Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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L'inspiration vient souvent quand on ne s'y attend pas. [Pv Adels]

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Elsa Dunois

Humain(e)

Je me baladais dans le centre commercial, sans but précis, je regardais juste les vitrines, les gens, imaginant ce qu'il pourrait bien se passer dans mon prochain manga. J'imaginais cette jolie serveuse qui venait de me servir mon café dans une situation embarrassante, un patron pervers qui l'a forcerait à porter des sextoys pendant le service. Bien sûr au départ elle n'était surement pas d'accord, mais elle n'avait pas vraiment le choix et au final ça lui plaisait plutôt. Je suis brusquement revenue à la réalité lorsque l'addition est arrivée, je me suis empressée de cacher mon carnet sur lequel j'avais griffonné un personnage, qui lui ressemblait étrangement dans une position particulièrement explicite. J'avais rougi lorsque son regard avait croisé le mien, un peu gênée des pensées que je venais d'avoir vis à vis d'elle, sans doute ne comprenait elle pas et c'était tant mieux.

Je me suis dirigée vers les toilettes du centre commercial, ce n'était ni la première fois, ni la dernière d'ailleurs, c'était devenu une sorte de rituel, aussi étrange que cela puisse paraitre. Je me suis enfermée dans un des cabinets, j'ai sorti mon carnet et un crayon avant de baisser ma jupe et ma petite culotte. Je me suis assise sur les toilettes, les fesses posées sur le bord et le haut de mon corps en arrière tandis que je levais mes jambes pour qu'elle s'appuient de chaque côté de la porte. Je maintenais mon carnet de la même main qui me servait à dessiner, esquissant les premières scènes, écrivant le scénario en vrac, toutes les idées qui me venaient. Pendant ce temps ma main était descendue à mon entrejambe, je me caressais en imaginant ce que j'étais en train d'écrire, gémissant de temps à autre. De toute façon ces toilettes étaient assez isolées des zones fréquentées du centre commercial, il arrivait que des gens y viennent, mais ils ne restaient pas longtemps. C'est pourquoi je m'autorisais quelques faibles gémissements, pas très audibles mais si l'on s'approche suffisamment de la porte on pouvait les entendre.

Je suis restée environ une demi-heure comme ça, remplissant plusieurs pages de mon carnet, mais je n'étais pas encore satisfaite de l'histoire, ni satisfaite tout court. Haletante, je faisais plus de bruit que d'habitude, particulièrement emballée par mon histoire, j'en étais au moment où la petite serveuse se faisait virer de son boulot et séquestrer par son patron pour devenir son esclave sexuelle. Le rouge me montait aux joues, je me cambrais légèrement sous l'effet de l'excitation, je me sentais inspirée aujourd'hui, très inspirée. Puis je me suis dis que j'allais raconter ma propre histoire aussi, celle d'une femme qui a l'habitude de se masturber dans les wc du centre commercial en écrivant des livres. Mais que pourrait il se passer dans ces toilettes ? La réponse arriva avec le bruit de la porte des toilettes qui s'ouvrait, brusquement je me suis plaquée la main sur la bouche pour ne plus faire de bruit, la même main qui m'avait servie à me toucher, toute poisseuse. Mon cœur battait fort, j’espérais qu'elle n'avait rien entendue, malgré mes efforts, de petits couinements franchissaient mes lèvres. Lorsque tout à coup une voix s'adressa à moi derrière la porte :

"Vous allez bien ?"

Je ne pouvais pas répondre, pas maintenant, le ton de ma voix serait trop révélateur de ce que je venais de faire, mais si je ne lui répondais pas elle risquait de s’inquiéter et de jeter un coup d’œil par dessus. Je me suis donc assise normalement, épongeant comme je pouvais la cyprine qui avait ruisselé sur mes cuisses. Trop préoccupée par la situation, je n'avais pas vu que mon carnet et mon crayon étaient tombés au sol, près de la porte, visibles de l'extérieur. Ouvert sur l'une des pages que j'avais dessinée il y a déjà un moment, on y voyait une femme attachée à un mur, violée par une sorte de créature tentaculaire. Tandis que je remontais ma culotte et ma jupe, j'ai remarqué qu'il était tombé, priant pour que personne ne l'ai vu, puis je suis sortie avec les joues si rouges qu'on devinait facilement ce que je venais de faire.

Anne-Marie der Adels

Humain(e)

Voilà donc qu’Anne-Marie avait une envie de faire quelques emplettes pour enrichir sa garde robe. Pas qu’elle n’en avait déjà pas assez, loin de là, mais comme toute femme qui se respecte, la jeune femme aimait souvent changer de tenue et se tenir au courant des dernières tendances. Ainsi, elle avait demandé à son chauffeur de la déposer à l’entrée du centre commercial en lui donnant une heure approximative pour venir la récupérer. Mais, comme il pouvait y avoir des aléas dans son programme, elle lui dit aussi qu’elle appellerait en cas de changement quelconque.

Elle laissa donc la voiture derrière et se mit à faire les boutiques tranquillement. Et bien sur, elle commença par visiter les plus chics du secteur. Cependant, la jeune Der Adels n’omettait pas les moins branchées ou les moins chères, surtout si elle y voyait une tenue qui lui plaisait. Bien sur, certains des membres de son  entourage bisquaient bien de lui reprocher de se vêtir de façon si peu convenable. Et cela pas forcément parce que la jeune femme aimait se vêtir de façon aguicheuse, mais  aussi par rapport à la qualité des vêtements portés.

D’ailleurs, où qu’elle passait, elle pouvait voir que certains hommes, majoritairement, se retournaient sur son passage. Elle, elle ne leur portait aucun intérêt, bien qu’elle sourie, se plaisant à être regardée. Mais, après quelques heures de déambulations, une ou deux au juger, puisqu’Anne-Marie ne comptait pas le temps qu’elle passait à fureter ou essayer diverses tenues, une envie de se rafraichir le visage principalement se fit sentir. Elle se mit alors en quête de toilettes, et du traverser une grande zone du centre commercial avant d’en trouver.

- Et bien, il faut en faire de la route pour trouver des toilettes !

Dit-elle sans gêne en entrant dans la partie réservée aux femmes. Mais, sa remarque s’arrêta bien vite quand elle cru entendre un gémissement venant des toilettes. Un regard dans la pièce lui laissa penser que cela venait des petites cabines individuelles et la jeune femme s’avança vers les lavabos.

-  Vous allez bien ?

Demanda t elle alors en arrivant devant ceux-ci, sans savoir qu’elle s’était placée juste au niveau de la cabine d’où venait le brut qui s’était transformé en silence. Elle ouvrit alors le robinet pour se préparer à se déshydrater. Mis, s’est à ce moment qu’un bruit sec, comme une chute se fit entendre et la fit se retourner. Elle ne manqua pas de voir le carnet ouvert sur une page avec un dessin des plus explicites qui la fit sourire. Mais, rien n’indiquait que la personne l’occupant s’était blessée

- Vous vous êtes fait mal ?

Demanda t elle à nouveau en se rapprochant de la porte de la cabine. La porte s’ouvrit alors, et Anne-Marie ne manqua donc pas de découvrir une très jolie jeune femme aux joues rouges. Sans doute était elle gênée qu’on ai pu voir son carnet, ce qui avait été bel et bien le cas.

- Ah, je comprends mieux pourquoi je n’ai eu aucune réponse !

Dit-elle avec un sourire qui en disait long sur ce qu’elle pensait. Et par conséquent, la jeune femme en face d’elle saurait aisément qu’Anne-Marie avait bien vu le carnet et qu’elle venait de suggérer que celle-ci s’était satisfaite elle-même en s’offrant un petit plaisir.

Elsa Dunois

Humain(e)

Lorsque je suis sortie, je me suis retrouvée nez à nez avec une superbe femme, tout à fait à mon goût pour être honnête, ça ne me gêna que d'avantage lorsqu'elle me fit comprendre qu'il était inutile de nier. Son sourire et son regard en disaient long sur ce qu'elle avait compris de ce qu'il venait de se passer et visiblement elle était assez ouverte d'esprit. Intuition confirmé par ses habits qui étaient plutôt provocants, je me suis calmée, ne bougeant plus et malgré la gêne je me suis demandée si l'histoire s'arrêtait là ou si elle avait une chance de continuer.

Je me visualisais en train de m'avancer vers elle, glisser mes bras dans son dos tout en la regardant avec une lueur perverse dans le regard. Bombant ma poitrine sous son nez en lui mordillant le lob de l'oreille du bout de dents, glissant ma langue le long de son cou. Puis je lui dirais tout bas :

"Si vous pensez vraiment que je me suis fait mal, vérifiez par vous même que tout va bien."

En disant cela j'aurais probablement levé un pan de ma robe pour l'inviter à y mettre ses mains, pour l'inviter à aller plus loin. J'étais toujours face à elle, immobile depuis maintenant un moment, perdue dans mes pensées, puis j'ai tout fait comme je l'avais pensé, absolument tout. C'était beaucoup moins facile que je me l'imaginais, mon cœur battait vite, ma voix était essoufflée et je me sentais bizarre. Et lorsque je me suis retrouvée contre elle à l'inviter de la sorte, je n'étais plus vraiment moi même, j'étais devenue mon propre personnage dans une histoire dont je voulais voir la fin. J'avais hâte de voir la suite, puis de l'écrire, pour enfin la publier et peut être qu'un jour elle la lira et se rappellera qu'un jour une femme étrange l'a abordée dans les toilettes.

C'est seulement à ce moment là que j'ai réalisé qu'elle pourrait aussi refuser mes avances et mettre fin à ma petite histoire. J'attendais, priant pour qu'elle réponde vite, n'importe quoi mais vite et sans attendre la réponse je l'ai lentement tirée vers le cabinet. Je ne voulais pas entendre un "non", je voulais un "oui", je voulais connaître la suite et surtout je la voulais elle, là et tout de suite. La porte des cabinets s'est refermée derrière elle, elle n'avait toujours pas répondu mais j'ai tout de même fermé le loquet. Je me demandais ce que j'étais en train de faire, être aussi entreprenante ne me ressemblait pas et ça me mettais mal à l'aise. J'étais complétement dans mon personnage de petite perverse, le genre de fille qui plaisait beaucoup à mes lecteurs et c'était spécial comme sensation. Sur le coup j'étais incapable de dire si j'aimais ce qu'il se passait ou pas, je voulais juste connaître a suite.

Anne-Marie der Adels

Humain(e)

Anne-Marie se retrouva donc face à une très jolie jeune femme, les joues un peu rosies, qui s’était immobilisées devant elle dans l’embouchure de la porte des toilettes. Elle n’avait toujours rien répondu à la demoiselle qui se demanda si la honte était si intense pour elle qu’elle ne parvenait à dire un mot, se contentant de regarder la jeune Der Adels. Et pendant que la jeune femme était dans son imaginaire, Anne-Marie détailla son corps, qui était des plus désirables. Sa tenue était assez sobre, mais une robe suffisamment courte pour admirer ses magnifiques jambes. Et ne parlons pas de la poitrine, qui devait être bien plus imposante que la sienne.

- Désolé, si ma remarque vous a perturbée….

Commença t elle à dire pour briser le silence qui s’installer. Mais, avant qu’elle n’ait eu fini sa phrase, elle se retrouva enlacer par la demoiselle, qui lui proposa à voix basse de l’occulter pour vérifier qu’elle ne s’était pas fait mal. Cela surprit Anne-Marie qui resta bien silencieuse alors que sa partenaire s’écartait suffisamment pour soulever légèrement sa robe, pour indiquer ce que la jeune femme devrait tester. Cela confirma bien ce que pensait la jeune femme en tout cas sur ce que faisait son homologue dans les toilettes

Elle souri alors, comme si cela allait suffire pour approuver l’idée alors que la jeune femme se montrait entreprenante, malgré une timidité bien visible, comme si sa tête et son envie était tiraillée. Mais, Anne-Marie se laissa emmener dans la cabine des toilettes qui furent bientôt verrouillés. La jeune Der Adels se rapprocha alors du corps de la jeune femme, collant leur poitrine l’une à l’autre. La première avait visiblement une envie à assouvir et sa proie trouva l’idée des plus intéressantes, et acceptait donc l’invitation.

- On dirait que vous savez ce que vous voulez vous ! S’est d’autant plus plaisant que votre timidité apparente vous rend très jolie !

Dit la jeune femme de façon assez sensuelle en rapprochant son visage de celui d’Elsa, frôlant sa joue à celle de sa partenaire pour aller le murmurer à l’oreille avant de prendre le lobe de celle-ci en bouche et commencer à les suçoter. Elle posa alors sa main droite sur l’épaule de la jeune femme tendrement, alors que la seconde alla caresser la cuisse gauche. Elle prit d’ailleurs un peu son temps, passant à l’extérieur, puis à l’intérieur avant de finalement répondre à la demande de la jeune femme. En effet, sa main remonta jusqu’à atteindre la culotte de la demoiselle où elle fit des caresses avec ses doigts sur la zone où se trouvait la vulve.

- Et bien, je vois qu’on est déjà bien mouillée ! Vous avez du vous faire un sacré fantasme toute seule !

En effet, il aurait été bien trop rapide pour que la jeune femme puisse être excitée à ce point en si peu de temps de rencontre avec Anne-Marie. Cette dernière ramena son visage, par des baisers et coups de langues sur la joue et le cou, en se rapprochant de la bouche de sa partenaire. Elle emprisonna alors ses lèvres et lui fit les écarter pour faire se rencontrer leur langues dans un baiser torride.

La main sur l’épaule glissa alors dans le dos de sa compagne, alors qu’après quelques instants de frotti-frotta à travers la culotte, la main sur l’intimité de la jeune femme remonta un peu pour pouvoir se glisser sous le tissu et entrer directement en contact avec le jardin secret de son amante. Sa vulve était d’ailleurs plus humide encore, et bien chaude. Elle se mit alors à caresser les grandes lèvres et jouer avec le clitoris de ses doigts pour l’exciter davantage. Elle pensait bien pouvoir s’amuser un bon moment, et elle espérait sa partenaire bien réceptive aux caresses, qui ne faisaient que commencer.

Elsa Dunois

Humain(e)

Visiblement j'avais droit au "oui" tant désiré, la jeune femme se montrait particulièrement réceptive, bien au delà de mes espérances. En y réfléchissant l'autre réponse aurait été plus probable. Combien y avait-il de chances pour que je croise une femme dans les toilettes, pile au moment où je fais ma petite affaire et de surcroit qui semble autant apprécier les femmes que moi ? En tout cas Anne-Marie ne se trompait pas, j'étais effectivement tiraillée entre ma tête et mes envies, mais pas de la façon dont elle l'imaginait. Ma tête était occupée à imaginer la suite du scénario, ainsi qu'à se demander ce que je pouvais bien être en train de faire et mes envies étaient simples : je la voulais, tout simplement.

La jeune femme lui souri et se colla tout contre elle, collant leurs poitrines l'une à l'autre en guise d'approbation. C'est alors que je me suis rendue compte de ce que je venais de faire, moi la gentille petite Française pure et innocente, je venais de m'enfermer avec une charmante créature dans les toilettes d'un centre commercial. Je me suis aussi rendue compte qu'il était bien trop tard pour reculer, mais de toute façon je n'en avais pas envie, dorénavant quoi qu'il arrive je me rappellerais de ce moment à jamais. Et j'avais déjà prévu de l’immortaliser dans un de mes doujins.

- On dirait que vous savez ce que vous voulez vous ! S’est d’autant plus plaisant que votre timidité apparente vous rend très jolie !

J'ai souri timidement lorsqu'elle me fit le compliment, ça me gênait un peu mais ça me faisait plaisir surtout. S'en suivi de douces caresses, toutes plus insupportables les unes que les autres, mon regard était à la fois troublé et conquis par cette superbe femme et ce que nous étions en train de faire. Puis j'ai sentis ses lèvres sur les miennes, puis ses doigts sur celles du bas et sa langue qui venait à la rencontre de la mienne. Mon cœur s'est mis à battre à toute allure, me faisant monter le rouge aux joues, mes yeux mi-clos montraient particulièrement bien l'effet que me faisait la demoiselle.

A ce moment mon cerveau a arrêté de fonctionner, j'ai répondus à son baiser, en essayant de le rendre le plus agréable possible. De temps à autres, un gémissement étouffée franchissait mes lèvres, tandis que je me cambrais progressivement sans m'en rendre compte. J'ai doucement pris la main qui me caressais pour l'éloigner de mon intimité et je lui ai murmuré en souriant :

"Nous avons tout notre temps ... Ce ne serait pas très juste que je sois la seule à avoir du plaisir tu ne penses pas ? Laisse moi faire."

Je l'ai poussée avec tendresse contre la porte du cabinet, puis je me suis agenouillée devant elle, m'employant à la débarrasser des vêtements qui couvraient le bas de son corps. Je me suis mise à caresser l'intérieur de ses cuisses, en profitant également pour les écarter un peu, je voulais qu'elle commence au même niveau d'excitation que moi et pour cela il fallait que je l'aide à rattraper son retard.

Puis j'ai embrassée ses lèvres du bas, avant de jouer avec ma partenaire du bout de ma petite langue, me mettant à lécher, sucer, humidifier, caresser avec une infinie tendresse. Mes bras passaient derrière ses cuisses pour se rejoindre sur son bas ventre, de cette manière je l’empêchais de bouger, je la forçais à supporter ma langue le temps que je jugerais nécessaire. Je n'arrêterais que lorsqu'elle qu'elle sera aussi mouillée que moi, ou bien peut être allais-je la pousser jusqu'à la jouissance. Je ne savais pas encore.

Anne-Marie der Adels

Humain(e)

Anne-Marie avait donc répondu aux avances de la jeune femme, et s’apprêtait désormais à lui faire plaisir. Chose qui ne semblait pas bien difficile vu l’état d’excitation dans lequel elle la trouva, lorsque sa main droite se mit à caresser son jardin secret déjà bien arrosé. Pourtant, la demoiselle semblait encore sur la réserve, comme les battements de cœur que put entendre sa partenaire à travers leurs corps collés l’un à l’autre. Le fait qu’elle embrassait sa compagne lui avait fait fermer les yeux et donc empêcher de voir les rougeurs sur le visage de celle-ci.

Mais, celle-ci finit par se détendre et se laisser complètement aller au plaisir de ce moment dans cet endroit des plus cocasses. En effet, la Der Adels ne l’avait pas souvent fait avec quelqu’un dans les toilettes, bien que tout comme elle, elle s’y soit déjà soulagée. En tout cas, son amante se mit après quelques secondes à répondre au baiser de sa compagne, et montra que son corps était réceptif aux caresses qu’elle lui procurait. Anne-Marie fut un peu entraîner vers l’avant pour maintenir sa position contre sa partenaire alors que son corps se cambrait et des gémissements étouffés se laissaient entendre, qui aurait bien fait sourire la jeune joueuse si elle n’avait pas déjà sa bouche occupée.

Cette dernière serait finalement libérée peu après, avant que la demoiselle ne se voit repoussée, ou du moins simplement poussée, puisque sa compagne resta collée à elle. Cette dernière s’expliqua alors, et annonça qu’elle voulait rendre Anne-Marie aussi excitée qu’elle, et qu’elles avaient tout leur temps.

- En effet, je ne partirai pas avant qu’on soit toutes les deux comblées !

Répondit-elle calmement alors que sa partenaire s’agenouilla devant elle pour placer son visage au niveau du bas ventre de celle-ci. Ce qui ne laissait bien évidemment aucun doute sur ce qui allait suivre, et ainsi Anne-Marie, se laissa faire, et ses cuisses s’ouvrir d’elle-même pour faciliter l’accès à sa compagne.  Sa jupe et sa culotte furent alors vite retirées, la jeune femme levant un pied après l’autre pour les dégager alors que son amante commençait à flatter ses cuisses de baisers, en remontant progressivement.

Anne-Marie se sentit alors frissonner par le contact de la bouche d’Elsa sur sa peau, alors qu’elle sentait celle-ci remontait petit à petit vers son intimité. Son  regard baissé, elle la regardait faire, puisque dans cette position, la jeune femme ne pouvait faire grand-chose.

- Aaaah….oui….

Ne put elle s’empêcher de gémir quand sa partenaire arriva enfin sur ses lèvres intimes et commença à les cajoler de baiser, coups de langues. Son corps frémissais de plaisir, bien qu’il se retrouva rapidement immobiliser par les bras de sa compagne qui s’attachait à la faire mouiller. Cette dernière avait cependant du remarquer que la vulve de sa partenaire gouttait déjà un peu, résultat de ce qui avait précédé. Mais, ses caresses buccales accrurent le flot de cyprine produite par la jeune femme

Et il fallait dire que sa compagne faisait tout pour cela, n’oubliant aucune zone de l’intimité de sa partenaire avec sa langue ou ses lèvres, sauf peut être l’entrée anale. Anne-Marie finit par poser ses mains sur la tête de sa partenaire et commença à lui caresser lentement, appuyant parfois sur celle-ci quand elle sentait son plaisir monter et qu’elle souhaitait que l’impact avec la langue et la bouche de sa compagne soit plus intense.

- Tu fais cela bien…Aaaah…Je ne dois pas être ta première partenaire féminine…Hmmmm…

Dit-elle en gémissants, levant la tête vers le plafond des toilettes, bien moche d’ailleurs. A ce rythme, elle ne savait pas si elle allait pouvoir résister bien longtemps. Mais, même si la jouissance arrivait, elle n’était pas prête à s’arrêter pour autant, ne serait ce que pour rendre la faveur à sa partenaire.


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