Bac à sable > One Shot

Dressage ~ PV

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Clad Oyio:
Masahiro était légèrement de côté, pas totalement face à sa nièce. Il s'occupait des derniers préparatifs du petit-déjeuner et en profitait même pour se faire une dernière tartine à la confiture maison. Il avait déjà prit le temps de manger et bu son café, pour laisser sa nièce se sustenter tranquillement. Mais c'est alors qu'elle lui annonça, qu'elle n'avait pas très faim et qu'elle devait s'occuper de son affaire. L'homme qui ne regardait pas la jeune fille à ce moment là, serra fort sa tartine entre ses doigts, laissant couler de la confiture sur le coin de la table et sur sa main. Il avait préparé tout ce festin pour qu'elle n'y touche pas ? Elle montrait là un sévère égoïsme. Mais soit, il avait décidé de dresser Kimiko et il ne s'attendait pas à que ce soit si facile.

"Il n'y a pas de soucis ma chérie. Ta mère, m'a laissé ta machine, je l'ai rangé dans le salon. Je vais te la chercher. Reste là et pendant ce temps, n'hésite pas à manger un peu. Je te ferai autre chose à midi si tu le veux bien." dit-il en nettoyant avec une éponge la confiture sur le coin de la table.

Il jeta alors l'éponge dans l'évier et commença à marcher en direction du salon. Au rez-de-chaussée, le salon et la cuisine formait une pièce commune. Certes gigantesque en terme de proportions, mais Masahiro avait fait détruire le mur qui séparait les deux pièces, peu de temps après avoir acheter cette demeure. C'était beaucoup mieux d'un point de vue esthétique, il n'y avait aucun doute là dessus, mais c'était avant tout pour lui permettre d'avoir les meilleurs angles de caméra possible. 

Nous retrouvons alors notre vieil homme dans le salon, cherchant dans un gros coffre l'appareil à traire de sa nièce. De là où ils étaient situés, Kimiko comme son oncle, ne pouvaient se voir. Il en profita alors pour sortir l'appareil du coffre, et le poser sur une petite table à côté. Mmmh … Elle n'a pas voulu de son petit-déjeuner et se lève à pas d'heure ? Elle l'aura chercher. L'homme ouvrit délicatement l'appareil pour y modifier quelque réglage afin que le produit soit complètement inutilisable. Il avait fait tout ce petit déjeuner pour elle, alors pourquoi il ne pourrait pas se faire plaisir ? En effet, déjà que les seins de Kimiko étaient gros, alors pourquoi ne pas les laisser prendre encore un peu plus de volume. Peut-être qu'elle n'en pourra plus et demandera l'aide de son oncle, qui sait ...

Masahiro referma le tout et se dirigea vers la cuisine.

"Tiens, comme promis je t'apporte l'appareil. Et si tu veux le faire tout de suite, il y a une petite pièce, à côté de la cuisine que j'ai aménagé tout particulièrement pour toi et ton effet personnel. Je n'aurai évidemment pas le droit d'y aller. Tu pourras y faire ce que tu veux, comme tu le faisais chez toi." dit-il avec un regard plein de bonne foi.

Voyant qu'elle n'avait toujours pas toucher au petit-déjeuner, l'homme décida alors de tout ranger. Il garda évidemment tout les produits frais, fruits, viennoiseries etc. La journée n'était pas fini, Kimiko pourrait bien avoir faim plus tard.

Alors qu'il se tourna contre l'évier afin de laver la vaisselle, il sentit son énorme bite contrer le meuble et vit du liquide pré sperme sortir un peu de son jogging. La vision des gros seins de Kimiko n'était pas prêt de calmer notre homme.

Kõya Breathless:
Je laisse mon oncle partir pour préparer ma machine, ce gros porc, il devrait avoir honte de bander devant sa nièce tout en préparant le petit-déjeuner. C’est grave, je n’osais même pas envoyer un message à mon amour pour lui dire ça, quelle honte… Si ça venait à se savoir… Putain, j’en voulais de base à ma mère de m’avoir laissé ici, mais là encore plus ! Si je devais voir la bite de mon oncle tous les matins à travers son jogging, je n’allais plus me lever ou même fuguer d’ici. Je pouvais lui voler l’argent de son portefeuille pour me prendre un billet de train…

J’allais y penser, mais pour le moment, je devais enlever le lait de mes seins, j’avais beaucoup trop et heureusement mon oncle venait de revenir avec la machine m’indiquant que je pouvais me mettre dans la pièce à côté de la cuisine pour faire mon affaire.

“Merci.”

Un seul mot, mais bref, je n’avais pas envie de m'éterniser avec ce pauvre obsédé qui ne devait pas avoir vu de fille depuis des lustres. Je me lève ne touchant pas à mon assiette et je me dirige directement dans la pièce à côté fermant la porte.

“Enfin, je suis toute seule…”

Je pose ma machine sur la table, je la branche à la prise derrière, avant de mettre assise sur le fauteuil à côté enfin j’allais pouvoir me libérer de ce poids. J’enlève mon débardeur, avec douleur, mes seins restent coincés dedans tellement, ils sont gros. Mes tétons continuent de pointer, lâchant du lait à la moindre pression sur ma poitrine.

“Fiouu… J’en peux plus…”

Je viens attraper les deux énormes ventouses pour les placer sur ma poitrine, il me reste juste à allumer la machine pour que mon lait commence à se faire aspirer, je me mets bien au fond du fauteuil les seins à l’air et je pousse le bouton. La machine commence à démarrer dans un bruit à réveiller les morts, mais c’est pas grave je sens qu’elle fait son office. Mes tétons s’ouvrent sous l’aspiration puissante de la machine, je pousse un long soupir de soulagement, voyant le lait couler dans les tuyaux quand d’un coup la machine se coupe, ça n’avait même pas duré 5 secondes.

“C’est quoi ce bordel…”

Je me lève de mon siège les ventouses encore sur mes seins pour vérifier que la machine est bien branchée, que tous les bons réglages sont fait… Je n’y comprends rien, c’est parfait comme d’habitude, c’est quoi qui cloche ? Je viens frapper sur le côté de la machine qui fait un bruit étrange à l’intérieur… Merde ! Je viens de la casser ? Il y avait pas ça avant… Enfin, je sais pas je n’ai pas fait attention trop préoccupée à penser à mon porc d’oncle. Peut-être qu’elle s'est cassé dans le transport. Putain, j’en sais rien et après mettre autant montré désagréable avec mon oncle, je ne peux pas lui demander de regarder pour la réparer. Je me laisse tomber en arrière sur le fauteuil, enlevant avec douceur les ventouses de mes seins… Je n’ai pas le choix, je vais devoir le faire à la main pour me soulager. Je tends le bras pour attraper une bouteille vide qui sert à stocker mon lait que je pose délicatement contre mon téton encore ouvert par la pression, je prends une sangle pour la fixer autour de mon buste pour que je puisse libérer mes deux mains.

“Quand il faut y aller…”

Je viens presser de haut en bas, mon sein gauche, comme le pi d’une vache je monte et descends dessus pour faire couler un fin filet de lait… C’est tout ? Avec la machine, c’est super rapide, là je vais y passer des heures pour me vider complètement. J’appuie un peu plus fort, mais la douleur est trop présente et je dois relâcher la pression. Pourtant, même si ce n’est qu’un fin filet qui coule de mon téton, la sensation de libération est bien présente… Je ne sais pas comment expliquer, mais c’est super agréable de sentir cette douleur qui sort de mon corps ! Comme un orgasme, mais à petite échelle, c’est si agréable. Je dois me détendre, m’allongeant de tout mon long sur le fauteuil.

Je continue à me traire les minutes passent lentement alors que je prends toujours mon pied à appuyer sur ce gigantesque sein qui ne veut pas diminuer, je n’ai même pas rempli un tiers de la bouteille.

“Hmmmm-mmmm…”

Je pousse des longs soupirs de plaisir sentant ce lait partir, si bien que depuis un moment je me suis mise à mouiller. Je sens ma culotte coller contre mes lèvres intimes, je me dandine sur mon siège pour essayer de l’enlever sans y arriver. Bon. Je passe ma main libre sur mes cuisses pour remonter ma jupe et de mes doigts je tire ma culotte, laissant ma main comme ça.

“Hmmmm-mmmm…”

Et si… Non… Un petit coup… Mes doigts tapotent sur mes lèvres et je me décide à baisser ma culotte la laissant glisser jusqu’à mes chevilles pour passer mes doigts entre mon duvet, ouvrant ma fente pour me caresser en même temps que je continue à me traire. Oh oui, c’était encore meilleur, je pouvais même accélérer mes mouvements sur mon sein si bien que le plaisir prenait place face à la douleur. Je viens chatouiller mon petit clitoris qui se met à gonfler sous le plaisir, le bout de mes doigts sont déjà recouvert de ma mouille, je laisse ma tête tomber sur le côté fermant les yeux pour apprécier le moment.

“Hmmmmm-mm… Oui… Oui… Hmmmmm…”

Ma voix vient à porter un peu plus fort dans la pièce, ne faisant plus attention à mon oncle qui se trouve peut-être encore dans la cuisine, va savoir, pour moi je suis toute seule ici.

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