Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre > Complexe d'études secondaires et supérieures

Le club secret [PV]

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Arlan Solis:
Pendant que ses camarades de jeu s'amusaient avec l'enseignant et la surveillante, Hiroko restait dans son coin pour jouer avec les garçons qui n'avaient plus qu'elle pour satisfaire leurs pulsions sexuelles et ce besoin permanent d'éjaculer qui occupait leur cerveau depuis des heures. Enfin, des heures... Plus ou moins quand on savait qu'ils attendaient ce moment avec impatience depuis que leur interdiction de jouir leur avait été imposée. La lycéenne prenait son temps pour les titiller et les chauffer tout en ralentissant le rythme avant qu'ils ne viennent à exploser par accident. Son but était clairement de les faire tenir en haleine jusqu'au bon moment à ses yeux.

« Vous espérez quand même pas m'avoir aussi facilement, hein ? Ma chatte ne sera jamais offert au premier venu, il faudra la mériter.
- Mais... On n'en peut plus nous !
- On va jouir ! C'est trop dur !
- Pour être durs, vous l'êtes bande de petits salauds. Vos queues sont pas énormes mais elles en veulent. Ceux qui tiendront le plus longtemps pourront me baiser et éjaculer en moi directement. Même à plusieurs, il m'arrive d'être une gourmande quand l'envie m'en dit. Et ce soir, j'ai trèèèèès faim.
- Arrrrrgh ! Putain, ça se fait pas ! »

Toutes ces bites ne lui faisaient pas peur et elle les branlait et suçait à tour de rôle sans aucune gêne. On se serait cru sur le tournage d'un film porno des plus déviants si il y avait une caméra dans le coin. Hiroko a toujours eu une réputation d'allumeuse et de nymphomane aux penchants dominatrices sans tomber dans les tenues en latex, les fouets et tous autres accessoires qui vont avec l'image faussée que l'on se fait souvent de ce rôle particulier. Dominer tout en jouant la fausse soumise était son fétichisme préféré. Offrir aux hommes un faux sentiment de domination quand elle se trouvait à genoux devant eux et qu'elle les contrôlait sans qu'ils ne s'en aperçoivent un instant. Pendant qu'elle entretenait cette relation bancale avec le groupe de garçons, l'animation n'en était pas moins faible chez l'autre groupe.


Shidaru et Monoe avaient beau malmener leur surveillante avec une violence plus prononcée qu'Arlan qui jouait la chose avec plus de subtilité en cherchant à provoquer le besoin et le manque chez la séduisante femme vêtue de rose. La surveillante semblait aimer ça et avait de plus en plus de mal à masquer la chose entre ses gémissements suaves et sa respiration lourde et saccadée. Monoe avait déjà eu des rapports intimes avec d'autres femmes, dont Shidaru. Adepte de la sodomie depuis quelques semaines, ce nouvel univers qui venait de s'ouvrir à elle la fascinait et elle comptait bien vérifier si Pepper partageait sa passion. Lui caressait d'abord son petit cul ferme et rond à la peau de pêche ses doigts vinrent le pincer avec force pour lui soutirer des cris de douleur et de surprise. Et seulement lorsque ne retirait pas sa main de ce short moulant pour la faire claquer sur son fessier dans des sons qui se mettaient à résonner dans toute la pièce.

Shidaru, lle, s'amusait à pincer tout aussi sournoisement et sadiquement les seins de la femme qui était incapable de riposter. Toute cette situation avait clairement éveillée les instincts malsains des deux amies qui s'en donnaient à coeur joie pour torturer et exciter la pauvre surveillante qui ne parvenait pas encore à jouir car elles faisaient en sorte de ne pas l'emmener jusqu'à l'orgasme. Elles la stimulaient, méthodiquement, sans relâche en alternant douleur et douces caresses avant de s'arrêter quelques secondes quand elles voyaient l'orgasme arriver à travers son regard et les réactions de son corps tout en suçant leur professeur qui admirait la scène sans y participer activement.

Puis... Venu de nulle part, Pepper s'adressa à Solis en le suppliant de mettre fin à ses supplices. Allant jusqu'à le qualifier de maître. Elle ne se doutait cependant pas qu'il était imperméable à ce genre de sobriquet qu'il trouvait surfait et uniquement bon à flatter l'égo des faibles ou des personnes en manque de reconnaissance. Beaucoup d'hommes aiment ce genre d'attention, cela décuple leur libido dans certains cas... Mais pas lui.

« Un maître ? Moi ? Non, je ne cherche pas à devenir ton maître, Pepper. Je ne suis d'ailleurs pas celui de ces jeunes femmes non plus, juste un homme capable de combler leurs besoins. Et à en juger par ton changement de comportement, tu as également des besoins que tu voudrais voir comblés, hein ? »

L'enseignant se tourne alors vers Monoe pour lui faire un signe de la tête qu'elle lui rendit instantanément. La lycée récupéra alors un des oeufs qu'elle glissa dans le short de Pepper pour l'insérer dans son anus en prenant tout son temps afin qu'elle sente le jouet se faufiler en elle. Avec une certaine facilité d'ailleurs quand elle prit le temps de comparer l'anus de celle-ci au sien qui était loin d'être aussi souple.

« Mince alors, il est rentré plus facilement que je croyais. Pourtant j'ai du mal à me le mettre dans le cul.
- T'as qu'à demander à Solis-sensei de t'enculer un bon coup plus tard. Là, tout rentrera dedans.
- Sans vouloir être méchante, sensei, mais je passe mon tour. Ou alors... Une autre fois. Je tiens pas à boiter plusieurs jours.
- Allons, un peu de tenue. Pensez à cette pauvre Pepper qui doit se contenter d'un oeuf qui vibre si faiblement en elle qu'il ne la fera jamais jouir alors qu'elle n'attend que ça.
- Dommage pour elle, votre grosse queue est à nous tant qu'elle parlera pas.
- Tant mieux, j'adore quand on le suce ensemble. Ca en fera plus pour nous.
- Pas autant que moi, mes jolies cochonnes. »

Les deux lycéennes se remirent à sucer sa bite sous le regard perdu et jaloux de Pepper qui n'avait pas d'autre choix que de partager ses informations si elle voulait profiter de ce qui lui pendait littéralement sous le nez depuis de nombreuses minutes. La salive des deux jeunes femmes qui enduisait cette grosse et longue bite finissait par couler jusque sur sa peau. Les gémissements qui s'échappaient difficilement de leurs lèvres lorsque l'une d'elle prenait le membre en bouche devaient faire écho dans ses oreilles en plus des bruitages humides qu'elles se faisaient un malin plaisir d'accentuer pour la torturer.
Retirant sa queue luisante de salive de la bouche de Shidaru qui aspira dessus aussi fort que possible pour l'en empêcher en provoquant un dernier bruit de succion, il tourna son gland en direction de la bouche de Pepper.

« Parle ! Qu'est-ce que tu es venue faire ici ? Qu'est-ce que tu sais ? Ta seule chance d'avoir un orgasme est de tout nous dire.
Regarde les choses en face, je ne manque pas de possibilités pour m'envoyer en l'air. Contrairement à toi... Parle et je te prendrai par tous les trous jusqu'à les faire déborder de sperme. Puis tu te feras baiser par toutes les personnes présentes dans cette pièce si tu seras encore en état quand j'en aurais terminé avec toi. »

Pepper Calgary:
Très clairement, s’il fallait enquêter sur les agissements suspects d’un homme à l’égard d’élèves, Pepper n’était pas la meilleure option ! Elle avait beau être une surveillante, la jeune femme était une profonde soumise, et une grande masochiste. Toute sa maîtrise du sexe, très importante (vu qu’elle faisait intensivement l’amour depuis des années, et était donc une nymphomane s’assumant pleinement), n’avait jamais pu faire d’elle une femme dominatrice. Elle aimait au contraire être soumise dans le sexe, elle aimait que des hommes violents la prennent, la violentent, lui tirent les cheveux en arrière, l’insultent et l’humilient copieusement. Pepper, en réalité, ne demandait rien de plus. Un petit-ami parfait et respectueux avec elle la lasserait profondément vite. Elle avait été totalement éduquée à Mishima dans ce sens. Elle aussi, elle avait été comme ces lycéennes qui la torturaient. Elle avait fait partie de clubs de ce genre, des clubs où le seul but était de vous pervertir, sous la bienveillance silencieuse de l’administration. Car, si officiellement l’administration ignorait tout de ces clubs secrets, la réalité était toute autre !

Pepper se tortillait donc sur place, sentant ces femmes l’embêter encore, allant jusqu’à dire que Solis-sensei se moquait bien qu’on l’appelle « Maître ». Il était toujours là, avec sa queue massive, tandis que, en fond sonore, elle entendait les soupirs des amants d’Hiroko. Imperturbable, celle-ci se faisait plaisir avec toutes ces queues dressées autour d’elle, tandis que Pepper sentait le feu croître en elle. Le désir montait dans sa poitrine, vorace et assoiffé. Pour la calmer, Arlan lui expliqua qu’il attendait d’elle qu’elle parle afin de pouvoir la satisfaire. Mais que pouvait-elle bien dire ? Les idées se mélangeaient et se fracassaient dans son esprit, tandis qu’il lui expliqua plus en détail ce qu’il voulait.

« Ah… »

Qu’elle parle de ses raisons ici ? Elle gémit doucement, tandis que, dans son dos, Monoe s’amusait à remuer l’œuf vibrant qu’elle lui avait niché dans les fesses.

« Je… Haaaa.. C’est Morimoto-sama qui m’a envoyé ici, hmmm… Afin que… Hmmm… Que je me renseigne sur ce que vous manigancez, Solis-sensei, haaaa… »

Le moins qu’on puisse dire est qu’elle avait obtenu des informations particulièrement complètes ! Elle savait maintenant que les rumeurs circulant sur Solis-sensei étaient fondées, et qu’il s’amusait à faire de ses élèves des pervers sexuels.

« Mi-Mishima n’a jamais été un simple lycée comme les autres, hmmm… Former nos élèves au sexe est l’un des objectifs profonds de ce lycée, hmmm… »

Elle n’était guère en état de lui parler de l’historique du lycée. Monoe la torturait dans son dos, et Shiroku faisait de même avec ses seins, continuant à pincer régulièrement ses tétons, soulevant et abaissant sa très généreuse poitrine, tandis que Pepper avait de plus en plus chaud entre les cuisses. Quelle horrible torture ! Elle soupira encore, et reprit :

« J’ignore ce que Morimoto-sama vous veut… Sans doute officialiser votre club dans nos registres, hmmm… Il existe d’autres clubs comme le vôtre ici, Solis-sensei, mais… Les hommes dominateurs sont assez rares, haaaa… »

Le fait est que le corps enseignant du lycée était très féminin, ce qui donnait à Arlan une valeur ajoutée supplémentaire.

« Je ne sais rien de plus, haaaa… Morimoto-sama est ma Maîtresse, elle m’a dit de me renseigner, hmmm… Pitié, j’ai si chaud entre les cuisses, haaaa… Si chaud, si chaud ! »

Pour une nymphomane comme elle, la frustration sexuelle était un sort terrible !

Arlan Solis:
La réputation de Mishima n'était plus à faire aujourd'hui. Pourtant l'enseignant ignorait l'existence de ce, ou cette, Morimoto dont venait de lui parler Pepper à l'instant. Un oubli bien trop important vu la main mise que semble posséder cette personne sur l'ingralité de Mishima. Comment les membres de son clan qui est censé toute savoir sur la face cachée de Sekusu a pu passer à côté d'une chose aussi importante ?
La seule explication possible serait que ce secret était si bien conservé qu'il était hors d'atteinte. Indiquant donc que les personnes impliquées dans cette machination perverse étaient à craindre.

Les deux élèves qui s'attelaient à garder la surveillante excitée furent les premières à prendre la parole après avoir entendu les propos particuliers de la jeune femme.

« Woooooow, elle est sérieuse là ?
- C'est quoi ce délire de formation au sexe ?
- J'ai entendu des trucs pas nets sur certains profs. Même des femmes. Tu sais... certaines ont même. Tu vois... une bite.
- Arrête, ça existe pas. Ou alors ce sont des transexuels.
- Non, non, j'te jure ! Une copine m'a dit que son mec s'est fait violer par nana avec les deux sexes.
- Bah merde alors... Ca existe vraiment ? Le pauvre...
- Ouais, il est encore traumatisé. Si il existe d'autres clubs tordus il y a forcément des violeurs dedans. Ca me surprendrais même pas. »

C'est ensuite que Pepper dévoila que Morimoto était une femme. De là à savoir si il s'agissait d'une enseignante ou une personne plus haut placée dans l'organigramme du lycée... Si il s'agit de sa maîtresse c'est qu'elle doit la connaître personnellement. Autrement elle aurait utilisé un autre terme pour définir leur relation.
La surveillante était de plus en plus excitée et ne le cachait plus dans ses propos. Ses actions avaient beau le montrer depuis un moment déjà, l'exprimer de vive voix renforce un peu plus son état et la situation dans laquelle elle se trouvait.

« Les filles, qu'allons nous bien pouvoir faire de cette pauvre femme ? Vous avez aussi bien entendu que moi qu'elle semble soufrir.
- Bah... Peut-être qu'elle ment. On peut être sûrs de rien.
- J'ai une idée, attendez ! »

Monoe s'approcha alors de Shidaru pour lui sussurer quelques mots à l'oreille. Ce qui eut pour effet de provoquer un léger rictus chez sa copine pendant qu'elle fixait la pauvre Pepper. On pouvait aisément remarquer une certaine once de malice dans son regard à cet instant. Elle répondit favorablement à son amie avant de la voir se lever et rejoindre Hiroko plus loin.

Arlan, lui, était toujours debout et regardait ses complices s'affairer dans leur entreprise douteuse sans se douter un seul instant de la suite des évènements. Quelques secondes après Shidaru prit la main de son professeur pour l'amener jusqu'à une chaise avant de lui demander de s'assoir dessus et d'attendre.
Le derrière vissé sur une chaise et la trique dressée dont le gland pointait en direction du plafond, l'enseignant pouvait voir son élève tirer et pousser la surveillante pour l'emener devant lui. Arlan, d'où il se tenait, pouvait voir ce qui se passait au loin entre Hiroko et Monoe discuter et manigancer quelque chose avant de rejoindre le petit groupe de nouveau. Alors que Pepper faisait dos à Hiroko en étant toujours attachée.

« Si tu as une maîtresse c'est que tu une chienne, non ?
- Obligé. Puis une chienne c'est censé obéir aux ordres au lieu d'en donner.
- Tu veux gérer le haut ou le bas ? Moi les deux me vont.
- Prend le bas alors. J'ai envie d'essayer pour voir car je l'ai jamais fait.
- Dis plutôt que tu veux libérer ton côté sadique.
- La ferme ! »

Les deux lycéennes avaient visiblement un plan. Un plan qui nécessitait de retirer le short de la surveillante car le bout de tissu qui protégeait ses parties intimes venait de lui être baissé pour se retrouver à ses chevilles alors qu'elle se tenait toujours à genoux devant l'enseignant et cette verge qui ne perdait rien de sa vitalité face à ce spectacle particulié.
Monoe s'allongea, pas sans difficulté, sous la surveillante pendant que Shidaru se tenait sur sa gauche. Si la chatte de Pepper était en feu, la langue qui venait de s'insérer en elle pourrait la calmer un peu. A l'exception près que cela ne serait pas forcément une partie de plaisir qui s'annonçait pour la jeune femme prisonnière.
Dans le même temps Shidaru se saisit de la chevelure de la surveillante avec la main droite avant d'en faire de même avec la verge du professeur. Sa main tenait fermement le vit d'Arlan qui appréciait de plus en plus l'avancée des évènements. En particulier lorsque son gland se frotta sur le front et les joues de Pepper sans qu'il n'ai à faire le moindre geste. La lycéenne s'amusait à frotter le visage de sa victime sur chaque millimètre de cette bite gonflée à bloc et encore un peu enduite de salive. Sans négliger les bourses pour autant. Pepper allait tout renifler et lécher avant d'aller plus loin.

Après s'être assez amusée Shidaru guida le gland violacé de l'homme en direction des lèvres pulpeuses et déjà humidifiées de la surveillante pour lui faire gober cette bite. Appuyant sur son crâne pour voir jusqu'à elle pouvait la faire entrer. Ne relâchant pas son emprise sur cette femme pendant plusieurs secondes avant de la faire reculer dans un vulgaire son humide et d'étouffement. De la salive dégoulinait de partout.... Mais cette dernière recommença sans lui laisser le temps de souffler. Elle allait la malmener sans aucune pitié.

Pepper Calgary:
S’il existait un diplôme de la perversion à Mishima, Pepper l’aurait très certainement obtenu lors de ses années d’étude. Évidemment, elle n’avait pas menti, mais personne au sein du petit club d’Arlan ne semblait être véritablement au courant des choses circulant dans ce lycée. De quoi convaincre davantage Pepper que les Morimoto avaient sciemment laissé Arlan jouer avec ses esclaves. Il était difficile de croire que toutes ces filles n’aient pas entendu des activités occultes du lycée, des aphrodisiaques qui circulaient, des pilules d’hermaphrodisme, des professeurs pervers.. C’était comme si le lycée canalisait entre ses murs une sorte d’immense vague de perversion, comme s’il avait été construit sur une fissure de magie rose, et que cette dernière s’échappait à l’intérieur du lycée. Du moins, c’est l’image que s’en faisait Pepper.

En tout cas, les deux lycéennes semblèrent avoir rapidement trouvé quoi faire de Pepper. C’est que la surveillante avait été honnête, elle avait tout dit ! Il ne fallait guère compter sur Pepper pour conserver un secret, et elles l’approchèrent d’Arlan, après avoir installé le professeur sur une chaise. Son membre turgescent pointait comme une épée, serpent de chair prêt à siffler, tandis qu’elles abaissèrent son short, dévoilant ainsi son bassin. Pepper avait une intimité parfaitement épilée, dont elle prenait grand-soin, et qui était en feu en ce moment. La frustration sexuelle était quelque chose de terrible pour elle, une véritable punition qui lui rappelait ses longues séances de formation en étant lycéenne.

« Je n’ai aucune raison de vous mentir, aaahh... »

Mais elles semblaient l’avoir cru, car elles s’occupèrent d’elle, non sans la narguer alors, lui demandant si elle était une chienne. Honnêtement, si elles avaient demandé à Pepper d’aboyer, celle-ci l’aurait fait. Là encore, elle avait déjà expérimenté ça. Tenue en laisse par ses Maîtresses, elle se promenait nue dans les couloirs du lycée avant la sonnerie, et les plus perverses s’amusaient même à la faire uriner sur le sol des toilettes, avant de la forcer à nettoyer... Avec sa langue. Fort heureusement, cette idée dégradante ne semblait pas avoir encore traversé l’esprit de ces jeunes filles, et Pepper se redressa légèrement pour faciliter le passage de Monoe, puis rabaissa ensuite ses cuisses, son sexe atteignant son visage. Elle soupira ensuite doucement quand la langue de Monoe s’immisça entre ses cuisses, venant la lécher tendrement.

Ses joues rougirent de nouveau, et Shidaru empoigna alors ses cheveux d’une main, tdéclenchant une vive pointe de douleur, avant qu’elle ne rapproche son visage du membre tendu d’Arlan.

« Haaaa... !! »

Il n’y avait guère de douceurs là-dedans, mais elle pouvait au moins s’imprégner de ce vit, de son odeur... Elle embrassait cette queue quand elle le pouvait, la léchant également, créature sensuelle et empreinte de perversion. Pepper la laissait faire, incapable de la repousser, tout en mouillant sur le visage de Monoe, contre sa délicieuse langue, sentant ce membre adipeux contre son visage, puis dans sa bouche, Shidaru la forçant à le prendre à le bouche.

Enfin, « la forçant »... Vu que Pepper était totalement consentante, ce n’était pas vraiment que ça la déplaisait, bien au contraire !

Arlan Solis:
Pour son jeune âge Shidaru avait une sexualité épanouie et légèrement débridée. Plus d'une fois elle s'était lancée dans des expériences avec plusieurs partenaires pour tâter le terrain et en découvrir plus sur elle ainsi que ses goûts. Tant au niveau du corps humain que sur les atouts de celui-ci. Chez les hommes ainsi que les femmes. Surtout que Mishima ne manquait pas de jeunes personnes avides de satisfaire leur libido et autres fantasmes.

Il s'agissait cependant de sa première tentative de domination sur quelqu'un. Voir sa première expérience de domination tout court étant donné que ses ébats sont pratiquement tous des jeux sexuels où chacun s'amuse et profite de la situation de façon égale sans aller trop loin. S'offrant du plaisir entre eux en fonction des cas. La lycéenne se découvrait alors un petit penchant sadique qui devait sommeiller en elle depuis un moment déjà au fur et à mesure que les minutes avançaient.

« Alors ? Comment tu trouves cette bite ? Tu la sens cogner sur ta glotte ou s'enfoncer ta gorge ? », lui lance la jeune femme avant d'appuyer des deux mains sur le crâne de Pepper afin qu'elle avale la longue et épaisse masse de chair. Que son nez pénètre la peau du ventre de l'enseignant. Que son mention se frotte sur les bourses pendantes.

Au bout de plusieurs secondes elle tira alors de toutes ses forces sur le crâne de Pepper qu'elle tenait par les cheveux avec poigne. Son autre main tenait la verge de son professeur avec fermeté pour la faire cogner sur ses joues. Le visage penché sur le côté de Pepper servait de punching ball à la verge qui venait claquer dessus au rythme imposé par Shidaru qui s'en amusait ouvertement.

« Ecoute ces bruits ! Ecoute sa queue te bifler ! T'aimes ça ? »

La lycéenne jouait avec la surveillante en la poussant à lécher, embrasser ou sucer l'homme qui se tenait tranquillement assis sur sa chaise et qui profitait du spectacle sans un mot. Du moins jusqu'à ce qu'une question sur la suite des évènements lui fut posée.

« Sensei, vous voulez lui fini où ? Sur son visage, dans sa bouche, sur ses seins... ou sur moi ?
- Quelle question. Je peux très bien jouir assez pour vous deux.
- Ha ha ! Je savais que vous diriez ça. Pour la peine, j'ai pensé à une petite surprise. Viens là, toi ! »

Toujours avec son absence de douceur, la main qui tenait la bite libéra sa prise pour se poser sur le haut de Pepper. La partie supérieur de son ensemble rikiki et extrêmement moulant n'était pas simple à étirer car le but était clairement de mouler au maximum les attributs généreux de cette belle plante. Mais avec un bonne effort elle parvint à libérer un espace assez large pour y glisser le sexe de Solis qui était désormais piégé entre les seins de la surveillante.

« Oups ! On dirait que ton haut est à deux doigts d'exploser avec toute cette viande à supporter. »

Le haut avait déjà du mal à tenir en place avec la grosse poitrine de Pepper. Alors avec en plus le sexe de Solis... Cela n'arrêta pas pour autant Shidaru qui attrapa les seins de sa partenaire de jeu pour la faire monter et descendre le long de cette verge lubrifiée par sa propre salive tout en plantant ses dents sur le lobe de son oreille dans un premier temps. Avant de l'embrasser et de laisser ses dents glisser le long de sa nuque et de son cou.

Le petit jeu dura deux à trois minutes avant que Shidaru ne se lance à la conquête du gland gonflé et rouge foncé qui gigotait sous ses yeux. N'attendant qu'à rencontrer de nouveau ses douces lèvres pour l'aider à atteindre la libération. L'homme tenait alors la tête de chacune de ses partenaires dans chaque main. Shidaru gobait son gland en tenant la poitrine de Pepper qui restait la tête penchée sur le côté en léchant et embrassant sa tige sur la longueur. Bavant dessus par moment.

Le plaisir procurer par les deux bouches et la poitrine sur son sexe finirent par le faire exploser. Son sexe toujours tendu vers le haut laissa échapper plusieurs filaments de sperme qui vinrent s'abattrent sur les visages des deux femmes après avoir effectués un véritable saut dans les airs. Le sperme s'écrasa sur leurs visages avec force avant de se mettre à dégouliner sur elles.

Alors qu'elles reprenaient leur souffle et réalisaient ce qu'il venait d'arriver qu'Hiroko était de retour avec un seau entre les mains.

« Les filles, j'ai pu leur faire remplir la moitié. »

Noublions pas que Monoe était toujours allongée sur le dos à même le sol pour s'occuper de Pepper.

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