Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Aller simple, vert sapin - PV Stephen

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Stephen Connor

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    Description
    Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 
    
    Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.
    
    Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.
    
    PS : Préfère les gros culs D:

Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 45 samedi 18 avril 2020, 21:33:06

L’élève semblait oublier sa place, ce qui n’était pas particulièrement du goût de son professeur. Ce dernier se mit alors à ralentir doucement, le rythme percutant de ses coups de bassin remplacé par de lentes limées, puis plus rien. Helel songea un instant à s’extirper d’entre les lèvres intimes de son amante.

Mais il n’avait pas compté sur le ruban, doté de sa propre volonté. Ce dernier vint bâillonner la diablesse, avant d’entourer la taille du démon. Même pour un diable aussi puissant que le Grand-Duc, il n’était pas aisé de venir à bout d’un tel enchantement. Aussi soupira-t’il bruyamment, ayant tout de même une idée de punition.

« Si tu rejoues à ce petit jeu avec moi, je te laisserai utiliser ta magie pour te baiser, voir si elle te contente autant que ma queue. » Grogna le diable en agrippant la crinière de son élève, appuyant sur sa petite gueule d’amour pour la forcer contre le sol. Il lui cracha au visage, essayant de s’extirper d’entre les lèvres intimes où il s’était avidement plongé.

Mais, arrivée à l’orée de ce sexe débordant de désir, Helel fut rappelé violemment en avant par le ruban, résultant en un puissant, somptueux coup de bassin. D’un coup, tout son sexe s’était renfoncé, lui arrachant un long grognement de plaisir. Très bien, si l’instrument refusait de le libérer tout de suite, il jouerait à ce petit jeu.

Il n’était plus question de plaisir, mais bien de casser le bassin qu’offrait indécemment la démone, enchainant claque bruyante sur claque bruyante, tant de la lourde paume du démon que de son aine musculeuse. La colère se ressentait dans le sexe puissant du monstre, lequel n’avait de cesse de percuter le fond de cette chatte trempée, à la recherche de sa douleur.

Les gifles qui s’enchainent contre les fesses de Mary ne cherchaient pas à faire agréablement vibrer son petit cul. Elles cherchaient plutôt à le teinter de rouge, plus violentes que ce que la moindre bourrasque aurait pu produire. Helel la martyrisait vraiment, souhaitant lui faire payer son insolence entre ses gifles et son pilonnage brutal.

Du haut de sa centaine de kilos, tout en muscles, le démon éclatait les reins de Mary, la pliait comme un jouet en offrant à sa chatte une douleur et un plaisir inimaginables. Il voulait voir son bassin en miette, sa volonté brisée. Et le ruban continuait son ouvrage en l’accompagnant dans ses mouvements, sa tige guidant la main qui écrasait le visage de Mary jusqu’à cou, le poussant à l’étrangler cruellement.

« Je vais te baiser à mort, espèce de sale petite pute ! » Hurla le fauve, sa voix tonitruante presque couverte par le bruit incessant des claquements de la chair contre la chair. La chaleur pouvait faire rougir le corps de la diablesse, mais c’était bien les coups de son mâle qui faisaient virer ses fesses à l’hématome. C’était bien la main cruellement serrée sur son petit cou qui faisait bleuir son doux visage. « Crève sale pute, crève sur mon gros chibre ! »

Ne crachant pas que des paroles haineuses, le Grand-Duc cracha véritablement sur le beau visage de Mary, alors que le ruban laissait à nouveau cette dernière s’exprimer. L’instrument vint alors s’attacher aux poignets de la diablesse, forçant ses mains dans son dos avant de les lier.

Helel s’empara donc de la jeune pute par les épaules, ayant suffisamment meurtri son petit cul pour cette leçon. Il glissa en avant, s’étalant sur elle et l’écrasant contre le sol, n’empêchant sa tête de rencontrer la moquette qu’en venant placer son avant-bras sur son cou, l’étranglant avec force. Il était difficile de bien se mouvoir dans cette position, et pourtant…

Le beau diable ne semblait pas ralentir pour autant, ses boules martyrisant le petit clitoris contre lequel elles tapaient dans de lourds bruits moites. Et à chaque fois qu’il s’enfonçait en Mary, il donnait une puissante poussée pour la racler au plus profond, dans un grognement de bête sauvage. Elle se faisait étirer l’intimité comme jamais, démolir de l’intérieur par un cruel amant qui forçait encore et encore en elle.

Mary E. Wright

Humain(e)

Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 46 dimanche 19 avril 2020, 13:14:53

Ses provocations se soldent par une violence sans nom. Elle paie les coups de sa provocation, mourant à petit feu entre ses doigts. Son air se raréfie, la douleur ravage son bas ventre et se diffuse à une vitesse fulgurante dans l'ensemble de son corps. Ses jambes se font coton, elle pense cueillir un malaise, s'effondrer, sans jamais y parvenir. La magie des lieux, son envie de se rattacher à sa triste et misérable existence ou peut-être un tout autre élément l'amène à subir. A rester éveiller, à se faire pilonner sans le moindre état d'âme.

La justice dans les Ténèbres n'est probablement pas la même que sur Terre. Là où une simple provocation se solderait par une claque, la diablesse récolte le fruit de son insolence avec une justice propre au maître des lieux. Le plaisir des premiers instants, l'excitation portée sur de longues heures, la provocation s'effacent. Elle qui était qu'humidité, diablesse en demande de sa queue, laisse voir une créature perturbée par la fougue et la haine qui accaparent les sentiments de son Tout-Puissant. Pour avoir son attention, il est certain que Mary l'a obtenu. Jeune diablesse désœuvrée, subissant le courroux interminable de son maître, ses fesses passent par toutes les couleurs de l'arc en ciel. Ses mains, ses coups viennent cueillir des gémissements tout juste audibles et c'est une teinte bleutée qui se fige sur la peau si fine de ses fesses, traçant d'odieux hématomes.

Elle pourrait le supplier. L'implorer. Mais comme bien des démons Mary connaît ce semblant de fierté naissant, cette envie de le laisser céder, craquer le premier. Elle se pense forte, le voit faiblir alors qu'il l'a laisse regagner le sol. A ce moment précis, son esclave pense s'en sortir. Elle pense pouvoir se redresser, respirer mais l'éducation de l'élève se poursuit et sa respiration sifflote gaiement, l'air se raréfiant davantage. Elle blêmit, vire au bleu. Pourtant, Mary n'a pas besoin d'air. Elle n'a pas besoin non plus de ce sang pulsant dans ses veines à en déchirer présentement ses tympans. Elle n'a besoin de rien de tout ça et la force surhumaine qui émane d'elle l'amène peu à peu à comprendre pourquoi sa douleur est si présente: Mary ne parvient tout bonnement pas à faire fit de son passé d'humaine.

Son corps cède, craque. Brindille brisée entre ses bras, brindille brisée sous ses coups de reins, elle entre-ouvre sa bouche pour reprendre son air lorsque le ruban s'enlève mais elle n'en a plus la force. Les gémissements du début ne sont plus qu'un lointain murmure dans l'obscurité. Dans son malheur, paradoxalement, Mary parvient à cueillir un semblant de plaisir. Ses limites sont déplacées, façonnées par la force de Helel et la diablesse se sent plus que jamais vivante. Son corps s'agite, se libérant de cette tension en un premier orgasme. Une première jouissance qui lui détruit l'intimité, rongeant chaque recoin de celle-ci alors qu'elle s'agite sur son membre démesurément enfoncé, déchirant ses chairs.

Le ruban vient nouer ses poignets. Un craquement bien plus audible que les autres résonne alors que son épaule se balance doucement, visiblement démise. Pantin désarticulé, elle cherche un appui, un maintien autre que la force de ses bras mais le beau diable profite de ce moment pour la saisir au cou, d'un bras porté contre ses clavicules puis juste un peu plus haut, par dessus son collier. La pression se fait double, redouble d'intensité alors que les larmes noient son beau visage. Pourquoi pleure t-elle ? Souffre t-elle réellement le martyr ? Se libère t-elle d'un trop plein d'émotions ? Ses vieux réflexes reprennent-ils le dessus ? Ses pleurs s'accompagnent indéniablement de petits hoquets. Mais ils sont étouffés, lui rappellent sa fragilité alors qu'il s'acharne et ne s'arrête pas. Sa bouche s'entre-ouvre en un réflexe pas si ancien et elle s'étouffe littéralement sous son corps. Les supplications dont elle use et abuse à voix-étouffée n'ont aucun effet sur lui. En un éclair de lucidité, la jeune créature se concentre sur la chaleur qui ravage son corps. Comme il le lui a appris elle visualise une multitude de facettes affectueuses, tendres, de son Démon. Une phrase martèle son esprit:
« Tu viendras y vivre sous ma tutelle. Tu y seras mon amante, ma protégée. Et surtout, tu y trouveras un vrai sens à cette nouvelle vie. Tu seras alors libre de suivre ta voie, et je t’y aiderai. »

Et l'infâme manque d'air prolongé, l'infâme douleur devient supportable. Son corps s'adapte, se meut, se façonne sous sa personne avec une rapidité stupéfiante. Son épaule démise se reconstruit, reprend place, son souffle s'éteint prenant difficilement conscience de son inutilité dans le palais des Ténèbres. L'infinité des possibles s'offre à elle et Mary s’apaise en tout état de conscience.

Son beau diable lui a promis protection. Même si elle est que simple défouloir présentement, Mary sait qu'il n'interrompra pas ses jours. Elle a confiance en lui. Une confiance suicidaire, aveugle, alors que ses mains crispées se détendent sous le beau diable, puis son corps tout entier se relâche. Elle s'abandonne dans ses bras, acceptant sa destinée, ne montrant plus aucun signe de lutte. Son visage retrouve lentement de ses couleurs alors que sa bouche se referme, ne cherchant plus vainement un semblant d'air. Sa peau reste marqué par les ecchymoses, son visage maculé de noir mais ses yeux se ferment, en paix. Elle ne relance pas la machine de sa souffrance et parvient peu à peu à délaisser ses ressentis d'humaine alors que la fureur du beau diable sanctionne encore et encore son petit corps. Ce dernier se contorsionne dès lors en une infinité d’orgasmes libérateurs. Elle jouit à n'en plus finir, ses cuisses se resserrant perpétuellement pour le garder en son sein. La chaleur inonde ses sens, épuise son esprit alors qu'elle crie sous son corps. Libérée, elle se voue corps et âme. Sa captive n'a jamais été aussi proche de lui que jusque à présent. Elle n'a jamais effleuré son pouvoir avec autant de proximité, de prise de conscience, elle n'a jamais goûté à sa toute puissance. Comme le ferait un loup face son alpha, elle s'abandonne, se laisse mordre, se laisse juger pour la faute commise. Elle plie, cède. La diablesse se persuade dans sa folie plus si latente que ça qu'il agit de son bien. Elle se persuade qu'il oeuvre pour son bien, sa stabilité, son intégration dans le monde des morts et a bout de forces, son esprit, son âme, aussi épuisés que son corps, elle souffle:
"Merci Maître."

Parce-qu'il lui a offert de son temps. Parce-que le maître de son enfer lui a donné de l'attention, l'a corrigé pour la remettre sur le bon chemin. Parce-qu'elle a appris à faire fit de la douleur pour en extraire tout le plaisir. Parce-qu'il ne l'a pas tué, parce-qu'il l'a tout bonnement épuisé pour qu'elle ne s'y reprenne plus dans un avenir proche.

Stephen Connor

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Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 47 lundi 20 avril 2020, 02:53:54

Helel ressentait la défaite s’immiscer dans l’esprit et dans le corps de son amante. Pour autant, il n’y allait pas plus doucement. Il la tuerait encore et encore jusqu’à ce qu’elle accepte sa condition. Qu’elle se raccroche vainement à un air inexistant était la preuve qu’elle et son âme n’avaient pas encore accepté la fin de leur humanité.

« Il n’y a pas d’air pour toi, petite pute. Seulement la douleur ! » A ces derniers mots, le cruel amant lui asséna un coup de bassin d’une rare violence, la faisant se répandre en orgasmes, la sentant vibrer toute entière sur sa queue.

Mary abandonnait sous la cruelle punition de son maître, prenant tout son plaisir dans cette douleur étouffante. Helel sentait ses cuisses se resserrer contre son sexe, comme pour le supplier de rester encore, de la limer un peu plus. Comme pour l’encourager sur cette voie, le beau diable cessa alors de l’étrangler.

Doucement, le ruban libéra de lui-même les mains de la petite soumise, tombant alors mollement sur le sol comme si sa volonté propre s’était éteinte. Le Grand-Duc, quittant un instant le confort de cette intimité terriblement humide, retourna la petite pute pour pouvoir lui faire face.

« De rien, esclave. » Dit-il, se penchant alors sur elle pour l’embrasser tendrement, passant ses bras épais sous ses cuisses moelleuses. Il l’obligea à s’offrir entièrement, jambes complètement écartées, son intimité ainsi à la merci du cruel chibre qui l’avait tant martelée, martyrisée.

Le gland menaçant et brulant vint à nouveau rencontrer la douceur des lèvres intimes, s’enfonçant d’une lenteur torride en ces cannelures intimes. Le sexe paraissait encore plus gros dans cette position, devant offrir à Mary une lenteur sensuelle, afin de ne pas la détruire en prenant place dans ses chairs désireuses.

Helel ne lui laissait pas le loisir de soupirer ou d’avaler une grande goulée d’air pour se préparer à sentir ce sexe la limer jusqu’au fond. Car il l’embrassait encore à pleine bouche, de sa langue avide et bien chaude, la privant de paroles alors même que sa bonne grosse queue s’imposait en cet écrin parfait.

Sa violence s’était quelque peu calmée, toujours présente cependant malgré la tendresse de son baiser, les lentes et profondes limées de son sexe. Lentement, le démon vint serrer la petite diablesse dans ses bras, l’étouffant dans un cocon agréable, non sans relâcher ses jambes au préalable.

« Hmf ! » Helel fut contraint de rompre lui-même son tendre baiser, un ultime coup de reins lui décochant un orgasme rugissant, ses yeux fermés par le plaisir, son corps tendu dans une ultime jouissance. Le feu qui brulait son aine se répandit en un flot de foutre dans la petite chatte de Mary, l’enflammant à son tour. « Aaaaah… Bonne petite chienne. » Félicita finalement le Grand-Duc, déposant un baiser sur le front de sa proie avant de s’extirper d’entre ses lèvres intimes.

Il claqua des doigts, ses vêtements au sol tombant en fumée pour réapparaitre sur lui. De ce même geste, la laisse tomba en poussière, suivie par le ruban de soie. C’était un bon moment pour que la diablesse apprenne. Aussi le démon lui fit-il comprendre qu’elle pouvait aisément se créer une tenue comme il l’avait fait. Afin de ne pas déambuler nue dans les couloirs.
 
La leçon s’achevait pour aujourd’hui. Le beau diable fit sonner par deux fois une cloche située sur son bureau, attendant patiemment. Il fallut probablement une dizaine de secondes pour qu’un gnome à l’apparence pour le moins disgracieuse se présente à la porte. Le ridicule petit monstre portait une tenue de majordome admirablement taillée, et un monocle qui ne lui servait probablement à rien.

« Balog’bog, mon brave. » Helel parlait avec franchise, il avait une affection un peu tordue pour cet immonde majordome. « Voici Mary, une nouvelle habitante du manoir. Elle est mon élève, et j’aimerais que tu la guide et lui fasse découvrir sa nouvelle maison. » Le Grand-Duc vint déposer un baiser affectueux sur le front de son élève. « Nous nous reverrons lorsque la nuit sera tombée. »

Balog’bog, qui devait arriver à peu près au niveau du nombril de la démone, l’enjoignit à la suivre. Sa voix nasillarde détailla les différentes pièces du manoir. Elles étaient infinies, de même que les couloirs. L’endroit était arrangé de sorte à ce que n’importe qui puisse se rendre dans la pièce qu’il désirait, selon le bon vouloir du Manoir lui-même, doté de sa propre magie et de sa propre volonté.

Comme pour tout nouvel arrivant à long-terme en ces lieux, une chambre attendait Mary, spécialement conçue par le manoir, répondant à ses désirs enfouis. Personne, pas même le Grand-Duc, ne pouvait savoir à quoi ressemblait la pièce qu’avait construit la demeure. Il fallait simplement le découvrir.

Mary E. Wright

Humain(e)

Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 48 lundi 20 avril 2020, 13:33:31

Comprimée entre ses bras, Mary le laisse terminer ce qu'il a entreprit. Son corps n'est que guimauve, flasque, entre ses doigts. La bonne volonté de la jeune créature s'est effacée et elle lui fait face, le laissant embrasser sa bouche avec avidité ne trouvant pas la force de lui retourner ferveur. Sans prévenir, il l'a retourne, lui fait face. Son corps est ravagé par les frissons, ravagé par les orgasmes. Sa simple présence bouleverse met à mal son esprit, ses réflexions. Le beau diable le sait, usant et abusant de ses mains, de sa bouche, de sa queue pour la faire faiblir. Elle a été élève attentive jusque à ce que le couperet de son insolence s'abatte sur sa personne et qu'il en vienne, enfin, à se déverser entre ses cuisses. La jeune démone laisse échapper un petit couinement face à ses félicitations alors qu'il se retire.
Ses jambes s'agitent mollement malgré son départ témoignant des automatismes développés sur ses jambettes malmenées. La jeune diablesse s'entête à fermer ces dernières restant au sol sans oser bouger. Son regard suit son beau diable qui fait tomber ses vêtements pour les recréer dans la foulée. Se mettant assise avec lenteur, elle tente de reproduire ce qu'il vient de créer et parvient tout juste à dessiner une robe légère sur son corps. Mary matérialise des carrés de coton avec pudeur, prenant le temps de nettoyer son visage de poupée souillé par le mascara qui se redessine dans un éternel recommencement sur ses cils. Ses mains remettent un peu d'ordre dans ses cheveux. Pas le temps pour elle d'agrémenter d'une fantaisie quelconque, pas le temps pour elle de s'accorder à son costume qu'une créature inconnue fait irruption dans la pièce.

Doucement, la jeune femme se relève pour avoir un peu de prestance. Ses jambes coton manquent de céder. Elle manque de s'effondrer. Les émotions vives enivrent encore ses sens et confuse elle comprend rapidement que leur entretien prend fin maintenant sous les propos et le baiser qu'il lui offre.

Libérée.

Lentement, elle progresse à la suite de son guide non sans un dernier regard porté vers Helel. L'appréhension d'être seule, sans lui, sans sa présence l'amène à douter. Il est son tout, son roc et atrocement dépendante de ses baisers, de ses supplices, Mary redoute le moment fatidique où il l'abandonnera dans son palais. Conquise, éprise par le beau diable, la jeune créature n'a qu'une seule bonne volonté: satisfaire son tortionnaire. Alors elle s'élance véritablement, ses pieds nus effleurant le sol avec doute. Elle palpe la chaleur du bout de son pied alors que les couloirs sont emplis de magie. Elle oppresse, étouffe, s'enivre face à tout ce pouvoir à porté de main. Elle regarde tout autour d'elle de ses yeux écarquillés. Elle note, découvre, apprend alors que le majordome se fait bavard. Elle tente de se concentrer sur ses propos mais la chose est vaine car son esprit est fatigué. Un surplus d'information vraisemblablement pour aujourd'hui mais Mary esquisse de simples sourires, polis, pour toute forme de réponse. Entretenir une conversation lui semble compliqué et elle ne rêve que d'un havre de paix désormais... Havre de paix qu'elle ne tarde pas à découvrir.

Devant la grande porte, l'air hébété, Mary hésite à s'avancer. Ses sens sont perturbés par toute la magie qui gravite autour d'elle et l'appréhension vient se nicher entre ses côtes, lui donnant une atroce sensation de doute: et si sa chambre était vide ? Vide de sens ? Vide d'un rien ou identique à celle de sa vie d'humaine ? Helel serait-il seulement fier de sa petite pute ? Assurément, non. Elle prouverait une fois encore qu'elle n'a pas fait le deuil de sa vie passée...
Sa main enclenche la poignée et elle ferme ses yeux, ose tout juste en ouvrir un alors que le majordome se fait la malle, la laissant face à sa chambre. La jolie en franchit le seuil et est happée aussitôt par une odeur prenante de vanille. Elle referme la porte derrière elle et une inspiration plus tard, ses rubis s'ouvrent et se portent sur les environs. La jeune femme laisse échapper un petit rire, confuse et surprise.

Elle esquisse quelques pas sur le sol en bois. Un énorme tapis bleu clair orne le centre de la pièce. En son centre trône deux simples fauteuils. A gauche, un divan. A droite, une bibliothèque longe le mur. En face d'elle une gigantesque baie vitrée devant laquelle une baignoire à pieds trône. Un paravent est déposé dans un coin de la pièce. La simplicité même pour cette chambre qui n'en est pas vraiment une puisque il n'y a ni lit, ni table de chevet. Mais Mary comprend bien rapidement que sa place, elle l'a veut et l'a désire ardemment aux côtés de Helel. Elle veut se reposer dans son dos, dans ses bras, contre ses cuisses. Elle veut somnoler à ses côtés, se réveiller pour satisfaire ses besoins. Démone de la débauche, elle veut glorifier son diable au quotidien et ne jamais s'en éloigner.

Mary progresse dans sa pièce, son havre de paix et activant un robinet relié à rien, elle regarde l'eau azuré s'écouler avec lenteur. Elle revient sur ses pas, effleure les tranches des livres et en saisit un au hasard. Un titre aguicheur et un résumé lu avec hâte, elle laisse tomber sa robe pour se glisser dans l'eau. La chaleur vient bercer son corps, bercer son âme alors qu'elle rejette son visage en arrière profitant de  l'instant de calme qui lui est offert. Son regard observe le plafond blanc comme neige, reflétant la luminosité de la pièce tout autour d'elle. Un soupir de contentement franchit ses lèvres alors qu'elle reporte son attention sur les lignes qui lui sont offertes.

Sa curiosité, son instinct l'ont amené à choisir un bouquin détaillant ses nouveaux acquis. Un manuel d'utilisation à en croire l'auteur inconnu. Elle comprends bien rapidement qu'elle a besoin ni de manger, ni de boire. Elle ne craint ni le soleil, ni la pleine lune, ni l'eau trop chaude ou l'eau trop froide. La jolie poursuit sa lecture et comprends davantage le champ des possibles qui lui est offert. Cependant son sourire s'efface bien rapidement comprenant qu'elle peut toujours tomber enceinte. Ses bras se glissent de part et d'autres de la baignoire. Mary déglutit bruyamment alors que son envie d'être mère n'est absolument pas présente. Elle fixe l'eau, laisse tomber le bouquin en dehors avant de glisser ses mains contre la peau fine de son ventre. Elle utilise sa chaleur, son instinct pour se référer à son nouveau savoir et interrompre ce qu'elle ne souhaite pas: pourquoi diable Helel ne lui en a t-il pas parlé ? Souhaite t-il engrosser toutes les femmes de son palais ?!

A l'idée, un frisson d'effroi parcourt la surface de sa peau mais elle en fait fit et décide d'interrompre sa lecture pour l'instant. Elle repense à ses directives et comprends qu'ils ont calqué leur rythme de vie sur celui des humains. Elle qui s'attendait à goûter à une éternité sombre, comprends qu'il fait aussi bien jour que nuit en ces lieux.
Passant un pied par dessus le bord de la baignoire, puis le second, elle matérialise doucement un peignoir. Le processus est lent avant qu'elle n'y parvienne n'étant qu'au début de son apprentissage. Mais Mary y parvient et laisse échapper un victorieux "oui!" de contentement. Elle noue l'étoffe, ramasse son livre qu'elle retourne ranger et part se poster juste devant la fenêtre pour observer les extérieurs. Sa fenêtre est un monde ouvert vraisemblablement à son imagination. Elle peut façonner, créer à sa guise les paysages qui l'enchantent ou la désenchantent. Comme un tableau qu'elle peut sans cesse modifier, Mary esquisse un horizon montagneux. De la verdure a n'en plus finir, des arbres, des animaux, des insectes... elle se recule d'un pas et laisse échapper un petit rire alors que son visage se secoue négativement: vient-elle réellement de matérialiser une girafe ? Elle efface celle-ci et s'amuse durant de longues heures à créer le paysage parfait. Un paysage harmonieux, sans une once d'agressivité, de haine ou de contraintes. Un paysage sans Hommes, où la nature reprend ses droits et resplendit.

Se détachant de son bord de fenêtre, persuadée de pouvoir s'amuser à créer, déplacer, sur son tableau virtuel durant de longues heures et pourquoi pas pour le reste de son éternité, elle fait disparaître son peignoir comme Helel l'a fait tantôt. Revigorée, elle concentre et visualise la chaleur de ses mains sur sa peau. Elle imagine son souffle contre son cou et doucement, façonne une robe à l'image de son démon. Une robe qui lui offre de l'assurance, de la douceur, un cocon de chaleur. Elle continue de s'imaginer ses bras, sa douceur mais aussi sa violence et façonne des talons assurés avec lesquels elle pourra pourfendre le sol.

Dans son havre de paix, Mary n'a pas matérialisé de miroir. Elle s'empresse d'en créer un sur un pan de mur libre. Sa main s'agite devant,  s'y reprends plusieurs fois et passé de longues minutes son reflet lui fait enfin face. Narcisse nouvelle, elle admire ses traits, admire son regard déterminé avant de matérialiser un rouge à lèvres éblouissant. Elle s'empresse d'en orner sa petite bouche et ne ponctue en rien. Invitant simplement le démon à embrasser ses lèvres, elle espère être suffisamment désirable pour qu'il lui offre son attention toute entière car la démone se nourrit de son affection, vit par procuration.

De son passage à la Terre aux Enfers, la jeune créature constate que ses tatouages se sont effacés. La banalité la plus totale est venue cueillir son enveloppe charnelle. Les détails superflus se sont effacés et elle est tout bonnement elle, dans son plus simple appareil, sans superficialité. Se détachant de son reflet, elle porte un regard sur l'extérieur alors que le soleil se couche, baignant son tableau dans de douces couleurs changeantes.
Apaisée, elle attend sagement la suite des événements.

Stephen Connor

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Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 49 lundi 20 avril 2020, 19:56:20

Quel que soit l’esprit ou l’enchantement qui dirigeait le manoir, Helel n’avait pas de contrôle dessus. Il arrivait que des pièces se matérialisent sans l’accord ou le bon vouloir du Grand-Duc, qui avait appris à faire avec cette magie capricieuse. La demeure était dotée de sa propre volonté, créant à sa guise chambres et pièces utilitaires, lisant l’esprit de ses habitants.

Il aurait sûrement été faux de dire que le Manoir entretenait un genre de bienveillance pour ses habitants, mais il jouait rarement des tours. Et aussi, il savait offrir à chacun un cocon de confort, un moyen de fuir une réalité tordue.

Helel était arrivé en ces lieux en tant que nouveau Grand-Duc de l’île, immédiatement reconnu par le Manoir comme son légitime propriétaire. Lucifer lui-même lui avait confié les précieuses clefs qui ouvraient la pièce au sommet de l’édifice. Un grenier miteux, sans rien de remarquable. Juste des objets liés à la mémoire de celui qui l’ouvrait. Mais plus qu’un tas de clefs vers une pièce poussiéreuse, ce trousseau était une marque de domination sur le Manoir.

Bien des années auparavant, le beau diable s’était vu offrir une chambre identique à celle qu’il avait habité tant de temps, dans le Palais Infernal. C’était une chambre imposante, au plafond suffisamment haut pour y accommoder des bibliothèques démesurées. Le sol était d’un marbre irréprochable, les pourtours et plaintes étaient d’or, agrémentant une décoration riche, soulignant un grand lit.

L’armoire que contenait la chambre était infinie, regorgeant de vêtements comme d’outils de torture, d’outils de plaisir. Non loin, il y avait une porte donnant sur une salle de bain carrelée de blanc et de bleu azur, à la taille relativement modeste, dotée d’une baignoire et d’une douche, bardée de miroirs surplombant les comptoirs d’évier.

A vrai dire, la chambre aurait sied à un roi de la Renaissance, luxueuse et prétentieuse. La seule chose singulière en ces lieux était les trois fenêtres. Une non loin de la porte d’entrée, qui donnait vue sur le village plus bas alors qu’elle aurait dû montrer le couloir menant jusqu’à la chambre. Contre toute logique également, la fenêtre qui lui faisait face, à coté du lit d’Helel, donnait sur les jardins du rez-de chaussée, affichant des arbres et plantes à l’aspect aussi fascinant que dérangeant.

La dernière fenêtre, quant à elle, donnait vue sur l’océan, surplombant la falaise. Le bleu s’étendait à perte de vue, parsemé de scintillements dorés, de l’occasionnelle acrobatie de baleines et autres créatures marines, certaines inconnues des Terriens. Signe d’une vie solitaire, il n’y avait ni table ni chaises, le seul indice quant aux désirs du démon étant le lit capable d’accueillir aisément quatre à cinq personnes.

Le Grand-Duc ne s’y était pas rendu depuis quelques temps. Aujourd’hui, cependant, il y conduirait Mary. Ayant fini de recevoir quelques aristocrates et autres nobliaux du Duché, le seigneur se rendit finalement jusqu’à la chambre de Mary. Il n’avait pas besoin de chercher, guidé par le parfum de sa démone, les couloirs changeant de forme et de direction au gré de sa volonté pour le guider jusqu’à la porte recherchée, teintée par le parfum de la diablesse.

Respectueusement, le Grand-Duc toqua par deux fois, laissant en tout et pour tout une dizaine de secondes à son amante pour s’occuper de sa présentation. Helel ouvrit finalement la porte, découvrant ce que le Manoir avait jugé bon d’offrir. Il haussa un sourcil, étonné. Nombre d’invités n’avaient pas de lit. Certains, par exemple, dormaient accrochés aux poutres, tête à l’envers. D’autres préféraient un simple coussin, retrouvant leur forme de loup pour s’y enrouler avec contentement. Mais il n’avait jamais vu quelqu’un comme Mary se retrouver sans lit. Il en tira rapidement la même conclusion qu’elle, cependant.

« Pas de lit, mh ? » C’était un message du Manoir en personne, affirmant que cette pièce n’était au final qu’une étude, un lieu dont l’élève aurait besoin pour se ressourcer. Pour autant, elle n’y dormirait pas. Pas besoin de deviner où la diablesse comptait rester. « Tu n’auras qu’à rester chez moi. »

Le Grand-Duc prit place sur un des fauteuils, faisant signe à Mary de venir s’asseoir sur ses genoux. Il l’accueillit de façon équivoque, s’assurant qu’elle loge son petit cul sur ses cuisses, l’appuyant contre son entrejambe qu’elle pouvait aisément sentir malgré les vêtements. Dans son dos, le démon caressait les cheveux de la diablesse, déposant des baisers dans son cou, contre sa mâchoire.

De sa grande main, Helel caresse le petit ventre de Mary, taquine ses mamelons du bout de son index en l’incitant à s’affaler contre lui. Sa petite robe est tellement fine qu’il a presque l’impression de la toucher à nue. Il la provoque, mordillant son lobe d’oreille pour mieux lui susurrer tout ce qu’il compte lui faire.

« Tu pourras dormir dans mon lit, satisfaire tous mes désirs… » Sa main se mit à empoigner cruellement un sein, tirant avec expertise un mamelon indécemment érigé. « Me réveiller de ta jolie petite bouche. Je pense que je pourrais trouver la motivation de dormir rien que pour cela… »

Dormir. Ce n’était pas un besoin pour les démons, quoique Mary en aurait certainement besoin quelques temps encore, pendant la durée d’acclimatation à son nouveau corps. Mais de manière générale, il était rare qu’un infernal trouve le sommeil. Il fallait pour cela avoir passé beaucoup de temps dans le monde des mortels, le sommeil permettant alors à l’âme de retourner un instant au brasier primordial. Comme recharger ses batteries, dans un sens.

« C’est ce que tu veux, ma jolie petite diablesse ? » Il huma son parfum, aussi bruyamment qu’à l’accoutumée. « C’est cette pensée qui rend ta petite chatte aussi chaude contre mes cuisses ? »

Mary E. Wright

Humain(e)

Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 50 lundi 20 avril 2020, 23:36:44

La diablesse vient se poser doucement sur ses cuisses. Elle se laisse réajuster sur sa queue tendue en un soupir de contentement. Bien rapidement un frisson naît au creux de son dos, se diffusant le long de celui-ci. Ses épaules ne sont pas laissées pour compte et connaissent rapidement le même sort alors qu'elle tressaillit. De caresses en baisers, de frissons en tension, la jeune créature se recule progressivement contre lui. Son corps s'abandonne à sa torture, à ses mains expertes qui prennent place, pressent, s'accaparant progressivement de son corps.
De sa mâchoire à son cou, de ses cheveux à ses oreilles, il ne lui laisse aucun instant de répit. La balade qu'il mène en toute quiétude sur sa Muse l'amène à faiblir, à s'offrir et déjà à soupirer d'aise. Helel capture l'un de ses seins. Il se joue de ses émotions, de ses ressentis et elle suit la danse, ne sachant sur quel pied réellement danser alors que son corps monte en tension. A ses propos, elle répond d'une voix douce, maîtrisée bien que l'excitation se dessine sous la robe si fine de ses seins tendus par l'émotion:
"Je vous trouve bien entreprenant pour un premier rendez-vous."

Sa phrase se termine en un murmure à peine audible tant l'émotion vient emprisonner sa gorge. Sous ses mains, Mary fond d'une attirance indescriptible, insatiable. Sa peau tout juste effleurée, son coeur se relance avec verve alors qu'elle s'offre à ses mains. Mary pourrait se retourner. Elle pourrait défaire sa ceinture, le chevaucher avec hâte pour ne faire plus qu'un avec lui. Elle pourrait gémir en le sentant pénétrer son intimité ruisselante, elle pourrait à califourchon offrir ses seins à ses mains, son cou à sa bouche... Au lieu de quoi, elle reste démesurément, abusivement sage. Répondant à ses questions avec un calme feint, faux, la jolie minaude:
"Oui, je veux dormir à vos côtés. Je veux me réveiller pour humer votre parfum, souffler sur votre peau, goûter celle-ci. Je veux parcourir de ma langue chaque centimètre de votre peau offerte. Je veux m'enivrer de votre présence. Je..."

Elle marque une pause, rabattant sa chevelure sur une épaule afin d'offrir la peau fine de son cou à son souffle qui s'emballe. Elle poursuit son petit jeu, feignant la timidité, l'incertitude alors que son corps s’embrase:
"Oui. C'est vous mon Diable qui enflammez mes émotions."

Un comble pour un démon que d'enflammer une démone. Un sourire naît sur son visage à l'idée alors qu'elle continue de s'offrir. Doucement, le bout de ses doigts vient capturer le col de sa robe. Plutôt que de s'en défaire, elle fait glisser le col vers son épaule et libère celle-ci. Elle dégage un premier bras avant de reproduire à l'identique son geste, soufflant plus qu'il ne le faudrait, soupirant alors que le tissu quitte doucement sa peau. La robe glisse le long de son buste alors qu'elle tressaillit sous les idées qui naissent dans son esprit.
D'un pied, elle quitte ses genoux pour rejoindre le sol et laisse la robe rejoindre le tapis. Nue, elle déambule en observant son beau diable. Sa main effleure l'un des accoudoirs du siège sur lequel Helel est assis, remontant doucement le long de celui-ci:
"Vos désirs font désordres en moi. Je ne sais pas si vous préférez..."

Sa main poursuit sa lente progression effleurant doucement le haut de son épaule alors qu'elle se poste dos au siège. Pressant son corps contre le fauteuil, Mary vient souffler contre son oreille:
"... m'avoir toute nue sur vos jambes, de face, de dos... Si vous préférez m'avoir à quatre pattes, entre vos cuisses..."

Ses mains se frayent un passage. Avides, elles épousent le torse du grand Duc alors que Mary gémit tendrement au creux de son oreille, allumant sans gênes les émotions de Helel. Elle poursuit, lascivement:
"... je pourrais baiser vos pieds. Remonter doucement le long de vos jambes. Embrasser vos cuisses, l'intérieur de celles-ci sujettes aux frissons. Je pourrais doucement capturer votre membre en demandant un accord au préalable. Je vous inviterais au sein de ma bouche, grande ouverte, ma langue toute offerte à vos envies."

Sa bouche vient capturer son lobe d'oreille. Un unique bruit de succion résonne alors qu'elle souffle:
"Je ne sais pas si vous préférez peut-être m'avoir au sol, à quatre pattes. Le tapis est doux mais le sol craque. Il y'a aussi ce mur et cette fenêtre à ciel ouvert. Et puis nous avons aussi cette baignoire. Je n'ai malheureusement pas de bureau. Mais croyez moi Helel, j'ai envie que d'une seule chose et je vois qu'elle se dessine déjà, à ma portée, sous son carcan."

Ses mains se figent sur son torse alors qu'elle remonte en griffant l'étoffe avec envie. Elle reprend sa marche, effleurant d'une main l'épaule de son Immortel:
"Je n'ai pas envie de réveiller la maison toute entière. Surtout que vous êtes mien pour ce soir... Je n'ai pas envie d'alerter les foules et qu'elles viennent à votre rescousse."

Ses lèvres se pincent légèrement à l'idée et elle retient un énième sourire alors qu'elle retourne se poster devant lui. Dans son dos, ses mains se croisent sagement alors qu'elle lui fait face avec une innocence feinte. Ses mamelons se tendent sous l'excitation, les frissons sont figés sur la surface de sa peau. Son cœur s'agite avec frénésie, martèle le creux de ses oreilles. Son intimité ruisselle de ce petit tour autour du fauteuil alors qu'elle ne veut qu'une seule chose: qu'Helel l'a refasse sienne, chienne.

Stephen Connor

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    Description
    Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 
    
    Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.
    
    Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.
    
    PS : Préfère les gros culs D:

Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 51 mardi 21 avril 2020, 04:04:49

Un léger frisson parcourut l’échine du Grand-Duc en entendant la proposition indécente de sa diablesse. Puis un second, et un autre à chaque fois qu’elle le provoquait de ses idées, cherchait à attiser le feu qui dévorait son entrejambe. Et elle avait réussi, faisant de ce feu un véritable brasier.

« L’idée de ta belle petite bouche nettoyant mes bottes me plait. » Annonça le cruel maître en attrapant le menton de Mary entre ses doigts. « Est-ce bien cela que tu désires ? »

La main libre d’Helel vint guider celle de la démone contre son pantalon, contre sa cuisse, l’obligeant à remonter lentement jusqu’à son sexe. La queue bien dure du Grand-Duc était si chaude qu’elle en engourdissait les sens, dévorant les doigts délicats de Mary de sa chaleur étouffante.

« Ma grosse queue bien dure ? » Le démon alla du menton de son amante jusqu’à sa crinière, y ancrant sa poigne dure mais juste. « Peu t’importe où elle finit, tant que tu peux la sentir, la ressentir… »

Il lui amena le visage au niveau de sa ceinture. Le parfum de son sexe démoniaque n’aurait su être contenu par un simple tissu. Aussi la fragrance prit elle le nez de Mary, alors qu’elle se retrouvait cruellement plaquée contre ce précieux présent, encore emballé. Helel fit de sa poigne dans la chevelure de la diablesse une affectueuse caresse, l’invitant à se lover contre ses cuisses, à y trouver son réconfort.

« Alors lèche. Prouve-moi ta dévotion, prouve-moi… » Une main remonta jusqu’à la boucle de la ceinture, la détachant dans un bruit de claquements métalliques équivoque, le cuir défait venant doucement fouetter la belle petite gueule de Mary. « Que tu mérites ce sexe, que tu mérites de le prendre en bouche, au plus profond de ta petite chatte. »

Helel était capable de sensualité comme de vulgarités, d’être un maitre tendre comme une brute épaisse. Ce serait à la jeune femme de voir ce qu’elle désirait. Pour l’instant, malgré ses paroles crues, le Grand-Duc était d’une grande affection, couvrant Mary de caresses, contre sa chevelure, contre sa peau.

« Recommence. Pars de mes bottes, remonte le long de mes jambes. Si je suis satisfait, tu auras le droit d’avaler mon sexe. » Le délicieux bruit du cuir glissant contre les lanières de tissu, alors que la ceinture du maître rejoignait le sol. Il laissa ses bras reposer sur les accoudoirs, attendant le ballet sensuel de son amante. « Lèche, vénère. Ne manque pas un centimètre. »

Il attendit qu’elle s’exécute, patiemment. Ses mains ne vinrent pas perturber l’entreprise de la diablesse, ponctuée simplement par des grognements approbateurs. Mais Mary n’avait pas besoin de mots ou de gestes. Elle pouvait sentir avec certitude à quel point son mâle aimait la sentir ainsi contre lui.

Peu importait que la démone touche sa peau ou non, qu’elle caresse, mordille ou encore lèche, car son maître bouillonnait d’impatience. Elle pouvait le sentir déborder de plaisir, savoir à quel point sa queue était douloureuse dans la prison de ses vêtements. Tout cela sans même le toucher. Non, elle le ressentait aussi certainement qu’elle ressentait son propre plaisir.

« Tu as bien mérité ma divine queue. » Félicita le beau diable, lorsqu’enfin la torture cessa, menant Mary jusqu’à son entrejambe. « Je te laisse déballer ton cadeau, ma beauté. » Dit-il en caressant le doux minois de la démone.

Helel ne fit preuve d’aucune patience, poussant de son bassin dès que les lèvres de son amante vinrent rencontrer son sexe tendu. Il avait tant attendu, et le jeu en avait valu la chandelle. Sa putain de queue était brulante et dure comme la roche, promettant à Mary mille douleurs, et mille fois plus de plaisirs.

« N’utilise pas tes mains. Pose-les sur le sol, et creuse bien le dos, que je puisse voir ce cul que tu expose indécemment. » Quelle vision paradisiaque. Helel se mordit la lèvre inférieure, le visage embrumé par le plaisir, par le désir. « Tu as le droit de te toucher, je te veux trempée pour accueillir mon sexe. Fais-toi plaisir, car je vais m’y enfoncer d’une traite, quitte à te ravager… » La ravager… Mais n’était-ce pas là ce qu’elle espérait ?

Mary E. Wright

Humain(e)

Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 52 mardi 21 avril 2020, 14:40:28

Elle part de ses bottes immaculées qu'elle effleure avec dévotion de sa petite bouche. Quelques baisers se déposent sur le cuir alors que son visage reste humblement tourné vers le bas. Elle n'ose pas un regard alors que le petit jeu auxquels les deux diables se prêtent recommence de plus belle. Avec lenteur, ses lèvres suivent un parcours pré-tracé dans l'esprit distordu de la jeune créature. Sa gueule effleure ses chevilles, remonte le long de ses mollets alors que le tissu bruisse sur son tendre passage. Un frisson parcourt ses bras alors que sa bouche sensible poursuit son doux cheminement. Son souffle chaud embrasse, caresse l'étoffe et sa peau si sensible sous celle-ci. Mary se joue de ses émotions alors qu'elle atteint enfin l'un de ses genoux qu'elle baise allègrement. Son buste s'est complètement déployé et elle s'offre à son regard, soumise à ses pieds. 

Elle s'ouvre à lui et doucement ses mains viennent se porter sur son fauteuil. Elle agrippe le siège du bout des doigts et reprend son chemin s'attaquant à la cuisse opposée désormais qu'elle vient délicatement embrasser. Sa langue gourmande cède sa place avec lenteur à quelques mordillements, grognements tout juste osés et déjà effacés alors qu'elle atteint enfin l'objet de sa convoitise. Ses mains restent plaquées contre le siège. Son buste s'est créé un passage entre ses cuisses et la proximité de sa bouche avec sa virilité l'amène à tressaillir doucement. Elle ose croiser son regard alors que l'approbation tombe comme une ultime délivrance. Un soupir de soulagement franchit le seuil de ses lèvres alors qu'elle se réajuste entre ses cuisses et quitte le siège pour porter doucement ses mains contre son paquet cadeau. Ses doigts effleurent doucement la surface du tissu alors qu'elle plisse les yeux, intriguée:
"Que peut-il contenir ?"

Ses caresses légères se transforment en caresses avides, appuyées, alors que le bout de ses doigts cède sa place à ses paumes. Paumes qu'elle presse doucement contre ses boules, remontant le long de sa queue. Elle mordille sa lèvre inférieure avec envie alors qu'elle termine son chemin sur les boutons qui ferment son pantalon. La diablesse les défait, déboutonnant avec toujours cette même lenteur perverse son cadeau. L'excitation est portée à son summum et son plaisir en est décuplé, ressentant à l'identique ce que le beau diable ressent. Le lien qui les lie est fort, puissant. Elle comprend ses désirs, comprend ses besoins. Elle sait où apposer son souffle, où apposer ses lèvres, où porter sa langue. Elle sait où adjoindre ses mains, où se montrer insistante. Attentive à ses remarques, à son souffle, à ses réactions, elle libère son membre en affichant un air satisfait. Le bout de ses doigts parcourt sa peau alors qu'elle tend son buste en sa direction. Leurs regards se croisent et en un sourire, elle entre-ouvre sa bouche. Elle fait courir son souffle chaud sur sa queue tendue par l'émotion, brûlante de désir:
"Je crois que mes lèvres sont attendues."

Joignant le geste à la parole elle porte ses lèvres contre le sommet de son membre. Elle l'embrasse, langoureusement, portant sa langue contre son gland. D'un coup de bassin, il s'enfonce au sein de sa bouche. La jeune diablesse recule légèrement pour se réajuster sur ses talons. Elle ferme les yeux en étouffant un gémissement de contentement contre son membre, heureuse d'avoir retrouvé l'objet de ses désirs. Les instructions résonnent et doucement, elle fait retomber ses mains au sol. Indéniablement, le bel homme s'avance surplombant un peu plus sa personne, s'enfonçant un peu plus au sein de sa bouche. Mary ne peut s'empêcher de l'observer, de le regarder, de l'admirer. Fidèle d'un autre monde, elle vénère sa queue avec avidité. Elle ouvre le champ des possibles, le laissant progresser, s'enfoncer dans sa bouche. Bouche qui s'offre grandement moite, humide à l'image de son entre-jambe qui ruisselle d'envie.

La bouche occupée durant de longs instants, elle ne prend pas le temps de répondre à son beau diable. Elle savoure. Savoure l'instant de temps figé, où elle est maîtresse de ses émotions, de ses frissons, de ses envies. Elle savoure l'instant où elle dirige, commande. Sa langue se fait bifide, cherche le plaisir de son maître. Elle profite de l'instant, encore, s'empalant un peu plus sur sa longue queue pour le sentir tressaillir au fond de sa gorge. Étrangement, Mary ne pleure pas. Elle se contente de gémir, de s'agiter sous sa personne avec une envie palpable, aucunement effacée.

Peut-elle communiquer par l'esprit ?

Un lien fort unit le démon maître et le démon fraîchement créé. La jolie concentre son attention. Elle creuse légèrement son dos pour offrir une vue des plus agréable sur ses fesses. Elle tente de saisir le lien qui l'a lie à Helel et se laisse partir dans quelques salaces pensées, suçant avec avidité sa queue rigide comme de la pierre:
"Je suis trempée à la simple idée de vous laisser habiter ma bouche. Je veux récolter vos soupirs d'envie, de frustration sur ma peau nue. Je veux vos mains contre mes cheveux. Je veux que vous imposiez le rythme. Soulagiez votre frustration dans ma toute petite bouche."

Elle s'enfonce un peu plus alors qu'elle passe une main sur ses seins. Elle en pince l'un des mamelons alors que son regard s'ouvre pour se porter dans le sien, pensant:
"Regardez. Regardez cette queue enfoncée qui me déflore le tréfonds de la gorge. On en voit que vos bourses pleines, gonflées par le désir, qui s'écrasent contre la peau fine de mon menton. Mon ventre se tord d'excitation à l'idée de recevoir votre foutre. Mon intimité implose d'une envie qui m'était inconnue jusque alors."

L'espace d'un instant, quelques flashs de sa vie passée accablent son esprit. Elle se revoit prostituée, call-girl avant de revenir à la réalité et à Helel qui surplombe sa personne. Ses épaules se soulèvent pour soupirer sans que le moindre souffle ne s'extirpe d'entre ses lèvres bien trop occupées:
"Vous. Je vous veux vous. Partout et nulle part à la fois. Dans ma bouche, sur mon buste écrasant mes seins de votre carrure. Dans mon dos à baiser mes épaules, tracer une ligne chaude de votre langue jusque à mes fesses. Je vous veux partout. Absolument partout."

Sa bouche se détache lentement. Mary ne cherche pas à reprendre son souffle. Elle vient cueillir le coin de ses lèvres souillés par la bave et doucement, elle se laisse retomber sur ses fesses. L'une de ses mains effleure toujours sa poitrine alors que son regard ne quitte pas un seul instant celui de son beau diable. Muse de ses fantasmes, muse de ses ordres, muse des enfers, elle plie et doucement porte sa main libre contre son intimité. Ses doigts en épousent le contour avec lenteur alors que ses cuisses s'ouvrent à sa vue. Exhibitionniste, appel aux vices, elle presse doucement son majeur contre son clitoris. Elle joue un instant avec, décrivant quelques cercles avant d'enfoncer ce même majeur entre ses lèvres. Son visage se rejette en arrière alors qu'elle décrit un unique mouvement de va-et-vient en gémissant d'envie.

Ne s’immisçant plus dans son esprit, elle l'implore de vive-voix désormais murmurant:
"S'il te plaît."

Le jeu du vouvoiement s'est effacé. Elle appelle sa bonté à accepter, à céder et à la faire sienne. Doucement, elle se remet à quatre pattes, elle revient déambuler devant lui offrant les courbures de son corps à son regard. Elle gravit un échelon, n'embrassant plus ses pieds ni même ses jambes. Tendrement presque, elle retourne se poster contre lui. Son dos vient embrasser son torse alors qu'elle libère à nouveau son cou de ses cheveux.
Sauf que cette fois-ci, plutôt que d'en appeler à sa bonté, plutôt que de le supplier, elle se penche légèrement en avant et guide sa queue contre sa féminité pour lui faciliter le passage. Ses mains se plaquent contre ses genoux pour garder un appui, un maintien et doucement, elle soulève sa croupe pour s'empaler en gémissements plaintifs sur son membre. Quelques injures fusent alors qu'elle capture les mains du beau diable pour les porter contre ses flancs, constatant:
"Elle... Elle est si disproportionné, si imposante, si présente."

Son intimité épouse une fois encore les contours de sa verge tendue. Mary déglutit alors que la chaleur vient bercer l'atmosphère. Les environs changent légèrement et une cheminée se dessine sur un pan de mur libre, éclairant les deux amants alors que la nuit berce désormais l'horizon. L'odeur du bois vient emplir les narines de la créature mais l'odeur, le parfum de son amant reprennent le dessus et elle frissonne d'envie. Les gémissements de la Nymphe sont un hymne à l'envie, un hymne à la débauche alors qu'elle s'empale sur son interminable queue sans esquisser le moindre tremblement.

Stephen Connor

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Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 53 mercredi 22 avril 2020, 19:34:02

Helel, habituellement maître de la partie, laissait Mary faire preuve de tout son savoir. Ce n’était pas le simple fait d’être devenu démone qui l’avait rendue aussi sensuelle. Mais c’était bien cette puissante connexion à son maître qui l’enflammait ainsi, embrasant son bas-ventre et ses sens.

Le beau diable écoutait les paroles de son amante, prononcée par son esprit, brutes de vérité, sans souci pour la pudeur ou la vulgarité. Mary pouvait sentir l’effet de ces provocations sur son amant, la façon dont sa queue semblait encore durcir, se tendre au fond de sa gorge. Helel posa une main souveraine sur le petit crâne de sa diablesse, entreprenant alors de lui baiser la gueule avec tendresse.

Ses coups étaient lents et appuyés, cherchant le moindre centimètre, le moindre millimètre qu’il était possible de grapiller dans cet écrin parfaitement taillé. Toujours expressif, bestial, le démon grognait d’aise, fermant les yeux alors que son bassin se relevait dans une longue poussée. Il se souciait du plaisir de Mary, mais savait qu’elle ne vivait que pour lui, trouvant alors sa jouissance par procuration.

« Je t’accorderai ton souhait. Je marquerai le moindre centimètre de ta belle peau de mon foutre et de mes coups, jusqu’à ce que tu en pleures de douleur et de plaisir. » Helel caressa tendrement les cheveux de sa démone, sans pour autant cesser de lui baiser la gorge, ses boules lui giflant le menton encore et encore alors qu’elle bavait sur son sexe. « Tes larmes sont la plus belle chose qui puisse orner ton visage. Hormis ma main. »

A ces mots, il caressa doucement le minois de Mary, prenant le temps d’apprécier ses joues creusées sur son sexe. Il aurait aimé pouvoir la toucher, enfiler de lui-même un doigt inquisiteur dans son intimité. Mais aussi certainement que la démone ressentait le plaisir de son maître, ce dernier s’enivrait également avec la chaleur qui embrasait le corps de Mary, se perdant dans ses coups de reins alors qu’elle explorait son intimité avec désirs.

« Comme j’ai hâte de remplacer ta petite main par mon sexe. » Le Grand-Duc grognait, gémissait entre chaque phrase, son torse musclé ondulant à la mesure qu’imposait la petite soumise. « Je sens que ta petite chatte a besoin d’être enfoncée, défoncée… Et j’ai besoin de sentir ce velours autour de ma queue. J’ai besoin de la détruire comme je détruis ta gorge. » Il était cru et ne s’encombrait d’aucun faux semblant. Il allait la ravager.

Le démon s’impatientait, traitant la bouche de Mary comme il souhaitait traiter sa petite chatte, lui promettant sans le moindre mot de la faire hurler. Fort heureusement, la diablesse pouvait presque lire les pensées de son cruel maître.

« Agite encore ce petit cul pour moi, espèce de cuvette à foutre. » Helel était dur avec son amante, mais n’existait-elle pas uniquement pour lui plaire ? Pour vider ses grosses couilles de sa bouche, sa chatte, de ce petit cul qu’elle trainait sans la moindre pudeur ? « Mhhh, oui, viens t’asseoir. Je veux que tu t’empales dessus, et je me fous que tu en souffres. »

Mary avait-elle vraiment besoin que son amant le lui ordonne pour s’empaler avec dévotion sur sa queue ? Le beau diable frissonna en sentant le corps moelleux de cette petite diablesse contre son torse. Il fit passer ses bras autour de sa taille et de sa poitrine, la serrant contre lui avec qu’une main remontait jusqu’à sa bouche, chatouillant ses lèvres du bout des doigts.

« Ta petite chatte est si minuscule et fragile en comparaison. » Susurra Helel, alors que son imposant sexe étirait l’intimité trempée de Mary, raclant ses chairs avec insistance pour y trouver la place parfaite. « Je vais devoir forcer… »

Le Grand-Duc n’avait pas menti, et d’une longue poussée, il enfonça les derniers centimètres de son sexe en son amante. La main qui entourait la taille de Mary descendit entre ses cuisses, jusqu’à son petit clitoris, le pinçant tendrement entre deux doigts.

Le cruel maître ne ralentissait pas ses mouvements pour autant, incapable de proprement démonter sa démone, mais tout de même en mesure de la limer avec insistance, frottant son torse contre son dos. Et ses doigts ne laissaient aucun répit à Mary, torturant amoureusement la perle rosée de son intimité, l’autre main lui limant affectueusement la langue.

« Je vais baiser chaque centimètre de ta douce peau. » Affirma Helel, lapant alors goulument la nuque de la diablesse, quittant sa bouche pour venir trouver sa poitrine, l’empoigner et la gifler à mesure que la chaleur montait. « Je veux imposer ma queue absolument partout en toi et sur toi. »

Avec lenteur, le Grand-Duc s’allongea, le dossier du fauteuil suivant sa descente jusqu’à s’incliner à cent-quatre-vingt degrés, comme s’il avait toujours pu le faire. Ainsi, Mary se reposait véritablement sur le torse musculeux de son amant, tremblant toute entière à chaque coup de bassin.

« Mhhhh ! Mon énorme queue glisse si facilement en toi ! » Ainsi positionné, le beau diable pouvait véritablement marteler la chatte bien étroite dans laquelle il s’était enfoncé. Il avait l’impression que son bassin allait se disloquer, tant il baisait avec violence et passion l’entrejambe moite de sa démone. « Hmf ! Petite salope ! »

Punissant Mary de son indécence, de le faire ainsi bander et bruler, Helel lui gifla doucement le clitoris. Ses dents se plantèrent sans aller trop loin dans le cou de la jeune femme, simplement pour lui laisser une petite marque, la marquer du feu de la passion.

Mary E. Wright

Humain(e)

Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 54 jeudi 23 avril 2020, 02:59:28

Alors qu'elle prend place sur ses cuisses et esquisse quelques mouvements du bassin, le beau diable vient effleurer sa bouche. Entre-ouvrant ses lèvres pour lui faciliter le passage Mary vient goulûment lécher ses doigts inquisiteurs. Elle les capture entre ses lèvres et joue avec alors qu'il s'enfonce en un dernier coup de rein entre ses cuisses, effleurant son petit bouton, le capturant entre deux de ses doigts.

Mary perd doucement la tête, s'en remettant à ses doucereuses tortures.
Ses yeux se ferment alors qu'il redouble d'ardeur dans son dos. Leurs peaux s'effleurent, se rencontrent et partagent avec délice leurs envies. La connexion entre les deux êtres perdure au delà du raisonnable. Un humain lambda ne ressentirait probablement pas ce que la jeune démone en pleine transition ressent, vie. Au delà de ses propres envies, elle effleure celles de Helel et les comprend. La parole est inutile. Tout est une question de ressentis, de certitudes... d'évidence. Le siège s'allonge, plie sous Helel alors que Mary suit le mouvement, gémissant d'envie, enivrée par le plaisir. Ses beaux yeux se ferment un peu plus fort, tentant de garder son calme alors qu'il gifle et malmène avec grâce sa poitrine. Bien qu'elle ne soit pas timide entre ses mains, c'est un murmure à peine audible qui franchit le seuil de sa bouche libérée de ses doigts:
"Helel..."

Inlassablement, la diablesse murmure son prénom. Comme une caresse sur sa peau chaude, elle souffle encore et encore, son prénom. Inlassablement elle fait appel à sa mémoire, tente de garder le fil avec cette réalité devenue si tangible. Chacun de ses coups de boutoir l'amène à flancher, l'amène aux portes d'un puissant orgasme redouté, l'amène à perdre un peu plus le contrôle de sa réalité. Le plaisir accapare ses sens, malmène son souffle qu'elle retrouve avec lenteur. Son amante se déploie à l'image d'une jolie fleur, s'offre à sa torture, à ses mains expertes alors que les frissons ravagent sa peau. Son intimité brûle, ruisselle de mille feux, mille chaleurs différentes.   
La morsure sur la surface si fine de son cou l'amène à crier d'envie. Mais elle ne veut pas lui céder immédiatement alors elle implore vainement sa pitié soufflant:
"Pitié. Pas tout de suite. Je veux encore t'arracher quelques soupirs, je veux encore te sentir entre mes cuisses. Helel. Je t'en su..."

Sa phrase s'interrompt alors que les mains de son amant lui arrachent une première courbure. Son dos se creuse légèrement alors que son sexe enserre, capture, le sien entre ses lèvres. Ses seins durcis par l'émotion, l'excitation, se font douloureux alors que la chaleur se diffuse à toute vitesse au creux de ses reins. Contractant ses chairs en un orgasme déchirant,Mary retourne écraser son dos contre le beau diable, gémissant fougueusement. La diablesse le laisse se rapprocher pour nouer deux bras autour de son corps frénétique. L'amplitude de ses mouvements se réduit considérablement. Soumise à la puissance de ses bras, elle le laisse canaliser son orgasme, canaliser ses émotions devenues dévastatrices. Plongée dans une profonde confusion, Mary laisse les larmes rouler le long de ses joues en une nouvelle délivrance.

Empalée toujours, la créature ose un mouvement du bassin pour se détacher de son membre. Son esclave se retourne doucement pour lui faire face. Ses yeux larmoyants sous les vives émotions qui s'emparent d'elle viennent se porter dans le regard de son beau diable. La jolie se poste face à lui, glissant ses jambes de part et d'autre de son corps devenu si désirable. Comme par magie, la grosse queue de son amant retrouve le chemin de son intimité. Avec passion, elle hume son parfum, son souffle chaud effleurant ses clavicules marquées et la naissance de son cou. Sa langue se joint à la danse alors qu'elle lèche doucement sa peau, murmurant entre deux coups de langue:
"Continue. Ne t'arrête pas."

Ses propos, bien qu'encourageants, sont entrecoupés, haletants sous les coups qui martèlent son con. Sa poitrine se balance gaiement -pour peu qu'elle le puisse- entre son torse et son buste. La chaleur ne cesse d'augmenter, la raison s'efface alors qu'elle poursuit:
"Surtout pas. Jamais. Je t'en supplie, continue. Continue. Continue !"

Ses yeux se ferment à nouveau, mordillant délicieusement la peau de son cou. Elle se fait insistante, féline, gourmande hésitant à le mordre, hésitant à le marquer de ses dents contre sa peau. Glissant ses mains contre son dos, elle se cramponne à son amant. Pleinement soumise, pleinement sienne, elle le laisse ravager son intimité sans le moindre état d'âme, rebondissant en rythme contre son bassin. A l'infini son corps s'offre. Son intimité se resserre frénétiquement contre sa queue qui s'écrase entre ses cuisses. Ses cuisses restent grandement écartées, de part et d'autre de sa personne. Ouvertes, offertes, elles lui promettent un avenir de fidélité, présentes uniquement pour satisfaire ses besoins, ses envies.

Son souffle chaud meurt contre son épaule. Elle se raccroche, se rattrape à son dos qu'elle lacère sans pudeur désormais. Ses jambes s'agitent tout juste alors qu'elle soupire une fois encore son prénom. La petite poupée s'abandonne à ses bras, à ses gestes et mouvements. Son visage se relève vers lui et doucement, elle embrasse son menton, sa mâchoire marquée, tendue par l'effort surhumain qui l'accable.
"Vide-toi Helel. Remplit moi, par pitié, je garderais tout ton foutre chaud en moi. C'est bien ça, que tu veux, n'est-ce pas ? Je t'ai entendu me susurrer tes envies avant. Je veux que tu fourres ta queue partout en moi et sur moi. S'il te plaît, mon beau diable."

Ses propos taquins ne sont pas audibles. Une fois encore elle s'est immiscée dans son esprit pour lui donner réplique. Elle est crue, frôle la vulgarité s'inspirant de son tout puissant alors que son corps tremble, s'agite sous l'émotion. Elle laisse son mâle se déverser au sein de son intimité ruisselante et doucement, elle s'écarte. Ses cuisses se referment alors que le siège change d'apparence. Se glissant à ses pieds, Mary vient baiser doucement ses chevilles, remontant jusque à sa verge qu'elle prend soin de nettoyer.

Obéissante, soumise, il peut que rugir de bonheur, de satisfaction alors que sa petite chienne s'affaire à la tâche. Elle nettoie son sexe toujours aussi durcit de sa bouche vulgaire Scrupuleusement, elle passe sa langue en épousant les pourtours de son membre. Elle fait ruisseler son sexe de sa bave et affectueusement, elle l'enfonce dans sa bouche. Mary s'écarte doucement, le laissant caresser son visage de sa verge. Elle ne le remercie pas. Pas encore. Leur petite aventure ne fait que de commencer et l'appétit insatiable de sa démone se déploie.
Déesse de la luxure, elle déambule à quatre pattes devant lui. Elle agite encore une fois son petit cul, réclamant son dû comme une chienne en chaleur. Sans pudeur, elle esquisse quelques pas et laisse son buste rencontrer le sol glacé. Un gémissement plaintif s'extirpe de ses lèvres alors qu'elle minaude:
"Je suis deux fois plus trempée qu'avant. Je dégouline par ta faute."

Elle marque une pause, redresse son buste pour enfoncer deux doigts au sein de son intimité. Ses doigts ressortent luisants de foutre et de cyprine. Sans pudeur, la démone porte son index et son majeur à sa bouche. Vulgaire, chienne mais aussi provocatrice, elle le fixe droit dans les yeux et suce avidement ses doigts. Surenchérissant entre deux bruits de bouches, elle minaude:
"J'ai besoin d'un bain à nouveau. Mais une promesse n'est-elle pas une promesse ?"

Sous entendant que le diable lui a promis de fourrer son membre partout, elle se saisit de ses délicieuses fesses qu'elle ouvre à sa vue. Son visage rencontre le sol alors qu'elle reste un instant comme ça, comptant les secondes.
Dix. Ses mains agrippent la peau fine de ses fesses. Ses doigts s'y enfoncent vicieusement pour lui offrir une vue sur son petit trou d'amour. Tout autour d'eux, la cheminée projette quelques ombres dansantes. L'atmosphère est douce. La lumière est tamisée.

Neuf. L'appel aux vices se fait. Elle gémit doucement en agitant son fessier avec légèreté. Elle l'invite à s'approcher, à prendre place. A agripper ses fesses pour s'y enfoncer. Elle l'invite à jouir de son corps, de leurs émotions. Elle l'invite à posséder, à malmener son fessier blanc comme neige.

Huit. Le plat de son visage rejoint le sol. Elle continue à gémir et à doucement frotter sa lourde poitrine contre le sol. Comme le ferait une moins que rien, comme si le feu accaparait ses fesses, son intimité, sa poitrine, Mary se presse contre le sol. Adolescente découvrant les plaisirs intimes de la vie, elle fait glisser ses mamelons tendus, douloureux contre le bois.

Sept. Le bout de ses doigts se décroche de son fessier gourmand. Elle effleure doucement ses fesses et pince l'une d'elle à sa vue comme pour en mesurer la quantité de chair offerte. Elle n'est plus que muse, objet, tenue à sa merci.

Six. Mary s'offre à sa vue, à ses fantasmes, à ses perversités. Elle laisse son front épouser le sol alors que le feu s'amoindri dans la cheminée et se relance à chacune de ses perverses pensées. Elle matérialise autour d'eux une multitude de jouets: cravaches, menottes, entraves... Tout ce qui effleure son esprit se matérialise avec lenteur dans la pièce.

Cinq. L'une de ses mains retourne épouser le sol et se saisit d'un bâillon. Elle le passe sur sa bouche avec lenteur, semblant le positionner pour le fermer derrière son visage mais à la toute dernière seconde, la brunette se ravise et souffle:
"J'aime tellement parler à mon Maître. Sauf s'il souhaite m'imposer le silence de sa grosse queue dans ma bouche, moi, je ne veux pas y goûter au silence." Un sourire provocateur se dessine sur son visage alors qu'elle n'ose pas jeter un regard par dessus son épaule. Elle connaît les conséquences de son petit jeu. Elle sait qu'elle ravive la flamme, ravive les émotions de son beau diable. Elle sait que leur rencontre n'a été qu'une petite, toute petite mise en bouche et qu'il va dévorer son corps tout entier si elle continue ses doucereuses provocations.

Quatre. La seconde main tombe à son tour alors que son fessier s'agite de plus en plus lentement. Elle le devine, l'imagine, dans son dos bouillonnant d'impatience, frémissant d'envie face à son petit jeu. Mary se saisit avec lenteur d'un oreiller à plume, contrastant avec la dureté du fouet qu'elle vient tout juste de matérialiser. Elle le poste entre ses seins douloureux et le sol en grommelant de satisfaction.

Trois. Ses bras se tendent devant elle. Le creux de son bras droit accueille son magnifique petit faciès. Un soupir d'impatience franchit le seuil de ses lèvres alors qu'elle le désire ardemment.

Deux. Elle cesse de gesticuler et doucement, elle se poste à quatre pattes, ses mains rencontrant le sol pour la toute dernière fois. Mary s'apprête à se relever... Un ... souffle... prête à s'en aller. Le beau diable choisit ce moment précis pour se relever. Aux ombres dansantes de la cheminée s'ajoute celle de son beau diable. Elle frémit d'envie.

Stephen Connor

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    Description
    Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 
    
    Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.
    
    Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.
    
    PS : Préfère les gros culs D:

Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 55 samedi 25 avril 2020, 23:56:05

Helel ressentait le plaisir de Mary comme elle ressentait son plaisir à lui. Son corps semblait imiter le sien, ses muscles se contractant en même temps que les siens. C’était une parfaite harmonie, une symbiose orgasmique. Et le beau diable essayait autant de retenir son orgasme que le faisait son amante.

Fort heureusement, il sembla alors que le Grand-Duc avait gagné cette manche. Il la sentit trembler, vibrer contre lui en hurlant sa douleur ainsi que son plaisir. Helel, évitant de peu l’orgasme, l’accompagna néanmoins dans un rugissement de plaisir, s’enfonçant au plus profond de cette chatte absolument trempée.

« Mhh, quelle assurance. » Minauda le cruel démon en s’emparant des fesses de Mary, alors qu’elle s’asseyait confortablement sur son sexe, lui faisant désormais face. Le torrent de plaisir qui acculait Helel, face à la vulgarité nouvelle de son amante, face à une sauvagerie inhumaine, le fit alors jouir.

Aucun mot, juste un puissant râle, tonitruant, tandis que le démon se pressait un peu plus contre Mary, l’enfermait dans ses puissants bras pour qu’elle ne puisse s’échapper à ce brasier. L’onctueux foutre bien chaud tapissa les entrailles de la diablesse, coulant même contre ses lèvres intimes comme une huile bien chaude, embrasant encore plus son corps pourtant brulant comme une braise.

« Aaaah… Tu sais ce qu’il te reste à faire. » Souffla le beau diable, baignant dans la sueur, dans la chaleur étouffante de leur plaisir. Le fauteuil reprit sa forme originelle, permettant au grand démon de toiser son amante. Sa salope. « Nettoie. »

Il n’avait pas eu le temps de prononcer la deuxième syllabe, que déjà Mary embrassait ses chevilles, couvrant son maître de baisers fiévreux jusqu’à arriver à son sexe. Helel ne vint pas lui caresser les cheveux pour l’encourager, profitant dans un lourd ronronnement de cette bouche contre sa bonne grosse queue veineuse. Rien de mieux dans ce monde qu’une belle petite bouche comme celle de Mary pour nettoyer cet impérieux sexe dressé.

Mais cet acte de soumission dissimulait clairement un désir, un besoin vital d’en avoir encore plus. Helel répondit à la supplication de sa diablesse par un puissant coup de bassin, se logeant profondément dans sa gorge, le regard amusé. Il lui promettait ainsi de faire de même en elle, sur elle, partout afin de la recouvrir de son désir. Lui non plus n’avait pas fini de savourer son amante.

« Cela pourrait te faire terriblement mal. » Observa le démon, s’approchant du petit cul que lui tendait son amante, son sexe massif luisant de bave. Malgré la salive qui couvrait son sexe imposant, Helel était beaucoup trop gros pour juste s’enfoncer en Mary sans la faire couiner de douleur. Mais n’était-ce pas ce qu’elle voulait ? Ce qu’ils voulaient ? « Et cette pensée me rend encore plus dur. »
A ces mots, le Grand-Duc se saisit fermement des fesses indécemment offertes à sa vue et à ses fantasmes. Sa hampe bien humide se mit à glisser contre le petit cul de Mary, qu’il bardait également de coups puissants, retentissants. Il l’enduisait de sa propre salive, la préparant à être bien baisée.

Mais les caresses de ce sexe imposant cessèrent soudainement, remplacées par le toucher froid et menaçant d’une boucle de cuir. La cravache qu’avait matérialisé Mary avait bien trouvé son chemin jusque dans la main d’Helel, qui souhaitait lui aussi faire languir son amante.

« Je me demande si cela aussi pourrait t’être douloureux ? » Il s’était complètement déshabillé, confirmant que cette cruelle lanière de cuir ne serait utile qu’un court instant. Le beau diable obscurcissait la vue de sa diablesse, son visage caché par l’éclairage devenu moins que tamisé. Pouvait-elle malgré tout le voir sourire, voir ses lèvres étirées par le désir, comme il le lui avait appris ? « Salope. »

Cette cruelle sentence fut suivie d’un franc claquement sur les fesses de la petite pute, y laissant une marque rouge de toute beauté.

« Y a-t’il plus belle marque sur ton corps que la douleur que je t’inflige ? » Demanda Helel, caressant la douloureuse rougeur du bout de sa cravache. Il posa un genou au sol, s’approchant du cul galbé pour y poser un tendre baiser, empoignant les fesses comme s’il comptait s’y enfoncer. « Rien ne me plait plus, ne m’excite plus… » Alors qu’il parlait, le Grand-Duc laissait une nouvelle fois la hampe de son sexe harceler l’anus de Mary. « Que de t’entendre me supplier ou chanter mes louanges. »

Enfin, la délivrance. D’une longue poussée, le démon s’enfonça en son amante, écartant lentement son petit cul, la déchirant à petit feu. D’une main, il lui giflait et empoignait les fesses. De l’autre, il parcourait son visage à la pointe d’une cravache menaçante, chatouillant ses lèvres, l’incitant à lécher comme elle savait si bien le faire.

« Que penses-tu de cette douleur ? Est-ce qu’elle te plait ? » Demanda affectueusement le Grand-Duc, jetant alors la cravache pour poser ses mains contre la nuque de son amante, la tenant fermement. Lentement, mais avec force, Helel se mit à tirer Mary vers lui, l’obligeant à s’empaler d’elle-même sur l’imposant sexe qui étirait son petit cul. « Aaaaah, putain ! »

Le démon voulait faire des manières, mais même son amante pouvait sentir, ressentir, à quel point il était impossible pour lui de se retenir. Il ne fallut que quelques longues limées pour que le monstre se mette à franchement baiser le cul, les bruits de claquements s’ajoutant aux soupirs rauques du démon.

« Ton cul est parfait, ton corps entier est taillé pour ma queue. » Un frisson parcouru l’échine d’Helel. « Je voudrais frotter mon chibre contre le moindre centimètre de ta peau… Hmf ! »

Mary E. Wright

Humain(e)

Re : Aller simple, vert sapin - PV Stephen

Réponse 56 dimanche 26 avril 2020, 17:04:03

Salope.

Le mot effleure le creux de ses oreilles comme une caresse, une divine constatation alors qu'elle s'abandonne à leurs ébats. En est-elle seulement une ? Assurément, oui. Face à Helel, elle n'est que confusion d'envies diverses et variées. Elle veut être malmenée sous ses coups de queue, soumise à sa bonne volonté. Elle veut ruisseler de leurs transpirations, sous leurs écumes et cette simple idée l'a fait tressaillir. Car Mary tressaillit entre ses mains, sous son contact. Elle est demandeuse éternelle de leurs ébats. Elle a voué son âme au diable, lui a offert chaque parcelle de son corps, chaque parcelle de son âme et la dévotion est portée à son paroxysme. Elle inspire une bonne goulée d'air pour se donner du courage mais le cuir frappe la peau fine de ses fesses à ce même moment. L'air s'extirpe d'entre ses lèvres en un franc gémissement alors qu'elle réclame d'une voix mielleuse:
"Encore une fois, s'il te plaît."

Dans son dos elle l'imagine sourire. Un sourire franc, sincère, face à son corps offert. Cette simple idée ravive ses pensées alors qu'il lui pose une nouvelle question. Sans réfléchir, excitée et impatiente, la jolie minaude:
"Non il n'y a pas plus belle marque sur mon corps que la douleur que tu m'infliges, Helel. Ce corps est le tien, il t'appartient. Il faut en faire bon usage."

Sa phrase se termine en un souffle langoureux alors que le plat de sa cravache retourne effleurer ses fesses rougies. Ses yeux se ferment alors qu'elle frissonne, se meurt d'impatience à nouveau. Il se fraye un chemin de sa queue durcie entre ses fesses. Il les empoigne, les fait siennes,  les rougissants davantage entre ses doigts. De sa main libre il vient parcourir le visage de Mary. Il lui fait entrouvrir les lèvres, lécher doucement le cuir de sa cravache. Un gémissement franchit le seuil de ses lèvres pour toute réponse. Occupée à lécher la cravache, elle ne prend pas le temps de lui répondre et le beau diable l'arrache à sa gueule, la jetant plus loin, attendant ses mots. Ses mains viennent se porter contre sa nuque, l'amenant à courber le dos pour l'empaler davantage sur son sexe entre ses fesses. Ses yeux restent fermés, semblant se concentrer sur la douleur qui martèle l'étroitesse de son petit cul. Ses seins restent odieusement tendus sous l'excitation alors que son intimité dégouline de foutre et de cyprine. Répondant à sa question, profitant de ces lents mouvements pour lui donner la réplique, elle augure:
"Si je t'offre la triste vérité tu vas jouir, enfin... Rougir bien vite Helel."
Un sourire vient pourfendre son doux visage marqué par un maquillage dégoulinant sous la chaleur, la transpiration et la rencontre de leurs deux êtres.
"Elle me plaît. Cette douleur qui vient cueillir des frissons sur tout mon corps, bousculer mes émotions, m'arracher des tonnes d'incertitudes, bien sûr qu'elle me plaît. Mais ce que je préfère c'est de savoir que ta queue va ravager chaque centimètre de ma peau encore et encore pour le restant de mon éternité."

Quelques mouvements de va-et-vient plus tard, quelques soupirs et Mary agrippe déjà les franges du tapis sur lequel elle se trouve. Son corps se ballotte sous ses coups impressionnants de boutoir. Elle gémit, soufflant en rejetant son visage en arrière:
"Ta queue est parfaite pour nos ébats, pour notre baise. Mon cul est taillé pour elle. "

Ravagée, elle le laisse marteler l'intimité, l'étroitesse de ses fesses en s'accrochant au tapis sous leurs corps qui se rencontrent gaiement. Ses fesses rougies amortissent en quelques claquements les coups gratifiants qu'il lui offre. Ses bourses s'échouent contre, amenant la jolie à crier d'avantage. Sans aucune retenue, elle s'offre et la chaleur qui inonde ses sens lui retire tout semblant de raison. Atteignant un point de non retour ultime, elle laisse sa conscience s'altérer. Elle se déconnecte de toute réalité, la sensation de plénitude accablant rapidement ses sens. Elle subit un décalage, renaît dans une autre réalité. Son corps s'agite en tremblements épuisants, éreintants. Ses cuisses tremblent en un éternel orgasme alors qu'il ravage l'intérieur de ses fesses, les martelant en rythme.
Elle se libère. Libère de ses émotions, accepte celles qui effleurent sa conscience avec avidité.
Gratitude extrême, elle souffle encore et encore:
"Merci. Merci Helel de me remplir."

Son visage se rejette vers l'avant l'état de transe l'a gagnant totalement. S'il ose une main sur sa peau, il en découvrira les nombreux frissons qui l'accablent. S'il ose un regard vers les fesses de sa petite chose, il en découvrira la nouvelle teinte: rougeâtre, bleutée sous les coups de boutoir qu'il lui inflige. Enfin, s'il l'a relâche et croise son regard il y lira la dévotion qu'elle lui voue et ce pour toute une vie. Son abandon total aux endorphines, à ses mains, à leurs envies Mary aime assurément son bourreau et ne le lui cache pas.

Tout naît des flammes pour les démons. Les créations, les envies et bien rapidement le feu se diffuse tout autour d'eux venant embrasser leurs chevilles, leurs envies. Mary est-elle à l'origine de cet embrasement ardent ? Matérialise t-elle l'embrasement de son âme ainsi ? Est-ce seulement conscient ?

Ses jolis yeux se rouvrent et se portent sur les environs alors que sa bouche reste démesurément ouverte, figée en une foule d'orgasmes ravageurs. Sa voix s'est tue, éteinte, sous les cris et gémissements qu'elle a libéré tantôt dans son état de grâce et ce n'est qu'un souffle qui se fait entendre lorsque enfin, il l'a libère et que sa bouche se referme. Les flammes s'effacent aussitôt autour d'eux. Dans un ultime besoin de reconnaissance, Mary se retourne et rampe vers lui. Sans gratifier son corps de caresses et de baisers, elle vient s'échouer contre lui. Son visage s'enfonce contre la peau de son torse alors qu'elle hume son odeur, s'enivrant de son parfum de mâle.
Sans le serrer dans ses bras, elle murmure en souriant:
"Je suis toujours toute sale par ta faute. Mais en plus, je suis épuisée. Les démons n'ont-ils pas le droit de connaître l'état de grâce, sans fatigue ?"

Elle relève son visage vers lui et baise doucement les pourtours de sa mâchoire. Dévouée, Mary l'est assurément. Elle voue un culte à son bourreau et ne s'en cache plus réellement, glissant doucement sa bouche le long de son cou avant de se laisser reposer contre lui en un soupir de contentement.


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