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Catalina Taylor

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    Riche veuve, par treize fois, qui s'est exilée à Seïkusu et qui investit dans différents secteurs d'économie de la ville.
    Peu farouche quand elle trouve quelqu'un à son goût, mais secrète quant à son passé.

« I wanna do bad things to yo »

février 25, 2019, 09:03:53 pm

Combien de temps avait-elle passé en Enfer ? Depuis combien de temps était-elle absente de son monde ? La veuve ne saurait le dire. Entre plaisir et souffrance, elle avait perdu la notion du temps. Elle se complaisait à subir chaque tourment que le Maître lui réservait. Parfois, pourtant, elle refaisait surface. Elle se débattait, elle cherchait à s'enfuir. Sans succès, évidemment. Elle était prisonnière. Soumise et brutalisée. Et si elle appréciait, si une partie de son être se complaisait dans ces supplices, la réalité n'en était pas moins là.

Quand elle n'était pas réquisitionnée pour satisfaire le Maître, elle devait servir, comme les autres. Dans ces moments-là, quand les phéromones démoniaques -elle ne voyait pas comment appeler ça autrement- ne lui embrumaient pas le corps, l'âme et l'esprit, l'ancienne tueuse à gage effectuait un repérage. C'était assez humiliant de devoir servir les démons au Palais, mais c'était plutôt utile, au final. Elle avait remarqué un endroit particulier d'où les démons semblaient sortir. Un portail ? Elle ne savait pas. Mais ça servait de base à son plan d'évasion. Elle profitait de ses passages aux cuisines pour subtiliser des plantes, des ustensiles. Elle avait remarqué que certaines herbes déplaisaient particulièrement à certaines espèces démoniaques.

Combien de temps la brunette fit semblant d'être servile ? Elle l'ignorait. Elle n'avait aucun moyen de se repérer. Mais, enfin, ce fut prêt. Il n'y avait plus qu'à attendre une occasion. Et encore, celle-ci se présenta plutôt rapidement.

Une succube entra dans sa cellule alors qu'elle venait de se baigner. Il lui fallait se préparer pour le Maître. Très bien. Dissimulant un sourire, Catalina baissa la tête et se dirigea vers ses affaires. La succube l'intercepta cependant, lui tendant une toge translucide. Soit. Elle l'enfila, baissant le regard pour ne pas que l'étincelle d'espoir au fond de ses prunelles ne soit visible. Puis direction la coiffeuse, pour se maquiller. Pendant que la démone cherchait un parfum particulier, la brunette glissa une main sous la table, récupérant deux capsules du bout des doigts. Elle en avala une après avoir jeté un discret coup d’œil, et ouvrit l'autre pour laisser la fine poudre de plantes broyées se déposer sur un tube de rouge à lèvre. Antidote et poison. Encore une fois, alors qu'elle l'appliquait consciencieusement, elle réprima un rictus satisfait. Puis, avec une moue sensuelle, elle tourna la tête vers la succube.

« Comme ceci ? Demanda-t-elle, comme pour quêter l'approbation de sa compagne. »

Sa geôlière plutôt. Mais sa petite moue eu l'effet escompté. La succube ne digérait pas de ne pas pouvoir goûter à la délicieuse humaine qu'elle était. Ordres du Maître ou pas. Jouant dessus, la veuve entreprit d'allumer sans subtilité la démone. Qui, après un regard vers la porte close, se pencha vers elle.

« Pas un mot au Maître, petite pute. Et viens par là, laisse-moi goûter à ces lèvres de salope... »

Comme Catalina l'escomptait, la succube tomba dans le panneau. Elle y sauta même à pieds joints, alors que le rouge à lèvre empoisonné laissait sa marque sur ses lèvres. Que les substances toxiques imprégnaient l'être maléfique. Quelques secondes après, la démone reculait, chancelante, alors que chacun de ses muscles se raidissait. Bientôt incapable d'esquisser un mouvement, échouée sur le sol, la succube lança un regard mauvais à l'esclave humaine.

« Mes meilleurs vœux au Maître, lança la brune d'un ton narquois, avant de quitter silencieusement la pièce. Le collier serré autour de son cou, comme si elle n'était qu'une vulgaire chienne, la démangeait. Mais elle l'enlèverait plus tard. Pour l'instant, elle louvoyait dans les couloirs, retrouvant tant bien que mal la possible issue localisée.

Juste au moment où ses yeux accrochèrent la sortie présumée, un cri survint derrière elle. Merde. Elle était repérée. Au diable la discrétion, la veuve entreprit de courir vers ce qu'elle supposait être un portail, le cœur battant la chamade à l'idée d'être libre.

Quelque chose frappa son crâne, alors qu'elle n'était plus qu'à quelques dizaines de centimètres de sa délivrance. Douleur. Grimace. Puis ce fut le noir.

Combien de temps l'ancienne tueuse à gage resta inconsciente ? Elle ne savait pas. Mais, en se réveillant, elle avait toujours mal au crâne. Elle voulut bouger, et un tintement métallique ainsi qu'une pression sur son cou l'informa qu'elle était à nouveau attachée comme une vulgaire chienne, par une laisse accrochée au collier à son cou. La peur la submergea alors. Le souvenir de l'issue devant elle, puis du choc contre sa tête, lui revint. Elle désespéra. Elle avait été si proche !
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Evangile selon Sainte Cata 28:11 : "Venez à moi, vous tous qui avez envie de RP, on va s'enjailler grave j'm'en bats les couilles j'vous prends tous"
Evangile selon Sainte Cata 28:12 : "Vous trouverez du repos pour vos âmes en mon sein, à condition que vous soyez un mâle bien membré et prêts à me casser le bassin"

"Elle attire les bites comme le miel attire les abeilles" - Destin.

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Stephen Connor

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    Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 
    
    Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.
    
    Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.
    
    PS : Préfère les gros culs D:

Re : « I wanna do bad things to yo »

Réponse 1 février 26, 2019, 10:31:13 pm

Il était rare que ses femmes fassent preuve d’autant de résistance. Helel savait apprécier un esprit rebelle, cependant. Dans la frustration que lui procurait Catalina en essayant tant bien que mal de lui tenir tête, il trouvait un plaisir à voir son beau visage se tordre de douleur et de plaisir. Elle avait une grande gueule, mais elle couinait plus qu’elle ne parlait lorsqu’il l’empalait sur sa queue.

Aujourd’hui, il avait prévu de la baiser encore une fois, pourquoi pas la partager avec son vieil ami Buar dans une orgie brutale et sexuelle. Après tout, il lui avait presque volé sous le nez, lorsqu’ils avaient tous les deux fait la trouvaille de cette petite pute. Puis, alors qu’il attendait patiemment, supervisant la préparation de son rituel malsain par ses esclaves, le Grand-Duc fut dérangé par un de ses disgracieux majordomes.

« Messire ! » Geint le gobelin difforme, trainant la patte dans son costume ridiculement trop grand. « Messire, votre catin d’humaine a tenté de fuir ! » Il exhala, plissant les yeux et reculant de peur d’affronter le courroux de son maître.

La mine d’Helel se contrit de colère. Il savait bien que Balog’bog, le majordome, parlait de Catalina. Dire que le généreux maître avait prévu de lui offrir un bain de sexe et de brutalité digne d’elle. Qu’à cela ne tienne. Elle réaliserait bien vite à quel point son maître était bon avec elle. Mais au lieu que le tout soit accompli avec la chanceuse mortelle entourée de démons séduisants, elle subirait les affronts des plus immondes soldats de son propriétaire.

« Attrapez la vivante, bande d’incompétents ! » Il avait presque craché ces derniers mots, de hargne, serrant ses poings avant de congédier les préparateurs de l’orgie d’un geste de la main. « Et vous ! Foutez-moi le camp ! Tout est annulé ! »

Balog’bog trembla de peur, couinant misérablement avant d’hausser les mains devant son visage.

« Nous l’avons déjà assommée, messire ! Que devrions-nous faire d’elle? » Demanda le gobelin disgracieux, conscient qu’Helel n’aimait pas que l’on violente ses putains sans sa permission. Mais le maître semblait bien trop furieux pour relever ce fait.

« Amenez là dans les baraquements. »
Gronda le beau diable. « Mes hommes ont besoin d’une récompense, et cette pute d’une punition. »



Ils avaient attaché la putain, d’une laisse en énormes et lourdes chaînes, liées au collier qui signifiait à tous qu’elle appartenait à Helel. Le maître leur avait jeté, donnant comme seule instruction « essayez de ne pas la tuer. ». Difficile de promettre une telle chose, cependant.

Les raclures immondes, de toutes tailles formes et couleurs, se pressaient autour de la jeune femme, attachée à un lourd canapé de bois. Il lui aurait fallu une force colossale pour se mouvoir, d’autant plus que ses mains avaient été liées dans son dos. A voir, de ses yeux embrumés, Catalina pouvait néanmoins deviner la bonne trentaine de soldats qui s’entassaient autour d’elle.

Avait-elle déjà regardé certains de ces monstres, pleine de mépris et de dégout ? Possible. Ils n’étaient pas aussi puissants que le Grand-Duc, pas aussi plaisants à l’œil. Là où les étranges « phéromones » des démons et incubes pouvaient masquer toute laideur, ceux-ci n’étaient pas assez puissants chez ces fantassins de basse-cour pour cacher leur laideur et leur saleté.

Tout au plus, un léger parfum de stupre et de désir se dégageait d’eux. Comme une suggestion, comme une pointe d’envie masochiste et humiliante, que l’humaine pourrait aimer ce qui allait lui arriver. Celui qui semblait être le chef du groupe, un minotaure à la fourrure sale et qui puait l’animal, s’approcha. Il ne semblait pas vraiment apte à communiquer, mugissant en inspectant la gueule de Catalina. Sans un mot, il enfonça sa grosse langue de bête dans la bouche de l’humaine, sous les rires rauques des spectateurs.

Helel n’était nulle part. Catalina ne serait pas sauvée à la dernière seconde de ce qui l’attendait. Non, c’était une véritable leçon qu’elle recevrait aujourd’hui. S’il avait été un tant soit peu près de la scène, Catalina aurait pu blâmer le moindre plaisir sur sa présence. Elle n’aurait pas d’excuse cette fois. La pute ne pourrait se dédouaner.

« Mhh ! » Grogna le minotaure, approbateur. « Bouche. Bonne. Toi nettoyer avec. » Ordonna-t-il dans un langage humain approximatif, tapotant alors l’immense et ignoble bosse qui se dessinait sous son pagne.

Catalina connaissait l’humiliation et la crasse. Oh, ce n’était pas aussi odorant et vil que de se faire pisser dessus par son maître, mais sans doute l’absence d’Helel lui ferait-elle réalisait qu’elle aimait cette brutalité bestiale. Magie ou non.

Ou peut-être hurlerait-elle de dégout. Dans tous les cas, ses tourments ne changeraient pas.

« BOUCHE ! » Hurla la bête en giflant le beau visage de Catalina.
(´・ω・`)

Catalina Taylor

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Re : « I wanna do bad things to yo »

Réponse 2 février 28, 2019, 09:32:35 pm

Voulant porter une main à son crâne, pour vérifier si elle saignait ou pas, Catalina retint un gémissement en se rendant compte qu'elle avait ses poignets liés dans le dos. Non, non, non, paniqua la brunette. Elle ouvrit les yeux en entendant des bruissements, des grondements. Sa vision n'était pas nette, et il y avait même quelques larmes de souffrance qui perlaient tandis que sa tête pulsait d'un élancement lancinant. Mais elle pouvait en revanche noter qu'elle ne connaissait pas le lieu où elle se trouvait. Pas qu'elle en voyait beaucoup, cela dit, vu les silhouettes qui paraissaient monstrueuses massées près d'elle.

Elle se cogna le dos en reculant brusquement. Outch, songea-t-elle en serrant les dents. Clignant plusieurs fois des yeux, espérant chasser les larmes et éclaircir sa vision, la veuve n'eut pas le temps de détailler la troupe autour d'elle qu'une grosse main attrapa sa crinière. Se retrouvant face à un monstre digne des mythes, elle ouvrit la bouche pour laisser un cri effrayé s'échapper.

Le son perçant fut bref, vite étouffé par une langue baveuse et énorme qui viola sa bouche et sa gorge. Le son, l'odeur, le goût et le toucher étaient abominables. Elle se tortillait pour échapper au minotaure, ignorant consciencieusement tout sursaut de désir que pourrait délivrer son corps traître. Sans grand succès, puisque la poigne du monstre était de fer. Quand il la relâcha, grognant quelques mots maladroits, la brune toussa et cracha comme pour se débarrasser de la sensation de cette langue fouillant sa gorge.

Elle n'avait pas prêté attention aux paroles de la bête. La gifle la surprit, et lui fit monter à nouveau les larmes aux yeux. Elle essayait de se soustraire à la vision terrifiante de la protubérance sous le pagne du minotaure, gémissant d'un ton plaintif. Mais ses manœuvres, loin d'attendrir son bourreau, n'eurent pour effet que de redoubler les rires gras, et cette atmosphère qui suintait la luxure.

Catalina était perdue, effrayée. Et excitée, même si elle ne voulait pas se l'avouer, serrant ses cuisses l'une contre l'autre en remontant ses genoux contre sa poitrine. La grosse main du monstre à tête de taureau revint s'agripper à ses cheveux emmêlés. En s'agitant pour s'y soustraire, elle ne réussit qu'à se faire mal. Le pagne tomba. Ses yeux s'écarquillèrent. La taille du sexe du minotaure était... Terrifiante.

« Non, no-, supplia-t-elle, avant de s'étouffer quand le gland massif franchit la barrière de ses lèvres en cognant durement contre ses dents. » 

Le monstre émit un mugissement. Approbateur, sans doute. Et il donna un brusque coup de rein, forçant un peu plus son chibre entre les lèvres de la veuve. Elle retint la nausée qui la prenait, alors que sa gorge s'élargissait pour épouser la taille du gland qui s'y pressait, alors que les arômes de crasse et d'autres substances qu'elle préférait ne pas identifier saturaient ses papilles. Cessant de se battre pour se défaire de la poigne du démon, Catalina s'employa plutôt à discipliner sa respiration et les haut-le-coeur qui l'assaillait. Vomir n'était pas une idée judicieuse. Elle avait dans l'idée que les monstres la laisserait plutôt s'étouffer avec pour profiter de son corps.

Tout son corps tressaillit quand une main agrippa brutalement sa poitrine, déchirant le fin drapé qui l'habillait. Quand d'autres mains tirèrent ses hanches vers l'arrière, la mettant à quatre pattes sur le bois et la forçant à s'arc-bouter pour ne pas se faire étouffer par l'énorme sexe qui dilatait sa gorge à grands coups de reins brutaux. Elle ne pouvait rien faire pour lutter. Des larmes -autant de frustration que de terreur- noyait ses prunelles glacées. La veuve subissait. Elle ne pouvait voir l'espèce de démon-gorille, tout en poils et en muscles, qui se pressait contre sa croupe. Qui achevait de ruiner la fine étoffe qui couvrait son corps souple. Elle ne pouvait que subir, luttant contre la nausée et le plaisir insidieux qui se disputaient son être.

« Pute mouillée, gronda le primate dans son dos en appuyant fermement son mandrin contre la fleur effectivement humide de la brunette. » 

Comme le minotaure retirait son sexe démesuré, tous purent entendre la veuve haleter. Et couiner lorsque le gorille força une fois de plus, l'empalant -l'écartelant- avec son membre massif. Et tous ricanèrent. Le minotaure rugit, alors qu'il abattait son chibre contre les joues rougies de Catalina, et qu'il s'employa à se masturber à gestes vifs en replongeant dans la gorge vulnérable de la brune pour s'y soulager d'un flot abondant de semence épaisse. Il ressorti ensuite, tandis que sa victime était en train de tousser après avoir été forcée d'avaler une grande quantité, et agita son sexe encore raide contre le nez de l'humaine pour finir de s'y vider.

« Pitié... Stop... Balbutia l'ancienne tueuse. » 

Le primate donnait de vigoureux coups de reins. Elle ne put empêcher quelques gémissements échapper de sa gorge meurtrie. Elle ne voulait pas apprécier ce supplice, mais la compagnie de démons qui était là pourrait témoigner du contraire.
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Re : « I wanna do bad things to yo »

Réponse 3 mars 09, 2019, 12:31:19 pm

La troupe de démon ne comptait pas s’embarrasser de tendresse ou de délicatesse. Il y en avait tellement, attendant leur tour comme des dérangés. Jamais encore Helel n’avait partagé Catalina avec les rebuts les plus immondes comme ceux-ci. Ce public avait pour but de rappeler à l’humaine sa condition : elle était un jouet, rien de plus.

A tenter de s’échapper ainsi, elle avait gagné le droit à une bonne séance de rééducation. Et celle-ci commençait avec la langue épaisse et visqueuse d’un minotaure en rut. Une bonne grosse langue baveuse et intrusive, forçant la bouche de Catalina sans subtilité, s’ôtant d’entre ses lèvres en y laissant un filet de bave bien épais.

« RAAAAAH ! » Hurla la bête en saisissant le crâne de l’humaine, minuscule entre ses deux mains de démon, pour appuyer un bon coup. « Avaler ! » Ordonna-t-il alors même qu’il finissait son office contre la gueule de la pauvre veuve.

Impitoyable, un autre monstre hideux avait pris place contre le cul de la petite pute, constatant avec ricanements et plaisir qu’elle mouillait fort. S’il avait été plus éloquent, il lui aurait probablement souligné ce fait. En l’état, la brute épaisse se contenta de deux mots, après quoi il s’enfonça d’un coup sec.

L’humiliation d’être baisée par de si hideuses créatures était un bien maigre obstacle au plaisir de Catalina, cependant. Car s’ils n’avaient pas vraiment de technique ou de sensualité acquise, ils restaient efficaces comme des animaux, martelant sans pitié, endurants et vigoureux.

Dans son dos, le primate s’affala sur Catalina, passant sa grosse main velue autour du cou de l’humaine. Il ne fit pas semblant un seul instant, l’étranglant alors franchement avec force. Malgré les ricanements et insultes, ce que l’on entendait le plus, c’était bien le bruit du bassin d’un gorille furieux, martelant les fesses meurtries de l’humaine.

« Moi aussi ! » Grogna un autre monstre. A l’inverse du véritable zoo qu’était la troupe, lui ressemblait plutôt à un humain. Un humain massif et aussi gros que musculeux, une véritable montagne. Il se saisit de Catalina par les cheveux, la délivrant de l’étranglement qu’elle subissait en lui faisant remonter la gueule contre son gland. « Respire-moi un peu ça, hahaha ! Tu vas m’laver, pas vrai !? »

Comme s’il avait besoin de prouver sa saleté, il vint frotter son sexe monstrueusement difforme contre le nez de l’humaine. Il ne sentait pas plus bon que son précédent collègue, mais Catalina avait-elle seulement le loisir de le réaliser, alors qu’un véritable gorille lui ravageait la chatte ?

« J’sais que tu sers de pissoir au Grand-Duc, salope ! Alors fais pas la fine bouche et suce ! » Gronda le massif colosse en tirant bien fort sur les cheveux de Catalina. Il lui giflait la gueule de sa grosse queue, donnant de francs coups, avant de se mettre à onduler fort contre elle, se branlant avec son beau visage.

Quant au gorille, il s’était enfoncé au plus profond des entrailles de l’humaine, la remplissant de foutre dans un râle puissant. Il ralentit alors, faisant mine de quitter la petite chatte meurtrie de Catalina, avant de se renfoncer d’un coup sec. L’humaine devait se rendre à la triste évidence : l’animal dans son dos n’était pas fatigué le moins du monde.

Pourtant, la créature dut finalement se retirer, cédant la place à un autre impatient. Que la veuve ait mal ou non, ne semblait pas être un inconvénient pour le nouveau monstre qui se présenta derrière Catalina. Dans cette ménagerie, c’était le tour d’un imposant monstre à l’allure de tigre. Ce dernier frotta sa queue menaçante, bardée de légers pics, contre l’intimité de sa victime. Heureusement qu’elle aimait avoir mal.

« J’vous parie que je vais l’engrosser en premier. » Gronda le fauve en ricanant, avant d’entamer un puissant mouvement qui faisait trembler Catalina à chaque coup. Il s’était enfoncé d’une seule traite ! « Dis merci, esclave ! »
(´・ω・`)


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