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Sujets - Lune, l'Ombre Blanche

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Les contrées du Chaos / Un passé ombragé [Szaalion IV]
« le: lundi 30 décembre 2013, 20:08:32 »
Ses deux mains appuyés sur le muret de pierre de la forteresse en ruine, le fusilier Dislava regardait la petite route qui serpentait au travers des coteaux qui menaient de Gabate à Nexus. Les chevaux peinaient sous le soleil à tirer le lourd chariot. Les cavaliers aux couleurs de l'Empereur, qui entouraient le coffre roulant, avançaient la tête basse tout comme leurs chevaux épuisés par l'effort fourni.

- Crétin !

Le fusilier ne savait plus que persifler entre ses lèvres. Il ne comprenait pas l'intérêt de s'encombrer d'un tel équipage sous le soleil flamboyant de l'été. Avancer pavois levés, a macérer sous le métal de ces armures. Si on ne les repérait pas aux couleurs on était sûr de les retrouver à l'odeur. Le message qu'on lui avait envoyé de la main même de l'Empereur Szaalion IV était pourtant clair. Discrétion.

Les ordres du capitaine Fielgang étaient, quant à eux, très précis sur la démarche à suivre. Ce jour là, à cette heure là, depuis le palais du Duc de la Marivoise à la cour de la Reine de Nexus, les gardes devaient mener le trésor contenu dans l'énorme coffre. C'était un cadeau "diplomatique" pour renforcer les liens entre les deux royaumes. Or, avec cette manière de procéder, le mot ostensible convenait mieux.

Et ce n'est pas le Noble convoi qui s'avançait en face d'eux qui allait le contredire. Un bel attelage aux armoiries distinctement reconnaissable, celle du Duc de Greysword. La famille Greysword était l'une des plus ancienne famille de Nexus. Elle opérait dans les haute sphère de la royauté. A coté de la calèche fermée, un homme à cheval à l'armure luisante. Silava reconnu là l'un des Grand Généraux de l'armée Nexusienne, un bretteur hors pair mais vieillissant. Autours de lui une demi douzaine d'hommes semblant être une garde personnel.

Les deux convois s'arrêtèrent, se jaugeant. Sans qu'un seul mot ne soit prononcé, l'atmosphère devint vite électrique. Les deux chefs de file s'apostrophèrent poliment, les dents serrés. Des deux cotés on avait visiblement quelque chose à cacher. Les civilité ne tardèrent pas à tourner en suspicions. Et cela se termina de la meilleur des manières, par un combat d'où seul Dislava put sortir vivant.

Très vitre, le fusilier constata que dans la calèche il y avait toujours une âme vivante. Un témoin donc. Quelqu'un qui pourrait raconter que l'Empire de Vapeur vient de s'attaquer à Nexus. Bien qu'ennuyé par une telle hypothèse, Dislava n'était pas  un homme cruel et chercha donc à voir qui pourrait bien le dénoncer. Il souleva le rideau de la fenêtre, dernier rempart entre ses yeux et le visage de l'inconnu. Sans grande surprise, il y trouva une femme, une très belle femme, vêtue de façon élégante. Ne sachant trop quoi faire d'elle, il décida de la ramener auprès de Fielgang. Le capitaine saurait quoi faire de la donzelle.

Il n'oublia pas de remporter le trésor, s'aidant des chevaux laissé par les Noble combattants.

Arrivé sur un des navire volant, aussi sombre que son propriétaire, où le capitaine Fielgang attendait le retour de ses hommes, Dislava se présenta au capitaine. Voyant Dislava revenir seul et de surcroît avec le trésor, il comprit tout de suite que quelque chose n'avait pas tourné comme un bon rouage. Ils rentrèrent de façon immédiate dans l'Empire de Vapeur. Le fusilier lui présenta sa captive. Deux yeux noisettes, brillants de flammes se posèrent sur lui, un visage fin et halé encadrés de mèches noires sauvage le fixait sans peur avec un air de défis. Il hocha la tête avec lassitude, et fit signe au fusilier de s'avancer vers l'entrée des geôles pour y transférer la prisonnière. Dislava y délaissa la jeune femme aux gardes.

Les gardes la poussèrent, lourdement enchaînée à travers le dédale de souterrain qui menaient aux chambres de torture. Ils gouttaient la fraîcheur de son parfum, ils en venaient même à se dire qu'ils pourraient goutter un peu aux charmes de la prisonnière, Mais les ordres étaient stricts, nul ne devait la toucher avant l'interrogatoire, les ordres de Fielgang étaient précis, et aller à l'encontre d'un ordre du Capitaine était la plus sure façon de se retrouver à éplucher des patates pour le restant de ses jours. Alors ils la menèrent à la salle des interrogatoires et l'attachèrent aux lourds anneaux rivetés dans les murs, bras écartés, ne pouvant s'empêcher de caresser ces formes au passage. L'un s'entre eux se permis une blague graveleuse et ils éclatèrent de rire en s'éloignant. Elle resta seule un certain temps, ses bras devinrent douloureux et sa gorge sèche.

***

Lune sortait de la salle d'entraînement comme tout les jours à cette heure quand elle n'était pas en mission avec Belheim. L'Empereur, lui, était occupé avec divers politiciens à signer de nombreux parchemins. Parfois les discutions étaient houleuses mais Lune avait vite comprit que Belhiem avait toujours le dernier mot. C'est pourquoi elle ne restait pas. Elle était inutile et perdait son temps à les regarder. Elle profitait donc de ce moment pour s'entraîner avec les autres gardes du corps de l'Empereur.

Elle sortait donc des vestiaire où elle s'était changé et surtout lavée après son dur labeur. Comme à chaque fois après sa session, elle retournait auprès de Belheim afin de voir ce qui était prévu pour la soirée. Elle, elle préférait quand en fin de soirée ça se terminait en galipettes. Au moment  où elle pénétrait dans le couloir, elle vit un jeune servant portant un cruchon dan les mains. Le fait qu'il porte le cruchon important peu à Lune mais sa destination elle  lui semblait incongru. Elle fit mine de rien et continua sa route pour finalement disparaître de façon littérale au coin du couloir. elle se téléporta derrière le servant et le suivit tranquillement.

Il la conduisit aux geôles réservées au "invités" de marque. Elle y vit là une femme un peu amochée. Cela dérangea Lune qui n'aimait pas vraiment la torture même si elle même y avait été amenée lors de son ancienne vie.

Fielgang pénétra dans la pièce, on lui tendit le cruchon qu'il prit dans ses mains.

- Dites moi Fielgang, allez vous me dire ce qui se passe ici ?

Pendant un instant, l'homme fut prit de stupeur. Quelques secondes furent nécessaire à sa compréhension sur la situation.

- Oh, jeune dame, vous me voyez ravi de votre présence. Et pour répondre à votre question, je peux vous dire que j'ai capturé cette espionne et que je suis en train de l'interroger. Je vais prouver à l'Empereur que Nexus ne sera jamais un bon allié. Grâce à moi, Szaalion IV va connaître ses vrais amis ! Ces hommes que nous avons massa...tués cachaient quelque chose ! Et je vais le découvrir !

Lune n'avait pas besoin de plus d'explication. Ce genre de choses arrivait parfois, un homme faisant du zèle afin de s'attirer les faveurs du chef. Il s'approcha de la captive levant le récipient vers sa bouche. La Noble cru un instant qu'il allait lui donner à boire mais il se contenta de lui verser l'eau dans le gosier dans son entièreté, manquant d'étouffer la jeune femme. Cette action eut pour second effet de nettoyer son visage.

Lune eut un hoquet de stupéfaction. Elle reconnu immédiatement le visage angélique, celui de sa tante. Sans perdre de son invisibilité elle se rapprocha et constata qu'elle portait toujours à son cou le médaillon offert à sa naissance, prouvant sa ligné. C'était bien elle, à n'en point douter. Son passé venait de la rattraper jusqu'ici. Lune aussi avait un pendentif, qu'elle gardait caché de tous. Il est identique, prouvant sa lignée à elle aussi.

- Je...je vois. Comment l'avez vous capturée ?

Fielgang lui raconta sommairement l'histoire. Lui pensait qu'elle était "Madame" Greysword. Lune savait que non. Et c'était une grave erreur de la part du capitaine. Elle s'arracha à la contemplation de la torture de sa tante pour aller directement vers le grand bureau Impérial. Pour une fois, elle s'y présenta de façon officiel, laissant les gardes l'annoncer.

Elle entra et marcha jusqu'au bureau de son pas chaloupé laissant, comme il se devait, aux gens alentours tout loisir d'admirer ses formes sculpturales. Se postant devant le magistral bureau, elle ne fit plus rien et semblait réfléchir. Lune n'avait pas l'habitude des arrivées officielles comme cela. Elle ne s'embarrassait pas de bienséance avec l'Empereur et ça lui convenait très bien. Ils n'avaient finalement jamais évoqué son statut réel au sein de l'Empire et la jeune femme ne savait pas comme saluer l'Empereur de façon formel. Selon les grades, c'était différent.

- Oh et puis tant pis !

Elle posa ses deux mains de part et d'autre du bureau et s'abaissa un peu vers Szaalion sous l’œil du conseiller qui ne pipa pas un mot. Après tout, elle laissait de ce fait une pleine vue sur sa délicieuse poitrine, que demander de plus ?

- L'un de tes capitaines...Fielgang...a fait une grosse bêtise. Très grosse même. Si tu veux éviter de gros problèmes avec Nexus, je te conseille de venir avec moi aux geôles princières ! Il y a là bas une femme qui ne devrait pas y être. Sauf si froisser la Reine Ivory t'es égal.

Voilà, oublié les convenances. Avec lui elle ne savait pas faire. S'il savait quel était son éducation, il serait surprit. non, en fait, il va l'être car Lune l'a bien comprit, son passé ne va pas resté caché bien longtemps. Peut-être même qu'elle ne restera pas au service de Szaalion et qu'elle sera chassée...bannie. Tuée ?



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Prélude / Lune, l'Ombre Blanche. (Valiprimée ♥)
« le: vendredi 20 décembre 2013, 21:52:58 »
Prénom: Lune

Surnom : L'Ombre Blanche

Age : 24 ans

Sexe : Féminin.

Race : Esper (Deux pouvoirs donc peut-être créature?)

Orientation sexuelle: Elle aime le corps des femmes et celui des hommes. Son coeur n'aime que celui des hommes...en théorie.

Description physique :

Je suis une femme d’une grande beauté, dotée d'une chevelure châtains aux reflets caramel doré. Elle est assez longue et vient lécher la douce cambrure de mes reins. Souvent, je dois l'attacher pour qu'elle ne me gêne pas. Mes yeux sont de couleurs marron et quelques pépites d'or scintillent me donnant ce regard si profond. Mes traits sont fins et gracieux, mon nez légèrement en retroussette et ma bouche pulpeuse, d’un rouge acérola gourmand.

Mon corps n’est que volupté et grâce. Une silhouette fine et élancée, divinement proportionnée et équilibrée. Elle est un délice pour les yeux. Ma tête est portée par un cou fin et délicat. Mon corps est jeune et souple, une poitrine généreuse sans être excessive. Ma taille est assez fine, accentuant une croupe déjà rebondie. Mes jambes sont divinement sculptées, avec des cuisses, ma foi, accueillantes et d'une force redoutable. Tout dépend de mon interlocuteur.

Dans mon dos, au centre et juste sous mes omoplates, se trouve un tatouage. A l'oeil nu, on ne peut le voir. Celui qui me l'a dessiné a utilisé une encre aux propriétés magique. Le tatouage ne se révèle qu'aux lueurs de la pleine lune. Il représente un loup hurlant à la lune, symbole de ma guilde.

Souvent habillée de blanc, mes vêtements sont un savant mélange entre pratique et sexy. Certains se gaussent de me voir assez court vêtue pendant que les autres admirent. Des étoffes de premières qualités à n'en point douter. Chacun ses goûts !


Caractère :

Je suis un savant contraste  à moi toute seule. Il est difficile de me cerner. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, je suis quelqu'un de relativement instruit. J'ai donc tendance à venir mettre mon grain de sel dans des conversations où on ne m'attend pas vraiment. De nature curieuse je sais apprendre en regardant sans avoir l'air d'y toucher.

Je suis une femme peu fière de mes origines et je ferrai tout pour protéger mon petit secret concernant ma noblesse Nexusienne. Seul une personne vraiment très proche pourrait éventuellement me faire baisser ma garde. Je reste libre et sauvage comme les vents du grand nord. Un rien peut me faire basculer dans la tempête, tout comme je sais aussi me faire brise de printemps. J'aime taquiner les autres, gentiment, jamais pour faire du mal. Je ne suis pas belliqueuse et ne me sert de mes armes uniquement à des fins professionnelle. Mais attention à ne pas me mettre en colère. Je suis comme le vent : changeante.
 
Je vis en harmonie avec ce qui m'entoure et je suis capable de me fondre dans le décors. L'apanage de mes pouvoirs. Je suis discrète quand il le faut. je sais me rendre malléable pour donner envie aux langues de se confier à moi. Femme mûre qui sait ce qu'elle veut, je suis capable de bien des choses pour satisfaire mes désirs.

Je peux paraître farouche mais je suis aussi quelqu'un qui sait se faire entendre et qui n'hésitera pas à hausser le ton. J'ai un coté très solitaire, et j'aime me retrouver seule parfois quand mon emplois du temps me le permet, ce qui reste rare.

A contrario, je suis adepte des grandes beuveries. J'aime faire la fête et chanter plus fort que tout le monde. Le jeu de cartes est  aussi un de mes vices. Rien de tel qu'une bonne partie endiablée pour terminer une soirée. C'est un de mes petits secrets et peu sont encore en vie pour pouvoir raconter ça.

Histoire :

Pour eux, je ne suis que la garde rapprochée de l'Empereur, une vagabonde qu'il a trouvée lors de ses pérégrinations. Pour lui, je pensais être une amie. En fait, j'ai vite déchanté. Je ne suis qu'un assassin, une arme. Et accessoirement, une amante. Pourtant,  je suis un peu plus que ça. S'ils savaient tous autant qu'ils sont...

Je ne suis pas née dans l'Empire de Vapeur. Ma terre natale me semble parfois bien loin. Je suis née à Nexus dans l'un des plus beau quartier de la ville. Je suis fille d'un Marquis et d'une Marquise. Mes parents étaient parmi les grandes fortunes de la ville, de savants marchants d'esclaves et de textiles. J'ai été éduquée par les meilleurs précepteurs. Je devais devenir une épouse digne, une épouse modèle. J'ai bien suivi mes leçons, j'ai toujours été la petite fille parfaite. Pourquoi aurais-je du résister ? J'avais tout ce dont une jeune fille peut rêver d'avoir. De belles robes, des esclaves, des chevaux...Tout sauf peut-être l'amour de mes parents. Dans ce monde, qui se soucie de l'amour de ses parents ? Je crois que ça ne m'a jamais manqué, j'étais suffisamment occupée avec mes leçons et mes jouets.

Un jour, mon père est venu me dire que j'étais en âge de me marier, à quinze ans, et qu'il avait déjà arrangé la chose avec un Duc. Un mariage de convenance. Mon futur époux avait un titre plus élevé que le notre et nous avions la dot. Tout était réglé. Tout était parfait. J'étais certaine de faire les choses dans les règles de l'art.

Tout le beau monde Nexusien était présent le jour J. Tous avaient le regard fixé sur moi et ma robe digne de n'importe quelle Princesse. Et moi j'avais le regard fixé sur mon futur époux que je voyais pour la première fois. J'étais ébaubi. Cet homme était si laid et avait l'air peu aimable. Il me dégoûtait profondément et c'est avec beaucoup de mal que je voyais se dérouler la cérémonie qui allait m'unir à lui pour la vie. Je me suis forcée à dire oui et à cet instant j'ai senti mes yeux se mouiller. J'étais mariée ! La panique m'a envahi et j'ai clos mes paupières espérant très fort que ce moment n'était jamais arrivé. Je voulais à tout prix ne plus être dans cet horrible lieu de culte à coté de cet homme.

Et puis tout à basculé.

J'ai rouvert les yeux. Je n'étais plus devant l'autel sacrificiel. J'étais devant la grande porte de l'édifice. A l'intérieur, j'entendais les cris de désarrois de mes convives et de ma famille. Je n'ai pas compris ce qui se passait, juste que j'étais sorti d'une façon  ou d'une autre de ce cauchemar qui s'annonçait. C'était ma chance, je devais la saisir. J'ai fuis. Moi qui avait été préparée depuis ma prime jeunesse, j'ai failli. Je me suis enfoncée dans les bas quartier de notre capitale et je me suis faite discrète, autant que faire se peut. Quand on est née avec une cuillère en argent dans la bouche, ce n'est pas simple de vivre dans la rue. Au moins j'avais de la chance, à chaque fois que quelqu'un pensait me toucher, le miracle opérait, j'esquivais, je disparaissais telle une Ombre. J'ai tout de même du me rendre à l'évidence, je ne pouvais rester seule. J'étais recherchée de tous, mes parents, mon époux, les esclavagistes, ceux que je volais pour survivre...

Mes dons de disparition eurent tôt fait d'être découverts par une troupe de personne que l'on connaît sous le nom de Guilde. Une guilde d'assassins. Ils ne nomment les loups gris. Et eux, ils me trouvèrent. Ils me mirent en confiance, m'intégrant à leur bande petit à petit. Ils devirent une seconde famille. Aussi étrange que cela puisse paraître, je pense qu'ils m'ont apporté bien plus d'amour que ma famille. Avec eux, j'ai appris ce qu'était la vie en dehors des rideaux de velours d'une chambre bien confortable. Ils ont commencé par aiguiser mes facultés, tout en m'apprenant les bases du combat et de la ruse. Je me suis révélée très douée. Selon Maître Karidan j'étais née pour ce genre de vie.

Puis est venu le temps où on a commencé à m'apprendre  à tuer. Aussi étrange que cela puisse être, je n'avais que peu de scrupule à tuer. Peut-être parce que c'était des crapules. Qui sait devant un enfant...l'apprentissage aurait sûrement été différent. Toujours est il que cela m'a mise en confiance et que mettre une dague près d'une jugulaire n'avait plus beaucoup d'effet chez moi. Si la vie des miens ou la mienne nécessitait de le faire, j'étais prête à tout.

Et j'en ai beaucoup fait avec eux, au point de nous voir affublé de nombreux ennemis.

Karidan est venu nous voir à notre base, notre camp caché. Il avait une grande nouvelle. Il avait réussi à obtenir l'un des plus gros contrat que jamais de vie d'assassin on ne lui avait proposé. Un contrat avec tant de zéro que le parchemin avait du mal à les contenir. Un contrat qui nécessitait de la min d'oeuvre, mais d'une simplicité  enfantine. Un contrat dans un château isolé où personne ne pourrait nous voir faire. Détruire une famille de renégat à la couronne, c'était presque légal...

On aurait dû le sentir. On aurait dû comprendre. On y est allé. On y est tous allé.

Et puis tout à basculé.

Le piège. Le piège si gros que je m'en mord encore les lèvres la nuit. Deux guildes s'étaient alliées pour nous faire mordre la poussière et nous y enfoncer si profondément que personne ne pourrait jamais nous en y déloger. Et c'est exactement ce qui s'est passé. Pour mes compagnons en tout cas. J'avais cet avantage sur eux, mes pouvoirs. A l'époque je ne savais pas encore que j'étais capable de faire voyager plusieurs personnes. Je suis donc restée. Je me suis battue. J'ai vu le sang couler sur mes mains. Et j'ai vu mes compagnons tomber un par un.

J'ai voulu fuir. Seulement à force de ma battre et d'utiliser mes capacités, je n'avais plus assez de force pour disparaître et me volatiliser. J'ai quand même pu sortir de la bâtisse vidée de ses occupants. J'ai cru trouver un endroit où me cacher. Ils n'étaient plus que quatre...ou cinq. Mes souvenirs tentent de fuir mon esprit. C'était sans compter sur l'un des assassins capable de flairer ma piste, littéralement. Je me souviens de ses dents luisantes. Puis d'une chevelure blonde. Et c'est bien tout ce qui me revient du combat glorieux. Je me suis laissé aller à un évanouissement.

En me réveillant, j'ai constaté plusieurs choses. La première, c'est que j'étais en vie. La seconde, j'étais soignée et bandée. La troisième c'est que la chevelure blonde était à mes cotés et qu'elle était accompagnée par son propriétaire assis de l 'autre coté du feu. Pour finir je l'ai insulté en guise de remerciement. Il m'avait sauvé, oui, mais il m'avait aussi vu nue.

Il n'a rien dit me laissant doucement reprendre une position plus à mon avantage. Le remerciement est venu mais bien plus tenu qu'il n'aurait dû être. Tout en m'offrant à mangé, il m'a raconté comment il en était venu à sauver une jeune demoiselle en détresse. J'ai faillit rire jusqu'à ce que je comprenne qu'il savait parfaitement que je n'étais pas qu'une simple paysanne poursuivit par de simples voleurs ou violeurs. Il comprenait et semblait l'accepter.

Ne sachant pas trop quoi faire d'autre, je suis resté à ses coté me faisant  un devoir de lui rendre la monnaie de sa pièce. Il m'avais sauvé la vie, je devais faire de même. Le temps défila sans qu'il ne puisse se défaire de ma présence invisible. Au final, j'ai appris à connaitre quelqu'un d'assez gentil et drôle. Je me suis vite attachée  à lui et je pense que ce fut réciproque. Nous avons fini par voyager ensemble, comme deux amis. Il me racontait, parfois, qu'il était Empereur d'un royaume fantastique. Et moi je faisais semblant d'y croire. Et ce, jusqu'à ce qu'il m'y ramène dans ce royaume. Même à la dernière minute quand il a reprit son rôle j'ai cru à une histoire pour me distraire lors de nos pérégrinations parfois dangereuses.

Je suis resté à ses cotés ne sachant même pas où aller dans cet univers. Invisible de tous, j'ai vécu son couronnement pratiquement comme si je recevais moi même le sacrement. Plus tard, une fois seuls, il m'a fait une proposition que j'ai accepté. Je restais auprès de lui pour le protéger en toute discrétion et en échange je n'aurais plus à m'inquiéter de mon avenir. Si mon avenir m'importait peu à ce moment là, je suis resté pour être avec mon ami. Un ami un peu différent. Un ami qui a fait de moi une citoyenne de l'Empire de Vapeur. Une citoyenne un peu difficile à cadrer. Je suis unique au coté de Belheim, car oui, je me borne à l'appeler ainsi lorsque nous sommes seuls. Et je le tutoie. Malgré tout, je respecte la hiérarchie, il est tout puissant en ces lieux et je me dois de ne pas faire de fausses notes. C'est aussi une façon de le protéger. Je suis à ses ordres, fidèle parmi les fidèles. Son amie derrière ce mur qu'il tente d'ériger entre lui et les autres. Mais un mur, pour moi, n'a jamais été un obstacle, et je compte bien le lui faire franchir à lui aussi. Un jour.

J'en suis donc à ma troisième vie. Je ne sais pas si c'est la dernière mais pour le moment, elle me plait bien.

Situation de départ : Expérimentée.

Autres :

Téléportation :

• Ce pouvoir me permet d'aller où bon me semble au moment où il me plait. Je peux me diriger de deux manières : Soit en pensant  à la personne que je souhaite rejoindre, soit en pensant au lieu d'arrivé. Bien sûr il y a des défauts. Je ne peux aller qu'à des endroits que je connais, que j'ai déjà vu ou vers une personne que je connais.

Disparition :

• Ce pouvoir me permet de devenir complètement invisible. Je peux prolonger ce pouvoir à mes vêtements où mes armes portés sur moi. Par extension, je peux rendre une personne invisible si elle me touche. Ce pouvoir est épuisant et je ne peux pas le garder indéfiniment actif. Ceci dit, l'entraînement me permet d'améliorer ce délais.

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Le coin du chalant / Puisque nous y sommes.
« le: dimanche 29 août 2010, 14:59:28 »
Sujet du topic=> Social et/ou Hentaï, pas de bagarre pour le demoiselle qui ne sait que faire de ses bras dans ce genre de situation.

Nombre de participants=> 1 Homme/Femme m’est égal.

Trame=>

- Vous êtes invité à une fête organisée par les Di Stefania ou vous arrivez à vous incruster pour une raison Y et les évènements nous amènent à parler (et plus si affinité).

-  Carmelia se balade dans la rue en se faisant passer pour une servante, vous la voyez vous la reconnaissez ou pas mais il y a rencontre (et plus si blablabla).

Ou une idée de votre choix…non, j’me foule pas sur celui là.

C’est du bateau, à nous de développer ça après :)

Qualité de post=> M’est égal.

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