L'entre-deux Mondes > L'Enfer

Hard session [PV]

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Anouvanh:
Anouvanh la jeune succube avait un emploi du temps des plus chargé depuis que sa mère était partie pour lui laisser vivre sa vie. Elle avait maintenant un bon répertoire de contact, des personnes jeunes et plusieurs qui étaient éternelles (oui, oui des démons, des créatures bizarres) ! La jeune femme pouvait maintenant se nourrir le restant de ses jours.

En parlant de nourriture, Anouvah venait de se faire un festin du feu de Dieu ! Elle n'en pouvait plus, elle était revenue chez elle après une très longue soirée de folie de son corps. Elle n'en pouvait plus ! Quand Anouvanh voulait se reposer elle allait tout simplement dans son manoir que lui avait laissé sa mère dans un coin des enfers. Quelle gentille maman, qu'elle avait eu.

Son manoir se trouvait sur une haute colline, les terres autours étaient brûlées, des longues coulées de lave en descendait en continue pour former un cercle en bas de cette colline comme pour montrer la limitation de son modeste territoire. Personne ne venait jamais chez elle, c'était toujours Anouvanh qui se déplaçait quand on l'appelait ou quand elle sentait une personne qui avait un fort appétit sexuel. Et personne ne venait lui chercher des problèmes, aller savoir pourquoi, mais elle n'allait surtout pas s'en plaindre quand même. Tellement elle n'avait pas de soucis, elle ne fermait jamais son manoir, les portes n'avaient pas de verrous et les fenêtres restaient ouvertes en permanences.

La jeune succube se glissa dans son lit et tira les toiles noires de son lit à baldaquin comme pour former un petit cocon. Nue elle se glissa sous un drap noir. Elle avait son apparence normale, car Anouvanh pouvait changer de forme pour satisfaire les désirs des partenaires avec qui elle prenait du plaisir. La on retrouvait juste la vraie succube. Un petit minois qui aurait pu avoir l'air innocent si on ne voyait pas ses yeux rouges ressortir et son piercing au labret. Ses cheveux mi- longs glissaient sur son oreiller. Alors que son corps ainsi que ses piercings qu'elle avait aux tétons se collaient au draps. On pouvait également entendre les nombreux bijoux qu'elle portait s'entrechoquer pour résonner dans sa chambre silencieuse.

Anouvanh essayait de chercher le sommeil, quand elle sentie une forte demande de sexe venant des Enfers. Ce n'était pas la première fois qu'elle avait sentie cella, c'était même souvent. La jeune femme c'était renseigné quand même... C'était un homme qui était très proche du Maître des Enfers, qui dirigeait de nombreux territoires et qui avait un fort appétit sexuel. Sauf qu'Anouvanh essayait surtout de chercher des personnes qui avait des difficultés à trouver des personnes pour les satisfaire, des personnes frustrées. C'était bizarre, mais elle savait très bien que ces personnes allaient toujours la rappeler quoi qu'il arrive et n'allait pas la jeter comme une vieille chaussette et la laisser mourir de faim.

Alors Anouvanh, avait aucune envie d'aller avec cet homme, elle n'avait aucune envie de le rencontrer, elle n'avait aucune envie de satisfaire ces désirs. Surtout qu'il pouvait avoir toutes les femmes des Enfers qu'il voulait, elle avait entendu également que c'était un belle homme, tombeur des cours, qui faisait chavirer les dames. Alors, il avait encore moins besoin d'une succube qui essayait tout juste de se faire une place.

La succube, sentait encore cette forte demande de sexe, d'habitude elle passait plus vite. Mais cette fois elle persistait un peu, Anouvanh se disait qu'il allait bien trouver comme d'habitude, elle ne se faisait pas de soucis pour ça. Il avait juste à claquer des doigts pour voir des femmes arriver

Anouvanh ferma alors ses yeux pour essayer de trouver le sommeil et arrêter de sentir les pulsions de cet homme qui la dérangeait.

Stephen Connor:
Même en enfer, il n’était pas aisé de trouver l’objet de tous les fantasmes. Le Grand-Duc avait connu tellement d’amantes, qu’il en avait perdu le goût des choses simples. Lui qui aimait le sadisme et la brutalité, il lui semblait que ses esclaves ne satisfaisaient plus ses besoins. Il voulait quelque chose d’autre, une expérience qu’il pourrait renouveler à l’infini, et qui jamais ne le lasserait.

Il avait entendu parler d’une succube capable de changer sa forme. Mais plus encore, capable de véritablement prendre n’importe quelle apparence. C’était un pouvoir intéressant, qui offrait des jeux amusants. Helel s’y était intéressé de plus près, allant même jusqu’à glaner des informations sur cette femme, auprès des plus bavardes femmes de la cour. Tous et toutes s’accordaient à dire que la diablesse était une expérience inoubliable.

On comparait la langue d’Anouvanh au plus doux des velours, son cul au plus moelleux des coussins, et ses entrailles au plus parfait écrin. A en écouter les habitués, le beau diable s’en était presque retrouvé à bander comme un fou. Mais plutôt que de laisser son imagination l’emporter, il comptait aller vérifier tout cela en personne.

Que la pute le veuille ou non, Helel allait la violer comme la dernière des chiennes, se planter en elle et l’écarteler de son pieu veineux. N’importe quelle créature rodée à l’odeur de la luxure pouvait sentir le musc puissant que dégageait le colosse, alors qu’il arrivait près du manoir où vivait sa cible. Il savait qu’elle attendait sa venue, assaillie par un parfum de désir. Tant mieux.

Helel se moquait bien de la clientèle habituelle d’Anouvanh. Au contraire, l’idée qu’elle ne veuille pas lui céder le confort de ses cuisses moelleuses, avait quelque chose de diablement excitant. Il allait lui serrer le cou entre ses énormes doigts, il allait cracher sur son beau visage, pendant qu’il s’enfoncerait comme une brute au plus profond de sa chatte, et lui raclerait les chairs, plus fort qu’on ne l’avait jamais fait.

Silencieux, le démon toqua à la porte de la chambre. Il n’avait eu besoin d’aucune permission pour pénétrer dans la demeure elle-même, mais comptait bien offrir une surprise de taille à son hôtesse. Une surprise qui croissait entre ses cuisses, et déformait visiblement son pantalon. Il s’impatientait, fou de désir, presque prêt à sortir sa queue immédiatement pour s’assurer de frapper Anouvanh avec, dès qu’il verrait son beau visage.

« Bonjour, jouet. » Grogna le démon en se léchant doucement les lèvres, avant de venir gifler la jeune femme au visage, alors même qu’elle venait de lui ouvrir. « Mhhh, déjà nue ? » Questionna-t-il, haussant un sourcil amusé, glissant sa lourde main sur son sexe, encore prisonnier de ses vêtements. S’il avait su, il ne se serait pas embarrassé d’habits, lui non plus.

C’était une entrée en matière pour le moins étrange, mais c’était absolument ce à quoi aurait dû s’attendre la diablesse, si elle était bel et bien au courant que l’intrus était le fameux Helel. Anouvanh avait un corps de trainée, et le beau diable trouvait qu’il était normal de la traiter ainsi. Il avait envie de lui poser le pied sur le visage, de la mettre au sol et de se vider sur elle, pour commencer. Mais cela attendrait la fin des présentations.

« Je vais te prendre à l’essai. » Murmura le démon. « Tu vas commencer par te présenter. Je t’aurais bien demandé de m’offrir un petit spectacle, mais comme tu es déjà nue, j’imagine que ce sera compliqué. » Il gifla doucement le magnifique visage de sa victime, du revers de la main, avant de venir jouer avec un des piercings qui ornaient ses jolis mamelons. « Allons, sois un gentil petit jouet et fais-moi plaisir. » Il était brulant d’envie, peinant à contenir l’animal en lui, qui lui ordonnait de ruiner Anouvanh.

Anouvanh:
Anouvanh avait fermé les yeux, essayant d'échapper aux pulsions du démon. Normalement, celle-ci disparaissait assez vite, car il devait se trouver une esclave à fourré et à retourner dans tous les sens. Mais ce soir, ce n'était pas comme d'habitude, les pulsions ne passaient pas et devenait de plus en plus forte. C'était bizarre, vraiment trop étrange. Normalement, les femmes se jetaient à ses pieds simplement pour lui lécher la queue. Enfin c'est ce qu'elle avait entendu dire, car elle ne l'avait jamais vue et elle n'avait pas envie de le voir. Qu'il reste où il vivait...

Alors que la succube remuait entre les draps de son lit à se demander quand elle pourrait bien trouver le sommeil. Elle entendit du bruit, sa venait de toquer à la porte de sa chambre... De sa chambre. Cela voulait dire que quelqu'un venait de rentrer dans sa maison sans sa permission. Anouvanh se redressa d'un bond, totalement nue à côté de son lit, doucement elle s'avança vers la porte, elle n'arrive pas à détecter la présence de la personne qui se trouvait derrière la porte. Et ce qui lui semblait le plus bizarre encore était que la présence du puissant démon avait disparu depuis maintenant quelques minutes. Une simple coïncidence, elle n'y croyait pas. Ce qui se trouvait derrière cette porte ne lui plaisait pas du tout. Mais, elle se décida quand même à l'ouvrir.

Et ce qu'elle redoutait arriva, c'était ce démon qui se trouvait justement dans sa maison.

"Qu'est-c..."

Elle n'eut rien le temps de dire qu'Anouvanh se prit une gifle directement sur le visage. Ne s'y attendant pas, la succube recula de quelques pas manquant de trébucher dans sa chambre. Mais Helel n'en n'avait pas fini avec elle, lui remettant des petites gifles et s'amusant avec les piercings qu'elle avait aux tétons tout en lui sortant un baratin. Quelque chose du genre, elle devait le sentir, que c'était son jouet. La succube n'avait rien à faire de ce démon, ce n'était pas le genre de personne qui l'intéressait, elle n'allait donc en rien le servir, ni lui ouvrir ses cuisses !

"Va te faire foutre !"

Anouvanh redressa la tête regardant le démon droit dans les yeux. Ses yeux rouges étaient remplis de colère. Directement, elle tapa dans les mains de Helel pour lui enlever les mains de sa poitrine.

"Tu vas dégages de chez moi ! Je n'ai rien à faire de toi, je suis ne pas ton jouet..."

C'est à ce moment que la succube leva la main, pour à son tour gifler le démon. Chacun son tour ! Mais Anouvanh devait faire beaucoup moins mal...

"Tu vas retourner chez toi et te taper t'es petites esclaves, tu n'auras pas mon corps !"

Anouvanh tendit le bras vers son lit et son drap arriva jusqu'à elle part le pouvoir de la lévitation. La succube le place devant elle pour cacher un minimum son corps à la vue du démon, lui faisant de nouveau comprendre qu'il n'aura rien d'elle.

"Dégage salope !"

Stephen Connor:
A dire vrai, le beau diable était heureux que sa proie lui résiste un minimum. Il n’y avait pas beaucoup de sensations aussi plaisantes pour lui, qu’un corps délicat et fragile se débattant avec fureur sous ses muscles ciselés. Il aimait lire la peur et la douleur dans le regard de ses amantes. Pour l’instant, il lisait l’agacement, la colère, peut-être une pointe de crainte. A lui de changer cela.

« Tu es bien vulgaire, dire que je vais t’engrosser comme une chienne. » Elle pourrait, après tout, se montrer plus polie envers le père de ses futures enfants. Il sourit, encaissant la gifle sans broncher, souriant même en réponse à cette attaque. Etait-ce là tout ce qu’elle comptait faire pour se défendre ? « Ferme ta gueule. » Il frappa ses seins lourds du plat de la main.

La peau de la succube rougissait admirablement sous les coups de paume, secoués par la violence du choc puis malmené par les gros doigts du monstre, qui tiraient sur les piercings indécents. Elle se défendait sans vraiment le faire. Il fallait aussi dire qu’elle n’avait pas énormément d’options, et qu’elle devait avoir la tête en vrac, si elle était vraiment aussi sensible à l’odeur d’un autre démon.

« Moi aussi, j’ai terriblement faim. » Il lui gifla la gueule une nouvelle fois, et fit passer son bras dans le dos d’Anouvanh tout en lui faisant un croche-pied, l’accompagnant dans une chute sèche au sol. Elle s’accrochait aux draps qui couvraient son corps, donnant au Grand-Duc quelque chose à déchirer. Après tout, ce n’était pas un vrai viol sans arracher du tissu. « Mhhh ! Bon appétit. »

Le bruit du linge de maison cédant sous les énormes paluches du fauve fou, c’était comme une mélodie, le son qui précédait un plaisir sauvage, un plaisir puissant. Il avait déjà vu le corps de la succube, mais le redécouvrait alors qu’il la maintenait allongée, son bassin soudé à l’entrejambe de sa victime. Il l’écrasait de tout son poids pour qu’elle ne puisse pas bouger, et sa main vint lui serrer le cou bien fort.

Il allait la buter sur place si elle continuait de résister. A chaque fois qu’il la sentait se rebiffer, ses doigts exerçaient un peu plus de pression, encore un peu plus. Il espérait qu’elle souffre, il en bandait à mort, ce que pouvait sentir la diablesse, car la bosse inhumaine lui appuyait sur l’entrejambe, au travers du pantalon que portait son bourreau.

« Je vais vraiment te tuer ma jolie. » Dit-il, utilisant son autre main pour l’obliger à ouvrir la bouche, bavant au-dessus de ses lèvres et laissant tomber son crachat contre sa petite langue, qu’elle savoure son goût puissant de mâle en rut. Cette saveur de démon supérieur qui faisait craquer les petites pétasses comme elle, plus encore que le manque d’air. « Fais-moi rouler ces beaux yeux jusque derrière ton crâne. Je veux te voir souffrir. » Il souriait, dévoilant ses crocs blancs de carnivore.

Sa main quitta sa mâchoire, et il se mit à la gifler doucement, lui caressant les lèvres entre chaque tape. Son autre main serrait tellement fort qu’il était difficile pour elle de faire quoique ce soit en réponse. Mais si Helel adorait soumettre ses amantes, il aimait également les voir, les sentir lutter. Aussi longtemps qu’elles le pouvaient. Il se redressa, et plaqua son entrejambe encore couvert de vêtements contre le visage d’Anouvanh.

« Allez, sens-moi bien cette odeur petite pute, ça te fait mouiller ? » Il éclata de rire, s’écartant pour laisser la pauvre trainée lui répondre. Il puait le chibre, le sexe et le mâle excité. Ce parfum était autant une torture qu’un délice pour ses victimes, mais pour une succube comme Anouvanh, cela devait être bien plus l’un que l’autre… « Tu vas bouffer mon foutre, et je vais te laver la gueule à la pisse, qu’est-ce que tu en dis ? » Un programme douloureux.

Anouvanh:
Anouvanh repoussait à chaque fois les mains indécentes du démon qui venait conquérir sa poitrine, elle n'en voulait pas, elle ne voulait que ce monstre la touche.

"Va engrosser t'es pauvres petites esclaves qui disent amen à tout ! Tu n'as pas besoin de moi pour te faire plaisir !"

Et bien sûr que non elle ne fermera pas sa gueule, surtout pas fasse à lui. A ce démon qui puait la luxure. Il pouvait avoir toutes les catins des Enfers et bien plus encore et ce batard osait ramener son cul ici, dans la demeure de la succube. Le regard d'Anouvanh était noir de colère envers cet intru. Elle répondait à chacun de ces provocations à chaque gifle qu'il lui mettait, elle y répondait avec beaucoup moins de force, mais elle ne se laissait pas faire.

"Je ne coucherais pas avec toi sale chienne, va fourrer ta queue ailleurs ! Tu peux aller..."

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'Anouvanh se retrouva au sol. Son dos suivit de sa tête tapèrent son magnifique parquet... Elle lâcha un petit cri alors que pendant un instant le souffle coupé, mais elle s'agrippait fortement à son drap la seule protection qu'elle possédait. Une protection bien nulle... A chier même ! Car en deux secondes, le démon venait de l'anéantir. Ces énormes mains venaient de déchirer le tissu sans la moindre difficulté.

Et à peine en avait-il fini avec le drap qu'une de ses mains lui attrapa la gorge, fortement. Anouvanh se mit à se débattre, ses poings frappaient les bras du démon pour essayer de lui faire lâcher prise. A chaque coup qu'elle mettait l'emprise sur sa gorge se resserrait, la démone poussait des petits bruits de douleur, d'agonies... La force dans les coups qu'elle mettait devenait de moins en moins fort, si bien qu'elle arrêtait pour se contenter de le griffer. Ses ongles aiguisés glissaient sur les avants bras de son bourreau.

Sa mâchoire s'ouvrit alors sous la pression du démon, dévoilant ses petites dents pointues et sa langue percée. Mais, ce n'est pas pour cette raison que de l'air arrivait... Qu'il la tue ! Elle préférait nettement cette option à ce qu'il pourrait bien lui faire si elle restait en vie, car vue comme c'était partie il n'était pas là pour rigoler et pour faire des manières. Il était ici pour la souiller, comme il venait de le faire en lui crachant dans la gueule...  Et même si elle ne pouvait pas résister à sa force, elle n'allait pas lui faire plaisir pour autant. Et pour ça c'était tout simple, Anouvanh ferma les yeux. Il voulait la voir souffrir, il voulait voir dans son regard la terreur, la pitié... Il n'aura rien du tout !  La démone était encore un minimum lucide pour fermer les yeux, une certaine manière de l'envoyer se faire foutre et de se rebeller.

Et c'est à peu près tout ce qu'elle pouvait faire, Anouvanh avait arrêté de le griffer, ses mains étaient juste posées sur les siennes. Les bruits d'étouffements se faisait de plus en plus intense, de la salive coulait le long de sa bouche ne pouvant plus avaler. A chaque coup qu'elle recevait sur son visage, on pouvait la voir se crisper un coup.

Et enfin la libération... Le démon la relâcha s'écartant d'elle. Anouvanh se retourna pour se mettre à quatre pattes, crachant sur son pauvre parquet...

"AHHHHHHHHH... HENNNNNNNNNNNN..."

Anouvanh n'en pouvait plus, elle prenait des grandes bouffées d'air ! Une de ses mains se posa juste au-dessus de sa poitrine par pur reflexe, juste pour pouvoir sentir son coeur battre au fond d'elle. La démone toussa, cracha encore plus fois, et se laissa tomber sur le côté.

"Tu peux toujours aller te faire foutre... C'est moi qui vais te pisser dessus ! Tu pues la mort, le dégoût ! Je ne suis pas comme toutes les esclaves et les salopes que tu as baisé ! "

Cet odeur persistance dans la pièce était une torture pour la démone, déjà quand elle le sentait dans son Palais c'était une horreur, alors à ce moment l'avoir juste à côté de lui bandant à mort c'était immonde ! Son crâne la faisait tellement souffrir, elle avait bien du mal à se concentrer. Oui... Anouvanh aurait bien pu changer de forme pour pouvoir s'enfuir rapidement ou encore se transformer en une vieille grand-mère de 100 ans avec les seins qui tombent, la peau dans le même genre et plein de poils sur la chatte. Mais cela lui demandait quand même pas mal de concentration, c'était impossible en ce moment à cause de cette forte odeur dans l'air.

Elle utilisa par contre un pouvoir un peu plus simple à maîtriser, il fallait juste qu'elle bouge la main... Encore une fois la lévitation et cette fois c'était pour envoyer voler son armoire en bois massif directement sur le démon. Cela ne lui ferait s'en doute pas grand-chose, c'était juste pour faire diversion...

"Tchao petite pute !"

Elle se redressa rapidement, pour franchir la porte de sa chambre nue comme un vers, elle se mit à courir dans sa demeure, essayant de prendre la fuite. Pour aller où ? Aucune idée... Elle voulait pour le moment juste mettre de la distance.

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