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Visite de courtoisie ? [Lestrange]

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Superbia:
Superbia se réveillait avec toujours son ronchonnement matinal. On pouvait la comprendre, elle avait toujours  un mal de crane au levé, du fait des injections régulière d'obsidienne liquide dans son corps pour l'affaiblir. Même si  un mécanisme à base de chaîne du minerais était suspendu au dessus de l'homonculus et prêt à être déployé pour stopper une possible agression de la furie. Ce mécanisme ne tarda d'ailleurs pas à s'activer quand un bleu voulait jouer les fière à bras et tenta de jouer avec Superbia. L'humain put sentir les dents claquer à quelques centimètre de sa gorge, le faisant pâlir et laissant l'homonculus rire de sa stupidité. Bien sûr, elle se fit tabasser par les garde histoire de faire bonne figure, même s'ils savaient que sa régénération rendait ce type de traitement peu efficace.

La cellule de Superbia ressemblait à toute cellule de prison avec un lit, des toilettes et une vue imprenable sur une arène se trouvant au centre de la zone où logeait la créature. Cette zone était le lieu d'une sécurité impressionnante, rien de bien étonnant en sachant que les êtres les plus dangereux étaient parqué ici, avec des gardes suréquipé pour tenir face à toutes ses forces de la nature. Mais parlons de l'arène. Il y a une activité ici assez particulière, visant à faire affronter les prisonniers, cela permettait de vider un peu les cellules, mais aussi permettait aux prisonniers de gagner des choses. Superbia put donc troquer sa tenue de prisonnière, contre une tenue terrienne. Elle n'avait pas eu le choix sur la tenue, qu'elle trouvait moche, mais cela restait tout de même plus agréable que la tenue moulante de bagnarde.  Elle avait comme consigne de conserver les boucles d'oreilles, même pendant la douche, ceci pour éviter toute baston générale avec les autres, ce qui aurait été à l'avantage de Superbia qui avait mine de rien des capacités de tueuse.

Les acheteurs d'esclaves devaient remplir bon nombre de formulaire, car la prison donnait accès à un lieu dangereux, même sous la direction des gardes. Un projectile perdu pouvait tuer quiconque de peu résistant. Les visiteurs étaient escortés dans la zone des détenus, pour qu'ils puissent observer les spécimens et fassent le choix de ceux qui étaient intéressant. De là pouvait se passer deux chose, soit le visiteur discutait devant la cellule, soit il été convié à un salle d'interrogatoire où prisonnier et visiteur était séparé par un alliage transparent très résistant. En tout cas Superbia savait que cela était à l'épreuve de ses plumes de diamant. Le visiteur pouvait aussi passer un peu plus de temps et parier dans les combats d'arène.

Aujourd'hui Superbia avait été ''convié'' à y participer. Les gardes avait choisit en face une créature féroce, ressemblant à un croisement de plusieurs insectes. Superbia eut l'autorisation de retirer ses boucles d'oreilles, mais cela n'empêchait pas que les gardes étaient prêt à la maîtriser si elle tentait de leurs fausser compagnie. L'homonculus fit son entrée dans l'arène, sous les acclamation des prisonniers qui avaient parié pour elle et sous la huée de ceux ayant parié sur le monstre. Pour le directeur de la prison ce genre d’événement permettait d'instaurer une hiérarchie chez les prisonniers et donc de mieux manipuler les leader pour que la masse se tienne tranquille. Dès le gong Superbia déploya ses ailes pour prendre de la hauteur, elle attendait que le monstre tente de l'attraper pour rabattre ses ailes et partir en décrochage, avant de les tendre à nouveau et passer sous la bête. Une fois derrière, elle saisit la queue et usa de sa force phénoménale pour l'envoyer voler  contre le mur qui était d'une très grande résistance. Superbia ne laissa aucun répit au monstre, tailladant avec grand plaisir cette bête qui fini par la craindre et reculer face l'homonculus qui n'en avait pas fini. Elle tendit sa main, comme l'on ferais pour demander à la patte à un chien et le monstre s'y attela, ne sentant qu'au dernier moment une plume de diamant perforer son palais pour aller se planter dans le cerveau, causant la mort de la bestiole. Superbia annonçait aux autres prisonniers que tout ceux s'opposant à elle recevront le même sort et ne put continuer sa vantardise car les gardes la maîtrisèrent pour qu'elle la ferme.

Elle fut conduite au douche, ayant eu ses boucles d'oreilles de remit, facilitant le transfert. Une fois propre, elle se rhabilla, sortant et percutant une personne. Imbu de sa personne elle lança un regard hautain à la personne.

- Dégage de mon chemin sous-merde.

Un garde vint à donner un coup de savate à la demoiselle en criant qu'elle ferait mieux d'avancer comme un bon toutou plutôt que d'aboyer. Elle allait répliquer quand un autre coup de savate vint à la faire rager et partir vers sa cellule. Elle reçu la visite de bon nombre de personne, mais son sale caractère et les tentatives de meurtres eurent vite raison de ses derniers.

La raison officiel de sa présence ici était qu'elle était une créature ayant tué bon nombre de noble et personne religieuses. Officieusement un esclavagiste avait payé pour qu'elle soit parquée ici, faute de moyen de la dresser et en faire une esclave potable.

Du fait de sa sauvagerie et de son esprit convaincu d'être surpuissante, combiné à des capacités assez puissante, son prix n'était pas excessif, mais encore fallait-il être fou pour acheter un produit qui pouvait très bien vous trancher la gorge pendant votre sommeil ou tuer un par un les membres de votre famille pour finir par vous.

Superbia n'était pas assez vieille dans la prison pour être considéré comme leader, mais elle était crainte par les plus faible et irrité par les plus fort.

Lestrange/Lafol:
 -  Vous savez ... Les gens de ce lieu ne sont pas vraiment fait pour être pris comme des serviteurs ou de la main-d'oeuvre. Ce sont des criminels, parfois bien plus puissant que tout ce que l'on peut croisé sur nos terres.
 -  Ne vous en faites guère, je suis largement capable de m'occuper de ce genre de chose. Je souhaite juste trouver une personne convenable pour m'accompagner dans mes futurs déplacements, et à l'occasion pourquoi ne pas libérer quelqu'un de ce lieu ? Pour la maîtrise, j'en fais mon affaire.
 -  Si vous le dites...

Coup de tampon, papiers validés, le voilà qui peut pénétrer en tant que visiteurs d'intérêts à l'intérieur de la plus grande prison du monde de Terra, avec ses geôles plus résistantes les unes que les autres, et ses prisonniers des plus charmants, de toutes races et de tout sexes, fomentant encore quelques complots ou rêvant de liberté. Le démon observe ces êtres un à un, imaginant au travers de ces faciès et de leurs airs patibulaires ce qui avait bien put, avec le temps, les mener ici, entre vols, actions terribles et comportements dangereux. Il était toutefois évident que tout ces pauvres hères n'avaient peut-être dans le fond pas mérités finir ici, et ce que cherchait le démons était en un sens particulier : Il avait besoin d'un serviteur résistant, qui puisse remplacer Elise alors qu'il voyageait entre les différentes terres de ce monde, et que ce dit prisonnier puisse lui être aussi utile au combat qu'important pour ce qui était de la discussion et de l'échange.

Aussi il avait besoin d'un être fort et intelligent, qui ne craindrait pas les griffes mais qui ne se feras pas non plus tromper par le premier-venu, et ça parfois, c'était le plus dur à trouver, car cela demandait soit une vive intelligence, parfois un peu limité chez les divers criminels de ces lieux, soit un comportement particulièrement sur de lui-même et hautain, chose que peu de gens assument. C'est d'ailleurs ce second critère qui faisait qu'il n'emmenait pas Sibulla avec lui, et préférait plutôt la laisser avec Elise, car même si les deux avaient souvent tendance à se faire un peu la tête, miss Lafol par jalousie, et Etwal parce qu'elle doit en avoir marre des provocations de la démones, elles restaient toutes les deux affaiblies par certains de leurs points faibles, et ainsi le démon du non-sens ne pouvait pas vraiment les mettre dans une situation de danger. Voilà pourquoi il s'était tourné vers cette prison, et il comptait bien ne pas en partir tant qu'il n'aura pas trouver sa perle.

 -  Vous êtes au quatrième monsieur, le prévint un garde à son arrivée sur le palier. C'est le dernier étage, le reste se trouve enfoncé dans le sol.
 -  Donc si je ne trouve rien je redescendrais au RdC pour poursuivre mes observations, merci de m'avoir prévenu à ce propos.

En faite on lui avait rapidement expliqué la formation du lieu et comment il avait été construit. Les entités humaine ou pseudo-humaines était amenés dans les étages supérieurs, et vivaient parfois dans des prison à multiples couchettes, car il était considéré par les directeurs d'Eternum qu'il était possible que ces êtres cohabitent sans trop de problèmes. Ces quatres étages, qui étaient divisible en trois palier commun, ce qui faisait qu'il existait plutôt douze étages, étaient donc entre-coupés d'un plancher complet qui servait dés lors d'arènes pour tout ceux qui souhaitaient obtenir quelques grâces ou quelques libertés entre ces murs. Les affrontement se déroulaient généralement entre membres du même étage, mais il y avait parfois quelques changements si les puissances intrensèques des prisonniers étaient trop inégales, et l'affrontement se faisaient dés lors dans la grande arène du RdC. Un spectacle amusant auquel il ira sans doutes si il ne trouve rien qui ne lui convienne dans l'instant.

Vagabondant encore un peu dans l'étage, cherchant à l'intérieur des cages quelqu'un qui saurait lui faire une forte impression dés le premier contact, il reste ainsi à déambuler sans grands résultats jusqu'à ce qu'il ai fait les trois-quarts du deuxième palier de ce dernier étage, arrivant tranquillement face à une cellule simple, où se trouve allongée, endormie, une jeune femme aux cheveux ébènes et à la présence magique puissante, surprenante. Ses pas s'arrêtent, il remarque que le temps passant, avoir fait quasiment le tout des quatre étages lui a prit toute l'après-midi, si bien que nombre de personne se sont déjà couchées, notament la première à lui avoir fait une vraie impression, celle-ci se reposant sur le lit avec un air contrit sur le visage, comme si la raideur du lit et le manque de confort blessait son orgueil. Elle lui plaisait, cette détenue n°1418626828 lui plaisait vraiment, autant au niveau du ressenti que de l'apparence. Adjugé, il allait la tester. Retournant sur ses pas, il croise à nouveau le garde de plus tôt :

 -  Avez vous trouver votre bonheur ?
 -  Je pense en effet, je vous dérangerais surement demain, ou l'un de vos collègues, pour la mener en salle d'interrogatoire, en espérant que cela ne vous dérangeras pas trop. Bonne soirée monsieur.
 -  Bonne soirée à vous aussi.

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Lendemain matin, 10 heures et l'homme vient de rentrer dans la salle d'interrogatoire avec un franc sourire, s'installant sur une chaise avec uniquement commes ustensiles des feuilles, et un crayon. Il a prévenu les membres de la direction par le biais d'une demande officielle hier soir, et sa position en Ashnard fut suffisante pour faire à ce que cette demande soit traitée avec urgence, amenant les membres de la prison à réveiller la femme à l'heure où lui-même est arrivé dans la salle pour qu'elle lui soit menée. Il n'est pas pour autant pressé, s'amusant pour l'instant à extrapoler sur la jeune femme et sa nature, cherchant à voir ce qu'il allait lui demander pour évaluer si elle lui plait ou non, et si il la libère définitivement et l'emporte donc avec lui en tant que seconde dans ses voyages. Après, c'est une personne qui lui semble prometteuse, et il a bon espoir que tout se passe de la meilleure des manières possibles. Après tout dépendra d'elle.

 -  Il me manquerait presque un petit café ... Hum

Il prend une feuille et celle-ci se met à se tordre pour finalement prendre l'apparence d'un gobelet en plastique tout à fait normal, puis l'homme prend son crayon et en presse la pointe au fond du dit gobelet, avant de redresser son crayon pour y voir un flot d'encre en couler, avant que doucement ce soit l'arôme du café qui emplisse la pièce. Tapotant du doigt sur son crayon pour qu'il cesse de faire couler de son encre afin d'encore pouvoir écrire après, il regarde dans le gobelet et y découvre l'objet de son désir, un café noir plutôt agréable à boire. Une gorgée, puis deux, et l'homme regarde au travers de la vitre la porte qui s'ouvriras bientôt sur celle qu'il souhaiterait acquérir.

 -  Allez mon petit ange, ne me fais plus attendre.

Superbia:
Les garde n'eurent pas vraiment besoin de réveiller l'homonculus à 10 heures du matin, tout simplement qu'à cette heure-ci tout les prisonnier étaient réveillé. Les plus motivé pouvait aller à l'arène pour combattre ou faire des paris, ce qui n'intéressait pas Superbia, elle avait reçu une petit somme pour son combat d'hier. L'argent était un bien rare dans la section où vivait la créature et cela ne rendait que cet élément très convoité et donc précieuse. Superbia ne comptait donner cette argent à personne, la raison évidente étant que cela démontrait sa supériorité aux autres et aussi qu'avec un petit pactole on pouvait avoir une remise de peine et donc se barrer plus rapidement. Elle flemmardait donc sur son lit tout la mâtiné jusqu'à ce qu'un garde vienne lui dire qu'elle allait devoir aller à la salle d’interrogatoire et qu'un personne 'y attendait.

L'homonculus ne perdit pas une seconde pour sortir une réplique sarcastique et s'en prendre une. Elle voulu planter ses ailes dans le garde, mais une seule plume n'arriva à l’effleurer avant que le mécanisme ne la maîtrise. Le garde appela ses collègues pour donner une bonne leçon, avant de demander à un technicien d'augmenter la sensibilité du mécanisme, pour qu'il réagisse plus vite. Cela avait été bien la dixième fois qu'ils augmentaient la sensibilité, comme quoi elle prenait le coups et allait finir par en tuer un si elle continuait à évoluer ainsi. Il y avait pas moins de quatre garde autour de Superbia, chacun foutant un coup de savate quand elle mettait trop de temps à faire son pas. Ils se défoulaient pour toute la frustration qu'elle engendrait. Son incarcération avait été payé et il avait été décidé de ne pas la tuer, même s'ils devaient admettre ne pas avoir d'alchimiste pour la tuer. La magie et la technologie étaient tout bon juste à restreindre ses mouvements et ses actions.

Elle fut conduite à a salle d'interrogatoire, non sans arrêter de se moquer des gardes qui ne pouvait que la bousculer légèrement. Superbia vit le chef de la section et ne put retenir l'envie de toucher la corde sensible.

Alors la famille, bien ? Aucun de malade ? cela serait dommage que l'un d’eux crève, non ?

Le sourire moqueur se dessinant sur le visage de l'homonculus ne montrait que le contraire, elle aurait été ravie d'entendre que la fille du chef meurt. Le chef de section vint à plaquer violemment Superbia contre le mur, si fortement que la main vint perforer l'abdomen, appuyant sur le joyaux. La douleur était présente et le chef de section vint à glisser au creux de l'oreille de cette créature.

Ecoute petite pute. Dès que j'ai les moyens de te rendre vulnérable je me ferais un plaisir de t'apprendre à fermer ta bouche pleine de saloperie. Je peux t'assurer que nous découvrirons comment te rendre la monnaie de ta pièce. Maintenant tu vas te comporter comme une mignonne chienne bin dressé, comprit ?

Superbia vint à avoir un léger rire, du sang dégoulinant un peu de ses lèvres. L chef de section retira sa main et la régénération put faire son travaille, laissant tout de même les sillages de sang. Elle fut jetée sans ménagement dans la salle où elle put admirer un nouveau prétendant. Elle observait l'homme de haut en bas, ayant un café en main. Elle prit place sur sa chaise, croisant ses jambes l'une sur l'autre et se mettant à l'aise, comme si elle était maîtresse des lieux. Elle ne cachait pas son ennui d'être ici, tapotant de sa main son genoux.

- Je n'ai pas que ça à faire Caféliegois . Je n'obéis pas aux vermines tu sais, alors ne pense même pas une seconde pouvoir faire ce que ses petist gardes ne peuvent réaliser.

Superbia avait décidé que le nom de cette personne serait Caféliegois, du fait de la couleur sa peau, de ses cheveux et aussi qu'il avait du café en main. Le surnom la faisait marrer. Superbia ne prenait pas au sérieux cette entrevue, à vrai dire elle voyait en cette homme une source de divertissement et rien d'autre. L'homonculus était certaine d'être indomptable et supérieur à quiconque, en un contre un bien sûr, car quand on est plusieurs c'est de la triche. Elle regrettait que la verre soit si résistant, sinon elle aurait put envoyer une plume de diamant. Elle avait déjà encastré une plume dans la couche transparent pour qu'un acheteur se pisse dessus et perte en criant au démon.

Lestrange/Lafol:
Tranquillement assis sur son siège, buvant son café avec légèreté et amusement, il s'imaginait déjà échanger avec cette "criminelle", se demandant encore pour quels raisons elle avait finit ici, à devoir attendre des lustres dans sa triste prison pour finalement rencontrer une bonne âme qui la ferait sortir de derrière les barreaux malgré son évidente dangerosité. Regardant le noir café, il en prend une nouvelle gorgée puis commence à écrire certains mots sur un petit bout de papier, laissant celui-ci s'animer de lui même suite à l'inscription du mot pour devenir un délicat papillon qui passa au travers de la fente du verre pour aller se balader du coté prisonnier de la salle. Il avait déjà quelques idées de comment faire tourner ces échanges à son avantage, et fit donc se déplacer la bête discrètement jusqu'à la première des caméras, pour qu'elle s'y pose dessus sans pour autant être repérée, devenant dés lors parfaitement immobile. Brave bête.

Et finalement les portes s'ouvrent pour qu'une jeune femme soit jetée nonchalamment dans la pièce avec la plus intolérable des violences. Décidément elle ne devait pas être très appréciée pour connaitre de tels traitements, et si ce n'était pas assez, Archibald eut même l'occasion de remarquer qu'un filet de sang s'était écouler du bord de ses lèvres, signe claire d'une hémoragie interne qui, vue l'état de la femme, avait du s'arrêter aussi subitement qu'elle avait commencer. Des capacités régénératrices ? Ça en avait tout l'air, il aimait bien ce genre de détails, mais il ne faisait pas vraiment cas actuel de tout ceci tant qu'il n'était pas sur de la valeur de cette femme dans d'autres domaines déjà cité, à savoir la vivacité d'esprit et la puissance destructrice. La voyant se diriger rapidement jusqu'à sa place , elle s'assoit subitement, comme déjà fatiguée de ce qu'il se déroulait, et s'adresse à lui d'un ton acerbe :

 -  Je n'ai pas que ça à faire Caféliegois . Je n'obéis pas aux vermines tu sais, alors ne pense même pas une seconde pouvoir faire ce que ces petits gardes ne peuvent réaliser.
 -  Oh nous n'en sommes pas encore là...

Prenant une autre feuille, il la plie délicatement de manière à ce qu'elle représente un mouchoir de soie plié en quatre, marque ses initiales dessus, puis déplie la feuille d'un coup avant de la glisser par une fente faites pour les échanges de document. Sitôt la feuille passée de l'autre coté de cette très efficace protection, la voilà devenu un délicat mouchoir de gentleman, et son utilité est relativement facile à comprendre, il l'invite à aller éponger ce sang qui tâche son joli minois. Non pas qu'il ne trouve pas cette tâche vermeil relativement belle sur le visage fin et blanchâtre de cette prisonnière, mais il trouve aussi qu'il est plus appréciable de parler à quelqu'un alors qu'elle n'est pas encore marqué des coups d'autrui. c'est toujours plus agréable pour les deux partis de discuter sur un pied d'égalité, et non dans l'urgence d'une réponse, causée par une différence remarquable entre les deux interlocuteurs, celle du prisonnier battu et du supérieur sur de lui.

 -  Déjà, vous pourriez me donner votre nom ? Je connais votre numéro de prisonnière, mais c'est relativement insupportable à prononcer, je préfère encore avoir une dénomination pour échanger avec vous.

Il porta le café à ses lèvres lentement, et en but le reste pour poser cela sur la table avec délicatesse, le gobelet cessant immédiatement d'exister pour reprendre une forme de bête feuille en papier. Certains pourraient croire qu'il cherche à présenter ses spécificités, ses capacités à la jeune femme pour lui faire comprendre qu'il n'est pas un simple esclavagiste qui vient la chercher pour la faire agir dans un bordel pour rentabiliser sa beauté, mais la vérité est tout autre. Il essaye juste de la provoquer habilement pour qu'elle se sente obligée elle-même de montrer une part de ses forces, espérant juste qu'elle ne se lassera pas trop vite de leur discussion, auquel cas il serait obligé de forcé un peu le trait et de la défier ouvertement. Malheureusement, vu son comportement et comment elle engage la possibilité d'un échange, il se doutes de plus en plus qu'il va falloir la mettre en face d'une dure réalité pour enfin avoir son attention. ça viendra en temps et en heure.

 -  Quand à moi ... Je vous laisse m'appeler Caféliégeois, ça fait longtemps que je n'avait pas eut le droit à un surnom absurde, c'est plutôt amusant.

Superbia:
Superbia se mettait à observer les faits et gestes  de ce drôle de personnage. Elle pouvait admirer une certaine dextérité dans les doigts, même si elle ne comprenait pas la raison d'une telle démonstration. L'homonculus vint à saisir la feuille de papier qui se transforma sous ses doigts en mouchoir. Superbia resta un temps comme figé, observant le mouchoir avant de le saisir et soigner un peu plus son apparence. Elle reposa le mouchoir et attendit que l'interlocuteur commence à discuter. Il voulait savoir son nom ? Superbia ne répondit pas tout de suite, observant un autre tour de celui qu'elle nommait Caféliégeois.  Elle ne voyait dans cette capacité aucune propriété alchimique et donc supposa qu'il ne s'agissait que d'un simple ESP.er. Ses ailes se mirent  frissonner de colère en entendant l'homme dire que le surnom le plaisait. Elle avait voulu l'énerver et cela ne marchait pas.

Avec une certaine grâce, elle saisit une plume, se transforma en diamant, auquel elle attacha e mouchoir avant de vouloir le renvoyer par le chemin réservé au document. Immédiatement les sécurité se mirent en route et la plume ricocha avant de finir planté dans le plafond. Avec un sourire narquois elle prit soin de poser les doigts sur sa poitrine, pour se désigner.

- Mon nom est Superbia, mais pour un ver de terre jouant avec le papier il faudra rajouter maîtresse avant.

La créature vint à se poser le dos de sa main devant ses lèvre, se mettant à pousser un bâillement des plus ostentatoire. Montrant que la créature n'avait réellement que faire de cette entrevue et n'attendait pas grand chose de la conversation.  Elle finit par se lever et s'assoir sur le rebord servant normalement de table. Elle prit une posture clairement aguicheuse, ne faisant cela que pour se jouer de l'homme.

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