Ville de Seikusu, Kyoto, Japon, Terre > Complexe d'études secondaires et supérieures

Le club secret [PV]

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Arlan Solis:
== 2h du matin ==

Le lycée était censé être vide à cette heure tardive mais il n'en était rien. De la lumière était visible de l'extérieur. Une lumière provenant d'une seule pièce, une salle de classe.
Heureusement que personne n'était à proximité de cette pièce car des cris d'extases s'en échappaient. Des corps de femmes, collés les uns contre les autres, se donnant du plaisir entre elles.
A l'aide de leurs mains, de leurs cuisses, de leur sexe ou de divers sex-toys des femmes d'âges différents étaient entre elles à se faire jouir. Et ce par tous les orifices. A même le sol, contre les murs, contre les fenêtres ou sur les bureaux où se trouvent les élèves la journée.
La seule chose qui faisait tâche sur ce tableau de luxure fût la présence d'un homme, debout, les fesses collées au bureau depuis lequel les professeurs dirigent leurs cours. A ses genoux se trouvaient une enseignante et trois élèves qui léchaient et suçaient sa longue verge dégoulinante de sperme ensemble.

Les cris de jouissance résonnèrent dans la pièce destinée à de jeunes esprits en quête de connaissances encore une longue heure avant d'être remplacés par l'obscurité et le silence.
Comme si rien ne s'était passé, la salle de classe qui venait d'être souillée par les fluides corporels de dizaines de personnes était laissée intacte à leur épart.


== Le lendemain matin ==

Le lycée Mishima a toujours été la source de nombreuses rumeurs, mais l'une d'entre elle faisait état d'un supposé sex club. Un harem créé et entretenu par un enseignant dont l'identité est inconnue pour les personnes qui n'en font pas partie.
Cet enseignant n'était autre qu'Arlan Solis, professeur de sciences sociales en poste depuis plusieurs mois désormais. Il a toujours été très apprécié de ses collègues enseignants, surveillants et des parents d'élèves.
Personne ne se doutait que derrière cet homme si sociable, courtois, aimable... l'image incarnée du gendre bon sous tout rapport, se cachait un être sans scrupule capable de manipuler les autres pour parvenir à ses fins.
Le nombre de ses conquêtes entre le lycée et l'université entre lesquels il jonglait se comptaient par dizaines. Une bonne partie d'entre elles furent soumises contre leur gré. Ne jurant que par lui, certaines élèves étaient parfois incapables de retenir leur désir rien qu'en croisant son regard dans les couloirs ou en plein cours.

L'orgie de la nuit précédente avait mis Arlan de bonne humeur, il pouvait sentir son pouvoir augmenter petit à petit. Avoir un contrôle sur autant de femmes qui ressentaient une attirance sans égale pour lui, le désirant plus que tout lui permettait d'entretenir son niveau d'énergie spirituelle.
Cependant quelque chose le troublait car il était certain d'avoir senti un regard indiscret. Etait-ce son esprit qui lui jouait un mauvais tour ou un début de paranoïa ?
Avec un peu de chance... Il pourrait se trouver un nouveau trophée à ajouter à sa collection. Les recrues étaient devenues des denrées rares pour le prédateur.
Un léger sourire, malsain au possible, sur le visage, il était impatient de mettre la main sur une nouvelle victime.


== 12h30, en plein milieu de la pause déjeuner ==

Des cris de jouissance étouffés résonnaient dans les toilettes des enseignants. Une parent d'élève était en train de se faire explorer le vagin par les doigts et la langue d'Arlan. Elle enchainait orgasme sur orgasme pendant plusieurs minutes dans ce petit espace clos.
Retenant ses cris quitte à devoir se mordre les doigts d'une main tandis que l'autre tenait la tête de l'enseignant, le fait qu'elle tenait en équilibre sur la cuvette relevait presque du miracle tant elle gesticulait.
La femme laissait son amant faire tout le travail, se contentant de prendre autant de plaisir que possible. La bave aux lèvres et le regard perdu dont les larmes étaient sur le point de couler sur ses joues essaie de reprendre ses esprits.
Une manoeuvre si simple en général lui demanda plusieurs minutes. Ses mains tremblaient pendant qu'elle remonta sa culotte et baissa la jupe de son tailleur.


« Je compte sur toi pour faire le nécessaire. »

Sur ces paroles énigmatiques, l'enseignant tendit un petit bout de papier à la femme aux formes généreuses qu'il vient de ramener en profondeur sous tous les angles possibles et imaginables.
Pourquoi faire tant de mystères au lieu de lui dire directement ce qu'il attend d'elle ? Est-ce qu'il était espionné par la même personne que cette nuit ?
Mieux vaut prévenir que guérir, n'est-ce pas ? Arlan a toujours été un homme prudent, calculateur et manipulateur. Devenir une cible potentielle l'avait encore plus mit sur ses gardes.

Cette tâche effectuée, Arlan se dirigea vers le réfectoire pour déjeuner avant de reprendre les cours.


== 17h20, après les cours ==

Le soutien scolaire était fortement encouragé, que ce soit pour les élèves en difficultés que pour les meilleurs qui veulent approfondir leurs connaissances. Dans une des salles d'étude réservée, une jeune fille se faisait... approfondir autre chose que son esprit.
Allongée de tout son long sur le bureau de son enseignant, l'adolescente exprimait son plaisir en criant des insanités. Le sexe de son amant s'enfoncait autant que possible dans sa petite chatte. Même en forçant à chaque pénétration, au moins un tiers de la bite qui la labourait brutalement brassait l'air.
Après une vingtaine de minutes, l'enseignant termine sa besogne sur le cul de sa partenaire temporaire.

Comme avec la femme qu'il a satisfait plus tôt dans la journée, il lui a transmis un bout de papier avant de lui murmurer quelques mots à l'oreille. Rangeant sa longue verse dans son boxer, il prit le temps de s'essuyer la main avec laquelle il a soulevé son sexe quelques secondes auparavant sur le visage de la fille au regard vide.
Une fois la porte déverouillée, il prit quelques secondes pour vérifier qu'il n'y avait personne dans le couloir avant de s'en aller.


Pepper Calgary:
Pepper était une surveillante très impliquée dans la vie scolaire de Mishima. Ce lycée avait après tout radicalement changé sa vie, à tel point qu’elle en avait abandonné son ancien patronyme, et, sous son uniforme de surveillante, portait presque quotidiennement sur elle sa tenue de cow girl rose en latex. Aujourd’hui, elle portait d’ailleurs cette tenue, dissimulée sous une tenue sobre. Seuls ses gants roses ressortaient, tranchant avec la sobriété de sa tenue, mais elle se trouvait à Mishima. Toujours est-il que, ce soir, Pepper menait une enquête. Une enquête portant sur des actes sexuels étranges. Jusqu’ici, rien d’anormal à Mishima, mais Leona Morimoto, la redoutable Présidente du club social, et qui était un peu la patronne de Pepper, lui avait demandé d’enquêter sur cela. La jeune Pepper enquêtait donc, mais la tâche n’était pas facile.

En incluant l’université, le campus scolaire Mishima accueillait plusieurs milliers d’élèves ! Pepper n’était qu’une infime goutte d’eau là-dedans, mais elle avait pour elle son flair, et sa parfaite connaissance des lieux. En réalité, la jeune femme suspectait un club secret, un club occulte, ce qui était assez fréquent à Mishima. Au-delà des multiples clubs officiels, il existait aussi une infinité de clubs plus officieux, se livrant à des activités prohibées, voire illégales.

*Toute la difficulté est d’obtenir de plus amples informations...*

Néanmoins, Pepper avait trouvé une piste, une éventuelle cible, la belle Fuyumi. Une belle plante avec une superbe poitrine, typique de Seikusu. Elle s’intéressa à elle, car, depuis quelques semaines, Fuyumi avait une certaine baisse de régularité. Elle était en retard plus fréquemment, et assez différente. Mine de rien, Pepper se livrait à un travail intense de détectives, en usant d’armes adaptées à Mishima, à savoir son corps. Face à ses doigts magiques, il était difficile de lui résister, et c’est ainsi, en interrogeant un jeune homme qu’elle masturbait langoureusement, retenant sciemment son orgasme, en fourrant sa tête contre ses seins, que le jeune lycéen finit par lui parler de Fuyumi-chan, et de ce nouveau professeur assez mystérieux, Solis-sensei.

« Elle... Elle couche avec lui, haaaa... Je ne sais pas comment il fait, hmmm... Mais... Haaaa... »

Pepper avait une dextérité incroyable en la matière, et pressait sa queue, lui arrachant des crispations de douleur, relâchant encore la pression, avant d’insister de nouveau. Las, le jeune homme ne savait rien de plus, et elle le libéra par un bel orgasme, son sperme éclatant en l’air, puis commença à suivre Fuyumi-chan.

Solis-sensei était un professeur récemment arrivé, et sur qui Peppe ravait peu d’informations, ce qui suffisait, en soi, à en faire un suspect potentiel. Elle se mit donc à suivre Fuyumi, qui, alors que les cours étaient finis depuis longtemps, errait dans les couloirs.

*Où est-ce que tu te rends, ma belle ?*

Pepper n’était pas particulièrement proche de Fuyumi. Elle avait connu une belle crise de puberté, qui l’avait amené à pousser de partout. Un véritable corps de mannequin, et il avait fallu lui offrir un nouveau sailor fuku, car ses seins étaient trop comprimés dans l’ancien uniforme. Une chose relativement habituelle à Mishima, en réalité... Tandis qu’elle continuait à la suivre prudemment.

Arlan Solis:
== Aux alentours de 21h ==

Il n'y avait plus grand monde dans le lycée à partir de 19h en général, y compris parmi les enseignants ou la direction. Tomber sur quelqu'un était extrêmement rare à une heure si tardive. Pourtant, une salle de classe était encore allumée et il s'en dégageait une aura étrange, d'une attraction certaine. C'était inexplicable, presque surnaturel. Plus on s'en approchait et plus les gémissements de plaisir provenant de voix féminines devenaient audibles. A l'intérieur de la pièce se trouvaient six personnes : un homme et cinq femmes. Seul l'homme avait encore tous ses habits alors que les femmes étaient à moitié ou complètement nues. Se donnant du plaisir les unes les autres en se caressant, se léchant tendrement à de nombreux endroits de façon érotiques et tendres.

« Aaaah... S-Sensei... Aahnnn ! Venez nous rejoindre ! »

Avec une certaine difficulté à formuler sa phrase, l'une des jeunes femmes très excitée tentait d'inviter l'homme qui était a quelques mètres d'elle de venir participer à leur petite fête. Impassible face à la demande de l'élève en chaleur dont on pouvait lire un désir non dissimulé dans le regard, il se contenta d'un non de la tête. Aucun homme normalement constitué aurait refusé une telle proposition, mais pas Arlan. Il connaissait déjà à la perfection les moindres recoins et zones sensibles des corps de chaque femmes présentent dans la pièce en ce moment. Même si ce n'était pas la raison qui le pourrait à s'abstenir de le leur prouver.

« Tu sais très bien que nous attendons une invitée de marque ce soir. Un peu de patience, tu pourras grandement en profiter le moment venu. »

Qui pouvait bien être la femme dont il parlait si mystérieusement ? Replongeant son nez dans ses copies sous les manifestations auditives de plaisir toujours aussi nombreuses des femmes qui étaient là, les minutes passèrent. Trouver la concentration pour travailler dans un tel environnement devrait relever du miracle pour tout hétérosexuel. Et pourtant cela semblait si naturel en le regardant faire.
Après une dizaine de minutes plus tard la porte s'ouvrit depuis l'extérieur.

« Ah, te voilà. Entre donc, tout le monde t'attendait avec impatience. »

Était-ce la personne dont il parlait plus tôt ? A peine entrée, deux femmes la saisirent par les poignets pour l'attirer dans la pièce, laissant la porte entrouverte. La nouvelle arrivante était une élève qui avait intégré le club depuis quelques semaines déjà même si sa participation y était occasionnelle car elle n'arrivait pas concilier son emploi du temps et sa vie sexuelle qui devenait de plus en plus débridée.
Les deux femmes qui s'étaient jetées sur elle étaient si excitées qu'elles se mirent à la caresser et l'embrasser langoureusement à tour de rôle.

Terminant sa copie, Solis releva la tête avant de soupirer. Il pensait qu'elles auraient au moins la décence de se contrôler le temps qu'il termine. A croire qu'il avait surestimé ces camarades d'un soir. L'enseignant déposa alors son stylo sur la table avant de se relever en appuyant avec ses mains sur le bureau. D'un pas calme et régulier, il s'avance en direction de la nouvelle entrante.

« Alors, ma belle Fuyumi, tu fais parler de toi en ce moment ? » lui lança-t-il.

« Aaah... Pardon, sensei... Ce n'est pas volontaire. » répondit-elle d'une voix tremblante et avec le souffle court.

« Et je ne fais pas seulement allusion à tes retards, mais à ton comportement en général. Cette douce poitrine que tu as là n'est plus aussi discrète qu'avant et tu aimes le montrer, je me trompe ? » repris le professeur en pinçant fort ses tétons avec le pouce et l'index de chaque main. Il alternait entre des violents pincements et de tendres caresses sur sa poitrine qu'il soupesait avec ses paumes avant de les malaxer tendrement. Reproduisant ce même cycle encore et encore.

« Hmmmm ! Oui, vous avez raison ! Je suis... Mmmmn... fière de mes seins que j’exhibe exprès.
Mon dieu ! Ouiiiiii ! Jouez avec, je vous en supplie ! » criait-elle avant de se mordre les lèvres, sans se douter que quelqu'un pouvait l'entendre car la porte était toujours entrouverte.

Pour la féliciter de sa franchise, Solis glissa alors une main sous son haut pour titiller directement un de ses seins pendant que l'autre s'engouffrait directement dans son intimité déjà humide. Le point faible de Fuyumi résidait dans sa poitrine, ou plus précisément ses tétons. Il ne fallait pas jouer longtemps avec pour déclencher la bête qui sommeillait en elle. Après trois bonnes minutes à la caresser, Solis la souleva pour la poser sur un des bureaux de la salle de classe et fit signe aux deux femmes qui avaient commencé à la chauffer de le rejoindre. Sauf qu'une troisième, voyant ce qu'il se passait, décida alors de les rejoindre d'elle même.
Le spectacle était à couper le souffle ! Pendant que Solis s'attelait à faire jouir la jeune femme en se concentrant sur son vagin et son anus à l'aise de ses doigts, de sa langue et de ses dents, Fuyumi se faisait lécher et malaxer chacun de ses seins par une fille différente alors que la dernière l'embrassait à pleine bouche. Laissant de nombreux et visqueux filets de salive couler sur son corps. L'étudiante enchaînait les orgasmes à une vitesse folle entre ceux procurés par sa généreuse poitrine et ceux que lui offraient sa petite chatte rose et son anus étroit.

Son regard était rivé vers le plafond, baigné de quelques larmes d'extase. De sa bouche grande ouverte dépassait sa langue tandis que sa salive dégoulinait du rebord de ses lèvres. Incapable d'articuler elle tenta de former une phrase.

« Fenhei... hous epe in... ayable... He ous aim... Aaaaj ! »

Dans un ultime soupir, la jeune femme s'écroula sur la table avant de s'endormir.

Pepper Calgary:
Mishima n’était pas un lycée ordinaire. C’était un lycée où le sexe était roi, et où il était fréquent de s’envoyer en l’air. Les élèves venant dans ce lycée ne se contentaient pas juste de s’instruire en apprenant des notions utiles pour se développer, s’émanciper, et réussir plus tard dans la vie. Ils apprenaient aussi le sexe, à devenir des hommes et des femmes. Tout ce pan de l’éducation scolaire était évidemment dissimulé, masqué par l’administration, mais non moins présent. Pepper y avait eu droit, comme la quasi-totalité des élèves. Il lui fallait donc investiguer, afin d’en savoir plus sur le comportement de Solis-sensei. Elle attendit donc, patiemment, jusqu’à constater que, loin de rentrer chez elle, Fuyumi profita de la fermeture du lycée pour s’infiltrer à l’intérieur. Là encore, il existait à Mishima bien des clubs nocturnes, des clubs qui n’apparaissaient sur aucun planning officiel, sur aucun catalogue public, mais dans des registres confidentiels, savamment entretenus par l’administration scolaire.

*Mène-moi là où je veux aller, jeune femme...*

Peu prudente, car ne s’attendant sûrement pas à être suivie, Fuyumi s’aventura à travers les couloirs du bâtiment principal, jusqu’à toquer doucement à une porte dont de la lumière s’échappait. Pepper se permit de sourire légèrement, sentant un sentiment d’allégresse la traverser. Le club secret ! Il était là ! Elle aurait alors pu se retirer, appeler des renforts... Mais elle choisit au contraire de se rapprocher, le cœur battant doucement la chamade, tout en se délestant de ses vêtements civils. Elle finit ainsi dans sa tenue de cow girl, un ensemble rose moulant en latex, avec un soutien-gorge rose à tâches blanches, mettant en valeur sa voluptueuse poitrine, et un minishort, sans parler de ses cuissardes roses en latex, brillant légèrement, avec des talons.

Pepper s’approcha de la porte. Croire que la jeune surveillante était une femme prude serait une grave erreur d’appréciation. Elle était en réalité extrêmement perverse, une vicieuse qui, parallèlement à ses activités de surveillante, travaillait comme strip-teaseuse et prostituée au Madame Xanadu, un club de strip-tease japonais pratiquant aussi l’escort girl et la prostitution de luxe. Ce n’était donc pas quelques lycéens en proie à des désordres hormonaux qui allaient la perturber. La jeune femme s’approcha de la porte, et hésita encore quelques secondes.

*Là... Juste derrière...*

Le fameux club secret l’attendait ! Elle s’en pinça ses délicieuses lèvres, puis l’ouvrit alors. Son corps apparut dans l’embrasure de la porte, et elle vit Solis-sensei, de dos, occupé à farfouiller avec ses doigts les trous de Fuyumi, étalée sur la table, et reconnut rapidement quelques élèves... Il y avait la plantureuse Monoe, qui étudiait désormais à l’université de Mishima, Shidaru, une élève assez intelligente, et même Hiroko, une tête brûlée.

Pepper les observa silencieusement pendant quelques secondes, avant de cligner des yeux, et croisa le regard du professeur. Malgré sa tenue incongrue, elle décida de jouer le jeu, d’offrir à ce club pervers un joyeux prétexte pour venir s’occuper d’elle, confirmant ainsi que, fondamentalement, Pepper était une très grande masochiste :

« Solis-sensei... Je crois que vous avez quelques explications à fournir ! »

Arlan Solis:
Une voix provenait de l'entrée de la salle de classe. Il s'agissait d'une des surveillante du lycée Mishima : Pepper Calgary. Cependant... Sa tenue n'avait rien des habits qu'elle porte habituellement lorsqu'elle surveille les élèves en journée. Non, elle était vêtue d'un étrange ensemble en latex qui mettait clairement ses formes généreuses en valeur. Qu'était-elle donc venue chercher ici dans un tel accoutrement ? Cherchait-elle les problèmes ? Elle avait pourtant forcément vu ce qu'il se passait dans cette salle de classe qui puait la luxure et les fluides corporels.

« Oh, notre invitée est là. Je ne m'attendais pas à ce qu'il s'agisse d'une surveillante cependant. Allez-y ! »

Au même instant où l'enseignant prononça ces paroles, deux femmes apparurent dans le dos de Pepper et se saisirent de ses bras avant de lui menotter les poignets. Il s'agissait des deux femmes que Solis avait fait jouir plus tôt dans la journée. Tout sourire et fière d'avoir visiblement été utile à son amant, la mère de famille prit la parole la première.


« Sensei, nous tenons la vilaine petite chose un peu trop curieuse. »
« Ouais, ça lui apprendra à vouloir nous espionner ! »
« Félicitations à vous deux. Je saurais vous récompenser comme il se doit plus tard. »
« Mnnnnn... Je n'ai eu droit qu'à votre bouche et vos doigts aujourd'hui. »
« Je me rattraperai le moment venu, mais pas ce soir. Nous devons d'abord prendre soin de notre invité. »
« Allez, avance toi ! »

La jeune fille poussa alors la surveillante jusqu'à atteindre un espace vide au milieu de la pièce. Tous les bureaux qui auraient pu déranger avaient été poussés sur les côtés. Leur offrant assez de place pour s'adonner à leurs envies. Le sol était légèrement glissant à cause d'une grande quantité de cyprine disséminée en plusieurs petites flaques ici et là.
L'élève posa ensuite ses mains sur les épaules de l'enseignante pour la faire se mettre à genoux, offrant alors la possibilité à la mère de famille de bloquer les deux chevilles de Pepper en attachant les doubles menottes en cuir à celles-ci. Une chaîne en acier reliait les deux paires de menottes, offrant un minimum de mou pour se débattre ou remuer.

« On a fait notre part, donc on s'en va sensei. »
« Merci encore, vous avez été parfaites. »

L'enseignant s'approcha alors des deux femmes pour saisir leur tête et les approcher de la sienne avant de les embrasser à pleine bouche chacune leur tour. Un baiser langoureux et baveux qui sembla plaire aux deux femmes qui en voulaient clairement plus à en juger par leur regard rêveur. Celles-ci savaient cependant qu'elles n'obtiendraient leur récompense que plus tard. Elles quittèrent donc la pièce en serrant les cuisses, accompagnées de l'autre couple de femmes qui était là pour faire le nombre et servir d'appâts.

Il ne resta donc dans la pièce plus que Arlan, Pepper, Monoe, Shidaru, Hiroko et... Fuyumi si on peut dire. La jeune femme était toujours inconsciente sur le bureau avec ses cuisses ouvertes d'où s'écoulait encore un léger filet de cyprine. Un peu à l'image d'un robinet qui n'aurait pas été fermé entièrement.

« Les filles, allez motiver le colis qui se trouve dans la salle d'à côté et venez avec quand il le sera complètement. »
Toutes : « D'accord, sensei. »

A moitié nues, les trois jeunes femmes s'exécutèrent en quittant la pièce à leur tour en ricanant entre elles. Que pouvait bien être se colis dont parlait l'enseignant ? Il avait visiblement tout ce qu'il lui fallait pour torturer ou abuser de Pepper qui était coincée au sol.
Satisfait de la situation qu'il semblait maîtriser à la perfection, l'homme se tourna vers sa captive.

« Bonsoir, Pepper. Je pense qu'on peut se tutoyer car nous allons très vite devenir camarades.
Vois-tu, j'ai remarque que quelqu'un nous observait depuis plusieurs jours déjà sans parvenir à mettre un nom ou un visage derrière cette personne.»

D'abord éloigné, l'enseignant se rapprocha de la femme pour se tenir à quelques centimètres d'elle. Son seul but était de lui montrer qu'il serait dorénavant au-dessus d'elle, physiquement comme psychologiquement désormais.

« Sache que je ne retire rien de ce petit club, du moins... pas directement, ou rien de conventionnel comme de l'argent ou des contacts. Disons plutôt que je facilite l'accès au plaisir à certaines femmes. Allant des élèves timides qui attendaient qu'un homme vienne les libérer aux enseignantes ou mères de famille à la vie sexuelle proche du néant.
Je n'aimerai pas voir ces pauvres femmes retourner à leur triste vie à cause d'une surveillante trop zélée. C'est pourquoi tu vas nous dire tout ce que tu sais, que tu le veuilles ou non. »

La porte s'ouvra alors... Il s'agissait des trois jeunes femmes qui revenaient après quelques minute.

« Sensei, c'est nous ! Où est-ce qu'un pose le colis ? » (Shidaru)
« Parfait ! Venez le déposer devant notre invitée. Mais trop près non plus. »
« D'aaaccoooooooord ! »
« Allez, entrez ! » (Hiroko)

Les jeunes femmes entrèrent alors dans la salle de classe accompagnées de quatre autres personnes. Quatre garçons, visiblement des lycéens étudiant à Mishima. Tous avaient les mains attachées dans le dos par des menottes et portaient un bandeau devant les yeux.
Monoe, Shidaru et Hiroko guidèrent les quatre jeunes hommes pour qu'ils se retrouvent face à Pepper en laissant un écart entre eux et la femme. Un espace assez grand pour qu'elles puissent se positionner entre les garçons et la surveillante.
C'était étrange... Pervers et vicieux à la fois.

« C'est bon, j'ai les capotes ! »
« Donne m'en deux, j'ai envie de m'amuser. »
« Dans ce cas je prends le dernier. » (Monoe)

Shidaru venaient de récupérer quatre préservatifs dans le bureau de l'enseignant et les partagea avec ses camarades avant qu'elle ne retournent toutes les trois vers les quatre garçons qui bandaient tous comme des ânes. Leur érection leur faisait visiblement un mal de chien vu qu'ils n'arrêtaient pas de se plaindre de leur état d'excitation et qu'ils voulaient éjaculer.

« Ces pauvres bougres n'ont pas eu le droit d'éjaculer depuis deux semaines et ont été chauffé par les deux personnes qui t'ont menottée plus tôt.
Ils bandent probablement depuis plus d'une heure et ont les couilles prêtes à exploser.
C'est là que notre petit jeu commence. »

Arlan commença alors à retirer ses chaussures dans un premier temps qu'il déposa un peu plus loin pour ne pas les salir. Puis vint le tour de sa ceinture... de son pantalon... puis de son boxer. Laissant apparaître une verge de 15cm toujours au repos, le gland pointant vers le sol. Il s'approcha alors de Pepper, sexe à la main, avant de le déposer sur son visage à l'horizontale. Sa tige se retrouvait sur le nez de la surveillante alors que ses bourses se frottaient contre sa joue. Rendant la virilité de l'enseignant hors d'atteinte de la bouche de celle-ci.

« Tu vas commencer par renifler ma bite, t'habituer à sa forme, la douceur de la peau qui la recouvre, les veines qui la parcourt.
Mais comme il faut pimenter les choses, tu vas regarder ces garçons se faire sucer sous tes yeux. Et tu ne pourras que les regarder ou renifler ma queue.Tu devras ruminer ton plaisir. C'est tout ce que mérite une voyeuse après tout.
Allez-y les filles, vous pouvez commencer ! »

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