Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Hyrnea

Créature

Dans une jungle profonde, se levait un temple magnifique, les lianes avaient depuis bien longtemps recouvert les pierres taillées à la main. Une cité abandonnée ? Loin de là, un culte en pleine activité ! Des hommes et femmes au service d'un même Roi... Non d'un même Dieu ! Ce temple, était juste un sanctuaire ou des petites fourmis s'activaient pour satisfaire les caprices de leur Dieu, grand collectionneur d'objets de valeurs, d'artefact, de relique, d'animaux mystérieux. Les collectionneurs allaient chercher des objets mystérieux, pendant que les gardes défendaient les environs, tuant ceux qui osaient s'aventurer aussi, il arrivait que les gardes faisaient des petites exceptions à la règle en capturant des sujets qui pouvaient se montrer intéressants.

Dans une pièce sombre, plusieurs pieds sous terre, j'étais assise sur un tabouret en bois, mon dos collé au mur humide. Voilà, un moment que j'attendais que l'homme en face de moi se réveille de sa longue sieste... Un inconnu qui avait trouvé bon de se promener sur nos terres, en voulant le neutralisé beaucoup de nos hommes avaient perdu la vie ou étaient en ce moment en train de se faire soigner pour des blessures importantes... Cet homme était fort, il avait les capacités pour rejoindre nos cultes, mais avant il fallait le faire parler, savoir pourquoi il était ici et pour qui il travaillait ! C'était mon boulot...

J'avais pris le soin de retirer mon armure et mes armes juste à côté de ma place, de guérir les quelques coupures que j'avais et de me nettoyer du sang de mes compatriotes. Grâce à un puissant somnifère nous avons réussi à le neutraliser, nous l'avons emmené ici, lui retirant ses armes, le dépouillant de ses vêtements pour le laisser uniquement en sous-vêtement vérifiant bien qu'il ne cachait rien à l'intérieur. Des chaînes massives le fixaient au mur le retenant par les poignets, nous avons laissé ses jambes libres de toute façon, il ne pouvait pas aller bien loin comme ça.

Je ne bougeais pas d'un millimètre, le surveillant sans relâche jusqu'au moment où il se mit à reprendre connaissance. Ses yeux se mettant à réagir... Directement, je me relève de mon tabouret déliant mes articulations, les faisant craquer...

"T'en as mis du temps..." Je grogne dans cette pièce silencieuse, tout en me penchant pour récupérer un sceau.

Je m'approche de l'homme pour lui balancer le contenu sur le corps, de l'eau glacée.

"Ca devrait t'aider à te réveiller sale chien..." Pas de sympathie de ma part tant que je ne savais pas ce qu'il faisait ici... Et il fallait rapidement le remettre à sa place, qu'il ne pense pas nous avoir si facilement affaiblit... Le sceau toujours en main, je m'approche de lui posant mon pied nu sur son entre-jambe, appuyant légèrement dessus, un sourire carnassier s'affichant sur mon visage.

Jack Taylor

Humain(e)

Geralt frissonne, déglutit lentement. Sous ses paupières, ses yeux remuent doucement. Sombre. Son corps entier l’élance et il grogne de douleur, avant d’entrouvrir légèrement les yeux. La pièce est plongée dans l’obscurité, mais ainsi que ceux d’un chat, ses yeux s’habituent presque immédiatement à l'obscurité et il esquisse un sourire narquois à l’elfette qui s’approche d’un air menaçant. J’avais bien mérité une petite sieste. Il parle couramment l’elfe sylvain, naturellement, mais c’est bien la première fois qu’il a affaire à une tribus aussi agressive. Il constate - sans surprise- qu’il est nu, à l’exception de la culotte de bure qui dissimule son chibre. La lueur flamboyante des torches projette des ombres mouvantes sur son torse musculeux et couturé des cicatrices de ses traques passées, ainsi que des plaies encore ouvertes de son dernier affrontement.

Bordel”, ne peut-il s’empêcher de grogner lorsque l’eau glacée lui brûle l’épiderme.

Bandant ses muscles, il teste discrètement la résistance de ses chaînes. Solides. Il ne peut les arracher, du moins pas tant qu’il n’aura pas repris des forces. Les combattants qu’il a affronté plus tôt étaient de féroces guerriers. “Pétasse”, grogne-il en langue commune, entre ses dents. Puis, de nouveau, en elfique. “Je n’avais aucune intention belliqueuse en approchant de votre foutu temple. Je voudrais simplement avoir une entrevue avec la personne qui vous dirige.” Ses yeux glissent sur les la silhouette élancée de la jeune femme. Il ne se souvient pas de l’avoir vue plus tôt. peut-être est-ce celle qu’il l’a lâchement attaqué par derrière ? Elle est grande, musclée, une beauté sauvage, froide. Il fronce les sourcils lorsque l’inconnue écrase la plante de son pied sur son entrejambe. Ca aussi, devrait l’aider à se réveiller. A mesure qu’elle joue de la pointe de ses pieds sur la verge emprisonnée, son sexe enfle, inévitablement.

Ca t’amuse ? la colère flamboie dans ses yeux jaunes. Il n’a pas l’habitude d’être pris en défaut, tout particulièrement en ce qui concerne le sexe. Pourtant, un mauvais sourire étire bientôt ses lèvres minces. “Tu ne dois pas en avoir vu beaucoup, des grosses queues, pas vrai ?”Il sait qu’il a de bonnes chances de toucher juste. Les elfes de manière générale, ne sont pas réputés pour leur virilité, à la différence des humains… Ou pire, des sorceleurs. Il bande bien fort, à présent. Le gland violacé, luisant de foutre s’échappe de sa prison de tissu. Même pour un humain, la queue est massive, veineuse. Brûlante. Si tu veux me pomper, grouille-toi un peu, qu’on en finisse.” Ah, si seulement il pouvait se libérer… Il effacerait le sourire narquois de cette petite pétasse à grand coup de chibre sur la gueule.



Hyrnea

Créature

Même dans une situation pareille, cet homme se montrait provocant, m'insultant, osant dire que je n'étais là que pour le pomper et bandant comme un horrible pervers aimant se faire traiter de la sorte ! Mon pied appuya un peu plus fort, mes orteils passant de chaque côté de ce pieu pulsant, chaud !

"Pétasse moi ?" Mon sourire s'agrandit, alors que je me mis à parler en langue commune, comme il l'avait fait juste avant.

Dans ce temple, de nombreuses races étaient représentées, nous avions notre propre langage entre nous, mais pour communiquer avec l'extérieur, il fallait bien faire quelque effort dans l'apprentissage ! Je dois bien avouer que je n'étais pas très forte pour ça, mais qu'est ce qu'on retient le plus facilement quand on commence l'apprentissage d'une langue, la vulgarité ! Et quand je partais à l'extérieur courant était les gens qui osaient me lâcher ce simple mot : Pétasse. Ou encore : Sale pute. Ou : Chienne... Et j'en passe...

"Insulte plus jamais..." Une phrase construit à la hâte, qui dénonçait bien mes difficultés à parler la langue commune, mais qui voulait bien dire qu'il devait faire attention s'il ne voulait pas se voir couper la langue pour affront.

"Je dois bien avouer que ça m'amuse de te voir attacher à ces chaînes sans rien pouvoir faire, toi l'homme qui avait l'air si fort n'est finalement qu'une grande gueule !" Je reparlais en elfique pour pouvoir construire mes phrases plus facilement.

"Je ne te crois pas quant à tes intentions en venant ici... Alors nous allons creuser un peu, veux-tu !" Levant le sceau que je tenais dans la main, je viens l'abattre au niveau de son visage, le bois éclata en morceau autour de nous, me laissant juste le morceau en métal qui tenait le tout dans la main.

"J'ai l'impression que tu aimes bien parler de ta grosse queue, c'est pour compenser quelques choses peut-être ?" Je retire mon pied pour pouvoir m'approcher un peu plus, fléchissant sur mes genoux pour me mettre à sa hauteur.

Ma tunique noire remontant le long de mes cuisses, laissant mon entre-jambe dans l'obscurité à cause de la faible lumière qui se trouvait ici, je suis sûr qu'il aurait en voir un peu plus. Je lève ma main au niveau de son visage, mes doigts attrapant sa mâchoire carrée, imposante, pour lui faire tourner la tête de gauche à droite comme-ci je l'examinais de plus prêt.

"Je suis sûr que te faire dominer par une femme t'énerve au plus haut point, la rage dans tes yeux ne trompent pas !" Je viens enfin le lâcher, lui donnant une bonne gifle sur le visage, suivit d'une deuxième. "Brave chien, on va bien s'amuser ensemble !"

Je n'avais pas répondu à ces provocations sur sa queue, mais il avait bien raison sur un point, je ne voyais que rarement des sexe masculins... Même féminin finalement ! Ici, le sexe était interdit, bannit, c'était réservé à notre Roi, lui seul avait le droit de se faire plaisir avec les femmes qui se trouvait dans notre temple. Quand il en avait envie, il appelait une de nous pour faire son affaire. En tant que guerrière, je n'étais clairement pas prioritaire pour user de mes charmes... Pour faire simple, jamais encore, il n'avait eu besoin de mes services et je restais encore vierge à ce jour. Vierge, ne veut pas dire inculte par contre ! J'ai bien roulé ma bosse dans le monde qui m'entoure et je sais comment ça fonctionne, je sais ce que les hommes et les femmes aiment sans jamais avoir pratiqué. J'attends juste mon heure.

Enfin, ma main, qui venait de lui donner plusieurs gifles, descendit au niveau de sa culotte de bure, je me mis à tirer dessus pour faire sortir complétement son sexe et brutalement ma main s'abattit sur ses grosses couilles, les serrant avec force... Zone si sensible du corps des hommes. En même temps, je me colle presque à lui, serrant encore un peu mes doigts sur cette prise.

"On va voir si tu vas encore bander avec ça ! Dis moi ce que tu faisais dans notre forêt et ce que tu cherchais !" Froide, mon souffle glacial percuta la peau mouillée du prisonnier.

Ma main libre se tendit sur le côté, le morceau en métal que je n'avais toujours pas lâché se dirigea vers les flammes d'une torche. Le fer chauffant doucement... Je préparais la suite des festivités... Cet homme avait dû en voir beaucoup ! Mais est ce que ca lui plairait de voir marquer sur son corps musclé : petite chienne, la salope d'Hyrnea, bonne à sucer ! J'hésite encore un peu ! Je ne crois pas qu'un homme aussi confiant de lui... Accepter ce genre de chose ne devait pas être la meilleure de choses, je lui réservais la surprise pour le coup.

Jack Taylor

Humain(e)

Geralt réprime une moue amusée. Si l’elfette ne l’a pas encore égorgé, c’est qu’elle a encore besoin de lui, et des informations qu’il détient - pas grand chose en réalité, mais elle l’ignore. Il sursaute néanmoins lorsqu’elle brisa le sceau contre le mur de pierre, à quelques centimètres de son visage, mais ne broncha pas. “Creuse donc, gamine. Je n’ai rien à dire aux larbins.” Il crache sur le sol avec mépris. En dépit de ses manières et de sa violence, Geralt n’est pas dupe : son chibre l’intéresse au plus haut point. “Pas particuliè… Oof…” La gifle est sèche, puissante. Il serre les dents, pour se retenir de l’insulter de nouveau, s’efforce de se soustraire à la poigne de ses longs doigts agiles. Je les verrais bien autour de ma queue. Son regard glisse sur ses cuisses fléchies, musclées. Chien. Voilà qui le mettait dans une rage folle. Ah, il a fière allure, le boucher de Blaviken !

“Tu me le paieras, catin”, précise-il d’une voix rauque, transfigurée par l’humiliation. “Pu-tain.” de surprise et de douleur, il hoquète, écarquille les yeux, crispe ses gros doigts calleux. La garce a empoigné ses couilles, les écrasant sans vergogne. Elle est proche à présent. Il peut sentir l’odeur suave de son corps, celle de sa sueur… Malgré la douleur, son énorme érection ne faiblit pas, et sa tortionnaire peut sentir le chibre veineux palpiter contre son poignet, suinter un peu de foutre chaud sur sa peau tiède. Insidieusement, il remue son bassin contre elle, pour qu'elle éprouve l'épaisseur de son chibre.

“Je n’ai… Rien à te dire, salope.”

ceci pour une simple et bonne raison. S’il dit à Hyrnea ce qu’elle voulait bien entendre, elle peut simplement l’éliminer ici et maintenant. Son silence constitue probablement sa seule chance de s’en sortir vivant. De nouveau, le plus discrètement possible, il s’efforce de tirer sur la chaîne qui retient son bras droit.  Robuste. Il embrasse la pièce d’un rapide regard. Son attirail demeure introuvable. Elle est si proche qu’il pourrait la saisir avec ses jambes pour l’immobiliser, voire tenter de lui briser la colonne vertébrale. Néanmoins... Il lui serait aisé de s’échapper; ou d’appeler à l’aide. Et il n'a pas de moyen de se libérer seul.

“Hé, qu’est-ce que tu traficotes, connasse.”

Le rougissement de la flamme sur l’acier n’a pas échappé à son regard acéré. Il un un bref frisson. Même s’il n’en est pas à sa première fois, se faire torturer n’est jamais agréable. “Ta forêt ? Mais qu’est-ce que tu racontes comme connerie.” Il a un rire bref, sec. “J’essayais de… Trouver une petite chienne comme toi, pour me vider les couilles, un bon sac à foutre. Ca te plairait ça ? Regarde comme elles sont pleines.” son visage blême se fend d’un sourire carnassier. Si l’elfette est une guerrière, elle a probablement compris que le sorceleur ne pliera point facilement.

 

Hyrnea

Créature

Il ne lâchait rien ce chien, s'amusant même à frotter sa queue contre mon poignet que je vais lui serrer les couilles ! Tu vas voir si tu auras encore envie de te frotter longtemps comme ça... Mes doigts serrent cette prise encore un peu plus fort, m'amusant à presser ces grosses bourses. Alors que je laisse encore l'acier du sceau, chauffer, rougir !

"Connasse ? Tu oses encore m'insulter alors que tu es dans une position plus que misérable !..."

Et il en n'avait pas finit, n'expliquant en rien sa venue ici... Enfin, pas réellement... Une petite chienne comme moi pour se vider les couilles. Il fallait lui faire comprendre sa place, rapidement, qu'il arrête d'ouvrir sa grande gueule ! Je lâche ma prise, essuyant le sperme qui se trouve sur mon poignet sur le visage de ce chien. Son sourire carnassier allait vite disparaître... Doucement, je me redresse, mes yeux brillants à la lueur de la flamme.

"Parfait..."

Je retire enfin le morceau d'acier, je le tiens du bout des doigts, il est rouge écarlate, la chaleur qui s'en dégage vient me brûler le bout des doigts.

"J'attends une autre réponse de ta part... Tu es venue ici pour les trésors ? Les artefacts ? Les animaux légendaires ? Qu'est-ce qui peut bien te faire plaisir ici ?" Je viens poser mon pied sur sa queue tendue, mes orteils passant de chaque côté, je fais quelques mouvements de haut en bas.

"Tu ne ferais pas des kilomètres pour te vider les couilles... Je sais qu'une truie suffirait pour toi ! Je te vois bien baiser tout et n'importe quoi..."
Je laisse alors descendre mon talon pour venir taper les bourses de l'homme, sourire aux lèvres.

Et petit à petit, j'approche l'acier chaud proche de son visage, sans le toucher, juste lui faire ressentir la chaleur... Le dominant de ma hauteur, écrasant son service trois pièces avec joie. Je fais glisser l'acier le long de son torse, pour que ma main arrive enfin à hauteur de sa queue.

"Tu crois que tu vas encore bander si je colle ça sur ta petite queue ? Il me semble que dans certains villages, c'est comme ça que l'on castre les cochons... On leur brûle la base des couilles jusqu'à ce qu'elles tombent… Tu as envie d’essayer ?”

Je m’accroupie de nouveau attrapant le gland de cette queue bien chaude, pour tirer dessus et faisant mine d’approcher l’acier chaud à la base de celle-ci.

“Alors petit chien, on va parler ?” Je ne lui laisse pas le temps de répondre que lève ma main et viens coller l’acier brûlant contre son bas-ventre… J’allais laisser ces couilles pour le moment, histoire de le faire un peu languir, faire monter la pression… Il fallait y aller par étapes, monter petit à petit ! Si on donne tout dans les premières minutes ce n’est pas marrant…

Je le regarde souffrir, sourire aux lèvres s’en enlever le morceau d’acier de son ventre, une odeur de cochon grillé arrive à mes narines.

“J’espère que ce petit souvenir va te plaire ! C’est un avant-goût de la suite… Je pense que je vais écrire petite chienne sur ton ventre avant de faire comme avec les cochons ça ira pour toi, je pense… Si tu tournes de l’oeil j’ai quelque petit truc pour te faire revenir avec moi…”

Je retire l’acier qui a fait refroidis, le posant sur ma langue pour l’essuyer un peu, je fais bien attention de garder des points d'appuies solides s’il décide de me renverser ou autre. Et je le regarde, sourire aux lèvres…

Jack Taylor

Humain(e)

Gagner du temps, jusqu’à quoi, jusqu’à quand ? Il n’y a personne pour venir à son secours. Il n’y a jamais personne. Gagner du temps jusqu’à l’erreur d’Hyrnea. Les doigts de l’intéressée lui broient toujours les couilles. Il grimace. Les yeux mi-clos, le sorceleur inspire lentement par le nez. Il va souffrir, et même s’il en a vu d’autres, la perspective n’est pas très engageante. L’odieuse catin lui étale son propre foutre sur la gueule. C’est poisseux, odorant.

“‘Rien à branler de vos trésors de poilleux, j’étais simplement sur une piste, et tes potes me sont tombés dessus. ’Fallait bien que je me défende.”

C’est une partie de la vérité. Pour autant, il ne compte pas lui dire qui il pourchassait, ni pourquoi. Un putain de vétéran des commandos Elfes, un criminel de guerre qui avait massacré des centaines d’humains - femmes et enfants compris - et qui se trouvait probablement dans ce village merdique paumé. Le pied de sa geôlière remplace de nouveau sa main. Il ne peut s’empêcher de sourire malgré lui. Indubitablement, elle aime jouer avec sa queue. Oof, le coup bas. La douleur de ses bourses lui remonte dans le bas ventre et il retient ses mots, mais une haine renouvelée se lit dans ses yeux outrés. Un mouvement de recul brusque, instinctif, lorsqu’il sent la chaleur de l’acier à proximité de ses couilles. De la sueur dégouline de son front, de ses bras et de son entrejambe.

“Tu crois pas que ça serait… Du gâchis, hein sale pute ? Mhhhgg….”

La douleur de l’acier brûlant est mordante et il doit serrer les dents pour ne pas crier, rester digne. Il se force même à lever un visage goguenard vers sa tortionnaire, mais inévitablement déformé par la souffrance. Lorsqu’elle retire l’acier de sa peau brûlée, il est en nage, le souffle court. Une cicatrice de plus.

“Tu me le paieras, elfette. Quand je me libérerai - et je vais me libérer - je vais détruire tes trous et les remplir de foutre jusqu’à ce que tu tournes de l'œil. Ensuite, je t’abandonnerai à une patrouille de soldats humains pour que tu leur serve de vide-couilles.”

Profitant de ce qu’il croit être un moment d’inattention de sa part, le sorceleur se redresse légèrement, et se jette en avant pour s’efforcer de percuter Hyrnea. Néanmoins, les forces lui manquent et, à cause de l’humidité de la cellule, il glisse, tandis que sa tortionnaire n’a qu’à faire un leste pas de côté pour éviter son assaut maladroit qui lui vaut de se retrouver une nouvelle fois à genoux sur la pierre humide.

“Putain de merde, fais CHIER”.

Il tire une nouvelle fois sur ses chaînes, en désespoir de cause. Pire encore que la douleur de ses muscles, de son ventre, c’est la blessure infligée à son égo qui le meurtrit. Malgré sa haine et son désespoir il comprend trois choses. Qu’elle ne le tuera probablement pas - elle est bien trop jeune pour pouvoir prendre ce type de décision pour son village - et a priori, elle ne lui coupera pas les couilles. Enfin, elle semble jouir de sa position de pouvoir face à lui. Probablement sait-elle qu’en combat singulier, il la massacrerait… Avant de la baiser brutalement, à même le sol.

“J’ai rien à te dire de plus. Appelle tes putains de chefs, ou laisse-moi partir.”
« Modifié: samedi 19 juin 2021, 20:10:53 par Jack Taylor »

Hyrnea

Créature

Il résiste, je l’ai vu serrer les dents pour ne pas crier de douleur ! Mais je compte bien le faire couiner comme la chienne qu’il est… Droite devant lui, je le regarde de haut, déposant le fer pour qu’il puisse se remettre à chauffer, je n'en avais pas fini, je lui avait promis que je le marquerais comme il se doit.

“Du gâchis avec cette toute petite queue… Non je ne crois pas !! Et t’es très loin de te libérer d’ici ! Pour le moment, tu n’as rien dit d’intéressant, je veux en savoir plus… Précisément sur la piste que tu suivais !!”

On n’arrive pas dans ce temple par hasard, la piste qu’il suivait devait être importante pour passer toutes les interdictions que nous avons placées sur le chemin. J’étais bien déterminé à en savoir plus sur ce qu’il l’attire ici et j’avais tout le temps que je voulais pour le faire parler… Et des moyens en veux tu en voilà ! Mon nouveau jouet n’allait pas aimer être tombé sur moi.

C’est à ce moment que je le vois se jeter sur moi, il se redresse, glisse pour tomber à genoux, juste un simple pas de côté me permet de l’éviter et je me mets à rigoler à gorge déployée pour me moquer de lui.

“Tu n’arrives même pas à te lever et tu parles de me défoncer les trous… AH AH AH AH !! Reste à genoux comme la petite chienne que tu es, c'est mieux pour toi…”

J’en viens même à pleurer de rire, essuyant les larmes qui perlent au coin de mes yeux. Oh le con, c’est rare d’avoir des prisonniers comme lui… Certains se seraient déjà pissé dessus de douleur, ou évanouit au moindre contact du fer chaud.

“Il n’y a personne au-dessus de moi sauf mon Dieu et il n’a que faire d’un sale voleur comme toi… Alors je resterai avec toi jusqu'à ce que tu craches le morceau. Et je suis certaine que nous allons bien nous amuser les deux, tu m’as beaucoup fait rire en essayant de te rebeller et tu mérites une récompense ! Par contre, essayer de m’attaquer ce n’est pas bien pour un chien, alors tu mérites aussi une punition… Nous allons commencer par quoi... “

Je me retourne prenant de la distance pour qu’il ne puisse pas m’atteindre, faisant mine de réfléchir même si je savais tout ce que j’allais faire. J’ai bien compris que son point faible était son ego, je devais appuyer dessus et le faire descendre plus bas que terre.

“Je vais soigner la blessure que je t’ai faite en guise de récompense !”

Sourire aux lèvres je m’avance vers lui, je tombe un coup de pied contre son torse pour le plaquer en arrière vers le mur pour qu’il me montre bien son bas-ventre.

“Aujourd’hui nous utilisons les plantes pour nous soigner, mais ici est ce que tu vois des plantes… Non ! Bien sûr ! Alors je vais utiliser la technique de nos ancêtres…”

A ce moment, je lève mon pagne pour faire apparaître mon intimité et un jet jaune se met à sortir d’entre mes lèvres… Oui je me mettais à lui pisser dessus essayant de viser comme je pouvais. Le jet formait un arc de cercle pour lui retomber dessus, des longues secondes pour lui, des courtes pour moi !

"Évite de bouger, c'est pour te soigner !”

Je me marre alors que le jet commence à se tarir pour tomber sur ses pieds et totalement s’arrêter. Je laisse tomber mon pagne une fois que j’ai fini, sourire aux lèvres. J’allais le briser… Entre mes mains, il n’allait pas tenir longtemps.

“Et maintenant… Ce que je préfère... La punition... “

Pas le temps de le laisser respirer, de l’entendre se plaindre, je tends un bras vers les outils de torture pour attraper une corde avec un noeud déjà fait. Le plus souvent, nous l’utilisons pour attraper les bêtes, le noeud coulant se resserre autour du cou de l’animal pour le maintenir. Je m’approche du prisonnier pour lui passer autour du cou avec difficulté, mais dans sa position avec les mains attachées, on va dire qu’il a pas 15 milles échappatoire et très peu moyen de se défendre. La corde passée, je fais coulisser le noeud et je tire sur la corde pour le forcer à se pencher en avant.

“On y est presque ma petite chienne… Arrête de résister…”

Je tire jusqu'à plaquer son visage contre le sol recouvert de ma pisse, les bras complètement tendu vers l’arrière retenu par les chaînes, le dos courbé vers l’avant et les fesses en l’air comme s’il se prosternait devant moi.

“Ça, c’est la place que tu devrais avoir devant moi !”

Je passe dans son dos pour qu’il ne puisse plus me voir et que juste ma voix résonne à ses oreilles. Il ne sait pas ce que je lui prépare...

“Un beau parleur comme d’habitude… Tu veux me faire la misère, mais t’es juste bon à lécher ma pisse... “

Je m’amuse à tirer sur ses chaînes pour que la corde se resserre un peu plus autour de son cou, alors que je passe juste derrière lui, pour donner des petits coups de pied dans ses couilles qui pendent entre ses cuisses.

“Me remplir de foutre c’est ça que tu voulais ? Ah oui… Et me détruire les trous ! Je te propose d’échanger les rôles !”

Je ne lui laisse pas le temps de répondre que je viens plaquer mon bassin contre ses fesses avec force, autour de ma taille un espèce de gode ceinture beaucoup plus rustique. Je m’enfonce en lui d’un coup, jusqu’à sentir que sa bloque, puis je me retire pour recommencer sentant que je n’arrive pas à aller jusqu’au fond.

“C’est moi qui vais te détruire !”


Mes mains se posent contre son bassin pour avoir une meilleure prise pour enchaîner mes mouvements de bassin.

Jack Taylor

Humain(e)

A genoux devant sa tortionnaire, ses yeux jaunes luisant dans l’obscurité, Geralt la jauge, la gratife de toute sa haine, de tout son désir brutal. Entre ses cuisses, son gros sexe bande toujours aussi fièrement vers le plafond, comme pour défier davantage Hyrnea. Sa revanche, il l’aura, il en est certain. Sa dernière tentative a échoué, mais son mouvement brusque lui a révélé une certaine fragilité de l’attache de la chaîne qui retient son bras droit. Il lui suffit de patienter encore quelques instants, afin de rassembler ses forces. Il accueille l’hilarité d’Hyrnea d’un regard furieux. Une punition. Cela ne présage rien de bon et il le sait. Sa geôlière n’est pas une inoffensive petite femelle et il a pu constater la violence, voire la cruauté dont elle est capable d’user, si bien qu’il serre les dents, les yeux mi-clos. A quoi s’attendre à présent ? Au fouet ? Il tique lorsqu’elle s’éloigne, hors de sa portée. Givrée. Elle a l’air complètement givrée, cette elfette.

“Qu’est-ce que tu racontes encore comme conneries…”

Le coup de pied le force à se redresser, la pierre nue écorche la peau de son dos, les sourcils froncés, avant d’écarquiller les yeux en comprenant ce qui est sur le point de survenir. “Tu… Non.” La salope. Il s’attendait à tout, sauf à ça, à ce jet dru, tiède et sale qui asperge son corps meurtri. Il rugit de rage en se débattant, manquant cette fois d’arracher ses chaînes, bien qu’Hyrnea soit trop occupée pour s’en rendre compte. Bouillonnant de rage et de honte, il crache sur le sol, secoue ses cheveux souillés. “Tu vas me payer ça, chienne.” La punition… Comment ça, la punition. C’était pas la pisse ? Elle presse sur ses omoplates, le force à se pencher en avant. L’odeur forte, entêtante de l’urine le fait tourner de l'œil. Ouais ça, il ne s'y attendait pas vraiment. Il s’efforce de se redresser, mais l’urine s'infiltre entre ses lèvres, dans son nez… Il crache de nouveau, de dépit. S’efforçant de reprendre ses esprits, il déglutit. Il ne peut pas la voir bien sûr, mais grâce à ses sens aiguisés de sorceleur, il sait exactement où elle se trouve. Il ne peut néanmoins pas l’empêcher de tirer sur ses chaînes, le forçant à se redresser de nouveau pour ne pas s’étrangler. Il sursaute, trépigne de douleur et de rage lorsque le dessus du pied de l’infâme elfette. Lentement, sûrement, il fait jouer son biceps droit, pour tirer sur le mousqueton fixé au mur. Ouais… Ca bouge, un peu.

“Arrrrgh !”

Une douleur terrible, fulgurante le cloue sur place, et il hoquète de honte et de surprise alors qu’Hyrnea envahit brusquement son anus avec un sexe factice. Perdant l’équilibre, il se débat, grogne, mais ne parvient qu’à trébucher une nouvelle fois. Ses entrailles le brûlent et le sorceleur croit n’avoir jamais ressenti une telle douleur, sans compter l’humiliation, humiliation qui s'accroît lorsque son anus meurtri se dilate. Vaincu, du moins en apparence, le puissant guerrier se laisse malmener, les yeux mi-clos, les dents serrées, s’efforçant d’ignorer la chaleur naissante du creux de ses reins. Une chaleur sournoise, qui gagne du terrain sur les douloureux élancements qui le tiraillent. Non. Les yeux baissés sur son chibre, Geralt constate qu’il enfle de nouveau, alors que la chaleur s’intensifie. Une coulée de foutre tiède s’échappe de son gland, coule jusque sur ses couilles. Le souffle court, Geralt bande ses muscles. Il pourrait jouir, ainsi. Mais si la tentation de la délivrance est grande, l’idée d’offrir ce spectacle à cette infâme petite ordure le répugne.

“Tu peux crever, chienne. Jamais je… Merde, merdee…”

Un grognement rauque envahit les geôles alors que Geralt mobilise tous les muscles de son épaule et de son bras pour arracher le mousqueton du mur de la cave… Mais que sa main retombe sans force, alors que son corps s’arque vers l’arrière. Sa Prostate. Et Geralt jouit. Son gros chibre s’agite stupidement, expulsant de longues giclées de foutre brûlant vers l’avant, alors que son corps musculeux est agité de violents soubresauts. “Haaa…” Sa queue suinte encore de longue seconde, alors que son anus se crispe autour de l’engin de torture, mais finalement, Geralt finit par s’écrouler littéralement sur le sol souillé de la petite pièce, brisé.

Du moins, en apparence… Lorsqu’Hyrnea se retire de son cul défloré et qu’elle le pousse de son pied, pendant de longues secondes, visiblement satisfaite de son œuvre - elle reviendra le faire juter régulièrement, dit-elle -, elle le pense inconscient, si bien qu’elle s’agenouille pour libérer un à un chacun de ses membres, avant de s’éloigner d’un pas tranquille, le tintement de ses clés accompagnant le bruit de ses bottes sur la pierre. Jusqu’à ce que la grosse main du sorceleur ne se referme sur sa cheville, avant de tirer, d’un coup sec, brutal. Surprise, l’elfette est déséquilibrée, et chute lourdement au sol. Sans lui laisser le temps d’appeler à l’aide, Geralt use de toute sa volonté pour se hisser au-dessus d’elle et, d’un violent revers de main, l'assomme sans hésiter. La tête de la jeune femme roule sur le côté, le nez et la lèvre en sang.

“Pu-tain.”

Ouais, il a envie de l’étrangler à mains nues, maintenant. Mais pas maintenant. Pour le moment, il a d’autres désirs à assouvir.

***
Lorsqu’elle reprend ses esprits, c’est parce qu’un jet d’urine odorant s’écrase sur sa jolie petite gueule. Si elle ouvre les yeux, elle peut les lever vers l’homme musculeux qu’elle tenait encore en laisse il y a moins d’une heure, qui semble avoir retrouvé toute sa superbe - et pour cause, il a ingéré une fiole de potion revigorante fabriquée par ses soins et dissimulée dans le revers de son pantalon. Nu, et visiblement satisfait de la situation, il l’inonde à son tour de sa pisse chaude, tenant sa grosse queue bandée d’une main.

"Réveille-toi, sale petite chienne.”

Hyrnea est à genoux, contre le mur du fond. Le sorceleur n’a pas jugé nécessaire de l’entraver plus que de nécessaire. Seules deux chaînes la retiennent. La première est accrochée au collier en fer autour de son cou, l’autre lui retient seulement une cheville. Vulnérable, à sa merci… Exactement là où il la voulait. “Avale”, insiste-il, en dirigeant le jet vers ses lèvres meurtries, avant qu’il ne se tarisse. “Si tu n’avales pas, je te prendrais le cul à sec”, promet-il, un mauvais sourire s'épanouissant sur son visage blême.

Hyrnea

Créature

Je commence alors à prendre un malin plaisir à lui défoncer les fesses, mes deux mains se posant sur son dos large, musclé, je le sens se crisper sous mes coups de butoir. Un sourire déforme mon visage, sentant que je m’enfonce de plus en plus, mes cuisses venant se coller contre les siennes.

“Alors sale chien !! Tu ne veux toujours pas parler !!”

Outre le plaisir de le voir souffrir, je ne ressens absolument rien comparé à lui ! Je m’arrête un coup, bien au fond de son anus, me couchant sur son dos. Ma tête passe par-dessus son épaule pour regarder sa grosse queue, bien tendue !

“Je pensais te donner une punition, mais j’ai l’impression qu’on ne voit pas les choses de la même façon ! Quelqu’un ici à l’air d’aimer ça plus que l’autre. Hmmm je vais bien prendre soin de toi petite chienne, tu vas voir ! Tu pourras plus te passer de moi à l’avenir…”

Je rigole dans le creux de son oreille, me redressant pour prendre un meilleur appuie et me rentre à la bourriner, mes longs cheveux retombant sur mon front en sueur, mon dos, mes épaules ! Je ne pensais pas que c’était aussi endurant dit donc ! J’en profite pour lui donner des claques sur les fesses, je voulais marquer tout son corps pour qu’il sache qui commandait dans cette cellule. Pour garder le rythme, mes ongles s’enfoncent dans la peau de ses hanches, je grogne pour rester soutenu dans mes vas et viens.

“VA Y CHIENNE !”

Je m’enfonce de plus en plus sèchement, jusqu’au moment où il vient jouir ! Je l’entends, je vois le sperme exploser ! Je ne peux m’empêcher de rire en même, me moquant ouvertement de sa situation, une de mes mains glisse vers sa tête pour lui caresser les cheveux, comme le ferait un Maître avec son animal de compagnie. Je ralentis le rythme pour le faire venir jusqu’à la dernière goutte avant de me retirer de lui, essuyant mon front et retirant le jouet à ma ceinture. Je le pousse avec mon pied pour voir s’il réagissait encore ou si je l’avais tué… C’est bon, il vit encore !

“Brave chienne ! Je vais te laisser le temps de réfléchir… Et je reviendrais te faire juter régulièrement jusqu’à que tu me dises ce que tu fichais chez nous !”

Je jette le jouet un peu plus loin, dans l’état qu’il est je peux me permettre de le détacher ! Je doute qu’il ait l’envie de s'asseoir, mais bon on ne sait jamais. J’enlève les chaînes, la corde et je remets les clés à ma ceinture avant de guider les lieux tranquillement sans même lui lancer un regard. Quand d’un coup, je sens quelque chose me retenir par la cheville. Je descends rapidement la tête, trop tard je tombe en arrière ! Lourdement, je percute le sol de tout mon long, pas le temps de me lever que je prends un coup au visage.

Trou noir.

Dans le gaz, mes yeux papillonnent, je sens une forte douleur le long de mon dos. Et une brûlure atroce à mon visage due à un liquide chaud. Je mets quelques secondes à réagir, le temps de reprendre mes esprits, puis en levant les yeux… Je vois la bite de mon ancien prisonnier d’où sort de la pisse… Directement, je me jette en avant le tintement des chaînes arrivent à mes oreilles pointues avant de retomber contre le mur entravé. En même temps, je pousse un gémissement, le liquide chaud et odorant rentrant dans ma petite gueule.

“Arggg…”

Je grogne violemment, crachant tout ce que je peux, essayant au passage de lui en mettre dessus. Je me lance une nouvelle fois en avant, mais cette fois faisant attention pour ne pas retomber en arrière, je tends mes deux mains libres dans sa direction pour essayer de le chopper. L’envie d’étriper est bien présente !

“Ose m’approcher !! Je vais te refaire couiner comme une chienne !”

Ne pas m’attacher les bras n’était peut-être pas la meilleure des solutions pour lui, je pouvais encore me défendre ! Il ne fallait pas oublier que j’étais une des meilleures guerrières de ce temple. Et au bout d’un moment quelqu’un allait bien remarquer mon absence… J’espère pour le coup.

Jack Taylor

Humain(e)

Geralt se marre, en voyant sa tortionnaire se débattre vainement ; il s’est placé à une distance suffisante d’elle pour qu’il soit impossible à l’elfette de l’atteindre. L’odieuse petite salope a beau s’efforcer de recracher son urine, le jet dru s’insinue entre ses lèvres, et même dans ses narines. Redressant légèrement sa grosse queue, le sorceleur s’applique à détremper également sa belle cascade de cheveux noir corbeau. Il asperge enfin son corps athlétique, insistant sur ses petits seins galbés, jusqu’à ce que le flot de pisse se tarisse.

“Ferme ta gueule, sale pute."

Le sorceleur s’avance. Il lève la main droite, gifle sèchement Hyrnea du revers de la main, envoyant sa jolie petite gueule valser sur le côté. S’emparant d’une paire de menotte rouillée suspendues à un crochet, il contourne la jeune femme puis réunis sans efforts ses poignets derrière son dos, avant de l’entraver, appuyant sur ses omoplates pour la forcer à se se cambrer davantage. Si elle s’est mise debout, il la force à se remettre à genoux. De ses yeux dorés, il dévore son petit cul musclé. Putain, ll lui tarde de le lui défoncer !

“Puisque tu ne veux pas obéir, tu ne me laisse pas le choix.”

D’un pas volontairement lent, chaloupé, Geralt repasse devant elle, la lumière lunaire caressant son corps nu et musculeux, couturé de cicatrices. Ses gros doigts se perdent dans les cheveux de la jeune femme, qu’il caresse avec une tendresse feinte, avant de les refermer brusquement, de torde les mèches brunes pour forcer la jeune femme à relever la tête vers lui, avant d’écraser son chibre poisseux de pisse et de foutre sur sa jolie petite gueule souillée. Il la hait, de l’avoir ainsi humilié, il la hait d’avoir aimé ça, et il compte bien le lui faire payer au centuple. En grognant, l’homme remue le bassin, écrase son gland sur son nez, sur ses lèvres entrouvertes.

“Elle te plait l’odeur de ma pisse, sale pute ?”

Geralt reste vigilant. Lorsqu’elle esquisse un mouvement brusque, il recule vivement. Hors de question de lui faire bouffer sa queue pour le moment, elle pourrait la lui trancher de ses dents acérées. Nouvelle gifle, rougissant sa joue déjà meurtrie. Il s’empare de la chaîne reliée au collier qui ceint sa gorge pour la forcer à se redresser, attire son corps poisseux de pisser vers le sien pour l’embrasser par surprise, fourrant sa langue entre ses lèvres souillées, avant de la repousser, de lui cracher au visage. Ses gros doigts se sont frayés un chemin entre ses cuisses diaphanes, glissent lentement sur les replis moites d’urine de sa son sexe, sans toutefois la pénétrer. Sa main libre se referme sur le cou de la jeune femme, juste au dessous de sa mâchoire, et il s’approche de son oreille pointue.

“Je sais que tu es vierge, pourriture. J’ai hésité à te donner en pâture aux autres prisonniers…” Le spectacle aurait pu être amusant. La voir se faire démonter par de pauvres hères qui n’avaient pas connu de femmes depuis des années… “Mais finalement, j’ai préféré te garder pour moi.” L'énorme vit du sorceleur se presse contre l’abdomen de la guerrière, brûlante et palpitante. Il s’applique à lui en faire sentir la chaleur, l’épaisseur. Ses gros doigts s’enhardissent sur son sexe inviolé. De la pulpe de son pouce, il trouve son clitoris, qu’il stimule avec habileté, alors que son index titille l’entrée de son sexe, s’y insinue de quelques millimètres… Mais pas davantage. Bientôt, il fléchit les genoux, guide son chibre vers le bas, pour glisser son gland poisseux dans les replis de sa fente. Plus haut, ses doigts serrent davantage sa gorge.

“Je veux que tu me regarde, chienne. Je veux te voir tourner de l'œil quand je vais te violer”, crache-t-il, avant d'écraser son gland contre son trou, de l’y enfoncer lentement, mais inexorablement en elle, les yeux rivés sur son beau visage, probablement déformé par la douleur… Et peut-être par quelque chose d’autre.


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