Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre > Complexe d'études secondaires et supérieures

Trois dames et un roi !

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Yumeko:
Yumeko, Mary et Kirari avaient leur établissement au centre-ville, pourtant, elles aimaient de temps en temps pratiquer des jeux en extérieur. À la volée, faire des jeux de carte simple comme - Find the Lady - dont le but est de trouver la dame comme il est dit. Le jeu des gobelets où il faut trouver la pièce, des jeux simples et que les amies pouvaient facilement truquer pour s'amuser. Yumeko avec son physique, son énergie servait de rabatteuse, Mary gérait le jeu et Kirari s'occupait de la discipline si quelqu'un osait broncher.

Les amies s'étaient mises derrière le lycée visant des jeunes en quête de frisson ! Elles faisaient ça pour s'amuser, tout en profitant pour se faire de la publicité. Tout se déroulait très bien, des groupes d'étudiants venaient petit à petit, Mary en laissait gagner certains dans le but de les retrouver plus tard. Elles visaient un certain profil, fils ou fille à papa, maman. En clair, ceux qui semblaient avoir beaucoup d'argent. Les heures passaient dans la bonne humeur, alors que le ciel venait à leur réserver une petite surprise…

En seulement quelques minutes, le ciel s'était couvert d'un manteau gris presque noir ! Un grondement en pleine après-midi… Même pas le temps de lever la tête que la pluie commença à tomber avec violence, une averse sans pareil ! Pas la peine de préciser que les étudiants avaient pris la poudre d'escampette rapidement, alors que les filles devaient avant tout ramasser leurs affaires… Les jeux de cartes, les gobelets, les billes, tout volait à cause des bourrasques de vent. Les amies s'agitaient sous la pluie pour tout récupérer, râlant, après ce temps. Quand tout était là, elles se mirent à courir vers la porte arrière de l'établissement scolaire… Rentrant à l'intérieur sans avoir d'autorisation, ce n'était pas grave, c'était le seul endroit à l'abri à des kilomètres.

Yumeko en tête avance doucement sans faire de bruit car il y a des cours dans des salles, les professeurs parlent fort. Elles lancent des regards par les fenêtres quand elle arrive devant une salle vide, la porte est ouverte et elles rentrent à l'intérieur sans hésitation !

"Enfin, on est tranquille, cette averse… Je ne m'y attendais pas.."

"Personne ne s'y attendait Yumeko !"

La salle avait l'air en travaux, les tables étaient toutes contre un mur avec les chaises, il manquait des meubles et il y avait de la poussière un peu partout. Des trous dans les murs avec des câbles qui dépassaient… Kirari tira une table au milieu de la pièce pour poser leurs affaires et chacune prit une chaise.

"Je suis trempée… Mon maquillage n'a pas coulé ?"

"Il n'y a vraiment que ça qui t'importe ?"

Elles étaient quand même dans un établissement scolaire, alors que les amies n'avaient pas le droit d'être là. Même si elles portaient un uniforme d'étudiante ! Un costume qui appartenait à leur ancienne école, une veste rouge bordeaux, un chemisier blanc fermé jusqu'au-dessus et tenu avec un lacet noir. Une jupe plissée noir, des collants de la même couleur que leur veste et des petites chaussures vernis.

Yumeko enleva la première sa veste pour la faire sécher laissant son chemisier blanc transparent apparaître.

"Yumeko tu n'a vraiment pas mis de soutien-gorge ? Regarde, on voit tes tétons qui pointent à travers et des auréoles autour !"

"Tu n'es pas obligé de regarder déjà ! Et j'aime bien me sentir un peu libre sous mes hauts et comment je pouvais savoir qu'il allait pleuvoir et qu'on allait se prendre une sauce."

Mary et Kirari rigolent ensemble en enlevant leurs vestes à leur tour laissant apparaître leur soutien-gorge en dessous.

C'est bon ne me narguer pas !"

L'ambiance était bonne enfant entre les amies qui aimaient bien se charrier, quand d'un coup la porte de la pièce s'ouvrit. Elles se figurent d'un coup ne parlant plus… Juste les yeux fixés sur un homme ressemblant à un ouvrier qui venait de rentrer dans la pièce qui n'allait sûrement pas s'attendre à les voir là.




Yumeko : blue
Mary : white
Kirari : orange

Héraclès:
Nouveau chantier, nouveau boulot, nouveau déplacement.

Et ce qu'il ne savait pas encore, des nouvelles rencontres.

Bien longtemps qu'il utilisait son corps pour les travaux manuels et bien longtemps qu'il se complait dans cette besogne. Les journées se ressemblent, son quotidien n'était qu'un cercle rythmé par un sablier qui s'égrainait doucement dans l'avancée du temps. Revenu depuis son séjour à Terra, il reconnut que la planète Terre était bien plus tranquille. Torture, cavale, cité matriarcale, bonne sœur possédée et mercenaires sanguinaires sont bien loin derrière lui pour retrouver la tranquillité terrienne.

Et aujourd'hui, c'est un autre jour où il accorde sa force titanesque dans une école partiellement en travaux. Il se rappelle alors de son passé d'étudiant, le sourire en coin, alors qu'il tient une poutre de huit tonnes à l'épaules pour renforcer un grand mur à l'arrière de la structure. Le temps n'avait pas l'air clément, il retenait certains nuages noirs qui méritaient qu'on s'y inquiète. Ce que son patron viendra annoncer bien plus tard lorsque le ciel claquera un tonnerre avant que la foudre vienne déchirer le ciel, et déverser une pluie diluvienne vers tous les ouvriers, y compris Héraclès. Son Talkie sanglé sous son torse imposant grésille brièvement :

« Héra ?
- Ouais, je suis là. Qu'il gronde de sa voix grave.
- Tout va bien de ton côté ?
- Euh, bah, je suis mouillé. Mais c'est tout. J'ai réussi à terminer ce que j'avais à faire.
- Très bien. Tu te rappelles de la salle B1 au rez-de-chaussé ?
- Hm ?
- J'ai laissé mon enrouleur-prise électrique à l'intérieur. Je te laisse le récupérer ? Considère que tu as fini ta journée. Reviens demain et en forme.
- Bien reçu, Héraclès, terminé. »

Infatigable contrairement à la plupart de ses comparses très heureux de terminer plus tôt, il soupira devant ses heures qui ne seront pas payées, et s'enfonça dans les entrailles de l'établissement pour aller récupérer le matériel. Le couloir résonnait ses pas lourds qui dégagent ses presque 200 kilos, tandis qu'il baissait la tête pour passer l'encadrement des battants. A1, A2, A3... Pour l'instant il était bien loin de ladite pièce, regardant avec nostalgie certaines salles encore en activités, se remémorant certains cours, toujours silencieux, au fond de la classe. Des fois en dessinant, des fois en rêvant, des fois en écoutant seulement.

Sa crinière de lion trempée, quelques mèches se collaient à son front, au-dessus de son regard dur sur des traits virils, tandis qu'un t-shirt, taché de poussière et de gravas le moulait comme une deuxième peau. Seulement son épais pantalon de travail tient encore le coup. Ses chaussures de sécurité frappant toujours lourdement le sol, il arriva enfin à destination. Et... Il était persuadé d'avoir entendu des bruits. Des voix pour être plus précis.

Une oreille attentive contre le battant. Il n'était pas fou, c'était bien des jeunes filles. Prêt à sévir, il passant le battant un peu agacé, grondant sa voix rauque dans son torse. Avant de bloquer littéralement sur la scène plutôt osée et agréable pour les yeux. Il venait de rencontrer trois jeunes muses. Les mêmes uniformes, mais qui n'ont pas l'air d'appartenir à celles de l'école, le sachant suffisamment maintenant depuis qu'il travaille ici.

La première, une crinière ébène sur des rubis sertis dans ses mirettes, la deuxième une crinière d'or, et la troisième une crinière anthracite et pourtant flamboyante, toutes les trois trempées. Le scénario était facile à comprendre, elles se sont mises à l'abri. On pouvait deviner les sous-vêtements pour deux d'entre elles, mais la première laissait entrevoir ses bourgeons à travers son chemisier fermé. Toutes les trois possédaient des formes voluptueuses à faire frissonner n'importe quel mâle hétéro dans le périmètre. Leur visage tirait des traits joueurs et amusés, si on ne s'arrêtait pas sur leur teint parfait et lisse, dont la moiteur de leur peau les sublimait davantage. En résumé... Difficile de ne pas glisser des yeux. Il tousse pour reprendre bonne contenance, avant de s'approcher, comprenant la situation dans un élan d'empathie.

« Je sais qu'il fait un sale temps dehors, mais vous ne devriez pas rester ici. »

Le tonnerre frappe encore dans le ciel, la martèlement continue des gouttes continue de s'intensifier. Pas vraiment son genre de jeter des gens dehors avec un temps pareil, il se ravisa en se grattant la tête nerveusement.

« Bon, essayez de rester sage. Qu'est-ce que vous faites dans le coin ? C'est pas votre école, ici, si ? »

Question rhétorique, mais une réponse qui le sera beaucoup moins.

Yumeko:
L'ouvrier rentra dans la pièce et un échange de regard commença entre lui et les jeunes filles. Aucunes n'osaient parler sachant qu'elles n'avaient pas à être là et que tous leurs matériels de jeux d'argent étaient exposés sur la table à côté. Yumeko fit quelques pas sur la droite pour essayer de cacher la table avec son buste, tapant dedans pour faire tomber les cartes par terre étalant le jeu sur le sol.

"Yumeko…"

Mary tourna la tête dans sa direction fronçant légèrement les sourcils en levant les épaules, mais qu'est ce qu'elle fait ! Kirari essayait de garder son sang-froid, devant l'homme aussi trempé que les filles. Il en imposait clairement ! Plus grand que les amies de plusieurs têtes, large, tout en muscle ! Elles n'avaient jamais vu un homme comme lui. Il commença par dire qu'elle n'avait pas le droit d'être ici et qu'elle devait partir, alors que sa phrase fut accompagnée d'un coup de tonnerre.

Clairement les filles n'avaient pas envie de retourner sous la pluie maintenant… C'était presque dangereux pour elles !

"Excusez-nous Monsieur… Ce n'est pas notre école, nous venons de l'établissement Kanto au nord de la ville !"

L'établissement Kanto est une école très réputée, qui prend en charge les têtes blondes des familles riches. Elles n'étaient plus en cours là-bas depuis des mois, s'étant faites virer ! Mais elles aimaient toujours porter l'uniforme, pour se faire passer pour des filles innocentes.

"On passait juste dans le coin, on avait fini les cours et…"

"Kirari dit la vérité… On est grillé de toute façon !"

"Yumeko arrête…"

"Non, toi arrêtes ! J'ai tout fait tomber…"

Yumeko était réaliste pour le coup, tout était là ! Les cartes, les gobelets, l'argent, tout…

"On était venus s'amuser un peu ! On aime les jeux de hasard, les paris… On connaît quelques personnes ici qui partagent notre passion ! On s'amusait à l'abri des professeurs quand le temps a tourné d'un coup… On ne savait pas où aller, alors on est venu s'abriter ici… Dès qu'il arrête de pleuvoir, on s'en va !"

Mary se pencha pour ramasser les cartes par terre mais, alors que Kirari se tourna pour cacher son visage, elle n'en revenait pas que Yumeko venait de tout balancer comme ça. Les amies pouvaient avoir des gros problèmes si ça venait à se savoir… Les jeux d'argent étaient clairement interdits au Japon, et quand c'étaient des mineurs qui pratiquaient ce genre de jeux, c'était pire.

"S'il vous plaît, ne dites rien ! On sera sage comme des images !"

Yumeko croisa ses mains devant sa jupe, appuyant sur sa poitrine avec ses bras pour la faire ressortir un peu. Sans son soutien-gorge, ça pouvait paraître vulgaire sans compter sur son visage angélique qui rendait plutôt le tout plutôt mignon et innocent.

"Nous pouvons acheter votre silence si vous voulez de l'argent !"

Le travail d'ouvrier était dur, Yumeko le savait ! Mais ajouter la corruption à leur tableau n'était peut-être pas la meilleure des choses. Mais sur le coup ça restait quand même une bonne idée… Mary attrapa la liasse d'argent pour la présenter à l'homme, passant son index sur les billets pour les faire défiler.

"Ou nous pouvons parier ! Votre silence contre…"

"Laisse le Monsieur répondre avant de proposer d'autres choses Yumeko ! L'argent l'intéresse peut-être !"

Kirari arrête une nouvelle fois son amie, même c'était peut-être trop tard… L'idée avait été lancée et possiblement germé dans la tête de l'ouvrier, clairement dans sa position, il pouvait demander à peu près tout pour qu'il garde le silence. Il était en position de force alors que les amies avaient enchaîné les mauvais pas. Jeux d'argent sauvage en étant mineurs et avec des mineurs, potentielle corruption, présente dans un établissement scolaire qui n'était pas le leur, elles portaient un ancien uniforme qu'elles n'avaient pas le droit de garder… C'était beaucoup quand même.

"Alors Monsieur ! Vous pensez quoi de la proposition de mon amie ? Cette liasse de billets contre votre silence et nous n'en parlons plus ?"

Mary reprit un peu les choses en main, voyant que Yumeko et Kirari n'étaient pas sur la même longueur d'onde sur la manière de faire les choses. Yumeko avait envie de lancer des paris comme à son habitude, alors que Kirari aurait préféré mentir depuis le début pour éviter d'étaler leurs vices. Pour forcer un peu la main de l'ouvrier, Mary s'approcha avec la liasse de billets pour lui tendre, sa longue chevelure blonde humide tombait sur ses épaules et sa poitrine, continuant de tremper son chemisier laissant voir de plus en plus son soutien-gorge blanc.

"Tenez vous pouvez vérifier que ce sont des vrais…"

Héraclès:
Il croisa les bras, peut-être avec un chouya d'autorité dans sa posture. Mais surtout intrigué par les futures explications. Il pouvait relever des contradictions de pensées entre elles, donnant à notre Titan l'incertitude de savoir qui disait vraiment la vérité. Pas le temps d'inventer quoi que ce soit de toute manière, la "scène de crime" en disait suffisamment pour apercevoir qu'elles étaient bien friandes de jeux d'argents.

Très mal vu dans le pays, mais, de son côté, il ne s'est jamais réellement positionné sur la chose.

La brune, peut-être plus courageuse ou alors plus honnête expliqua la situation, répondu par un simple haussement de sourcil de notre ouvrier qui continue de jongler du regard entre le groupe de filles et l'étendue d'argent, de gobelets bref, le nécessaire pour jouer avec n'importe qui dans la rue avec le plus grand risque de se faire pincer. Pas très responsable se dit-il, mais comment en vouloir à de simples étudiantes. Les bêtises à cet âge, Héraclès était le premier à en commettre.

Et c'est pour ça que ses épaules se relâchent doucement, arrêtant de faire le grizzly mécontent pour un regard plus adoucit et plus compréhensif. Il haussa de nouveau un sourcil sur l'achat du silence. Héra travaille parce qu'il a besoin d'argent, et s'il pouvait en cumuler plusieurs en même temps pour en avoir beaucoup plus sans avoir le souci de se fatiguer, il le ferait. Seulement, malgré toute l'endurance du monde, il ne peut pas se dédoubler. D'abord vexé, par le culot de la brune, il ne pouvait s'empêcher de considérer quand même la question.

Avant de proposer un éventuel pari.

Elles sont délicieusement agréables à regarder, et elles ont l'air aussi bonnes pour les yeux que pour le reste. Un léger rictus le trahit, pas très longtemps, suffisamment pour ne pas être vu. Celle au cheveux d'argent dans un regard de givre n'avait pas l'air prompte à vouloir négocier autre chose que de l'argent. Héraclès, lui, était déjà conquit par de folles idées, aussi lubriques que osées en supposant qu'il parvienne à rendre la partie suffisamment amusante pour en goûter ses délices. La blonde se veut insistante sur les billets, comme si elle pensait pouvoir encore s'en sortir, mais c'était trop tard.

Une brute épaisse en quête de chairs venait d'être libérée de la cage de lucidité de notre Alien. La chevelure de Mary ressemblait à une cascade d'or ruisselante sur son buste et ses épaules souples, de jolies et fines phalanges entouraient les billets, attrapés aussitôt par une poigne brusque. Le regard droit dans sa chemise qui divulgue sa poitrine pour en deviner son soutien-gorge. Appétissant.

« Vous n'avez rien à faire ici, vous faites des jeux interdits, vous avez essayé de corrompre un ouvrier qui bosse honnêtement dans les environs... Hm, vous venez de payer 50% de mon silence, le reste... »

Il finit par délivrer un sourire carnassier, tandis que la liasse finie dans sa poche arrière.

« On joue, ou on se regarde encore dans le blanc des yeux ? 5 tours gagnant pour avoir mon silence. Vous, contre moi. 10% à chaque victoire. Chaque fois que vous perdrez, vous ferez ce que je vous demande. »

Et il ne passera pas par quatre chemins quand le jeu lui sera favorable. A supposé que ça arrive. En attendant, il tombe son t-shirt humide, heurtant mollement le sol dans un clapotement mouillé, puis dérouille ses épaules. Une masse musculaire impressionnante parcourue de sillages creux, profonds à chaque séparation de muscle. Le moindre de ses mouvements fit rouler une multitude de tendons et de chairs enflées, dégageant une puissance brutale, intimidante, les exposant aussi clairement que ces montres dont les engrenages sont visibles au travers du cadran. Une mécanique biologique... Herculéenne.

Donnant la couleur sur ce qu'il souhait bien évidemment.

S'amuser.

Yumeko:
Mary se voit la liasse de billets arrachée des mains alors qu'elle sent le regard de l'ouvrir se poser sur sa chemise pour loucher sur son soutien-gorge, elle se retourne directement regardant Yumeko qui se faisait déjà sermonner par Kirari. La fille aux cheveux gris lui parlait dans le creux de l'oreille et vu son visage glacial, elle n'était pas contente de la situation.

"Tu n'aurais pas pu te taire Yumeko, il faut toujours que tu surenchères sans attendre ! Il aurait pu prendre l'argent et nous laisser partir… Maintenant, il propose de jouer et je n'imagine même pas ce qu'il veut faire avec nous…"

Il se mettait à l'aise en enlevant son t-shirt, roulant ses muscles sur place.

"Apprends à la fermer la prochaine fois…"

Kirari leva les yeux vers le plafond de la salle soupirant, elle avait pensé à fuir bien sûr… Mais c'était trop simple pour l'homme d'en coincer une dans un coin et de menacer les autres. Les demoiselles n'avaient aucune chance de pouvoir se débattre, il pouvait facilement les maîtriser les trois en même temps entre ses bras énormes.

"Tu le sais Kirari on va gagner…"

Yumeko lui souffla à son tour quelques mots, elle avait prévu de tricher pour pouvoir s'en sortir. Le jeu des gobelets il était facile de brouiller les pistes avec la pièce en dessous…

"Oui, sauf qu'il faut se montrer subtile cette fois…"

Si l'ouvrier apprenait que les jeunes filles trichaient ça pourrait très mal tourner. Contre des joueurs lambdas dans la rue, les filles avaient le loisir d'en profiter, les japonais étaient rarement des montagnes de muscles, ici c'était autre chose. Ce n'était pas une bonne idée de gagner trois tours à la suite, lui offrir le premier pourrait le mettre en confiance pour mieux le tromper ensuite par contre ça voulait dire concéder quelque chose en échange. Kirari réfléchissait beaucoup pour savoir comment s'y prendre pour acheter le silence de l'homme.

"Allons y ont va commencer par le jeu des gobelets le but est de retrouver la pièce en dessous !"

Mary prit les choses en main pour faire avancer la situation, si les filles montraient trop d'hésitation l'ouvrier allait se douter qu'il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Elle déposa tout ce qu'il y avait sur la table sur le sol laissant les trois gobelets seulement. Kirari s'approcha rapidement de son oreille pour souffler…

"Laisse le gagner…"

C'était risqué, mais le mettre à l'aise était sûrement la meilleure des choses à faire dans cette histoire.

Mary laissa l'homme approcher, elle prit une pièce qu'elle cacha sous le premier gobelet.

"Prêt Monsieur ?"

Une fois qu'il confirma, Mary commença à bouger les gobelets rapidement sur la table aucune manipulation pour bouger la pièce, elle restait sous le même verre jusqu'à la fin c'est-à-dire à gauche de l'homme. Mary écarta les bras pour le laisser faire son choix.

"Lequel ?"

"Moi je sais !!"

Yumeko ne semblait pas plus perturbé par le sermon de Kirari, elle voulait simplement s'amuser. De son côté, Kirari était toujours aussi froide, calculant… La prochaine partie c'était elles les gagnantes sauf qu'il allait sûrement comprendre que le niveau avait grimpé. Peut-être qu'il vallait mieux demander de changer de jeu… C'était une solution, tant que les demoiselles utilisaient leurs matériels elles étaient maîtresses de la situation.

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