Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Braquer son Héritage | Osiris

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Jake Grimwood

Créature

Braquer son Héritage | Osiris

dimanche 18 octobre 2026, 18:34:54


Les musées, j'aime pas ça.

Trop de lumière, trop de gens qui parlent doucement devant des trucs morts depuis trois mille piges, et toujours un connard pour t'expliquer qu'un caillou vaut plus cher que ta bagnole. J'préfère les garages. Au moins, quand quelque chose disparaît, y a généralement un type qui s'est barré avec.

Sauf qu'à Seikusu, les types en question ont décidé d'être plus malins.

Trois musées cambriolés en moins de deux semaines. Pas de vitrine explosée, pas de gardien refroidi, pas même une putain d'alarme déclenchée sur le dernier site. Les caméras ? Des trous de plusieurs minutes dans les enregistrements. Les serrures ? Intactes. Les objets volés ? Des reliques égyptiennes appartenant toutes à une période bien précise d'une ancienne dynastie.

Pas les bijoux les plus chers. Pas les pièces les plus célèbres. Non. Des trucs dont personne n'aurait entendu parler sans consulter trois catalogues poussiéreux et un universitaire insomniaque. Mon Organisation m'a transmis le dossier avec une consigne simple : retrouver les pièces avant qu'elles ne terminent dans une collection privée, un réseau de recèle ou entre les mains d'un illuminé persuadé qu'un scarabée doré peut lui offrir la vie éternelle ; offrant son fion de chitine dans un halo de lumière avec la voix enrayée d’un mégaphone.

J'ai connu des boulots plus simples. Mais rarement des boulots où les clients avaient autant de raisons de mentir.

Alors j'ai commencé par les gens. Les conservateurs, les responsables de la sécurité, les convoyeurs, les types chargés de l'inventaire. J'ai écouté leurs versions, comparé les horaires, récupéré les plans des bâtiments et passé assez de nuits à éplucher des enregistrements pour avoir envie d'étrangler quelqu'un avec un câble HDMI. Un détail revenait pourtant dans chaque affaire : les pièces volées avaient toutes été déplacées, inventoriées ou photographiées quelques jours avant leur disparition. Quelqu'un connaissait leur emplacement exact. Quelqu'un savait ce qu'il cherchait.

Et quelqu'un avait pris soin de ne rien laisser derrière lui.

Enfin, presque.

Une plaque d'immatriculation aperçue sur une caméra de circulation. Un véhicule de location. Un nom d'emprunt. Une réservation dans un établissement discret du vieux quartier. Des miettes, quoi. Le genre de piste qui fait rire les flics jusqu'au moment où elle les mène devant une porte qu'ils auraient préféré ne jamais ouvrir.

Moi, j'ai continué.

La nuit avait déjà bouffé les rues quand j'ai fini par remonter jusqu'à un ancien bâtiment commercial, coincé entre deux façades décrépites. Pas de gardien, pas de voiture devant l'entrée. Juste une lumière filtrant sous une porte et ce silence un peu trop propre qui pue le piège à plein nez.

J'ai poussé la porte.

À l'intérieur, l'air sentait la pierre froide, le bois ancien et cette odeur sèche des vieux objets qu'on conserve loin du soleil. Des caisses ouvertes encombraient la pièce. Certaines contenaient des fragments de statues, d'autres des étoffes protégées sous du plastique. Sur une table, des photographies montraient des pièces exposées dans les musées cambriolés.

Mon regard s'est arrêté sur une silhouette.

Une femme dans l’obscurité, je n’ai que le contour de son corps comme première info. Très opulente, avec une présence qui aurait dû remplir la pièce à elle seule. Et pourtant, elle se tenait là avec une discrétion presque insultante, on aurait dit qu’elle avait appris à occuper l'espace sans jamais attirer l'attention.

J'ai laissé la porte se refermer derrière moi.

Deux mètres de viande, des épaules taillées pour déplacer des meubles sans demander l'aide de personne, les mains assez larges pour faire passer une mâchoire pour un jouet. J'ai pas besoin de hausser la voix. En général, ma gueule fait déjà le travail. Et si elle ne suffit, je n’aurais qu’à avoisiner les 3 mètres de poils pour terminer le boulot.

Mes yeux ont glissé vers les caisses, puis vers elle. J’dégaine mon désert eagle dans un cliquetis métallique sinistre.

« J'vais t'épargner les conneries habituelles. T'as deux options : tu m'expliques pourquoi des morceaux de l'Égypte antique se baladent dans ton salon, ou j'commence à démonter cette baraque jusqu'à c'que les réponses tombent toutes seules. »

J'ai marqué une pause, le regard planté dans le sien.

« Et crois-moi, j'suis nettement moins soigneux qu'un archéologue. »

J'ai pas bougé d'un pouce. En tout cas pas encore.

Parce que quelque chose clochait. Cette femme n'avait pas l'air d'une receleuse qui venait de se faire prendre la main dans le sac. Elle avait l'air d'être exactement là où elle avait prévu d'être.

Et ça, ça commençait sérieusement à m'emmerder.

Tenshi Kazama

Humain(e)

Re : Braquer son Héritage | Osiris

Réponse 1 dimanche 18 octobre 2026, 19:02:35


Pour la bienséance sur son acte de naissance on lui avait attribué un nom plutôt basique Honey mais son nom de famille était bien plus éloquent Osiris, était vraiment la plus belle des coïncidence certainement pas notre jeune fille était la dernière descendante d’une lignée pharaonique qui avait été jusque-là oublié dans les âges les historiens qui travaillaient sur les arbres généalogiques tombèrent tous sur un casse-tête pas possible un trou béant dans une branche qui ne permettait pas de concevoir la suite de l’aligné ce fut une modification intentionnel des scripts protéger une lignée noble au-dessus des hommes…

C’était bien elle maintenant tombé dans l’oubli libre de tout mouvement sans que personne ne vienne l’inquiéter elle était bien décidé à réunir les trésors les souvenirs qui lui était dû tout ce qui était entreposé dans tous ces musées n’ont été que les sources de pillage de son héritage une chose qui la mettait follement en rage. Au fil des années après avoir découvert son pedigree elle s’était mis en chasse et personne ne l’arrêterait car personne n’en avait le droit mais comment annoncer un tribunal la finalité d’une obsession archéologique qui n’avait jamais abouti même si l’épreuve pouvaient être tout simplement dans la génétique.

Grâce aux différents trésors et à molette et décoction la belle Osiris avait réussi à entamer un cheminement sans faire de victime sans faire de bruit des fois il ne fallait pas grand-chose faire allumer un Manson qui pouvait endormir n’importe qui pour laisser des vigiles sur le carreau un peu de magie dans le dans les doigts pour graisser la patte et s’assurer d’une fidélité des petits secrets qu’elle compte bien garder et qu’elle détient de nombreux par chemin utiliser à l’époque

Elle avait fait une belle cote sur les trois derniers musées, et fit  l’acquisition d’un immeuble qui n’a payait pas de mine en tout cas les premiers étages lui servait d’entrepôt alors que les derniers étaient bien plus luxueux sa pièce à vivre dépourvue de fenêtre pour ne pas attirer les regards, Comme à son habitude lorsqu’elle était chez elle elle se devait de revêtir les vêtements traditionnels familiaux. Quelques bouts de tissu pour en cacher les vis de sa poitrine une longue doge de Phil de soi Free vol pour nappe son postérieur magnifique et son entrejambe délicat

Elle était accoudé sur l’une des Imen stables qu’elle avait fait faire confectionner afin de mettre les différents parchemins soigneusement emballé plus loin dans la pièce il y avait des machines pour procéder à l’évaluation aux data carbone procéder à l’étiquetage et à l’emballage soigneux de reliques qui pourrait s’effriter mais tout cela aucune vente n’était prévu au programme. Elle était en train de chantonner discrètement les avoir bras sur la table le corps cambré mais quelque chose vient alourdir la pièce un frisson parcourt le long de son échine et un petit clic d’une arme que l’on met en joue via titiller et son oreille avant de se redresser

qui est là !!! vous n’avez aucun droit de venir ici vous êtes sur une propriété privée en somme chez quelqu’un

Elle se tourne légèrement pour essayer d’apercevoir l’intrus et elle pouvait se rendre compte d’une silhouette gigantesque un homme sans aucune hésitation elle le laisse un peu s’avancer dans les quelques faisceaux de lumière avant de le tuer d’eau en bas. Celui-ci commence à déblatérer son speech du flic ou de l’enquêteur ou du détective bref elle s’en foutait royalement c’était toujours les mêmes conneries des voleurs n’hésite pas à reprendre ce qu’ils ont pillé. Osiris croise les bras sur sa poitrine plutôt puante et mes restes à sa place ce n’était pas elle d’aller vers les gens mais c’était aux gens de venir chelou aux pieds d’une lignée de prestige

de plus j’ai l’impression que vous n’êtes pas une autorité disons conventionnelle quand on entre chez les gens on frappe et on dit bonjour la politesse est de mise il me semble et me laisser deux options qui sont totalement inéluctables relève d’un abrutissement car voyez-vous tous ces objets m’appartiennent de droit et démonter mon appartement ne vous donnerait pas la légitimité de me les reprendre

Osiris était une femme plutôt confiante elle vient lever l’une de ses mains et avec son index elle fait signe à intrus de s’avancer alors qu’elle se retourne pour aller éteindre quelques machines qui avait fini de tourner pour attraper un parchemin délicatement restaurer pour le poser sur la table ou seul quelques lumières d’appoint à faible luminosité pour les éclairer et sans faire cas de la personne qui était chez elle et Dieu sait qui était en train de la mettre en joue elle se démonte pas

je trouve ça fascinant comment l’histoire peut trouver des similitudes quelque soit l’époque où l’on se trouve regardez-moi cette beauté on peut même y voir inscrit quelqu’un qui m’est cher, c’est plutôt risible n’est-ce pas
« Modifié: dimanche 18 octobre 2026, 19:08:28 par Tenshi Kazama »
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Jake Grimwood

Créature

Re : Braquer son Héritage | Osiris

Réponse 2 lundi 19 octobre 2026, 19:25:26



J'baisse pas mon arme tout de suite.

On est pas dans l’ambiance de la fusillade, et j'ai pas particulièrement envie de lui coller une balle dans le buffet. J'ai passé assez d'années derrière des barreaux pour savoir qu'un type qui se précipite, c'est surtout un type qui finit par terre, menotté, la joue écrasée contre les gravas et les éclats de verre avec sa vie libre défiler devant les yeux. Nope, j'aime simplement pas les pièces où les gens se sentent assez chez eux pour oublier qu'ils peuvent être dangereux.

Et celle-là, elle a l'air sacrément chez elle pour une voleuse.

Mes yeux passent sur les machines, les caisses, les parchemins soigneusement emballés. Rien d'un bordel improvisé par trois types qui cherchent à fourguer des antiquités au premier collectionneur venu. Tout est organisé, entretenu, presque méticuleux. J'ai même droit à une visite guidée, sans avoir eu besoin de demander. Manque plus que le café et les petits biscuits.

J'reporte mon attention sur la femme.

La première chose qui sautait aux yeux chez elle, c'était difficilement le décor.

Faut dire que la dame avait de quoi faire concurrence aux statues qu'elle collectionnait. Une silhouette sacrément opulente, des courbes généreuses à vous faire oublier la raison de votre visite et une poitrine si monumentale que j'me demandais sérieusement comment elle pouvait se pencher sans déclencher un séisme. La nature avait pas fait les choses à moitié, et visiblement, elle avait pas non plus été foutue de retrouver le bouton pour s'arrêter.

J'ai remonté mon regard jusqu'à son visage. Un carré noir de jais lui encadrait les joues, impeccable, avec une frange droite qui soulignait ses yeux étirés, maquillés de rouge. Un regard félin, un sourire tranquille et cette petite gueule de quelqu'un qui vous voit déjà agenouillé avant même que vous ayez ouvert la bouche. Sur son front trônait un diadème doré, finement ciselé et serti de pierres bleues. Même tarif pour les bijoux qui ornaient son cou et ses bras : de l'or, des couleurs, des motifs anciens. La panoplie complète. Manquait plus que les pyramides dans le jardin et les types avec des palmes pour lui éventer la tronche.

Sa tenue, se résumait à de la soie blanche savamment drapée autour de son corps. Quelques pans de tissu, des nœuds bien placés et suffisamment de savoir-faire pour transformer trois bouts d'étoffe en tenue de souveraine. Le contraste avec sa peau hâlée était saisissant. J'avais vu des types se trimballer avec des montres plus chères que mon appartement pour se donner de l'importance ; elle, elle portait trois mille ans d'histoire sur la gueule et semblait trouver ça parfaitement normal.

Mais c'était surtout son attitude qui m'emmerdait.

Parce qu'avec un physique pareil, on aurait pu s'attendre à ce qu'elle occupe toute la pièce. Et techniquement, c'était plutôt réussi. Pourtant, elle bougeait sans bruit, avec une tranquillité presque insultante. Pas de gestes inutiles, pas de précipitation. Elle se glissait entre ses caisses et ses antiquités comme si elle avait passé sa vie à marcher au milieu de trésors que le reste du monde aurait vendu un rein pour approcher.

J'avais devant moi une femme qui ressemblait à une reine sortie d'un tombeau, qui se comportait comme si le bâtiment entier lui appartenait et qui avait visiblement décidé que les lois modernes étaient une invention particulièrement médiocre.

Putain.

J'avais connu des receleurs moins compliqués.

Bref, revenons à nos louveteaux.

Elle parle de propriété privée, de politesse, de légitimité. Elle a pas tort sur un point : j'suis pas exactement le genre de type qui sonne avant d'entrer. Mais quand trois musées se font vider de pièces bien précises, j'ai tendance à considérer que les convenances peuvent attendre cinq minutes.

« Ouais, j'suis pas une autorité conventionnelle. T'as l'œil. Et la prochaine fois, j'apporterai des fleurs. Des chrysanthèmes, peut-être. Ça colle plutôt bien à l'ambiance. »

Mon regard descend sur le parchemin qu'elle vient de poser. J'm'approche suffisamment pour distinguer les détails sans foutre mes grosses paluches sur une pièce qui a probablement survécu à plus de siècles que moi. Des inscriptions, des motifs, des traces d'une époque qu'on a passé des générations à découper en petits morceaux pour les ranger derrière des vitrines.

J'suis pas archéologue ou égyptologue. J'ai pas la prétention de biter tout ce que j'ai sous les yeux. Mais j'sais reconnaître quelqu'un qui tient à ce qu'il possède. Et elle, c'est pas simplement de la valeur marchande dont elle parle.

« J'vais t'accorder un truc, Cléopâtre-du-futur. Les musées ont probablement pas demandé la permission à tes ancêtres avant de foutre leurs affaires sous verre. »

J'relève les yeux vers elle.

« Mais tu sais c'qui est marrant ? Les types qui pillent des tombes depuis des siècles ont toujours une bonne raison. La gloire, la science, la religion, le pognon… Y a toujours un joli mot pour éviter de dire qu'on prend ce qui nous plaît. »

J'incline légèrement la tête vers les caisses.

« Alors j'vais te poser une question simple. Pas besoin de me faire un cours d'histoire, j'ai séché suffisamment de trucs à l'école pour remplir un musée à moi tout seul. »

J'laisse passer une seconde, le regard accroché au sien.

« Qu'est-ce que tu comptes faire de tout ça ? »

Mon arme reste basse, mais pas rangée, mon poing se resserre autour comme un avertissement silencieux. J'ai aucune envie de transformer cette rencontre en fusillade pour des bouts de parchemin. Pas trop l’ambiance pour le moment.

Puis j'ajoute, d'une voix calme :

« Parce que si tu veux simplement récupérer ton héritage, on peut peut-être causer. Si tu prépares un truc capable de foutre la ville à genoux, par contre, j'te préviens : j'ai pas l'habitude de négocier avec les catastrophes. J'leur casse les genoux avant qu'elles apprennent à marcher. »

J'reste là, massif au milieu de son entrepôt, à attendre sa réponse. Pour une fois, j'ai même pas besoin de forcer une porte pour sentir que j'viens peut-être d'en ouvrir une bien plus emmerdante.

Allez madame Pyramide, accouche ton sarcophage.
« Modifié: lundi 19 octobre 2026, 20:18:00 par Jake Grimwood »

Tenshi Kazama

Humain(e)

Re : Re : Braquer son Héritage | Osiris

Réponse 3 lundi 19 octobre 2026, 19:54:20



Normalement toute personne avec une composition adéquate aurait pris la fuite le plus vite possible lorsque l’intrus s’était prononcé sans invitation mais pas elle Osiris était chez elle et fuir alors que quelqu’un braque une arme sur soi n’est pas non plus l’idée la plus intelligente du siècle c’est pour ça qu’elle avait opté sur quelque chose de calme de posé elle montre clairement à l’homme qu’elle n’avait aucune intention de fuir sans pour autant avoir aucune attention de rendre quoi que ce soit alors qu’il s’était approché d’elle pour voir le parchemin et n’hésite pas à une seule seconde à le détailler de haut en bas venant même se mordiller la lèvre discrètement. Elle se redresse légèrement pour se tourner vers lui venant de tapoter son index sur ses lèvres pulpeuses en faisant mine de réfléchir à toutes les interrogations qu’il venait de lui poser et il en avait foutrement beaucoup.

OSIRIS - Mmmmh eh bien à par ou commencer…mmmmmh…ah oui dans un premier temps je suis pas trop chrysanthème mais plutôt Lys blanc je sais c’est pas très recherché comme goût de fleurs après ce n’est pas non plus mon rayon d’expertise donc réduire la prochaine fois tu pourras emmener ça après si tu préfères troquer le bouquet de fleurs avec une bonne bouteille de vin je pense que je préférerais il paraît que le vin français est un régal sous le palais

On lui répondant elle s’était approché de lui sans aucune gêne en venant poser son index sur son torse qu’elle vient tapoter comme pour évaluer l’homme qu’elle avait en face de lui il était vraiment très grand il est clair qu’il semblait ne pas vouloir passer par quatre chemins droit au but sans aucun chemin détourné une franchise saillante mais apparemment il y a d’autres choses qu’elle pourrait découvrir sur lui et elle n’en serait pas mécontente elle laisse glisser son index sur le tissu du haut comme pour trouver l’angle entre ses muscles afin d’ dessiner les contours pour finalement se retirer de cette action.

Elle reporte son attention sur le parchemin qu’elle range délicatement il y avait un grand meuble très large les tiroirs très large pour pouvoir garder les documents sans avoir les pli la luminosité était tout simplement calibré pour que les couleurs ne soient pas atténuer par le manque de lumière ou l’inverse.

OSIRIS - Bref je pense qu’on pourrait continuer cette discussion ailleurs car de toute manière si vous décidez de prendre toutes ses affaires je pense que même avec VOTRE carrure vous n’aurez pas assez de bras pour tout prendre donc je vous en prie veuillez me suivre

Elle vient alors lui tirer délicatement la langue lui faisant signe de l’index en effet encore une fois ce geste pour être vraiment perçu comme arrogant et ça l’était clairement là où une jeune femme aurait bafouillé devant le charisme de l’homme qui ne la laisse vraiment pas indifférente pour le coup elle en avait vu des forces de l’ordre elle avait toujours réussi à passer au travers des mailles du filet. Elle se dirige vers un mur pour ouvrir une encoche et taper un code soyeuse ment caché qui vient ouvrir un pont de mur vers un escalier c’était la partie pour monter cette fois-ci à son lieu de vie à salon qui respire les odeurs d’Orient et ça ce n’était que la petite partie de son lieu de vie

OSIRIS - Je vous en prie prenez place de toute façon je n’ai aucune intention de fuir comme vous le voyez donc au lieu de vous créer une tendinite a braqué votre arme sur moi autant rendre ce moment un peu plus agréable je vous sers quelque chose…

Elle attend brièvement sa réponse avant de continuer

OSIRIS - Eh bien qu’est-ce que je compte faire de tout cela avec mes placements j’ai bien l’intention d’acheter une parcelle de terre à l’abri des regards pour pouvoir réaménager et mettre en valeur tous ces objets je n’ai aucune envie ni l’intention de vendre quoi que ce soit pour un simple profil car mon attachement à ces objets dépassent largement et je suis pas non plus une adepte de secteur qui va aller chercher des disciples pour recréer une I pharaonique je suis pas si mégalomane que ça… ce serait clairement d’un ridicule et pas crédible mais peut-être que certains objets pourraient être restitué en Égypte si j’ai des garanties qu’n’y bougeront pas et qu’elles reprendront leur place mais ça c’est une idée un peu fugace sur laquelle je ne m’attarde pas vraiment pour le moment

Elle vient alors elle servir de verre pour venir à côté de lui il se penche légèrement vers la table basse pour les déposer la table basse était en verre en dessous on pouvait voir apparaître différents alcools de toutes sortes jusqu’à ce que la jeune fille prends place sur ce canapé. Posant son d’eau avec une certaine certaine élégance avant de laisser un soupir de s’échapper de célèbres pulpeuse avant de finir par croiser les jambes

OSIRIS - Maintenant j’ai une question qui me taraude la police n’est toujours pas remontée à moi mais en revanche vous oui je suis bien curieuse pourtant il me semble que j’étais assez précautionneux dans mes préparatifs alors quel génie se trouve derrière cette belle gueule ?
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Jake Grimwood

Créature

Re : Braquer son Héritage | Osiris

Réponse 4 lundi 19 octobre 2026, 21:21:46



J'ai connu des interrogatoires plus chaleureux, mais rarement avec si peu de tissu blanc, d'alcool hors de prix et une héritière autoproclamée qui semblait avoir décidé que ma présence constituait le divertissement de sa soirée. Les lys blancs, le vin français, les fleurs... J'avais posé une question sur des reliques volées et j'me retrouvais à négocier les conditions d'une invitation chez une femme qui avait suffisamment de culot pour me tirer la langue après m'avoir menacé de tendinite. Putain, j'avais raté un épisode.

Et le pire, c'est qu'elle avait pas l'air de plaisanter.

Quand son index était venu se poser sur mon torse, j'avais baissé les yeux vers sa main, puis vers sa gueule. Elle avait l'air de prendre des mesures, la princesse. À croire qu'elle vérifiait si j'étais livré avec les muscles ou s'il fallait commander les options séparément.

Sauf que son doigt s'était mis à glisser.

Et, chiasserie, ce contact m'avait arraché un frisson que j'avais senti courir jusque dans la nuque. Bref. Traître. Le genre de réaction qui vous fait regretter d'avoir encore un système nerveux fonctionnel. J'avais contracté la mâchoire, mes doigts se refermant un peu plus sur mon arme. Pas pour la menacer, cette fois. Simplement pour leur donner quelque chose à foutre pendant que mon cerveau remettait de l'ordre dans la baraque.

« T'es toujours aussi tactile avec les inconnus, ou j'ai droit au traitement VIP ? »

Mon regard s'était accroché au sien. Elle avait cette façon de me détailler qui me donnait l'impression d'être passé de l'interrogateur au morceau de viande exposé derrière une vitrine. Et le pire, c'est que madame avait l'air de trouver ça parfaitement divertissant. J'avais soufflé du nez, un rictus au coin des lèvres.

« Fais gaffe, femme des sables. À force de palper la marchandise, tu vas finir par croire qu'elle t'appartient. J’suis pas une de tes reliques, faudra mériter la location. »

Elle s'était ensuite détournée pour ranger son précieux bout d'histoire dans un meuble qui devait coûter plus cher que tout ce que j'avais possédé à vingt ans. Et forcément, mes yeux avaient suivi le mouvement.

J'avais beau avoir la discrétion d'un frigo qu'on traîne dans un escalier, j'étais pas aveugle. Ses hanches larges accompagnaient chacun de ses pas avec une assurance tranquille, sa croupe généreuse se dessinant sous les pans de soie blanche, tandis que le tissu glissait le long de ses cuisses pleines. Ses jambes galbées achevaient le tableau, et cette façon qu'elle avait de se déplacer sans jamais sembler pressée donnait à l'ensemble un aplomb presque insolent.

J'avais laissé mon regard s'attarder une seconde de trop.

Puis une deuxième.

Putain. Ouais, elle est canon. J'avais fini par remonter les yeux vers le plafond, comme si les moulures orientales allaient soudain m'apprendre à devenir aveugle sur commande. J'étais venu enquêter sur des antiquités volées, pas me faire démonter la concentration par une femme qui semblait avoir été conçue pour tester les limites de ma patience.

Quand j'avais reporté mon attention sur elle, j'avais retrouvé ma gueule habituelle. À peu près. Elle m'avait invité à la suivre, et j'avais obtempéré sans oublier de jeter un œil à l'ouverture dissimulée dans le mur, au mécanisme et à l'escalier. Une habitude.

L'autre, malheureusement, avait tendance à s'égarer.

Elle montait devant moi, drapée dans sa soie blanche, et j'avais une vue parfaitement dégagée. Mon flair commençait à devenir mon ennemi. Cette odeur sucrée qui enrubanne cette femme était une torture à vivre. J'avais serré les dents, les mains enfoncées dans les poches pour éviter de leur donner des idées stupides.

C'était pas tant le fait qu'elle soit belle. J'avais déjà croisé de jolies femmes. C'était cette combinaison franchement déloyale entre son physique, son assurance et cette manière de se comporter comme si elle savait exactement ce qu'elle faisait de l'effet qu'elle produisait.

Et j'avais comme un mauvais pressentiment : elle savait.

« Tu sais, d'habitude, quand quelqu'un me conduit quelque part après que j'ai débarqué chez lui avec une arme, j'm'attends à un interrogatoire, une tentative de corruption ou un piège à loups. »

J'avais levé les yeux vers elle.

« Toi, tu me proposes de picoler. J'sais pas encore si c'est rassurant ou si j'dois commencer à m'inquiéter sérieusement. Si c’est du poison, j’saurais le flairer. »

L'appartement avait beau respirer le luxe et les parfums d'Orient, j'y voyais surtout une planque sacrément bien foutue. Aucune fenêtres, un accès dissimulé, des pièces antiques entreposées avec plus de soin que certains patients dans les hôpitaux. Elle avait investi du fric, du temps et probablement quelques neurones dans son installation.

J'm'étais laissé tomber sur le canapé, qui avait émis un petit craquement sous mon poids. J'avais attrapé le verre qu'elle me tendait, surtout pour occuper mes mains et éviter de continuer à la détailler comme un adolescent qui découvre que les femmes existent.

Ça aurait été franchement humiliant. Elle porte deux seins comme une femme moyenne en porte douze, comprenez-moi. J'toise tous les alcools proposés, et je lance mon dévolu sur un whisky sec.

J'avais bu une gorgée, pris le temps d'en apprécier le goût, puis j'avais reposé le verre. La boisson était bonne. Pas de la piquette. Dans tous les cas, j’suis pas sommelier et j’compte pas l’être. Au moins, y avait une chose dans cette pièce qui ne cherchait pas à me compliquer l'existence. J'avais reporté mon attention sur cette femme. Ses jambes croisées, ses bijoux, son sourire tranquille. Mon regard avait brièvement glissé sur ses courbes avant que je me force à retrouver ses yeux.

Elle me faisait perdre du temps. De la concentration. Et, ce qui m'emmerdait davantage, une partie de cette vigilance que j'avais passé des années à me construire. J'avais passé ma langue contre ma canine, puis esquissé un sourire mauvais.

« J'espère que ton alcool est à la hauteur de ton sens de l'hospitalité. Parce que si tu continues à me déconcentrer comme ça, j'vais finir par te facturer les heures supplémentaires. »

Son explication, justement, méritait qu'on s'y attarde.

Elle voulait récupérer son héritage. Loin de le revendre, et encore moins monter une secte de fanatiques en sandales, pas se faire couronner reine d'un royaume qui tenait sur une carte postale. Elle voulait acheter un terrain, mettre ses antiquités à l'abri, peut-être en restituer certaines à l'Égypte si les garanties lui convenaient.

Sur le papier, c'était presque raisonnable.

Le problème, c'est que les gens raisonnables ont rarement besoin d'endormir des vigiles et de faire disparaître des objets sous le nez de la sécurité.

« Ton histoire d'héritage, j'vais pas prétendre pouvoir la vérifier en cinq minutes. Peut-être que ces trucs t'appartiennent réellement. Peut-être que tes ancêtres se sont fait enfler par des types qui avaient moins de scrupules que de poils au cul. Ça s'est déjà vu. »

J'avais fait tourner le verre entre mes doigts avant de le reposer sur la table basse.

« Mais y a une différence entre réclamer ce qui t'appartient et décider toute seule que les lois s'appliquent aux autres. Trois musées, Cléo. Des alarmes contournées, des gardes neutralisés, des objets sélectionnés avec une précision qui ferait passer un chirurgien pour un boucher. »

Mon regard s'était durci.

« Et j'ai pas encore parlé de la partie qui m'intéresse vraiment : pourquoi ces reliques-là ? Pourquoi cette période précise ? Parce que si tu m'expliques que t'as simplement eu un coup de nostalgie pour les vieux bibelots de famille, j'vais avoir du mal à avaler ça avec le vin qu'on s'est promis. »

J'avais marqué une pause, laissant mes yeux parcourir une dernière fois la pièce.

Elle avait du caractère, du fric, une sacrée confiance en elle et probablement assez de secrets pour remplir les tiroirs de son entrepôt. Mais ce qui me travaillait, c'était pas son sourire ni ses manières de princesse. C'était cette sélection minutieuse. Ces objets avaient quelque chose en commun, et j'avais pas encore mis le doigt dessus. Puis elle m'avait posé sa question.

Quel génie se trouvait derrière cette belle gueule ? Un rire bref m'avait échappé. Pas franchement chaleureux.

« La belle gueule, c'est cadeau. Le génie, on repassera. »

J'm'étais penché en avant, les avant-bras sur les cuisses, mes deux mains jointes entre les genoux. Une position confortable, à défaut d'être rassurante pour la personne assise en face de moi.

« J'ai commencé par les inventaires. Les objets qui avaient disparu, ceux qui avaient été déplacés juste avant les cambriolages, les accès aux réserves. Ensuite, j'ai remonté les horaires, les véhicules, les réservations. Ton nom est pas sorti tout seul d'un chapeau, ma belle. Y a des gens qui laissent des traces sans même s'en rendre compte. Et d'autres qui pensent qu'en étant plus malins que les flics, ils sont devenus invisibles. »

J'avais penché légèrement la tête.

« Moi, j'suis pas flic. »

J'avais laissé cette phrase faire son petit bout de chemin avant de poursuivre.

« J'ai pas de mandat à te coller sous le nez, pas de commissariat à appeler pour venir te passer les menottes. J'ai une Organisation qui m'envoie quand des types commencent à jouer avec des trucs qu'ils pigent pas, et qui préfèrent régler les problèmes avant qu'ils deviennent assez gros pour faire la une des journaux. »

Mon pouce avait frotté lentement le bord de mon verre.

« Alors voilà comment on va faire. Tu vas me parler de ces reliques, de ce qu'elles ont en commun et de ce que tu comptes en faire. Et moi, j'vais essayer de déterminer si t'es juste une femme qui veut récupérer son histoire ou si t'es en train de réveiller quelque chose qui aurait mieux fait de rester enterré. »

J'avais relevé les yeux vers elle, un sourire sans joie étirant à peine ma gueule.

« Parce que si la deuxième option se confirme, ton arbre généalogique sera le cadet de tes soucis. »

J'avais laissé retomber le silence quelques secondes. Puis j'avais désigné son verre d'un mouvement du menton.

« Bon. Puisqu'on est entre gens civilisés, autant faire les choses correctement. »

J'm'étais redressé dans le canapé, sans la quitter des yeux.

« Tu connais déjà mon boulot, mes méthodes et probablement ma pointure, vu la manière dont tu m'as reluqué en entrant. Pour le nom, c’est Jake. »

Un rictus avait tiré le coin de ma bouche.

« Moi, en revanche, j'ai toujours pas eu droit à ton nom complet, petite sablière. Alors, dis-moi... »

J'avais fait tourner une dernière fois le verre entre mes doigts.

« Derrière cette robe transparente, trop serrée, et ce corps généreux impossible à cacher. Qui. Es. Tu. »

Et elle n’a pas intérêt à me faire de la flûte orientale. Même si mes yeux sont déjà envoutés et le bas-ventre déjà en feu.

Tenshi Kazama

Humain(e)

Re : Re : Re : Braquer son Héritage | Osiris

Réponse 5 lundi 19 octobre 2026, 22:18:42




Si le jeune homme ne l’avait pas lâché des yeux elle non plus et loin de là aussi elle était assise à l’autre extrémité du canapé pour mettre une distance tout à fait raisonnable sans être non plus à Kaboul  elle avait opté pour un verre de vin qu’elle vient délicatement boire avant de se mettre à rire délicatement lorsqu’il évoque une potentielle envie de l’empoisonner, quelle idée ridicule le faire surtout chez soi si cet armoire à glace décide de tomber sur son tapis d’Orient comment pourrait-elle le dégager de chez elle ce n’était pas du tout son genre d’aller séquestrer quelqu’un de le torturer pour qu’il en oublie l’ existence de cet endroit et surtout que ça aurait été impossible de le bouger tout court.

Il était clairement décidé à démêler le vrai du faux alors qu’il y avait vraiment pas de quoi casser une patte un canard il n’y avait aucun sous-entendu dans ce qu’elle faisait elle lui avait dit toutes ses intentions mais il voulait encore chercher. Mon dieu qu’il était tenace. Mais bien évidemment elle écoute chacun des mots qui sort de sa bouche

Et oui sa bouche, la belle osiris venait d’en faire une fixation, alors qu’elle était en train de verser son verre pour terminer sa gorgée ses yeux de velours dévore du regard cette bouche, il avait des lèvres fines mais assez larges une carrure de mâchoire qui tombe à la perfection même la mythologie grecque ne pouvait pas faire mieux, de toute façon ce sont des tocards mais il fallait avouer qu’ils avaient le sens de la symétrie du détail concernant l’ apologie du corps humain.

Mais au-delà de cette bouche elle venait à descendre son regard évidemment sur le torse imposant qu’elle avait déjà pu évaluer il lui restait encore une chose à mettre dans son petit dossier visuel ce qui se passait entre ses jambes la bosse que le pantalon pouvait former était tout simplement hors norme. Lorsque son regard décide de se poser littéralement dessus un frisson vient électriser son échine elle était forcée de resserrer légèrement ses cuisses pour essayer de le contenir.

OSIRIS - vous savez je ne suis pas quelqu’un de foncièrement méchante je vous avoue que le vol n’est pas non plus quelque chose qui m’excite royalement avant de continuer votre enquête il faut que vous ayez tous les éléments dans votre… poche

Elle se lève et heureusement qu’elle le fait car elle pouvait sentir l’odeur le parfum de l’homme qui était poivrée et puissant pas comme les petits garçons avec les parfums tout beau tout propre c’était autre chose qui ne faisait que renforcer la fascination de la jeune fille vers son intrus. Elle pose son verre pour ouvrir cette fois-ci un autre tiroir incrusté dans le mur avant de sortir un gros dossier elle voit alors que l’homme s’était mis à son aise cette position décontractée qui ne donnait envie que d’une chose, passer derrière pour venir caresser l’ensemble des reliefs des dorsaux…mmmh comment ne pas imaginer y planter ses ongles suavement ?

Elle vient se mettre alors devant lui venant elle-même casser la distance qu’elle avait voulu poser elle connaissait très bien ses atouts elle n’avait pas peur du jugement des autres de toute façon depuis toujours qu’elle se souvienne nombreuses ont ete les crise de jalousie des mots déplacés bref elle avait tout vu à cause de ce physique qui pouvait être une bénédiction comme un inconvénient suivant les situations mais ici… une fois qu’elle se trouve devant lui, elle vient renverser le dossier qu’elle avait ouvert et de là une montagne de papiers administratifs qui étaient tous tamponnés avec un signe de rejet, déferle sur les genoux de l’homme.  Osiris vient s’asseoir sur la table basse en face de lui avant de se pencher à son tour et viens poser son coude sur son genou pour attraper le papier qui était forcément le plus près de son entre jambe et commençait à le lire à haute voix

OSIRIS - « chère madame Honey Osiris…a tiens voila mon nom… nous avons effectivement bien reçu votre extrait de naissance ainsi que celui qui a été actée par le musée d’archéologie du Caire, nous avons également reçu votre prélèvement sanguin pour acter  de votre codification génétique au lien de parenté que vous mentionnez dans votre courrier mais malheureusement nous sommes dans le regret de vous signifier que l’ensemble de votre demande reste rejeté dans la mesure qu’il s’agit d’une réquisition de l’État sur un bien étant pas réclamé dans les délais adequates »

La belle brune balance le papier par-dessus son épaule avant de le regarder dans les yeux restant assez proche les lèvres légèrement entrouverteS

OSIRIS - cette fameuse demande de delais adéquat à une carence exactement de 203 ans elle est magnifique cette loi n’est-ce pas donc aurais je dû rester comme une petite sage à venir tous les jours me languir devant les vitrines et bien malheureusement non…

Elle laisse passer un soupir avant de se relever pour retourner vers son verre laissant la montagne de papier au pied de l’homme et reviens prendre sa place à l’extrémité du canapé passant une main dans ses cheveux pour remettre en place une petite mèche rebelle lorsqu’elle s’est penchée vers lui

OSIRIS - oh juste avant de répondre à la nature et au choix des possessions que je prends je tiens à rebondir sur vos honoraires je peux donc partir du principe que ce soir vous êtes mon escort boy… je peux vous dire que quelque soit la prestation demandée j’ai largement les moyens de vous financer et de vous accaparer pour deux jours à ma convenance et je vous avoue que ça me déplairait pas j’ai jamais encore essayé ce concept de payer un homme pour avoir sa compagnie mais je comprends les femmes qui en ont besoin n’ont pas parce que elles sont seules mais parce que c’est le seul moyen d’obtenir ce qu’elles désires… et nous les femmes nous désirons beaucoup de choses qu’elles soient matérielles ou frivoles

Il se met à rire délicatement en venant mordiller son index puis elle agit doucement sa main devant son visage comme pour chasser ce genre de pensée et revenir à ses cobras

OSIRIS - concernant mon dévolu sur certains objets c’est que tout simplement ils sont directement liés à ma lignée, les autres reliques de l’Égypte antique je les laisse volontiers pour les musées je ne prends jamais ce qui m’appartient pas de plus dans certains, de nombreuses malédictions sont contées donc vous imaginez bien que je ne prendrai pour rien au monde ce genre de choses chez moi

En disant ce mot ma malédiction elle a de nouveau un frisson complètement différent faisant un petit bruit suave avec sa bouche. Elle vient alors lui tendre la main comme pour attendre un baisemain ou alors lui présenter ses poignets

OSIRIS - alors mon bel escorte boy… maintenant qu’est-ce que l’on fait est-ce que vous venez prendre mon poignet pour me traîner dehors vers les autorités ou alors m’obliger à venir restituer tous ces objets ? Ou alors vous pouvez peut-être émettre l’idée de m’aider dans ma quete par une voie un peu plus légale… car je sens que vous ne manquez pas de ressources ce serait terriblement insultant de s’arrêter à votre physique pour en juger l’intellecte

C’était un petit jeu relativement pervers de sa part car en faisant cela elle pouvait en observer la moindre gestuelle qui pourrait trahir l’homme devant elle ou plutôt jake maintenant qu’elle connaît son nom elle allait pouvoir agir en conséquence suivant la réaction qu’il pourrait avoir mais elle était prête aussi à l’éventualité de devoir sortir les griffes comme une chatte que l’on vient d’aculer dans une impasse délabrée

OSIRIS - il va falloir choisir une offre à moins que vous ayez une contre-offre à poser sur cette table ou n’importe où dans cet appartement d’ailleurs on n’ est pas aux meubles près… et peut-être suivant ton choix si il me convient je vous dirai effectivement qui je suis

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Spoiler: Masters (cliquer pour montrer/cacher)
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