Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre > Complexe d'études secondaires et supérieures

Trois dames et un roi !

<< < (2/2)

Compte Inactif:
 
Un jeu vieux comme le monde. Un levant un sourcil vers la demoiselle aux cheveux d'argents, Héra avait toutes les raisons du monde pour éveiller sa vigilance sur ses prochaines actions. Et, finalement le cadre dans lequel il venait de plonger n'était pas forcément le plus stimulant. Il y voyait principalement deux filles sur trois plus en proie à la panique qu'un réel intérêt à jouer. Pourtant, c'était ce qu'il souhaitait ; jouer. Mais il faut croire qu'il est bien trop monstrueux pour espérer que les choses se passent sans recourir à une autorité intimidante. Las, il souffle, mais ne baisse pas la garde.

La "table" de jeu est installée au sol, notre homme y posa lourdement ses genoux dans un bruit sourd et presque caverneux au vu de la salle encore en chantier, la lumière des éclairs venaient illuminer la pièce par intermittence, toujours accompagner de son vacarme qui tonne comme le début d'un apocalypse. Héraclès ne s'en formalisa pas et donna déjà toute son attention au jeu.

« Je suis prêt. »

L'étudiante à la crinière dorée commence à switcher les verres dont la pièce était à la base au milieu. Bizarrement, les verres n'allaient pas aussi vite qu'il le pensait et le suivre n'était pas aussi compliqué qu'on le croyait. Yumeko, qui s'est suffisamment présentée, avait l'air d'être la seule à être pleinement dans le jeu. C'était particulièrement attachant, même s'il relevait une certaine naïveté mêlée à de la passion. Une candeur adorable dans tous les cas. Les échanges s'arrêtent et il est temps de choisir.

Il se frotta les mains, réfléchit quelques secondes, avant de pointer celui de gauche.

« Celui-là. »

Il attendit peut-être Yumeko mais en levant une main il préféra mettre cartes sur tables derrière un sourire concupiscent.

« Si je gagne, Yumeko, tu devras ouvrir ta chemise, et frotter ta poitrine contre mon dos tout en me massant. Toi, je ne sais pas si tu t'es présenté, tu vas me masser l'intérieur des cuisses. » Finit-il par dire à Mary. « Et la plus glaciale de toutes les trois, Kiari, si je ne me trompe pas, un baiser. Un long, baiser. »

Carnassier dans le sourire, la prédation dans le regard, il ne ressemblait plus qu'à un énorme lion devant trois petites chattes qu'il trouve à son goût. Il tangue la tête d'un côté, malicieux et presque espiègle et attend tout simplement que le jeu annonce ou pas sa victoire.

Avec des idées bien trop lubriques en tête pour tenter de garder le contrôle sur lui. Absolument pas prêt de la potentielle contre attaque de ses nouvelles comparses.

Yumeko:
Mary allait renverser le gobelet quand l’homme l’arrêta levant la main et expliqua ce qui allait suivre s’il gagnait. Et comme Kirari le pensait, il avait des pensées bien lubriques pour les jeunes filles, voulant en profiter comme il se devait.

"Nous n’avons pas le choix de vous écouter…" Murmura Kirari qui était toujours aussi froide et qui savait que la troupe allait perdre la première manche dans tous les cas. "Par contre vous, vous trompez mon prénom est Ki-ra-ri est non, Kiari… Il faudrait se montrer plus attentif, cela peut vous jouer des tours..."

Mary commença par renverser le gobelet du milieu qui était vide. "Et moi c’est Mary..." Puis elle posa ses doigts sur les deux autres et en même temps, elle les fit tomber découvrant la victoire de l’ouvrier. "Pour cette fois, vous avez de la chance."

"Vous êtes trop fort Monsieur !!!"

Yumeko à son habitude se montrait trop heureuse, sautillant sur place et tapant dans ses mains avec un large sourire aux lèvres. Les contraintes posées par l’ouvrier ne la dérangeaient pas, adorant s'exhiber c’était presque comme une formalité. Si bien, que Yumeko déboutonna directement son chemisier commençant par le bas, dévoilant son nombril, le bas de ses seins quand elle dégagea le tissu humide et enfin les derniers boutons. Et son haut s’ouvrit devant l’homme, découvrant sa poitrine galbée, ses auréoles légèrement plus foncés et au milieu ses petits tétons pointant vers le haut à cause du changement de température. La jeune fille aux cheveux noirs posa ses mains sur sa poitrine pour la resserrer, toujours avec ce petit sourire angélique, tout en marchant pour venir se coller dans le dos de l’ouvrier. Sa grosse poitrine se colla contre lui, leurs peaux humides l’une contre l’autre, elle déposa sa tête au niveau du creux de son cou pour lui murmurer à l’oreille.

"Vous appréciez Monsieur l’ouvrier ?"

Yumeko ondulait de haut en bas contre le dos de l’homme pour faire glisser ses seins, qu’il puisse sentir ses boutons tendus. Ses mains commencèrent aussi à se balader pour commencer le massage plus en profondeur, commençant par les bras.

Mary qui savait que c’était perdu se déplaça à son tour pour se mettre à genoux entre les cuisses de l’ouvrier, pour déposer ses mains sur ses cuisses. La blonde montrait moins de motivation que son amie, Yumeko, sauf qu’il n’allait pas avoir le temps de dire quelque chose que Kirari arrive pour attraper son visage et l’embrasser. Ses lèvres douces, charnues au goût de miel à cause de son gloss glissaient sur celle de l’homme. Ses mains, ses petits doigts encadraient avec du mal son imposante mâchoire pour le maintenir vers elle. Des bruits humides s’échappaient de ce baiser sauvage que Kirari lui offrait, ouvrant légèrement la bouche pour venir chercher la langue de l’homme avec la sienne. Mélangeant leurs salives, commençant un long balai, comme il le voulait. Kirari faisait durer son plaisir, aussi longtemps que possible, avant de se détacher le regardant de haut.

"Deuxième manche !" Cette froideur toujours présente, Kirari retourna s’installer, c’était elle qui allait devoir mélanger les gobelets, son amie étant à présent occupée à masser l’intérieur des cuisses de l’ouvrier.

"Si vous êtes gentil avec moi Monsieur, je suis prête à vous aider !"

"Yumeko tu sais que je t’entends même si tu chuchotes..."

"Je rigole ne t’inquiète pas Kirari !!"

Yumeko se mit à ricaner, est-ce qu’elle rigolait vraiment ? Pas sûre, elle aimait bien les jeux et ce qu’elle voulait était de faire durer le plaisir pour s’amuser le plus possible. Et voir ce que l’ouvrier avait en tête.

Kirari se mit de son côté à mélanger les gobelets, elle était bien déterminée à gagner cette manche… Elle accéléra les mouvements même si c’était toujours possible de suivre l’objet en dessous et surtout elle fit glisser la pièce en dehors d’un gobelet pour la placer sous un autre discrètement… Pour le tromper. La pièce devait se trouver à droite cette fois, sauf qu’elle était à gauche. Une technique de triche très bien rodée et impossible à voir pour une personne qui n’était pas du milieu.

"À vous !"

"Attendez !! Que direz-vous d’ajouter quelques règles, si nous gagnons nous avons aussi le droit de choisir trois choses à vous demander, un choix chacune. Sauf, si vous avez trop peur de perdre contre nous."

Yumeko ne pouvait pas s’empêcher de mettre son grain de sable, voulant elle aussi s’amuser à trouver des défis pour son ouvrier qu’elle massait toujours avec autant de plaisir. Ses doigts courant sur ses bras musclés et ses seins dessinant des cercles dans son dos.

Quand l’homme aura choisi sa réponse et qu’il sera temps de découvrir une nouvelle fois les gobelets, il pourra sentir une légère pression plus forte sur son bras gauche… Une aide de Yumeko pour lui signaler où se trouvait la pièce et déjouer les plans de Kirari… Fallait-il déjà qu’il comprenne ce que ça voulait dire et qu’il accepte de se faire aider… Car il pouvait croire que tout cela n’était qu’un piège de la part de Yumeko…

Il avait toutes les cartes en main, il devait juste faire un choix.

Compte Inactif:
« Oh, Kira..ri. Au temps pour moi. » Qu’il répond le regard désolé.

Yumeko, Kirari, et Mary. Un troisième prénom qui n'est pas japonais, mais vu l'époque actuelle cela ne veut plus dire grand chose. Il ne laissa que quelques secondes à cette réflexion avant de se concentrer finalement sur l'essentiel : elles. Seulement elles, et ce qu'elles vont faire dans les prochaines secondes. Il ignorait s'il avait de la chance sur ce tour, ou bien s'il avait du talent, Héraclès n'a jamais voulu vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, et c'est pour ça qu'il ne se prononça pas des masses sur la flatterie de la Brune. Un sourire, pour apprécier en revanche son enthousiasme, sa jolie voix, son joli sourire qui rend son visage bien plus radieux. Mais le plus excitant est à venir.

Glissant doucement des yeux sur ses phalanges qui s'empressent d'imaginer ce qu'ils pourraient empoigner, il savoure le strip-tease lent et sensuel de l'étudiante avec une voracité flagrante dans les pupilles. Bouton par bouton, il contemple la peau nue de porcelaine, opalescente, lisse et parfaite de la jeune fille sans se concentrer sur quoi que ce soit d'autre. L'ascension arrive à son apogée ; la chemise s'ouvre et sa poitrine généreuse se dévoile dans un rebond sexy. Les bourgeons déjà dressés, Héra, les joues brûlantes, ouvrit la bouche pendant une seconde, béante et niaise avant de la refermer aussitôt pour reprendre contenance. Les seins écrasés l'un contre l'autre, Héra se mordit les lèvres, tanguant la tête d'un côté, puis de l'autre, ne loupant pas une seule seconde de ce délicieux spectacle.

Ne pas imaginer sa hampe au milieu relève de l'impossible. Bandant.

Prédatrice alors qu'elle lui tourne autour pour contempler son dos massif, son derme brûlant et épais se retrouve enfin flatter par une étreinte mammaire, où le titan y révulse les yeux pour mieux apprécier ce contact, un corps à corps délicieux, chaud, humide, même ses petites mains sont beaucoup plus expertes qu'il aurait pu penser lorsqu'elles commencent à le masser. Ses tétons durcis le faisant frémir, arrachant même un frisson dans toute la colonne.

« Vous appréciez Monsieur l’ouvrier ?
- Moelleuse, chaude, douce, et mouillée. Autant dire que c'est parfait. Tu peux m'appeler Héraclès. » Qu'il susurre avec une voix lascive pour se présenter, soupirant d'aise chaque fois que ses monts de chair se déplacent sur sa colonne.

Comme un pacha, il se laisse faire, regardant ensuite ses bras râblés et striés se faire masser, mélange de papouilles et de poignes franches. Littéralement le bonheur, certainement la première fois qu'il subit pareille attention, ce qui ne le calme en rien. D'autres mains s'invitent sur ses cuisses, mais peut-être pas avec l'enthousiasme du jeu que sa partenaire, mais pas le temps d'y observer le spectacle, les lèvres de Kirari emprisonnent les siennes dans un long ballet langoureux, appréciant son goût comme sa chaleur, mêlant leur salive qui est dégusté et savouré du côté de l'ouvrier. Maintenant dans un carcan d'attentions de la part de trois muses, une véritable tempête d'émotions balayant toute lucidité chez notre homme, le bas-ventre bourdonnant, encaissant les multiples vagues de chaleur incendier son être. Et ça ne loupe pas, le pantalon maintenant trop serré, une proéminence pas dénuée d'une taille intimidante gonfle dans son pantalon, s'étalant doucement à la naissance de sa cuisse pour l'instant pas encore à la merci de Mary.

Le plaisir s'arrêta brutalement, Héra contemplant Kirari avec nettement plus de douceur, sans réellement l'affronter. Mais plutôt... Joueur. La deuxième manche est lancée et Yumeko propose même son aide.

« Ah bon... ? Et qu'est-ce que tu y gagnes du coup ? »

Peut-être simplement le plaisir de jouer ? C'était le seul scénario envisageable selon son point de vue. Puis son rire le perd complètement, Yumeko était vraiment une curieuse personne. Intrigante, malicieuse, coquine, elle était un livre dont Héra savourait chaque page pour mieux comprendre son œuvre. Un œuvre avec une poitrine parfaite, quand même. Les gobelets reprennent leur valse et la vitesse change complètement la donne, il suit, ne lâche pourtant pas le possesseur de la pièce.

Et comme pour ajouter une pression supplémentaire, une nouvelle règle est proposée. Difficile d'imaginer quel genre de commande pourraient-elles lui dire. Mais le mystère avait l'air assez attrayant pour y succomber. Ronronnant toujours son plaisir à la sensation du contact poitrine/dos, où il pouvait encore sentir ses tétons durs rouler sur ses muscles. Sa queue continuait de grossir et s'approchait doucement des phalanges de la blonde qui bougent sans entrain sur ses énormes cuisses. Pendant un instant, il était persuadé d'avoir senti une pression sur un côté plus que l'autre de la part de Yumeko. Hasard ou pas ?

Mais la tentation était plus forte. Il voulait voir jusqu'où elles iront.

« Deal, demandez-moi trois choses, si je perds. Ca sera la droite, pour moi. »

Puis, maintenant, il s'en remet à elles. Prêt à assumer. Au pire, il restait encore des tours, non ? Et puis, il bandait déjà si fort, donc quoi qu'il arrive, il était prêt à assouvir ses idées les plus lubriques. Par n’importe quel moyen. Si maintenant elles conversent avec un Nounours un peu excité, le Grizzly s’éveillera lorsqu'il finira par se lasser.

Yumeko:
"Vous êtes joueur Monsieur Héraclès j'aime beaucoup !"

Yumeko était si contente qu'il accepte la nouvelle règle, si bien qu'elle ouvrit grand les bras pour venir lui offrir un énorme câlin. Ses petites mains passant maintenant sur son torse, sa poitrine s'écrasant au maximum contre son dos et son visage caché vers sa nuque entre les cheveux des deux partenaires. La jeune fille passe sa langue doucement sur sa peau simplement pour le goûter, remontant vers son oreille pour la mordiller et lui susurrer quelques mots.

"Par contre…"

Kirari qui restait impassible devant les singeries de sa son amie, posa son doigt sur le gobelet du milieu pour le renverser et faire tenir le suspense.

"Vous avez dit à droite !"

La Froideur fit tomber les gobelets en même temps pour dévoiler la pièce qui était à gauche.

"Perdu !"

Et pour la première fois un léger sourire s'afficha sur le visage de Kirari pendant quelques secondes.

"Il fallait m'écouter Monsieur Héraclès, je suis là pour vous soutenir !!!"

Yumeko finit enfin sa phrase, avec une touche de déception dans sa voix revenant titiller se lobe d'oreille en poussant des petits couinements de déception. Pendant ce temps Mary se redressa rapidement, enlevant ses mains des cuisses de l’ouvrier pour prendre ses distances.

"J'annule sa règle !! J'en peux plus, vous avez vu !!! Il bande comme un taureau sous son pantalon, à cause de Yumeko j'ai cru que ça n'allait jamais s'arrêter. Son sexe est énorme, c'est inhumain."

La blonde qui se contentait jusqu'à présent venait de tout lâcher en se reculant, depuis le début sous ses yeux le sexe de l’ouvrier n'arrêtait pas de grandir et de gonfler. Arrivant presque à ses doigts, si proche de lui, elle pouvait sentir son odeur lui piquer le nez. Mary s'essuya les mains sur sa jupe tout en reculant vers Kirari pour tirer une chaise et se mettre assise dessus, croisant ses jambes et dévoilant ses cuisses fines.

"Mary tu n'es jamais contente, faut savoir apprécier ce que l'on a !"

Yumeko était toujours collée à Héraclès, passant ses doigts sur son torse contournant ses tétons pour les faire dresser.

"Chacun choisit ce qu'il veut, moi j'ai bien envie d'en voir un peu plus… Héraclès vous pouvez enlever votre pantalon qu'on voit mieux de quoi Mary avait peur ! Les Japonais ne sont pas réputés pour avoir un gros sexe… Nous n'avons pas l'habitude, alors je suis curieuse !"

Kirari qui en l'apparence était froide, se montrait quand même perverse quand elle pouvait se rincer les yeux sans contrepartie. Elle laissa l’ouvrier descendre son pantalon pour pouvoir en profiter, se mordant la lèvre inférieure tout en souriant elle n'ajouta rien de plus.

"C'est mon tour ! Je dirais même que c'est à mon tour de me faire masser maintenant."

Yumeko se décolla d'Héraclès pour passer devant lui et le chevaucher, écartant ses jambes sur ses cuisses. Elle leva sa jupe derrière elle pour que ses copines profitent encore du spectacle et posa ses mains juste à la limite du sous-vêtement de l'ouvrier, tirant dessus pour passer ses premières phalanges et les passer dans sa toison bien dense.

"Allez-y, vous pouvez masser tout ce qui est devant vous !"

Yumeko se cacha bien de donner des précisions lui laissant la porte complètement ouverte sur ce qu'il voulait masser de ses grosses mains.

"Pendant que Yumeko profite nous allons commencer la prochaine partie…"

Yumeko décala sa tête sur le côté pour que l'ouvrier puisse voir les gobelets et elle aussi et dès que c'était bon Kirari les fit pivoter dans tous les sens. Comme avant la jeune fille allait tricher, la pièce devait se trouver au milieu et elle était à gauche cette fois. Yumeko colla une nouvelle fois son visage contre l'oreille de l’ouvrier.

"J'ai encore plein de règles à inventer alors je ne vais pas vous donnez la réponse cette fois… Surtout que vous ne m'écoutez pas quand je vous aide. Je peux juste vous dire qu'elle n'est pas au milieu…"

Yumeko allait le laisser se débrouiller cette fois, continuant d'avancer ses doigts dans son sous-vêtement pour frôler la base de sa hampe.

"Oh qu'est-ce que je sens là… Miam !"

Compte Inactif:
Il avait perdu. Son palpitant s'affole, mais d'excitation. Il plissa les yeux, pour comprendre un peu la situation. Comment Yumeko pouvait-elle voir les manipulations de sa comparse simplement avec les yeux ? Les mouvements ? Les regards ? Autre chose ? Il commençait à comprendre la combine : elles décident de qui perd et qui gagne. En attendant, l'heure était au plaisir. Sa poitrine généreuse s'écrase tellement contre ses omoplates qu'il pouvait sentir son cœur battre contre son derme. Entre ses lèvres un souffle chaud parvient à lui décoller un nouveau frisson, traçant un filet de salive le long de son cou pour s'emparer de son oreille entre ses dents, donnée avec docilité.

Yumeko avait l'air d'être autant de son parti que des filles. Peut-être qu'elle voulait tout simplement s'amuser, et bien sûr, Héra ne lui donnera jamais tort. Le lobe de son oreille malmené par une bouche experte et pourtant, elle insuffle une déception que notre Titan se languit de rectifier. Son grognement satisfait rouler dans son torse comme le félin plus vraiment patient avant de dévorer sa proie.

« Et tu es une incroyable supportrice. Je saurais me faire pardonner. »

En attendant, la première demande fut l'abdication ferme et définitive du massage de Mary, comme si c'était plus un supplice qu'autre chose. Il souriait, voyant son problème de "taille" qui pour lui n'en était pas un, hormis qu'il fallait savoir s'en servir plutôt que de se reposer sur le diamètre et la longueur préoccupante de son membre. Après, pour lui tout est relatif. Est-elle énorme ? Ou Mary est-elle trop petite ? Bien trop frustré actuellement pour ouvrir le débat.

Tandis qu'elle prend congé, Yumeko adoucit l'humeur de l'homme avec des mots qui réchauffent le torse autant que le reste. Il l'aimait bien, c'était une certitude, mais Mary aussi lui plaisait, parce que la résistance est toujours attrayante, et que le jeu n'est que plus amusant. Le frisson s'intensifie quand de ses doigts experts, la brune augmente la sensibilité des bourgeons de ses pectoraux ronds et épais, accordant péniblement une oreille à Kirari. Un sourire carnassier vient d'abord répondre à la demande, presque ravi d'avoir perdu.

« Vos désirs sont des ordres, ma chère. »

Il se redressa doucement en prenant soin de ne pas bousculer sa masseuse préférée, pour défaire la boucle de sa ceinture, il va tomber difficilement, en prenant soin de quitter les chaussures par soucis de pas paraître ridicule avec seulement un sous-vêtement sur lui. Son sexe rebondit allègrement, libérant un miasme odorant testostéroné et viril entêtant, certainement piquant pour Mary. Il nota alors toute la concupiscence l'obscénité dans le regard de la Blanche, répondu d'un passage de langue sur ses dents avant de se rasseoir.

A peine le temps de sentir le sol sur son séant, l'étudiante exige un massage pour son plus grand bonheur. Pantois, il observe comme le dernier des pervers, la chevauchée sensuelle de la jeune fille avec une attention presque religieuse. La chaleur de ses cuisses contre les siennes, si épaisses que les genoux de l'étudiante ne touche pas le sol. Son sexe irradie entre ses cuisseaux tout en pulsant au rythme de son cœur.

Un râle quand sa main passe s'engouffrer don son pelage pubien et brûlant, il leva ses grandes mains calleuses.

« Je vais pas me gêner. »

Sa poitrine opulente disparaît derrière ses pognes pour la pétrir avec une poigne ferme et autoritaire, se mordant les lippes sur la vue appétissante que Yumeko lui offrait. Il remonte sur ses épaules souples et sexy avant de passer sur son dos, et chute jusqu'à sa taille pour lui attraper les fesses avec ferveur. Ses cuisses se retrouvent également palpées, deux pouces s'engouffrant dans l'aine avant de remonter sur ses seins en y pinçant ses tétons, les tirant dans sa direction, puis en écrasant les deux monts l'un contre l'autre. La bouche semi-ouverte et l'étincelle coquin dans les yeux, il secoua sa tête pour reprendre contenance, car la partie n'est pas terminée.

Difficile de se concentrer au vu des circonstances, mais il fit du mieux qu'il pouvait en suivant les gobelets tourner encore dans cette valse presque illusoire. Il fronça les sourcils, oubliant presque le massage qu'il poursuivit avec moins d'amour pour essayer de ne pas se tromper. La chaleur de son corps se retrouve étreinte par celle de son vis-à-vis, son buste s'écrasant contre le sien et une voix chaude à son oreille. Encore une fois, il était presque prêt à perdre pour découvrir son esprit coquin, mais une défaite est une défaite. Et ça, il le refuse. Pas au milieu, donc.

Il alla lever sa main pour pointer une direction, mais des doigts viennent saisir la base de sa hampe pour le faire sursauter, un grognement de plaisir roule dans sa cage thoracique.

« Tu sens quelque chose qui veut bien savoir si tu es aussi appétissante à l'intérieur comme à l'extérieur. Tout comme tes amies... D'ailleurs, si je gagne, Mary, à quatre pattes à ma droite, les fesses bien évidence, sans avoir le droit de bouger. Kirari, touche-toi, comme bon te semble, tout comme toi je veux profiter d’une belle vue. Et Yumeko... »

Il déroule alors sa queue dans une giclée de pré-semence odorante qui souille l'abdomen de la brune, striée de veines qui continue de pomper pour chercher l'érection totale.

« ...Gâte moi. »

Lui laissant carte blanche, il reprend son massage, avant de prendre une inspiration après un dernier moment d'hésitation.

« ... Gauche. »

Navigation

[0] Index des messages

[*] Page précédente

Utiliser la version classique