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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Au plus noir de la nuit...[PV]  (Lu 120 fois)
Harley Quinn
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Vous n'auriez pas vu mon Biquet ?
Il me manque terriblement...
« le: Mai 12, 2019, 04:18:03 »

« C'est l'heure, demoiselle Quinn. »

Harley, dans son beau costume, se releva instantanément. Son fameux et irrésistible sourire ne s'était guère tari. Il ourlait à merveilles ses lèvres pulpeuses, en cet air un brin envoûteur et aussi empli de folie. La jeune femme hocha la tête, remuant ses longs cheveux rappelant les champs d'été. Elle ne connaissait que peu cet homme qui l'avait interpellé, mais elle lui faisait « confiance », si on peut le dire ainsi. Dans tous les cas, elle devait faire avec. Cette personne, elle allait la voir souvent. C'est pour cela qu'elle prit soin de le suivre, sans encombre. Après tout, elle était de bonne humeur.

« Retirez vos vêtements. »

La folle blonde arqua un sourcil, et son sourire s'étira en coin, à la fois malicieux et envoûteur. De ses doigts fins, elle s'exécuta. Petit à petit, elle défit les boutons de sa combinaison. Ses mouvements étaient sûrs, malgré cette lenteur qu'elle prenait à se retirer cette chose difforme.

« C'est parfait ! Elle commençait à me démanger ! Et en plus, sériiiiieusement...Le orange ne me va pas du tout au teint. »

L'homme ne fit pas un geste, bien que son regard dénudait complètement la timbrée, en détaillant sans gêne les courbes agréables, pour ne pas dire alléchantes, de la jeune femme. Harley est loin d'être une idiote, même si beaucoup croient le contraire. Elle sait parfaitement le genre de sentiments et d'envies qu'elle peut provoquer avec son corps nu, ainsi que ses manières de chatte. Se prenait-elle pour Catwoman ? Hey, y'a de bons exemples. Celui-ci en était un.

Laissant finalement tomber son horrible combinaison fluo à ses chevilles, elle leva une jambe, coinçant le pied contre le bout de tissu restant, afin de libérer son autre jambe, et d'un geste faussement gracieux, l'envoyer balader à l'autre coin de la pièce. D'un mouvement nonchalant, elle se tourne sur elle-même, lui laissant le loisir d'observer sa poitrine voluptueuse et ses fesses galbées. Dos à lui, elle écarte un peu les bras, haussant les épaules.

« Alors ? T'en as jamais vu des aussi beaux d'toute ta vie, le pas beau ! »

« Quel gâchis. », lâcha-t'il, dans un soupir plein de dégoût.

Un nouvel haussement de sourcil sur son visage de poupon, et Harley se retrouva le souffle coupé. L'homme s'était emparé d'une lance à eau et en projetait en grande quantité dans le dos de la folle. Surprise et déséquilibrée, elle se retrouva vite à quatre pattes. Sa peau de nacre rougissait au fur et à mesure de cette douche, que dis-je, de cette torture.

« Biquet y allait plus fort, lui ! », hurla-t'elle, histoire que sa voix porte bien au dessus du bruit que pouvait faire le jet d'eau claquant sur son corps.

Encaissant la chose comme elle le pouvait, elle grogna tout en ne quittant guère ce sourire qui élargissait ses lèvres. Pour sûr qu'elle aurait pu concurrencer celui du Joker en l'état, tant sa fureur et sa folie était contenue. Attaquer cet homme serait une véritable folie. Elle ne ferait qu'aggraver son cas...Mais Harley n'est-elle pas folle au fond ? N'est-ce pas son essence même ? La déesse de la folie.

S'en était trop. Miss Quinn, toujours à quatre pattes, leva un bras en signe de reddition. C'est bon, elle en avait marre. Une douche, d'accord, mais pas comme ça. L'homme, ce crétin devrais-je plutôt dire, coupa l'arrivée d'eau de son tuyau, pour le poser au sol. Croisant les bras au niveau de son torse, ses yeux de pervers revinrent sur la blonde timbrée. Elle semblait essoufflée, ses épaules tremblantes, les seins lourds comme s'ils étaient pleins de lait et prête à traire.

« C'est fini. »

« Ha...Hin...HAHAHAHAHAHAHAHA ! Que le spectacle commence ! »

Comme prise d'une rage soudaine, agile malgré l'eau au sol, la cinglée se laissa glisser sur le carrelage de la pièce pour arriver sous l'homme qui s'était ouvertement moquée d'elle. Plantée devant lui, à ses pieds, elle lui offrit son plus beau coup de poing dans les valseuses, faisant chanter puis couiner le gaillard.

« J'ai toujours aimé le bruit des clochettes ! Gnihahahahaha ! »

Une alarme retentit. Sa rébellion avait trop attiré l'attention. Il fallait agir vite ! Agile comme un singe, rapide comme un guépard, aussi vile qu'une chatte comme Catwoman (à croire que c'est devenu son modèle), elle se saisit du tuyau d'eau et se redressa pour se jeter sur l'abruti, toujours nue et luisante d'eau. Avec les moyens du bord, elle lui fit un très beau nœud de cravate, tirant de toutes ses forces, un sourire sadique sur les lèvres, une lueur déséquilibrée dans son regard d'azur.

« T'es beau comme ça ! C'est une fête qui s'arrose, hein ? Et tu d'viens tout bleu ! T'es dans le thème, doux connard ! HéhéhéHAHAHAHAHA ! »

Quatre autres gaillards à gros bras arrivèrent dans la salle inondée, cherchant à tirer Harley pour qu'elle lâche prise. Mais c'est mal connaître la bougresse qui, d'un coup sec, tire sur le tuyau autour du coup de son pauvre connard. Ça vient de craquer là, non ? Le ligoté finit par tomber à genoux, puis à plat sur le sol humide. Harley jubile, alors que les autres gardes arrivent enfin à la stabiliser.

« GnihahahahaHAHAHAHAHAHA ! », son rire se perdant dans la pièce en un écho macabre.

Essuyée sans aucune délicatesse, on lui remet sa combinaison orangée dégueulasse, et direction sa chambre. Qu'elle pense à ses actes, qu'on lui a dit. Un meurtre de plus, vous pensez vraiment que cela va changer Harley Quinn ? Pff...Bande d'idiots.
« Dernière édition: Mai 20, 2019, 03:52:48 par Anéa » Journalisée


Je deviens légèrement fou,
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La petite vague d'un naufrage,
Je deviens légèrement fou...

Magdalena Takao
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« Répondre #1 le: Mai 20, 2019, 03:12:05 »

La prison était un environnement qu’il connaissait très bien, il y avait passé plusieurs années derrière les barreaux à cause de son tempérament à très vite utiliser ses poings pour se faire comprendre. Hiruma était un bagarreur né, il avait passé sa vie à se battre pour de plus ou moins bonnes raison et il ne connaissait rien de plus jouissif que le craquement des os  dû à ses coups de poings. Il ne comptait plus le nombre de tête qu’il avait explosé et pour combien de meurtre il avait été envoyé en prison mais cela ne l’avait pas vraiment fait prendre conscience de ses actes, au contraire. Dès son premier jour d’incarcération, il avait démoli le visage de son partenaire de cellule qui avait eu l’imprudence de ronfler trop fort et l’empêchant donc de dormir et à la suite de nombreuses bagarres se finissant au mieux par le coma de la victime au pire par sa mort, Hiruma fut envoyer en quartier d’isolement. Mais rien ne pouvait arrêter ses poing et sûrement pas une porte de cellule qui même en isolement ne le retint pas, fracassant trois gardien au passage.

Ses exploits lui paraissaient si lointain, il était toujours en prison mais il avait changer de coté, le directeur de la prison avait eu une fabuleuse idée afin d’utiliser les poing du forcené sans que cela ne lui coûte des hommes. Contre une bonne somme d’argent, le prisonnier devint le bras armée servant à remettre de l’ordre lorsque des détenus se montrait trop turbulent et vu les énergumènes qu’il y avait dans cette prison, il avait de quoi taper dessus tout les jours.

Aujourd’hui on l’avait appelé pour s’occuper d’un détenu réputé comme fou, lorsqu’il était entrer dans l’aile de la prison dédié aux détenues femmes, cela ne lui fit ni chaud ni froid, un visage à tuméfier ne subissait aucun traitement de faveur de sa part même si c’était une femme. En arrivant dans la salle où on l’attendait, il regarda la femme qui venait de se faire attacher à une chaise et il sourit comme s’il était heureux de pouvoir frapper ce joli bout de femme :

« Alors comme ça, il parait que tu as encore fait des tiennes. T’en a même tuer un, t’es une vraie dure dis-moi. »

Il ricana alors qu’il lui faisait face en ajustant ses gants. Il s’approcha d’elle pour lui prendre le menton et le relever et lui faire un grand sourire avant qu’il lui colle une gifle des plus violentes :

« Toi et moi, on va bien s’amuser. Tu peux m’appeler Docteur Punch, ceci est ta première consultation. »

Après l’aller, il fallait bien le retour et donc il la gifla une nouvelle fois.
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