Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Messages récents

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Messages récents

Pages: 1 ... 3 4 [5] 6 7 ... 10
41
Le temple Shinto / Féeries [pv Seliane Noctelume]
« Dernier message par Séliane Noctelume le jeudi 26 mars 2026, 23:15:02 »
Le mouvement autour d’eux ne se dissipe pas immédiatement. Les regards persistent. Curieux, respectueux, parfois hésitants. Attirés autant par la chute que par l’étrangeté douce qui émane encore de la scène.

Pourtant, au centre de cette attention, Séliane demeure immobile. Parfaitement immobile. Seule la tension infime dans son appui trahit ce qui vient de se produire.

Ses papillons, eux, ne se sont pas entièrement dispersés. Certains flottent encore à proximité, décrivant de lentes arabesques de lumière, comme s’ils hésitaient à revenir se poser. D’autres, plus audacieux, se rapprochent déjà, attirés non plus par le sanctuaire… Mais par ce point précis. Par lui.

La voix d’Adel atteint la kami improvisée sans heurt. Elle ne répond pas immédiatement.

Son regard, clair, posé, d’une stabilité presque déconcertante, ne le quitte pas. Elle ne cherche pas ses traits. Elle ne s’attarde pas sur son visage. Elle perçoit.

Quelque chose en lui échappe aux lignes que la Gardienne du Voile Astral a apprises à lire depuis son arrivée dans ce monde. Ce n’est ni désordonné, ni hostile. Mais cela ne s’inscrit dans aucune des harmonies qu’elle vient d’observer.

C’est cela. La dissonance.

Ses papillons frémissent légèrement, comme sensibles à cette même anomalie. Alors seulement, elle parle. Sa voix est basse. Mesurée. Étrangement douce, mais dénuée de toute précipitation.
"Ce n’est rien."

Une simple affirmation. Mais elle n’est pas tout à fait vraie.

Son regard descend brièvement, juste assez pour reconnaître la tension dans sa cheville, puis remonte vers lui sans la moindre trace d’embarras.
"Mon corps n’est simplement pas encore… accordé à ce sol."

Les mots sont choisis. Précis. Mais leur sens reste à demi voilé.

Autour d’eux, l’attention commence à se relâcher, comme si l’absence de drame dissipait l’intérêt immédiat. Le flux de la fête reprend, lentement, laissant derrière lui une bulle plus calme. La jeune femme incline légèrement la tête.

Le geste est identique au précédent. Irréprochable, mais cette fois, il lui est destiné à lui seul.
"Je vous remercie."

Puis, sans rompre le fil invisible qui semble désormais les relier, elle ajoute, après une infime pause :
"C’est vous."

Pas une question. Pas une accusation. Un constat.

Ses papillons, plus nombreux désormais, gravitent lentement autour d’eux deux, comme attirés par une convergence qu’elle seule semble avoir comprise.

Ses yeux ne le quittent pas. Attentifs. Cherchant. Comprenant… sans encore tout saisir.

À quelques pas d’eux, la fête entame bien son souffle.

Un enfant tente d’attraper un poisson rouge dans un bac peu profond, sa petite épuisette de papier tremblant sous la surface. À chaque mouvement trop brusque, le papier menace de céder, et ses protestations indignées arrachent un rire léger à la femme agenouillée près de lui. Sans doute sa mère qui lui murmure de ralentir, de respirer, d’observer avant d’agir.

Un peu plus loin, un vieil homme ajuste les ficelles d’un stand de talismans. Les omamori suspendus tintent doucement les uns contre les autres, portés par une brise discrète. Certains passants s’arrêtent, hésitent, puis choisissent avec soin celui qu’ils emporteront, comme si leur décision devait être entendue par quelque chose d’invisible.

Sous un petit auvent, deux jeunes femmes vêtues de yukata échangent des regards complices en partageant des brochettes encore fumantes. L’une d’elles jette un coup d’œil furtif vers Séliane, puis détourne rapidement les yeux, troublée sans comprendre pourquoi.

Plus loin encore, le rythme lent d’un tambour résonne. Régulier. Profond. Il ne domine pas les sons alentours, il les soutient. Comme un cœur discret autour duquel tout s’organise.

Et parfois, entre deux battements, le tintement clair d’une clochette. Suspendue à l’entrée d’un petit autel secondaire, elle s’agite légèrement, sans qu’aucune main ne l’ait touchée. Certains passent sans y prêter attention. D’autres s’inclinent en silence.

Autour de l'étrange silhouette et d’Adel, la foule circule, contourne, s’écoule. Leur présence crée une infime déviation dans ce flux presque imperceptible, mais suffisante pour que personne ne les heurte. Comme si, sans le savoir, chacun respectait une distance.

Un espace. Un intervalle suspendu au milieu du mouvement. Et dans cet espace... Le monde continue. Mais différemment.
42
Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« Dernier message par Jack Marston le jeudi 26 mars 2026, 22:30:37 »
Notre aventure t'attend toujours. Prends soin de toi ! Au plaisir de lire ta nouvelle inspiration. :D
43
Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« Dernier message par Jessica Rabbit le jeudi 26 mars 2026, 20:49:54 »
Merci vous deux ! Oh Randal...on trouvera bien un coin de peau que je puisse embrasser, je ne m'en fais pas pour ça.

Shion, ouiii cela me motive et le fait d'être motivée ça m'a aussi donné envie de reprendre mes personnages, de mieux les jouer, les travailler pour la suite. Mais actuellement j'ai tellement de choses à gérer irl, que je préfère garder mon temps libre pour peaufiner mon projet et avancer sur mes idées pour mes personnages actuels aussi, plutôt que me relancer directement sur le forum et risquer de me casser la gueule.

Merci en tout cas pour votre patience à toutes et tous.
Vous aime sur les fesses <3
44
Les alentours de la ville / Re : L'Ombre du passé [Saël Thorne]
« Dernier message par Anéa le jeudi 26 mars 2026, 19:56:37 »
L'appartement semblait peut-être confortable, et c'était bien la seule chose qu'avait voulu Anéa pour cet endroit. La décoration ? La guerrière pouvait avouer que ce n'était pas vraiment de son fait, demandant des conseils à des vendeurs en magasin et en s'inspirant grandement de photographies design sur Pinterest...Il faut bien vivre avec son temps ! Et si certains -beaucoup- surnommaient leur maison comme leur « cocon », l'archange déchue n'y voyait là qu'un abri ponctuel. Bien plus souvent sur Terra, l'appartement à Seikusu n'était là que pour réellement servir d'espace de repos. De vrai repos. Là où elle pansait ses blessures, physiques, alors que d'autres restaient toujours grandes ouvertes au plus profond de son âme.

Les yeux de glace de la demi-démone suivirent la grande ombre de l'éphèbe qui se dirigeait vers la salle de bain. Lorsque celui-ci disparut derrière la porte, la jeune femme à la chevelure de jais retint sa respiration, avant de pousser un profond soupir. Ses sourcils se froncèrent, une main portée sur l'une de ses tempes. Anéa jura, doucement.


- Mais quel bordel, putain...

L'ancienne archange balaya l'air d'une main devant son visage, comme pour chasser ses pensées qui n'arrêtaient pas de s'accumuler. Ce n'était pas le moment. Sa mâchoire se serra, pestant. Anéa se rendit dans sa chambre. Son lit était particulièrement grand. Elle voulait du confort et c'était un petit luxe qu'elle s'était autorisée. Anéa se figea devant son armoire, des plus basiques, l'ouvrant en grand pour la fouiller. Juste pour la blague, elle pouvait très bien prêter une robe large à Tsaphkiel ; pour le plaisir de se moquer un peu de lui. Le tourner en ridicule, tout comme l'était la situation. Après tout, chez elle, dans sa salle de bain, en train de se laver, il y avait là le grand gardien de l'Équilibre. Si cela n'était pas une situation capillotractée...

La jeune femme referma brusquement un tiroir, comme pour reprendre contenance, puis en ouvrit un autre, fouillant avec un peu plus d'énergie que nécessaire. Anéa pouvait l'entendre d'ici : l'eau qui tombait ou non sur le corps du céleste, mais surtout ce chant, ou plutôt les quelques notes qu'il fredonnait. Cela ne lui était pas inconnu mais ça semblait tellement lointain que ça l'agaçait. Elle devait oublier. Le fait de ne pas trouver d'habit de rechange correct pour Tsaphkiel l'exaspérait également. Rien n'allait dans son esprit. Un brin énervée, l'ancienne archange claqua la porte de la petite penderie, et lorsqu'elle sortit de la chambre, celle de la salle de bain s'ouvrit sur un juge céleste en petite serviette, encore ruisselant de gouttes d'eau.

Le cœur de la demi-démone s'arrêta un instant, repartant de plus belle dans un vacarme interne qu'elle détesta. Qu'est-ce que c'était que ça ? Le regard de glace de la jeune femme se posa sur Tsaphkiel, entouré à la taille d'une simple serviette de bain. Ses cheveux trempés collaient à sa peau, gouttant un peu également. La vue était réellement des plus plaisantes...Mais quelque chose chagrina la demoiselle. Quelle était cette marque sur le torse du haut-ange ? Elle se prolongeait sur l'entièreté de son bras aussi. Quelque chose d'assez grave avait dû se passer au Paradis et l'ancienne archange n'était au courant de rien. Anéa fronça les sourcils, détournant le regard, en soufflant de mécontentement.


- Ce n'est que de l'eau chaude. Ne t'emballes pas pour si peu.

La jeune femme se pinça l'arrête du nez, le massant un peu comme si elle réfléchissait très fortement et douloureusement. Elle haussa les épaules, résignée.

- J'vais chercher d'la gaze et du désinfectant. Ah...Et tu vas devoir rester en serviette, le temps que je passe tes fringues à la machine. Enfin, t'as connu pire, j'imagine. Tu vas devoir faire avec...

Ses yeux de glace glissèrent sur le corps de son invité, l'espace de quelques secondes. Il était grand et bien bâti, c'est certain. Il serait resté plus longtemps dans les rues de Seikusu plus tôt, certaines femmes lui auraient collé les fesses pour avoir son numéro ou une photo...Peut-être même plus que ça. Anéa souffla fortement des narines, rien qu'à l'idée, passant à côté de Tsaphkiel pour atteindre la salle de bains afin d'y chercher le matériel de soin. Il n'y eu guère d'effleurement entre leurs corps, cependant, l'air y avait été balayé, presque comme une caresse.

Se rendant devant le lavabo, la guerrière se pencha en avant pour trouver la trousse de soin et prit une autre serviette. Elle repassa devant le juge céleste et déposa alors la petite boîte sur le comptoir de la cuisine. Anéa ouvrit la fameuse boîte et en sortit un petit paquet carré et un aérosol.


- J'vais me laver. Mets-toi ça pour pas foutre du sang partout. Ah et...

Sans délicatesse, l'ancienne archange lança la serviette qu'elle venait de prendre dans la salle de bain en direction de Tsaphkiel. En pleine figure.

- Utilise ça pour tes cheveux. J'ai pas envie de te suivre à la trace dans mon appart' parce que tu ne les as pas séchés correctement...
45
Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« Dernier message par Shion le jeudi 26 mars 2026, 06:49:53 »
On t'attend toujours avec impatience, très chère ^^ On espère que tu prendras plaisir à ce nouveau projet!
46
Les contrées du Chaos / Re : A princess's duty [Zorro Wolfen]
« Dernier message par Shion le jeudi 26 mars 2026, 06:47:51 »
La princesse écouta les paroles de son protecteur avec un sourire tout préparé pour lui; ses lèvres roses, humides, tissées dans une délicate moue plaisante et invitante, et sa posture, légèrement penchée vers l'avant, le menton posée sur la paume, le coude sur sa cuisse, l'encourageaient presque à tout lui dire. De son passé à son éducation, un témoin extérieur serait convaincu que tout ce que Zorro lui disait la passionnait au plus haut point, et il n'aurait pas complètement tort de le croire. Shion adorait entendre les histoires des autres. Elle adorait, surtout, les personnages haut en couleur, et en ce moment, aucun homme présent dans cette troupe n'avait accroché son attention de la façon que Zorro l'avait fait.

Elle n'en oubliait bien sûr pas le repas préparé avec attention par Ty Fu, et y plongeait ses ustensiles à l'occasion, maintenant habilement l'assiette sur ses cuisses sans même la regarder. Elle dût interrompre, cependant, son écoute pour apprécier cette nouvelle bouchée débordante de saveurs. Certes, les cuisiniers du palais n'avaient à envier à quiconque, mais Shion savait apprécier la main d'un artisan, et ce repas lui rappelait l'époque où sa nourriture n'était pas aussi rigoureusement surveillée. Pas que Serenos ne la privât de rien, mais les cuisiniers ne semblaient pas volontaires de "souiller" leur précieuse cuisine avec des ingrédients moins luxueux. Les fruits, les viandes confites, les confitures, les épices, tout était mesuré pour un équilibre parfait, ce qui lui enlevait un peu de ce côté… artistique, pour seulement subvenir à sa nutrition.

Après l'avoir laissé parler un peu, elle le regarda renifler l'alcool, par prudence ou par curiosité, et elle dût retenir un éclat de rire à le voir larmoyer à l'odeur de la liqueur. Ce n'était, assurément, pas une boisson pour tous, et même dans sa caste, les gens la consommaient rarement en raison de sa haute teneur en alcool, mais pour une femme telle qu'elle, qui n'avait absolument rien à faire, ce n'étaient pas les occasions ni les raisons qui manquaient pour qu'elle s'adonne à une activité la privant de ses sens.

- Alors d'abord vous suggérez à mon cuisinier d'empoisonner le reste de la troupe avec du parapan, et maintenant vous essayez de me saouler ? Je commence à me demander si ce n'est pas de vous dont je devrais me méfier. Une ravissante demoiselle bien plus dangereuse que toute créature ou bandit sur les routes !

Son petit sourire s'élargit de quelques millimètres dans une arrogante petite grimace espiègle.

-Un empoisonnement? Allons donc, maître Wolfen, quel vilain mot! vous me prêtez de si mauvaises intentions. Non non, nullement, une simple petite plaisanterie pour apprendre à ces gaillards l'importance de ne jamais importuner celui qui s'occupe de leur nourriture. Une importante leçon, vous en conviendrez… tant qu'à vous saouler…

Elle marqua une courte pose en lui jetant un coup d'œil alors qu'il déglutissait la boisson, regardant sa pomme virile grimper puis redescendre, alors que la substance lui embrasait la gorge, la poitrine et le ventre. Et d'un léger coup d'œil à sa masculinité, elle regretta presque de ne pas pouvoir l'observer plus longtemps pour voir s'il était tout aussi homme en bas qu'il ne l'était en haut. Sans nécessairement juger la valeur d'un homme par la taille de son atout viril, comme toute personne, elle était naturellement curieuse, de cette curiosité presque puérile de savoir ce qui, finalement, n'avait aucun intérêt.

Elle lui sourit néanmoins à sa gratitude et reprit le flacon, finissant son assiette, avant de se lever et de sourire au mercenaire, avant de s'éloigner pour ramener son écuelle aux plongeurs affairés à nettoyer la vaisselle.

***

Shion gagna sa petite tente relativement tôt, comparativement à ses habitudes. Les mercenaires devaient repartir à l'aube, après tout, et à moins de vouloir s'endormir sur selle ou sur le chariot de vivre, elle ne pouvait pas rester éveiller trop longtemps. Cependant, alors que Zorro faisait son travail de superviseur, elle s'éloigna avec un groupe de femmes pour pour se laver dans l'étang d'à côté. Une des femmes, plus grande et musculeuse que les autres, tout en conservant une féminité bien à elle, aida la princesse à retirer ses vêtements, les plia soigneusement pour les poser sur la berge, avant d'escorter la princesse dans l'eau froide, emportant avec elle des flacons de terre cuite dans lesquels étaient conservés le savon et les huiles de toilette de la princesse.

Alors que les autres se contenaient de se frotter la tête et le corps avec une barre sans parfum pour se débarrasser des odeurs et de la poussière du voyage, le rituel de Shion était un brin plus complet. La grande femme la fit asseoir sur le sable inondé, avant de se mettre sur les genoux derrière elle. Elle s'occupa donc de la nettoyer, sans un mot, frottant ses cheveux avec une huile parfumée, et laver son corps avec une éponge rugueuse qui fit presque rougir la peau de la princesse, si celle-ci n'était pas si pâle.

Une fois propre, et un peu endolorie par ce bain peu relaxant, elle se laissa habiller de nouveau, avant de refaire le chemin vers le campement, et y trouva Zorro, devant la tente, ayant déjà choisir de s'envelopper dans une couverture. Elle s'arrêta un instant, croisant son regard, et réajusta ses cheveux sur son épaule, presque naturellement, la laissant retomber le côté droit, cachant à moitié sa poitrine nue. Elle songea à l'inviter, car elle n'avait pas envie d'être seule dans sa tente, mais en le regardant plus attentivement, elle se rappela que cet homme, ce bel homme, n'était pas sien à commander, d'autant plus qu'elle savait qu'une fois seule à seul, elle risquait de ne pas pouvoir garder ses mains pour elle.

"Bonne nuit, maître Wolfen," dit-elle d'une voix douce, avant de passer à sa droite et entrer dans la tente.

À son passage, le parfum de fleurs sauvages qu'elle affectionnait tant marqua l'air de son passage et, bientôt, remplit sa tente. Le silence de la nuit, cependant, fut presque total. Presque, si ce n'était des quelques instants où, malgré le claquement des tentes sous la brise nocturne, une discrète plainte soupirante, presque désespérée, s'échappa de la tente de la princesse solitaire. Par trois fois, elle manqua d'appeler le mercenaire à elle, et ce n'est qu'en se mordant les lèvres et se rappelant ses propres pensées, qu'elle se contint de succomber à cette tentation.

***

Le lendemain matin, Shion s'extirpa de sa tente aux petites heures du matin. Enfin… pas d'elle-même; ce fut en fait grâce à la présence d'une autre femme, une servante de camp, qui la secoua délicatement pour la tirer de sa somnolence, car malgré l'heure matinale, le camp était presque déjà tout levé, ne restant que la tente de la princesse et ses affaires.

Elle fut presque abasourdie de voir que les mercenaires étaient déjà presque près à partir, et se sentit malgré elle rougir d'embarras de ne pas avoir participé le moins du monde. Évidemment, personne ne lui adressa de remarque, ni un regard discourtois; sa gêne était tout à elle.

Contrairement à la nuit fraîche, le matin de Meisa était chaud et humide. Ses pieds s'enfonçaient dans une herbe trempée et une terre molle, presque boueuse. Si ce n'était des peaux qui tapissaient sa tente, elle se serait peut-être elle-même réveillée trempée, d'une façon différente de laquelle elle s'était couchée la veille.

Elle traina malgré elle des pieds jusqu'à la charrette, frottant ses yeux fatigués, et se hissa sur la banquette derrière le chauffeur. Bien vite, et malgré ses efforts, ses yeux se refermèrent, et malgré toute sa bonne volonté, elle s'assoupit sur son siège, soutenue par la présence d'un autre passager.
47
Blabla / J'épouse, j'esclavagise, je tue
« Dernier message par Thyia Tapsus le mardi 24 mars 2026, 16:07:49 »
J'épouse Kilian car je le torturerai bien un petit peu.
J'esclavagise Anéa parce qu'elle tue les démons,
Je tue Catalina. Désolée pas le choix.

Adel Esplana, Lyli, Shun.
48
Le temple Shinto / Re : Féeries [pv Seliane Noctelume]
« Dernier message par Adel Esplana le mardi 24 mars 2026, 11:01:55 »
Un mouvement brusque.

Adel se tourne sur sa droite avec urgence, n'ayant guère envie que quelque chose lui arrive, la, tout de suite, alors qu'il a décidé de s'accorder du repos et de chasser sa lourde tâche de son esprit pour quelques heures.
Mais ce mouvement n'a rien de néfaste pour lui. Au contraire, c'est quelqu'un d'autre qui s'est fait du mal. En l'occurrence, une femme vient de tomber par terre. Adel se dirige vers elle pour l'aider à se lever mais il arrive trop tard, et elle n'a pas eu besoin d'assistance pour ce faire.

Mais maintenant qu'il est plus près d'elle, le voyageur en profite pour la regarder, car il a senti plusieurs présences non humaines dans la foule, et il se demande si elle est. Apparemment, ce n'est pas le cas ici : cette femme, bien que n'étant visiblement pas d'ici, est très probablement terrestre. Et non pas terranne....par le Phénix, ces terminologies peuvent devenir très vite confuses.
Chassant de sa tête cette frustration qui n'a aucun rapport avec la situation, il poursuit ce qu'il est en train de faire.
Oui c'est ça, visiblement humaine, ne ressemble pas beaucoup aux locaux, mais est habillée plus ou moins comme eux. Enfin, pas exactement, elle est vêtue d'une tenue de cérémonie assez ostentatoire et visiblement réservée à un rang supérieur quelconque, ce qui explique peut-être pourquoi lesdits locaux la traitent avec déférence. D'ailleurs, il commence a y avoir foule autour d'eux.

Pas de blessures visibles, mais c'est fort possible qu'il puisse y en avoir, hors de vue.

Bon, mais comment lui procurer son aide, alors qu'il n'est pas seul et qu'ils ont attiré les regards? Oui, les habitants de Seikusu semblent être habitué au surnaturel, d'après ce qu'il a compris, mais cela ne devrait pas dire qu'il a envie de montrer les siens à la vue de tous... C'est une question de prudence, et d'éviter que des personnes énervantes ou mal intentionnées se mettent en tête d'essayer d'abuser de ceux ci. Quoique, honnêtement, la lanterne et la lame le font déjà passer pour un original. Il est surpris qu'on ne vienne pas l'accoster plus souvent, mais il ne va certainement pas se plaindre, cela constitue plus de temps pour mener ses recherches.
 
Bien. Déjà, avoir une confirmation de son état de santé


"Vous êtes blessée ? Comment vous sentez-vous ?"

A fortiori, elle ne va pas trop mal, puisqu'elle s'est déjà redressé quand il est arrivé, et il ne voit pas de coupures apparentes ou d'objets logés dans son corps. Peut-être qu'elle n'a pas besoin de lui au final. En tout cas, à moins qu'elle ne dise le contraire, il ne devrait pas avoir besoin de sort : il a déjà de quoi désinfecter et panser des blessures pas trop méchantes.

Elle n'est pas tombée sur la tête, cela devrait aller, n'est-ce pas ?
49
Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« Dernier message par Randal Dragunov le lundi 23 mars 2026, 18:06:43 »
Bonjour m'dame, même si j'aurais probablement moins de bisous car j'ai un cul assez tonique pour faire péter des noisettes.  8)
50
Vous nous quittez déjà ? / Re : Très chers, votre hypocrite Lecter.
« Dernier message par Jessica Rabbit le lundi 23 mars 2026, 14:40:28 »
Ma Néa <3

Merci pour ton retour !!!

Haha oui, mais mon projet, c'est toi et où l'autre vieux barbus qui allez me maudire un peu, parce que ce n'est pas moi qui vais devoir relire et corriger et valider et...

hehehe. Je vais essayer de ne pas faire la connasse et écrire mieux que mieux pour ne pas agresser vos petits yeux d'amour.

Je me réjouis de terminer ce projet. Peut-être que si le temps me le permet je reviendrai avant d'avoir terminé ce projet pour faire revivre mes personnages actuels et les dépoussiérés...me dés'ankyloser les doigts aussi en passant.

BREF...j'espère que tout se passe bien pour vous, que vous allez bien, surtout toi Ma Néa <3
Du love sur vos fesses joufflues. Vos quadruples mentons et si vous n'en avez pas, vous aurez juste moins de bisou.

Vous nem les culs <3
Pages: 1 ... 3 4 [5] 6 7 ... 10