Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Prince Chaton

Pages: [1]
1
Les mots de sa Maîtresse le firent presque défaillir, au moins autant que les caresses de Ses doigts graciles autour de cette verge qui avait été sculptée pour La combler, conditionnée pour libérer son plein plaisir à Son contact seulement. Les terminaisons nerveuses sous ses tissus fins s’excitèrent à qui mieux mieux pour le terrasser sous un torrent de sensations extatiques. Il était suspendu à Ses lèvres et à Ses phalanges, transi d’Elle, totalement abandonné à Ses volontés.
Et voilà qu’Elle lui faisait un cadeau rare : la possibilité d’agir comme bon lui plaisait, lui, Son petit esclave si faible, Elle lui donnait le pouvoir. Etait-ce pour le récompenser de sa résilience ou pour Se venger, pour démontrer à la jeune Astrid que l’hybride démoniaque, loin d’être insensible aux charmes des dames, n’était juste pas intéressé par ses attentions inexpérimentées ? En avait-il seulement quelque chose à faire ? Non, il ne pensait qu’à Son corps au-dessus de lui, à Ses mots et à ces dessous si légers qui ne cachaient pas grand-chose, ni de Sa beauté intime ni de Son excitation, au bout de son gland si sensible qu’il en était comme électrisé. Il était si excité qu’il en avait la gorge sèche et haletait.
Conditionné à obéir et à subir, bon gré ou mal gré, Ses colères comme Ses plaisirs, Chaton n’était pas habitué à se servir, et certainement pas avec Elle. Dépasser son conditionnement était une lutte, mais peut-être était-ce ce qui La poussait à l’exiger de lui parfois – ça et la férocité avec laquelle il se délectait d’Elle lorsqu’il le faisait sans doute –. Il devait obéir. Il en avait envie, mais il avait du mal à le faire. Furieux contre cette impuissance apprise, il serra les dents en montrant les crocs, feula presque en tremblant, approchant d’elle de quelques centimètres, cherchant à ravir ses lèvres sans pouvoir s’y résoudre. Il était si près d’elle qu’il lui aurait suffi de tendre les lèvres pour toucher les siennes.

« V-v-vvvos d-désirs sont… des… ordres, Maîtresse ! » grogna-t-il en osant glissant une main entre Ses cuisses fuselées, frôlant le poignet dont la main excitait son sexe pour glisser un doigt le long de la dentelle de Sa culotte. Il ne fallut qu’une seconde : une griffe parcourut avec expertise la fente de Ses lèvres intimes en découpant le tissu sans la toucher. Elle rentra au bout de son périple pour La parcourir en sens inverse, le bout d’un index léger glissant dans Sa vulve en tremblant.
Il retira bientôt sa main, glissa les deux sur Ses hanches, se saisit d’Elle, feulant, oreilles en arrière, regard assassin. Mais il n’avait aucune envie de l’agresser, ou du moins de la blesser. Il ne voulait que la faire sienne, ses instincts les plus primaires, au service de Ses appétits, prenant le contrôle de sa psyché pour en faire une bête en chaleur avide d’une seule chose : assouvir ses envies, et ses envies étaient les Siennes.
Il L’attira à lui. Leurs lèvres enfin se joignirent, mais avec obscénité, l’hybride Lui léchant les babines avec envie du bout de la langue tandis que son bassin gigotait dans une seule optique : glisser sa verge raide et humide de présperme dans Sa fente tant aimée et défaillir pour de bon, oblitéré par le plaisir de Sa chair, sous le coup de la Luxure courant dans ses veines.

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Les contrées du Chaos / Re : Le supplice de la sorcière. - Prince Chaton
« le: vendredi 24 février 2023, 05:23:14 »
Elle savait que l’initiée se montrait plus talentueuse que prévu et qu’Elle pourrait bien être humiliée par sa réussite. Chaton avait attendu Son intervention, et elle finit par arriver, mauvaise et dédaigneuse. Il était curieux de voir comment Astrid y réagirait, révélant ainsi son caractère, et la novice révéla un tempérament aussi brûlant que sa chevelure en osant se rebeller contre Freya.
Soulagé, il ne put s’empêcher de se recroqueviller en anticipant la contre-attaque de sa Maîtresse, mais elle n’eut pas à être trop forte : Astrid disparut bien vite dans les escaliers et en direction de sa chambre, en colère, mais disciplinée et obéissante.
Il la regarda disparaître avec un sourire mielleux et en ronronnant légèrement, mais ses ronrons n’étaient rien face à ceux qui se déclenchèrent en sentant le fessier de sa Maîtresse se poser sur ses genoux. En une fraction de seconde, toute son attention s’était portée vers Elle et ses yeux félins s’étaient animés d’étincelles lubriques. Et il ne put s’empêcher de sourire à Ses paroles.

« A vos ordres, Maîtresse. Vous êtes magnanime. »

Quant à la récompense promise… Il se fichait bien que la novice ne soit pas là pour les tuer du regard. Les ronronnements et la raideur qui croissait rapidement entre eux suffisaient déjà à signaler son enthousiasme. Après tout, il avait été détruit et reforgé par l’idole de sa Maîtresse pour La servir et La combler. Même son sexe, long, légèrement crochu, avait été façonné sur-mesure pour La satisfaire parfaitement selon le corps qui Lui avait été donné. Il avait été créé pour faire la paire.

« Oui, Maîtresse. Je ne désire rien plus que Votre récompense. Ffffff ! »

Les doigts froids le firent trembler et raidir, mais Ses mots le calmèrent immédiatement et le forcèrent à en faire abstraction. Il s’imagina Ses mains chaudes, brûlantes, et il put les supporter jusqu’à ce qu’elles se réchauffent d’elles-mêmes.
Comme Elle lui grimpait dessus à califourchon, son Prince Chaton chéri se réinstalla en vitesse, près à L’accueillir dans les meilleurs dispositions. Elle vint se poser sur ses cuisses en lui tirant un frisson de plaisir. Il planta ses pupilles d’ambre dans les Siennes, presque tremblant d’envie. Elle avait raccourci la jupe de Sa robe par un simple tour et Ses longues jambes fuselées se retrouvèrent de part et d’autre du serviteur transi qui ne pouvait que La contempler avec admiration sans pouvoir La toucher, faute d’autorisation.
Parfois, Elle aimait le torturer un peu, frotter Sa lingerie humide à sa hampe veinée en la brûlant légèrement avec la dentelle, et lui interdire de prendre les devants. L’obéissance était totale mais l’envie ne manquait pas : ses doigts se contractaient au bout de ses bras hésitants, prêts à se refermer sur sa silhouette pour L’attirer à lui et, si Elle le voulait ainsi, La ravir cette fois. Sinon, il le savait, Elle pourrait tout aussi bien le contraindre à rester immobile pendant qu’Elle se servirait de lui comme d’un jouet sans âme.

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Les contrées du Chaos / Re : Le supplice de la sorcière. - Prince Chaton
« le: samedi 04 février 2023, 05:33:35 »
Astrid pouvait protester, tout ce qui intéressait le prince était l’avis de sa Maîtresse. Et Sa réaction lui arracha un sourire et un léger ronronnement ; en tout cas initialement. Car Freya semblait vouloir mener cette tâche à bien, cette fois, et il fallait que l’hybride maudit se résolve à considérer devoir obéir. Ce n’était pas qu’Astrid était repoussante ; au contraire, même. Mais Freya avait enraciné en lui une forme de dépendance pernicieuse encore renforcée par la malédiction qui les liait à jamais, ou du moins jusqu’à la fin de sa septième vie immortelle. Elle l’avait habitué à obéir à Son seul commandement et à jouir à Ses attentions exclusivement, et entre ce conditionnement profond et les véritables prouesses dont était capable l’ancienne sorcière, faire réagir le Chaton était bien plus compliqué qu’on pouvait se l’imaginer, surtout avec la lubricité manifeste dont son corps désacralisé avait été imprégné lors de sa résurrection impie.
Aussi, si Elle l’ordonnait, il s’exécuterait, mais ni de gaieté de cœur ni aisément. Il ne pouvait s’empêcher de voir dans une telle éventualité la charge d’une trahison, d’un test préparé à son attention. Elle essayait d’ailleurs de parler à son humanité, aux ersatz disloqués et enfouis du jeune et naïf prince Kristian, le jeune homme qu’il avait été par le passé. Las ! Il n’y réagit que par le rejet de toute émotion émergente, grognant comme un chat mécontent malgré la présence de Son regard perçant dans le sien.

Ce n’est pas par compassion qu’Elle finit par accepter de passer un accord. Le chat était au moins sûr de ça. Il ignorait exactement ce que sa Maîtresse avait en tête au moment où Elle commença à énoncer ces mots, mais il était au moins certain que ça n’avait rien de bienveillant ; que ce soit pour lui ou pour Astrid restait à voir, et peut-être ne le savait-Elle pas encore Elle-même. Elle lui promit un cadeau délicieux s’il parvenait à résister à la jeune novice rousse, mais Elle savait très bien aussi que Son Prince Chaton n’était pas un maître de l’abstinence et de la retenue, plus soumis aux bas instincts de sa réincarnation infernale qu’à la sérénité de la raison.
Sans surprise, Astrid était prête à relever le défi. Pauvre enfant ! Elle ne savait pas dans quoi elle s’aventurait encore ! Lui savait. C’est bien pour ça qu’il baissa les oreilles en gémissant son anxiété, refusant de répondre jusqu’à ce qu’un chuchotement et un baiser au creux de l’une d’elles l’électrise et lui fasse relever des yeux ronds d’espoir et brillants de tentation vers Elle.

« Je peux vous rendre fier, Maîtresse, » murmura-t-il avait de pivoter vers Astrid, le dos toujours rond et l’air renfrogné, avant de marmonner : « D’accord… Approche, la nouvelle ! »

Il fit à peine mine de se relever pour s’étirer de toute sa longueur svelte et dénudée en direction du sofa jouxtant de quelques mètres le fauteuil de Freya. Il s’y assit tandis que la jeune sorcière à la peau de porcelaine s’avançait timidement, mais avec résolution à sa rencontre. Elle s’assit à côté de lui et le regarda, incertaine, comme si elle essayait de deviner à quoi servait chaque morceau du mâle et de quelle manière le manipuler. Le matou la regarda avec concupiscence et fit un ronron discret en adressant un regard amusé à sa Maîtresse.
Astrid finit par avancer une main, froide, contre son aine, descendant timidement pour le toucher. Il serra les cuisses sous l’effet du froid et feula légèrement, avant de se résoudre dans un soupir à s’exécuter et à les écarter. Elle passa sa main pour caresser sa hampe flasque comme on caresse un petit animal blessé, et se retrouvait penchée là-dessus comme si elle guettait une réaction qui ne viendrait pas. Et le chat dut réprimer un ricanement. A ce régime-là, il n’avait pas à s’en faire pour sa victoire !

Mais c’est alors qu’il s’étirait nonchalamment, se reposant sur ses lauriers, qu’il remarqua un changement de ton. La rousse soupesait son sexe et le faisait sauter dans sa paume. Elle passa ses doigts autour de ses bourses, remonta à la base de sa hampe, l’enveloppa entre son pouce et son index et commença à la triturer maladroitement, mais d’une façon qui tournerait sans tarder à la masturbation en bonne et due forme.
Il tourna un regard inquiet vers Freya, mais Elle ne lui serait d’aucun secours. Elle aimait autant le voir réussir qu’échouer et Ses humeurs étaient toujours égoïstes. Alors, il se replaça, agrippé à l’accoudoir et au dossier du sofa, le visage fermé, ses yeux vagues cherchant à se rappeler de choses terribles, ou du moins de choses qui le dégoûteraient. Oui ! Comme la fois où la vieille Baba Rada avait été la victime des manigances d’une de ses sœurs et avait été exposée dans toute la décrépitude de son grand âge à l’assemblée !
Il pensait tenir quelque chose de bon lorsque Astrid, qui s’était mise à fermer sa main convenablement sur son membre pour le masser encore trop doucement, vint se précipiter entre ses jambes ouvertes pour venir coincer son gland entre ses lèvres pour le suçoter. Il sursauta presque, levant les jambes comme pour la repousser ; mais il devait lui laisser sa chance pour réussir, n’est-ce pas ? Jusqu’où l’esprit pouvait-il l’emporter sur le corps ? Le matou s’essaya à des projections optimistes en retrouvant le regard de sa Maîtresse. Le souffle court, incertain, il voulut tendre la main vers Elle mais se retint. La larme à l’œil, contrit, il se contraignait à résister en la fixant, trouvant dans Sa contemplation la force de tenir encore un peu, juste un peu.

Pitié, qu’on en finisse vite… Je dois trouver autre chose ! se dit-il en réprimant les frissons descendant dans ses reins, l’envie d’apprendre à cette vierge inexpérimentée la bonne façon de sucer un homme. Son inexpérience ! Il s’accrocha à ce détail. Oui, elle est nulle. Elle n’y met pas la langue. Elle me racle avec les dents parfois. Tu es juste en manque, saleté de chat ! Elle est affreuse ! Oui !

Et dans les yeux fixant Freya, l’anxiété se calma doucement pour être remplacée par une résolution hargneuse, colérique. Une énergie dirigée à la fois vers Astrid et vers Elle qui l’avait soumis à ce défi impossible.

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Les contrées du Chaos / Re : Le supplice de la sorcière. - Prince Chaton
« le: jeudi 19 janvier 2023, 04:56:52 »
Sa réponse causa un recul immédiat de l'hybride, qui tomba sur ses fesses sur le dallage froid du manoir et baissa les oreilles et la tête d'un air à la fois défait et consterné. Ca ne l'empêcha évidemment pas de tourner d'instinct la tête à l'opposé de la position d'Astrid, qui se portait à leur rencontre. Les présentations initiées par Sa maîtresse ne lui tirèrent qu'un dos rond de désintérêt mêlé de frustration.
Il aurait probablement dû savoir où menait cette situation. Il La connaissait assez, à présent pour savoir que sa Maîtresse, la sinistre et respectée Freya, avait l'esprit retord et pervers. Elle avait un grand cœur et de l'affection, même si bien cachés, et c'étaient eux qui maintenaient la subjugation de l'esclave maudit, mais Elle était bien plus perverse qu'Elle était douce.
Alors, Son annonce n'aurait pas dû étonner le Prince Chaton ; au lieu de quoi, dans sa distanciation la plus totale de ce qui était en train de se dérouler dans son dos, il en fut frappé comme par une masse.

"QU~~~?!?!"

Il retint son cri exaspéré de surprise et de protestation et il finit dans un crachat feulant tandis que son regard se tournait enfin vers la jeune initiée rousse. Il la détailla à nouveau rapidement, mais cette fois plus sérieusement. Il avisa ses larges robes blanches, son teint de porcelaine, ses cheveux flamboyants... Tout le contraire de sa Maîtresse, évidemment !
Il brûlait d'envie de protester en Lui demandant pourquoi il devait se charger d'une affaire aussi basse et laborieuse que l'éducation sexuelle d'une petite vierge timide et effarouchée, mais il se retenait ; il se retenait par peur d'Elle, et seules des prunelles rouges enflammées se tournèrent brièvement vers Freya avant de se rabaisser et de se retourner vers Astrid, qui se dévêtissait en rougissant.
Il ne put retenir un feulement et il s'approcha de Son fauteuil d'un air implorant, les oreilles couchées sur la tête et le dos cambré, la queue balançant derrière lui, posant les mains sur un bras du meuble pour la fixer d'en bas avec déférence.

"Je suis Vôtre, Maîtresse, évidemment mais... Elle est... Tellement vierge. Et raide ! N'y a-t-il pas quelque manant prêt à céder à son petit jeu de débutante... ?"

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Les contrées du Chaos / Re : Le supplice de la sorcière. - Prince Chaton
« le: vendredi 02 décembre 2022, 04:38:39 »
Les pires aspects de la malédiction ayant frappé Kristian étaient probablement l'ennui et la fatigue. Jeune homme de peu de foi et de peu de conviction, il avait payé ses péchés du vivant par une inextricable sensation de torpeur, comme une dépression insidieuse ne voulant jamais le quitter. Sous la forme de ce gros chat noir poilu, il était moins qu'un chat encore. Bête d'intérieur placide et passive, il se traînait d'un perchoir à un autre quand Elle ne le prenait pas contre elle.
Elle, c'était Freya, la sorcière, celle qui lui avait pris son innocence et la vie et avait reçu, en échange de sa perversité, ses neuf vies félines en cadeau de Satan lui-même. Il ne pouvait plus disposer de son propre corps, car il était la propriété de Freya et même s'il eut envie de quitter ce monde, il lui eut été impossible de s'ôter la vie. Au demeurant, on lui en avait littéralement donné neuf, en cas d'accident.

Au moins, sous cette forme, il n'avait pas à supporter l'apparence corrompue dont il avait été affublé lorsque, d'aventure, Elle le réclamait à ses côtés et lui rendait force et détermination.

Mais toute bonne chose, aussi mauvaise soit-elle, avait une fin. Et sa sieste interminable au bord de la fontaine de ce manoir dans lequel elle l'avait installé arrivait à son terme. Ce manoir, d'ailleurs, d'où leur venait-il ? Il ne demandait pas, mais il avait son idée sur la question et vous ne voulez pas la connaître.
Mais la sieste, donc, arrivait à sa fin, car comme le Prince Chaton ne se réveillait pas aux appels de la novice inconnue qu'Elle avait envoyé pour le réveiller, il eut l'immense plaisir d'être appelé sous sa forme humanoïde. Il se transmuta bien vite pour prendre son affreuse forme hybride et, sa taille jouant, il se retrouva vite les pieds dans l'eau, puis les jambes. Il ouvrit les yeux tandis qu'il basculait et se tira de l'eau à moitié trempé, la queue dressée et hérissée, les dents serrées.

"Ksssssh !!"

Il détestait ça. Non pas qu'il déteste les bains, il les aimait follement. Mais ces surprises ! Les surprises de Freya.
Elle devait être là, d'ailleurs. Sinon, pourquoi aurait-il cette forme ? C'était toujours elle qui le convoquait. Quel tourment préparait-Elle pour lui, cette fois ?

Il tourna ses yeux rouges vers le manoir endormi et ne La trouva pas, mais il la vit, elle. Curieux, il sortit de l'eau à quatre pattes avant de grimper sur ses jambes et de se redresser progressivement, comme s'il reprenait l'habitude de marcher, tout simplement. Il la fixa, la détaillant des pieds à la tête et guettant tout signe de duperie dans son regard.
Rousse, belle gueule, mais jeune et un peu commune... A force de voir les sorcières de Son coven, il avait appris à reconnaître les sorcières expérimentées des autres. Une grande sorcière n'aurait pas laissé ce très, très léger strabisme persister.
A la manière des chats, il arrêta de la regarder et se tourna vers le mur.

"Vous devez être la nouvelle. Je suis Sa chose. Où est-elle ?"

Il ne la prit pas de haut, car il devait toujours un certain respect au coven, consigne de Freya ; mais il n'allait pas se montrer mielleux et adorable pour autant. Depuis qu'Elle avait trahi sa confiance et l'avait réduit à ça, imprégnation maléfique ou pas, il était d'une humeur aussi noire que son poil.

"Laissez, j'ai trouvé."

Distrait, il avait tourné le regard vers les fenêtres et, à la faveur d'une ombre projetée par les arbres à la faveur du vent, il L'avait aperçue. Il La reconnaissait à son immense chapeau pointu, à son style inégalable et à sa putain de plastique irrésistible. Ah ! Oui ! Il savait que son amour pour Elle était inscrit dans le code du maléfice mais son goût pour Elle ne l'avait pas quitté depuis ce soir funeste !

Toujours tel un chat, il quitta Astrid sans un mot ni un regard, la contournant dans le cadre de la porte en se frottant à la robe blanche, toujours nu comme un animal, et laissant dans son sillage, avec la queue joyeuse qui la colla jusqu'à sa pointe, quelques poils d'un noir d'encre.
Il La rejoignit dans le salon sans attendre et tomba en prosternation devant elle. Il lui embrassa les pieds et frotta son visage contre eux, remontant contre ses jambes et contre ses cuisses aussi en la reniflant, en se régalant de son odeur et de sa douceur tout en faisant attention de ne pas trop la gratter du bout de ses petites cornes.

"Vous m'avez convoqué, Maîtresse ?"

6
Prélude / Re : ᓚᘏᗢ Sa Maudite Altesse Chaton ❤ [Vanéalidé !]
« le: lundi 21 novembre 2022, 16:32:09 »
Le matou lève la tête, se lèche les babines en voyant la gentille madame, mais ne lâche qu'un Mrrraow~❥ avant de se rendormir.

Merci 'Néa ! ;D

7
Prélude / Re : ᓚᘏᗢ Sa Maudite Altesse Chaton ❤ [Anéa]
« le: lundi 21 novembre 2022, 14:57:47 »
La sardine tombe à 30cm de son museau. Chaton la fixe un instant avant de se rendormir.

8
Prélude / ᓚᘏᗢ Sa Maudite Altesse Chaton ❤ [Vanéalidé !]
« le: lundi 21 novembre 2022, 13:30:12 »

Identité :
ᓚᘏᗢ Kristian Odursson af Gatt...
ᓚᘏᗢ Mais on ne m'appelle plus que Chat, Matou ou Saleté.
ᓚᘏᗢ Elle, Elle m'appelle Prince Chaton ❤.

Âge :
ᓚᘏᗢ J'avais dépassé mes vingt printemps de peu lorsque j'ai été enfermé là-dedans
ᓚᘏᗢ Depuis qui sait combien de temps a passé ?

Sexe :
ᓚᘏᗢ Masculin, et Elle n'a jamais jugé bon de me torturer de ce côté-ci...

Race :
ᓚᘏᗢ J'étais un homme parfaitement normal avant de devenir cette bestiole mi-homme, mi-chat, qui se transforme en un insignifiant matou noir et poilu quand sa Maîtresse n'a pas besoin de lui.
ᓚᘏᗢ J'imagine que vous me qualifiereriez de Terranide, à défaut de mieux...

Sexualité :
ᓚᘏᗢ Je suis tout ce qu'Elle veut de moi
ᓚᘏᗢ Dieu merci Heureusement elle a été faite femme, car je me sens hétérosexuel.
ᓚᘏᗢ Qu'Elle en décide autrement, ceci dit, et je n'aurais guère de choix.

Physique :
ᓚᘏᗢ J'étais un beau, un fringant jeune homme, grand de taille, de fine stature ; on m'appelait l'Asperge, mais j'en faisais fi. Ma peau était d'une blancheur exemplaire, pareille à celle des débutantes de la cour, mes cheveux soyeux d'un noir de jais en soulignaient la clarté. Mes yeux d'un bleu ciel d'été, fiertés de ma mère, observaient le monde avec intelligence derrière eux. Dieu m'avait donné un beau visage sans imperfections et des doigts agiles de musicien.
ᓚᘏᗢ Que reste-t-il de ce beau jeune homme aujourd'hui ? Si peu de choses ! Je dois le reconnaître : le Malin a jugé bon de conserver ce qui me caractérisait le plus : ma sveltesse, désormais marquée par une belle musculature, mes doigts longs, fins et agiles, terminés par des griffes à présent, mes cheveux et mon visage d'ange aussi. Mais tout a été perverti au-delà des marques de l'hybridation : ma peau est devenue sombre comme du chocolat au lait, mes yeux sont rouges comme les feux des Enfers et mon visage est marqué par les marques rouges de ma malédiction au nez, et par des anneaux d'acier ancrés dans mes joues pour m'empêcher de mordre. De ce fait, je ne peux que parler doucement et feuler douloureusement, et manger seulement ce qu'on aura bien voulu me préparer, sans pouvoir laisser libre cours aux instincts qui me dévorent. Deux petites cornes immondes finissent mon front, et il y a ce collier, ce collier que je ne peux pas ôter, ce collier qu'Elle m'a imposé.
ᓚᘏᗢ Quand Elle ne me demande pas, je suis un vieux matou aux gros poils noirs et aux yeux bleu fatigués. Je n'ai rien de plus qu'un autre chat sinon ce beau collier, version miniature de ma forme hybride, que je porte alors, avec un grelot noir qui tinte quand je me déplace.

Caractère :
ᓚᘏᗢ J'étais un garçon bien sot, feignant et ingrat. Je refusais mon statut comme mon destin, ma place dans le monde. Je rêvais d'escapades et de grandes aventures bohèmes à travers le monde. J'étais un romantique invétéré. C'est ce qui m'a perdu.
ᓚᘏᗢ Ma déchéance m'a servi de leçon, mais il me serait bien impossible d'en tirer profit désormais. Lassitude et paresse ont quitté mon être, je me sens aujourd'hui tel un prédateur : énergique, motivé par la faim, confiant. Mais je ne saurais profiter d'une quelconque liberté, car j'ai perdu ce privilège lorsqu'elle m'a sacrifié et que la Malin m'a maudit. Je suis comme tenu par une laisse invisible qui enserre mes pensées et mes actions. Il m'est impossible de me battre pour moi-même ou de décider de mon sort, je suis soumis aux clauses de mon contrat et à la volonté de ma Maîtresse. Et si, d'aventure, je devais vouloir en finir, mettre fin à ma condition, m'exécuter me serait absolument impossible. Qui sait, de toute façon, si j'aurais le cran d'agir neuf fois ? Une fois pour chaque vie ? Je reste un lâche et un soumis. Je peux feuler, grogner, sauter et me débattre, prendre le dessus sur Elle ou trouver un réel plaisir dans mes accomplissements, il n'y a rien que je puisse faire qui n'ait été approuvé par Elle. Je suis Son esclave, Sa propriété. Je ne suis même plus un homme. Et si je pouvais, par le passé, argumenter par mon innocence et ma tendre bienveillance, je dois bien l'avouer : les choses qu'Elle m'a fait faire ont bien noirci mon âme et il n'y a plus de place aux Cieux pour moi.
ᓚᘏᗢ Lorsqu'Elle ne me demande pas, je suis un gros matou tout noir et tout raplapla. C'est comme si toute cette énergie que je ressentais en version hybride s'éteignait sous le poids de la fatigue de ma forme féline. En vérité, je sais bien que c'est une manière de me garder dans une cage figurative : il n'y a pas de barreaux, mais aller du fauteuil à la gamelle est déjà une épreuve de volonté formidable que j'accomplis, alors, m'évader ?

Histoire :
ᓚᘏᗢ Mon nom était Kristian, fils d'Odur, de la petite Maison de Gatt. Nous n'étions pas puissants, mais nous étions de sang royal : on s'occupait bien de nous, nous ne manquions de rien. Notre train de vie était digne de la haute bourgeoisie. Tout ce qu'on nous demandait, en retour, était d'être d'exemplaires serviteurs de la Couronne. Mon père l'était, comme son père et le père de son père avant lui. Moi, je ne voulais pas ce destin. Très jeune, j'exprimais plus de talent pour les matières littéraires et musicales que pour les mathématiques et les sciences. Fils unique, beaucoup d'espérances reposaient sur moi, et beaucoup d'entre elles furent contrariées. Je ne m'entendais pas avec mon père et il me forçait à des activités auxquelles je n'entendais rien, dont je ne voulais rien savoir. A l'âge adulte, je désespérais de trouver ma place dans la vie. Je rêvais de lointains et de folles aventures, d'un amour fou et d'un stupre sulfureux.
ᓚᘏᗢ Lorsqu'Elle passa ma fenêtre un soir, je crus mes rêves exaucés. Elle aurait aussi bien pu être un rêve, je n'en avais cure : je me suis abandonné à Ses caresses et Ses promesses enivrantes. Je me donnais à Elle et je Lui donnais tout ce qu'elle réclamait de moi. J'eus mes premiers émois, ma première extase sous Elle, sur Elle, en Elle. C'est avec un sourire comblé et la volonté d'exécuter Son moindre commandement que je me suis laissé transpercer par sa lame rituelle, mon cœur livré au Diable, mon âme enfermée au Tartare.
ᓚᘏᗢ Cette mort dura un clin d'œil comme elle aurait pu durer une éternité. Je me réveillais contre Elle, au creux de Ses cuisses, fier comme un Pape et comblé de Sa présence. Il me fallut un moment pour réaliser que je n'étais plus un homme, mais un chat, un gros chat noir, pataud et lourd, aux gros poils soyeux et au regard fatigué. A mon grand étonnement, je ne ressentais ni panique, ni empressement à exprimer mon trouble. J'essayais de me redresser pour retrouver le contact de la terre, mais je ne pus que sentir le poids de ma paresse et le tremblement de Son rire dans mes oreilles sensibles. Un collier se refermait à mon col et, à partir de cet instant, je fus sien, sans savoir si je l'avais voulu ou si on me l'avait imposé. La seule chose dont j'étais conscient, c'était de mon désir de m'étaler et de dormir contre Son ventre.
ᓚᘏᗢ Il fut difficile pour moi de garder la mesure du temps sous cette forme. Les choses devenaient plus claires lorsqu'Elle me réclamait et que je prenais l'apparence d'une version sombre de moi-même croisée à un chat. J'étais alors capable de raison et de déplacements. Je me sentais même mieux que je ne m'étais jamais senti. J'aurais menti en disant que ça ne m'enivre pas. Mais j'apprenais aussi les clauses de la malédiction que le Malin avait jeté sur moi en Sa faveur. Ma Maîtresse, Freya, possédait sur moi un pouvoir absolu. Il m'était impossible de faire quoi que ce soit qui n'ait été autorisé par Sa volonté. Elle ne me convoquait, d'ailleurs, que pour satisfaire Ses désirs, qu'il s'agisse de me mettre à contribution dans Ses plans infâmes ou de profiter de mon corps, une fois de plus. Au départ, je me défendais, je débattais, j'essayais de trouver la parade, mais la lutte ne m'attirait que punitions et migraines. J'ai honte d'admettre ma faiblesse, mais aujourd'hui je me plie à Ses ordres, bon gré, mal gré, et j'essaye d'en tirer le maximum pour mon confort sans espérer m'extraire à Son pouvoir.
ᓚᘏᗢ Freya est maintenant ma Maîtresse, Son verbe est ma voie. Elle ne m'a pas réclamé depuis un moment mais je devine que nous avons changé d'air. Je sens une odeur d'iode et de poisson ~hmmm poissooon~ me titiller les moustaches. Si seulement je pouvais me convaincre de sauter à la fenêtre... Où sommes-nous ? Quels sont Ses plans ici ? Et quel sera mon rôle ? Je crains Son appel autant que j'en ai hâte !

Autre :
ᓚᘏᗢ Sacrifié au Diable par Freya lors de sa première extase il y a fort fort longtemps
ᓚᘏᗢ Fruit d'une malédiction destinée à récompenser Freya pour sa perversité
ᓚᘏᗢ Emprisonné sous l'apparence d'un matou noir et poilu dénué de volonté
ᓚᘏᗢ Ne peut être rendu à sa forme hybride féline que par magie
ᓚᘏᗢ Le sort utilisé par Freya pour le changer est un secret très difficile à percer
ᓚᘏᗢ Ne connait pas le sort en question
ᓚᘏᗢ Dispose de sa volonté sous forme hybride, mais soumis à Freya
ᓚᘏᗢ Est immortel, mais pas invulnérable, et pour cette raison a reçu neuf vies

Comment avez-vous connu le forum ?
ᓚᘏᗢ Deuxième compte d'Asmodeus.

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