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Messages - June Williams

Pages: [1] 2
1
Centre-ville de Seikusu / Re : Redoutable adversaire — Mary & June
« le: mardi 21 septembre 2021, 02:26:39 »
Ses mots ne tardent à trouver l’écho recherché. Et avant d’autres, une jeune blonde se propose pour affronter June. Un sourire s’étend sur ses lèvres ; cette compagnie s’annonce plus agréable que les ivrognes au sang chaud qui ont défilé jusqu’ici. Dans le silence, la brune la détaille. Elle est bien différente, bien habillée, bien assise. Opposée, l’américaine qui a une jambe allongée sur sa chaise, le talon de l’autre s’appuie aussi contre l’assise. Ses bras entourent sa jambe, son visage se pose au-dessus de son genou et le dos courbé ; une position d’aise comme elle pourrait l’avoir seule sur son canapé. Aux vêtements débraillés - elle ne porte qu’un t-shirt et un short-, à la queue de cheval mal faite, elle fait bien mauvaise figure à côté de sa nouvelle adversaire. Cela se confirme même dans le choix de leur consommation, là où June détruit un peu plus son foie avec un cocktail  -bu pour une rare fois avec modération afin de garder ses facultés mentales-.

« Avec plaisir, s’enthousiasme la brune quand la blonde a pris place. Certes mais si je veux gagner plus, il faut que la mise suive. »

La confiance acquise par les victoires mêlée à l’adrénaline du jeu deviennent ses pires ennemis. Elle s’aveugle et se tire une balle dans le pied, alors qu’elle aurait pu tourner les talons avec sa coquette récompense. Mais il est dans la nature humaine de toujours vouloir plus.

« June. Enchantée Mary ! T’en fais pas, j’ai perdu les miennes à force de fréquenter des vieux cons. »

Même si elle avait tenté de se présenter, ses précédents adversaires n'auraient répondu que d’un sombre regard désapprobateur. Sans le moindre intérêt pour la jeune femme, largement sous-estimée. D’ailleurs, ses paroles font réagir quelques-uns des individus encore présents, par de simples grognements bestiaux. Elle est confortée dans son idée : ceux ne sont que des vieux cons.
Mais Mary est différente ; elle détonne avec l’endroit, avec ses habitués. A l’instar de ses concurrents auparavant, la brune la sous-estime. Inconsciemment, l’image reflétée par la blonde fait naître quelques préjugés. Elle est vu comme une femme de bonne famille, à la recherche de nouvelles manières de dépenser son argent et non, comme la sérieuse opposante qu’elle est vraiment. Une lamentable défaite lui remettra les idées en place.

« Si tu peux suivre, on peut commencer ! Tu veux mélanger et distribuer ou je m’en occupe ? On peut toujours demander à une main innocente, ironise-t-elle, au vu de la clientèle dépravée. Elle pointe ensuite le jus de fruit. Tu es sûre que tu ne veux autre chose ? Le barman fait d’excellent cocktail. »

June ne s'était pas encore rendu compte de sa familiarité. Depuis les premières paroles adressées à l’inconnue, elle ne se gênait pour la tutoyer ; l’information est encore loin d’être montée au cerveau. Son attention est portée sur le jeu débutant, faisant fi des distractions et normes sociales habituelles.
La brune finit d’ailleurs son verre pour en commander un autre, plus léger. Très légèrement pompette et assoiffée, elle ne peut se permettre de perdre sa lucidité.
Les cartes distribuées selon les volontés de Mary, l’américaine se montre particulièrement enthousiaste face à son jeu.

« Je devrais te souhaiter bonne chance, avant de commencer. »

Excès de confiance, toujours. Elle est certaine de gagner alors que son jeu n’est pas terrible. A ses yeux, Mary tombera facilement dans le panneau, comme d’autres ivrognes avant elle.


2
Prête à relever le défi, la brune se fait impatience, à l’idée de connaître les attentes de l’employeur. Gonflée par son orgueil, l’échec n’est alors une option envisagée. Pour elle, c’est une route vers un salaire mirobolant qui s’ouvre, sans embûches ni obstacles contraignants. Mais la réalité s’annonce tout autre.

Et June aurait pu réussir. Débrouillarde, l’humaine a les capacités pour trouver et gérer de telles tâches… Mais en une journée ou une semaine, le temps de comprendre comment fonctionnent les différents logiciels installés, de s’habituer à ces derniers. Le délai donné est humainement impossible, à ses yeux. La frustration découle de son échec cuisant - perturbée par les nombreuses tâches, elle n’en a au final accompli aucune -.

Que faire dans une telle situation ? Si l’humaine ne tenait pas autant à ce salaire, une réponse insolente, à limite de l’irrespect serait naturellement sortie. Remettant en cause les propres compétences de son futur patron, lui demandant explicitement d'utiliser sa mémoire. Après tout, elle-même a été capable de se bouger jusqu’ici, de se souvenir du rendez-vous, sans avoir besoin de le noter.

Ose-t-elle vraiment comparer les deux situations ? Oui.

Mais elle est confrontée au silence. Aucun mot ne sort à l’issue des trois minutes ; elle tente tout de même d’accomplir une seule tâche afin de satisfaire son égo. En vain. June doit se confronter à cette défaite, l’accepter et ne pas remettre la cause sur l’employeur. C’est difficile, vraiment très difficile. Plus les secondes s’écoulent, plus ses pensées démontrent un profond agacement. Plus ses idées s’enfoncent dans l’insolence, à contre-courant de ce qu’elle cherche.

Et c’est là que l’illumination paraît. Avec son fiasco, il n’existe désormais peu de chance qu’elle soit retenue. Autant dévoiler le fond de sa pensée ? Déchirée entre la prudence, menée par des résidus d’espoir et la lassitude, l’honnêteté, poussée par la fatigue, finit par l’emporter, frôlant les limites de l’acceptable.

« Si telles sont les tâches que vous avez à confier, je ne peux que vous recommandez d’engager un robot. Vos demandes impossibles seront réalisables. »

Au final, on en revient au même ; ce n’est son incompétence qui a parlé, juste les attentes absurdes et irréalisables demandées. Son égo en reste blessé, humilié, elle qui s’imaginait déjà réussir la moindre demande avec une facilité déconcertante. Mais la solution se profile déjà : une nouvelle soirée de décadence. Ses malheurs seront oubliés, en quelques secondes à peine. Or, pour y accéder, lui fallait-il encore couper court à l’entretien.
 
« Et donc si vous n’avez plus besoin de moi, j’aimerais bien prendre le chemin de la sortie. »

3
Centre-ville de Seikusu / Redoutable adversaire — Mary & June
« le: jeudi 16 septembre 2021, 19:31:46 »
Au détour d’une ruelle, une enseigne étrangère surplombe un vieil escalier en ferraille. De lettres usées et parfois absentes, d’une peinture effritée avec le temps, les lieux ne semblent accueillants. Pourtant, une fois le palier franchi, la porte grinçante dépassée, on y découvre une charmante taverne, aux allures européennes, à la décoration dépassée. Le bar s’étend contre un mur, au milieu de la salle, les tabourets sont disposés autour. Des tables en bois comblent l’espace. Dans un coin, quelques fauteuils au tissu abîmé trônent, côtoyés d’une table de billard.

Le commerce enclavé dans le sol peut de lumières dépassent des fenêtres à la surface ; la lumière tamisée peine à éclairer correctement les lieux. Ils ont un charme particulier. D’autant plus pour les étrangers qui y sont les bienvenus -ce qui n’est pas toujours le cas au Japon-. Pour June, habituée et inconditionnelle amatrice de ce bar, il est un passage régulier. Car s’il lui arrive de visiter de chercher la nouveauté, rien ne vaut ses habitudes ici.

Installée à une table, face à un vieil homme au visage ravagé par les années, elle l’affronte au poker. Pourquoi ? Elle-même a oublié les raisons qui l’ont conduite à ce duel. L’appât du gain, l’adrénaline du jeu ont pris le pas, la poussant à affronter plusieurs grossiers personnages, de suite, les victoires se succédant. Par chance, si elle avait de solides bases, sans être réellement douée, ses adversaires étaient pires, sans self-control et dévoilant ouvertement leur émotion.
Et dans cet endroit peu fréquenté, ces affrontements sont vite devenus une petite attraction pour les clients.

Et la partie en cours s’achève de nouveau sur une victoire, plus serrée cependant. Les gains obtenus sont loin d’être négligeables. Dans un excès de confiance, forte de ses réussites, June propose une nouvelle partie.

« Je propose de remettre tous mes profits de la soirée sur la table pour un dernier affrontement ! »

4
Dans la salle d’attente, June a l'impression de se noyer dans une marée humaine, de n’être qu’une poussière parmi tant d’autres, à peine remarquable. Installée dans un coin, coincée entre deux autres femmes, son sentiment ne cesse de se renforcer. Avant le début des entretiens, ses pupilles jades parcourent les candidates. Des plus jeunes aux plus vieilles, des plus négligées aux plus soignées. Une grande diversité se manifeste ; quelques-unes se distinguent, se profilent comme de véritables menaces.

Le chargé des entretiens apparaît. La possibilité de devoir revenir demain est posée sur la table et agace déjà June. Mais au moins, la jeunesse et le charme du responsable suffisent à la rassurer ; au vu de l’annonce, elle s’attendait à un homme bien plus âgé. Avec lui, une première candidate disparaît.
Au fil des heures, la salle se vide et l'air devient respirable. Mais elles étouffent. La transpiration coule sur certains fronts, le maquillage avec. L’épuisement se manifeste. La frustration l’accompagne.

June ne fait exception. A l’exception qu’elle ne porte aucun maquillage et qu’elle a, comme d’autres, essuyé d’un mouchoir toute humidité sur sa peau.
Mais l’agacement est là. De nature peu patiente, c’est un véritable défi pour elle de rester le cul collé à sa chaise pendant si longtemps, trépignant à l’idée de faire ses preuves et d’évincer ses adversaires. Il lui faudra six longues heures avant qu’elle ne soit désignée. Dernière de la journée, c’est un véritable soulagement.

D’un bref signe de tête, la brune acquiese et le suivit dans le bureau et s’installe en silence. Les papiers lui sont tendus quelques secondes plus tard. Son regard curieux est attiré par l’écran lumineux mais elle combat la distraction pour se concentrer sur son possible futur employeur. Sa chance est là ; elle ne doit la rater sous aucun prétexte.

Dos droit, jambes croisées, ses mains sont sagement posées sur ses cuisses. Elle tente de faire bonne figure dans l’attente de ses questions.

« Je suis June Williams mais June suffira, commence l’humaine avec assurance.  Le salaire, bien évidemment. Ce serait un odieux mensonge que de prétendre le contraire. »

La brune se montre honnête, peut-être un peu trop. Elle-même se surprend, après coup, par l’assurance avec laquelle son avarice est dévoilée.

« L'opportunité de voyager est tout aussi intéressante. De plus, je suis à la recherche d’un emploi depuis plusieurs mois déjà et cette offre est la seule qui me convient. Je ne puis me rabaisser à des emplois dégradants et indignes de ma personne. Si je n’ai d’expérience ou de diplôme dans le domaine du secrétariat, vous ne trouverez aucune candidate plus déterminée et dévouée que moi. Il ne fait de doute que je serais capable de réaliser à la perfection, n’importe quel tâche que vous confierez. »

 Ses pupilles de jade se sont perdues dans le regard de son interlocuteur. Ses mots sont mêlés d’orgueil et d’une excessive confiance ; là n’est qu’une manière de prouver sa valeur. Face à d’autres candidates dont les prestigieuses années d’expérience remplissent leur CV, June est contrainte de se baigner dans cet excès pour obtenir une infime chance de rivaliser avec.
Et, la fatigue palpable de la jeune femme la pousse vers cette honnêteté écrasante, presque expéditive.

Son attention dérive sur l’ordinateur de nouveau.

« Avez-vous besoin de tester mes compétences ? S’enquit-elle, prête à relever le défi. »

5
Centre-ville de Seikusu / Re : Faites vos jeux, rien ne va plus ! [June Williams]
« le: mercredi 15 septembre 2021, 00:00:17 »

La question du croupier, la première, prend June au dépourvu. Face aux jetons, ingénue dans ce milieu, la décision s’avère difficile, faire le bon choix est hors de portée. L’expérience lui manque et pour éviter de rallonger sa réflexion, compliquée en ce milieu bruyant, la réponse est banale ; elle évite de se mouiller.

« Je n’ai pas de préférence. »

Le tas posé devant elle, de ses pupilles de jade, elle scrute quelques secondes la monnaie du casino. Impressionnée ? Effrayée ? Des multiples émotions qui la traversent, l’appréhension s’en distingue. Plus tenace, elle noue son intestin, pèse sur ses pensées. De légères hésitations marquent ses décisions. Habituellement plus confiante, la brune peine à s’acclimater.

Afin de se donner le courage de miser, elle commande un cocktail fort en alcool. Vidé d’une grosse gorgée, elle avance la moitié de ses jetons. Une décision téméraire et irrationnelle, certes. Mais pour sa première partie, l’américaine désirait marquer le coup. Quoi de mieux qu’une mise exorbitante ? Peut-être son insolence lui portera-t-elle chance ?

Sûre d’elle, June ne laisse plus le doute entravé ses décisions. Seule l’adrénaline accompagne désormais cette nouvelle confiance. Elle confirme au besoin avant que la partie ne commence.
Dans l’attente des cartes, son regard se glisse enfin sur les deux autres. Présents avant son arrivée, aucune attention ne leur avait été accordée, de même à leur mise. Afin d’éviter de se laisser influencer.

Mais il fallait admettre qu’ils se montraient plus modérés, bien moins inconscients. Aucun regret ne la traverse. Le reste de la soirée sera la parfaite occasion pour se montrer plus modéré, prolonger sa présence par des mises raisonnables et s’intéresser au croupier.
Car si le blackjack est à peu près familier à June, le charme du croupier a été un élément déterminant à sa venue, à cette table en particulier. Il serait bien dommage de se ruiner en quelques secondes et finir virer du casino, sans avoir initié la conversation.

« Il ne me reste plus qu’à prier la chance, souffle-t-elle, dans l’impatience de découvrir son jeu. Ou peut-être devrais-je vous demander de me faire gagner ? »

Un sourire narquois fleurit sur ses lèvres et accompagne à merveille son ton moqueur. Si le croupier peut légèrement influencer la partie, June doute fortement qu'il puisse manipuler les cartes avec précision. Mais, à ses yeux, il s'agit aussi d'un simple humain qui lui fait face. Aussi banal qu'elle. La brune est encore bien loin de se douter des capacités du vil démon qu'il lui fait face.

6
Après la chute des hommes, la tranquillité leur est accordée ; les agents de sécurité se montrent, pour une première fois, compétent. Ses pupilles de jade n’observent que la rousse, comme si elle seule était présente sur la piste de danse. Bien vite, les distractions autour disparaissent de son esprit embrumé par l’alcool, soulage son attention défaillante.

Naturellement guidée par la mélodie changeante, un nouveau rapprochement est initié par June. Comme si la musique lui passe un message subliminal, la distance entre les deux femmes est vouée à disparaître. Son corps ondule contre le sien, ses doigts courent de ses hanches à son dos dans une douce caresse.

« Et tu n’es pas au bout de tes surprises, souffle l’humaine, en guise de réponses. »

Sans volonté de manipuler, son tempérament naturel, séducteur, la pousse dans les bras de sa cavalière. Après sa mésaventure, après avoir échappé de peu aux griffes des profiteurs, seule l’envie de profiter de la soirée avec la rousse demeure.

Sa poitrine désormais écrasée contre celle de sa congénère, chaque pas devient une envoûtante caresse. Ses lèvres effleurent les siennes. Un sourire satisfait s’y glisse, avant qu’elle ne vienne en prendre possession, délicat baiser, au parfum alcoolisé. Il lui permet, d’un second temps, d’observer la réaction de Red.

Sans y prêter attention, possédée par un besoin soudain, la brune l’embrasse de nouveau. Avec plus de fougue, plus de passion, sa langue vient danser avec sa comparse. Si elle ne la repousse, c’est jusqu’à en perdre son souffle que June restera collée à sa cavalière.

Haletante, elle prend ses distances d’un pas en arrière. La sueur commence à goutter sur sa peau, mélange de l’effort et de la chaleur. En cette fin d’été, dans cette pièce mal aérée, l’air frais ne parvient jusqu’à son corps échauffé. Ou peut-être est-ce l’effet de Red ? De ce baiser ?

« La chaleur est étouffante. »

L’humaine attrape le tissu collant à sa peau pour tenter de se ventiler. Si le geste manque cruellement d’élégance, il traduit alors une nécessité, qu’elle peine à comprendre.

7
One Shot / Re : Echange intéressé — Privé
« le: mardi 14 septembre 2021, 21:20:43 »

Prise au piège contre son corps robuste, le dos plaqué contre le mur, ses lèvres sont prises d’assaut. Ses pensées peinent à suivre le cours des événements ; elle en abandonne toute raison. Sa langue rejoint la sienne, dans un échange fougueux. Ses doigts tentent de défaire son bouton, de réduire les barrières qui séparent leurs corps. Elles n’engendrent qu’une profonde frustration, menée par une impatience à peine dissimulée. Car une seule envie la possède : se noyer dans le stupre.

Mais la sonnerie indésirable coupe court à l’érotisme de l’instant. Il s’éloigne, elle reste immobile. Le souffle court, le corps échauffé. Mêlée à un plaisir refusé, à un désir embrasé, la frustration se fait plus oppressante. La brune peine à reprendre ses esprits.
Après quelques vagues secondes, la parfaite idée émerge au coin de son esprit lubrique. D’un pas assuré, elle se plante devant lui. Son short, ses sous-vêtements, tout tombe à ses pieds. La prudence n’est plus de mise ; seule une volonté salace guide ses actes.

La distance entre eux est réduite. June défait sa braguette, enfonce sa main pour libérer son membre fièrement dressé. Enlacée de ses doigts, elle le gratifie de lents mouvements. Ses pupilles jades ne quittent le visage de l'aîné, à l’affût de la moindre réaction. Ce n’est qu’une égoïste vengeance pour avoir osé répondre, pour le mettre dans l’embarras et sans avoir conscience de l’importance de cet appel.

Et face à cette réalité, plus excitante que dans son imagination, la brune perd peu à peu ses moyens, tentée d’aller plus loin. Cependant, aucune mauvaise intention ne la traversant, elle freine ses profonds désirs.

Loin d’être au bout de ses surprises, un sursaut la traverse quand la porte d’entrée grince. Un claquement brutal et incontrôlé la referme, avertissant le retour prématuré de sa tante. June décide de remettre short et t-shirt en vitesse pour la retrouver, sa lingerie laissée en cadeau, avant qu’elles ne les surprennent. A l’encadrement de la porte, sa voix s’élève :

« J’arrive t’aider, se porte-t-elle volontaire.
—  C’est gentil ! Mais t’en fais pas, je peux me débrouiller. »

Déjà partie dans la cuisine, rien ne l’a alerté de la scène lubrique jouée sous son toit. Seul le diner à venir semble préocupé la femme au foyer.

Le soulagement n’a sa place. La tentation est plus difficile à tenir, le risque plus élevé. Par précaution, June ferme la porte, pour revenir vers lui, pour reprendre ses caresses -s’il ne s'est pas rhabillé entre-temps-. Si une vague volonté de résister à son charme a fait son chemin entre ses indécentes pensées, la brune l’a bien vite abandonnée, esclave de ses propres vices.

8
Si les conseils de Red sont fort appréciables, la concentration de June tend à atteindre ses limites, vers la moitié de son discours. Bancale à l’origine, l’alcool ne l'aide pas à se maintenir. Mais l’essentiel est retenue ; du moins, c’est ce qu’elle pense. L’humaine ne s'offusque pas du manque de réponse sur son interlocutrice comme sur son arme ? Le doute est toujours présent sur cette étrange chose. Le lendemain, elle apparaîtra comme une simple hallucination. Si la brune n’est pas plongée dans un douloureux black-out.

« Le rencontrer? L’idée est tentante mais comme toi, je suis venue m’amuser. La soirée prend enfin une bonne tournure, autant en profiter. Mais nous aurons surement l’occasion d’en reparler, quand je serais sobre. »

Le breuvage ne l’aide à être sérieuse ; dans son état, elle gâcherait aisément ses chances avec un mot de trop ou une attitude désinvolte. Alors, plutôt que de penser à l’avenir, autant profiter des festivités. A l’instant où Red lui propose d’aller danser, June se lève. Une évidente réponse. Le mouvement trop rapide laisse quelques vertiges l’envahir. Rien de méchant.

Elle vide son verre, oublié sur le comptoir et se laisse entraîner sur la piste.
Malgré son état, la brune est prête à se déhancher et oublier les déboires précédents. La piste de danse est un lieu si familier, qu’une grande aise transparaît dans son attitude. Et si elle est loin d’être la meilleure danseuse, il faut avouer que ses pas sont loin d’être désagréables à regarder. Résultat d’une longue expérience, de nuits entières passées en des circonstances similaires.

Les esprits échauffés par la boisson, la piste se remplit à vue d'œil. Les corps se bousculent. Et plus que par de simples regards, certains semblent désirer s’approcher des deux femmes. Si les frottements sont subtils, l’agacement naît et s’exacerbe chez la brune. Les limites tombées avec l’alcool, sans la moindre compassion, elle pousse brusquement l’un deux.

Effet de domino ; plusieurs danseurs trébuchent à la suite.

Un discret rire dépasse ses lèvres. Et elle réduit la distance avec Red. Plus proche de sa compagne de beuverie du soir, plus loin des misérables : la parfaite position. A cet instant, c’est en tout bien, tout honneur que son corps se colle à celui de la rousse. Ses mains se posent sur chacun de ses flancs.

De nouveau, June peut profiter de la soirée, de la danse, son esprit débarrassé des distractions subalternes.


9
One Shot / Re : Echange intéressé — Privé
« le: mercredi 08 septembre 2021, 22:49:46 »
Affairé à son bureau, June n’a pas eu grand mal à trouver son oncle. D’un pas silencieux, elle s’est déplacée jusqu’à l’encadrement de la porte. Or, l’effet de surprise s'estompe quand son regard s’élève vers le sien. Un soupçon de déception défile dans ses pupilles pour s’évanouir bien vite. Et son intérêt trouve un renouveau quand il l’appelle. Un sourire malicieux s’étend alors sur ses lèvres rosées.

« Non merci. »

Si la tentation est grande, l’alcool et la famille ne font jamais bon ménage. Nathan représente une distraction suffisante pour la soirée.
A peine, il la prend dans ses bras, la jeune femme ne cherche à le repousser ; au contraire, la distance qu’il met ensuite, elle la réduit.

« Je me suis dit qu’on aurait peut-être l’occasion de discuter seul à seul. »

Leurs corps rapprochés, ses lèvres effleurent les siennes.

« Oui, j’ai prévenu que je venais aider, souffle la brune, appuyant le dernier mot. Je ne pensais pas qu’une telle opportunité se présenterait si vite. »

Ses longs doigts trouvent leur chemin ; ses phalanges s’appuient contre son ventre, à la limite du raisonnable.

« J’en ai d’autres. Je peux te les montrer. Ou tu préfères peut-être voir la version réelle ? »

D’un pas, elle se recule. Ses caresses cessent. Ses mains saisissent le bas de son t-shirt. Le tissu serré entre, June n’attend de réponse pour le retirer et dévoile une lingerie soigneusement choisie.
Une lueur de défi anime ses pupilles jades. Pour peu, elle en oublierait la porte grande ouverte et le retour prochain de sa tante. Or, chacun de ses gestes reste prémédité. Contrairement à lui, elle n’a rien à perdre.

Ses doigts entourent le premier bouton de son short. La partie ne fait que commencer. La soirée s’annonce sulfureuse.

10
Son interlocutrice fait preuve d’une honnêteté fracassante. Ses sombres desseins initiales sont annoncés, sans détour. June peut-elle véritablement s’en étonner ? Non. A l’instar des trois hommes, elle ne serait la première à utiliser ses atouts pour user des autres. Une triste réalité à laquelle June a été trop vite confronté, dès ses premières sorties.

Elle ne s’est jamais senti l’âme d’une justicière, consciente de ses limites. Et, se mettre dans le pétrin pour les autres n’a jamais été une option à ses yeux. La chance lui souriait, ce n’était pas “elle” alors ses yeux se fermaient sur ses abjects actes.
D’où cette fameuse bombe au poivre qui est devenue un compagnon indispensable. La brune doit, cependant, avouer que son efficacité face à Red aurait sans doute été minime.

Et ses pensées se concluent par une étrange idée : A choisir entre les trois forceurs et la rousse, une telle finalité aurait été plus agréable avec la seconde. Sans doute, n’était-ce que l’alcool qui la faisait divaguer sur des terrains hors propos. Car là voilà hors de danger, il ne lui reste qu’à en profiter. Jusqu’à ce que la guerrière change d’avis.

« Un remède n’est pas une mauvaise idée. »

La barmaid ne tarde à la servir en conséquence.

La brune ne s’intéresse tout de suite à son breuvage. Et outre les questions de Red, un détail l’intrigue depuis quelques minutes déjà : l’étrange arme dans son dos. Est-ce vraiment une épée ? Pourquoi autant de décorations inutiles y sont ajoutées. Mais les mots pour interroger cette curiosité lui manquent. Seul un regard insistant se remarque. Et enfin, lorsque ses lèvres s’ouvrent, c’est  pour répondre à la rousse.

« Il n’y a pas grand chose à dire. J’ai déménagé des Etats-Unis, il y a quelques années et je vis désormais seule ici. Je n’ai pas encore trouvé ma vocation mais ça ne devrait tarder. »

Ces derniers mots sont sincères mais ne reflètent qu’une réalité mensongère dont elle s’est intimement convaincue.

« Sortir, bouger, rencontrer des gens. Je n’ai pas rester en place ou paresser. »

Red est sans nul doute une excellente rencontre. Si l’issue de cette soirée n’est décidée, un véritable sentiment de sécurité, renforcé par l’alcool - et probablement initié par cette même cause - commence à se développer. Avec lui, elle voit Red comme un possible garde du coup. Or, ses pensées risquent fortement de lui nuire.

June nage entre son état second et un semblant de lucidité.

« Et toi ? Tu n’as pas l’air très… Euh…  Banale ? Ton épée encore moins. »

Enfin, ce sujet qui taraude ses pensées, est vaguement abordé par cette mention peu subtile.

11
One Shot / Echange intéressé — Privé
« le: mardi 07 septembre 2021, 14:56:22 »
Dans sa jeunesse, June a découvert les plaisirs de la décadence : Alcool, drogue, sexe. Sous des prétextes innocents, comme passer la nuit chez une amie, elle s’échappait de la maison familiale, passait ses nuits dehors sans qu’aucune inquiétude ne traverse l’esprit de ses parents. La confiance régnait.

Les délits s’accumulaient : possession de drogue, consommation, ivresse sur la voie publique. Par chance, une personne était en mesure de couvrir ses réguliers méfaits : son oncle. L’utilité certaine de l’homme la poussait à toujours compter sur lui.

Ce même vice qui la grangrenait, la poussait à le voir autrement qu’un membre de sa famille. juste comme un homme. Aussi désirable qu’un autre. Le temps passant, l’idée avait son chemin dans son esprit : pour s’attirer ses faveurs, sa protection sur un long terme, elle devait donner du sien.

Car si cette vie corrompue lui plaisait, il était sûr qu’un jour, un terme y serait mis. Ne serait-ce que par les bons sentiments de ses parents. Alors il fallait la faire durer ; profiter de cette folle jeunesse qu’elle possédait alors. Avant de se laisser influencer par les rêves utopiques de ses géniteurs.

En dernière année de lycée, alors majeure, ses études ne comptaient plus. Rien ne comptait : mise à part les fêtes incessantes qui rythmaient sa vie dissolue.

Mais aujourd’hui, elle se retrouve coincée dans un ennuyeux et pénible dîner familial. Si elle a pesté pendant de longues heures, au final, la brune réussit à se convaincre de son intérêt. Lui offrant une occasion rêvée de se retrouver seule avec son protecteur.
Si la jeune femme a déjà eu l’occasion de se montrer entreprenante à son égard, rien de notable ne s’est encore passé entre eux.

Et c’est en milieu d’après-midi, qu’elle part la première, afin « d’aider ». Louable intention, en apparence, seulement. Arrivée sur le palier de la porte, celle-ci s’ouvre. Un sursaut la traverse et elle y découvre sa tante sur le départ. Sacs dans chaque main.

« Entre. Je vais faire des courses, je reviens vite. »

June acquiesce d’un hochement de tête avant que la plus âgée s’engouffre dans la cage d’escaliers. La brune est plutôt de cette finalité. Elle ferme la porte, se retrouvant ainsi seule avec son aîné. Mais pour l'heure, la brune n'est décidée à manifester sa présence, encore moins si celle-ci n'a été repéré.

12
Le dégoût s’immisce sur son visage ; ses hommes ne lui inspirent qu’une profonde répugnance. Il en est presque dommage qu’aucune nausée ne gagne son gosier. Elle aurait pris un mâlin plaisir à les asperger de cet alcool qu’elle a été presque forcé à boire, ces dernières heures.

Mais rien.

Par chance, ses espoirs seront tout de même entendus lorsqu’une femme à la chevelure flamboyante et l’étrange arme vient à son secours. Sauveuse à la beauté dangereuse, son habilité coupe le souffle de June -et de ses assaillants dans le même temps- jusqu’à se retrouver libre de leurs sales griffes, satisfaite de leur départ précipité.

Attirante et forte, l’inconnue force le respect de l’humaine. Toujours abasourdie par le surplus d’alcool dans son sang, il lui est encore difficile de trouver les mots, à elle, habituellement si bavarde.
Son regard obnubilé par la guerrière, elle n’en remarque le videur, qui n’ose s’y confronter. Une sage décision, doit-on lui accorder.

« En effet, je vais m’arrêter pour ce soir, réussit à répondre June, ses brèves brides lucidités focalisées sur la rousse. De l’eau suffira mais si cela ne fait pas de moi une piètre compagnonne de soirée, j’accepterais avec plaisir de la finir à vos côtés. »

Appuyée jusqu’ici contre un mur, les premiers pas s’avèrent être les plus difficiles ; ses jambes tremblantes la mènent à quelques maladresses dans sa démarche. Par chance, le bar est vite atteint et son esprit tourmenté peut retrouver un semblant de stabilité.

« June. »

La présentation est tardive mais on ne peut lui en demander trop à la fois ; elle peine déjà à suivre les évènements qui se déroulent sous ses yeux.
Cependant, un aspect paraît limpide à son esprit : aux côtés de Red, sa sécurité sera assurée pour la soirée. Afin de s’en assurer, June est prête à la récompenser de son aide.

« D’ailleurs, comment puis-je vous remercier ? »


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Parfois la routine laisse place à  l’ennui profond. La léthargie le suit ; aucune envie de se lever ne se manifeste, de vivre ou de bouger. Pourtant, comme un mécanisme vital, l’habitude combat cette paresse, pousse à l’action. Ainsi, les soirées se ressemblent. Aucune joie ne se manifeste dans ses pupilles de jade.

Jusqu’à ce que l’idée parfaite apparaisse.
Au milieu de sa journée, le message décisif illumine son écran : « Défi de la semaine : Un bar différent chaque soir. Ce soir, 21:30 au multiverres. »

Le prénom de l’expéditeur ne lui parle mais l’idée enflamme son esprit. Attiser par un désir nouveau, par une facilité à être amené vers l’inconnu, plus excitant que cette monotonie décadente.

June ne manquera à l’appel.
Arrivée à 22 heures, en retard, aucun de ses compatriotes ne dévoile le bout de son nez. Les verres commencent à arriver ; sans les demander, elle attire les regards et les attentions. Elle peut se passer d’eux.

Bien vite, l’humaine se retrouve entourée. L’alcool coule à flot, ne laissant jamais sa gorge s’assécher. Et autant que les chopes vides, les messages se succèdent. Ses compagnons du soir l’abandonnent à son sort, les uns après les autres. Une lueur d'agacement s'infiltre dans ses pupilles jades ; ce n’est que son égo qui en prend un coup et attise la rancœur.

Et avec le dernier message, aux alentours de minuit, elle se rend compte de sa situation. Dans un dernier élan de lucidité, June comprend sa situation délicate. Incapable de compter les verres bus, ces derniers se remplissent toujours par magie. Les mêmes hommes ennuyant l’assomment de leur fade conversation.

En règle générale, ce type de situation connaît une solution simple, nommée bombe aux poivres. Mais l’humaine, dans son grand enthousiasme, semble avoir oublié son arme de prédilection. Perdant ainsi tous moyens d’éloigner les vicieux individus d’elle. Bien sûr, face à sa passivité apparente, ils tentent leur chance. Un premier se glisse à son contact.

Trop près.
Beaucoup trop près.

Si son esprit brûle d’une rage nouvelle de lui en coller une, la mollesse de son corps l’empêche tout mouvement brusque et violent, réduisant son ardente volonté à néant.
Si son corps ne répond, sa voix lui fait à son tour défaut. Le refus qu’elle aurait désiré hurler se meurt en un soupir discret.

Les mains trop entreprenantes achèvent son agacement.
Comme si ses dernières forces se rassemblaient, elle le pousse brutalement en arrière, affirmant son autorité. Si l’un se retrouve par une chance insoupçonnée à terre, les deux autres ont désormais champ libre. Leurs regards ne la rassurent.

« Bordel, quelqu’un peut se bouger le cul pour m’aider ? Tente-t-elle dans un dernier espoir.  »

Son ton n’a rien d’une supplique, seul son profond agacement transparaît.

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Centre-ville de Seikusu / Re : Faites vos jeux, rien ne va plus ! [June Williams]
« le: dimanche 05 septembre 2021, 15:19:19 »
Le soleil ardent se glisse à travers les stores mal fermés et illumine son visage paisible. L’après-midi touchera bientôt à sa fin, la femme sort, à peine, de sa longue léthargie. Rythme de vie décalée,on croirait y voir un vampire. Pourtant, elle n’est qu’une simple humaine, noyée dans une vie débauchée. Chaque nuit, la fête reprend. Chaque jour, le repos sonne.

Dans ce rythme insoutenable, aux rares arrêts, elle trouve son bonheur.

A peine levée, après un long combat contre son corps mou, June se prépare à une nouvelle sortie. Ce soir marquera une nouvelle expérience : le casino. Comme une crainte de se laisser dévorer par ce lieu de vices, elle l’avait toujours fuit. Pourtant, il s’était aujourd’hui marqué comme une option viable à sa détresse.

« L’on peut y devenir riche, en une seule soirée, avait-on murmuré à son oreille. »

Malveillants conseils qui trouvèrent leurs échos dans la naïveté de la brune.

Apprêtée en conséquence, quelques maigres dizaines de minutes après son réveil inopinée, une nouvelle soirée d’indécence commence. Taxi appelé, ses pieds foulent bientôt le tapis luxueux, marquant l’entrée de cet endroit magique. Le luxe la plonge dans un univers autre, différent, saisissant.

Son regard ingénu en cet espace profane se laisse irrémédiablement happer par les sournois pièges. Comme une biche dans les phares d’une voiture, sa déchéance est proche.

Il lui est bien difficile de trouver son chemin, de trouver quoi faire. Tellement d’options se succèdent. Tellement d’informations sont données que le tri ne s’opère.
Et finalement, elle trouve. Après de longues minutes immobiles, à tenter de s'adapter à son environnement, son attention est attirée par les tables de blackjack, un des rares jeux dont elle connaisse les règles. Et qui ne dépend du terrible hasard, objet de ses plus terribles craintes.

Ses mains se glissent sous sa délicate robe de soirée, afin de la froisser et elle s’assoit. Ses pupilles jades dévisagent le charmant croupier, un moyen de soulager un instant ses nerfs.

« Je peux avoir des jetons ? »

Le geste est accompagné de la parole ; June sort une somme non-négligeable de son sac. Elle est toujours prévoyante, en ce qui concerne l’argent.

Si le croupier a désormais son attention, les bruits les plus assourdissants des machines à sou attisent quelques sursauts et frissons d'effroi à l'humaine, peu habituée à ce décor.

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Le coin du chalant / Re : La chalant de June
« le: dimanche 05 septembre 2021, 14:02:36 »
Bonjour !

Toutes les trames sont disponibles pour les deux sexes. Il faut juste blâmer ma paresse pour ne l'avoir signalé :(

De ce fait, si ça t'intéresse, on peut en parler en mp !

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