Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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All violence is a form of power (Lucian)

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Lucian Kalvenhaar

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Re : All violence is a form of power (Lucian)

Réponse 15 lundi 05 janvier 2026, 02:04:13

Ses soupirs en réponse à ses provocations ne sont que délectation à ses oreilles tandis que les ondulations de ses hanches pour flatter de ses nymphes intimes sa masculinité gorgée n'est que pure extase qui le font gronder de plaisir, une discussion qui semble primitive hautement chargée de sens. Il se satisfait de l'entendre jouer à son  jeu, leur conversation se voulant encore singulière, professionnelle avec une pointe de retenue, du moins en apparence seulement puisqu'à mesure que cette dernière progresse, les chaînes cèdent sous leur désir grandissant. Elle savait très bien où il voulait en venir et le lui fit bien comprendre lorsque ses doigts vinrent se saisir de la discrète fermeture éclair qui se trouve dans son dos. Un seul mouvement de sa part avait suffit pour la faire glisser le long de sa colonne en libérant dans sa ascension de plus en plus de peau, exposant de plus en plus de nudité, une attente qui trouve enfin son salut. Agrippée à ses épaules elle s'était redressée pour l'assister dans son effeuillage, lui faisant comprendre ainsi qu'ils n'en sont plus à se tourner encore autour, que les présentations sont déjà faites. Naturellement son regard ne quitta pas un seul instant sa poitrine lorsque cette dernière se dévoila dans son entièreté à ses yeux affamés, lui laissant le loisir de se rendre compte que de toute évidence, sa robe a parfaitement tenue sa promesse.

Sa main dans ses cheveux puis sa nuque le força à relever un instant la tête pour porter son attention sur elle alors que du coin des lèvres, il ne se fit pas prier une seconde de plus pour goûter au crémeux de son sein gauche. Une saveur qu'il prend le temps de déguster, sentant sous son souffle sa chaleur prendre davantage en température avant qu'il ne sente sur lui l'une de ses mains le parcourir à nouveau dans des caresses pleines d'avertissement. Elle en avait assez d'attendre, il n'en eut aucun doute lorsqu'elle vint à nouveau se saisir de sa verge entre ses doigts pour le mener sans aucun détour dans l'antre de son anatomie en lui arrachant un profond et sulfureux râle de plaisir. Qu'il était bon de se sentir ainsi au chaud, au creux de ses chairs intimes qui l'enveloppent et le pompent au rythme des ondulations de son bassin. Cette prise en main démontre bien là le genre de femme qu'elle est, qu'elle n'ait pas du genre à perdre son temps, à tourner autour du pot, que bien au contraire elle se sert lorsqu'elle en a besoin. Une femme de caractère, une véritable entrepreneuse qui sait dominer. Il n'irait pas dire que cela lui déplaît. Il aime justement ça, que sa partenaire soit en mesure de le marquer, de le brusquer, d'éveiller en lui ses instinct les plus primaires et sauvage, lui qui daigne à être bienveillant.

Son corps répond en écho à ses ondulations, son bassin se pressant en rythme pour mieux pénétrer le cœur de sa fleur au risque d'être fébrile à la sensation de l'extrémité rosée et nerveuse qu'est son gland lorsqu'il frotte à ses parois halitueuses.  Un sourire lui vint, un rire amusé même lorsqu'elle tend à la provoquer aussi bien dans ses paroles qu'au travers des contractions de son vagin sur son appendice masculine. Il secouant la tête en toute réponse avant de pencher cette dernière pour venir prendre à pleine bouche et main l'une de ses orbes mammaire et y laisser sa marque d'une grande aspiration affamée. Sa main dans son dos qui avait accompagnée sa robe dans sa descente était venue tâter sans gêne la rondeur de sa poitrine, son moelleux tout autant que sa fermeté en alternant caresses et pression. Au creux de ses lèvres, il n'oublie en rien la pointe dressée qu'est son téton, jouant avec de l'extrémité de sa langue pour le lui titille, le lui malaxer. Nul doute, il savoure cette poitrine de femme de pouvoir et ne s'en cache pas, ne s'en cache plus alors que d'une poigne ferme, accrochée à son arrière train, il imprime d'une plus forte poussée l'entièreté de son phallus au creux de son étui de velours.

 - Pour cela....Je pense trouver l'inspiration qu'il me faut....Reste à savoir jusqu'où vont les limites.... Souffle-t-il dans des soupirs d'aises et d'efforts entrecoupés, son bassin se pressant en rythme contre le sien alors qu'il aspire et croque dans sa poitrine, ses lèvres pinçant et tirant sur sa bille de chair. Lâchant son téton d'un son significatif, il fini par se redresser de sorte à pouvoir revenir prendre d'assaut sa bouche et l'investir de sa langue afin de la conquérir. Ses doigts s'aventurent sur son corps, lâchant sa croupe pour se glisser autour du tissus de sa lingerie et tirer dessus sans lui demander la permission, faisant craquer le coton jusqu'à le faire rompre et tomber au sol en ne devenant qu'une étoffe dont la reprise n'est peut être pas possible. Dans leurs conditions actuelles, il songe qu'elle ne lui en tiendra pas trop rigueur d'avoir déchiré l'un de ses vêtements, auquel cas, elle saura sûrement comment le lui faire rembourser. Libéré de cette gêne, il accentue le roulement de ses hanches contre les siennes ainsi que l'empalement de sa virilité en ses terres, sa main revenant palper la courbe de sa fesse et de sa cuisse avant de la faire basculer légèrement sur le coté de sorte à occuper plus de place sur les coussins. Toujours bien encré entre ses cuisses, sa main maintenant l'une d'elle plus écartée et relevée, cette position nouvelle lui permet de prendre l'ascendance un instant en inversant les rôles, se retrouvant au dessus d'elle, son torse se plaquant à sa poitrine et son bassin frappant plus qu'il ne pousse dans une cadence plus accrue, plus ardente.

Cruella Trevylaine

Humain(e)

Re : All violence is a form of power (Lucian)

Réponse 16 lundi 05 janvier 2026, 21:51:30

« Si d’aventure vous atteigniez ces limites… Mmmh… Je vous le ferais savoir. Iceberg irait-il comme signal d’alarme ? Susurra-t-elle d’une voix basse, sensuelle, alors qu’elle ondule contre lui, sur lui, soupirant, appréciant la sensation de le sentir ainsi en elle. »

Les caresses contre sa poitrine lui font donner de la voix, de petits gémissements de délice alors qu’elle arque le dos pour mieux la lui présenter. Sentir ses lèvres, sa langue, la caresse de ses dents sur sa chair si sensible l’électrise au plus haut point. Cruella était de moins en moins maîtresse de ses actes alors que le plaisir irradiait de ses reins jusqu’à la moindre de ses extrémités. Elle n’en dédaigna pas pour autant le baiser qu’il lui offrit ensuite, y transférant au contraire toute la passion qui s’était éveillée en elle, toute son ardeur, alors que sa langue jouait contre la sienne, que ses dents se faisaient espiègles en l’attrapant par instant. Les yeux fermés, les doigts crispés contre ses épaules, contre sa nuque, la franco-britannique frissonna, frémit, trembla même déjà sous les assauts délicieux de Lucian.

Le bruit du satin doublé de coton qui se déchira ne la fit même pas ciller alors qu’elle se déhanchait langoureusement contre le bassin masculin, que ses cuisses se resserraient par moment contre les siennes.

« Oooh, Lucian, ronronna-t-elle alors qu’il la faisait basculer contre le canapé, qu’il se mettait en position de dominer l’allure de leurs ébats. Oh oui… Plus fort… Mmmh… Oui, juste là… Aaah ! »

Tandis que les coups de reins devenaient plus brusques, plus profonds, la trentenaire devenait elle plus vocale. Ses reins montaient à la rencontre de ceux de l’homme, ses doigts venaient agripper sa nuque, son crâne, pour le forcer à venir cueillir ses lèvres et étouffer les gémissements qui ne tardèrent pas à grimper en volume. Ses ongles s’enfonçaient parfois dans la nuque de l’homme, ou ses doigts jouaient avec les mèches écarlates. Il lui fallait s’occuper les doigts pour éviter de venir lui griffer le dos. Elle était très consciente de risquer de pouvoir le faire saigner si elle se laissait complètement aller.

Malgré cette retenue, elle profitait sans complexe de leur étreinte. Ecartant plus les cuisses, les remontant vers son buste, elle s’offrait avec délice aux assauts merveilleusement crescendo. Heureusement que le canapé, sans être prévu pour ce genre d'activité au sein de son atelier, était absolument confortable. Large et moelleux avec juste ce qu'il fallait de fermeté.

Ayant moins d'amplitude pour répondre à chaque coups de reins, Cruella participait quand même, jouant de ses muscles intimes pour compresser la virilité qui la pourfendait. Bien sûr, alors qu'elle était de plus en plus exaltée, ces contractions n'étaient pas toutes volontaires. La fréquence aléatoire participerait certainement à stimuler son amant.

« Lu-Lucian, haleta la jeune femme, ses cheveux bicolores étalés sous sa tête. En-encore… Ouiii… Aaah, vous… tu me fais perdre la tête… »

Aucun doute, la belle était sur le point de basculer. Une petite stimulation contre un point érogène, une caresse ou un baiser de plus et elle sombrerait, espérant bien entraîner le responsable de son état avec elle.
Couleur des paroles : #b062ff

Lucian Kalvenhaar

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Re : All violence is a form of power (Lucian)

Réponse 17 mercredi 07 janvier 2026, 10:31:57

Un sourire amusé lui vint lorsqu'elle lui suggéra un signale d'alerte dont le choix le laisse quelque peu perplexe, songeant qu'elle ait voulu jouer sur le contraste de la situation qui est telle un brasier. Il comprend cela dit que ce mot peut aussi signifier que la limite atteinte risque fortement de refroidir ses ardeurs, de quoi faire travailler son imagination sur ce qui pourrait ainsi éteindre le feu qui brûle son corps, cette chaleur ardente qu'il peut sentir au travers des parois de son anatomie, celle-là même qu'il imprègne à chaque coup de reins. Ses gémissements sont d'autant d'encouragement que les contractions de ses nymphes autour de sa hampe à mesure qu'il s'enfonce en elle comme pour le contraindre d'y rester. Avec pareille femme entre ses doigts, comment ne pas succomber au désir de la posséder, de la malmener de toutes les manières qui soit pour arracher à son être la moindre particule d'énergie. Si voir son plaisir transfigurer son visage est une délectation dont il ne se lasse pas, entendre le roucoulement de sa gorge en écho à ses coups de butoir est une véritable déchéance.

Son nom sur sa langue est un délice il est vrai, mais ce n'est rien à côté de ses réactions, de ses petits commentaires qui ont pour but de le guider, de l'aider à atteindre et appuyer là où elle est la plus sensible en cet instant, un soutien qu'il ne refuse pas bien au contraire. Chaque information qu'elle lui procure est assimilée et utilisée pour mieux la faire glapir, ses hanches répondant en rythme à ses exigences en y allant avec plus de force, de profondeur, de cadence. Son souffle brûle et halète sous l'effort qui n'a de cesse de s'intensifier, ne désirant en rien trouver le repos, hardi  par le plaisir qui grimpe à mesure qu'elle le pompe et malaxe de ses chairs aux travers des variations de contraction qu'elle exerce pour lui manifester son application.

S'il n'avait pas eut sa nouvelle création sur le dos, il ne donnerait pas cher de sa peau et il aime à penser que ce n'est que par amour pour son travail qu'elle ne se soit pas laisser aller à la sauvagerie comme lui avec ce qui reste de sa lingerie. Si elle se contient dans la manière de s'exprimer avec ses doigts, il n'en est rien en ce qui concerne sa bouche et sa langue espiègle qui sait comment s'y prendre pour lui rendre ses baisers, ceci en plus de l'effervescence de sa respirant qui se répond au creux de sa gorge en lui indiquant le degré d'excitation dans lequel elle se trouve. L’intonation de sa voix à son oreille est un délice, mais plus encore, un indicateur supplémentaire qui accentue son propre état et plus particulièrement lorsqu'elle changea sa façon de s'adresser à lui. Dans se rapprochement intime, dans une situation aussi primaire que la leur, les politesses et le vouvoiement ont céder leur place, ce qui l'amène à pousser un râle de satisfaction accompagné d'un large sourire tandis qu'il accélère le rythme et la profondeur de ses déhanches. Ses contractions qui l'enserrent, le pompe et le masturbe, il sent ses résistances s’amenuisent à mesure de la monté de sa jouissance.

- Tu es vraiment époustouflante... Gronde-t-il contre ses lèvres alors qu'il que son souffle s'épuise de cet effort. Encré contre elle, l'idée de se retirer ne lui vient pas à l'esprit, pire même, ce qui prend le dessus en cet instant c'est de se laisser aller au plus profond de son être, de la remplir, de la posséder. Cette pensée, simple et bestiale est la dernière barrière qui vint à le faire céder en même temps que ses résistances dans une dernière pénétration plus longue et profonde, comme pour s'assurer que l'extrémité de son gland soit parvenue à atteindre son but avait qui jaillisse en elle le flot de sa semence en abondance. - et surtout excitante. Parvient-il à exprimer en se laissant reposer sur elle un instant, son front contre le sien, ses hanches nichaient entre ses cuisses ouvertes et offerte. Un râle d'aise et de délectation s’échappe de ses lèvres avant qu'il ne laisse sortir un léger ricanement, amusé de cette situation qui le sort de son quotidien et surtout à laquelle il ne s'attendait pas vivre en se levant ce matin.

- Nous nous connaissons depuis peu, mais pour le peu que j'ai vu, je suis certains que tu n'en a pas  eu assez, n'est-ce pas ? Tu as de l'énergie à revendre. Murmure-t-il en reprenant sa respiration, ses lèvres venant effleurer sa mâchoire d'une douce caresse, se montrant légèrement plus affectueux et câlin, un amant satisfait et reconnaissant.  - Tu es pleine de promesse...pleine d'avidité...je me trompe ?  Poursuit-il en laissant sa main parcourir l'extérieur de sa cuisse relevée, l'aidant à se détendre en passant sur l'intérieur, ses doigts venant flatter son mont de venus non sans tourner autour de la zone sensible et érigé de son clitoris certainement encore sensible de leur ébat. Passant sur son ventre plat, sa dextre remontre le long de son abdomen, trace des arabesques jusqu'à sa poitrine dont une de ses perles se trouve titiller avant qu'il ne vienne effleurer sa gorge pour finir par se saisir de son menton. - Cette bouche, cette langue, cette gorge, chaude, accueillante,  j'en suis certain, elles réservent bien des surprise... Provoque-t-il en passant son pouce sur ses lippes d'un air curieusement fasciné tandis qu'il se redresse non sans exécuter une dernière poussé contre son bassin avant de finalement se retirer progressivement de ses lèvres vaginale, sa virilité ayant perdu une partie de sa vigueur mais malgré encore alerte aux stimulations.

- La nuit est encore longue jusqu'à l'ouverture, j'ose espérer que tu prendra d'autres pause créative. Je n'en ai pas encore fini et toi non plus, il serait dommage que je ne profite pas de cette rare occasion pour t'exploiter dans ton entièreté, tu ne pense pas ? Suggère-t-il d'un sourire malicieux, lui montrant bien qu'il a encore de la ressource, qu'il n'a aucunement l'intention d'en rester là, qu'il compte bien profiter de son corps tant qu'elle le lui permettra. Cette pensée, suffit à éveiller ses instinct, à manifester l'excitation que la perspective de la posséder à nouveau lui procure, sa verge se gorgeant à nouveau de sang, les restes de sa première éjaculation perlant à son extrémités.

- Tu dois certainement avoir envie de reprendre ton œuvre, de l'achever. Peut être en as tu besoin ? Demande-t-il en lui faisant remarquer qu'il porte encore ses vêtements sur le dos et sur les hanches alors qu'il s'éloigne d'un pas seulement du canapé pour se tenir debout à ses côtés, à porté de main et bien d'autre chose. D'un petit rictus au coin de ses lèvres, sa main vint se tendre vers elle pour se glisser sur sa joue puis entre ses mèches, caressant alors ses cheveux dans une marque d'affection mais également de complicité. - Je ne serai pas contre un petit coup de main... Invite-t-il en lui désignant ses vêtements.

Cruella Trevylaine

Humain(e)

Re : All violence is a form of power (Lucian)

Réponse 18 samedi 10 janvier 2026, 16:16:16

« Mmmh… Tu es certainement un très bon juge de caractère, ronronna Cruella en profitant des caresses qu’il dispensait sur son corps encore sensible après l’orgasme. C’est un grand oui à chacune de tes observations… »

Alors qu’il se redressait, qu’il se retirait de l’antre chaleureuse de sa féminité, la franco-britannique lui offrit un sourire félin. Se redressant elle-aussi, mais seulement sur un coude, son regard buvait la vision qu’il lui offrait. La veste et la chemise grande ouverte, dévoilant un torse bien fait où la belle avait déjà fait quelques marques même en retenant l’impulsion de planter ses ongles, le pantalon ouvert juste ce qu’il fallait pour atteindre une gourmandise délicieuse… Une vision indécente mais diablement appétissante. Et ce sexe, encore gorgé de sang, suintant toujours de l’orgasme précédent… La diablesse s’en lécha les lèvres par anticipation.

« Fort dommage, en effet, approuva-t-elle avec un petit rire de gorge, étirant sa tête vers l’arrière -et offrant la vision de son buste bien fait- avant de la ramener vers l’avant. Il n’y a pas de règles, pour ces pauses créatives. Il faut d’ailleurs parfois les renouveler plusieurs fois d’affilée pour bien s’imprégner de cette pause et booster la créativité… »

Elle ne change pas de position et pourtant son attitude refléta une faim à peine rassasiée. Les prunelles de la trentenaire ne lâchaient pas Lucian du regard. Et quand il lui demanda un petit coup de main, ses lèvres s’étirèrent en un sourire gourmand.

« C’est un besoin, oui. Mais il me faut d’abord m’imprégner un peu plus de cette vision que je cherche. Il me faut continuer à tester ce chef d’œuvre dans des circonstances différentes… Et je serais absolument ravie de te donner un coup de main tout en le faisant. De main… Ou d’autre chose…, souffla-t-elle en attrapant entre ces doigts cet appendice dont la vigueur semblait être renouvelée. »

Les enroulant autour de la hampe tendue et parcourue de veines gonflées, Cruella aida l’homme à se rapprocher tandis qu’elle glissait du canapé pour se retrouver à genoux devant lui. Sa robe -qui s’était retroussée sur ses hanches, le haut y rejoignant le bas, formant une ceinture de satin- se retrouva abandonnée à côté alors qu’elle s’était glissée hors du cercle de tissu avec grâce. C’est donc complètement nue que la jeune femme s’occupait à présent de flatter l’instrument qui lui avait fait voir des étoiles.

Relevant le regard vers Lucian, Cruella lui sourit tandis qu’une main venait flatter les bourses et que l’autre coulissait contre la longueur dressée face à elle. Avec un clin d’œil, ses lèvres se jetèrent presque avidement sur le gland, se refermant juste après pour laisser sa langue découvrir la peau violacée qui perlait encore de nectar. Autant le sien que celui de son amant. Sans le quitter des yeux, elle déglutit presque outrageusement, absorbant chaque goutte qui traînait, faisant pénétrer plus avant la verge jusqu’à ce que ses lèvres de teinte coquelicot n’épousent l’aine masculine. Alors, seulement, ferma-t-elle les yeux. Une main s’arrimant aux hanches de Lucian, l’autre s’occupant des joyaux masculins pour ne pas les délaisser, l’ambitieuse créatrice laissa libre court à ses instincts, à ses désirs.

Le sexe de l’homme coulissa bientôt entre ses lèvres. D’abord à un rythme langoureux, pour bien faire connaissance, tapant brièvement contre le fond de sa gorge pour tester les réflexes. Puis, petit à petit, à une allure plus vive. Sa muse pouvait sentir que la jeune femme appréciait énormément de le flatter de la sorte. Des gémissements étouffés faisaient vibrer sa gorge quand elle le faisait pénétrer assez profondément. Il pouvait aussi voir le corps de la belle onduler doucement, à la même cadence qu’elle avait prise pour le déguster. Pour l’avaler. Et plus les minutes passaient, plus Cruella forçait le tempo. Elle ne rouvrit les yeux que pour observer de temps à autres les réactions de Lucian, et pour l’inviter à participer activement s’il le désirait. Qu’il le fasse ou non, Cruella comptait bien extraire une nouvelle jouissance de son partenaire. Et, ensuite seulement, se sentirait-elle assez « reposée » pour continuer son œuvre textile.
Couleur des paroles : #b062ff

Lucian Kalvenhaar

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Re : All violence is a form of power (Lucian)

Réponse 19 dimanche 11 janvier 2026, 11:24:02

Sous ses yeux se dessine la silhouette d'une femme pleine de charme, d'élégance et surtout de prestance. Il ne se laissait de voir perler sur ce corps tout en courbe les quelques goûtes de transpiration qui sont nées de leur précédent ébat, le premier d'une longue série, du moins l'espère t-il. Il n'a pas pour habitude de côtoyer plus longuement les femmes qui ne sont pas lié à ses activités, il n'a par ailleurs pas vraiment eu encore l'occasion de vivre une réelle relation dans le cadre privée. Ce n'est pas pour autant qu'il attend de cette rencontre que ça aille plus loin, du moins il ne songe pas au fait que ça puisse devenir quelque chose de trop sérieux et qui implique les sentiments de chacun, cependant la possibilité que ça ne soit qu'un « coup d'un soir » ne lui plaît pas. Aussi étrange cela puisse-t-il être, il désire que leur relation aille au delà de ça, peut être est-ce dû à l'euphorie du moment, parce qu'il est submergé par la vue qu'elle lui offre, par l'orgasme qu'ils venaient de partager. Avec plus de recul peut-être verra-t-il les choses autrement, mais, en cet instant, il espère que leur rencontre ne se terminera pas aussi simplement, qu'elle ne sera pas un simple souvenir éphémère.

Le sourire qu'elle lui adresse, accompagné de son rire cristallin l'amène à en faire de même, réjouit qu'elle s'amuse de la situation, qu'elle soit en accord avec ses propos et qu'elle en joue même. De toute évidence, cette femme est pleine de ressource, pleine de vice. Un simple geste de sa part suffit pour attirer son attention, pour porter son regard sur cette gorge qui se tend sous ses yeux, sur cette poitrine qui se redresse, s'expose et s'offre avec arrogance dans le but -à n'en pas douter- de le faire prendre plus encore en ampleur. Elle se sait excitante et en joue sans vergogne, elle sait l'effet qu'elle a sur les hommes et sur lui particulièrement en cet instant. Comment rester de marbre devant tant de provocation, tant de tentation. Il eut un ricanement discret lorsqu'elle fit allusion à l'efficacité de ses « pauses créatives » suivit d'un léger soupir d'aise lorsqu'il sentit la finesse de ses doigts s'enrouler autour de sa hampe gonflée. Naturellement, elle avait parfaitement compris où il voulait en venir et n'a pas hésité pour sauter sur l'occasion, ne faisant que le conforter dans l'idée qu'une certaine alchimie naît entre eux.

-  Tu m'en vois ravis.

Murmura-t-il seulement en se rapprochant un peu plus d'elle, n'ayant pas vraiment d'autre choix au vue de sa prise sur lui. Si son touché est un délice de sensation, la vue qu'il a d'elle en baissant la tête est en revanche une merveille d'extase. Nue, débarrassée de sa robe, il pouvait suivre le tracé de sa colonne vertébrale jusqu'à la courbe voluptueuse de ses fesses, celles-là même qu'il souhaite agripper avec fermeté. Ainsi à genoux face à lui, adoptant une position de soumission, totalement offerte à sa personne, à sa grandeur, à sa vigueur, bien évidement qu'entre ses doigts il ne peut que palpiter d'excitation et d'appréhension. Un râle significatif s'échappa de sa gorge lorsqu'elle vint au contact de sa verge de la pointe de sa langue avant de l'engloutir petit à petit entre ses lèvres qu'il savait chaleureuses et accueillante.  Il ne put contenir un faible gémissement lorsqu'elle eut fini de le prendre dans son entièreté, lui laissant le loisir d'éprouver l'humidité de sa salive, la caresse sulfureuse de son souffle étouffé, l'étroitesse de sa gorge que le comprime presque. Le fait qu'elle ait pu le prendre ainsi sans difficulté confirme une certaine expérience dans cette pratique, le rendant curieux, une brève seconde, sur le nombre de partenaire qu'elle a pu avoir pour obtenir une pareille maîtrise. Qu'importe combien y a pu en avoir, aujourd'hui il est le seul à pouvoir en profiter.

Son regard dans le sien sont autant de provocation que de promesse, une connexion qu'elle établi entre eux, aussi bien pour s'assurer de l'effet qu'elle a sur lui que pour lui faire entendre que c'est un moment qu'ils partagent. Un nouveau grondement s'échappe de ses lèvres alors qu'il glisse sa main jusqu'à elle pour effleurer sa joue dans une caresse pleine d'attention, comme pour la remercier de la sensation qu'elle lui procure. Passif en cet instant, victime de cette bouche qui n'a de cesse de le pomper en alternant pression et rythme, il s'en mord la lèvre pour garder un minimum de contenance, pour savourer plus longuement cette fellation diabolique qui met sa résistance à l'épreuve. Fermant les yeux pas instant pour les ouvrir par la suite sur le déhanchement de son bassin qui s'agite en rythme avec la pénétration de sa verge au creux de sa gorge, il ne serait pas surpris de voir entre ses cuisses s'agiter une main fiévreuse.  Ne pouvant la laisser mener seule la danse, bien qu'elle en soit parfaitement capable et n'a pas particulièrement besoin de son aide, il se laisse malgré tout aller au plaisir, au désir de la posséder. Sa main sur sa joue fini par remonter dans sa chevelure bicolore, ses doigts vinrent s’entremêler dans ses mèches avant d'exercer une léger pression sur son crâne lorsqu'il vint à pousser ses propres hanches en avant. Le tempo qu'elle lui imposait n'était pas pour lui déplaire, seulement, comment ne pas vouloir participer à cette pénétration buccale. Ce n'est vraiment pas dans ses habitudes, ou du moins n'avait-il pas encore rencontré une bouche aussi experte, il ne se fait pas prier pour s'enfoncer de lui-même au plus loin de sa gorge, cherchant à lui extirper plus de geignement, à entendre la mélodie de sa verge qui se noie dans l'accumulation de sa salive.

Lucian se laisse aller à la tentation sans la moindre honte, ne faisant que répondre à son invitation, ayant parfaitement compris qu'avec ou sans lui, elle ne comptait pas s'arrêter jusqu'à ce qu'elle l'ait bu. Alors il participe à sa manière, ne pouvant dans cette position pas s'occuper d'elle, de sa croupe, de sa féminité. Il remue son bassin avec vigueur, il alterne le rythme et la progression de son sexe dans le creux de sa bouche, il la laisse reprendre les rennes quand il la sent éprise d'une pulsion plus vive que la sienne. Forcément, avec un tel traitement, même l'acteur le plus expérimenter finirait par atteindre ses limites et ce n'est pas ses nombreuses années d'existence qui vont l'y aider. -  Je le savais, j'en était sûr... Il se sent gonfler à mesure qu'elle l'aspire, qu'elle l'engloutit, qu'il perçoit les mouvements de sa langue qui longe ses veines gorgées de sang. -  Mais ça va au delà de ce que j'imaginais... Il frétille entre ses lippes à mesure que le désir grimpe jusqu'à ce qu'il ne soit plus possible de revenir en arrière, qu'une simple caresse, un simple souffle suffise pour le faire exploser. Bien qu'il aurait souhaité profiter plus longuement encore de cette fellation, il ne se retient pour autant pas, bien au contraire, ses mains vinrent s'accrocher à sa tête lorsque vint le moment de libération. Dans un intense basculement de son bassin en avant, son gland vint chercher les profondeurs de sa gorge pour tapisser ses cavités d'une abondante et épaisse jouissance qui s'écoule en son creux par saccade, le tout accompagné d'un grondement bestial de soulagement, un trop plein qui se déverse jusqu'à se tarir.

- Aaaah....Je ne me suis pas trompé sur cette bouche....Exquise...

Exprime-t-il en reprenant son souffle alors que des deux, celle qui en aurait le plus besoin c'est bien elle compte tenu de ce qui obstrue en parti ses voix respiratoire, sa verge encore encré au creux de ses joues. Ce n'est qu'après plusieurs longues secondes qu'il se décide à la libérer, à la laisser reprendre son souffle, à avaler ce qu'elle a prit soin à extirper de ses bourses. Un ricanement lui vint  alors qu'il se penche vers elle pour se saisir de son menton et l'obliger à relever la tête dans sa direction, observant avec amusement le résultat de sa dégustation. Un sourire étira ses lèvres avant qu'il ne vienne les plaquer aux siennes pour échanger un profond baisé, ne se souciant gère de la mixture qu'il peut percevoir sur la pointe de sa langue, trop désireux de lui communiquer autrement ses remerciements.

- C'était vraiment délicieux, mais je suppose que tu le sais déjà. Tu n'imagines pas à quel point j'ai tant envie de te prendre, là, maintenant. Avoue-t-il en ayant perdu un peu de contenance, se montrant plus franc, ouvert, son instinct prenant sur ses manières. D'une main il l'avait aidé à se redressé pour la plaquer contre lui, pour sentir sa poitrine nue contre son torse, pour sentir la douceur son vagin qu'il sait humide et encore dégoulinant des restes du mélange de leur premier orgasme contre sa verge, cette-fois, amoindrie. -  Malheureusement, il va me falloir patienter, le temps que je reprenne des forces, tu m'a totalement vidé. Il affirme d'un rire taquin mais également désolé, regrettant de ne pas pouvoir s'insinuer en elle une nouvelle fois, du moins pour le moment. Après deux éjaculations d'une telle intensité, il n'est pas étonnant qu'il perde en vigueur, fort heureusement, ce n'est que temporaire, il n'en faudra pas beaucoup pour qu'il retrouve en volume avec sous ses yeux une muse telle que Cruella. Sa main dans son dos glisse le long de ses fesses pour se faufiler entre eux et venir chercher du bout des doigts l'interstice de ses lèvres vaginales afin d'y récupérer la manifestation de son excitation.

Portant sa dextre à ses lèvres pour y goûter la pointe, il lui adresse un large sourire moqueur avant de coller son front au sien en affichant un petit air joueur. -  Sauras-tu patienter ? J'ai très envie de te voir t'atteler à ton œuvre dans cette tenue Une invitation perverse, ne l'obligeant pas spécialement à reprendre vraiment le travail, lui proposant plutôt de faire semblant si elle le souhaite, de lui montrer comment elle s'y prend habituellement, mais cette fois, sans rien porter sur elle. Ses mains vinrent l'attraper par les hanches pour la soulever sans force et la transporter jusqu'à son tabouret de travail, celui niché derrière sa machine à coudre. Une fois assise, la proximité le laissant sentir une nouvelle fois son souffle sur son derme, il vint lui tendre la partie supérieur de son costume afin qu'elle puisse y apporter les dernières touches qu'elle avait énumérée plus tôt. -  Laisse moi voir de plus prés comme tu t'y prends...

Propose-t-il après s'être glissé dans son dos et avoir passé ses bras autour de ses épaules pour laisser glisser son souffle au creux de son oreille et déposer dans son cou ses lèvres avides et chaudes.


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