Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre > Complexe d'études secondaires et supérieures

Le retour du pérégrin !

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Grayle le pérégrin:
- C'est ça. Regarde de plus près, ce que tu n'as jamais vu de toute ta vie. Profite, pendant que tu le peux encore.

- Oh oui, je vais bien en profiter ! répondit le jeune homme d'une voix chaude. La petite peste était délicieuse, autant à regarder qu'à goûter, et son caractère de merdeuse rendait la chose encore plus savoureuse. Il sentait le corps de la gamine -tant de corps que d'esprit- trembler, frissonner, réagir malgré elle à ses attentions expertes. Grayle, bon baiseur et gros pervers qu'il était, aimait presque autant le cunnilingus que la baise elle-même, et pratiquer lui plaisait presque plus que recevoir. Sa langue caressant le petit clitoris gonflé, ne le lâchant pas un centième de seconde, baignait au sein d'une véritable

Elle sentait bon, et sa mouille était un délice. Il aurait pu la lécher pendant des heures et la faire grimper aux rideaux encore et encore, jusqu'à ce qu'elle lui supplie d'arrêter, mais ni elle, ni lui n'étaient là pour ça. Aussi, après quelques minutes, lorsque sa petite chatte n'était devenue qu'une antre dégoulinante de mouille, il la fit descendre, baissant entièrement sa culotte jusqu'à ses pieds, avant de la lui retirer. Son menton à lui brillait des fluides de la jeune fille.

Elle se mit à faire un autre commentaire désobligeant, et il répondit d'une voix un peu agacée.

- Pour une fille plus prompte à donner son cul qu'à donner l'heure, tu te la pète beaucoup, je trouve. Il se saisit de la culotte de la jeune fille et la lui fourra dans la bouche pour la faire taire, avant de plaquer sa paume contre ses lèvres. Un bon instinct car deux filles entrèrent dans les toilettes, discutant à voix haute.

- Han, qu'est ce qu'ils étaient nuuuuuuls ces cours de maths...

- Ouiii, quel enfeeer ! Heureusement Josh m'a répondu, regaarde !

Discussions de gosses. Fallait éviter que les trucs d'adultes ne les alertent de leur présence. Il sentit le regard furieux de Setyhs, ce dont il se fichait bien à présent. Défaisant sa ceinture, le jeune homme exposa sa verge, dure et brûlante, ses veines épaisses pulsant d'envie. Il avait un peu peur de faire mal à la petite, mais eh, il avait fait de son mieux pour que tout se passe en douceur...

Il la plaqua contre le mur, et de sa main libre, écarta ses jambes, avant de la soulever légèrement au dessus du sol... et, après avoir coulissé son gland rouge et brillant entre ses petites lèvres brûlante, entra en elle, chuchotant un "bordel" à peine audible.

Elle était humide, mais serrée. Comme il l'avait prévu, il allait devoir un peu lutter. Plein de prévenance, il entra par petit à coups, travaillant la jeune fille au corps, avant d'entrer à moitié, puis entièrement en elle. Il s'amusa de la voir pousser un gémissement étranglé et se tendre alors que le mandrin écartait ses délicieuses entrailles. Grayle soufflait alors qu'il se retirait. Les sensations des chairs intimes de l'enfant sur son vit étaient délicieuses, tant il sentait chaque millimètre carré. Il se ré-enfonca en elle avec envie, coulissant de plus en plus facilement.

Avisant la poitrine de la petite qui pointait à travers sa chemise, il se mit à la peloter à travers le tissu, avant de la prendre par le col avec autorité, et de faire sauter les boutons de la chemise, découvrant le ventre plat et la peau nue de la belle. Passant sous son soutien gorge en dentelle, il caressa sa poitrine avec fougue, et commença à jouer avec ses mamelons, continuant de la pénétrer avec vigueur, bien décidé à profiter du corps généreusement offert par l'étudiante.

Setyhs Inoru:
Me voilà transformée en édifice peu brûlant, mais idolâtré et portée au septième ciel par un type vraiment insupportable et exécrable en arrogance, mais qui se montre plutôt mieux expérimenté que prévu. Essayant au moins à défendre encore le peu de dignité brisé qu'il me reste, j'essaye donc de ne pas laisser transparaitre la moindre once de petit gémissement, qui flatterait l'égo démesuré de cet espèce de gros porc en manque. Mais même en luttant au maximum de mes moyens, il m'arrive de temps en temps de laisser échapper involontairement, une réaction de mon corps, à chaque fois que je ressens une décharge un peu trop violente. Des fois je resserrais un les cuisses entre deux de ses coups de langues de vipère qui vendrait sa propre famille. Une autre fois, je faisais une légère grimace ou je tremblais. Certes ce type était peut-être pas si mal que ça, mais il mettait vraiment trop la honte. Un naze, avec zéro classe et surtout zéro âge mental, aussi ringard que l'élève le plus con de ce sous-établissement.

Au bout de plusieurs minutes de tortures, à ressentir cette langue chaude qui me caresse la chatte qui malheureusement mouille, le singe acrobatique qui devrait présenter ses prestations dans un cirque perdu dans la cambrousse, me fait redescendre de ses épaules.

- Ouah! Quelles sensations vertigineuses! J'en ai la tête et le coeur qui se renversent, dis donc.

Mais l'insupportable arrogant, qui n'entend décidément jamais complètement fermer sa gueule d'ivrogne bourré en cyprine, me fait une remarque particulièrement humiliante, avant de se me fourrer ma propre culotte dans la bouche, comme une moins que rien. La même que celle que ce con vient de tout juste me retirer et qui vaut plus cher, que toutes ses merdes et sûrement son objet de farces et attrapes qui doit probablement être une arnaque pour les jeunes filles comme moi, tellement je le trouve finalement improbable.

- Mmmmmmpf! Mmmmmmpf!!!

J'allais lui coller une baffe, juste entre ses deux yeux avec sa sale face de rat dégénéré, quand j'entends deux filles qui entrent dans les chiottes d'à côté. Le gros vicelard ne perd pas une seconde pour retirer sa ceinture et m'exposer encore sa grosse bite, qui est censée devoir lui donner une descendance aussi atteint génétiquement que lui. Bref avec des mecs pareils, ce monde ou n'importe quel autre, court à sa perte...

Plaquée contre le mur, le manant des égouts des pissotières d'écoles me force à écarter les jambes, tout en me soulevant légèrement du sol, avant de me commencer à me pénétrer la chatte, avec son engin puant et dégueulasse. Nouvelle décharge électrique d'humiliation qui passe entre mes cuisses, avec mon assaillant vulgaire et transpirant le rebut par tous les ports, qui s'acharne à l'intérieur de mon intimité. C'est avec désolation et fatalisme, que je me prends son horrible machin dans l'étau, qui se détend progressivement. Bonne pour consulter après ça un infectiologue en urgence, ma chatte se contracte de plus en plus, à mesure que mes parois internes cèdent, face au mandarin pourri de cette crapule, violeur de jeune fille et de putes qui n'ont jamais rien demandé de leurs pathétiques existences. Préférant garder momentanément mon "bâillon" tristement improvisé, pour arriver à mieux cacher des gémissements incontrôlés, qui pourraient encore désespérément passer pour de la frustration, il finit par entièrement m'embrocher. Nouvelles sensations de honte et de dégout, il se retire ensuite de mon sexe, avant de revenir s'insérer en moi comme un pervers sans scrupules. Tout en répondant avec des gémissements qui deviennent terriblement embarrassants, à mesure qu'ils deviennent incontrôlables, notre bourreau des culs agresse ensuite ma poitrine, avant de me déchirer les boutons de ma chemise, comme un enfoiré.

- Mmmpf!!!

L'être abominable et pestilentiel, tripote mes seins encore protégés par mon pauvre tissu restant, tout en s'en donnant à coeur joie dans les tréfonds de mes entrailles. Intimité et fierté détruite, j'ai donc le droit de recevoir sa trique, pendant que ses affreuses paluches pressent sans vergogne ma poitrine aux douces excroissances sensibles et pulpeuse. Quelle triste déchéance pour un avoir peut-être droit à un objet qui n'égalera jamais ma valeur...

Grayle le pérégrin:
Le jeune homme est silencieux, alors que les deux filles à côté de leur espace continuent de bavarder. Ses coups de bassins sont lents et langoureux, sa lance de chair écartant avec peine les parois de la jeune fille, dont il peut sentir chaque relief de ses chairs cannelées. Son sexe est dur comme l'acier et brûlant, et, déjà, il sent des vagues de plaisir remonter le long de ce dernier, irradiant tout son corps.

Ce n'est que lorsque les gêneuses repartent et qu'ils sont sûrs d'être seuls, qu'il accéllère le rythme, soupirant d'envie. Il remonte le soutien-gorge de Sethys, exposant sa petite poitrine tendue et bondissante. Sa main droite caresse les deux seins, avant de les presser, jouant avec la chair, puis le mamelon rose et durs, tirant légèrement sur ce dernier.

- Ah... ah... ah...

La jeune fille se cambre, gémit, et feule de colère. Elle lui lance un regard haineux, puis ferme les yeux, le corps secoué par le plaisir, ses pupilles devenant embuées. L'homme, loin d'être obsédé par son propre désir, est à l'écoute de sa partenaire, qui peut sentir, avec plaisir ou désespoir, que les coups de boutoir de l'homme se font plus affûtés, plus précis, plus agréables au fur et à mesure que son corps de femelle la lâche, et accueille avec plaisir le mâle en son sein.

- Arrête de faire la fière et laisse toi faire. On sait tous les deux que tu adore ca... dit-il en souriant d'un air moqueur, alors que l'enfant est prise de convulsions par intermittence.

Rapidement, un bruit humide se fait entendre à chaque coup de bassin, un "floc, floc, floc" alors que les fluides intimes des deux êtres se mélangent et font briller leurs cuisses. Il retire la culotte de la bouche de la jeune fille. Cette dernière s'apprête à lui dire quelque chose -sûrement l'insulter- mais une pénétration plus violente la réduit au silence, et seul un gémissement de plaisir absolument pitoyable sort de sa bouche, suivi de plusieurs autres alors que Grayle accélère soudainement le rythme, devenu frénétique.

Il s'avance, la plaque, l'emprisonne contre le mur, collant son corps contre le sien, la privant de tout échappatoire. Ils sont presque l'un en face de l'autre, alors qu'elle rebondit de haut en bas. Il a une folle envie de jouir, tout de suite, maintenant, de se vider en elle encore et encore et encore au point de la recouvrir de semence. Mais il a envie de la voir céder avant, son esprit vaincu par son propre corps...

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