Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Voir les derniers messages - Fouine

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Voir les derniers messages

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Sujets - Fouine

Pages: [1]
1
One Shot / Le bon vieux temps avec une coupe d'ambroisie. [PV Elias Voss]
« le: dimanche 03 novembre 2024, 14:54:07 »
Dyonisos, divinité réputée pour ne pas respecter les règles et être certainement avoir saoulé le plus de ses comparses au compteur, avait décidé de s’accorder une petite pause sur Terre.  Si la prudence en prenant une autre identité, il n’était pas de ce genre de divinité, l’extravagance était un de ses traits après tout. D'ailleurs, il avait volontairement changé un de ses "i" par un "y", phonétiquement, cela restait la même chose et voir Zeus s'énerver pour cette broutille, cela n'avait pas de prix.


Aussi avait-il opté pour un corps d’homme androgyne, portant des tenues femmes, s’amusant du fait que les Hommes, malgré les siècles, restaient, pour certain, cantonné à rôles bien précis selon le sexe, chose que la divinité adorait transgresser sans vergogne.
Souhaitant une grande liberté de mouvement, il avait rejoint la demeure d’une de ses rares prêtresses en cette époque moderne, cette dernière étant certainement ravi d’héberger sa divinité, Dyonisos se contentant simplement de répondre à ses attentes, tant que cela n’empiétait pas sur son envie d’avoir une vie mortelle amusante.  D’ailleurs encore une fois il allait à contre-courant, là où la plupart conservaient leurs pouvoirs, il les restreignait, les ayant employés avant pour se créer un cadre de vie idéal pour un petit siècle de débauche et d’ivresse. 

Ainsi, il était Dyonisos Idue, un étranger qui est arrivé suite à un échange international, ses compétences en japonais n’étant plus à prouver, ayant d’excellentes notes en histoire et en chimie, important pour savoir la boisson à la mode et savoir jauger à la perfection les cocktails. Son autre trait particulier était qu’il portait l’uniforme féminin, ayant dû affronter le comité de discipline, composé d’élève prestigieux, mais qui n’avaient aucune chance faces aux millénaires d’expérience de la divinité, qui se fit passer pour une pauvre âme qui se sentait bien plus en sécurité avec cette apparence, sans pour autant se définir comme une femme.

Bien évidement, sa beauté et son apparence attira des regards, homme comme femme, devenant une figure dans sa nouvelle classe, mais se gardant bien de faire de l’ombre à ceux qui étaient considérés comme les stars de ce groupe, pour le moment tout du moins. Dyonisos ne put s’empêcher de rigoler intérieurement quand, quelques jours à peine après son arrivée, des personnes confessaient vouloir être en couple. Il était certain qu’en haut Héra devait ronger son frein devant une telle popularité.

La divinité sortait de cours, sa robe à manche longue flottant outrageusement à ses mouvements, laissant bien voir ses jambes et étant à la limite d’en être obscène. Il portait aussi de mi-bas, un ensemble noir, le soutient-gorge étant rembourré pour donner un peu de volume en haut.  Il comptait profiter de la pause pour se poser sur une petite table dans un espace bien ouvert, avec beaucoup de vitrage, observant les mortels qui sortaient des autres salles. La raison était tout autre que se rincer l’oeil, devant avoir à nouveau avoir affaire à une personne, une femme qui devait avoir plus d’une année, regardant cette dernière avec un minois bienveillant.

- Dyonisos … tu .. Tu souhaiterais sortir avec moi, j’aimerais être en couple avec toi, tu es très beau, intelligent.

La divinité regardait la lettre tendue à lui, écoutant un discours tant de fois entendu,  la prenant et posant sur la table, invitant cette jeune femme à s’installer en face de lui. 


Sakura, c’est bien ça ?

L’étudiante semblait ravie que la divinité connaissait son prénom, hochant de la tête. 

Je suis flatté que tu m’aies choisi, comme cela a dû te demander beaucoup de courage de venir me voir.
Je suis  libertin, cela veut dire que la fidélité ne sera pas au rendez-vous, aussi je pense que tu mérites
bien mieux que moi, une personne qui saura t’être exclusive, qui saura te donner tout l’amour et l’attention
que tu mérites amplement. Si tu le souhaites, nous pouvons rester amis et boire de bons coups les soirs.

Dyonisos n’aimait clairement pas devoir refouler les mortels de la sorte, mais, il n’y avait rien de bon pour un mortel de se lier à une divinité, surtout lui qui était du genre à aller aux quatre vents.  Il sortit un mouchoir en venant à la voir commencer à pleurer, la laissant saisir l’objet et partir en courant. Il se doutait qu’elle reviendrait au moins une fois pour rendre ce qu’elle avait pris.

Les mortels de maintenant sont bien plus émotifs, mais cela ne les rend que davantage charmant.
Je lui ferais goûter à une bonne ambroisie pour soigner son petit coeur.

Alors qu’il regardait la population estudiantine circuler, son regard se posait sur un homme, ayant un petit sourire malicieux qui se dessinait sur son minois. 

Hoooo. Il est devenu assez bon pour dissimuler sa présence, on pourrait presque le confondre avec un mortel.
S'en est presque vexant.

La divinité se lève et fait doucement le tour, pressant un peu le pas pour ne pas perdre de vue sa cible. Il fallut bien trois minutes pour le trouver et s’approcher silencieusement  avant de lui sauter sur le dos, enlaçant ses mains autour de son cou, sans pour autant l’étrangler, croisant ses jambes au niveau des hanches d'Elias. La divinité susurrant à l’oreille de son comparse.

On ne dit pas bonjour à son pote Dyonisos ? E-li-as.

L’entité travestie savait que son collègue divin n’aimait pas que l’on murmure à son oreille, tout du moins à l’époque où ils traînaient ensemble et mettaient un peu la pagaille. Dans tous les cas la divinité était bien sur le dos de son collègue. Heureusement pour Elias, il n’était pas bien grand, faisant la taille d’une Japonaise de son âge apparent, faisant que sa masse osseuse était réduite, permettant donc d’éviter que Dyonisos brise le dos de son collègue divin.

2
Les alentours de la ville / C'est combien un kebab ? [PV Dany]
« le: mercredi 23 octobre 2024, 13:50:55 »
Une ombre, dans ce beau midi, faisait Les petites ruelles. Une ombre qui avait l’apparence d’une femme, vu les formes que sa veste, dont la braguette était soigneusement fermée jusqu’en haut, pouvait laisser voir. Cette ombre avait le visage dissimulé sous une capuche qui était rabattu, semblant lorgner un peu autour et attendre quelques choses de précis, dissimulant une toux avec sa manche droite, la couleur noire de sa tenue permettant de ne pas trop constater les crachats de sans sur le tissu.

Cette ombre patienta bien une bonne heure après la fermeture d’un commerce, faisant certainement une pause sur l’heure du midi. Elle s’approcha rapidement des conteneurs où étaient les déchets, venant à l’ouvrir, regardant ce qu’il y avait dedans. Avant de poser ses mains sur les denrées alimentaires, elle se permit de sentir l’odeur. Certes cela ne sentait pas la rose, mais ce n’était pas pour cela qu’elle se montrait aussi prudente. L’expérience des Souriceaux étaient énormes quand il s’agissait de dénicher de la nourriture, tout comme les dangers qui pouvaient les guetter.

Ici pas de garde, par de stand de police trop proche, l’endroit était parfait pour vandaliser ses poubelles. Le danger ne venait pas de l’extérieur, mais de l’intérieur. Elle savait que certains commerçants n’hésitaient pas à souiller les denrées de produits toxiques. « Si je ne peux les vendre alors personnes ne les aura » pensaient-ils certainement et la prudence de cette ombre fut salvatrice. 


L’enfoiré. J'aurais du m'en douter. Un jour je vais le buter.

Elle avait senti une odeur inhabituelle. Fouine savait une chose, manger ce qu’il y avait dans cette benne serait certainement la dernière chose qu’elle ferait de sa vie.  Les denrées étaient impropres à la consommation et une rage bouillonnait en elle. Elle déteste ce genre d’individu, son groupe avait souvent subi les conséquences de ce genre de magouille, alors que d’un point de vue, ils ne faisaient que réduire le nombre de déchet.

Devant cet échec, elle partie vers un autre endroit qui était prometteur. Le lieu était à côté d’une bijouterie, autant dire que la zone n’était plus aussi sûre que le précédent, mais la présence de nourriture saine était garantie. Il s’agissait d’un kebab, l’odeur de la viande de mouton qui cuit faisant saliver la gosse de rue.  Elle se mit à un angle, attendant que la porte à l’arrière de la boutique ouvre et que la poubelle soit un peu remplit. Quand la porte se referma, Fouine n’hésita pas une seule seconde, sachant que vue le monde devant, il repasserait d’ici dix minutes.

Elle prit tout de même le temps de vérifier, cela aurait été bête de crever en manquant de prudence.  Elle avait la tête dans la poubelle, les bras venant à faire rapidement le tri, n’ayant pas conscience qu’elle n’était pas la seule, à présent, à l’arrière de la boutique.

3
One Shot / [PV Nowi] Qu'est-ce qui a quatre pattes, deux têtes et un arc ?
« le: dimanche 20 octobre 2024, 11:55:48 »
Spoiler: préambule (cliquer pour montrer/cacher)

Spoiler: image monture et personnage (cliquer pour montrer/cacher)

La Centauresse à deux Têtes, tel était le surnom d’Émeraude Oeil au Vent  sur ces steppes. On racontait d’elle qu’aucun gibier ne pouvait échapper à son regard perçant et à ses flèches divines. S’il était vrai que toute petite, elle reçue deux bénédictions, l’une d’une déesse de la chasse, l’autre d’une divinité chevaline, ses compétences n’en restaient pas moins des années  d’entraînement.

Sur le dos d’un étalon à la robe brune, nommé Bellérophon, elle parcourait la steppe au triple galop, alors que le soleil était sur le point de se coucher. Tout archer monté de sa tribu avait un lien magique avec sa monture, permettant de lier la vie de l’animal à son maître, offrant une longue durée de vie aux chevaux et un lien privilégier aux humains envers leurs montures. Comme le voulait la traduction, la monture était du sexe opposé, pour éloigner les prétendants disait-on, cela n’empêchait des duos du même sexe, la tribu n’y voyant qu’une décision divine. Pour Émeraude, son partenaire était bien un mâle, le lien se formant dès qu’elle avait posé les mains dessus, faisant comprendre que les divinités avaient un regard sur elle. 

Émeraude ne parcourait pas ses landes pour rien, elle cherchait un gibier particulier, un dragon à fourrure, souhaitant ramener à sa tribu assez de nourriture pour passer l’hiver, ainsi que la pierre de feu qui logeait dans l’estomac de la bête. Avec sa monture, elle se sentait capable de chasser une telle bête, pouvant la guider comme si Bellérophon était ses propres jambes. Après tout, cela faisait deux jours qu’elle avait fêté son passage à l’âge adulte et aussi les douze ans de son compagnon.

Cependant, le soleil commençant à disparaître derrière des montagnes au loin, Émeraude ralentit la course de sa monture, venant à passer au trot et observer s’il n’y avait pas un endroit permettant de limiter les risques d’être attaquée de toutes parts. C’est alors qu’elle constata quelques choses d’étrange, de l’air qui ondulait, tel les mirages que l’on racontait exister dans les pays chauds où il n’existait que le sable.

Prudemment, elle s’approcha, venant à préparer son arc, touchant l’air du bout de son arme et ne constatant aucune réaction. Elle retenta l’expérience en mettant de la viande séchée au bout de son arme, le résultat étant identique. Avec prudence, elle fit approcher davantage sa monture.

Émeraude rangea son arme pour dégainer son épée, allant tenter de toucher cet étrange phénomène et être prête à se trancher le bras si une réaction hostile se faisait sentir. Si le contact fut un peu froid, elle ne constatait aucune réaction typique d’un empoisonnement ou d’une agression. Regardant sa main elle réfléchissait, était-ce ce que les légendes de la tribu nommaient « Passages Divins », des chemins que les divinités offraient aux mortels pour converser avec ceux et celles qui ont créé ce monde.

Il n’y avait qu’une seule réponse possible, tenter sa chance, ne rengainant pas l’arme, prête à combattre s’il s’agissait d’un mauvais coup des esprits des steppes.

L’étalon, répondant à un ordre invisible, se mit à avancer dans ce portail, le lien magique partageant le courage d’Émeraude à sa fidèle monture, découvrant ensemble ce qui se cachait derrière ce phénomène.

4
Zone Sous-Marine / L'eau de mer ça goutte bon ou pas ? [PV Lyli]
« le: jeudi 17 octobre 2024, 16:07:56 »
Tout avait commencé par un message codé près d’un des lieux où l’on pouvait la contacter, une croix de craie blanche sur une boite aux lettres, signalant qu’elle recevrait prochainement une lettre pour une convocation.

Ce ne fut qu’en fin d’après-midi que la croix fut effacée et changée par un rond, signe que l’ordre de mission avait été mis à l’intérieur. Fouine utilisa une des nombreuses clefs pour ouvrir et lire le contenu.

Citer
"Chère amie, j’aurais besoin de ton aide, encore une fois.

Je sais que j’abuse de ton temps et m’en excuse, il me faut quelqu’un qui puisse rapidement livrer la maquette à mon fils avant ce soir, c’est un cadeau d’anniversaire et je souhaiterais qu’il le reçoive avant demain.

Tu peux passer me voir chez moi, tu connais le chemin à force.

Tu seras dédommagée pour le dérangement, je te le promets."

Sous ce message, il y avait en filigrane un petit symbole, permettant à Fouine de savoir de qui il s’agissait. Il s’agissait des Raveneurs, un petit gang qui n’était pas spécialement ravi de Fouine, ayant plus d’une fois dû éviter des altercations avec des membres un peu trop chauds et pensant que Fouine était une fille facile à draguer. Mais comme les autres, ce gang n’était pas radin quand il s’agissait de fournir les Souriceaux, aussi elle n’avait aucune raison de croire qu’aujourd’hui serait différent des autres jours. Elle aurait dû.

Comme à chaque fois, elle profita du crépuscule pour se mettre en marche, sortant d’une plaque d’égout pour se faufiler entre les bâtiments des docks, montant sur un tuyau d’évacuation d’eau de pluie, qu’elle avait renforcée pour permettre une telle escalade. Comme à chaque fois qu’elle était convoquée, une des fenêtres sur le toit était ouverte, s’y faufilant et venant à tomber sur une poutre, usant de gymnastique pour retomber avec grâce sur le sol en bois. Elle se retrouvait en face d’un homme assit sur un fauteuil rapiécé et il y avait les autres membres du gang tout autours d’elle, comme d’habitude.

- Ha ! Te voilà Fouine. Toujours en temps et en heure à ce que je vois, ça fait plaisir.




Parlons peu. Je dois livrer quoi ?


- Ce sera particulier aujourd’hui. T’as dernière apparition nous a fait rater une offre en or, tu vois …



Le plus offrant gagne nos forces, tel est la règle des Souriceaux. Il fallait nous payer pour nous retirer,
d’autant que l’offre était abordable, vu les difficultés avec les flics présents sur les lieux.

Le leader du gang se mit à tiquer, se levant.

- Écoute-moi bien, salope. Ton groupe de pouilleux, Je m’en branle, tant qu’ils ne viennent pas m'emmerder. Alors, tu vas gentiment transmettre à tes copains de ne plus faire affaire avec les autres.



Nos paiements ne sont faits que pour subsister, je doute que vous puissiez nous approvisionner tous
les jours, n’ayant pas beaucoup fait appel à nous, comparé à d’autres.

- Tu as conscience que tu ressortiras pas vivante si tu refuses. Je te laisse encore quelques secondes pour réfléchir à ta réponse.

Fouine n’était pas effrayée, elle savait que le nombre de Souriceau en vie était un chiffre dissimulé, donc ce leader ne pouvait pas savoir qu’elle était l’unique Souriceau encore en action dans cette ville. Elle serra des poings, venant à regarder le sol. Travailler avec des criminels était lucratif, mais elle se doutait qu’un jour il y aurait ce genre de problème. Elle releva les yeux vers l’homme et répondit dans la langue natale de cette personne.



The threat will not make the Mice change. Little plucked raven.

- Chopez cette salope !


Fouine tenta de s’extirper aussi rapidement que possible, mais l’un d’eux parvint à saisir sa cheville, la ramenant violemment au sol, se faisant marteler de coup jusqu’à en perdre conscience.



Quand elle reprit connaissance, elle était sur un bateau, les vagues faisant tanguer de plus en plus le moyen de transport. Fouine était ligotée avec des nœuds très bien serrés, voyant le pavé au bout de la corde. C’était visiblement la fin de son périple. Les Souriceaux refusant de se ranger dans une vie plus saine n’avaient de toute manière jamais eut une vie très longue, elle ne faisait que rejoindre les très nombreux martyrs qui avaient préféré se sacrifier que trahir la communauté.

Le leader des Raveneurs sourirait, mettant sa chaussure sur le visage de Fouine.

- Tu te réveilles au bon moment. Sache que l’on est loin de la côte avec un fond marin assez profond pour que ton corps fini broyé par la pression avant de toucher le fond. Comble de chance, tu as une tempête qui approche pour t’accueillir, si tu arrives à te libérer. Il faut croire que la mer te veut. Tu es certaine de ne pas changer d’avis ?


Fouine savait que la maladie qui rongeait son corps ne pourrait être régulée avec si petit gang. Agoniser de la maladie ou mourir sous l’eau. Du point de vue de la jeune femme, le seconde paraissait plus terrible, mais elle n’aurait pas à souffrir trop longtemps. Elle se disait qu’elle avait au moins une chose qui pouvait être fait, venant à se lever et cracher au visage de cet homme. Un coup de pied dans l’estomac fut reçu en échange, passant par-dessus bord, Fouine arborant un sourire satisfait en voyant cet homme paniquer de choper la tuberculose.


Fouine prit une profonde inspiration, venant à fermer les yeux et tenter de se calmer. L’eau était froide, heureusement, ils n’avaient pas décidé de la désaper, permettant de maintenir un peu sa chaleur. Elle portait une tenue un brin masculine, un t-shirt, une veste à capuches, un pantalon avec une ceinture, des chaussettes épaisses et des chaussures de sécurité. Elle ne portait pas de soutient-gorge, trop fastidieux à entretenir et une culotte.


Elle pouvait sentir la graviter l’emmener de plus en plus profondément, la pression commençant à appuyer sur son corps. Elle tentait de petits mouvements de ses bras pour saisir le couteau entre la ceinture et le pantalon. Cela restait complexe, mais elle parvint à le saisir, sortant la lame et commençant à tenter de couper le cordage. Fouine ne se leurrait pas, la chance de les couper et remonter étaient minces, n’ayant aucune idée de la distance qui la séparait de la surface et se doutant que remonter d’un coup allait la faire tousser, ce qui voulait dire perdre le précieux oxygène.

Mais elle ne se laissa pas démonté pour autant, il existait une chance, il fallait la saisir. Si elle parvenait à revenir en ville, elle pourrait s’en sortir, nul doute que les groupes plus grands ne resteraient pas les bras croisés d’exterminer un groupuscule qui avait attaqué les Souriceaux, restant des pions utiles dans la ville.

5
Le coin du chalant / Des aventures diverses et variées.
« le: jeudi 17 octobre 2024, 10:40:59 »
Vous pouvez me contacter par mp ou alors sur le Discord mon pseudo est Fouine.

Cette section regroupera tout mes potentielles personnages, Fouine restera mon compte principal. Les trames sont à titre d'idée

Fouine

Résumé rapide :  Fouine fait partie des Souriceaux, un groupe de gosse de rue qui a éclaté à cause de la tuberculose qui a décimé presque tous les membres, les deux autres survivant, étant très jeune, sont soignés à l’hôpital, leurs identités ayant été cachées par les soins de Fouine, devenant de ce fait la dernière représentante officielle des Souriceaux.

Arme :  Fouine a toujours un couteau à cran d’arrêt sur elle, usé, mais suffisant pour intimider ou se défendre.

Criminel : Vous souhaitez rencontrer Fouine, que cela soit pour proposer des services, la recruter ou alors, car un concurrent l’a utilisée pour foirer vos plans. Si vous avez par le passé utilisé Fouine, vous savez qu’elle ne gère aucunement la diplomatie, travaillant contre des cachetons contre la tuberculose ou des vivres.

Justice :  Que cela soit le dernier vol dans une maison ou alors les deux jeunes membres à l’hôpital, vous êtes à la poursuite de Fouine avec une piste sérieuse sur sa cachette dans les égouts.

Civil :  Voir une personne fouiller les poubelles ne doit pas vous laisser indifférent ou alors vous vaquez à vos occupations quand quelqu’un vous bouscule et vous voles votre portefeuille. 

Terra :  On peut discuter d’une téléportation à Terra, Cependant, je préfère signaler que Fouine ne connaît absolument pas ce plan et encore moins la magie, étant une humaine de la Terre loin des manigances surnaturelles et divines.

/!\ Le traitement de la tuberculose de Fouine n'est pas une obligation, c'est un élément scénaristique que vous pouvez exploiter tant pour améliorer sa condition de vie que de la dégrader jusqu'à la mort, si cela reste logique avec la mentalité de votre/vos personnage(s).  /!\

6
Prélude / Fouine, un rat des villes. [Vanéalidée !]
« le: lundi 14 octobre 2024, 17:21:23 »
Identité : Fouine

Âge : 19 ans (Pense en avoir 18)

Sexe : Féminin

Race : Humain (Terre)

Sexualité : Expérimentée avec les hommes et n'a pas d'attirance sexuelle particulière.


Physique :

Fouine n’a rien d’une mannequin, un corps mince à la limite de l’anorexie, sa chevelure est rêche, étant coiffé par deux petites nattes à l’arrière de ses oreilles, les cheveux encadrant ses joues étant coupé court de façon malhabile, certainement avec une lame émoussée. Elle est assez petite, ne dépassant pas le mètre soixante, quant au poids, tout nutritionniste tirerait la sonnette d’alarme, étant clairement trop légère.

Fouine n’est pas réputée pour être une bête de force, ne devant sa survie qu’à deux choses, ses jambes et sa souplesse, ce qui la permet de sauter sur des poubelles, gravir des culs-de-sac pour retomber de l’autre côté, non sans souffrir un peu, car elle n’est pas un chat après tout.

Si elle peut récupérer assez rapidement d’hématomes et de blessure légère, il en est autrement pour des os fracturés ou des maladies frappant les personnes ayant une santé fragile, ses carences ayant fait leurs travaux dans le corps de cette adolescente.

En dépit de la tuberculose qu’elle a contractée, elle possède une bonne capacité pulmonaire, fruit de sa vie à courir pour sa vie. Mais, plus la maladie avancera, plus elle s’affaiblira sur ce point.

Son estomac est en béton, dans le sens où l’organe a développé des enzymes plus performantes pour éliminer certaines bactéries provenant d’aliment avarié. Le revers de cela est que son estomac digère plus vite et donc la sensation de faim est plus rapidement présente.


Caractère :

Fouine est une personne qui sait tenir sa langue, ayant un pied dans la criminalité, elle sait que les balances ne font, généralement, pas long feu, d’autant qu’une personne sachant ne pas exposer le nom ou le plan de ses commanditaires est souvent bien vue.

C’est une personne qui a le sens des priorités, mettant ses proches tout en haut de la liste. Cela fait de Fouine une personne pouvant devenir dangereuse quand vous vous mettez à attaquer une personne qui lui est cher, pouvant risquer son intégrité physique, si nécessaire, pour écarter le danger… de façon définitive.

Si elle n’a jamais tué quelque de ses mains, elle sait ce que cela fait de laisser mourir une personne précieuse et d’être impuissante face aux aléas du destin. Aussi n’allez pas lui parler de religion ou qu’une rencontre était destinée, car elle pourrait vous mettre son joli petit poing dans votre visage. Elle déteste au plus haut point les personnes tenter de la manipuler avec des notions spirituelles.

C’est une femme pragmatique, réfléchissant aux conséquences et se préparant mentalement aux prix qu’elle devrait payer pour atteindre son objectif.

Face à la maladie, elle s’estime responsable de ce qui est arrivé à sa communauté, ayant manqué, à l’époque, de prudence. Aussi se montrera-t-elle toujours méfiante des mains tendues, sachant que les pires raclures se font passer pour des saints, afin de plonger leurs victimes dans le désespoir. Elle ne fait confiance qu’aux mafias et aux gangs ayant un minimum de réputation, sachant qu’ils respectent leurs parts du marché. Cependant, cette confiance peut vite s’éroder si elle se rend compte qu’on était en train de l’entourlouper.

La confiance envers la police est de zéros, ayant toujours été une menace pour sa communauté, au nom d’une justice qu’elle exècre. Fouine préfère de loin la loi du plus fort ou du plus rusé, étant une justice qui n’a aucune ambiguïté.


Histoire :

Cette ville Fouine la connaissait jusqu’à la moindre plaque d’égout, aussi lointain qu’elle pouvait se souvenir, les rues crasses étaient son territoire ou plutôt celui de ses camarades, une petite communauté qui était dissimulée dans les bas-fonds, n’ayant aucun papier pour être reconnu comme citoyen, vivant de la mendicité ou d’autres méthodes moins glorieuse. Fouine était la gamine qui attirait les regards, faisait diversion, quand ses collègues faisaient les poches, faisant aussi du vol à l’étalage pour ensuite courir à toutes jambes.

Cette communauté de voleur était rusée, ne vivant que de leurs larcins, limitant au maximum l’usage de la violence, car ils ne souhaitent que survivre en coexistences avec la société. Il arrivait que certains soient attrapés par la police, la plupart étant mineurs, leurs peines étaient minimales, certains arrivant à trouver une famille d’accueil offrant une bonne vie et acceptant de se ranger, d’autres venant à fuir ses familles heureuses comme la peste. Fouine faisant partie de ce second groupe, préférant rester fidèle à sa communauté que de la trahir.

Il arrivait que le sang doit couler, Fouine étant l’avant-garde, usant de sa lame pour intimider les adversaires, avec des comparses, tels des rongeurs prêts à mordre jusqu’à la mort le bout de fromage qu’ils avaient déniché. C’est ainsi que la police nomma cette communauté Les Souriceaux, problématique, mais bien moins mauvaise que l’étaient les groupes mafieux et de scélérats.

Fouine parvint à se démarquer des autres au fil des années, usant de sa vivacité pour être embauché par la face sombre de la ville. Livraison, acte de vandalisme, tout était bon, tant que le paiement derrière semblait équitable, étant surtout des provisions et des médicaments. Car la limite des Souriceaux était l’alimentation et les soins, devant vivre des restes jetés ou voler au moment des livraisons. Fouine avait donc un rôle important à jouer pour amoindrir la prise de risque du reste de la communauté.

Vers ses dix-sept ans, elle commença à vendre son corps, que cela soit pour simplement être une potiche à côté d’un mec riche ou devoir y mettre davantage de sa personne. Les conditions de ses rencontres n’étaient pas toujours faciles à vivre, ses partenaires ayant conscience qu’elle était une miséreuse et qu’elle ne pourrait se plaindre si les rencontres se faisaient avec un peu de violence et de maltraitance.

Ce fut lors d’une de ses rencontres qu’elle contracta la tuberculose, si son partenaire n’avait aucun signe, Fouine n’eut pas longtemps à attendre avant que les premiers signes n’arrivent, venant à la transmettre aux Souriceaux. En l’espace d’un mois, les premiers morts se comptèrent, Fouine devant se mettre plus en danger pour des contrats afin de gagner les médicaments nécessaires pour traiter la maladie. Cependant, il était difficile d’avoir la quantité requise, poussant à sélectionner ceux qui pourraient survivre et ceux qui périraient.

Les Souriceaux décrurent au point de ne compter que trois membres, tous malades à des niveaux différents. Fouine, étant la plus âgée et la plus maligne, parvint à faire croire qu’elle était guérie, dissimulant ses symptômes par du surmenage, alors qu’elle le savait, elle serait la prochaine sur la liste des morts.

Fouine demanda lors de son dernier contrat des pilules de somnifères, taisant toute question quant à leurs utilisations, les employant contre ses deux compères, ils étaient jeunes et avaient besoin de soin. Cette idée avait trotté dans son esprit pendant de longs mois, sachant pertinemment que cela signerait la fin des Souriceaux, mais entre la fin d’une communauté réduite à peau de chagrin et la mort de toute la communauté, elle avait fait son choix. Endormant ses deux compères, elle eut un mal fou à les déposer devant l’hôpital avec un message pour signaler leurs maux et la nécessité de soins, se faisant passer pour une mère qui n’avait pas la somme nécessaire aux soins.

Fouine resta dans l’ombre, voyant une infirmière constater la présence des deux enfants et crier de les emmener en soins d’urgence. Elle se doutait qu’ils iraient à l’orphelinat si personne ne les prenait en pitié, quoi qu’il en soit, elle était certaine que leurs destins ne seraient pas fauchés par cette maladie qui la dévorait de l’intérieur, retournant dans les bas-fonds en toussant.


Autre :

Est infectée par la tuberculose à un stade avancé, qui est grandement ralenti à l’heure actuelle par des médicaments. (peut encore être soigné par de bon soin ou la magie, s’il existe des sorts contre cette maladie)

Fouine est connu des autorités, bien que les tentatives de la capturer ont toutes échouées.


Comment avez-vous connu le forum ?

En faisant le saute-mouton entre des partenaires de forum et regarder les autres partenaires de ses autres forums.

7
L'Art / Demande pour un avatar / kit .
« le: lundi 14 octobre 2024, 13:02:23 »
Bonjour,

Je souhaiterais faire appel à ceux et celles qui savent faire des kits ou avatars sympathique, n'ayant clairement pas la fibre artistique.

Cela serait pour mon personnage : Fouine. (une gosse des rue sur Terre, plutôt tournée vers la criminalité pour gagner de quoi se nourrir et se soigner.)
Je joins en dessous le lien vers l''image de base que je souhaiterais utiliser, mais libre à vous d'utiliser d'autres si cela vous semble plus pertinent.

Lien image : https://i66.servimg.com/u/f66/18/98/16/20/d7f75110.jpg

L'image est Amane Suzuha de Steins:Gate

Bien évidement la personne sera créditée dans la signature.

En remerciant d'avances.  :)

Pages: [1]