Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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La normalité est très anormale ! [PV]

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Kõya Breathless

Terranide

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    Jeune hybride chatte très rebelle ! Pas facile à dresser ! 
    Bon courage ♥

La normalité est très anormale ! [PV]

mercredi 19 mai 2021, 20:39:18

Toujours le même combat, faire changer les mentalités… Réduire à néant l’esclavage, sauver les terranides, je faisais de mon mieux, mais je dois avouer que ce n’était pas facile. Souvent des échecs… Il y a des jours j’avais envie de tout abandonner, de partir d’ici, de m’offrir une vie dans un coin tranquille. Avec l’argent que j’avais de côté, je pouvais facilement me faire opérer pour enlever mes oreilles et ma queue et enfin vivre en tant qu’humaine. Ça serait beaucoup trop facile… Je ne suis pas du genre à abandonner comme ça, une vraie tête de mule. Alors je me booste un bon coup et me remets directement à chercher des solutions pour faire avancer cette cause complètement folle. C’est sûr que si personne ne fait rien, jamais ça n’avancera… Alors je dois tenir et faire de mon mieux !

Et justement, en parlant de faire de mon mieux, il y a pas longtemps j’ai trouvé de quoi faire avancer les choses… Dans des ouvrages très, très, très… TRÈS anciens, j’ai lu qu’il existerait des pierres magiques dans un temple. Celle-ci pourrait permettre de contrôler les esprits, si j’arrive à mettre la main sur un rubis avec autant de valeur, je vous laisse imaginer ce que je pourrais faire ! Je ne sais pas si cette histoire est vraie, ou si les pierres ont déjà été trouvées… Rien n’en parle, pourtant, j’ai fait d’autres recherches. Mais, je ne vais pas laisser ce mystère non élucidé, il est de mon devoir d’engager des recherches.

Après plusieurs mois de préparation, me voilà dans les Contrées du Chaos… Je déteste cet endroit, il n’y a rien de rassurant quand on se promène dans ce lieu, on peut facilement se faire attaquer par des monstres… Le temple que je cherche est peut-être même devenu le territoire d’abomination… Je continue mon chemin avec beaucoup de prudence, ce paysage désertique me fait froid dans le dos… Et le soir c’est encore pire, le silence est coupé par des bruits tous plus bizarres les uns que les autres. Heureusement, il ne me reste plus qu’une journée de marche, avant d’arriver à destination. À la lueur d’une petite source de lumière, j’en profite pour regarder une dernière fois mon ouvrage pour m’assurer que je suis dans la bonne direction pour demain. Pas de problème.

La nuit va être longue, je ne vais pas fermer l’oeil et dès que le soleil montre le bout de son nez je reprends ma route. Les indications de mon ouvrage me conduisent vers une immense montagne…

“Il y a forcément un truc derrière…”

Je commence à douter grandement… J’arrive devant la montagne est bien sûr il n’y a pas l’ombre d’un temple, aussi bien devant que derrière, que sur les côtés rien du tout… Juste cette grosse montagne.

“Merde…”

Je soupire en sortant le livre de mon sac pour regarder s’il y a des indications, je vois quelques symboles à moitié effacés sur le haut et le bas des pages, jusqu’à présent je n’avais pas fait attention à ces trucs… Il doit bien y avoir une raison. Et au bout d’un certain temps, je trouve enfin ! Dans la roche gravée les mêmes symboles, je me plaque contre le pied de la montagne et me mets à appuyer dessus jusqu’à déclencher un mécanisme, pour laisser s’ouvrir une trappe juste sur le côté.

“OH BORDEL !!”

À genoux, je me faufile dans le trou et à ce moment, je suis sous le choc en voyant ce qu’il y a devant moi. Dans cette montagne, je peux voir un temple magnifique de plusieurs mètres de haut, tout autour de l’herbe verdoyante, des arbres, des fruits, même un petit ruisseau ! Tout est si différent du reste, c’est un environnement incroyable dans ces Contrées. Je reste sous le choc plusieurs minutes avant de ressortir de mon trou… Il me reste une petite chose à faire, avant mon départ, j’avais contacté un ami, lui proposant de m’accompagner pour cette aventure. Plus tout jeune, il avait refusé, mais m’avait quand même proposé de m’envoyer quelqu’un !!

Une fois arrivé devant le lieu, je devais déposer un petit objet bizarre qui se trouvait dans mon sac, une espèce de cube en plomb. Les différentes parties se coulissent pour ouvrir un portail, très pratique ! Je suis donc les indications que mon ami m’a laissées et le portail s’ouvre devant moi, je ne sais pas à qui je vais avoir à faire, il ne m’a rien dit, juste que je pouvais avoir confiance. J’attends donc tranquillement devant ce portail… Prête à accueillir mon compagnon d’aventure.

J’en profite pour me passer un peu d’eau sur le visage, avec ce chaud je n’en peux plus. Je remets également mes vêtements en place, j’ai laissé tomber le kimono orange pour des habits un peu plus appropriés pour l’exploration que j’ai eu dans une boutique de Terra. Une longue cape pour protéger mon corps des rayons du soleil et en dessous, un short en tissu léger qui m’arrive à mi-cuisses, un t-shirt blanc avec une chemine par-dessus qui est censé garder la fraîcheur… Mais je pense clairement que le vendeur m’a arnaqué, car je cherche encore celle-ci. J’en profite d’être à l’ombre de la montagne pour enlever ma cape et la ranger dans mon sac et de toute façon à l’intérieur de la montagne je ne vais plus en avoir besoin.

“Alors, alors… J’espère qu’il va bientôt arriver…”

Je m’impatiente tellement pressée d’aller découvrir ce lieu ! Je refais couler de l’eau sur mon visage et mes oreilles qui continuent d’écouter tous les bruits aux alentours, pivotant dans tous les sens. Le liquide ruisselle le long de mes joues, de mon cou, venant tremper mon t-shirt blanc et le col de ma chemise. C’est si agréable après tout ça… Un petit rien qui me rend si joyeuse ! Quand d’un coup le portail se met à crépiter, enfin mon partenaire arrive !!

Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 1 jeudi 20 mai 2021, 00:44:10

- Vous êtes certain que c'est sans risque, papy ?

- Pourquoi m'appelles-tu ainsi alors que tu es bien plus âgé que moi, chenapan ? répondit le vieillard, faussement ennuyé. Enfoncé dans un fauteuil luxueux et bien confortable, il regardait le pérégrin s'échauffer. Malgré son apparence insouciante, Grayle s'était préparé à l'expédition avec sérieux. L'immortel avait vidé son sac -littéralement- pour le remplir avec un équipement plus approprié. Un nombre incalculable de lames-torches, cordes, provisions, tentes, grappins, mais aussi provisions de secours et...

- T'es vraiment certain qu'un parapente te sera utile Grayle ?

- Joshua, j'ai exploré des montagnes et des temples perdus un nombre incalculable de fois. Le parapente c'est utile une fois sur 10, mais quand t'en a besoin, t'en a VRAIMENT besoin !

- Et cette... moto ? Suzuki V-Strom c'est ca ? Quel interêt en montagne ?

- Aucun. Mais comme c'est au milieu du trou du cul de ce monde... je préfère avoir un autre moyen de locomotion que mes jambes !

Grayle, au milieu de la pièce, faisait des étirements. Ses cheveux bruns masquait de temps en temps ses yeux bleus perçant. Ses chaussures de cuir à crampon, son pantalon de lin renforcé, sa chemise à col ouvert, recouverte d'une armure de cuir, ses gants de protection. Le jeune homme était vraiment venu préparé.

- Ton amie... Koya c'est ça ? Je peux compter sur elle ? C'est une vraie aventurière, ou plutôt un boulet ?

- Tu fais bien de demander... Tu peux compter sur elle dans n'importe qu'elle situation ! Par contre, si c'est une aventurière ou un boulet... Hmmm... Koya c'est... Le bélier qui fonce tête baisser quand elle à une idée en tête, qu'importe la façon ! Tu peux être sur qu'elle ne va rien lâcher, par contre la façon... J'espère pour toi qu'elle sera en mode aventurière quand tu seras avec elle !

- Hey. Ca me va. Y a pire qu'une compagne de galère surmotivée.

Soudainement, le cube servant de portail s'ouvrit, projetant ses lumières bleutées dans la pièce.

- Bon, c'est parti ! s'exclama Grayle, avant de sauter à travers le portail

------

- Holé !


Grayle avait traversé le portail d'un coup, atterrissant avec grâce sur le sol, les deux pieds joints, comme après un saut de gymnastique. Il vit avec plaisir que sa compagne était déjà là et...

Quelle compagne ! S'il ne connaissait pas le sérieux de Joshua, il aurait juré que ce dernier lui avait juste arrangé un rendez-vous galant. La jeune terranide -car c'en était une, de toute évidence- était plus que charmante. Un short léger, une chemise, elle était en train de se passer de l'eau sur un visage sur une belle peau rosée. Elle irradiait une sensation réconfortante de tranquillité. Mettant fin à ses ablutions, elle le regarda, et ils échangèrent leurs regards, les pupilles bleues et violettes plongeant les unes dans les autres.

- Woah, je... il était évident que le pérégrin était désarçonné par la jeune femme, qu'il détaillait des pieds à la tête, non pas avec cet air d’affamé, mais avec l'expression de l'amateur d'art découvrant une somptueuse sculpture. Il était admiratif. Il essuya son front. La cave était chaude, et ca ne venait pas de lui. Il reprit vite ses esprits. D'un pas aérien, il s'avança vers elle.

- Je m'appelle Grayle ! Enchanté de faire votre connaissance Koya... c'est un plaisir. Joshua m'a beaucoup parlé de vous
Il lui tendit une main amicale. Malgré son aspect juvénile -notamment due à l'absence complète de barbe-, elle pouvait voir que son compagnon était solide bâti, bien équipé, et surtout, que ses mains étaient épaisses et calleuses, signe d'un homme d'exercice.

- J'espère que j'vous ai pas trop fait attendre...





Kõya Breathless

Terranide

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Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 2 vendredi 21 mai 2021, 02:18:26

Je n’attendais pas longtemps avant de voir arriver mon partenaire de campagne arriver comme un prince ! Tout dans le style, s’il aurait pu faire un backflip il l’aurait fait j’en suis sûr. Est-ce que tout cela devait m'impressionner ? Si c’était le cas ça ne fonctionnait pas, il m’en fallait plus. Après je savais que je pouvais faire confiance à Joshua et qu’il ne m’avait pas envoyé un acrobate de cirque pour venir ici. Cet homme devait avoir de la bouteille pour qu’il soit là pour m'accompagner. J’espère. Sinon Joshua allait m’entendre quand je rentrerais ! En cas de pépin, où quand on aura trouvé ce que je voulais, il allait être très simple de rentrer grâce au portail, je ne devais juste pas le perdre en route. Alors dès qu’il est entièrement sorti, je m’avance près du cube pour le fermer et le ranger dans mon sac. Tout en me montrant poli !

“Salut !”

À la base, j’étais assez sauvage, alors un bonjour aussi sec était merveilleux pour ce jeune homme, j’espère qu’il était content ! Je lui adresse même un petit sourire dévoilant mes canines pointues comme celle des chats. Avant de me rendre compte qu’il était en train de me regarder de haut en bas… Directement, mon sourire s’envola. Qu’est-ce qu’il fait lui… Machinalement, je baisse la tête pour vérifier que tout va bien ! J’ai l’habitude que les hommes me regardent comme des pervers… Mais lui ce n’est pas pareil. Au point que je ne sais pas comment réagir sur le coup.

“Ah ouais Joshua a beaucoup parlé de moi ? J’ai bien envie de savoir ce qu’il a raconté…”

Je connaissais Joshua depuis plusieurs années, il m’avait déjà bien aidé quand j’avais des difficultés dans la vie… Car bon en tant que terranide tout n’a pas été tout rose ! Il m’avait offert un foyer, de la nourriture à plusieurs reprises ! Il n’hésite pas à m’aider dans mes recherches même s’il n’y gagne rien. Mais j’ai promis qu’un jour j’allais le rembourser, que toutes mes dettes seront effacées j’y tiens vraiment.

Enfin, pas le temps de penser à ce genre de chose, je viens attraper la poigne de Grayle. Ma fine main vient disparaître dans la sienne, alors que je lève la tête pour le fixer dans les yeux.

“Non t’as été rapide… Par contre… Tu peux me tutoyer !”

C’était bien la première fois qu’on me disait vous… Et cette sensation était vraiment dérangeante ! J’avais l’impression que ce n’était pas ‘moi’ la pauvre terranide à qui on apporte aucun respect ou celle trop rebelle pour qu’on lui apporte de l’intérêt. Alors ce vous, venait de me glacer le sang. Décidément, en même pas cinq minutes, il m’avait mis mal à l’aise déjà plusieurs fois.

“Euh… Enfin…”

Je viens lâcher sa main pour me diriger vers la montagne, trémoussant mon bassin, faisant valser mes fesses de haut en bas. C’était ma démarche habituelle, mais sans mon kimono et dans ce short c’était beaucoup plus voyant.

“J’ai trouvé l’entrée vers le temple !! Il y avait une porte directement dans la roche et il est à l’intérieur !! La flore est totalement différente d’ici, tu verras c’est incroyable !! C’est juste là !”

Revenons aux choses sérieuses ! Et surtout, je me sentirais un peu mieux quoi que… Car rappelons que l'entrée à l'intérieur de la montagne est très étroite, un simple tunnel que je viens pointer du doigt.

“On craint rien, je crois !”

Je me mets à genoux sur le sol pour passer la tête à l’intérieur du trou, avant d’avancer à quatre pattes vers l’aventure ! Offrant un plan grandiose sur mon postérieur ma queue touffue virevoltant au-dessus. Alors que ma chemise se met à bâiller sous la lourdeur de mes seins qui vient s’entrechoquer, car oui… Je ne porte pas de soutien-gorge… Et dans cette position, cela se remarque un peu plus.

“J’ouvre le chemin !”

Un chemin merveilleux !

Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 3 mercredi 26 mai 2021, 23:27:12

Tel un tournesol suivant le soleil, son visage pivota en suivant la marche de la terranide, ses yeux suivant son ample et remuant fessier. La chair généreuse de la terranide était compressée par le short, faisant ressortir d'agréables courbes qui faisaient de cette croupe l'endroit le plus agréable à plusieurs milliers de lieux à la ronde. Il était vraiment bien tombé... pour le voyageur éternel et solitaire qu'il était, ce genre de vision était toujours une bénédiction

“J’ai trouvé l’entrée vers le temple !! Il y avait une porte directement dans la roche et il est à l’intérieur !! La flore est totalement différente d’ici, tu verras c’est incroyable !! C’est juste là !”

- Ah, génial, c'est biieeeeeeeeeen.... il resta quelques secondes sur la dernière syllabe, alors qu'elle se penchait gracieusement en avant, cambrée à l'extrême, comme un félin. Ses yeux faillirent sortir de ses orbites. Il secoua la tête de droite à gauche.

FOCUS, GRAYLE !

Ces cuisses....

PAS SUR CA GRAYLE !

Il inspira. Professionnel. Allez.

- Je devrais peut-être passer dev... oh, nevermind, dit-il alors qu'elle s'était déjà engouffrée dans le tunnel. Ce dernier était-il déjà assez large pour elle ? Bon... c'est parti. Il sorti de son sac deux lampes torches, avant de s'accroupir et de la suivre. Il avait une vue absolument parfaite sur le derrière de la terranide. C'en était presque gênant. Ne pensait-elle pas à ce genre de détail ?

- Hey. Profitant du fait que le chemin était en pente, il fit rouler la lampe-torche entre les jambes de la jeune femme, qui put s'en saisir avec aisance. Oublie pas ca. Je présume que tu vois mieux que moi dans le noir, mais ça peut aider. Le tunnel était en effet assez sombre.

Il alluma la sienne, et... put se rendre compte que la chemise de la jeune femme n'était pas entrée dans le short. Au contraire, elle était sortie de ce dernier, et la gravité aidant, Grayle pouvait, par intermittence, voir l'incroyable poitrine de sa compagne pendre vers le sol. Un reflux puissant de désir et d'excitation pris possession de lui, avant de retomber un peu. Bon dieu. Il était tel un affamé devant un buffet. Il parvint à ne faire aucune remarque, ni aucun bruit ou geste trahissant son état. Ils avancèrent durant de longues minutes, tant le tunnel était long, avant que Koya ne s'arrête brusquement et ne fasse un mouvement de recul.

- Hey ! dit-il alors qu'il se cognait contre ses fesses. Attention !

La cause de cet arrêt ? Un cul de sac. Le tunnel se terminait ainsi, contre une plaque de roche, s'élargissant assez pour que Koya puisse se retourner si besoin. Il put entendre dans la voix de la jeune femme -mais aussi, l'inclinaison de ses oreilles et la passivité de sa queue- qu'elle était extrêmement déçue. Ils restèrent ainsi une bonne minute, lampes allumées, à discuter de la marche à suivre quand...

- Hey. Regarde !

Il pointa le plafond de terre, duquel des racines pendaient. Il avait l'air tout à fait normal. Il se mit à sourire. Eclaire moi avec la lampe torche dit-il. Face à lui, toujours à quatre pattes, elle montrait la quasi totalité de sa poitrine dans son décolleté. Il pouvait voir l'auréole d'un mamelon... l'excitation, encore une fois...

Il leva légèrement un bras, parcourant les racines, jusqu'à en toucher une, qui réagissait étrangement.

- Vieux classique, j'ai déjà vu ça plein de fois. Cacher le levier au milieu de la nature. Le levier-racine était de toute évidence bien solide et lourd. Il dut s'y reprendre à deux fois, avec ses deux bras, contractés par l'effort.

Crunch. Le levier s'immobilise, puis gronde, et s'enfonce dans la terre... et soudainement, le plafond au dessus d'eux bouge, révélant une sortie circulaire vers le haut, assez pour qu'une personne puisse monter.

- Okay. Je passe devant cette fois
dit-il avec confiance. En cas de danger.

Également, il ne voulait pas avoir encore le corps de la belle juste sous son nez... Elle recula lentement afin qu'il puisse avancer, et se relever. Il ne pensait pas au fait qu'ainsi, elle allait se retrouver, pendant quelques longues secondes, juste en face de son bassin, encore gonflé et dur, irradiant de chaleur...

- Allez, hop !

Levant les bras, relevant son haut en cuir et révélant subrepticement des abdominaux fins, ressortants encore plus à cause des jeux de lumière de la lampe torche, il sortit du tunnel. Il avait du grimper sur quelques mètres, et, une fois arrivé en haut, descendit une solide corde pour l'aider, au cas où elle n'était pas bonne en alpinisme.

Ils étaient au milieu...

- Un jardin. Woah. dit-il avec émerveillement. Ils étaient dans une caverne, mais... cette dernière faisait plusieurs centaines de mètres de haut, et au moins autant de large. Un vrai monde perdu. Une montagne creuse. D'innombrables lucioles multicolores éclairaient le jardin de myriade de couleurs luminescentes. Un nombre incalculable d'arbres et de plantes odorantes étaient présentes ici. Le rêve de tout botaniste, et explorateur...

Kõya Breathless

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Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 4 vendredi 28 mai 2021, 00:31:11

Oh, Nevermind ? C’est quoi ce mot qu’il venait de sortir, le nom d’un Dieu ? Un appel pour nous souhaiter bonne chance dans notre périple, on allait en avoir besoin quoi qu’il arrive. En tout cas, à l’intonation, cela ressemblait aux prières des nonnes quand elles chantaient dans leur sanctuaire. Alors…

“Ô Nevermind !” Je le joins à la parole, pour supplier son éventuel Dieu de veiller sur nous et de réaliser nos rêves… Enfin, surtout le mien, alors c’est pour ça que j’y mets du coeur. Si ce n'était pas ça, tant pis, il me prendra peut-être pour une folle.

Je continue mon avancée dans le tunnel, normalement la sortie ne devrait pas être très loin, j’étais déjà rentrée dedans en arrivant alors je savais que la sortie se trouvait à quelques mètres… Sauf que là, le tunnel semblait prendre une tournure vraiment bizarre. Déjà, il était plus étroit, l’humidité était moins marquée… Tout semblait si différent. Pourtant, toute à l’heure je n’avais pas halluciné…

“C’est vraiment bizarre…” Je marmonne. Je grogne quelques injures au passage tout en continuant d’avancer dans cette pente… Elle n'était pas là toute à l’heure. “‘Tain…”

La voix de Grayle m’arrête, sentant quelque chose me taper les jambes puis la main. Une lampe torche, je n'en ai pas vraiment besoin. Je suis croisée avec un chat, je vois parfaitement dans la nuit. “Oui, c’est vrai que je vois dans l’obscurité, mais merci quand même !” On ne sait jamais, si des créatures apparaissent, la lumière de la lampe pourra peut-être les effrayer.

Je me remets en route, le tunnel change de forme régulièrement tantôt étroit, tantôt plus large laissant plus d’air passer. Dans tous les cas ce n’est pas agréable d’avancer comme ça, mes genoux commencent à me faire mal à force de ramper par terre et la paume de mes mains je n’en parle pas. Et ce que je vois au loin, ne m’inspire rien du tout… Un cul-de-sac. Ce n’est pas possible… Je continue quand même d’avancer pour être sûr, mais c’est bien ce que je craignais. Je grogne un coup avant de reculer brusquement, écrasant mes fesses dans la tête de Grayle… Merde…

“Je suis désolé…”

Ma voix est froide même si je suis sincère, c’est juste la déception qui prend le pas sur ma motivation. Je n’ai même pas envie de me retourner pour faire face à mon compagnon de route. Je baisse juste le train arrière, ma queue touffue suit le mouvement pour tomber le long de mes fesses et de ma cuisse gauche.

"Ça m'énerve… Quand je suis arrivée, j’étais rentrée dans le tunnel et j’étais arrivée directement vers le temple… Je ne comprends pas pourquoi le chemin a changé entre-temps… Enfin, si j’ai une idée… Mais… Pfff...”

Si c’était facile à comprendre finalement, le lieu était protégé par une force magique. Autour de la montagne devait se trouver plusieurs entrées avec des conduits différents. Celui que j’avais trouvé devait mener à un piège, une fausse réplique du temple, j’avais dû l'activité en passant la tête, mais vu que je n’étais pas rentrée complètement dedans, celui-ci s'est refermé sans personne à l’intérieur laissant place à un autre tunnel. Finalement, dans ce malheur j'ai eu un peu de chance, qui sait où j’aurai pu atterrir toute à l’heure si j’avais mis complètement les pieds dans la fosse aux serpents.

Nous continuons de parler pendant plusieurs minutes avec Grayle de ce que nous allions faire… Demi-tour ? Essayer de creuser la roche ? J’avais frappé mes doigts contre cela ne semblait pas être creux derrière, mais on ne sait jamais. Quand Grayle s’exclama, il ne me faut pas cinq secondes pour me retourner pour lui faire face, levant la tête vers le haut du tunnel. Toujours à quatre pattes, ma chemise baillant à l’excès, ma poitrine lui arrive juste devant le visage. Je sors la lampe torche de la poche de mon short pour éclairer le plafond et ces gestes.

“Des racines qui font levier… Je n’y aurais jamais pensé !”

Voilà pourquoi Grayle était présent dans ma quête pour m'aider dans cet univers que je ne connaissais pas ! Toutes les subtilités qui lui paraissaient évidentes ne l'étaient pas pour moi, j’aurais sûrement fait demi-tour saoulé d’être coincé là. Il ne faut pas longtemps à mon partenaire pour déverrouiller le mécanisme caché et laisser voir apparaître une trappe juste au-dessus.

“Trop bien allons y !!!”

Mes oreilles se mettent à réagir comme des antennes sur ma tête, bougeant dans tous les sens bien droites, alors que ma queue fend l’air dans mon dos. Il insiste pour passer le premier, en cas de danger… Le danger pourrait se trouver ici aussi ! Dans un film que j’ai vu sur Terre, un aventurier déverrouille un passage secret et un énorme rocher se met à rouler dans sa direction… Machinalement, je tourne donc la tête vers le cul-de-sac pour vérifier que le mur ne s’ouvre pas en deux pour laisser passer un caillou. Alternant entre ça et l’entre-jambe de Grayle qui lui était en train de grimper à son rythme. Furtivement, je crois remarquer une bosse au niveau de son entre-jambe. Trop tard pour vérifier, il vient de commencer son ascension… J’ai dû rêver, ce n’est pas possible d’avoir une réaction ici et surtout pour quelle raison ? C’est un professionnel, il sait se contenir, j’ai dû rêver, le manque d’oxygène me joue des tours. Ou il doit simplement avoir quelque chose dans sa poche… Oh la la la ma pauvre fille tu te fais des films !

“J’arrive…”

Une fois arrivé en haut il me lance une corde pour m’aider à grimper, assez habile malgré une corpulence qui pourrait signaler le contraire je monte rapidement. Au-dessus, je me laisse tomber à plat ventre sur le sol, pour me hisser totalement. Ma poitrine s’écrase sur le sol, rampant doucement, ma chemise se soulève laissant voir le creux de mes reins et la naissance de mes fesses. Encore un effort… Mes jambes sortent enfin du trou, doucement je me lève, frottant mes vêtements et mes genoux bien rouges. Tout en découvrant le paysage qui nous entoure…

“Incroyable !”

C’est encore plus beau que ma première vision que j’avais eu quand j’avais passé la tête dans le tunnel ! La flore était encore plus dense autour de nous, des fleurs inconnues. Il y avait même des lucioles qui volaient autour de nous… Au fond de ce jardin, on pouvait voir le temple se dresser sous la montagne qui lui servait de protection contre les intempéries.

Je reste sur le cul, tournant sur moi-même, je regarde les environs comme les yeux d’un enfant.

“C’est vraiment magnifique…”

Une luciole passe alors devant moi, machinalement comme le ferait un chat je mets un coup de patte pour l'étourdir, avant de l’attraper dans le creux de ma main pour l’apporter à ma bouche et la manger. En quelques secondes, elle disparaît dans ma bouche, heureusement que je suis dos à Grayle ! Cette mauvaise manie, je n’arrive pas à la combattre… Mes instincts félins ce n’est pas facile tous les jours, comme quand je vois une petite lumière rouge je me sens obligée de courir après je ne comprends pas… Enfin, après avoir avalé ma proie je me retourne vers Grayle.

“Nous n’avons plus cas nous mettre en route vers le temple !”

Nous commençons notre chemin, je ne peux pas m’empêcher d’aller vers les plantes pour humer le doux parfum qui s’en dégage. Je sais que nous avons une quête à réaliser, mais il serait triste de passer à côté de tout cela.

“Regarde celle-là, elle est énorme et si belle !”

Doucement, je m’approche d’une fleur qui doit bien faire deux fois la taille de ma tête, ses pétales en triangles sont oranges virant vers le violet ce qui lui donne une teinte vraiment unique. J’approche mon visage pour la renifler et d’un coup je reçois un jet puissant de pollen dans la figure qui me fait tomber sur les fesses sous la surprise. Mon visage est tout jaune, je me frotte les yeux pour pouvoir voir quelque chose tout en toussant car j’en ai plein la bouche.

“AHHHHH !! C’est quoi ce truc !!!”

Un système de défense sûrement, en projetant du pollen sur un ennemi celui-ci aveuglé doit s’en aller. Ça fonctionnait plutôt pas mal en voyant ma tête alors que je suis encore sur le sol… Par contre, il y avait une petite subtilité que je ne connaissais pas dans tout cela ! C’était certes un mécanisme pour faire déguerpir rapidement les intrus, mais le petit supplément était que le pollen était aphrodisiaque, il n’allait pas falloir longtemps pour que celui-ci commence à faire effet dans tout mon organisme.

Le jardin des plaisirs… Qu’est-ce que les autres plantes pouvaient bien cacher… Et le reste… N’en parlons pas pour le moment, il fallait régler chaque problème les uns après les autres. Et la chaleur qui allait prendre possession de mon corps dans les minutes à venir allait être un problème d'envergure !

« Modifié: vendredi 28 mai 2021, 00:57:30 par Kõya Breathless »

Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 5 dimanche 30 mai 2021, 01:57:07

“Nous n’avons plus cas nous mettre en route vers le temple !”

- Je suis d'accord ! Je ne vois aucun danger autour de nous
répondit Grayle, qui scrutait les environs. Ces plantes n'ont pas l'air dangereuses, mais par prudence, je propose de ne pas nous en approcher.

“Regarde celle-là, elle est énorme et si belle !”

La tentation de répondre "oui, on me le dit souvent" fut intense, mais Grayle fut fort. Il regarda Koya s'approcher dangereusement de cette fleur inconnue.

- Attend Koya, je ne pense pas qu'on devr...

“AHHHHH !! C’est quoi ce truc !!!” dit-elle d'une voix de crécelle, alors que le jeune homme soupirait, et accouru vers elle. Il mourrait d'envie de lui dire qu'il l'avait prévenue, mais il resta diplomatique. La pauvre était le cul par terre, toussant et se frottant le visage, jaune comme un canari. Le pollen avait complètement recouvert son visage et le haut de sa poitrine, salissant la chemise baillante.

- Koya, ca va ? Il posa une main sur son épaule. Ne touche à rien, on sait pas ce que ce pollen fait. Il fouilla dans son sac. Laisse moi t'essuyer. Il sorti une serviette fraîche, tapotant doucement le visage de la terranide, puis son cou et sa gorge, sans descendre trop bas, par pure politesse. Hélas, elle s'était déjà essuyée, faisant rentrer une partie dans sa peau. Elle lui toussa un peu à la figure, avant de s'excuser.

- C'est pas grave, ca arrive... avec précaution, il l'aida à se relever, la tenant par le bras et soutenant ses épaules. Elle semblait secouée et faible, et... brûlante ? Ou était-ce sa chaleur corporelle naturelle peut-être ? Elle vacilla un peu contre lui.

- Hey, ca va aller dit-il en souriant, leurs visages proches l'un de l'autre. Va te reposer un petit peu. Il recula, à contre-coeur, profitant un peu de ce contact, faisant glisser ses doigts sur les bras de la jeune femme avant de reculer. Elle ne sembla pas s'en formaliser. Elle sentait bon, était mignonne, n'avait pas l'air méchante... il ne la connaissait pour ainsi dire pas du tout, mais elle lui plaisait, et il aimerait la connaître un peu plus.

Il arrêta de la fixer, regardant autour d'eux afin de penser à autre chose que son attirante compagne d'aventure. Quelque chose le titillait lui aussi, mais il mit ça sur le compte de son attirance naturelle envers elle.

- Il faut faire attention, les plus belles plantes sont souvent les plus dangereuses...

Il aurait jurer voir des lianes bouger, au loin, dans le coin de son œil. Il se sentait observé, maintenant... quelque chose clochait. Il devait rester sur ses gardes. A l'affût de toute attaque surprise... d'ailleurs ? Etait-ce une impression, où plusieurs lucioles s'étaient approchées d'eux ?

- Reste très de moi et tout ira bien d'accord ? Si tu as besoin de quelque chose, je suis là. Avec Grayle... tout baigne !

Kõya Breathless

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Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 6 mardi 01 juin 2021, 13:47:33

“NONNNNN CA VA PAS !!”

J’étais au sol, les yeux fermés en train d’essayer de m’essuyer le visage, les bras, le haut de la poitrine en tapotant dessus. J’en avais avalé, je sentais ce goût bizarre dans la bouche, je tousse pour essayer d’en faire sortir le maximum, avant de m’excuser pour cette scène médiocre. Je laisse Grayle passer sa serviette sur moi pour essayer d’enlever le maximum de pollen, au moins je retrouve la vue. Même s’il me reste encore, de la poudre jaune à pas mal d’endroit. J’ai retenu la leçon plus jamais je m’approche d’une plante, plus jamais…

Je continue d’enlever le maximum de pollen que je peux, sentant mon corps se réchauffer brutalement ! Ce n’est pas de la fièvre loin de là, c’est une douce chaleur qui m’entoure comme un cocon. Grayle se rapproche alors pour m’aider à me redresser, je pose ma main sur la sienne et me tient à son épaule pour me hisser. Je manque de retomber en arrière, mes jambes vacillantes légèrement.

“Oui ça va aller il me faut juste un peu de temps… Une plante pourrait quand même pas me mettre ko si facilement ! Les esclavagistes n’ont pas réussi alors une petite fleur, non, non, non !”

Je ricane, avant de quitter les bras de Grayle pour me mettre à peine plus loin, debout je regarde un instant les lieux tout en faisant un peu de vent avec ma main.

“C’est assez étouffant ici quand même…”

Cette douce chaleur se transformait petit à petit en une flamme mordante ! Des coups de pression à des endroits aléatoires de mon corps. Mon ventre, mes cuisses, mes bras, ma poitrine, mon entre-jambe ! Je me contrôlais pour éviter de me tortiller comme une gourde, continuant de me ventiler de plus en plus vite.

“Oui je vais rester proche de toi… J’ai compris la leçon…”

Je fixais un point du paysage, sans vraiment faire attention à ce qu’il y avait autour, comme si je n’arrivais plus à me concentrer comme il faut… Je devais faire quelque chose pour reprendre mes esprits. Je commence à fouiller dans mon sac, pour sortir une bouteille d’eau et prendre plusieurs gorgées. Puis je me verse un peu d’eau sur le corps, trempant mon short et ma chemise qui se met à coller à mon buste. Détaillant la moindre parcelle de ma peau, car je ne m’arrête pas en versant totalement ma bouteille sur moi… Grayle n’avait pas l’air de trop souffrir de la chaleur, il avait peut-être plus l’habitude ? J’en sais rien… Je n’arrivais pas à réfléchir comme il faut. Je lâche la bouteille à mes pieds, pour ouvrir ma chemise, les boutons du bas puis ceux du haut. Je prends les morceaux de tissu qui traînent en bas pour les remonter entre mes seins et faire un noeud. Ma poitrine imposante est emprisonnée dans le tissu humide, avec un décolleté provocateur laissant très peu de mystère.

Et tout cela ne servait à rien, la pression continuait de monter encore et encore. Mes tétons se dressaient sous ma chemise tirant le vêtement, mon intimité me démangeait, je frottais discrètement mes cuisses l’une contre l’autre pour essayer de me soulager. Pourquoi je pensais à ce genre de chose maintenant… Pourquoi je mourrais d’envie de me faire du bien ici…

“Grayle... “

Je me retourne dans sa direction pour lui dire que je ne me sentais pas très bien et dès que je le vois je repense à ce moment dans le tunnel, quand j’avais devant mes yeux son membre emballé dans son pantalon. Je l’imagine le sortir devant et me proposer de me soulager… Défaire sa chemise pour me montrer sa musculature que j’ai eu le temps d'apercevoir quand il grimpait, se coller contre moi, ressentir chaque muscle me serrer, ses doigts glisser sur ma poitrine pour s’occuper de mes tétons. Dans ma tête défile des scènes de plus en plus torrides, cochonnes, ou il me prend dans diverses positions… J’avale ma salive avec difficulté, mes yeux brillent de désir, alors que ma peau blanche doit rougir de désir.

“Euh… Non… Euh… Je…”

Je bégaie, je ne peux pas lui dire tout ça… Non plus lui parler que je ne suis pas au top de ma forme, il serait forcément venu vers moi pour prendre ma température, essayer de savoir ce qu’il n’allait pas en me touchant… Je crois que je ne supporterais pas de le sentir si proche de moi…

“Je dois aller… Au petit coin… Je… Juste derrière cette pierre… Pas très loin…”

Une excuse pour s'éclipser le temps de faire descendre la pression, je n’avais pas le choix sinon je crois que j’allais finir par lui sauter dessus ou le supplier de me baiser ici. Comment être mal vu…

Sans plus attendre je marche vers le rocher, ondulant mon bassin, faisant frotter mes cuisses l’une contre l’autre de quoi me faire soupirer et dès que j’arrive à destination à l’abri des regards que Grayle pourrait me jeter, je tire brutalement sur ma chemise. Mon noeud se défait, les boutons sautent pour tomber par terre et je viens emprisonner ma poitrine entre mes mains.

“Oooff…”

Enfin, je peux me laisser aller ! Je malaxe mes seins, qui ressortent entre mes doigts et mes paumes, ils sont trop gros pour que j’arrive à les maintenir en entier. Je souffle de plus en plus fort, ça ne suffit pas pour abaisser mes pulsions. Accroupie, je défais le bouton de mon short pour le descendre jusqu’à mes chevilles, suivi de ma culotte. L’intérieur de celle-ci est trempé, couvert de mouille… Mon intimité n’est pas mieux… Je passe directement mes doigts dans ma fente. J’en tremble et me laisse tomber par terre jambes écartées, appuyée contre la pierre.

“Hmmm…”

Je fais glisser sans plus attendre deux doigts dans mon antre humide pour me faire du bien, je retiens des soupirs pour ne pas alerter Grayle qui n’est pas si loin que ça, surtout qu’il n’y a pas spécialement de bruit dans cet endroit. Je me frictionnne énergiquement, ma poitrine rebondissant au rythme de mes mouvements. J’appuie ma paume de main contre mon clitoris pour le stimuler en même temps… Dans ma tête toutes les images de Grayle passent en boucle, j’ai envie de sa queue… Je dois trouver quelque chose pour la remplacer… J’ouvre les yeux pour regarder ce qu’il y a autour de moi, c’est là que je remarque des espèces de fruits allongés. Je tends le bras pour en attraper un, il n’est ni très gros, ni très long mais ça sera toujours plus imposant que mes doigts. Sans penser à un éventuel danger, je le rentre dans mon intimité et le fait venir en moi…

“Mhhhmm… Grayle… Mhmmm…”

Ma voix est faible, je fais attention, alors que je sens la pression grandir encore et encore, une cocotte-minute qui stockait toute la vapeur, c’est ce que j’étais en ce moment. Ne faisant pas attention à ce qu’il se passait autour de moi, ne voyant pas cette étrange liane qui s’enroulait autour de mon pied.

La nature était bien faite quand même… Les fleurs dégageaient un pollen aphrodisiaque qui détruisait quelqu’un en seulement quelques minutes, le forçant à se faire plaisir de toutes les façons possibles… Rendant cette personne vulnérable à ce qui l’entourait. Dont cette liane étrange, qui était en réalité un prédateur attiré par le pollen que dégageaient les plantes. Un cycle parfait.

Et j’étais bien sûr la proie, la liane se sera brusquement autour de toute ma jambe pour me tirer en avant…

“GRAYLEEEEEEEEE !!!!”

Je crie de surprise en lâchant tout ce que je faisais pour m’accrocher à la pierre et aux racines qui se trouvaient à côté de moi… Mon short et ma culotte en bas des jambes, les seins à l’air retombant de chaque côté de mon buste et ce fruit encore bien planté dans mon intimité… Mon dieu...


Grayle le pérégrin

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Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 7 samedi 05 juin 2021, 00:47:40

D'un air sérieux, Grayle observait les alentours, sortant une paire de jumelles de Tekhos, regardant autour d'eux. De nombreuses empreintes de chaleur, preuve de présence animale autour d'eux, mais rien de gros, ni de dangereux. Quelques rongeurs ici et là... beaucoup d'insectes et lucioles, mais il ne voyait aucun de ces derniers poser de vrai difficulté.

Quant aux plantes et autres... s'ils restaient à l'écart, tout devrait bien se passer. Tant qu'ils restaient au centre, et suivaient le petit chemin tout droit devant eux, ils seraient probablement hors de portée de tout danger.

“Je dois aller… Au petit coin… Je… Juste derrière cette pierre… Pas très loin…”

Heureusement pour elle, il ne la regardait pas. Il avait détourné le regard, gêné, lorsqu'elle s'était aspergée d'eau et s'était à moitié déshabillée. Il n'était pas encore conscient de ses... chaleurs. Mais il avait conscience des siennes. Il se dit qu'à ce rythme, s'il devait passer des heures avec cette terranide au corps divin qui prenait plaisir à exposer ses formes, il allait devoir trouver un coin pour se satisfaire...

- Ouais, pas de problème. Fais attention dit-il avec gentillesse.

Puis, quelques minutes après...

“GRAYLEEEEEEEEE !!!!”

Il se retourna, agacé, persuadé qu'elle s'était encore trop approchée d'une plante.

- Quoi en-OH BORDEL !

Il ouvrit grand la bouche, laissant tomber les jumelles, et resta ainsi, bras ballant, pendant quelques secondes, estomaqué par le spectacle qu'il avait devant les yeux. Koya, visiblement complètement nue, essayait désespérément d'empêcher une liane de l'attirer. Il courut vers elle, la panique reflouant un instant son excitation.

- KOYAAAAAA !

Tant de questions. Pourquoi est-elle à poil déjà ? Que sont ces lianes ? Il a déjà eu affaire à des plantes de ce genre, hostiles, en voulant aux fluides des gens. Etaient-ils tombés dans ce genre de jardin ? Dans ce cas, la terranide allait souffrir...

Il la vit essayer de se débattre, puis crier, alors que la liane parvenait à la tirer assez fort pour que la terranide cède prise. La liane se releva, agitant Koya dans tous les sens dans les airs. Grayle, alors qu'il se rapprochait, pu alors voir...

Un fruit ? Entre ses jambes ? Pourquoi...

Oh... il compris alors. Elle s'était sûrement isolée pour se faire plaisir. Elle était ce genre de personne donc... qui se la joue distante mais se masturbe à quelques dizaines de mètres d'un autre, en territoire hostile. Elle essaya de dire quelque chose, mais soudainement, d'autres lianes sortirent d'un buisson. Une d'entre elle s'enroula autour du corps de la terranide, s'enfoncant contre ses chairs, la saucissonant, faisant ressortir ses seins et sa croupe. Les cris de la terranide se retrouvèrent étouffés alors qu'un autre tentacule végétale s'enfoncant dans a bouche. Les trois membres étaient visqueux, laissant une trainée de bave chaude et odorante sur la terranide, et essayèrent de l'attirer avec elles dans les sous bois.

- Koya !

Il a déjà ouvert son sac. Il en sort une arme. Un sabre.

Mais pas un sabre normal.

Un sabre laser. Dans un bourdonnement assourdissant, ce dernier s'allume, laissant une trainée rouge, et d'un geste du bras ample et terriblement rapide, il sectionne la liane qui tirait la jambe de Koya. La liane s'agite dans tous les sens, du liquide bleu giclant partout. Les deux autres s'immobilisent, et laissent tomber Koya, avant de battre en retraite.

Il ne perd pas une seconde. Il se précipite sur Koya. Elle est dans un sale état. Nue, son mini-short coincé entre les chevilles, sa culotte complètement trempée au même endroit. Sa chemise à moitié déchirée, foutue aussi, tranchant avec sa peau rougie, recouverte en de mains endroit par la bave laissée par les tentacules. En parlant de bave, elle en a, qui coule de son visage hagard. Ses seins pointent durement, le fruit multicolore complètement souillé de liquide toujours coincé dans sa chatte. Il la saisit par le poignet et la tire à la suite, n'ayant aucun mal à la trainer par terre sur l'herbe verte, fraiche et douce du jardin.

La priorité, la mettre à l'abri. Et ensuite...

... lui donner une bonne leçon
« Modifié: samedi 05 juin 2021, 00:54:06 par Grayle le pérégrin »

Kõya Breathless

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Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 8 mardi 08 juin 2021, 16:15:43

Je cris aussi fort que je le peux, ne pensant même plus à ce que j’étais en train de faire et à ce fruit logé dans mon intimité. La liane tire de plus en plus fort, alors que tout mon corps tremble sous la pression… Je ne veux pas me faire aspirer je ne sais où par cette chose… Non… Je n’arrive pas à résister… Mes doigts lâchent ma prise et la liane me propulse dans les airs ! La tête en bas, elle m’agite dans tous les sens comme un poisson au bout d’une canne. La poitrine retombe vers le bas entourant mon visage, j'essaie de me redresser continuant de crier, morte de peur…

“A L’AIDE !!!! AIDE MOIII GRAYLEEEEEEEEEEEE VIENS ME...”

D’un coup d’autres lianes sortent en masse pour s’enrouler autour de mon corps, le comprimer, me coupant la respiration et surtout une de ces choses rentre dans ma bouche glissant dans ma gorge… Je n’arrive plus à parler et surtout à respirer… Je sens un liquide visqueux se répandre en abondance sur mon corps, alors que je ne suis qu’une vulgaire proie entre ses lianes. Je sens ma salive chaude couler sur mes joues, contourner mes yeux… Et justement, ma vision se trouve de plus en plus sous le manque d’oxygène et l'afflux de sang à mon cerveau à force de rester la tête en bas. Je vois juste Grayle sortir un truc étrange de son sac, se mettant à briller d’une forte lumière rouge et un bourdonnement assourdissant avant de sombrer dans le noir…

Je sens l’air me remplir les poumons, mais je n’arrive pas à comprendre ce qu’il m’arrive, je peine à ouvrir les yeux ,voyant des formes bouger devant moi. Je sens qu’on me traîne sur le sol… Est-ce que c’est Grayle ou les lianes ? De nouveau un moment d’absence.

“Hmmm…”

Je ne sais pas combien dur celui-ci, plusieurs minutes sûrement avant que je me remette à réagir, toujours dans le coltard… Les yeux fermés, je me tortille doucement sur le sol, à moitié présente et l’autre moitié dans mes rêves. Je sens qu’il n’y a plus de danger, que je suis en sécurité ne bougeant plus, juste couchée sur l’herbe un peu humide. La peur disparue… Je me remets directement à divaguer...

“Oh… Grayle…”

Je me mets à murmurer, de retour dans cette folle envie d’assouvir mes pulsions primaires… La force de ce pollen est juste phénoménale… Tant que mes désirs ne seront pas assouvis, j’y penserais encore et encore !

“J’aime ta grosse queue… Hmmm… Oui… Grayle…”

Un de mes bras se lève doucement pour aller à mon entrejambe pour saisir le fruit et le retirer, recouvert de mouille je l’apporte à ma bouche. Ma cyprine laissant des traces brillantes sur tout le bas de mon visage, encore à moitié dans les vapes, mes gestes sont très approximatifs. Dès que je trouve ma bouche je le fais rentrer à l’intérieur tout en gémissant, m’imaginant le chibre de Grayle me pénétrer ! Alors que ce n’est qu’un fruit à moitié éclaté après tout ce que je venais de subir, son jus coulant dans ma bouche… Je l’avale… Inconsciente… Dépassé par le désir féroce qui me brûlait le bas-ventre.

Tout ici n’est que perversion… Le pollen, les lianes et même ce fruit ! Celui-ci avait des propriétés hors du commun améliorant grandement la fécondité, permettait de produire plus de fluides de la cyprine pour les femmes et du sperme pour les hommes. Il faisait aussi réagir le corps comme si celui-ci attendait un enfant… Principalement, pour les femmes il permettait de produire une grande quantité de lait ! Combien de temps durent les effets de ce fruit ? Aucune idée et j’allais encore en faire les frais dans pas longtemps, mais pour le moment…

“Hmmmm…” Je retire légèrement le fruit de ma bouche… “Grayle tu es si bon… Gray…” J’ouvre alors les yeux, me tirant un peu plus vers la réalité et c’est là que je découvre que je ne suis pas toute seule…

“GRAYLE !”

Je jette directement le fruit à ses pieds couvert de ma salive et de ma mouille, je me recroqueville sur moi-même n’ayant pas la force de me lever, j’évite de croiser son regard.

“Ce… Ce n’est pas ce que tu penses… Je ne sais pas ce qu’il m’arrive… Je ne suis pas comme ça d'habitude… Je ne sais pas Grayle… Il se passe des choses dans mon corps depuis que je me suis approchée de cette plante… Ne t’approche pas…”

Le dernier avertissement était pour le protéger de moi, je pouvais à tout moment lui sauter dessus pour assouvir mes pulsions, c’est déjà pour ça que je ne le regardais pas directement. Mettant ma tête entre mes jambes, tout mon corps tremblait, je me retenais… Je ne voulais pas me toucher en face de lui, même si je l’avais déjà fait un peu avant, mais je n'étais pas vraiment présente… Alors que là, mon esprit comprenait très bien ce qu’il se passait ! Des bouffées de chaleur arrivaient brusquement, alors que j’avais du mal à résister… A l’aide !

Grayle le pérégrin

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Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 9 mercredi 16 juin 2021, 23:04:55

Après une course effrénée, Grayle pose un genou à terre. Il reprend son souffle. Une poignée d'inspirations et d'expirations suffisent.

- Ca va Koya ?

Il la regarde, et ne peut s'empêcher de déglutir. Nue, ainsi, parfaite, elle réveillait des envies, des désirs, des pulsions en lui. Son bas-ventre le tiraillait déjà, malgré, - ou à cause ? - du danger. L'envie de se blottir contre ce corps, ce véritable appel au sexe qu'était la terranide, devenait de plus en plus forte.

“Oh… Grayle…”

Il se sentit coupable. Mal. Alors qu'il avait des envies d'elle pendant qu'elle était la plus vulnérable, la pauvre, dans ses délires, appellait à l'aide.

- Oui, Koya... je suis là.

“J’aime ta grosse queue… Hmmm… Oui… Grayle…”

Il resta muet. Il ouvrit la bouche. La ferma. Il pencha la tête sur le côté, avant de cligner des yeux, alors que son cœur manqua plusieurs battements.

*Hein?*
- Hein ?


Il la regarda, aussi excité que terrifié, se toucher, sortant le fruit dégoulinant de son intimité trempée et ouverte, avant de le sucer, ses lèvres charnues englobant le fruit. Il se mit à suer, les jambes chevrotantes, son pantalon complètement déformé par une formidable érection.

“Grayle tu es si bon… Gray…”

Oh bordel.

De la sueur coulait le long de son front et de ses tempes, alors qu'il se mordait les lèvres jusqu'au sang. Les doigts de ses mains bougeaient tout seul, frénétique, alors qu'il était en train de déployer un self-control absolument inhumain. Elle sembla alors se réveiller, et ils se retrouvèrent ainsi, un con et une conne se fixant l'un l'autre. Lui, toujours habillé, mais le pantalon déformé de manière comique, et elle, nue et brillante de fluide.

“Ce… Ce n’est pas ce que tu penses… Je ne sais pas ce qu’il m’arrive… Je ne suis pas comme ça d'habitude… Je ne sais pas Grayle… Il se passe des choses dans mon corps depuis que je me suis approchée de cette plante… Ne t’approche pas…”

- Ha... haha...

Il se mit à sourire, et capta le regard de la jeune femme vers son entrejambe à lui.

- Je peux voir ça oui...

Il lâcha son sac, qui tomba par terre dans un bruit sourd. Il fit craquer son cou, avant de prendre une grande inspiration. Recroquevillée sur elle ainsi, elle était adorable, semblant ignorer que ses jambes repliées exposaient sa fente rose aux quatre vents.

Il s'approcha lentement d'elle, se mettant à genoux. Ses yeux bleus vrillaient dans ceux de la terranide, dont on pouvait presque entendre les battements de coeur.

- T'as besoin d'aide... et je vais t'aider. dit-il alors qu'il était tout prêt d'elle.

Elle eut un mouvement. Pas de recul. Oh non. Il la vit presque bondir sur lui. Mais le jeune homme la retint. Il la prit par les poignets, et avec une force insoupconnée, la repoussa contre le sol. Au dessus d'elle, il avança un genou entre les jambes de la kitsune, les écartant avec autorité. Son regard doux et apaisant était devenu déterminé et ardent. Sa poigne était de fer, alors qu'il la sentait remuer sous lui. Il abaissa légèrement son bassin, frottant sexe contre celui de la pauvre victime, qui, même à travers le tissu du pantalon, pouvant sentir la puissance et la chaleur du vit, dont le pré-sperme tâchait déjà le tissu.

- Oh non, Koya. C'est à moi de t'occuper de toi. Il avança son visage vers elle, frôla ses lèvres.

- Il y a une différence entre toi et moi Koya...

Il esquiva Koya, qui essayait de l'embrasser, et vint lécher sa gorge exposée, puis chuchota à son oreille, afin de mordiller, sans les dents, cette dernière.

- J'ai pas besoin de plante ou de fruit pour avoir envie de toi...

Lâchant les poignets de la jeune femme, il revint lécher sa gorge, avant de gober avec gourmandise un mamelon, le suçant avec agressivité. Ses lèvres embrassaient la chair rosée, alors que sa langue, puissante et envieuse, harcelait le têton, s'enfoncant dans la peau, tournant autour de sa cible avec envie. Il tira sur le sein, avant de le lâcher, dans un "glop". Il se lécha les lèvres, sentant un liquide couler. Doux, sucré, et chaud.

- Du lait ?

Il regarda le sein légèrement rougit de la belle, un petit liquide blanc coulant du têton de ce dernier. Il lâcha les poignets de Koya, venant pétrir les deux seins, les pressant l'un contre l'autre, ses dix doigts puissants s’enfonçant dans la chair, qui débordait entre ces derniers. Du lait se mit à couler.

- Tu attend des enfants, Koya ? demanda t-il d'une vhoix rauque teintée de jalousie. Elle hocha la tête de droite à gauche. Un sourire carnassier déforma son visage.

- Je vais régler ça alors...


Il abandonna la poitrine brûlante, venant lécher le ventre de la belle, pour finalement, tout en lui lançant un regard ardent, plonger son visage entre ses cuisses. Il avait une folle envie de la prendre, violemment, contre le sol, mais il avait ses petites envies. Et avant de faire goûter à Koya ce dont elle désirait tant, il voulait être le premier à la dévorer...

Sa langue darda contre les lèvres dégoulinantes de la belle, qu'il embrassa avec envie, projetant son souffle chaud contre l'intimité déjà brûlante. Il ouvrit la bouche, la refermant contre une extrémité, jouant avec, avant de venir attaquer son clitoris dressé. Baisers timides, léchouilles envieuses, devinrent de plus en plus nombreuses et téméraires. La saveur de la cyprine féminine, mélangée au fruit, était délicieuse, et déjà, il buvait à la source, grondant d'envie, ses mains refermées sur les hanches larges de la femelle. Après quelques minutes de préliminaires, il enfonça sa langue tout au fond d'elle, l'agitait au sein de ses entrailles, tout en harcelant son bouton de plaisir. Il réajustait son offensive à chaque sursaut, chaque gémissement, chaque convulsion de la belle, ne lui laissant pas un instant de répit.

Peu importe ses efforts, elle allait devoir encaisser tout ce qu'il comptait lui faire...
« Modifié: jeudi 17 juin 2021, 08:41:06 par Grayle le pérégrin »

Kõya Breathless

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Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 10 vendredi 30 juillet 2021, 03:41:33

Recroquevillée, je résistais comme je pouvais, mes mains remontèrent dans mes cheveux pour éviter de recommencer à me toucher devant Grayle, je tremblais alors qu’en levant les yeux, je tombe sur son entrejambe. Cette bosse importante dans son pantalon, totalement compressée. Je pouvais la libérer s’il le voulait… Non, je devais me contrôler… C’était compréhensible qu’il soit comme ça, il y a quelques secondes, j’étais nue sur le sol en train de le supplier de me baiser… Je le vois poser ses affaires pour commencer à avancer dans ma direction…

“Tu ne devrais pas… Grayle…”

Au fur et à mesure qu’il fait un pas dans ma direction, je sens mon coeur battre plus vite, j’arrive à différencier son odeur de tout ce qui m’entoure. Cette fragrance qui me monte à la tête de plus en plus… La bouche entre ouverte je ne peux retenir mon souffle chaud, ma langue qui glisse sur mes lèvres comme une bête assoiffée de sexe… Enfin, à ce moment, c’est ce que j’étais, impossible de le nier ! Je n’étais jamais tombée dans cet état de manque. Et alors qu’il était presque à côté de moi, mon corps se mit à réagir tout seul, me redressant brutalement pour atteindre mon but… Je l’avais prévenu de ne pas s’approcher de moi…

“Hmmmm… Gray...”

En plein vol, il m’arrêta pour attraper mes poignets et me pousser en arrière, mettant son genou entre mes jambes pour m’immobiliser contre le sol.

“Qu’est-ce que tu fais…”

Mes yeux oranges brillaient de désir, j'essayais de me libérer de son emprise, me trémoussant sur le sol. Ma lourde poitrine ballottait de droite à gauche en rythme, alors que mes tétons étaient fièrement dressés dans les airs. Je peux sentir son bassin se poser sur le mieux et son sexe frotter contre mon intimité si humide que de la mouille vient tâcher son pantalon. Et ce simple contact me rend folle…

“HMMMMM… HMMMM-HHH”

Je gémis ouvrant grand la bouche, alors que tout mon corps se raidit d’un coup, en plus de ce qui se passait de base dans mon corps ce contact physique me faisait encore plus monter en pression. Je n’attendais que ça depuis le début, j’avais limite l’impression qu’il s’amusait à me faire languir.

“S’il te plaît, occupe-toi de moi… Pitié Grayle… Je n’en peux plus... “

Je le suppliais, ma voix était cassée n’arrivant plus à enchaîner comme il faut une phrase complète. Et mon souffle saccadé n’arrangeait rien à la chose, mes oreilles de terranide retombent sur ma tête comme le ferait un chiot qui attend une sucrerie. Sauf que pour moi, cette sucrerie est beaucoup plus imposante ! Et sûrement meilleure pour la santé. Au-dessus de moi, il approche de mon visage, je viens lever la tête pour essayer de l’embrasser, mais il m’esquive pour venir lécher ma gorge qui palpite sous sa langue. Avant de glisser sensuellement, qu’il n’avait pas besoin d’un fruit pour avoir envie de moi… Ce qui veut dire que j’avais bien vu son érection dans le tunnel toute à l’heure, mais alors pourquoi il attendait si longtemps pour se jeter sur moi.

Il relâche mes poignets, je n’ai pas le temps de lui attraper le visage pour venir l’embrasser qu’il descend sur ma poitrine pour venir avaler un de mes tétons. L’aspirant, soulevant mon sein alors que sa langue tournait autour, butait contre ce mont si dur.

“HENNN-NNN…”

Je passe mes mains dans ses cheveux, les remontant vers l’arrière tout en gémissant. Mon dos se lève du sol pour se creuser et lui imposer encore un peu plus mes seins. Je pouvais sentir une sensation étrange venir de ma poitrine surtout quand il aspirait, comme quelque chose qui venait à s’échapper tout en me faisant le plus grand bien. C’est quand il lâcha la pression que je remarque directement un liquide blanc s’échapper de mon téton… Je ne comprenais plus rien du tout… Cette folie de me faire prendre dans tous les sens, de sentir le sexe de Grayle me remplir et ce lait couler en filet…

“Non…”

Un murmure alors que je secouais la tête de gauche à droite pour affirmer mes propos… Je n’attendais pas d’enfants, voilà bien longtemps que je n’avais pas eu de rapport, juste des plaisirs solitaires dans mon lit. Pas l’ombre d’une queue depuis des mois et des mois. Et maintenant, j’en payais les conséquences ça devait également jouer sur cette envie de sexe si imposante. Alors que je reste surprise en regardant encore ce lait couler, je sens la langue de Grayle passer sur mon ventre me faisant une nouvelle fois cambrer mon dos dans un couinement sensuel bien plus fort que les autres, alors que ma main remonte contre ma bouche comme pour l’arrêter ou l’atténuer.

Les cuisses totalement écartées, Grayle avait une vue imprenable sur mon intimité offerte à lui. Des petites lèvres roses ouvertes recouvertes de cyprine et au milieu un peu plus haut mon bouton de plaisir.

“Grayle... “

Une dernière supplication avant de sentir son souffle chaud glisser contre moi, puis sa langue s’appuyer sur ma chatte, l’explorer de part en part pendant plusieurs minutes. Ne me laissant pas un seul moment de répit, Grayle vient l’enfoncer en moi, pour venir caresser mes entrailles… Je me trémousse sur l’herbe, levant mon bassin pour le baisser faisant claquer mes fesses, ma poitrine suit le mouvement de mon corps. Tombant vers mon visage, sur le côté, formant des petits cercles marquant toujours de leur lourdeur. Ma main qui est toujours vers mon visage essaie toujours de retenir mes soupirs qui sont de plus en plus forts.

“HMMMM-MMMMMM”

Je continue de me contracter sur le sol, creusant mon dos presque à sa limite pour retomber ! C’est si bon, sa langue, ses lèvres, il continue de me rendre folle de me rendre accro à lui… Je respire comme une chienne entre les couinements que je pousse, de la salive se met à couler le long de la commissure de mes lèvres ajoutant de nouveaux fluides sur mon corps.

“HENNN… GRAYLE… S’IL TENNNNNN PLAIT… PRENDS MOUAHHHHHH HMMMMMM !!! J’ENNNNNNN PEUX PLUS HMMMMM”

Je sentais le plaisir monté encore et encore, pourtant la jouissance n’était pas là, comme si c’était le fruit et la sève des plantes qui contrôlait ça… Provoquant un blocage en moi, me poussant à en vouloir plus, toujours plus !

“JE FERAIS HENNNN CE QUE TU VEUX HMMMMMMM”

Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 11 vendredi 13 août 2021, 15:36:21

Il continue de la lécher, non, de la boire, tellement elle mouille comme une fontaine, une cascade. Une cyprine délicieuse, sucrée même, à cause des fruits du jardin, qui poussent Grayle à la lécher et la doigter encore et encore. Voir le corps délicieux de la femme se convulser dans tous le sens, avec sa poitrine ballotante, l'excitait beaucoup trop. Il avait envie de la baiser, d'être violent, mâle, de profiter de son corps sans la moindre culpabilité d'avoir profité de sa faiblesse.

“JE FERAIS HENNNN CE QUE TU VEUX HMMMMMMM”

- Ce que je veux ?

Il arrêta soudainement de la lécher, la laissant ainsi, au bord de l'orgasme. Oh bordel, elle pleurait presque, c'était adorable. Il fourra ses deux doigts entre les lèvres de la belle, la forçant à goûter à sa propre cyprine contaminée -n'arrangeant encore en rien sa situation-. Lentement, il déboutonna son pantalon, faisant enfin émerger l'objet de désir de la belle, dans un soupir de soulagement.

Une belle bite, massive, colossale presque comparé au gabarit du jeune homme. Le fruit et la poudre alentour l'avait même changée. Les veines semblaient sur le point d'éclater, et le mandrin était tremblant, expulsant une odeur entêtante et musquée. Il bandait tellement fort qu'il en avait mal. Il se pencha en avant, saisissant le visage de Koya entre ses mains, se trouvant nez à nez à elle. Il frottait doucement son membre contre la chatte dégoulinante et grande ouverte de la femme.

- Alors tu va te taire... et si tu n'y arrive pas... tu sera à moi tant qu'on est dans ce temple...

Une condition, évidemment, impossible à remplir.

Sans plus de sommation, il l'embrassa, délicatement d'abord, puis se mit à lui rouler une pelle de tous les diables, jouant avec sa langue, écrasant son torse contre sa poitrine... et enfonçant, d'un seul coup, son sexe en elle. Dans un grand bruit mat, son gland incandescent écartant ses entrailles, forçant son passage jusqu'aux tréfonds de son intimité, ses grosses bourses pleines percutant les cuisses de la jeune femme.

- Han !

Il continuait de l'embrasser, l'emprisonnant solidement contre le sol. Ses genoux écartaient les jambes de la femme, et il recula son bassin, avant de revenir en elle. Instantanément, il sentit la jouissance le traverser... mais rien ne sorti de son sexe. Comme magiquement coincé, comme si quelque chose l'empêchait de jouir.

Putain !

C'était horrible.

Désespéré, plus comme une bête que comme un homme civilisé, il se mit à pilonner la belle, dans un coït primal et brutal, mais incomparable avec tout ce qu'il avait vécu. Son instinct le lui hurlait. Il ne devait pas seulement coucher avec cette femelle. Il devait la féconder.

Kõya Breathless

Terranide

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  • FicheChalant

    Description
    Jeune hybride chatte très rebelle ! Pas facile à dresser ! 
    Bon courage ♥

Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 12 vendredi 03 septembre 2021, 00:42:32

Il arrêta soudainement de s’occuper de mon intimité… Non-pourquoi, qu’est ce qu’il lui prenait de couper comme ça, je n’en pouvais plus, j’étais au bord de l’explosion… Mes yeux brillaient de bonheur, sur le point de craquer de plaisir. Il fourra ses doigts dans ma bouche pour me faire lécher ma propre cyprine, ma langue tournait autour de lui aspirant mon nectar sucré à cause du fruit.

“Grayle s’il te plait… Je n’en peux plus…”

Je le suppliais encore, il fallait qu’il continue… J’étais en manque les oreilles totalement plaquées sur l’arrière de ma tête, toute tremblante, dégoulinante de différents fluides. Je le regarde enlever son pantalon, pour faire apparaître son membre tendu et puissant ! Je sens son odeur caresser mes narines, me faisant pousser un soupir de soulagement… J’allais enfin avoir ce que je voulais… Entre ses mains je le regardais avec un air de chien battu, frémissante, moites, brûlé par le désir.

Joueur mais pas perdant, il me lance une condition qu’il est sûr de gagner… Me taire ! Dans mon état c’est juste impossible, je souffle déjà comme une vache à ce moment, alors qu’il vient m’embrasser j’ai du mal à contrôler ma respiration, lui soufflant dans la bouche. Et sans me prévenir et sans ménagement, il s’enfonce d’une traite en moi ! Sa grosse queue ouvre ma petite chatte avec force, écartant mes entrailles pour taper le fond, alors que je sens ses grosses couilles percuter l’intérieur de mes cuisses.

“AHHHHHHHHHHHH-H”

Perdu, déjà ! C’était sûr en même temps, je n’étais clairement pas en condition pour pouvoir résister à un assaut de la sorte. Je continue de crier de plaisir alors que ses lèvres sont contre les miennes, mes mains viennent se poser sur son torse, ses hanches, ses fesses… Je fais des allers retour sur son corps en sueur, le tirant vers moi pour qu’il puisse venir encore plus profondément dans mon antre.

Je pensais que j’allais jouir en quelques secondes vu mon niveau d’excitation et pourtant… Rien ne venait, c’était de pire en pire, j’avais l’impression que j’allais exploser. Le souffle court, mes seins me faisaient un mal de chien au fur et à mesure, ils grossissaient encore se durcissant, alors que de plus en plus de lait perlait de mes tétons comme un trop-plein qui voulait s’évacuer.

“AH GRAYLE AHHHH-H !!”

Mon corps glissait sur l’herbe humide de mes fluides, j’étais comme une vraie petite salope en manque à ce moment. L’intérieur de mes cuisses était un torrent de cyprine, laissant échapper des bruits pervers, humides à chaque fois que Grayle rentrait en moi. Il était en train de me baiser comme une bête, couchée sur moi, rien ne pouvait l’arrêter ni même réduire son rythme ! S'empalant en moi toujours plus fort et plus vite, ma poitrine rebondissait lourdement formant des cercles, claquant entre eux… Un instant de débauche infernal !

“AHHHHH-H !!!!! HMMMMMMM-M !!”

Grayle le pérégrin

Humain(e)

Re : La normalité est très anormale ! [PV]

Réponse 13 mardi 07 septembre 2021, 00:43:00

- Ha !

Les cris perçants de Koya sonnaient comme une douce musique à ses oreilles. Chacun d'entre eux n'étaient qu'un autre appel à ses assauts, un autre souffle sur son brasier. Il l'avait plaquée au sol, ne lui laissant aucune échappatoire, enfonçant sa croupe épaisse et ses cuisses contre l'herbe et la terre à chaque coup de bassin. Le vit de Grayle était d'une chaleur surnaturelle, qui se répandait dans le corps de la terranide, alors qu'il continuait d'écarteler ses chairs avec une facilité déconcertante. Elle commençait à suer, leurs peaux glissants l'une contre l'autre.

- Ha... ha... ca... te manquait... hein ?!

La pauvre terranide n'arriva même pas à faire une réponse articulée. Elle couinait comme une souris, les yeux à moitié révulsés. Il n'y avait rien à en tirer pour l'instant, si ce n'est du plaisir, et Grayle avait bien l'intention d'en profiter. Son corps exaltant, ses courbes provocantes, qu'elle avait agitée sous son nez pendant tout ce temps... et ce... putain... elle s'était masturbée sur lui ! Il n'allait jamais la lâcher...

Il ralentit légèrement ses gestes, se séparant d'elle. Elle se mit à se plaindre, griffant son dos avec ses griffes. Un puissant coup de bassin, alors qu'il s'enfonce en elle, puis un autre, pour la soumettre, lui rappeler qui dirige. Ses mains plongent, venant se saisir de ses gros seins, qui ont tellement gonflés qu'ils sont chacun plus gros que la tête de Grayle. Les doigts s'enfoncent entièrement dans les seins énormes. Ils sont brûlants, poisseux de sueur, et d'une douceur presque douloureuse. Rapidement, il se met à pétrir sa poitrine avec force, sans douceur, pressant les seins contre le torse de la femme, puis l'un contre l'autre, tirant sur ces derniers. Il les gifle une ou deux fois, admirant la chair rebondissante, avant d'agripper ses mamelons, tirant dessus comme pour la traire.

Elle se débat parfois, mais il la rappelle à l'ordre avec des coups de bassins dévastateurs. Plusieurs fois, le plaisir monte en lui, avant de s'évanouir juste avant l'explosion. Il grogne, il hahane. Il prend un plaisir de dingue, mais n'a jamais été aussi frustré de sa vie.

- Ah... ah... ah... je vais te baiser... jusqu'à te remplir... ah !

Il a un mouvement de recul, puis se met à rire, alors que Koya convulse et se cambre, du lait jaillissant de ses seins en de puissants jets blancs, venant s'écraser sur le visage de Grayle et sur le corps brillant de la jeune femme. Il vient téter son sein, buvant le lait comme un bébé, mordant à moitié dans la chair. Il grogne contre elle, comme un animal, une bête. Ils perdent tous les deux l'usage de la parole, peu à peu, incapables d'aligner plus de deux mots épars.

Leurs ébats continuent des dizaines de minutes, interminables et délicieuses, alors que leurs esprits divaguent de plus en plus, assommés par le plaisir. Leurs corps leur dénient le moindre orgasme, alors qu'ils continuent de baiser comme des animaux. Ils ne changent pas de position, incapables de s'arrêter pendant la moindre seconde. Autour d'eux, ils ne s'en rendent pas compte, mais les plantes rampent légèrement vers eux...

Et puis soudainement, le couple s'immobilise.

La révélation.

Un énième coup de rein.

La délivrance.

Il en a tellement mal qu'il pleure. S'enfonçant en elle jusqu'à la garde, cognant son cervix, il jouit. Un orgasme foudroyant, dantesque. Un jet de semence brûlante, qui explose en elle. Puis un autre. Et un autre. Encore et encore. Grayle, qui a toujours joui de manière généreuse, est incapable de s'arrêter, complètement drogué aux fruits paradisiaques, décuplant sa virilité à un niveau non plus surhumain, mais monstrueux. Le sperme fécond s'accumule en elle, jusqu'à déborder. La pression est telle qu'il doit se retirer d'elle. Un jet de sperme s'écrase contre le mont de Vénus de Koya.

- Aaaaargh !

Le plaisir le paralyse presque. Sa vision est trouble. Il se penche sur elle, l'immobilisant au sol en saisissant fermement ses poignets. Il sent la cyprine de la belle s'écraser contre son ventre, alors qu'elle jouit en coeur avec lui, son esprit parti loin, très loin d'ici, prise de convulsions violentes et se débattant. Il continue d'éjaculer de manière démente. De puissants jets de semence s'écrasent sur le corps de la femelle, souillant son ventre, sa poitrine, sa gorge, s'écrasant contre son visage et ses lèvres, se perdant dans ses cheveux, se mélangeant à son lait et à sa sueur.

Le silence a repris possession des lieux. On n'entend plus que leurs respirations, faibles, alors qu'ils tentent péniblement de reprendre leurs esprits. Il cligne des yeux. Il se sent... blanc. Vidé, mais remplis. Comme s'il était passé à deux doigts d'une révélation divine. Lucide.

Sous lui, Koya est... sale. Du sperme blanc comme neige souille son visage et son corps brillant de sueur, du lait coule de ses seins lourds, et surtout, son bas-ventre et ses cuisses sont complètement recouverts de cyprine et de sperme, dont une flaque grandissante coule de son intimité violée, nourrissant la terre meuble.

- Ah... ah...

Cette vision d'horreur, donnant l'impression que tout un village lui est passée dessus est loin de le dégoûter. Pire encore... elle décuple ses instincts. Il n'a jamais eu autant envie d'une femme...


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