la Créature nourrisse de bonnes intentions.
 
Il resserra donc sa puissante poigne contre le manche en cuir de son arme, en brandissant la lame édentée et fissurée devant la gueule du Loup. Le démon ne se relevait pas, restant à la même hauteur que la bête qui lui faisait face. Cet instant sembla plus long qu’il ne l’était, avant que la Créature ne disparaisse d’un bond impressionnant.

Cette créature était-elle réellement hostile ? En tous cas, elle avait fait fuir la monture du démon. Il n’était pas bien loin d’Ashnard, mais suffisamment pour envisager d’utiliser un portail. Tout cela avait assez duré. Néanmoins, quelque chose l’appelait à persévérer dans ces bois mystérieux. L’appel d’une magie qu’il ne comprenait pas vraiment.

Se redressant, le beau diable s’aventura vers les buissons où avait disparu le loup, le pas plus silencieux qu’une brise d’été.
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Nin Anaïs
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« Répondre #3 le: Mars 08, 2015, 05:51:34 »

Courageux et aveugle décrivaient bien cet homme dans son esprit. La bête jaugea l’aventureux depuis le rocher assoupi dans l’ombre. Le faible éclairage créait des vaisseaux de lumière, rendant la vue d’ensemble difficile. L’air chargé par la flore amoindrissait le repérage et à moins qu’on ne sache flairer l’animal, la louve dominait le terrain. Elle se ficha derrière le rocher. Furtive. Patiente. Étonnée. La plupart des hommes se contentait de fuir. Mais lui. Il s’enfonçait tête première dans sa demeure. Le silence se fendit dans un bruissement de feuille provoqué par la louve. Elle se faufilait à travers les arbustes, laissant les preuves hasardé de son passage. Les craquements, ici et là, s’éloignaient sans équivoque du sentier. La bête traîna ainsi, plusieurs minutes, traçant un chemin laborieux à l’homme qui la poursuivait.  

La louve atteignit enfin la partie la plus assombri de la forêt. Elle contenait des arbres immenses coupable de la presque noirceur des lieux. Mais en laissant la vue s’habituer, on peut y distinguer un sol couvert d’une mousse verdâtre, recouvrant en partie la base des arbres. L’humidité fraîche emplissait les lieux. Le son du vent caressant la cime des arbres se fondait à celui d’un ruisseau. Dans l’ambiance sauvage et vierge, les mouvements gracieux et habiles de la louve ralentissaient pour stopper derrière un arbre.  

Prétends-tu être le chasseur ou le chassé ? La voix tinta aisément autour d’eux, indiquant vaguement sa provenance.  
  
Bien qu’elle dévoile davantage, la voix douce, enclin à l’ardeur révélait le sexe et le pouvoir que recelait la bête. D’ailleurs, la louve déferla volontairement vers lui un flot de sentiment intime et humain. La gaieté, le doute, l’envie de jouer se propageaient en lui telle une brise, muant en une chaleur pénétrante. Chevauché ensuite par les sentiments les plus basiques, l’appétit et l’insécurité.

En ces lieux, je domine… Tu ne peux donc qu’être la proie.

Elle s’était déplacé, formant un cercle invisible autour de l’homme, esquissé par ses pas silencieux et rapide. Le manège dura, évoluant en jeu  où la louve lapa sans cesse l’aventureux de ses sentiments.  Le jeu allait si vite qu’on ne saurait dire si la silhouette gracile et délicate était celle d’une bête ou d’une femme…
« Dernière édition: Mars 08, 2015, 09:03:02 par Nin Anaïs » Journalisée

Stephen Connor
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« Répondre #4 le: Mars 14, 2015, 05:24:27 »

Les humains sont des créatures bourrées de défauts. Ils ne savent pas reconnaitre une situation trop dangereuse pour leur vie. Et parfois, ils fuient alors que la victoire est à portée de main. Helel aussi était une créature façonnée à partir des défauts des hommes. Il était l’incarnation du Péché d’Orgueil, aussi fier que brave, et il ne pouvait fuir l’affront qui lui avait été infligé.

Peut-être aurait-il été plus sage de tourner les talons face à cet étrange loup, mais le démon était facilement attiré par l’appel des mystères. Il avait envie de savoir ce que lui voulait ce monstre inconnu, dont l’odeur de magie flottait dans toute la forêt.

Cette odeur qu’il avait senti en arrivant, cette atmosphère étouffante, c’était forcément l’œuvre de cette maudite créature. Un coutelas était certainement une arme bien inappropriée pour s’occuper de pareil œuvre de magie, mais le démon avait d’autres ressources, lui aussi.

« Il me mène en bateau. »
Grogna le démon, qui suivait le Loup à l’aide de ses sens aguerris.

Helel ne faisait rien d’autre que s’enfoncer dans la forêt, suivant certainement le plan établi par la créature. Il ne doutait pas que le Loup était au courant d’être poursuivi, alors pourquoi persistait-il à soutenir ce rythme calme et détendu ?

Un piège, certainement. Mais il faudrait bien plus qu’un Loup capable d’appeler à lui les forces de la magie, si quelqu’un souhaitait défaire le Grand Duc. Et ce dernier enrageait d’être ainsi mené à la baguette.

Finalement, la traque le mena jusqu’à un bien étrange recoin des bois. Il était déjà surpris d’avoir marché aussi longtemps, car l’endroit ne lui avait pas paru si grand que cela. L’odeur de magie était de plus en plus forte, et semblait présente jusque dans l’écorce de ces arbres.

Le traqueur n’était plus certain d’être le chasseur en ces lieux. Une nouvelle fois, les rôles s’inversaient. Et une voix venue de nulle part confirma ce fait. C’était une voix de femme, douce et calme. Autant de raisons supplémentaires pour que le démon enrage de se faire ainsi manipuler.

« J’ai chassé des créatures plus grandes encore que ces arbres, dans les Bois Enflammés des Enfers, je n’ai pas peur de ta cohorte, Mage. »
Annonça le beau diable en jetant son coutelas au sol. « JE suis le Chasseur. »

Un monstre créé à partir d’Orgueil, ne pourrait s’avouer vaincu, car il irait à l’encontre même de sa nature. Les démons ne connaissent pas la peur, ni les remords. De surcroit, les joies humaines se trouvent toutes aussi insatisfaisantes.

Helel ne trouvait son bonheur que dans les vices les plus primaires, ceux qui n’appartenaient pas qu’au genre des hommes. Aujourd’hui, il savait ce qu’il ferait. Cette femme paierait d’avoir osé se moquer de lui. Quitte à faire un détour dans les bois, le monstre comptait bien en tirer quelque chose.

Inaffecté par les instincts des mortels, le démon fit pourtant un pas en arrière. La magie de ces bois n’était pas à prendre à la légère. Et s’il parvenait à éviter d’être submergé par ce raz-de-marée d’émotions, Helel peinait pourtant à retrouver son sens de l’orientation.

« Ta magie ne marche pas… »
Il se tut un instant, incertain de ce qu’il comptait dire. « Uh… »

Cette diablerie avait suffisamment duré. Conscient du fait qu’il semblait se trouver au cœur d’un cercle de magie, le monstre opta pour la solution la plus évidente. Le pas rapide, mais sans courir, il s’éloigna de l’endroit où il était situé.

En s’éloignant, il avait l’impression de récupérer sa force, de retrouver sa forme toute  démoniaque. Être assailli par des sentiments humains, lui qui avait autrefois été un homme, c’était une sensation fort désagréable s’il en était.

« Montre-toi ! »
Ordonna-t-il dans un grognement.
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Nin Anaïs
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« Répondre #5 le: Mai 02, 2015, 06:52:34 »

Anaïs pressentait toutes émotions dégagées par l’homme. La colère, l’étouffement, il empestait l’orgueil. Faiblesse qu’elle su utiliser à son en contre. Faiblesse abruti. Habitée par tant d’homme pour les pourrir de supériorité.

« Vas-y. » Siffla la jeune louve, rampant doucement. Inaffectée par ses paroles offensives. « Fais l’ignorant. »

Elle ne devait en aucun cas le laisser s’éloigner. Son jeu finissait là et elle bondit vers lui. Avant de le laisser se retourner, elle apparût juste devant lui et le poussa jusqu’à un arbre. Son corps contre le sien, le tranchant d’une lame menaçait la peau fine de son cou. Son coutelas. Bien qu’une expression délicate traversait le visage de la jeune native, son regard velouté traduisait la dissuasion et la menace. Il s’attardait également sur chaque ligne de cette figure, détaillant l’homme joliment. Lèvres charnues. Visage enclin à une virilité démesurée. Yeux perçant et sombre, mais qui remuait une partie intime de son propre corps… Son souffle chaud et humide était sur ses lèvres. Ils se touchaient presque. Un long silence s’étendait pendant qu’elle le toisait.

« Me voilà… »

Elle en profita. Elle fouilla au tréfonds de lui, réalisant qu’il dissimulait des sentiments inconnus de son monde. À la fois obscure et indescriptible qu’elle éprouva le besoin de s’en défaire, revenant à ses sentiments. La défiance devait se propagé en lui tel une légère convulsion. Des vagues s’enchaînaient, convertissant des émotions les plus froides en une chaleur réconfortante. De même force que son corps frêle qui se pressait davantage à la puissance brute de l’homme. Elle cherchait à l’attendrir…

« Nos mœurs doivent être différents. Mais comprend que je défendais mon territoire. »

Jamais elle ne s’était justifier auparavant. Par sa magie, elle lui fit comprendre qu’il était le premier à recevoir autant d’indulgence. Qu’elle était l’unique être-vivant habitant ces lieux. Qu’elle se serait contentée de le blesser et le laisser fuir. Mais la curiosité les avaient aboutit à ça… Du moins, elle osa le croire.

« Cette route que tu as emprunté… Elle ne m’a apporté que des problèmes. »

Les vols, les bris, le désespoir. Tous se jetèrent en lui, tel une vague qui léchait le sable pour doucement repartir. Elle avait baissé les yeux quelques instants, une lueur de tristesse les brouillant. Lorsqu’il revint vers le sien, elle l’obligea à tourner la tête et rapprocha intimement sa bouche de son oreille.

« Maintenant… Je vais baisser le couteau. Mais avant… Prête-moi un vêtement. »

Qu’il l’ait déjà remarqué ou non, l’homme avait contre lui le corps totalement nu de la native. Sa poitrine était pleinement écrasée contre son torse et ses hanches frôlaient les doigts virils.
« Dernière édition: Mai 02, 2015, 07:19:20 par Nin Anaïs » Journalisée

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« Répondre #6 le: Mai 02, 2015, 11:15:37 »

En moins de temps qu’il ne lui en avait fallu pour le comprendre, le beau diable s’était retrouvé plaqué contre un arbre, menacé de la même arme qu’il avait précédemment jetée au sol. Pourtant, il n’y avait nulle crainte dans le regard du démon. La magie de Nin était puissante, suffisamment pour le déstabiliser, mais il n’avait pas peur.

Helel ne savait s’il était la proie d’un enchantement, ou de maléfices de ces Bois. Mais ce qui était certain, c’était que ses membres lui semblaient lourds, et qu’il avait chaud. Le souffle de la sauvageonne était presque salvateur, frais et délicat au milieu de cette brume ardente. Il huma son odeur, lorsqu’elle approcha ses lèvres.

Une seconde de lucidité aurait permit au démon de comprendre qu’il était la cible de magies étranges, mais il ignora de lui-même cette possibilité. Sans doute était-ce son orgueil, sans doute était-ce la magie de Nin qui avait fait effet sur lui depuis longtemps déjà. Mais le mâle resta longuement silencieux, sans crainte de la lame qui décorait sa gorge.

Rien au monde ne peut attendrir un démon aguerri. Mais beaucoup de choses pouvaient piquer la curiosité d’un monstre comme Helel. Les pouvoirs de la sauvageonne n’étaient pas une exception, et les instincts de la chair n’aidaient pas le beau diable à sortir de son envoutement.

« Mhhh. » Dit-il simplement, hochant la tête sans réfléchir.

Ce chemin ? Qu’avait-il donc de spécial ? Cette inconnue n’en était-elle pas la maitresse ? Ou peut-être bien qu’elle se jouait de lui. A vrai dire, le démon n’en savait trop rien. Il sortait lentement d’une torpeur qu’il ne connaissait pas vraiment. Son cœur battait de plus en plus vite, dans ce corps d’humain.

Helel ne savait pas trop quel genre d’excitation s’emparait de lui. Il ne savait que trop bien qu’un corps de femme était collé au sien, mais la sensation de ressentir des émotions oubliées était également présente. Il inspira longuement, fermant les yeux pour se calmer.

La magie le força à tourner la tête. Quelques secondes de plus, et le démon aurait sûrement obéit à n’importe quel ordre de Nin, porté par les étranges sentiments qui s’emparaient de lui. Mais la jeune femme fit l’erreur d’offrir une échappatoire à l’esprit du démon.

Chair contre chair, l’appel puissant du sexe. Une inspiration tira le démon hors de sa rêverie. Comme  s’il sortait d’un sommeil millénaire, il ouvrit de grands yeux. Heureusement, la sauvageonne n’avait plus à se soucier de la colère qui habitait son invité.

Avec les ardeurs renouvelées du démon, un autre problème se posait néanmoins.

« Je vois, il serait naturel que je me fasse pardonner en t’offrant de quoi te vêtir, dans la fraicheur de ces bois. Malheureusement je n’ai pas grand-chose à te donner. » A ces mots, les vêtements qu’il portait encore finirent en lambeaux, comme s’ils s’étaient découpés d’eux-mêmes. Un sourire flotta sur les lèvres du beau diable, qui bomba la musculature de son torse contre le corps moelleux de Nin. « Je pourrais toujours… Retirer ça… » Murmura-t-il à l’oreille de la jeune femme.

Un cliquetis métallique se fit entendre, alors qu’il défaisait sa ceinture. Le cuir glissa contre son pantalon, et sur le bas-ventre nu de la maitresse des lieux. Helel fit mine de baisser son pantalon, mais s’arrêta alors qu’il dévoilait les premiers centimètres de son sexe, et la toison courte de son pubis mâle. La ceinture dans sa main droite passa sous le petit cul de Nin, remontant jusqu’à sa taille.

Comme si de rien était, le démon la referma sur elle. Il passa ses doigts entre le cuir et la peau, pour rapprocher un peu plus la magicienne. Ses grandes mains se fermèrent sur son dos et ses fesses.

« Je te propose ce modeste corps, comme vêtement. »
Gronda-t-il, rauque et chaleureux.
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Nin Anaïs
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« Répondre #7 le: Mai 03, 2015, 01:14:21 »

Anaïs devina qu’elle avait contre son corps un être possédant des pouvoirs qui lui échappaient, autant que les siens échappaient à lui. Il était le mystère, hors des horizons de sa compréhension. Mais pourtant, elle se connectait à lui d’une manière aisée, dangereusement facile… Son esprit le fouillait encore, jusqu’à atteindre une profondeur critique non seulement pour l’homme, mais pour Nin également. Il se déroba de ses liens émotionnels pour l’enrober des siens. Brûlant, envoûtant et charnel. Ses seins sentirent le contact chaud d’une peau nue et robuste sous lequel les muscles turgescente se contractaient délicieusement. L’appel d’un désir virulent résonnait à présent de l’homme, réclamant sa chair…

Elle imagina à cette instant l’étendu des pouvoirs qu’il pouvait posséder. Aussi puissante que les siennes et elle était à sa merci…

 Les vêtements en lambeaux  au sol, il ne restait plus que le pantalon de l’homme. Il défit la ceinture et un frisson la parcourut lorsqu’il frôla son bas-ventre. Ses lèvres s’entrouvrirent subitement, saisies par deux grandes mains fermes. Elles dévalaient son dos aboutissant à la rondeur de ses fesses. L’homme la prit fermement contre elle, agrippant sa chair, possessif. Mais sa voix rauque lui susurra les mots doux et chaleureux d’un désir de bienveillance. Le visage d’Anaïs était resté près de lui, attiré par ce souffle ardent et lourd. Elle abandonna larme et ramena les paumes douces et bienfaitrices contre le torse musculeux de l’être et lui souffla :

« Alors, couvre-moi… »

Nin sentit le sexe sur son bas-ventre prendre de l’ampleur. Mais le regard de l’homme traduisait bien l’état de son désir et son esprit réclamait à celui d’Anaïs toute forme de plaisir, dans des manières aussi bouleversante qu’étonnante. D’une certaine manière, elle semblait lire et goûter le désir de cet être, tel un livre ou un fruit mûr. Anaïs savait qu’elle n’avait qu’à exécuter l’une d’elle pour le combler… Mais une en particulier enflammait son désir. Ses mains délicates remontèrent vers le cou de son invité, frôlant leurs lèvres ensemble. Le mélange de leur souffle la fit trembler qu’elle ferma les yeux en collant son front au sien.

« Mhhh… » 

Anaïs avait rarement goûté de lèvres, mais celles de Connor incarnait la saveur et la texture qu’elle n’aurait jamais su aimer. Elle l’embrassa, tenant son cou, le bout de ses doigts dans la chevelure de sa nuque. Elle attrapa ses lèvres à tour de rôle pour les laper fiévreusement, le souffle court, introduisant la langue avec lenteur. Anaïs lâcha toute sa fougue sur sa bouche, savourant la moiteur ardente jusqu’à être grisé d’excitation… Elle stoppa, à bout de souffle, sans le lâcher.

Plus bas, son bas-ventre vibrait au moindre frottement, au moindre souffle. Comme elle avait rarement eu d’amant, son corps jouissait d’une grande sensibilité. Mais Anaïs incarnait également l’innocence. Heureusement que sa curiosité l’amenait à commettre au lieu de se priver…

Elle glissa une main entre eux, dévalant son torse, son ventre et atteignit le sommet du sexe qui pointait vers le haut. Ses doigts prirent vite en compte de la grosseur, puis de la forme. Connor possédait un mât de chair d’une taille considérable qu’Anaïs prit crainte. Mais furetant toujours l’esprit de l’autre, il lui promettait que des sensations vertigineuse lorsqu’il empalera sa chair… Elle tassa le pantalon, entamant un mouvement de va et vient. Ses doigts effectuaient de longs et lents allers retour autour du marbre qu’érigeait son sexe. Pendant ce temps, son regard s’était plongé dans le sien, enfiévré.

De son autre main, elle prit celle de l’être pour le ramener entre ses cuisses. Du revers de ses doigts, elle lui fit sentir la fine toison de son pubis. Mis à part celui-ci, ses lèvres étaient dépourvues de poil. Elle se caressa ainsi quelques instants, avant d’entrelacé les doigts de son amant, dont l’index était à présent recouverte de sa mouille. Sans dire un mot, elle lui faisait part de l’état actuel de son corps et de l’abondance de son excitation… 
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Stephen Connor
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FicheChalant
Description
Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #8 le: Juillet 16, 2015, 11:11:18 »

Tantôt entreprenante, tantôt farouche,  la jeune sauvage ne manquait pas de jouer avec les instincts de son mâle, lequel se prenait volontiers au jeu. Lorsqu’elle approchait un peu trop, il reculait, lorsqu’elle reculait, il s’approchait subtilement. Comme deux loups se tournant l’un autour de l’autre.

Et bien que la carrure du colosse l’approche plus de l’ours que du canidé, il ne manquait pas de griffer la douce peau de Anaïs, comme un loup apprivoisé, à la recherche de caresses. Ses grandes mains ne suffisaient pas à englober les jolies fesses de la jeune femme, dans leurs paumes brûlantes et calleuses. Et sa poigne se faisait plus brutale, alors que les petites mains d’Anaïs lui caressaient le sexe.

Il était dur, pas plus que de raison, mais les attentions de la magicienne n’aidaient pas le démon à calmer ses ardeurs torrides. Son sexe était toujours la proie de doigts coquins, aux toucher de velours, et ses lèvres étaient toujours pressées contre celles de la sauvageonne. Sous tous les angles, les deux amants pouvaient se goûter, savourer la saveur de leurs corps chauds, pleins de désir.

La jeune femme ne parlait pas beaucoup, préférant guider le démon pour lui faire part de ce qu’elle ressentait, des tourments délicieux qui ravageaient son entrejambe. Alors le Maître jouait-il aussi le jeu du silence, se contentant volontiers de simples souffles, soupirs et grognements.

« Mhh… » Grogna doucement le titan, attrapant Anaïs par les hanches pour la retourner, lui plaquant la poitrine contre l’arbre auquel elle était précédemment adossée.

Tout l’avant du corps massif qu’exhibait Helel se plaqua dans le dos légèrement cambré de la louve. Elle pouvait sentir la dureté des muscles de son mâle, et la chaleur de sa peau. Malgré le vent plutôt frais, le corps du beau diable irradiait une température parfaite pour se réchauffer. Surtout son bassin, plaqué contre le petit cul d’Anaïs.

Les grandes mains du beau diable agrippaient la taille fine de la magicienne, lui permettant de mieux glisser contre elle. Son sexe était retenu prisonnier par le tissu de son pantalon, mais le mâle ne manquait aucune occasion, en faisant ressentir l’épaisseur entre les petites fesses d’Anaïs, à travers son pantalon.

Du bout de ses lèvres, le colosse vint écarter la chevelure de son amante, s’offrant la peau délicate de sa nuque, sur laquelle il se répandit en une pluie de baisers humides et chauds. Le Maître inspirait aussi, par moments, se délectant du parfum de la sauvageonne.

« Dis-moi, femme... » Murmura le colosse, brisant le silence qui s’était précédemment installé. « Dis-moi ce que tu attends de moi. »

Il appuyait de plus en plus ses coups de bassin, déformant son pantalon, appuyant le tissu de coton contre le petit abricot humide d’Anaïs. Le mâle ressentait la chaleur de son amante, encore mieux qu’il ne l’avait ressentie de son doigt, un peu plus tôt. Et ses inexorables ondulations des hanches faisaient pousser le gland du beau diable contre la petite chatte de la sauvageonne, malgré le tissu.

« Est-ce ce que tu cherchais ? » Demanda le mâle en se mordillant la lèvre, sous l’effet du plaisir. Sa main vint claquer le petit cul d’Anaïs, rougissant immédiatement sa peau hâlée. Helel s’amusa alors à gifler les fesses de son amante, à chaque fois qu’il faisait glisser son chibre le long de sa petite intimité. Mais la petite louve n’aurait pas encore droit à une longue pénétration appuyée. « Mets-toi à genoux, tout de suite. » Ordonna le colosse, caressant son propre sexe à travers le tissu de son pantalon.

Il ne cachait pas ses intentions, et retourna une énième fois Anaïs, pour qu’elle puisse accomplir son œuvre.
Journalisée


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