Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Messages - Grayle le pérégrin

Pages: [1] 2 3 ... 23
1
Les landes dévastées / Re : La normalité est très anormale ! [PV]
« le: mardi 07 septembre 2021, 00:43:00 »
- Ha !

Les cris perçants de Koya sonnaient comme une douce musique à ses oreilles. Chacun d'entre eux n'étaient qu'un autre appel à ses assauts, un autre souffle sur son brasier. Il l'avait plaquée au sol, ne lui laissant aucune échappatoire, enfonçant sa croupe épaisse et ses cuisses contre l'herbe et la terre à chaque coup de bassin. Le vit de Grayle était d'une chaleur surnaturelle, qui se répandait dans le corps de la terranide, alors qu'il continuait d'écarteler ses chairs avec une facilité déconcertante. Elle commençait à suer, leurs peaux glissants l'une contre l'autre.

- Ha... ha... ca... te manquait... hein ?!

La pauvre terranide n'arriva même pas à faire une réponse articulée. Elle couinait comme une souris, les yeux à moitié révulsés. Il n'y avait rien à en tirer pour l'instant, si ce n'est du plaisir, et Grayle avait bien l'intention d'en profiter. Son corps exaltant, ses courbes provocantes, qu'elle avait agitée sous son nez pendant tout ce temps... et ce... putain... elle s'était masturbée sur lui ! Il n'allait jamais la lâcher...

Il ralentit légèrement ses gestes, se séparant d'elle. Elle se mit à se plaindre, griffant son dos avec ses griffes. Un puissant coup de bassin, alors qu'il s'enfonce en elle, puis un autre, pour la soumettre, lui rappeler qui dirige. Ses mains plongent, venant se saisir de ses gros seins, qui ont tellement gonflés qu'ils sont chacun plus gros que la tête de Grayle. Les doigts s'enfoncent entièrement dans les seins énormes. Ils sont brûlants, poisseux de sueur, et d'une douceur presque douloureuse. Rapidement, il se met à pétrir sa poitrine avec force, sans douceur, pressant les seins contre le torse de la femme, puis l'un contre l'autre, tirant sur ces derniers. Il les gifle une ou deux fois, admirant la chair rebondissante, avant d'agripper ses mamelons, tirant dessus comme pour la traire.

Elle se débat parfois, mais il la rappelle à l'ordre avec des coups de bassins dévastateurs. Plusieurs fois, le plaisir monte en lui, avant de s'évanouir juste avant l'explosion. Il grogne, il hahane. Il prend un plaisir de dingue, mais n'a jamais été aussi frustré de sa vie.

- Ah... ah... ah... je vais te baiser... jusqu'à te remplir... ah !

Il a un mouvement de recul, puis se met à rire, alors que Koya convulse et se cambre, du lait jaillissant de ses seins en de puissants jets blancs, venant s'écraser sur le visage de Grayle et sur le corps brillant de la jeune femme. Il vient téter son sein, buvant le lait comme un bébé, mordant à moitié dans la chair. Il grogne contre elle, comme un animal, une bête. Ils perdent tous les deux l'usage de la parole, peu à peu, incapables d'aligner plus de deux mots épars.

Leurs ébats continuent des dizaines de minutes, interminables et délicieuses, alors que leurs esprits divaguent de plus en plus, assommés par le plaisir. Leurs corps leur dénient le moindre orgasme, alors qu'ils continuent de baiser comme des animaux. Ils ne changent pas de position, incapables de s'arrêter pendant la moindre seconde. Autour d'eux, ils ne s'en rendent pas compte, mais les plantes rampent légèrement vers eux...

Et puis soudainement, le couple s'immobilise.

La révélation.

Un énième coup de rein.

La délivrance.

Il en a tellement mal qu'il pleure. S'enfonçant en elle jusqu'à la garde, cognant son cervix, il jouit. Un orgasme foudroyant, dantesque. Un jet de semence brûlante, qui explose en elle. Puis un autre. Et un autre. Encore et encore. Grayle, qui a toujours joui de manière généreuse, est incapable de s'arrêter, complètement drogué aux fruits paradisiaques, décuplant sa virilité à un niveau non plus surhumain, mais monstrueux. Le sperme fécond s'accumule en elle, jusqu'à déborder. La pression est telle qu'il doit se retirer d'elle. Un jet de sperme s'écrase contre le mont de Vénus de Koya.

- Aaaaargh !

Le plaisir le paralyse presque. Sa vision est trouble. Il se penche sur elle, l'immobilisant au sol en saisissant fermement ses poignets. Il sent la cyprine de la belle s'écraser contre son ventre, alors qu'elle jouit en coeur avec lui, son esprit parti loin, très loin d'ici, prise de convulsions violentes et se débattant. Il continue d'éjaculer de manière démente. De puissants jets de semence s'écrasent sur le corps de la femelle, souillant son ventre, sa poitrine, sa gorge, s'écrasant contre son visage et ses lèvres, se perdant dans ses cheveux, se mélangeant à son lait et à sa sueur.

Le silence a repris possession des lieux. On n'entend plus que leurs respirations, faibles, alors qu'ils tentent péniblement de reprendre leurs esprits. Il cligne des yeux. Il se sent... blanc. Vidé, mais remplis. Comme s'il était passé à deux doigts d'une révélation divine. Lucide.

Sous lui, Koya est... sale. Du sperme blanc comme neige souille son visage et son corps brillant de sueur, du lait coule de ses seins lourds, et surtout, son bas-ventre et ses cuisses sont complètement recouverts de cyprine et de sperme, dont une flaque grandissante coule de son intimité violée, nourrissant la terre meuble.

- Ah... ah...

Cette vision d'horreur, donnant l'impression que tout un village lui est passée dessus est loin de le dégoûter. Pire encore... elle décuple ses instincts. Il n'a jamais eu autant envie d'une femme...

2
Prélude / Re : June Williams [Vanéalidée !]
« le: samedi 04 septembre 2021, 02:34:08 »
Bienvenue congénère !

3
Centre-ville de Seikusu / Re : Trempée jusqu'aux os ( Pv Grayle )
« le: samedi 28 août 2021, 11:36:59 »
Grayle était resté à la porte de la salle de bain, jusqu'à entendre avec satisfaction l'eau couler. Bien. Qu'elle en profite. Une bonne douche chaude était un des grands plaisirs de la vie. Lui aussi avait bien envie de la prendre, mais il fallait prendre son mal en patience. Il aurait bien proposé de prendre la douche à deux... mais ca n'aurait pas été correct. Des images de Crystal, nue contre lui, l'échauffa quelque peu. La jeune fille avait un beau visage, une peau douce, et des formes... ah, à damner un saint. Il se dirigea vers la cuisine, sourire aux lèvres, fantasmant joyeusement sur l'inconnue, avant de se dire que faire à manger le temps qu'elle finisse sa douche serait bienvenue.

Un truc chaud ? Hum... de la viande ? Merde, et si elle était végétarienne ? Oh, puis merde, si elle est pas contente... allez, de la viande. De bonnes cotteletes... et des pates ? Ouais, des pates. Comme il avait prévu. Sifflotant une vieille musique de chez lui, le jeune homme se déshabilla, étendant ses vêtements poisseux de pluie, avant d'enfiler lui aussi une robe de chambre, et se met à cuisiner les pâtes, utilisant justement les courses du soir. La viande viendra après...

20 minutes... une demi-heure... C'est une douche sacrément longue. Et si elle avait eu un choc thermique ? Merde, ca marchait comment déjà ? Il se souvint qu'elle avait la peau extrêmement fraîche... et si elle ne supportait pas la chaleur ?

Merde !

Il revint vers la salle de bain. Une énorme fumée avait envahi le couloir, glissant sous la porte de la salle de bain. La jeune femme avait sûrement du garder une douche brûlante, sans discontinuer. Il ouvrit la porte avec inquiétude.

- Crystal ?!

Il agita la main devant lui afin de dissiper la buée, et vit alors, avec soulagement, que la jeune femme était saine et sauve. Ses beaux cheveux bleus dégoulinaient sur son visage comme une superbe cascade d'onde. La robe de chambre féminine n'était pas à sa taille : la propriétaire des lieux était une fille asiatique, et le vêtement ne cachait que peu les courbes opulentes de l'inconnue, dont la poitrine semblait faire de son mieux pour s'en extraire, tandis que la robe laissait ses genoux découverts, exposant ses jambes fuselées.

- Oh, tu, euh... Il était visiblement soufflé par le vision de rêve, et se sentait redevenir un jeune puceau, pendant quelques minutes. Il se dit qu'il aurait pu en profiter pour la matter à travers le trou de la serrure, maintenant qu'il y pensait...

- Tu es en vie. Je m'inquiétais que tu te sois évanouie, ou quelque chose comme ça, dit-il en sentant avec embarras son bas ventre devenir chaud et gonfler, doucement. Bon dieu, d'habitude il était plutôt calme et capable de se contrôler, mais son invitée déclenchait chez lui quelque chose de primal et d'agressif qui le faisait culpabiliser un peu. Il se saisit d'une serviette sèche pour cacher son excitation.

- Si la salle de bain est libre... je vais prendre mon tour, si ca te dérange pas. Il y a une armoire dans le salon, près du canapé, où mon amie range ses vêtements. Prend ceux que tu veux, mais... tu es très bien en robe de chambre !

Les autres vêtements étaient en plus relativement petits et serrés, donc il n'était pas sûr qu'elle trouve son bonheur. Il préféra ne pas parler du tiroir de droite qui renfermait quelques uns des jouets et magazines coquins de son amie. Avec un peu de chance, Crystal ne serait pas curieuse et se contenterait d'attendre sur le canapé...

4
Marguerite ? C'était un joli nom. Il se garda de dire qu'il avait eu une vache, qui s’appelait pareil. La jeune fille l'aurait mal pris, surtout qu'elle n'avait rien en commun avec une vache.

Son regard continua de glisser sur le corps de la jeune femme, s'arrêtant un instant sur son opulente poitrine, mal cachée par la robe un peu déchirée.

Bon, peut-être un point commun... en tout cas, il avait un toit, au moins pour une nuit. Déjà une bonne chose de faite ! Quant à se mettre en route... il s'allongea sur le sol, regardant le ciel qui devenait de plus en plus sombre, avant de s'étirer comme un chat. Il ferma les yeux un petit moment, laissant tout loisir à la jeune fille de le regarder "discrètement", avant de se relever après une bonne dizaine de secondes d'étirement. Il se redressa sur ses pieds.

- Allons-y !

Marguerite revint vers sa charrette tandis que lui se dirigea vers son cheval. Il appela Bidigon par son nom, et pendant quelques minutes, le cavalier et sa monture semblèrent discuter. Puis, semble t-il satisfait, le jeune homme revint vers son hôte, qui s'était installée sur la banquette.

- Tu sais Marguerite, les gens aiment bien se plaindre de voyager longuement, mais en réalité, c'est les montures qui marchent, pas vrai ? En nous transportant sur leur dos. Il désigna Bidigon du doigt. Bidigon va marcher tranquillement derrière nous.

Puis, sans prévenir, avec une souplesse presque féline, il bondit sur la banquette, s'asseyant avec douceur juste à côté de la paysanne, la regardant avec un grand sourire et les yeux pétillants.

- Quitte à voyager à deux, autant le faire l'un à côté de l'autre non ? Elle semblait un peu hésitante. Intimidée ? Mais elle accepta sa présence, et ils se mirent en route, la charrette précédant le noble destrier. Le bruit des roues glissant sur le sol servait de toile de fond à leurs discussions, qui étaient bien banales et communes, mais rassurantes et chaleureuses. Grayle demandait avec curiosité quelle vie vivait Marguerite, comment étant son village, des anecdotes de sa vie, continuant de garder la conversation sur elle, plutôt que risquer qu'elle ne se reporte sur lui.

- Je suis curieux Marguerite, si j'ai bien compris, tu vis seule, sans tes parents ? Ce n'est pas un peu dure, la vie en solitaire à la ferme ?

Il était très proche de lui, alors qu'il lui posait cette question...

Ils se mirent donc en route. Les de

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Les landes dévastées / Re : La normalité est très anormale ! [PV]
« le: vendredi 13 août 2021, 15:36:21 »
Il continue de la lécher, non, de la boire, tellement elle mouille comme une fontaine, une cascade. Une cyprine délicieuse, sucrée même, à cause des fruits du jardin, qui poussent Grayle à la lécher et la doigter encore et encore. Voir le corps délicieux de la femme se convulser dans tous le sens, avec sa poitrine ballotante, l'excitait beaucoup trop. Il avait envie de la baiser, d'être violent, mâle, de profiter de son corps sans la moindre culpabilité d'avoir profité de sa faiblesse.

“JE FERAIS HENNNN CE QUE TU VEUX HMMMMMMM”

- Ce que je veux ?

Il arrêta soudainement de la lécher, la laissant ainsi, au bord de l'orgasme. Oh bordel, elle pleurait presque, c'était adorable. Il fourra ses deux doigts entre les lèvres de la belle, la forçant à goûter à sa propre cyprine contaminée -n'arrangeant encore en rien sa situation-. Lentement, il déboutonna son pantalon, faisant enfin émerger l'objet de désir de la belle, dans un soupir de soulagement.

Une belle bite, massive, colossale presque comparé au gabarit du jeune homme. Le fruit et la poudre alentour l'avait même changée. Les veines semblaient sur le point d'éclater, et le mandrin était tremblant, expulsant une odeur entêtante et musquée. Il bandait tellement fort qu'il en avait mal. Il se pencha en avant, saisissant le visage de Koya entre ses mains, se trouvant nez à nez à elle. Il frottait doucement son membre contre la chatte dégoulinante et grande ouverte de la femme.

- Alors tu va te taire... et si tu n'y arrive pas... tu sera à moi tant qu'on est dans ce temple...

Une condition, évidemment, impossible à remplir.

Sans plus de sommation, il l'embrassa, délicatement d'abord, puis se mit à lui rouler une pelle de tous les diables, jouant avec sa langue, écrasant son torse contre sa poitrine... et enfonçant, d'un seul coup, son sexe en elle. Dans un grand bruit mat, son gland incandescent écartant ses entrailles, forçant son passage jusqu'aux tréfonds de son intimité, ses grosses bourses pleines percutant les cuisses de la jeune femme.

- Han !

Il continuait de l'embrasser, l'emprisonnant solidement contre le sol. Ses genoux écartaient les jambes de la femme, et il recula son bassin, avant de revenir en elle. Instantanément, il sentit la jouissance le traverser... mais rien ne sorti de son sexe. Comme magiquement coincé, comme si quelque chose l'empêchait de jouir.

Putain !

C'était horrible.

Désespéré, plus comme une bête que comme un homme civilisé, il se mit à pilonner la belle, dans un coït primal et brutal, mais incomparable avec tout ce qu'il avait vécu. Son instinct le lui hurlait. Il ne devait pas seulement coucher avec cette femelle. Il devait la féconder.

6
Le jeune homme est silencieux, alors que les deux filles à côté de leur espace continuent de bavarder. Ses coups de bassins sont lents et langoureux, sa lance de chair écartant avec peine les parois de la jeune fille, dont il peut sentir chaque relief de ses chairs cannelées. Son sexe est dur comme l'acier et brûlant, et, déjà, il sent des vagues de plaisir remonter le long de ce dernier, irradiant tout son corps.

Ce n'est que lorsque les gêneuses repartent et qu'ils sont sûrs d'être seuls, qu'il accéllère le rythme, soupirant d'envie. Il remonte le soutien-gorge de Sethys, exposant sa petite poitrine tendue et bondissante. Sa main droite caresse les deux seins, avant de les presser, jouant avec la chair, puis le mamelon rose et durs, tirant légèrement sur ce dernier.

- Ah... ah... ah...

La jeune fille se cambre, gémit, et feule de colère. Elle lui lance un regard haineux, puis ferme les yeux, le corps secoué par le plaisir, ses pupilles devenant embuées. L'homme, loin d'être obsédé par son propre désir, est à l'écoute de sa partenaire, qui peut sentir, avec plaisir ou désespoir, que les coups de boutoir de l'homme se font plus affûtés, plus précis, plus agréables au fur et à mesure que son corps de femelle la lâche, et accueille avec plaisir le mâle en son sein.

- Arrête de faire la fière et laisse toi faire. On sait tous les deux que tu adore ca... dit-il en souriant d'un air moqueur, alors que l'enfant est prise de convulsions par intermittence.

Rapidement, un bruit humide se fait entendre à chaque coup de bassin, un "floc, floc, floc" alors que les fluides intimes des deux êtres se mélangent et font briller leurs cuisses. Il retire la culotte de la bouche de la jeune fille. Cette dernière s'apprête à lui dire quelque chose -sûrement l'insulter- mais une pénétration plus violente la réduit au silence, et seul un gémissement de plaisir absolument pitoyable sort de sa bouche, suivi de plusieurs autres alors que Grayle accélère soudainement le rythme, devenu frénétique.

Il s'avance, la plaque, l'emprisonne contre le mur, collant son corps contre le sien, la privant de tout échappatoire. Ils sont presque l'un en face de l'autre, alors qu'elle rebondit de haut en bas. Il a une folle envie de jouir, tout de suite, maintenant, de se vider en elle encore et encore et encore au point de la recouvrir de semence. Mais il a envie de la voir céder avant, son esprit vaincu par son propre corps...

7
Il ne peut s'empêcher de culpabiliser lorsqu'elle lui offre à manger et à boire. Il n'en a pas réellement besoin, de par sa nature. Et sa seconde sacoche, à sa taille, lui permet d'obtenir magiquement de la nourriture, régulièrement.

Mais Grayle sait que la générosité, même lorsque peu vitale, ne doit pas être refusée. En déclinant l'aide de la paysanne, il ne ferait preuve que de gaucherie et de mépris. Il existe des personnes qui préfèrent aider à être aider. Et quelque chose lui disait que la jeune fille était ce genre d'individus.

Alors, il accepta. Il aura moyen de la rembourser plus tard, de toute façon.

- Merci mademoiselle...

Il ne connaît pas son nom, mais ce n'est pas urgent. Ca sera en temps et en heure.

En attendant, il savoure. Il a mangé de nombreux plats, de l'univers entier. Certains parmi les plus raffinés. Et pourtant, il n'existe que peu de plaisirs supérieurs au simple fait de manger une bonne tranche de pain. Ca lui rappelle des souvenirs, d'il y a une éternité.

- Pas besoin de me remercier. J'ai fait ce que n'importe qui de décent aurait fait. Il la regarde en souriant, s'amusant des dérobées de la jeune femme. Si les rôles avaient été inversés, vous auriez fait de même, pas vrai ? Dit-il en finissant le morceau de pain. Il a, de toute évidence, un appétit d'ogre.

Avec l'eau de la gourde, il essuie quelques restes de terre et de sang sur son visage.

- Malheureusement, au risque de te décevoir, je ne suis pas chevalier. Ou alors pas encore. Un petit clin d'oeil. La propriétaire de ce cheval, par contre, en est une. Je dois le lui apporter. Il la sent un peu déçue. Mais elle le cache plutôt bien. Mais bon, un chevalier, l'est-il par son statut ou ses actions ? Certains chevaliers ne vaillent pas mieux que ces bandits

- En vrai, même si je suis voyageur et plutôt bien aisé aujourd'hui, je suis né dans une famille de paysans. Seul garçon de la famille d'ailleurs ! Et 4 soeurs. Je n'ai pas travaillé à la ferme depuis, oh...

Quelques siècles ?

- Quelques années, mais j'y garde de bons souvenirs. Alors, je ne pouvais pas laisser une consoeur dans le besoin.

Il replie soigneusement le torchon qui protégeait le pain noir, et lui rend la gourde.

- Merci encore. D'ailleurs, en parlant de besoin...

Son air devient mystérieux. Un peu malin peut-être ? Il sait qu'il fait un peu d'effet à la jeune fille. Et elle ne le laisse pas indifférent non plus... il a envie de jouer un peu là dessus. Tout en restant prudent... il n'a pas envie de la brusquer.

- Je dois retrouver mon amie près d'un petit village des environs, mais je sens que la chambre et l'écurie me coûteront bonbon. Alors... est-ce que je peux séjourner chez toi, avant de reprendre mon voyage, où le temps que la chevalière n'arrive ? Je ne serais pas un boulet, promis. Je peux aider à la ferme. Je saurais être un invité serviable et travailleur. Tu ne sera pas déçue.

8
Territoire de Tekhos / Re : Echange de bons procédés (Grayle-Enmoïra)
« le: mardi 27 juillet 2021, 00:12:38 »
- Et sinon, que ça soit clair, j'étais en chaleur l'autre jour, je ne suis pas une perverse...

- Bien sûr dit-il en flattant la croupe de la bichetauresse. Les doigts caressaient la peau, avant de s'enfoncer un peu au sein de cette dernière. Son cul était généreux et un peu mou. Il aimait ca. Une claque, vive, une délicieuse douleur éclatant sur la peau de la créature, dont il vit les petits poils s'hérisser au fur et à mesure que la douleur se répandait dans sa chair, comme l'onde dans l'eau vive. Il s'amusa de son petit cri.

- La belle Enmoïra est bien trop digne et sérieuse pour être une perverse dit-il en défaisant sa ceinture et déboutonnant son pantalon. Il n'essayait même pas de le faire discrètement, laissant bien la belle entendre le cliquètement métallique de la ceinture, et le "pouf" du pantalon tombant au sol, suivit du boxer. La verge de l'homme, qu'elle avait tant désirée il y a quelques jours, était là à l'air libre. Toute tremblante, toute dure, toute brûlante, une odeur puissante et musquée que l'odorat de la jeune femme pouvait sentir même d'ici. Grayle souleva sa robe, exposant l'intimité de son associée, qu'il pouvait voir déjà brillante tant elle était humide. Tout sourire, il enfonca deux doigts dans cette dernière, son autre main s'aggripant fermement à la croupe d'Enmoïra, griffant légèrement -sans douleur- sa belle peau.

- C'est surprenant comme quelqu'un d'aussi peu pervers peu mouiller comme ça... dit-il avec humour alors que la créature couinait sous les assauts de ses doigts, ejectant de la mouille à chaque intrusion. Si elle était plus calme que la dernière fois, il était clair qu'un bon et vrai coup de bite lui manquait...

Elle ouvrit la bouche, prête à protester, mais il ne lui en laissa pas le temps. La prenant à deux mains, il s’enfonça brutalement en elle, son bassin s'écrasant contre ses fesses, son vit épais écartant ses chairs humides.

- Ah putain !

Il se recula un peu, affermissant sa prise, avant de revenir brutalement en elle, arrachant un cri étouffée à la bichetauresse. Son intimité était chaude et dégoulinante. Il sentait qu'elle pouvait encaisser plus gros, plus long, mais ses entrailles compressait son sexe jusqu'à l'étouffement. Ses mains bien enfoncée dans sa chair, il commença à la pistonner avec ardeur, sans préliminaire. Il savait qu'elle pourrait encaisser ce qu'il lui réservait... et n'allait pas se priver de baiser une femelle aussi avide de stupre.

9
Centre-ville de Seikusu / Re : Trempée jusqu'aux os ( Pv Grayle )
« le: lundi 12 juillet 2021, 23:37:15 »
Grayle se gratta le crâne, pensif. La jeune femme semblait gelée, normal vu ses vêtements. Mais elle avait aussi l'air... perdu. Elle ne sentait pas l'alcool, et n'avait pas le regard d'une camée. Elle ne semblait pas non plus être victime d'un quelconque enchantement -Seikusu avait un nombre scandaleusement élevé de magiciens pour une fille de la Terre-. Rien qui n'expliquait son... mutisme ? Sa passivité ?

- T'es sûre ? Bah, je vais te croire.
Il s'avança vers elle et tendit la main d'un air rassurant. Son visage complètement trempé par la pluie était souriant et amical. Il n'y avait aucune trace de malice en lui. Sa compassion était réelle.

- Moi, c'est Grayle, enchanté.


La jeune fille semblait être un poisson hors de l'eau. Prenant l'initiative, il se saisit de la douce main de la fille, qui était ... glacée ! Il ne fit aucune remarque, ni ne trahit aucune réaction, et se contenta de lui serrer la main et d'agiter le bras de la nouvelle venue de manière presque exagéré.

- Tu es ici chez moi ! Je t'ai retrouvée endormie dehors. Tu n'a rien à craindre ? Tu t'appelle comment ?

Trop d'informations. La pauvre avait l'air perdue. Mais pas atteinte physiquement. Il posa ses mains puissantes sur les fines épaules de la jeune femme, et l'aida à se lever. Il ne put s'empêcher de jeter un oeil à sa poitrine opulente, dont les têtons perçaient à travers le tissu fin et mouillé, mais il replongea bien vite ses yeux bleus dans ceux de la fille, qu'il tira doucement par le poignet.

- Tu va attraper une pneumonie comme ca. Suis-moi, dit-il sans vraiment lui laisser le choix. Il l'amena vers la salle de bain, à l'étage, derrière une porte coulissante : une grande douche italienne, avec un système assez compliqué de boutons qui permettaient de changer la température de l'eau, mais aussi sa pression, sa direction, la son volume, et plein d'autres options. Pour Grayle, c'était un jeu d'enfant, et il partait du principe que pour la jeune femme, ca serait pareil.

- Tu peux enlever tes vêtements et les mettre dans ce panier, je m'occuperais de les sécher. Et il y a... une robe de chambre. Tu pourra la porter le temps que je trouve des vêtements corrects. Prend ton temps, je peux attendre dit-il en faisant référence au fait qu'il était aussi trempé qu'elle. Je vais te préparer de quoi manger et boire un peu, et tu me racontera ce que tu fais ici, d'accord ? dit-il d'une voix paternelle.

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- C'est ça. Regarde de plus près, ce que tu n'as jamais vu de toute ta vie. Profite, pendant que tu le peux encore.

- Oh oui, je vais bien en profiter ! répondit le jeune homme d'une voix chaude. La petite peste était délicieuse, autant à regarder qu'à goûter, et son caractère de merdeuse rendait la chose encore plus savoureuse. Il sentait le corps de la gamine -tant de corps que d'esprit- trembler, frissonner, réagir malgré elle à ses attentions expertes. Grayle, bon baiseur et gros pervers qu'il était, aimait presque autant le cunnilingus que la baise elle-même, et pratiquer lui plaisait presque plus que recevoir. Sa langue caressant le petit clitoris gonflé, ne le lâchant pas un centième de seconde, baignait au sein d'une véritable

Elle sentait bon, et sa mouille était un délice. Il aurait pu la lécher pendant des heures et la faire grimper aux rideaux encore et encore, jusqu'à ce qu'elle lui supplie d'arrêter, mais ni elle, ni lui n'étaient là pour ça. Aussi, après quelques minutes, lorsque sa petite chatte n'était devenue qu'une antre dégoulinante de mouille, il la fit descendre, baissant entièrement sa culotte jusqu'à ses pieds, avant de la lui retirer. Son menton à lui brillait des fluides de la jeune fille.

Elle se mit à faire un autre commentaire désobligeant, et il répondit d'une voix un peu agacée.

- Pour une fille plus prompte à donner son cul qu'à donner l'heure, tu te la pète beaucoup, je trouve.
Il se saisit de la culotte de la jeune fille et la lui fourra dans la bouche pour la faire taire, avant de plaquer sa paume contre ses lèvres. Un bon instinct car deux filles entrèrent dans les toilettes, discutant à voix haute.

- Han, qu'est ce qu'ils étaient nuuuuuuls ces cours de maths...


- Ouiii, quel enfeeer ! Heureusement Josh m'a répondu, regaarde !

Discussions de gosses. Fallait éviter que les trucs d'adultes ne les alertent de leur présence. Il sentit le regard furieux de Setyhs, ce dont il se fichait bien à présent. Défaisant sa ceinture, le jeune homme exposa sa verge, dure et brûlante, ses veines épaisses pulsant d'envie. Il avait un peu peur de faire mal à la petite, mais eh, il avait fait de son mieux pour que tout se passe en douceur...

Il la plaqua contre le mur, et de sa main libre, écarta ses jambes, avant de la soulever légèrement au dessus du sol... et, après avoir coulissé son gland rouge et brillant entre ses petites lèvres brûlante, entra en elle, chuchotant un "bordel" à peine audible.

Elle était humide, mais serrée. Comme il l'avait prévu, il allait devoir un peu lutter. Plein de prévenance, il entra par petit à coups, travaillant la jeune fille au corps, avant d'entrer à moitié, puis entièrement en elle. Il s'amusa de la voir pousser un gémissement étranglé et se tendre alors que le mandrin écartait ses délicieuses entrailles. Grayle soufflait alors qu'il se retirait. Les sensations des chairs intimes de l'enfant sur son vit étaient délicieuses, tant il sentait chaque millimètre carré. Il se ré-enfonca en elle avec envie, coulissant de plus en plus facilement.

Avisant la poitrine de la petite qui pointait à travers sa chemise, il se mit à la peloter à travers le tissu, avant de la prendre par le col avec autorité, et de faire sauter les boutons de la chemise, découvrant le ventre plat et la peau nue de la belle. Passant sous son soutien gorge en dentelle, il caressa sa poitrine avec fougue, et commença à jouer avec ses mamelons, continuant de la pénétrer avec vigueur, bien décidé à profiter du corps généreusement offert par l'étudiante.

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- Haha... merci dit-il avec douceur, sa voix chaude se voulant rassurante. Le contact des mains et du mouchoir de la jeune femme contre son visage est plus qu'agréable. Le sang essuyé se dissipe peu à peu, donnant à son visage un apparence un peu rougeaude, faisant ressortir ses yeux bleus.

- Je n'ai rien. Je ne suis pas un homme ordinaire dit-il mystérieusement en clignant de l’œil. La soutenant toujours d'un bras, il essuie le visage de la jeune femme du revers de sa main, ses doigts parcourant son visage inquiet et magnifique.

- Je ne suis pas le seul à avoir besoin d'une bonne douche dit-il avec humour. La pauvre femme, pleine de boue, est sans doute dans un état plus déplorable que lui. Et de nouveaux vêtements aussi... dit-il en œillant le décolleté de la paysanne, dont il peut deviner l'orée d'un mamelon. La respiration brusque et effrénée de la belle est telle que sa blanche colline semble presque vivante, se gonflant et dégonflant à chaque inspiration.

L'un contre l'autre, les yeux dans les yeux, ils s'essuient chacun le visage de l'autre. Le corps de Grayle ne peut s'empêcher d'être émoustillé par la proximité du corps féminin, et une douce chaleur réchauffe son bas-ventre. Mais... ce n'est ni l'endroit, ni le moment.

Il l'aide à se relever, et ils se retrouvent ainsi, l'un en face de l'autre. Elle lui arrive un peu en dessous du menton. De "la-haut", il peut encore mieux contempler sa gorge, qui disparait, alors qu'elle relève sa bretelle, gênée. Il pousse un rit clair. Il sait qu'elle sait qu'il l'a vue, un peu plus que ce que la morale accepte. Afin de la mettre à l'aise, il détourne le regard.

- Je m'appelle Grayle. Enchanté. Lui... dit-il en désignant le superbe destrier blanc, c'est Bidigon. Ce n'est pas le mien. C'est celui d'une amie. Mais vous... tu peux le caresser si tu veux. Dit-il en essayant de l'encourager du regard. Je peux te tutoyer ? Ou vous voulez que l'on reste au vouvoyement ? demande t-il avec soucis.

Il regarde d'un oeil la charette. Elle est bien enfoncée dans la boue, mais...

... oui, lui devrait y arriver. Ca ferait mal, mais cela tombait bien, l'immortel n'avait pas mal, justement.

- Je vais décoincer ça. Il se positionna sur le côté de la charrette, posant ses mains puissantes sur le bois.

- A la une... à la deux... troiiiiiiaaaaaaaaaaah !

Oh que c'était lourd ! Il grimaca. Les mains, puis les bras, puis le corps de Grayle tremblèrent, alors qu'il s'enfoncait dans la terre, sans que la charrette ne bouge, malgré le fait qu'il déployait toute sa force physique. Il continua ainsi, pendant une bonne demi-minute, ses jointures devenant blanches, ses tempes battant le tambour contre sa tête. Puis, doucement, la roue se souleva, d'un demi-centimètre, puis d'un centimètre, alors qu'il continuait ses efforts. Le bois craqua, la terre lâcha un petit "plop", et l'âne, sentant la charrette se dégager, se mit à tirer, guidé par sa propriétaire.

Après deux longues minutes d'effort, alors que Grayle soufflait comme un taureau, la charette se dégagea soudainement, l'âne et l'homme poussant un rugissement plein de triomphe. Les bras mous et les jambes en coton, Grayle vacilla vers l'arrière, et s'allongea sur la berge qui surplombait le fossé, évitant de tomber à terre.

- Enfin !

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Territoire de Tekhos / Re : Echange de bons procédés (Grayle-Enmoïra)
« le: lundi 05 juillet 2021, 21:05:13 »
On l'avait invité à revenir là où ils s'étaient rencontrés. Les jardins suspendus, sur le toit de l'immeuble. Le choix le surprenait. Il aurait pensé que la bichetauresse aurait préférée un endroit plus discret... même si ces derniers étaient sensés être presque vides à cette heure.

Prenant l'ascenseur, il frétillait déjà d'impatience de la voir. Et lorsqu'il arriva enfin à destination... il n'était pas déçu. Au milieu des haies et des arbres surplombant le reste de la ville en contrebas, elle était là, en train de l'attendre. Bras croisée, agitant sa petite queue adorable, et tapant du talon sur le sol. Il avança vers elle, tout sourire. Elle était habillée comme la dernière fois, et le regardait d'un air qu'il devinait comme impatient.

Lui aussi était impatient. Il lui fit un grand sourire.

- Bonjour Enmoïra. Moi aussi, ca me fait plaisir de vous revoir. Je ne vous ai pas fait trop attendre ? dit-il en faisant un clin d'oeil. Il la détailla de haut en bas, se mordant légèrement la lèvre inférieur. Alors qu'il la dévorait du regard, il vit que elle aussi le regardait avec intensité, et que ses beaux yeux jaunes descendaient sur son torse, et en dessous.

Avec douceur, il se saisit de la main de la druidesse, et lui fit un baisemain, embrassant doucement ses doigts, avant, subrepticement, d'en attraper un entre ses lèvres, puis un deuxième, les léchant avec envie. Sa langue chaude et humide avalait doucement les doigts fins de la bichetauresse. Il la sentait excitée. Moins que lors de leur dernière rencontre. Mais il sentait qu'elle ne serait pas aussi patiente que la dernière fois.

- Je suis surpris que vous m'ayiez convoqué ici, dans les jardins. J'aurais pensé que vous préfériez un endroit discret... il lâcha sa main et fit glisser les siennes sur son ventre et ses flancs. Il vit une belle potion bleutée pendre à sa ceinture.

- Oh, je vois que vous avez rempli votre part du marché. En réalité, peut-être qu'elle se foutait de lui ? Et que c'était une fausse potion ? Il n'en avait cure. Il lui avait promis une baise, et elle allait en avoir. Et si la belle pensait que l'humain ne saurait pas la satisfaire... il allait vite lui apprendre qu'on avait pas besoin d'une verge de 40 cm pour envoyer une bichetauresse au septième ciel. Il savait y faire avec celles de son espèce.

- Je présume que c'est à moi de remplir la mienne...
il s'esquiva, caressant lentement sa robe, se dirigeant vers sa croupe...

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- Chuuut répond Grayle aux plaintes du bandit immobilisé. Pour le faire taire, il appuie doucement son pied sur le crâne du malandrin, l’enfonçant dans la terre meuble. Les jérémiades se transforment en gargouillis grossiers, alors que de la terre est envoyée partout. Les deux hommes encore debout se fixent.

Les yeux bleus de Grayle semblent rétrécir comme ceux d'un chat, concentré qu'il est sur le bandit en face de lui. Lorsqu'il relève le jupon de la fille, Grayle souffle du nez. Il est clair que l'énervement gagne le corps de l'immortel, bien qu'il ne se cache pas du profiter du spectacle. La paysanne est belle et bien faite, loin du raffinement exagéré des nobliaunes. Il y a une certaine franchise chez elle, une beauté simple, sans fard, ni artifice, qui ne la rend que plus attirante.

Elle lui rappelle les paysannes de son village d'origine, il y a des siècles. Ses petites sœurs aussi. Au-delà de l'élan de courage d'il y a quelques instants, issus d'un instinct chevaleresque qui va jusqu'à l'évidence, c'est désormais une envie presque primale de la protéger qui étreint Grayle. Face à la proposition du soldat, sa réponse est sans équivoque.

- J'en dit que je veux bien la fille. Et la charrette. Toi, t'auras la vie sauve.

Coup de froid. C'est un refus. Le jeune homme au visage plein de terre et de sang reprend la parole.

- Maintenant écarte toi.

L'homme fait l'inverse. Il ricane, nerveusement, et se saisit de la jeune fille, la collant contre lui, enserrant son cou dans son bras puissant, avant de tirer un couteau, qu'il pointe contre sa gorge. Le couteau s'enfonce un tout petit peu, faisant saigner la jeune femme, qu'il sent pétrifiée de terreur. La main de l'homme s'égare sur sa poitrine, qu'il pétrit avec violence à travers le vêtement, souillant ce dernier de sa sueur et de sa mauvaise hygiène.

- J'crois pas non. T'sais quoi ? J'change d'avis. TOI, tu t'écarte. Ou j'la tue !

Grayle hausse un sourcil, fronce l'autre. Il regarde le bandit comme s'il avait marché sur une merde de chien.

- Hein ?
- Parfaitement.
- Écoute. Je la connais pas. Si tu la tue, je vais juste te tuer toi.

Un geste. La voix de Grayle tonne.

- STOP ! Le bandit s'arrête. Le cheval renâcle, et s'avance.

Il marche sur le bras du premier bandit à terre. Un craquement se fait entendre.

- Si tu pense que la tuer et t'enfuir fera l'affaire... n'oublie pas que j'ai un cheval.

La pauvre Marguerite pouvait sentir contre elle le corps du bandit se tendre, son stress, l'odeur puante de sa gueule contre elle. Puis, avec la vitesse d'un serpent, il la poussa vers l'avant, bras tendu, avant de la frapper du pied avec force, l'envoyant valser vers Grayle. La jeune fille eut à peine le temps de se rendre compte de quoi que ce soit qu'elle s'écrasa face contre terre dans un grand SPLAF envoyant valser de la boue autour d'elle.

- POUFFIASSE !

Il s'écarta avec agilité, et sauta par dessus le fossé, avant de piquer un sprint à travers champs, disparaissant dans la nuit.

Grayle tordit le bras du bandit sous ses pieds, et le lâcha. Le bandit gémit, à terre, neutralisé comme son comparse. Grayle se précipita sur la jeune fille afin de l'aider à se relever. Il s'inquiétait pour elle. Le salopard avait-il eu le temps de la blesser ? Où y avait-il eu plus de peur que de mal ?

- Hey ! Vous allez bien ?

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- Tu as le choix mon connard. Soit tu vides tes poches et nous refiles ton cheval. Soit on te crève et on te prendra quand même tout.

Grayle se gratta la nuque d'un air embêté.

- Non, j'ai peur que ca s'passe pas comme ça. Vous m'creverez pas, vous la toucherez pas, et vous aurez rien. Par contre, si vous laissez la fille tranquille et partez, je vous ferais r...

Le premier bandit attaqua. Un geste fluide et rapide, son couteau semblant disparaître dans l'air. Son bras s'immobilisa, alors que Grayle, plus rapide, venait de saisir son poignet au vol. Les bras des deux hommes tremblaient, les deux peinant à prendre l'avantage sur l'autre.

- Bien essayé mai...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase. Le second bandit venait d'amorcer un énorme mouvement de frappe circulaire avec son gourdin. Son comparse baissa la tête pour éviter le coup. Le gourdin s'écrasa dans un "SPLOTCH" contre le visage de Grayle, qui ne fit aucun geste pour éviter le coup. Le jeune homme lâcha le poignet de son adversaire et vacilla, du sang volant dans l'air de partout, de son nez, sa bouche, son arcade sourcilière. L'autre bandit, dans un cri de victoire, enfonça son couteau dans la cuisse du jeune homme, qui tomba à terre, bras en croix, sans se défendre.

Ils poussèrent un rire triomphal et moqueur. Grayle vit un pied se lever, et d'un seul coup, le néant, alors que le pied percutait son visage, enfonçant la tête de Grayle dans le sol meuble.

Ils continuèrent ainsi, pendant deux bonnes minutes. Ils piétinèrent le jeune homme sans défense, encore et encore, riant et se moquant de lui. Ils se penchèrent ensuite sur lui. Le regard du voyageur semblait être dans le vide, et il respirait de manière imperceptible. Hilares, ils se retournèrent vers la jeune fille.

- HAHAHAHA, QUEL CON ! Une caresse sur le visage de la paysanne. T'a un mort sur la conscience petite. Pas sûr que les dieux t'pardonnent... sauf si t'es bien sage avec nous... une main avide se saisit d'un sein, à travers la robe.

- Hey, Jean, et si on se la tapait devant le mec ?

- Putain Cormac, t'es un génie. Allez viens pet...

- Je vous avait dit de pas la toucher, non ?

Ils s'immobilisèrent. Un ange passa, et un court silence tomba comme un chappe de plomb sur la route. Ils se retournèrent. Avec lenteur, le jeune homme se releva, s'extrayant de la terre, comme un zombie. Il se releva. Il les regardait d'un air placide, le bleu de ses yeux semblant briller à travers l'obscurité, alors que son visage était couvert de boue et de son propre sang.

- Qu'est ce q...

Le troisième bandit plaqua la pauvre Marguerite contre la charette, avec rugueur. Il était nerveux.

Grayle respirait avec lenteur. Il passa ses mains sur son visage. La terre et le sang se mélangèrent, alors que ses dix doigts tracaient de belles lignes sur son visage, partant du nez et des yeux pour s'évanouir vers l'arrière de son visage. Il ressemblait désormais à ces barbares travestissant leur visage de peintures guerrières. Le rouge carmin de son sang contrastait avec la couleur océan de ses yeux. Un vent surnaturel s'éleva soudainement, agitant l'herbe de la plaine alentour comme les vagues de la mer.

- Je vous ai laissé vous amuser, alors maintenant part...

Les bandits semblaient être sortis de leur torpeur. Cormac, le costaud, agita son gourdin, et frappe Grayle. Cette fois, l'immortel réagit. Baissant son torse, il se déporta sur le côté, placant Cormac entre lui et Jean, qui maniait le couteau. Bien ferme sur sa jambe d'appui -la gauche-, Grayle frappa pour la première fois de la soirée. Il pivota sur le pied, projetant sa jambe droite vers le haut.

Un bruit mat, puis un hurlement déchirant, alors que Cormac lâchait son gourdin et portait ses mains à ses bijoux de famille. Il tomba sur ses genoux, avant de tomber face contre terre, hurlant de rage et de douleur, sa voix déformée par la bave et les larme. Le cul vers le ciel, il se mit à gargouiller, alors que ses comparses pouvaient voir avec horreur du sang couler de l'entrejambe de leur confrère.

- PUTAIN !
- BORDEL !

Jean repris la parole, sauta vers Grayle.

- FILS DE PUTE !

Il frappa, deux fois. Grayle évita les deux coups avec aisance, avant de frappe Jean au niveau du pied, le surprenant un bref instant. Avec force, il saisit le poignet du bandit, serrant de toutes ses forces, et le forcant à ouvrir sa main. La dague tomba. Grayle la rattrapa.

- Plutôt être fils de pute que fils de bandit.

Grayle fit tournoyer le couteau dans sa main libre, comme s'il s'agissait d'un bête crayon. Malgré son immortalité, Grayle restait plus ou moins un humain. Il n'était pas un combattant d'élite. La seule arme qu'il savait bien manier, c'était ça. Les dagues et les couteaux. Dommage. Si Jean avait eu une épée... l'histoire aurait été différente...

La lame devint un flou argenté, puis carmin, alors que Grayle enfonçait la dague dans la main de son adversaire, en plein milieu de la paume. Jean hurla à la lune, avant d'hurler face contre terre, quand Grayle se saisit de son bras libre et le projeta à terre, dans une technique de lutte commune chez le b bas-peuple paysan de sa planète. Avec fermeté, un pied contre le crâne du bandit, Grayle tordait le bras de Jean, qui s'agitait sous lui, sa seule main libre projetant du sang partout à cause de la dague enfoncée dedans.

Grayle fixait le troisième larron avec une colère et un mépris non feint.

- Ok... mecdontjeconnaispaslenom. Deux possibilités. Ou tu fait l'idiot, et je te tue, toi, et tes trois amis. Ou... tu lâche la fille, tu t'excuse, tu te casse, et je te jure que vous repartez tous les trois en vie, et entier.

Il fronça les sourcils.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Trempée jusqu'aux os ( Pv Grayle )
« le: vendredi 18 juin 2021, 21:16:15 »
- Putain, y a plus de gruyère

Grayle souffla, déjà ennuyé, devant son réfrigérateur rempli à ras bord, mais sans son bien-aimé gruyère. Il ne pouvait pas manger de pâtes sans gruyère quand même !

Son esprit lui murmura qu'il pouvait tout à fait manger autre chose que des pâtes, mais Grayle pouvait être quelqu'un d'extrêmement obstiné -certains diraient bornés- lorsqu'il le voulait. Ce soir, il allait manger des pâtes, et rien d'autre !

Franchement, quel connard ne mettait pas du gruyère dans son frigo ? Pas Grayle en tout cas. Car ce n'était pas son frigo.

Ni son appartement d'ailleurs.

Grayle squattait. L'appartement ? A une de ses anciennes connaissances de Seikusu. Toujours en vacances. Il savait où elle planquait les clés. Alors il était venu, avait ouvert la porte, et pris possession de l'appartement. De toute façon, lorsqu'elle s'en rendrait compte, il serait déjà parti. Et de quoi allait-elle pouvoir se plaindre de toute façon ? Grayle était une vraie fée du logis. L'appartement était déjà plus propre que lorsqu'il était arrivé, et quand il le laisserait -dans quelques semaines, probablement-, il le serait encore.

Quoi qu'il en soit, il avait faim. Ou plutot, il avait envie de manger. La faim était le genre de sensation qui ne frappait l'immortel que très tardivement. Il sorti de l'appartement, habillé d'un simple jean et d'une chemise blanche aux manches relevées. Il faisait encore beau, même si la nuit commençait à tomber.


----- plus tard.... ----

- Merdemerdemerdemerdemerde !

Il n'avait pas pensé à la pluie. La nuit était déjà tombée, et le jeune homme courait aussi vite que possible vers l'appartement, laissant de grands "floc floc floc" derrière lui, en pestant.

Au moins, il avait le gruyère.

Il sauta les marches 3 par 3, montant les escaliers, et vit... une jeune femme ? Qu'est ce qu'elle faisait ici ? Il ne l'avait jamais vue. Cheveux bleus en plus. Etrange. Elle était assise, contre la rambarde juste en face de son appartement. Est-ce qu'elle attendait quelqu'un ?

Il la regarda, un long moment, avant d'hausser les épaules. Ca le regardait pas.

Il la laissa ainsi ici, avant de rentrer chez lui. Il déposa son sac de course, avant de s'essuyer les cheveux. Dehors, la pluie reprenait. La vache, quelle averse ! Heureusement qu'il était rentré à temps. La fille par contre...

Il se mit à maugréer. Pendant une bonne dizaine de minutes, il fit la cuisine, l'air absent, avant de prendre sa décision.

Il ouvrit la porte, se dirigeant vers la jeune fille. Au pire, que risquait-il à l'emmener à l'intérieur ?

- La vache, elle est gelée ! dit-il en la prenant dans ses bras. Hypothermie ? Elle était bien en chair, mais relativement légère. Il la souleva sans difficulté, la portant comme une princesse. Elle dormait comme une bienheureuse, sa tête dodelinant comme une poupée désarticulée. Ses vêtements étaient plutôt fins, et la pluie les avaient rendus très collants près de son corps, laissant peu de place à l'imagination.

Il la déposa sur le canapé, se demandant quoi faire avec elle. Elle devait se changer. Lui faire couler un bain aussi...

Avec gentillesse, il remua légèrement la jeune fille.

- Hey. Heho ! T'es qui ? Ca va ?

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