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Aller simple, vert sapin - PV Stephen

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Stephen Connor:
Helel ressentait le plaisir de Mary comme elle ressentait son plaisir à lui. Son corps semblait imiter le sien, ses muscles se contractant en même temps que les siens. C’était une parfaite harmonie, une symbiose orgasmique. Et le beau diable essayait autant de retenir son orgasme que le faisait son amante.

Fort heureusement, il sembla alors que le Grand-Duc avait gagné cette manche. Il la sentit trembler, vibrer contre lui en hurlant sa douleur ainsi que son plaisir. Helel, évitant de peu l’orgasme, l’accompagna néanmoins dans un rugissement de plaisir, s’enfonçant au plus profond de cette chatte absolument trempée.

« Mhh, quelle assurance. » Minauda le cruel démon en s’emparant des fesses de Mary, alors qu’elle s’asseyait confortablement sur son sexe, lui faisant désormais face. Le torrent de plaisir qui acculait Helel, face à la vulgarité nouvelle de son amante, face à une sauvagerie inhumaine, le fit alors jouir.

Aucun mot, juste un puissant râle, tonitruant, tandis que le démon se pressait un peu plus contre Mary, l’enfermait dans ses puissants bras pour qu’elle ne puisse s’échapper à ce brasier. L’onctueux foutre bien chaud tapissa les entrailles de la diablesse, coulant même contre ses lèvres intimes comme une huile bien chaude, embrasant encore plus son corps pourtant brulant comme une braise.

« Aaaah… Tu sais ce qu’il te reste à faire. » Souffla le beau diable, baignant dans la sueur, dans la chaleur étouffante de leur plaisir. Le fauteuil reprit sa forme originelle, permettant au grand démon de toiser son amante. Sa salope. « Nettoie. »

Il n’avait pas eu le temps de prononcer la deuxième syllabe, que déjà Mary embrassait ses chevilles, couvrant son maître de baisers fiévreux jusqu’à arriver à son sexe. Helel ne vint pas lui caresser les cheveux pour l’encourager, profitant dans un lourd ronronnement de cette bouche contre sa bonne grosse queue veineuse. Rien de mieux dans ce monde qu’une belle petite bouche comme celle de Mary pour nettoyer cet impérieux sexe dressé.

Mais cet acte de soumission dissimulait clairement un désir, un besoin vital d’en avoir encore plus. Helel répondit à la supplication de sa diablesse par un puissant coup de bassin, se logeant profondément dans sa gorge, le regard amusé. Il lui promettait ainsi de faire de même en elle, sur elle, partout afin de la recouvrir de son désir. Lui non plus n’avait pas fini de savourer son amante.

« Cela pourrait te faire terriblement mal. » Observa le démon, s’approchant du petit cul que lui tendait son amante, son sexe massif luisant de bave. Malgré la salive qui couvrait son sexe imposant, Helel était beaucoup trop gros pour juste s’enfoncer en Mary sans la faire couiner de douleur. Mais n’était-ce pas ce qu’elle voulait ? Ce qu’ils voulaient ? « Et cette pensée me rend encore plus dur. »
A ces mots, le Grand-Duc se saisit fermement des fesses indécemment offertes à sa vue et à ses fantasmes. Sa hampe bien humide se mit à glisser contre le petit cul de Mary, qu’il bardait également de coups puissants, retentissants. Il l’enduisait de sa propre salive, la préparant à être bien baisée.

Mais les caresses de ce sexe imposant cessèrent soudainement, remplacées par le toucher froid et menaçant d’une boucle de cuir. La cravache qu’avait matérialisé Mary avait bien trouvé son chemin jusque dans la main d’Helel, qui souhaitait lui aussi faire languir son amante.

« Je me demande si cela aussi pourrait t’être douloureux ? » Il s’était complètement déshabillé, confirmant que cette cruelle lanière de cuir ne serait utile qu’un court instant. Le beau diable obscurcissait la vue de sa diablesse, son visage caché par l’éclairage devenu moins que tamisé. Pouvait-elle malgré tout le voir sourire, voir ses lèvres étirées par le désir, comme il le lui avait appris ? « Salope. »

Cette cruelle sentence fut suivie d’un franc claquement sur les fesses de la petite pute, y laissant une marque rouge de toute beauté.

« Y a-t’il plus belle marque sur ton corps que la douleur que je t’inflige ? » Demanda Helel, caressant la douloureuse rougeur du bout de sa cravache. Il posa un genou au sol, s’approchant du cul galbé pour y poser un tendre baiser, empoignant les fesses comme s’il comptait s’y enfoncer. « Rien ne me plait plus, ne m’excite plus… » Alors qu’il parlait, le Grand-Duc laissait une nouvelle fois la hampe de son sexe harceler l’anus de Mary. « Que de t’entendre me supplier ou chanter mes louanges. »

Enfin, la délivrance. D’une longue poussée, le démon s’enfonça en son amante, écartant lentement son petit cul, la déchirant à petit feu. D’une main, il lui giflait et empoignait les fesses. De l’autre, il parcourait son visage à la pointe d’une cravache menaçante, chatouillant ses lèvres, l’incitant à lécher comme elle savait si bien le faire.

« Que penses-tu de cette douleur ? Est-ce qu’elle te plait ? » Demanda affectueusement le Grand-Duc, jetant alors la cravache pour poser ses mains contre la nuque de son amante, la tenant fermement. Lentement, mais avec force, Helel se mit à tirer Mary vers lui, l’obligeant à s’empaler d’elle-même sur l’imposant sexe qui étirait son petit cul. « Aaaaah, putain ! »

Le démon voulait faire des manières, mais même son amante pouvait sentir, ressentir, à quel point il était impossible pour lui de se retenir. Il ne fallut que quelques longues limées pour que le monstre se mette à franchement baiser le cul, les bruits de claquements s’ajoutant aux soupirs rauques du démon.

« Ton cul est parfait, ton corps entier est taillé pour ma queue. » Un frisson parcouru l’échine d’Helel. « Je voudrais frotter mon chibre contre le moindre centimètre de ta peau… Hmf ! »

Mary E. Wright:
Salope.

Le mot effleure le creux de ses oreilles comme une caresse, une divine constatation alors qu'elle s'abandonne à leurs ébats. En est-elle seulement une ? Assurément, oui. Face à Helel, elle n'est que confusion d'envies diverses et variées. Elle veut être malmenée sous ses coups de queue, soumise à sa bonne volonté. Elle veut ruisseler de leurs transpirations, sous leurs écumes et cette simple idée l'a fait tressaillir. Car Mary tressaillit entre ses mains, sous son contact. Elle est demandeuse éternelle de leurs ébats. Elle a voué son âme au diable, lui a offert chaque parcelle de son corps, chaque parcelle de son âme et la dévotion est portée à son paroxysme. Elle inspire une bonne goulée d'air pour se donner du courage mais le cuir frappe la peau fine de ses fesses à ce même moment. L'air s'extirpe d'entre ses lèvres en un franc gémissement alors qu'elle réclame d'une voix mielleuse:
"Encore une fois, s'il te plaît."

Dans son dos elle l'imagine sourire. Un sourire franc, sincère, face à son corps offert. Cette simple idée ravive ses pensées alors qu'il lui pose une nouvelle question. Sans réfléchir, excitée et impatiente, la jolie minaude:
"Non il n'y a pas plus belle marque sur mon corps que la douleur que tu m'infliges, Helel. Ce corps est le tien, il t'appartient. Il faut en faire bon usage."

Sa phrase se termine en un souffle langoureux alors que le plat de sa cravache retourne effleurer ses fesses rougies. Ses yeux se ferment alors qu'elle frissonne, se meurt d'impatience à nouveau. Il se fraye un chemin de sa queue durcie entre ses fesses. Il les empoigne, les fait siennes,  les rougissants davantage entre ses doigts. De sa main libre il vient parcourir le visage de Mary. Il lui fait entrouvrir les lèvres, lécher doucement le cuir de sa cravache. Un gémissement franchit le seuil de ses lèvres pour toute réponse. Occupée à lécher la cravache, elle ne prend pas le temps de lui répondre et le beau diable l'arrache à sa gueule, la jetant plus loin, attendant ses mots. Ses mains viennent se porter contre sa nuque, l'amenant à courber le dos pour l'empaler davantage sur son sexe entre ses fesses. Ses yeux restent fermés, semblant se concentrer sur la douleur qui martèle l'étroitesse de son petit cul. Ses seins restent odieusement tendus sous l'excitation alors que son intimité dégouline de foutre et de cyprine. Répondant à sa question, profitant de ces lents mouvements pour lui donner la réplique, elle augure:
"Si je t'offre la triste vérité tu vas jouir, enfin... Rougir bien vite Helel."
Un sourire vient pourfendre son doux visage marqué par un maquillage dégoulinant sous la chaleur, la transpiration et la rencontre de leurs deux êtres.
"Elle me plaît. Cette douleur qui vient cueillir des frissons sur tout mon corps, bousculer mes émotions, m'arracher des tonnes d'incertitudes, bien sûr qu'elle me plaît. Mais ce que je préfère c'est de savoir que ta queue va ravager chaque centimètre de ma peau encore et encore pour le restant de mon éternité."

Quelques mouvements de va-et-vient plus tard, quelques soupirs et Mary agrippe déjà les franges du tapis sur lequel elle se trouve. Son corps se ballotte sous ses coups impressionnants de boutoir. Elle gémit, soufflant en rejetant son visage en arrière:
"Ta queue est parfaite pour nos ébats, pour notre baise. Mon cul est taillé pour elle. "

Ravagée, elle le laisse marteler l'intimité, l'étroitesse de ses fesses en s'accrochant au tapis sous leurs corps qui se rencontrent gaiement. Ses fesses rougies amortissent en quelques claquements les coups gratifiants qu'il lui offre. Ses bourses s'échouent contre, amenant la jolie à crier d'avantage. Sans aucune retenue, elle s'offre et la chaleur qui inonde ses sens lui retire tout semblant de raison. Atteignant un point de non retour ultime, elle laisse sa conscience s'altérer. Elle se déconnecte de toute réalité, la sensation de plénitude accablant rapidement ses sens. Elle subit un décalage, renaît dans une autre réalité. Son corps s'agite en tremblements épuisants, éreintants. Ses cuisses tremblent en un éternel orgasme alors qu'il ravage l'intérieur de ses fesses, les martelant en rythme.
Elle se libère. Libère de ses émotions, accepte celles qui effleurent sa conscience avec avidité.
Gratitude extrême, elle souffle encore et encore:
"Merci. Merci Helel de me remplir."

Son visage se rejette vers l'avant l'état de transe l'a gagnant totalement. S'il ose une main sur sa peau, il en découvrira les nombreux frissons qui l'accablent. S'il ose un regard vers les fesses de sa petite chose, il en découvrira la nouvelle teinte: rougeâtre, bleutée sous les coups de boutoir qu'il lui inflige. Enfin, s'il l'a relâche et croise son regard il y lira la dévotion qu'elle lui voue et ce pour toute une vie. Son abandon total aux endorphines, à ses mains, à leurs envies Mary aime assurément son bourreau et ne le lui cache pas.

Tout naît des flammes pour les démons. Les créations, les envies et bien rapidement le feu se diffuse tout autour d'eux venant embrasser leurs chevilles, leurs envies. Mary est-elle à l'origine de cet embrasement ardent ? Matérialise t-elle l'embrasement de son âme ainsi ? Est-ce seulement conscient ?

Ses jolis yeux se rouvrent et se portent sur les environs alors que sa bouche reste démesurément ouverte, figée en une foule d'orgasmes ravageurs. Sa voix s'est tue, éteinte, sous les cris et gémissements qu'elle a libéré tantôt dans son état de grâce et ce n'est qu'un souffle qui se fait entendre lorsque enfin, il l'a libère et que sa bouche se referme. Les flammes s'effacent aussitôt autour d'eux. Dans un ultime besoin de reconnaissance, Mary se retourne et rampe vers lui. Sans gratifier son corps de caresses et de baisers, elle vient s'échouer contre lui. Son visage s'enfonce contre la peau de son torse alors qu'elle hume son odeur, s'enivrant de son parfum de mâle.
Sans le serrer dans ses bras, elle murmure en souriant:
"Je suis toujours toute sale par ta faute. Mais en plus, je suis épuisée. Les démons n'ont-ils pas le droit de connaître l'état de grâce, sans fatigue ?"

Elle relève son visage vers lui et baise doucement les pourtours de sa mâchoire. Dévouée, Mary l'est assurément. Elle voue un culte à son bourreau et ne s'en cache plus réellement, glissant doucement sa bouche le long de son cou avant de se laisser reposer contre lui en un soupir de contentement.

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