Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre > Dortoirs et douches

Sue a-t-elle la main verte ? (Pv. Akita Celebrindal)

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Laura et Sue:
Celle-là… ? Ou… celle-là ? Hmm…

Pour une fois, Sue est concentrée et un minimum sérieuse. Ce matin, elle s’est réveillée avec la ferme intention de faire une surprise à Laura. Celle-ci étant encore partie pour une compétition sportive, car visiblement elle s’en sortait plus que bien dans l’équipe de volley, elle s’est à nouveau retrouvée seule. Alors, elle a décidé de sortir et trouver ce qu’il manque à leur chambre qu’elles ont déjà bien aménagée : une jolie plante.

Elle est donc sortie en ville. Pas si loin du campus et du dortoir, elle a repéré un fleuriste. D’abord un peu mitigée par le choix proposé, elle a finalement trouvé un coin avec quelques petits arbustes mais aussi de grandes plantes. Elle ne semble cependant pas certaine de quoi prendre pour le moment, regardant les plantes une par une. Puis, soudain, elle est frappée d’une révélation devant l’une d’elle. Elle l’étudie un instant, constatant qu’elle est vraiment en excellent état, puis sourit. Le pot a l’air un peu petit, mais si besoin elle le changera. En plus, il n’y a pas que le pot qui est petit : le prix aussi. A croire qu’ils se sont plantés et n’ont pas mis le bon pot. Elle garde cependant ses doutes pour elle, et la caissière également.

Il lui faut une bonne vingtaine de minutes pour arriver jusqu’au dortoir. C’est pas simple à ramener ! Mais une fois dans sa chambre, elle dépose la superbe plante dans un coin non loin du lit, avec une fenêtre afin de lui faire profiter du soleil et de l’air. Elle la regarde avec un grand sourire, fière d’elle. Elle colle parfaitement au lieu, et en plus elle est vraiment très jolie. Laura va l’adorer, elle en est sûre ! Sue se retourne et va voir s’il reste de l’eau, revenant vers la plante avec une bouteille presque vide qu’elle verse néanmoins sur la terre sèche.

Hmmm… bon, je vais faire le plein t’inquiète pas ! Et prendre une douche au passage…

A ce qu’il parait, il faut parler aux plantes ! Elle attrape alors un petit sac et y glisse deux bouteilles vides, une serviette, des sous-vêtements… puis regarde fixement un carton dont dépasse un sextoy. Elle semble hésiter un instant, puis hoche les épaules.

On va laisser le hasard faire les choses… à toute jolie plante !

Elle sort de la chambre et file vers les douches. A cette heure-là, il n’y a pas grand monde pour ne pas dire personne… elle aurait dû y penser et embarquer de quoi s’amuser. Elle soupire en remplissant ses deux bouteilles d’eau, avant de se déshabiller et se glisser sous l’eau. Après avoir marchée en plein soleil en transportant la plante, ça fait le plus grand bien !

Akita Celebrindal:
Prendre l’apparence des êtres de chair est une chose difficile pour la femme-plante. Cela lui demande des efforts sur les mouvements de ses vrilles, leurs positions la couleur qu’elle doit leur donner et surtout avoir une démarche la plus naturelle possible. Enfin aussi naturelle que ses êtres de chair. Après y être plus ou moins parvenue, ses échecs ont été assez visibles. Ses humains, comme s’appellent ses êtres de chair, voient rapidement quand quelque chose n’est pas comme d’habitude. Même dans cet endroit où ils sont si nombreux, difficile de passer inaperçue. Mais au mieux, ils l’auront pris une personne ivre, folle ou malade.

Prendre leur apparence est pourtant loin d’être ce qu’il y a de plus compliqué, mais se conduire comme eux semble être hors de sa portée. Tant cela lui semble être tellement contre-nature, ses besoins d’être végétal sont si simples que ceux de ces êtres étranges lui semblent superficiels, inutiles, voir parfois dangereux. Mais pour vivre plus facilement au milieu d’eux, elle doit les observer, même si les comprendre est hors de portée de son esprit de pure plante. Elle doit donc trouver un moyen de les épier sans qu’ils ne s’en rendent compte.

Et le meilleur moyen reste au milieu d’autre plante, un magasin de fleurs est parfait. Au milieu des autres êtres végétales, personne ne la remarque, si elle prend l’apparence de l’une d’entre elle. Sa taille complètement réduite, ses racines glisser dans un pot et recouverte de terre, glissé au milieu des fleur, à l’insu du propriétaire du magasin. Elle n’a plus qu’à attendre l’opportunité qu’un humain veuille l’emmener chez lui et elle pourra observer son quotidien sans aucun souci. Installé au milieu d’autre s végétaux, Akita se sent bien, attendre ici ne la dérangera pas du tout.

Une cliente arrive et observe les plantes présentes. La plante l’observe sa peau est plus foncée que ce qu’elle voit habituellement et sa poitrine rivaliserait presque avec celle d’Akita. Visiblement, l’humaine nouvelle venue a du mal à faire son choix. Akita demeure patiente, le temps n’a pas la même signification pour elle que pour d’autres êtres plus "complexes". Finalement, son choix se porte sur elle et elle se laisse emmener, espérant ne pas tomber. Les humains sont parfois maladroits. Mais elle arrive sans encombre dans le logis de sa "propriétaire." Qui, d’après ce qu’elle entend, ne vit pas seule. Elle reçoit un peu d’eau sur la tette qui l’entoure. C’est peu, mais elle n’est pas asséchée, donc ce n’est pas vraiment grave. Mais voilà que l’humaine s’en va. Comment va t-elle faire pour l’observer ?

La femme-plante décide donc de la suivre discrètement. Sous la forme d’une petite plante, c’est plus discret. Mais la moindre qui la voit, saura qu’il y a un problème. Néanmoins, elle arrive à atteindre un endroit qui semble saturé d’eau. Apparemment les êtres de chair se lavent ici. Ayant retrouvé l’humaine, elle lui laisse le temps de se déshabiller et de se glisser sous l’eau. Akita se glisse alors derrière elle. Elle reprend sa forme initiale, mais pour ne pas l’effrayer, la dame-plante prend la couleur de peau, de cheveux et d’yeux de la jeune femme. Soudainement, elle pose une main sur un des voluptueux sein et joue avec son téton, l’autre main vient caresse le clitoris et glisse deux doigts dans son vagin, répandant un peu de son liquide aphrodisiaque dans ses chairs intimes. Ses lèvres viennent happé une oreille, puis se pose dans le cou. Son pubis vient se caler les fesses mates et les hanches font de lents mouvements de va et vient. Akita reste silencieuse et s’applique dans les mouvements de ses doigts.

Laura et Sue:
Sue prend ses aises sous la douche. La chaleur bat son plein au Japon, et cette journée n’y fait pas exception : elle n’a peut-être pas couru un marathon, mais ça ne l’a pas empêché de transpirer en revenant du magasin. Elle accueille donc l’eau qui coule sur son corps avec un soupir de soulagement, se sentant soudainement bien plus propre.

Elle n’en profite pas longtemps avant qu’une présence se fasse ressentir et qu’une main se pose sur l’un de ses seins, venant jouer avec son téton percé. Son premier réflexe pourrait être de se retourner si, dans le même temps, une autre main ne s’était pas glissée entre ses cuisses pour la doigter. Elle pousse un petit cri, mélange de plaisir et de surprise, alors que son corps prend soin d’humidifier les doigts de l’inconnue : Sue est en effet du genre à partir au quart de tour, en bonne partie à cause de sa nature non-humaine qu’elle ne connait pas bien et de ses habitudes sexuelles avec Laura. Mais elle sent aussi autre chose, car son corps se réchauffe bien plus vite qu’à son habitude. Ses tétons se mettent à pointer en quelques secondes à peine, alors qu’elle se laisse doucement aller en arrière et sent l’imposante poitrine s’écraser dans son dos. Une seule chose l’intrigue : qui est donc cette personne dont le teint de peau est si proche du sien ? Aucune idée mais elle vient s’attaquer à son cou et se frotter contre elle, ce qui ne fait que l’exciter un peu plus encore. Entre deux gémissements, elle laisse échapper quelques mots.

Toi… tu tombes super bien… j’ai trop envie de baiser…

C’était déjà le cas avant l’aphrodisiaque, mais maintenant qu’elle est sous son influence le peu de barrière qu’elle aurait pu poser a totalement disparu. Ses mains se glissent vers l’arrière, cherchant à caresser les hanches et les cuisses de celle qui lui donne du plaisir. Un mouvement de doigts particulièrement habile lui fait pousser un doux cri qui résonne dans la douche tandis que sa cyprine continue de couler, se mélangeant avec l’eau de douche sur ses cuisses. C’est le genre de douche qu’elle apprécie, et elle a dans l’idée que celle-ci va être particulièrement agréable.

Elle a tout de fois envie de voir qui est en si bon chemin pour la faire jouir, et entreprend donc de se retourner un minimum – une petite rotation à 45° à peine, de manière à laisser sa sauveuse la doigter et jouer avec sa poitrine tout en s’autorisant à la tripoter en retour. Durant un court instant, Sue bug face à la femme qui lui fait face. Elle semble… étrange. Ce n’était pas forcément rare de voir des gens particuliers dans le coin, d’autant qu’elle sait maintenant qu’il n’y a pas que des humains sur Terre. Mais elle a l’impression que la femme a des yeux et des cheveux de la même couleur qu’elle, en plus de sa peau. D’où elle sort ? Elle est à peu près sûre qu’à part Laura… et en même temps, elle n’a surement pas vu tout le monde… peu importe ! L’excitation lui fait perdre le fil de ses pensées, et elle sourit à la séduisante inconnue tout en glissant sa main dans son dos pour lui caresser les fesses.

T’es superbe…

Sue a un peu de mal à se concentrer et exprimer plus subtilement ses pensées, trop distraite par les doigts qui continuent de se débattre dans son intimité. Alors à la place, après un autre petit cri de plaisir provoqué par la belle plante, elle avance son visage vers le sien pour l’embrasser sans retenue. Ses lèvres viennent se poser sur les siennes et s’entrouvrent, laissant sa langue prendre ses aises et venir chercher celle de sa partenaire surprise. Elle ne sait toujours pas qui elle est, mais elle s’en fout : tout ce qu’elle veut, c’est que tout ça continue.

Akita Celebrindal:
Akita écarte d’autorité les jambes de son amante et glisse quatre de ses doigts dans l’intimité brûlante et inondée, répandant encore plus d’aphrodisiaque. Les doigts s’allongent dans le vagin inondé, ils progressent jusqu’à l’entrée de l’utérus de Sue. Les doigts, précis, caressent avec vigueur les parois intimes de la jeune femme au teint hâlé sans laisser une parcelle intouchée. La dame-plante se permet même de caresser l’entrée de son utérus, plus par curiosité que pour donner du plaisir. Un pouce caresse lentement le clitoris, jouant avec. Akita, au plus profond de son être, sent que cet être de chair n’est pas aussi humain que les autres qu’elle a croisé par le passé. La verte créature décide donc d’user de son corps végétal comme bon lui semblera. Elle se laisse embrasse, prolongeant le baiser, sans que son amante ne se doute qu’elle ingère ainsi de grandes quantités d’aphrodisiaques. Le baiser est finalement et Akita s’échappe de l’étreinte des mains de la jeune femme. Ses lèvres descendent alors dans la nuque, puis le long de l’échine et dépose des baisers sur ses jolies fesses.

Sa langue passe lentement sur l’intimité, caressant chacun des pétales de sa fleur, appréciant leurs formes. Akita les dessine du bout de sa langue, s’amusant avec, prenant bien son temps. Elle fait de même avec le clitoris, mais s’amuse un peu plus longtemps avec lui, la caresser du bout de sa langue, parcourant toute sa surface. Suffisamment amusée, la dame-plante daigne enfin glisser sa langue dans l’antre brûlante et inondée de la jeune femme. La langue s’allonge lentement rejoignant l’extrémité de la grotte, jusqu’à l’entrée de la grotte d’amour. Elle grossit légèrement, danse dans les chairs intimes. La bouche se soude au sexe féminine et Akita butine la jeune femme, comme un papillon butine une fleur, se régalant de son nectar de plaisir, ne laissant rien du précieux liquide s’échapper. Les mains vertes caressent, massent les fesses de l’amante brûlante. Repue, la femme-plante retire lentement sa langue de l’intimité et ses minas du postérieure Elle se relève.

"-Akita veut aussi du plaisir."

Le corps végétal s’appuie de nouveau contre celui de la jeune femme. Sa poitrine s’écrase contre le dos, les fesses sont appuyées par le bas-ventre. Malgré la présence d’un sexe féminin, un membre viril se met à pousser et pénètre lentement dans le sexe bouillant et moite. Alors que le sexe masculin atteint une taille bien supérieure à celle que tout humain pourrait posséder, les hanches commencent à faire de lents mais puissants mouvements de va et vient. Deux mains fermes viennent tenir les hanches mâtes. Deux autres mains viennent se saisir des seins volumineux, leurs doigts s’allongeant pour se saisir d’eux et les masser malgré leur taille. La paume des mains se dote de stomates. Bien que ces orifices, servant aux plantes pour respirer et suer, soient minuscules, chacun de ceux présents dans les paumes sont bien plus grands, si grands qu’ils viennent aspirer les tétons dressés. Les lèvres se posent dans le cou, tandis qu’une vrille modifiée vient aspirer le bouton d’amour de l’amante et une autre vient jouer entre les fesses brunes, venant jouer et insister sur l’orifice, le pénétrant même durant l’étreinte. Le membre enfle, tandis que le plaisir et la semence montent. Les mouvement des hanches sont de plus en plus rapides, de plus en plus forts. Et finalement, le plaisir d’Akita explose dans un cri de jouissance, sa semence inonde l’utérus et le vagin, se répande sur les cuisses. Mais les mouvements ne s’arrêtent pas pour autant. Désirant faire durer le plaisir, elle continue son étreinte, pour partager tout sa semence dans cette étreinte aquatique. Lorsque la dernier goutte de la semence la quitter, elle libère la poitrine, les hanches, le bouton d’amour et l’œillet brun. Mais son membre reste glissé dans le corps féminin, laissant le soin à sa propriétaire de s’en défaire. La femme-plante ne montre nulle trace de fatigue, mais un sourire satisfait.

Laura et Sue:
La visiteuse surprise semble particulièrement motivée par les mots de Sue, et décide de lui offrir ce qu’elle souhaite. Ou peut-être ne fait-t-elle que prendre ce qu’elle veut ? Cela importe assez peu à Sue, généralement toujours partante pour prendre son pied… et encore plus actuellement grâce aux aphrodisiaques distillés par la belle plante. Celle-ci n’a d’ailleurs aucun mal à lui faire écarter les jambes et glisser plusieurs doigts en elle tant l’étudiante est trempée, et pas que d’eau de la douche. La jeune femme se demande durant un instant si c’est normal que ses doigts aillent aussi profondément en elle, avant de se dire qu’elle s’en moque : elle les sent l’envahir, la toucher de partout, s’approprier son vagin. Elle sursaute en poussant un cri de plaisir en les sentant venir toucher l’entrée de son utérus, surprise par l’acte. Ce n’est clairement pas tous les jours que ça arrive… !

C’est tout naturellement que Sue pense que la température monte en flèche à cause de tout ça, alors qu’il s’agit en réalité du baiser durant lequel elle reçoit une lourde dose d’aphrodisiaques supplémentaires. Elle se surprend même à sentir son corps de contracter durant un instant, avant de sentir les tremblements arriver et jouir sous les doigts experts de son amante. L’esprit embrumé par le plaisir, elle ne pense pas un seul instant au pourquoi d’une montée si vive du tsunami et n’en devient que plus malléable pour Akita : Sue la laisse explorer son corps comme bon lui semble, gémissant en sentant la langue venir goûter le nectar que ses doigts ont contribués à faire couler. Mais elle ne s’arrête pas là, Surprise, Sue pose une main contre le mur comme pour s’y retenir alors que l’autre se glisse dans l’équivalent des cheveux de la femme-plante. Durant un instant elle jurerait que sa langue, tout comme ses doigts, envahit son intimité plus qu’elle ne le devrait. Elle se mord les lèvres mais n’arrive pas à retenir ses gémissements, son souffle court en disant tout autant sur le plaisir que lui procure Akita. Et, à nouveau, le bassin de Sue se met à trembler alors qu’un cri de plaisir résonne dans les douches et qu’elle inonde la bouche de la belle de son nectar.

Malgré ses deux orgasmes, Sue n’a cependant rien contre continuer – bien au contraire. Son corps est toujours aussi chaud, pour ne pas dire brulant de désir. La douche arrive à peine à faire descendre sa température corporelle, alors lorsque la jeune femme s’adresse à elle l’étudiante sourit.

Est-ce… est-ce que tu veux que je te…

Elle ne termine cependant pas sa phrase, sentant quelque chose glisser en elle. Cette fois, il ne s’agit ni de doigts ni d’une langue : c’est bien un sexe qu’elle est en train d’accueillir entre ses parois vaginales, et elle sourit en sentant la taille de celui-ci. On dirait bien que ça ne sera pas nécessaire de lui proposer un cunnilingus… alors, à la place, sa voix débordante de désir laisse échapper quelques mots.

… Akita peut me baiser autant qu’elle le souhaite…

Ce qu’elle fait sans se faire prier. Sue s’appuie contre le mur pour encaisser les puissants coups de hanche, criant de plaisir en sentant le membre écarter ses parois vaginales en s’enfonçant en elle. Elle sent la belle plante tenir fermement ses hanches pour assurer les mouvements, et deux autres venir saisir ses seins pour les malaxer… est-ce que… ça ne ferait pas quatre mains ? Dans son état, Sue a un peu de mal à comprendre ce qu’il se passe mais elle sait une chose : elle prend son pied. Alors si Akita a soudainement quatre bras et mains, ça lui va : après tout, elle les utilise pour rendre leur rapport bien plus agréable. Elle ne s’arrête cependant pas là, et d’autres stimulations viennent s’ajouter. Sue sent ses tétons durcis être aspirés par les mains, alors qu’il semble arriver la même chose à son clitoris, puis quelque chose s’inviter entre ses fesses. Elle sent également les lèvres de son incroyable amante dans son cou, ce qui lui procure un frisson de plaisir tant cela est doux par rapport aux autres actions. Et ce qui doit à nouveau arriver arrive : alors qu’Akita commence à éjaculer en elle et remplir son utérus, Sue jouit à nouveau. Elle a bien du mal à reprendre sa respiration tant le plaisir est intense, le large membre d’Akita continuant ses mouvements en elle durant quelques instants alors que ses cuisses sont couvertes d’un mélange de leurs deux fluides. Elle finit cependant par s’arrêter, libérant les parties de son corps dont elle s’occupait si bien. Seul son pénis reste en place, toujours confortablement glissé en Sue. La jumelle ne bouge pas durant de très longues secondes, essayant de reprendre un minimum ses esprits, avant de légèrement bouger ses hanches.

Akita… c’est… intense…

Ce n’est pas tous les jours qu’une personne autre que Laura arrive à la faire jouir autant en si peu de temps. Elle ne comprend pas exactement pourquoi son corps a aussi bien réagit à son invitée, mais elle s’en fout : elle a pris son pied ! Taquine, elle avance légèrement ses hanches vers le mur avant de les reculer à nouveau vers la femme, s’empalant à nouveau sur son sexe. Un mélange de gémissement et de rire s’échappe de ses lèvres, avant de dire en s’appuyant à nouveau sur le mur.

Je sais pas d’où tu viens… mais tu me refais ça quand tu veux…

Elle se maintient dans cette position durant quelques instants encore, essayant de retrouver un minimum ses forces. C’est qu’elle n’est pas sûre de bien tenir debout après une activité aussi intense, alors autant profiter de l’appuie ! Mais dans cette position, elle n’a pas encore bien vu Akita ni remarqué son éventuel changement de couleur… bien qu’elle se pose déjà quelques questions en vue des stimulations qu’elle lui a offerte.

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