Bac à sable > One Shot

Le secret excite... [PV]

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Kõya Breathless:
Ayame est une jeune adolescente de 19 ans bientôt la vingtaine, elle vit encore chez ses parents car elle habite juste à côté de l’université qu’elle fréquente, une école de graphisme, elle peut ainsi ne pas avoir des frais de logement et dépenser son argent dans autre chose. Pour subvenir à ses besoins, il y a ses parents bien sûr, mais aussi son petit job dans une supérette au bout de la rue où elle y va quelques soirs dans la semaine. Ayame à une réputation de fille facile, car elle s’amuse à allumer les mecs en soirée, pourtant il est très rare les fois où elle a réellement couchée avec un mec. La jeune fille ne pourrait même pas les compter sur les doigts d’une main… Elle a un petit frère, dont les relations sont assez conflictuelles à cette heure, ce petit con lui a pris sans sa tablette sans sa permission et il a fait une rayure sur son écran et ses parents n’ont même pas réagi disant qu’il était jeune et qu’il fallait qu’Ayame accepte de prêter de temps en temps ses affaires.

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“Mais c’est dingue ! Je suis dans une famille de fous… L'autre, il me prend ma tablette, me défonce l’écran et c’est encore moi qui me fais engueuler car je ne prête pas mes affaires !”

Le téléphone devant ma bouche, j’enregistre un message vocal pour une amie de ma promotion avant de l'envoyer.

“Il va me le payer ce petit con ! Je vais aller dans sa chambre casser l’écran de son ordinateur, ou sa console il ne va pas recommencer…”

Si j’allais vraiment le faire ? Je ne sais pas, cela allait sûrement m’attirer les foudres de mes parents et je n’avais pas envie d’avoir des problèmes. Je parlais surtout sur le coup de la colère, allongée dans mon lit en regardant le plafond je tapais du poing sur mon matelas.

“Où je vais me casser de cette baraque ! Je vais trouver un meilleur job pour mettre de côté et me prendre un appartement dans le centre…”

Cette conversation je l’avais déjà eu avec mon amie, à chaque fois que j’étais en colère je disais la même chose, elle devait me trouver trop chiante au bout d’un moment… Enfin, c’est comme ça a cet âge, je crois . Peut-être… Alors que je lisais les réponses de ma pote, je reçois un message de ma mère qui se trouve à la cuisine, qui me signale que le repas est prêt et que je dois venir manger. Je n'ai même pas faim, je n'ai pas envie de voir leurs gueules, mais si je descends pas… Ils vont me faire chier.

Je me lève de mon lit et me regarde dans mon miroir, je suis déjà en pyjama, en même temps on est dimanche soir. J’ai un shorty blanc avec des ours trop cute dessus et un simple débardeur assorti. Je prends un élastique sur mon bureau pour me faire une queue-de-cheval, laissant seulement des mèches tomber sur mon visage. J’ouvre la porte de ma chambre quand un nouveau SMS de ma mère arrive pour me dire d’aller chercher mon frère dans sa chambre car il n’avait pas vu son message.

“Elle peut pas bouger son cul ma mère… Je suis obligée d’aller chercher mon connard de frère pour manger ! Sa chambre est une vraie porcherie, je vais te la montrer !”

J’en profite pour envoyer un nouveau message vocal à mon amie, avant de sortir de ma chambre allumant la caméra de mon téléphone, je filme devant moi me déplaçant dans les couloirs de l’étage. Et je m’arrête devant la porte de mon frère, mettant ma main sur la poignée avant de l’ouvrir tout doucement, me faufilant à l’intérieur tout en gardant ma caméra allumée. Je le cherche, avant de m’arrêter net, téléphone à la main ne sachant pas comment réagir à ce que je voyais…

“Qu’est-ce… Que…”

Jack Taylor:
Je m’appelle Toshio et je suis au lycée. L'archétype du petit malin, vous diront certains, mais il ne faut pas les écouter. Je ne suis pas très grand, mais plutôt athlétique. Je fais pas mal de vélo, un peu de musculation dans ma piaule. J’ai des cheveux bruns, souvent soigneusement décoiffés. Je ne prends généralement pas trop le chou pour me fringuer. Jean brut, T-shirt ajustés, sneakers. Je dois avoir une bonne dizaine de paires…

“Putain c’est vraiment crade” murmuré-je.

Affalé dans mon fauteuil gaming - difficilement négocié avec mes parents, étant donné l’état absolument catastrophique de mon bulletin de note - je suis en vocal sur discord avec des potes. On sort tout juste d’une session counter et Hideo nous a envoyé une vidéo porno bien crade… Une actrice européenne en train de se faire uriner dessus par des hommes imposant, avant de… Se faire passer dessus dans toutes les positions possibles et imaginables.

“Bon heu les gars, j’vous aime bien mais j’vais aller manger hein… Ma daronne m’a envoyé un texto…”

Mes potes se marrent, me charrient un peu, et je coupe mon micro… Mais pas pour aller manger. En réalité, la vidéo m’a bien plus excité que je ne veux bien l’avouer. Dans mon froc, ma queue est bien dure, et pendant nos chamailleries, j’ai commencé à la caresser lentement, passant la pulpe de mes doigts sur la hampe. “Hm.” Avec précipitation, je retire mon jean, abaisse sèchement mon boxer sur mes cheville, empoigne ma queue. Je rembobine la vidéo, juste pour revoir le moment où la meuf se fait uriner dessus. Sa bouche grande ouverte, ses yeux pétillants de malice, ses doigts qui s’acharnent sur son clitoris gonflé… C’est à en perdre la tête et mes doigts compriment ma verge de plus en plus fort, amorçant un mouvement plus vigoureux. Ma respiration s’accélère et je grogne d’aise, les yeux rivés sur mon écran, le casque vissé sur les oreilles.

“PUTAIN”

La voix de ma sœur me fait carrément sursauter et avec précipitation, je clique sur la fenêtre pour la minimiser, mais j’arrache la prise jack de mon haut-parleur, ce qui a pour conséquence de diffuser le son de la vidéo que je regarde dans toute la pièce.

“PUTAIN AYAME T’ES CHIANTE”, je braille, pour couvrir le vacarme ambiant, le temps de fermer une bonne fois pour toute la fenêtre et de me retourner vers elle, furibond, et particulièrement agacé de n’avoir pas pensé à tourner le verrou de ma chambre… Mais d’un autre côté, je n’avais pas non plus prévu de me branler. Quel idiot ! C’est à ce moment que je constate deux choses, qui aggravent sensiblement la situation. Premièrement, je tiens ma grosse queue dans la main, dirigée tout droit vers ma soeur. Deuxièmement… Ayame a son téléphone devant son visage et…

“Mais tu filmes ? Arrête, merde !!”  Paniqué, je me redresse brusquement, ce qui fait rebondir ma queue contre mes abdominaux, me baisse pour récupérer mon boxer que je remonte vivement sur mes hanches, en furie. “Tire-toi, merde ! t’as rien à foutre là !”

Je ne comprends d’ailleurs toujours pas ce qu’elle fout encore à la maison, alors qu’elle est majeure et qu’elle a un taf… Mais passons.

Kõya Breathless:
Je suis sur le cul, je n'arrive pas à aligner deux mots à la suite, je ne sais pas, c'est quoi le plus choquant voir mon frère se branler ou savoir sur quoi il se branle ! C'est réellement une meuf qui se fait pisser par plusieurs mecs... Putain, il a vraiment des délires chelous. Je ne lâche pas mon téléphone, bien devant moi, je viens même à regarder la scène à travers l'écran pour être sûr que je ne loupe rien. Je zoom sur l'écran de l'ordinateur avant que le fenêtre disparaisse, disposant même du son de la nénette qui commence à se faire démonter. Et quand elle est plus là, je fais un plan sur mon frère... Queue bien raide dans sa main... Même prit en plein acte il ne débande pas !

"NON JE ME TIRE PAS !"

Putain, s'il croyait que j'allais le lâcher comme ça ! Ce petit con, il me pourrit la vie, c'est le chouchou des parents et maintenant, j'avais des preuves que c'était sûrement un psychopathe avec ce genre de vidéo qu'il regarde, c'est clair qu'il n'est pas net dans sa tête.

"Déjà fallait fermer ta porte pour ne pas que ça arrive et fallait répondre au tél, c'est Maman qui m'a demandé de venir te chercher pour aller manger... Je voulais en profiter pour montrer à mes copines ta chambre qui est une vraie porcherie..."

Je baisse enfin mon téléphone quand il n'y a vraiment plus rien à voir, mais je laisse la vidéo tourner par sécurité.

"Et je tombe sur un gros porc !" Ce qui est logique un porc dans une porcherie, mais je pensais pas à ce point. "Qui se branle sur des vidéos... Beurk, j'ai envie de vomir !!!"

Je mets ma main devant ma bouche pour faire genre je vais tout lâcher au milieu de la pièce, avant de m'arrêter.

"Tu te rends compte si cette vidéo venait à tourner... Papa, Maman, tes amis, ton école, tes professeurs, tes futures copines... Tu serais la honte de tout le monde, plus personne ne voudrait traîner avec toi !..."

Un délicieux sourire s'affiche sur mon visage, mesquin qui veut en dire long sur la suite des événements. "Mais je pense qu'on peut s'arranger pour qu'on ne la diffuse pas..." Mon sourire grandit de plus en plus, dévoilant mes dents blanches, je suis obligée de me pincer la lèvre pour ne pas commencer à ricaner. Et voir le visage de mon frère à ce moment... C'est limite jouissif ! Je tiens mon téléphone aussi fort que je le veux s'il décide de se jeter sur moi pour me l'arracher. C'est pour ça que je vais mettre fin rapidement au moment.

"Reste là ! Je vais dire à Maman que tu ne te sens pas bien, je viendrais apporter ton repas... Tu auras tout le temps de réfléchir sur ce qui vient de se passer." Et sans rien ajouter d'autres, je me dirige vers la porte en lui faisant face, avant de disparaître en lâchant. "Ferme pas la porte, je reviens vite !"

Il peut m'entendre ricaner dans le couloir, en descendant j'en profite pour arrêter la vidéo et l'envoyer vers mon cloud pour garder une trace. Quand j'arrive en bas, j'en profite pour dire à Maman que mon petit frère est malade et qu'il lui faudrait un plateau repas. J'irai lui apporter en grande sœur responsable et surtout pour me faire pardonner d'avoir été méchante avec lui ta l'heure. Ma Maman heureuse de ma prise de conscience me prépare le plateau pendant que j'engouffre à toute vitesse mon bol de riz et mes légumes.

Je finis dans les temps, je prends le plateau repas pour remonter tout en remerciant Maman. Je monte les marches de l'escalier pour aller à l'étage, je m'arrête à la salle de bain au passage... "T'aimes la pisse Toshio..." J'attrape le verre d'eau pour le vider dans l'évier, je descends mon short pour me poser sur les toilettes le verre entre les cuisses et je me mets à pisser dedans. Je le remplis en me forçant un peu. "Tu vas adorer."

Je me nettoie, avant de reposer le verre sur le plateau et d'aller en direction de la chambre de mon frère que j'ouvre en chantonnant.

"Me revoilà cher petit frère !"

Je dépose le plateau sur son bureau.

"J'ai dit à Maman que tu étais malade, elle t'a fait un thé bien chaud et une soupe !" Je m'en vais me mettre sur son lit, sortant de nouveau mon téléphone de ma poche. "Malheureusement, elle m'a dit qu'il y avait plus de crème pour la soupe... Alors... Tu vas devoir en mettre tout seul avant de la boire !" On se demande, c'est qui finalement qui a les idées les plus tordues. "Tu vas sortir ta PETITE queue et te branler devant moi, jusqu'à juter dans ta soupe et la bouffer. Ça ne devrait pas te déranger comme tes un gros sale ! Et si la pilule à du mal à passer prend une grande gorgée de thé et pense à la vidéo que j'ai prise avant."

En parlant de vidéo, j'allume mon téléphone. "Astique-toi mon frère bien-aimé !" Et j'allume la caméra à la suite de ces mots, souriant toujours, mes yeux pétillent. Il va voir le chouchou avec moi, il va bien s'amuser.

Jack Taylor:
J’aurais dû m'en douter. Impossible de raisonner avec Ayame, putain… Je me prends tout le temps la tête avec elle depuis deux ou trois ans mais cette fois-ci, j’ai l’impression que cette dispute est différente et mon coeur bat la chamade. Elle a l’air sérieuse et je peux voir à son regard - de psychopathe - qu’elle est carrément dégoutée par ce qu’elle vient de découvrir.

“Mais j’avais fermé la porte !” Pas à clé, certes. Mais merde, quand même. Elle n'avait pas à rentrer comme ça. “T’es complètement ravagée putain”. Je me sens un peu moins sale, maintenant que j’ai dissimulé mon sexe dans mon boxer, mais évidemment mon érection se voit toujours, et ma soeur persiste à diriger l’objectif de son téléphone portable vers mon entrejambe.

“Non attends attends Ayame, s’il te plait…”

J’ai envie de chialer, vraiment, je respire fort, le regard vitreux. J’ai l’impression que ma vie est en train de s’effondrer. Mais putain, qu’est-ce que je lui ai fait pour qu’elle me déteste autant ? Je retombe lentement sur ma chaise, les bras ballants, levant un regard contrit vers mon aînée. Je la connais suffisamment pour savoir que si elle avait l’intention de tout raconter aux parents, elle l’aurait déjà fait. “Ce que tu veux.” Ma voix est faible, presque implorante. Toutes ses corvées, ses devoirs de la fac, je suis prêt à m’en charger si elle me le demande. “Tu… Tu veux mon argent de poche ?” C’est ridicule et je le sais. Ayame a régulièrement des petits jobs qui lui rapportent bien davantage que les cinquante boules par mois que me filent les parents. “O…Ok. Je bouge pas.” Je répète bêtement l’ordre qu’elle me donne, le regard vide, sans même la regarder quitter la pièce.

Les minutes suivantes me semblent durer une heure. Les coudes sur les genoux et le visage posé sur mes paumes, j’ai l’impression d’être un condamné à mort à l’approche de la potence. Aucune issue, ni lueur d’espoir. Lorsque Ayame revient, je lève les yeux vers elle, sourcils froncés. Son ton ne me plaît pas, mais j’esquisse un faible sourire pour l’accueillir. Avec circonspection, j'observe le plateau qu’elle pose sur mon bureau. L’odeur du thé chaud chatouille mes narines et je me détends légèrement. Peut-être qu’en définitive Ayame n’est pas si horrible que ça, et qu’elle a juste essayé de me donner une leçon. Toutefois, les mots qu’elle prononce ensuite démentent immédiatement cette analyse.

“Ma queue n’est pas petite.” Je commence par me renfrogner, irrité par cette attaque directe à mon ego. “C’est dégueulasse Aya, tu sais bien que je vais pas faire ça…” J’essaye de sourire, la testant pour déterminer si elle est sérieuse… Et je constate avec stupéfaction que ma sœur ne plaisante pas. De nouveau, elle s’est emparée de son téléphone, qu’elle braque vers moi.

“Si je le fais… On est quitte ?” Mon cœur bat la chamade. Je ne sais pas pourquoi, mais l’idée de me branler devant elle ne me dérange pas autant qu’elle ne le devrait… Enfin si, je sais pourquoi. Je fantasme régulièrement sur elle, depuis des années. Je m’imagine parfois faire des trucs avec elle, mais je n'aurais évidemment jamais envisagé un truc pareil. "Je ne sais pas si je vais y arriver." Lentement, m’appuyant sur le bureau pour me redresser, je fais face au plateau, abaisse lentement mon boxer. Pourquoi est-ce que je suis excité, bordel. Ma queue flasque s’érige d’elle-même, alors que ma respiration s’accélère. sur ma droite, affalée sur mon lit, Ayame m’observe, et je sens son regard glisser sur mon visage crispé, sur ma queue veineuse. Les yeux mi-clos, j’essaye de faire abstraction de sa présence et empoigne mon vit d’une main ferme, juste au dessous du gland, avant d’amorcer un lent mouvement de piston. La chaleur de la soupe caresse ma hampe et le dessous de mon gland. La sensation est étrange, mais indubitablement plaisante.

“Hmm.”

Quelques minutes plus tôt, j’étais très proche de l’orgasme, si bien que je ne tarde pas à en ressentir l’approche au bout d’une trentaine de secondes de masturbation nerveuse, saccadée. Ma respiration s’accélère, mes tétons s'érigent et des frissons remontent le long de ma colonne vertébrale. Ayame me regarde. Elle va me voir gicler pour elle. “Pu-tain”, je ne peux pas m’empêcher de tourner mon regard hagard vers elle, de faire glisser mes yeux sur son corps gracile, sur son visage de peste mutin Nos regards se croisent… Putain, c’est sur sa jolie gueule que j’ai envie de…

“Hmmmmpf…Haaa.”

Je jouis enfin, me cambrant sous l’effort, aspergeant le plateau tout entier de foutre épais et visqueux. Les yeux écarquillés, je m’efforce d’orienter mon jet vers l'assiette de soupe en ahanant. Il me faut de longues secondes pour me remettre, et je m’affale sur la chaise, sans même prendre la peine de remonter mon boxer. Ma queue flasque repose désormais contre ma cuisse, suintant encore de semence tiède.

La mort dans l’âme, je m’empare de la cuillère, la plonge dans la soupe pour remuer le liquide. C’est immonde, mais peut-être que ça passera mieux comme ça… J’ai déjà goûté mon propre foutre, et autant dire que je n’en ai pas particulièrement apprécié le goût. Je jette un coup d'œil en coin à ma sœur et, les yeux mi-clos, je porte la cuillère à mes lèvres.  “Eurk…” Ouais, immonde. A la limite du supportable. Avec le goût de la soupe, c’est largement pire. Malgré tout j’avale une, deux, trois cuillères, avant de laisser retomber le couvert sur la porcelaine de l'assiette, les larmes aux yeux. De l’eau. De mes doigts tremblants, je m’empare du verre que j’envisage de vider d’un trait. J’en avale plusieurs gorgées jusqu'à…Tout recracher sur le plateau, les yeux écarquillés.

“Ayame, t’as quand même pas…” Je n’ai jamais bu de pisse auparavant, mais j’en reconnais l’odeur. Et le sourire narquois que je vois sur les lèvres de ma sœur confirme mes soupçons. Quelle horrible pute. Poussant un cri de rage, je me jette littéralement sur elle, l’écrasant de tout mon poids contre mon lit, m’efforçant d’immobiliser ses poignets pour m’emparer de son téléphone portable.

“Donne-moi ça !”

Kõya Breathless:
Je suis sérieuse, son petit sourire d’ange qu’il fait à nos parents pour gratter plus d’argent de poche où pouvoir sortir avec ses potes ne fonctionne pas avec moi ! Il va la bouffer sa soupe pleine de sperme et il va le boire son verre de pisse, c’est un porc, il va assumer jusqu’au bout devant mon téléphone pour immortaliser le moment.

“Je verrais… Peut-être que oui, peut-être que non.” Jamais on sera quitte, je vais le faire souffrir jusqu’à qu’il en puisse plus et qu’il ne m’amuse plus. Le chouchou de la famille va comprendre sa douleur. C’était l’occasion rêvée pour me venger de lui, de tout ce qu’il avait fait jusqu’à présent. “Branle toi !”

Un ordre sec sort de ma bouche, je m’installe bien comme il faut sur son lit déposant son oreiller sous mon bras qui tient mon téléphone portable pour qu’il tienne bien en place sans que j’ai besoin de forcer. En attendant, mon petit frère se lance enfin, descendant son boxer pour dévoiler sa… “Petite bite vraiment !” Pas vraiment, mais vu comment il a réagi tout à l’heure à ma provocation, en rajouter une couche ne fait pas de mal. Et en quelques secondes il se met à bander comme un âne, sa queue gonflant, se gorgeant de sang vers le haut formant un arc de cercle à cause de sa longueur.

Je souris en le regardant faire, il a même pas essayer de négocier plus que ça, il m’écoute comme un gamin c’est vraiment trop jouissif ! J’alterne entre son visage crispé et sa main qui coulisse contre sa hampe veineuse. Bordel, il arrive à s’astiquer devant sa soeur sans débander un instant.

“C’est moi qui te fais bander comme ça Toshio ? En plus de regarder des trucs dégueulasses tu bandes sur ta soeur ?” Je me mets à rigoler, ne pensant pas que tout ce que je venais de dire était vrai.

Je n’en loupe pas une miette, je zoom sur sa verge, je lève le téléphone pour filmer son visage et juste au dernier moment je reviens sur un plan large pour le voir tout entier gicler sur son plateau-repas. Des longs filets blancs, collant gicle partout ne pouvant pas se contrôler, tout en gémissant. Qu’il est mignon… Je me ricane devant la scène, me moquant de lui ouvertement.

“Mange maintenant…”

Mon sourire devient de plus en plus grand, une sadique de premier ordre ! Je le regarde mélanger, avaler une première cuillère, une deuxième… Ainsi de suite jusqu’à s’arrêter et saisir le verre. Ouais, ouais, ouais ! Vas-y ! Je me redresse sur le lit, le voyant tout recracher quand il découvre la supercherie. Cette fois j’éclate de rire, je ne peux plus me retenir, des larmes coulent de long de mes joues. J’ai juste le temps de bien attraper mon téléphone quand Toshio me saute dessus pour essayer de me voler mes preuves. Réflexe de survie.

“MAMANNNNNNNNNNNNNN !”

Je crie aussi fort que je le peux pour qu’elle puisse m’entendre depuis le bas et la réponse ne se fait pas attendre, en bas des escaliers la voix de notre maternelle résonne sèchement, stoppant directement les chamailleries de son frère.

“Qu’est-ce qu’il se passe là-haut ? Toshio ? Ayame ?”

Je regarde mon frère droit dans les yeux avec toujours ce même sourire, narquois, provocateur qui en disait long sur sa situation. T’es dans la merde mon coco.

“Lâche-moi ou je balance tout à maman… J’ai les sauvegardes dans mon cloud, ça sert à rien de les supprimer depuis mon téléphone tête de bite. Tu voudrais quand même pas faire honte à toute la famille avec tes sales histoires ?”

“ALORS ?”

On peut entendre notre mère monter les premières marches de l’escalier, quand mon frère me lâche enfin pour se calmer, comprenant que j’avais plusieurs kilomètres d’avance sur lui.

“C’EST BON TOSHIO VOULAIT PAS MANGER SA SOUPE, MAIS C’EST BON LA ! IL VA TOUT MANGER SANS EN LAISSER UNE GOUTTE !”

Je me lève du lit, pour aller vers le plateau repas prendre la cuillère pour la tendre à Toshio pendant qu’on entend maman repartir dans la cuisine.

“Tu vas tout manger ! Lécher l’assiette, le plateau pour nettoyer ton sperme et le rapporter à maman en disant que tu vas bien. Tu vas également lui dire que demain on sort les deux ensembles en ville, pour me choisir une nouvelle tablette car c’est toi qui l’as cassé ! Et je peux te dire qu’on va bien s’amuser tous les deux. Ce soir, ce n'était qu’un avant-goût.” Je me mets à ricaner de ma blague. “Avant-goût alors que t’as bouffé ton sperme et bu ma pisse t’as compris hein.” J’étais pas très forte pour les jeux de mots mais passons.

Je marche vers mon frère qui avait toujours la queue à l’air, je passe mon index sous son gland pour récupérer le sperme qui restait pour lui étaler sur le visage à la manière de Simba.

“Passe une bonne nuit Toshio, à demain en forme !”

Je pose ma main sur mes lèvres pour lui envoyer un baiser, avant de quitter la pièce le laissant en plan avec sa soupe, le sperme, la bite à l’air, agitant mon téléphone dans les airs. Je vais dans ma chambre fermant la porte derrière moi avec le verrou s’il décide de rentrer dans la pièce pendant la nuit. Ma chambre est juste à côté de la salle de bain du haut, avec un mur pas très épais… Je m’installe sur mon lit à moitié allongée avec les jambes repliées vers le haut.

“Putain… J’en pouvais plus…”

Je tire sur le bas de mon pyjama, libérant ma chatte totalement trempée, il y a de la mouille partout sur mes lèvres, à côté et sur le tissu de mon short. Quand je disais que la situation était jouissive, c’était vrai, voir mon frère se branler en me regardant m’avait excité au plus haut point. Le con, je pensais pas… Sa grosse queue là. Et ses couilles qui balançaient en dessous… J’avais envie de lui sauter dessus pour le dévorer. Et le voir jouir comme ça, je mets mon doigt qui avait essuyé son gland dans ma bouche pour goûter ce qu’il restait de son jus.

“Hmmmmm…”

Je rentre mon doigt dans ma bouche appuyant contre ma joue, avant de le sortir pour le faire revenir, je mime une fellation pendant que mon autre main part vers mon intimité pour commencer à me toucher. Je glisse sur toute ma cyprine, mon clitoris est dressé de mon désir.

“Hennnn ouiiii… HMMMMMM-M”

Je couine beaucoup plus fort que d’habitude, putain Toshio… Ma main, qui s’agite sur ma chatte arrête pour venir chercher ma brosse à cheveux sur le côté afin de me masturber avec le manche. Il est plus petit que la queue de mon frère, mais ça fera l’affaire pour le moment, j’en peux plus je dois jouir. Je l’enfonce dans ma vulve sans difficulté et je commence à ma pénétrer avec, basculant la tête sur le côté en continuant d’imaginer que c’est sa queue qui me prend la chatte et la bouche.

“AHHHH-H OUI !”

Je suis tellement sous tension que j’explose en même pas une minute, je me cambre sur l’arrière, mon short au niveau des genoux, la brosse au plus profond de moi, mes tétons s'érigent sous mon haut.

“TOSHIOOOO AHHHH-H”

Je venais vraiment de me toucher en pensant à mon frère… Et c’était le plus bel orgasme de ma vie… Je n’arrive même plus à bouger, laissant ma brosse entre mes cuisses dégoulinantes de mouille après mon orgasme, ma main qui était dans ma bouche tombe lourdement sur le côté alors que je suis à bout de souffle. Je n’en reviens toujours pas bordel…

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