Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des œuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible.
Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans.

En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Vous acceptez également le traitement automatisé de données et mentions légales de notre hébergeur.

Voir les derniers messages - Hanabi x Yasuhiro

Nos partenaires :

Planete Sonic Reose Hybride Yuri-Academia L'Empire d'Argos Astrya Hybride Industry Iles Mystérieuses THIRDS Petites indécences entre amis
Inscrivez-vous

Voir les derniers messages

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - Hanabi x Yasuhiro

Pages: [1] 2
1
One Shot / Re : Demonic Homecoming[PV]
« le: dimanche 24 septembre 2017, 21:59:57 »
Sa chérie a toujours adoré la prendre par le cul dans cette position, permettant de lui faire les fesses tout en gardant le contact visuel et l'accès à ses lèvres. Vassa aussi aime voir le visage de son épouse lorsqu'elle l'accueille en elle, sans parler de la délicieuse sensation d'être écrasée sous le corps de sa femme tandis que son énorme membre la fait gémir. Elle a toujours été plus faible et plus soumise que Tâam, appréciant de se sentir en sécurité entre ses bras puissants. Elle sait aussi que son amour adore ça, être au-dessus et lui fourrer les fesses sauvagement tout en appréciant ses réactions. Quoi de plus logique après des siècles de séparation ? Il fallait absolument que ça se passe ainsi.

La démone voit sa compagne astiquer son énorme verge en la taquinant, avant de lui plaquer fermement les cuisses contre ses seins. Vassa ne pu s'empêcher de répondre : "Allons chérie, tu sais bien que tu n'as pas besoin de me mériter, contente toi de me prendre.". Aussitôt dit, aussitôt fait, elle pu vite sentir la verge de sa bien-aimée caresser son anus. D'une traite, le membre équin s'enfonça en elle jusqu'à la garde, lui faisant crisper les doigts contre le sol de la tombe et pousser un petit cri de surprise : "Aaaah !?". Cela fait des siècles qu'elle ne s'est pas faite fourrer par une verge aussi disproportionnée, son corps a perdu l'habitude et même Tâam doit bien sentir qu'elle est plus serrée que dans ses souvenirs. Elle se dit simplement qu'elle reprendra vite l'habitude, prenant sur elle le temps que la douleur passe et que le plaisir monte de lui-même.

Aussi brutale que dans ses souvenirs, Tâam ne se fit pas prier pour lui défoncer frénétiquement le fondement. Rapidement, la verge de son amour s’échauda avec la friction, réchauffant Vassa de l'intérieur tandis que la démone commence déjà à tirer la langue en haletant, sa poitrine se soulevant à chaque coup de rein. Tant qu'elle maîtrise encore ses gestes, elle essuie ses yeux des larmes de leurs retrouvailles, préférant montrer un visage souriant et joueur à sa chérie. D'une voix perverse, elle dit à sa femme : "Aaaaah ... Chérie ... J'ai vraiment perdu l'habitude. Alors, il va falloir que tu te retiennes jusqu'à ce que ça s'élargisse.". D'un geste de la main, elle fait apparaitre un tatouage circulaire à la base du membre équin que Tâam connait bien, c'est un sort pour empêcher sa partenaire d'éjaculer. Elle rigole tout en taquinant sa femme : "Alors ? Ce truc t'énerve toujours autant ? Va-y mon amour, énerves toi autant que tu veux contre mon cul.".

Sitôt sa petite provocation faites, elle étendit ses bras au-dessus de sa tête, fermant les yeux pour mieux apprécier les sensations. Elle se mit à gémir de plus en plus fort, se laissant complètement aller tandis que Tâam ne peut que s'exciter davantage sans pouvoir jouir. Cette dernière sait que sa femme peut-être extrêmement têtue là-dessus et qu'elle la laisserait dans cet état des jours entiers sans état d'âme si d'aventure sa satisfaction n'était pas faite. Vassa a beau être la plus soumise des deux, cela ne l'empêche pas de savoir ce qu'elle veut et d'imposer ses petits caprices avec un entêtement remarquable.

Après quelques minutes d'intense bourrage, Vassa se cambre brutalement, vidant le contenu de ses testicules d'un jet puissant. Son foutre noir remonte à toute vitesse vers sa tête, heurtant sa propre poitrine avant d'arriver dans son cou. "AAAAAH ! Aaaaaah ... Han ! Ne t'arrête pas chérie, encore ! Aaaah ...", Tâam doit mourir d'envie d'éjaculer elle aussi mais, Vassa s'en fiche, elle est seule depuis si longtemps, elle a besoin de ces folles retrouvailles. Elle veut jouir encore et encore, jusqu’à ce que sa femme ait tout donné, jusqu'à ce qu'elle la baise au point d'être à deux doigts de s'évanouir. La démone caresse doucement sa poitrine souillée de son propre sperme : "Aaaaah ! Tu aimes la vue mon amour ? Tu veux en lécher un peu ?".

2
Vous nous quittez déjà ? / Re : Absences et ralentissements
« le: mercredi 20 septembre 2017, 11:45:42 »
Re, l'ennemi a été vaincu et pendu pour l'exemple.   8)

*Va faire ses réponses.*

3
Vous nous quittez déjà ? / Re : Absences et ralentissements
« le: mardi 12 septembre 2017, 22:11:29 »
Merci vous deux.

Alice : En rose la sinusite, en vert mon système immunitaire : https://www.youtube.com/watch?v=XoIoOu1U854 Ça va être délicieux.  8)

4
Vous nous quittez déjà ? / Absences et ralentissements
« le: mardi 12 septembre 2017, 20:46:38 »
Coucou, ça fait grosso-modo une semaine que je me tape une espèce de sinusite bien violente. Au début je pensais que ça allait passer en trois ou quatre jours donc, je pensais que ça ne servait à rien de poster une absence. Sauf que de fait, je suis toujours malade et infoutu de me concentrer suffisamment pour écrire au rythme habituel.

J'annonce donc que je répondrais au compte goutte encore quelques jours, le temps de retrouver ma forme habituelle.

5
One Shot / Re : Demonic Homecoming[PV]
« le: mardi 05 septembre 2017, 23:35:52 »
Les dernières paroles de Caelia furent tristes : pitié. Vassa n'a pas compris pourquoi l'aventurière les rejette tant, elle rêve un jour de fusionner elle aussi avec son amour, d'être unie à elle pour l'éternité. Seul le besoin de se toucher, de coucher ensembles l'a retenu, ainsi que la complexité d'un tel rituel effectué sur un être démoniaque, rien à voir avec une simple humaine. Elle a donc un regret dans cette histoire, que le réceptacle de Tâam n'ait pas comprit à quel point son héritage est beau, rare et précieux. Elle aura eu peur jusqu'à la fin, luttant vainement pour son indépendance. Dans ce genre de rituels, le sexe gagne toujours, impossible d'y résister indéfiniment et d'échapper aux conséquences d'un contrat qu'on a signé. La crédulité de l'aventurière lui aura coûté sa conscience d'elle-même, son corps humain et sa personnalité, la condamnant à être une démone follement amoureuse de sa compagne et répondant au nom de Tâam'Ra.

La démone sait que la jouissance marque la fin du rituel, le point au-delà duquel le processus devient irréversible. Alors, lorsqu'elle jouit de concert avec son aimée qui asperge littéralement le sol de son foutre noir, chaud et épais, elle lui dit : "Mon amour ?". Au second jet de foutre, Tâam répond enfin et Vassa, qui passe décidément son temps à pleurer aujourd'hui, ne peut pas retenir ses larmes. Enfin, son amour est enfin de retour, définitivement et elles ne se quitteront plus jamais, si elles doivent mourir ce sera ensemble cette fois-ci. Son cadeau de bienvenue à sa compagne ressuscitée sera une éjaculation massive, d'un seul jet long et puissant qui remplit le ventre de la revenante. Vassa s'est retirée de son anus, un déluge de foutre noir se pressant à la sortie.

Tâam s'est retournée vivement après avoir repris son souffle, venant plaquer sa chère et tendre contre le sol froid de son ancienne tombe. Après le déluge de foutre, c'est un déluge de d'amour qui déferle sur une Vassa incapable d'aligner trois mots et sanglotant comme une gamine. Son amour l'embrasse, fourrant sa langue bifide dans sa bouche quelle vient caresser avec la sienne, qui est une langue humaine normale, bien que plus longue. Elle est plus fine qu'avant, moins musclée, moins sauvage mais, son mélange avec Caelia lui a donné une sorte de charme plus raffiné. Bien reste plus musclée et mieux membrée que sa chère Vassa, moins bien pourvue en la matière. Son membre équin est d'ailleurs plaqué contre celui de sa chère et tendre, avant d'être fortement masturbés à l'unisson. Comme elles viennent d'éjaculer abondamment, le second service prendra du temps et du temps elles en ont à revendre maintenant que plus aucun ultimatum ne pèse sur elles. Leur lien issu de leur mariage noir et de leurs rituels se renforce déjà de lui-même depuis le retour de Tâam, elles ont gagné leur combat contre la mort et sa faux.

Lorsque Vassa est à nouveau capable de parler, elle pose ses mains sur les joues de la revenante, les yeux emplis de larmes, la bouche entrouverte et dit difficilement : "Je t'interdis de mourir une seconde fois ! Tu ... Tu m'as tellement manque tout ce temps Tâam. ". Les mains de la démone glissent jusqu'à la nuque de Tâam pour l'attirer contre elle, leurs poitrines pressées l'une contre l'autre et la main de la revenante astiquant toujours leurs verges. Elle l'embrasse à gorge déployée, fourrant sa langue dans sa bouche avec passion et remuant son bassin sous le coup de l'excitation. Après un moment, elle pose sa main sur celle de sa compagne, la forçant à arrêter de les masturber. Elle relève ses jambes pour ramener ses genoux contre sa poitrine et lui dit amoureusement : "Prends moi par le cul mon amour, ça fait tellement longtemps. Je te veux à l'intérieur.".

Haletante, Vassa n'attend plus que la verge de sa femme en elle.

6
Au bout d'un moment, l'eau sortant du derrière de la vampire fut limpide comme de l'eau de roche, signe qu'il n'y a plus rien à nettoyer là-dedans, elle est prête pour servir de jouet. Pourtant, la colère de Yasu' ne se calme pas, il veut effacer définitivement cet air de défi de son visage. Cette petite garce continue à le narguer, même sans avoir la parole, elle est anormalement résistante pour une simple lycéenne. Si le jeune-homme est loin d'être un modèle d'intelligence, il a en revanche un excellent instinct et son instinct lui dit qu'il s'attaque à du gros gibier, peut-être trop pour lui. Pour mener sa tâche à bien, il doit utiliser tout ce qu'il a à disposition, sans retenue, car s'il y a bien une chose qu'il a appris c'est que, toute résistance à ses limites. Il suffi de frapper plus fort, toujours plus fort, jusqu'à s'en briser les poings. Bien sûr ce n'est qu'une image, la violence brute ne marchera pas, il doit trouver quelque chose de plus vicieux, de plus efficace.

Tout en la tirant par les cheveux, Yasuhiro l’emmène à nouveau dans la salle de bain, avant de la laisser dans la douche qui lui a servi de prison précédemment. Mélinda est toujours nue, ses avants-bras liés ensemble dans son dos, de l'adhésif tout autour de ses poings fermés qui commence toutefois à montrer des signes de faiblesse. Lui va prendre quelque chose dans l'armoire, une sorte de tube en plastique rigide puis, disparait pour aller chercher un gode dans la chambre, revenant bien avant que Mélinda ait pu tenter quoi que ce soit. Il pose le tout à l'extérieur de la douche et vient lui arracher l’adhésif qui retient les chaussettes dans sa bouche. D'un ton sec, il lui ordonne : "Crache salope !", attendant qu'elle recrache les chaussettes avant d'évacuer le tout hors de la douche. "Bien, brave petite pute.", ironise-t-il avant de reprendre le tuyau qui a servi à lui laver le fondement. Il agite le tuyau sous son nez et lui explique la situation : "Tu as été très vilaine depuis que tu es arrivée ici, tu ne joues pas le jeu, ce n'est pas amusant. Alors, je vais être obligé de te punir jusqu'à ce que tu deviennes une gentille fille.".

Le jeune-homme jette le tuyau sur le côté et va ouvrir le tube rigide pour en sortir trois gros cachets blancs, ensuite il récupère le tuyau tout en poussant Mélinda afin qu'elle se retrouve face contre le sol et les fesses en l'air. À nouveau inséré dans son anus le tuyau crache à nouveau son eau en elle, la seule différence est que cette fois c'est de l'eau chaude qui rempli son ventre jusqu'à raz bord. Yasuhiro bloque son anus avec son pouce, prend les cachets dans son autre main et les enfonce rapidement, le plus loin possible, avant de boucher le tout avec le gode. Et alors que Mélinda peut commencer à sentir des bulles se former à l'intérieur, son bourreau explique : "À ton avis, qu'arrive-t-il a un ventre rempli à raz bord d'eau chaude ? Ça va te faire transpirer un peu ma jolie mais, ça c'est la partie gentille. Le vrai but c'est que tu ne sois pas anesthésiée par l'eau froide et que les cachets effervescents puissent te faire gonfler le ventre jusqu'à ce que tu me supplies de te retirer tout ça. C'est très douloureux tu sais et le plus amusant, c'est que même après avoir tout vidé la douleur reste pendant plusieurs longues minutes. Tentant comme programme non ? Tu vas tenir combien de temps ? J'ai une bonne quinzaine de tubes de vingts cachets chacun. Tu ne vas quand même pas me forcer à tout utiliser ? Hein ?".

Yasuhiro l'enlace dans ses bras au niveau du ventre, la forçant à se relever tout en la serrant. Il pousse le gode resté dans son cul à l'aide de son bas-ventre, l'empêchant de sortir quoi qu'il arrive. "Alors ? Ça commence à gonfler dangereusement hein ? N'hésite pas à me décrire tes sensations surtout, j'adore avoir des retours.", dit-il en pressant son gland contre l'entrée de son vagin. Il la pénètre brutalement, fourrant sa chatte comme un barbare en la faisant monter et descendre au rythme de ses coups de rein. Les poids accrochés aux tétons et au clitoris de Mélinda se mettent à bouger violemment de haut et bas en suivant le mouvement, frappant le haut et le bas de ses seins, son bas-ventre et la queue de Yasu' qui la pénètre. Le jeune-homme sait pertinemment que la douleur va envahir son corps et qu'à moins d'être complètement masochiste elle finira par craquer, dans le cas contraire elle aimera ça et ils pourront continuer sur cette lancée pendant un moment. Dans tous les cas, Mélinda ne peut plus compter sur sa seule endurance sexuelle.

Après quelques minutes de bourrage intensif, Yasu' ne semble pas vouloir faiblir et les cachets sont totalement dissous, ayant libéré tout le gaz contenu en eux grâce à l'eau. La vampire doit avoir terriblement mal au ventre et il se fout bien de ce qu'elle peut lui dire, il continue à la bourrer, c'est avant tout une punition qu'il doit mener à son terme. Les pinces lestées ont aussi fait leur office, torturant ses tétons et son clitoris durant tout ce temps. Quelques coups de buttoir plus lents et plus brutaux annoncent la fin de son supplice, avant que le jeune-homme n'éjacule à nouveau entre ses cuisses. Laissant sa queue en place, il empoigne le ventre de Mélinda, appuyant dessus , enfonçant ses doigts dans la chair gonflée. Puis, il vient lui mordiller le cou, avant de lui dire : "Alors salope ? Tu as quelque chose à dire pour te racheter ou tu en veux plus ?". Sur ces mots, il la lâcha complètement, le gode n'étant plus maintenu, il sorti immédiatement de son anus avec un puissant jet d'eau. Cela a-t-il suffi à calmer l'impertinence de sa captive ? Si ce n'est pas le cas il recommencera, encore et encore et encore, jusqu'à ce qu'elle craque.

7
One Shot / Re : Demonic Homecoming[PV]
« le: lundi 04 septembre 2017, 23:36:04 »
C'est comme un rêve qui se réalise pour Vassa, Caelia se transforme doucement, elle devient plus massive, ses seins deviennent énormes, sa musculature se développe, sa peau rougie, une énorme verge lui pousse entre les cuisses. Plus le temps passe et plus elle ressemble physiquement à Tâam, plus elle devient Tâam. Encore un peu, un peu de plaisir supplémentaire et l'esprit de l'humaine sera submergé puis, fusionné, pour toujours.

Malgré son éjaculation et son sexe devenu tellement sensible que la pénétration en devenait douloureuse, Vassa a continué à besogner Caelia frénétiquement. Qu'importe le plaisir ou la douleur, elle ne pense plus qu'à son amour qu'elle veut revoir, embrasser, câliner, comme avant. Après toutes ces années d'angoisse et d'efforts, enfin elle touche au but, plus que quelques minutes la séparent de sa moitié. L'aventurière est très réceptive, elle ne s'en remettra plus maintenant, c'est la fin pense alors Vassa, la fin de leurs souffrances et le début d'une nouvelle vie pour toutes les trois.

Pourtant, le corps de Caelia s'est raidit, elle a mal, la démone le sent mais, elle ne peut rien y faire, la transformation ne peut se faire sans douleur. Elle entrouvre ses lèvres pour lui glisser des mots rassurants à l'oreille. Avant de se prendre une fiole en pleine tempe et de s'écrouler au sol, sonnée. Sa tête tourne, sa gorge, son nez, ses yeux, tout est en feu, ça brûle, ça pique, elle se tortille au sol un moment en gémissant de douleur et en pleurant. Furieuse, Tâam assène à l'aventurière une attaque mentale d'une puissance inédite qui la cloue littéralement au sol, hors de question qu'elle continue à blesser son amour de la sorte. Même sans corps elle la protégera. L'humaine reçoit les souvenirs de toute une longue vie d'un coup, son cerveau est totalement submergé d'informations et son esprit est en proie à une confusion intense. Qui est-elle déjà ? Ses propres souvenirs ne sont même plus accessibles durant un bref instant. Car oui, l'attaque de Tâam fut brève mais, dévastatrice.

La démone de son côté ne voit plus rien à part des formes floues, sans parler de ses difficultés pour respirer correctement. Son amour lui donne des instructions pour qu'elle puisse se diriger vers Caelia sans la voir et malgré ça elle peine même à se diriger en ligne droite. Lorsqu'elle touche enfin la croupe de celle qui vient de la mettre dans cet état, elle s'empresse d'agripper ses hanches et de lui monter dessus comme un animal en rut. "Ça suffi maintenant ! Tu vas te laisser dominer par tes peurs encore longtemps ? Tu as signé le contrat ! Tu es venue jusqu'ici ! Tu as reçu Tâam en toi ! Ton état est déjà irréversible, tu as déjà reçu l'héritage !", Vassa éclate en sanglots et poursuit péniblement : "Pourquoi tu nous rejette autant ? Tu nous hais ? Tu me trouve répugnante à ce point-là ? Je ... Je ne supporterais pas un autre rejet de ta part, ça fait trop mal Caelia ...". Les larmes de la démone s'écrasent dans le dos de l'humaine qu'elle sodomise sauvagement. Sa main droite va attraper l'énorme verge de l'aventurière et commence à la masturber frénétiquement, tandis que la gauche soupèse ses seins disproportionnés. "Nous t'aimons tellement ! Tu devrais sentir les liens de notre mariage noir et des rituels qui nous unissent. Tu sens tout cet amour, toute cette passion et cette insatiable soif de sexe ? C'est seulement un avant-goût ma chérie, rejoins nous, aime nous et tu verras, jamais tu ne regretteras d'avoir perdu ton humanité."

Leur étreinte dura de longues minutes, pendant lesquelles Vassa fourra Caelia sans pitié. Elle a vérifié qu'aucun objet ne traine aux environs, elle s'assure que l'aventurière ne puisse strictement rien faire pour se dégager. Tâam de son côté ne relâche pas la pression non plus et l'humaine se fatigue petit à petit. Vassa susurre un : "Je t'aime !" à l'oreille de Caelia, avant d'ajouter : "Je veux t'entendre le dire maintenant, que tu m'aime, que tu veux que je continue ... C'est bon hein, mon amour ?". L'esprit de la défunte lui envoie alors un souvenir particulier à l'élue, un souvenir du temps où Tâam est tombée malade, clouée au lit avec une forte fièvre. Vassa s'active autour pour pourvoir à tous ses besoins, elle est maladroite mais, son envie de bien faire et de soulager Tâam autant que possible est palpable. À la fin de la journée, la démone s'endort dans le lit à côté de la malade, complètement épuisée. La fiévreuse souri tendrement à sa moitié endormie, avant de la serrer dans ses bras et de s'endormir contre elle. Ce souvenir montre à l'aventurière que leur amour est bien réel, il ne s'agit pas seulement de sexe, de mariage noir ou de liens magiques, c'est avant tout un amour intense et partagé qui s'est construit sur des siècles de vie commune.

Comme il ne manque plus grand chose pour que le rituel soit achevé, Vassa répète : "S'il te plaît, aime moi, accepte moi, accepte Tâam et reste avec nous pour l'éternité.".

8
Elle fait des recherches d'habitude, lorsqu'elle sait quelles questions elle va poser et qui elle va aller interviewer à l'avance. Voilà qu'elle passe déjà pour une idiote dès la première question et le pire c'est qu'elle ne peut strictement rien répondre à cela, Rin a raison. Déjà que sa façon de l'aborder a été ridicule elle aussi, elle a paniqué et lui a sauté dessus dès quelle l'a croisé plutôt que d'attendre un meilleur moment. Hanabi dit que c'est son côté nerveux et maladroit qui fait une partie de son charme mais, Kumiko déteste ça elle. Elle n'a jamais été capable de faire comme Choupette, juste profiter sans penser à rien, même si Choupette est une idiote. Ça doit être reposant, pense-t-elle.

Quoi qu'il en soit, la réputation de perverse totalement assumée de Rin n'est pas usurpée et Foufie a beau être le jouet préféré de sa maîtresse, elle garde tout de même une certaine timidité, une certaine pudeur. Alors quand celle qu'elle est venue interviewer soulève sa jupe pour lui montrer de visu le petit bout de tissu, le rouge lui monte aux joues. Elle est vraiment obligée de lui montrer ça ? Non, elle le fait exprès, c'est dans sa nature d'aguicher de la sorte.

Ainsi, lorsque son nom lui est demandé, Kumiko commet une erreur grossière et embarrassante : "Foufie ..." et se plaque immédiatement la main sur la bouche, comme lorsqu'on vient de dire une énorme connerie. Merde, c'est sorti tout seul, pense-t-elle alors. Lorsqu'elle est excitée ou embarrassée, elle a l'habitude que ce soit avec sa maîtresse et d'être appelée par son nom de chienne. Elle se met à bafouiller nerveusement : "Heu ! K-Kumiko, Kumiko, Kumiko ... C'est mon nom !", son embarras se lit sur son visage. Elle tente de se rattraper en passant à la suite, question suivante : "Je ... J'ai d'autres questions oui ! Hum ...", elle regarde alors sa feuille et ... "Est-ce que je peux prendre des photos de tes sous-vêtements ?". Les deux questions vont ensemble et il est à présent évident qu'elle les découvre au fur et à mesure.

Pourtant, pour convaincre, elle sort son téléphone portable en le montrant du doigt, une façon comme une autre de demander : "Je peux ?". En réalité, elle ne pense qu'à une seule chose : "Ne me pose pas de question sur le nom, s'il te plaît.".

9
Complexe d'études secondaires et supérieures / Re : Asservissement [Mélinda]
« le: vendredi 01 septembre 2017, 17:59:34 »
Pour une raison qui lui échappe encore, Yasuhiro est profondément irrité par cette femme. Il y a quelque chose chez elle qui la rend absolument insupportable, elle cherche à le tourner en ridicule, à user de tout le pouvoir dont elle peut user malgré qu'elle n'en ait concrètement plus aucun. Ses intimidations ne marchent pas sur elle et même lorsqu'il parvient à lui arracher quelques cris, ce n'est que pour mieux se faire insulter par la suite. Elle est différente des lycéennes habituelles, elle n'a pas peur, on dirait presque qu'elle s'amuse de la situation. Pourquoi est-ce qu'Hanabi tient tant à la soumettre elle ? Il s'amuse bien plus avec les autres, il ne comprend pas sa logique et ne cède à ses caprices que parce que sa copine obtient malgré tout des résultats. Mais là, il est dans un domaine qu'il ne connait pas, qu'il ne comprend pas. Sa seule option c'est de faire ce qu'il sait faire au mieux et espérer que ça finisse par produire un effet ... D'autres avant elle avaient misé sur la résistance, il suffi de frapper plus fort, encore plus fort, jusqu'à ce que les défenses cèdent, même s'il doit la fourrer pendant tout le week-end non-stop.

Yasuhiro a brutalement retiré le gode de l'intimité de la vampire, avant de l'envoyer se fracasser contre le mur, éjectant les piles de l'engin à l'impact. Furieux, il l'empoigne par les cheveux et attrape sa jambe pour la retourner sur le dos, la laissant choir sur le lit. Puis, il s'assied sur son ventre pour aller serrer sa gorge d'une main, tandis que de l'autre il récupère les chaussettes sales et humides qui ont servi à la bâillonner : "FERME-LA !". Il enfonce les chaussettes par poignées entières et en rajoute d'autres, bourrant littéralement sa bouche avec pour que Mélinda soit totalement incapable de respirer par là. Il ne peut pas la soumettre par le plaisir ? Très bien, alors ce sera par la douleur ! Elle a elle-même choisi la méthode par son comportement. Lorsque la bouche de son invitée se retrouve bourrée à raz-bord, il condamne la voie avec de l'adhésif, jette le rouleau et lui administre une bonne gifle aller-retour pour son impertinence. Il la regarde droit dans les yeux, ses sourcils froncés et les muscles de sa mâchoire crispés : "J'ai vu des centaines de femmes être réduites à l'état de vide-couilles sans âme, grâce aux drogues, à la violence, au sexe intensif, à l'humiliation. Peu importe à quel point tu es résistante, tu finiras par m’appeler maître et tu me lécheras gentiment les couilles.". Il n'y a aucune hésitation dans ses paroles, aucun tâtonnement, il ne fait que décrire la réalité des coulisses des combats illégaux, car il est mieux placé que quiconque pour savoir qu'on ne résiste pas bien longtemps à un bourreau aguerri et déterminé.

Après avoir laissé sortir le gros de sa rage, il se redresse lentement et lâche la gorge de la vampire. Yasuhiro se met alors à gifler sa poitrine, mettant de grandes claques dans ses seins jusqu'à les faire rougir. Parfois, sans prévenir, il en attrape un à pleine main pour le serrer fortement entre ses doigts puis, pince son téton, le fait tourner entre ses doigts, change de sein. Il va la punir, la punir jusqu'à ce qu'il se soit calmé, jusqu'à ce qu'elle en pleure, jusqu'à ce qu'il ait à nouveau envie de la fourrer sans la moindre pitié. Maintenant, il ne pense plus qu'à la forcer à le supplier, il ne pense plus qu'à la pousser à bout, à la détruire pour en faire sa pute. De temps à autre, il lui met une petite gifle humiliante sur la joue ou vient lui pincer le nez pour la voir suffoquer avant de la laisser reprendre son souffle avec grand peine. Peu importe son endurance sexuelle, la torture aura raison d'elle tôt ou tard.

Après un petit moment de ce traitement, Yasuhiro se relève et va fouiller dans un tiroir, laissant Mélinda seule sur le lit, couchée sur le dos. Qu’importe qu'elle se lève ou non, qu'elle tente de fuir ou non, la porte est verrouillée de toute façon et il n'en a pas pour long. Une fois les objets qu'il cherche trouvé, il va l'attraper par les cheveux, la tirant à lui pour lui montrer un jeu de pinces munies de poids de forme sphérique. "Tu vois ça salope ? Ça va te faire beaucoup de bien, énormément de bien, ça va t'apprendre à apprécier la douleur.", joignant le geste à la parole, il referme l'une des pinces sur l'un de ses tétons, laissant le poids tomber pour tendre la chaine qui le relie à la pince. Puis, il installe la seconde pince sur son autre téton de la même façon. "Et il y en a une spéciale, tu vas l'adorer.", il sort alors une pince plus grosse, prévue pour se poser sur le clitoris et le torturer au moindre mouvement et l'installe en se délectant des réactions de cette petite garce.

Alors qu'il la tient toujours par les cheveux, il la force à avancer tête baissée, frappant dans ses jambes pour la forcer à avancer à genoux et l’emmène jusqu'aux toilettes. Il n'hésite pas à la laisser à genoux à l'intérieur, fermant le loquet de la porte de l'autre côté à l'aide d'un tournevis. Elle ne pourra pas le tourner sans ses mains et ses dents de toute façon et il sera revenu avant qu'elle ne tente avec ses pieds. Il prend un long tuyau d'arrosage qui traine dans la salle de bain, le relie au robinet qu'il tourne pour envoyer la pression. Un autre robinet bouche l'autre extrémité, lui évitant ainsi de nombreux allers-retours entre les toilettes et la salle de bain. Il se rend à nouveau aux toilettes, tenant fermement la porte en l'ouvrant, de manière à ce qu'elle ne puisse pas donner un coup de pied ou d'épaule dedans pour le frapper, d'autres filles l'ont déjà tenté. Il lui montre le tuyau avec un large sourire aux lèvres et empoigne à nouveau ses cheveux en la dirigeant avec son pied : "J'ai envie de jouer avec ton cul et comme ton cul doit être sale on va le nettoyer, en profondeur. D'ailleurs profite-en pour pisser si tu as envie, c'est pas dit que je t'en redonne l'occasion.". Sur ces mots, le tuyau fut enfoncé dans son anus, le robinet tourné et un eau glaciale se déversa dans son cul pour le remplir. Lorsque Yasu' jugea Mélinda suffisamment pleine, il ferma le robinet la força à s'asseoir et libéra l'accès pour la laisser se vider. Par la suite, il répéta l'opération jusqu'à ce que l'eau en sortie soit limpide, "Bien ! Tu as aimé j'espère ? Tu as appris à aimer tes pinces aussi ? Parce qu'elles vont gigoter dans tous les sens quand je vais te baiser.".

10
One Shot / Re : Demonic Homecoming[PV]
« le: jeudi 31 août 2017, 23:32:07 »
La démone a eu mal, tellement mal lorsque Caelia lui a donné ce coup de pied. Nous ne parlons pas de douleur physique, qui resta assez modérée mais, de douleur morale. Son rejet brutal et les horreurs qu'elle a proféré par la suite, c'est comme si Tâam'Ra en personne la rejetait puisqu'elle deviendra une part d'elle. À quoi elle s'attend au juste ? À ce que son amour comprenne tout de suite à quel point son héritage est merveilleux ? Le monde qui s'ouvre à elle est un monde d'amour intense et éternel, de luxure et de perversions dont les simples humains ne peuvent que rêver. Comment lui faire comprendre à quel point son cadeau est unique et beau ? Elle doit y goûter, goûter à ces plaisirs enivrants, se laisser charmer, se laisser sombrer dans cet océan de sensations et d'émotions fortes. Il faut juste qu'elle accepte de se laisser emporter par le courant, qu'elle accepte d'arrêter de lutter, d'arrêter de les rejeter. Sa rébellion doit être matée, étouffée, afin que cette jeune fleur puisse s'épanouir dans la luxure.

La démone se reprend et avance avec détermination vers l'humaine, les larmes aux yeux, ses sourcils froncés, avant de mettre une gifle à Caelia puis, de la clouer au sol en lui maintenant les épaules. En sanglotant, elle lui crie : "JE T'AIME ESPÈCE D'IDIOTE !!! Je ... Je suis désolé de t'avoir manipulé mais, mais je ... J'ai dû me retenir de t'embrasser tout le long, sur la fin du voyage je ne tenais plus. Et puis, pouvoir toucher Tâam, la serrer contre moi, l'embrasser, faire l'amour comme avant ... Ça me manque tellement ...". Le fantôme de Tâam baissa la tête, sincèrement désolé que sa femme doivent endurer cela, tout comme elle. Les larmes de la démone coulèrent pour s'écraser sur le visage de l'humaine, avant qu'elle plaque ses lèvres contre les siennes. Les marques démoniaques de Caelia se remirent à briller intensément, une lumière rouge qui montre la progression du rituel de possession. Sitôt celui-ci fini, Tâam et Caelia fusionneront de manière irréversible, ne formant plus qu'un seul et même être, pour l'éternité.

D'un coup de rein puissant, Vassa pénétra à nouveau l'humaine pour la besogner sauvagement, tandis que Tâam se prépare à passer à la vitesse supérieure. La démone pose ses deux mains sur les seins dénudés de l'aventurière, des larmes coulant toujours sur son visage, elle les malaxe fortement, faisant rouler ses tétons entre ses doigts. Elle tire dessus, les pince, les caresse, tout en faisant coulisser sa grosse queue en elle. C'est à ce moment que l'esprit passe à l'attaque, envoyant à Caelia le souvenir d'un 69 avec sa chère et tendre. Elle peut sentir l'énorme verge en érection entre ses cuisses, sa verge à elle, léchée et sucée avec amour par Vassa, ainsi que le membre de cette dernière qui lui baise littéralement la gorge. Aux sensations des souvenirs s'ajoutent les sensations réelles, le baiser de Vassa et son membre viril qui fait de puissants allers-retours en elle. Son esprit va s'égarer entre ces deux expériences totalement contradictoires. A-t-elle un vagin ou une queue ? Est-elle en train d'embrasser ou de faire une fellation ? Bien vite elle ne saura plus, elle ne fera plus la différence, tandis que les marques démoniaques s'étendent sur son corps.

La démone va continuer pendant un moment, reprenant espoir en voyant l'humaine totalement confuse. Elle décolle ses lèvres des siennes, lui susurrant d'une voix douce tout en continuant à la baiser avec force et passion : "Làààà ma belle ! C'est bien, laisse-toi aller. Ce n'est qu'un avant-goût des plaisirs qui t'attendent à nos côtés. Tu ne sais encore rien ma chérie ...". L'une de ses mains est descendue pour agripper sa fesse, ses ongles pénétrant légèrement la chaire et faisant perler son sang. La démone poursuivit d'une voix toujours aussi douce : "La douleur aussi augmente le plaisir, il faut toujours un peu de douleur pour réellement jouir. Tu aimes jouir hein ? Tu jouiras très souvent, en grande quantité, tu me remplira le cul sans pitié et moi j'en redemanderais ! Tiens mon amour !". Vassa traite l'humaine comme elle traite Tâam, considérant que ce n'est qu'une question de temps. Même si par miracle l'humaine parvient à fuir maintenant, elle portera un bébé démon en elle et ne pourra plus se débarrasser de l'esprit de Tâam qui  la harcèlera jusqu'à ce que la transformation soit complète. Pourquoi un bébé démon ? Parce que c'est a ce moment-là que Vassa a abondamment jouit en elle, inondant littéralement son utérus de son foutre chaud et gluant. "Aaaaaah ! C'est trop bon ! N'est-ce pas mon amour ?", la démone semble aux anges, enfin, façon de parler.

11
Connaissant Hanabi et son habitude de trainer à gauche et à droite pour rendre service et se faire bien voir de tout le monde, Yasuhiro sait qu'il a à présent tout son temps pour profiter du corps de la délicieuse Mélinda Warren. Sa proie tente bien de fuir ou de se débattre, rien de plus naturel dans sa position et ce n'en est que meilleur. Il adore les proies qui frétillent un peu avant d'être mangées, ça rajoute un petit plus qu'il trouve très excitant et ça ne rendra que plus mémorable le moment où elle sera réduite à venir quémander sa queue. Alors, il s'en donne à cœur joie, n'hésitant pas à y aller comme une brute, poussant son corps et le tirant en arrière à chaque aller-retour. Ses deux mains s'abattent violemment sur son cul, l'agrippent fermement, le malaxe, tandis que le jeune-homme commente : "J'ai toujours adoré les belles paires de fesses et les peaux qui marquent facilement.". Il fait glisser ses mains pour prendre ses hanches, admirant le résultat : "Oui, c'est bien rouge, tu as l'empreinte de mes mains sur ton cul ma jolie. Tu veux que je t'en fasse faire un tatouage plus tard ?". Puis, il recommence à la besogner, agitant tout son corps d'avant en arrière, claquant ses cuisses ou ses fesses de temps à autre. Déjà excité par l'attente et la phase de préparation, il ne tarde pas à avoir envie de jouir. Pour retarder un peu l'inévitable, il sort sa queue du vagin de Mélinda, la contourne et vient lui arracher l'adhésif qui retient les chaussettes dans sa bouche, "Aller, crache moi tout ça, t'entendre pleurnicher ou râler va me stimuler. N'hésite pas à jouir bruyamment aussi, l'endroit est bien insonorisé, lâche-toi.". Il attend bien qu'elle ait tout recraché puis, dès qu'elle tente de parler, ré-enfonce sa queue en elle d'une traite et lui assène une nouvelle claque sur les fesses en se moquant d'elle : "Aller, raconte moi tes malheurs, j'ai plein de thérapies à te proposer.". Pendant une bonne minute supplémentaire, il va continuer à faire glisser son membre en elle, pour finalement donner quatre ou cinq coups de butoirs plus brutaux, amples et lents que les autres, avant d'éjaculer copieusement tout au fond.

Ce qu'il vient de se passer peut laisser penser que Yasuhiro ne se préoccupe que de sa propre jouissance et se moque de celle de Mélinda, ce qui n'est pas totalement faux. C'est oublier que son plaisir passe par la soumission de l'autre, soumission qui passe par le fait de faire jouir encore et encore jusqu'à que ses victimes en deviennent folles. La grande dame Warren semble d'ailleurs faire sa difficile, malgré son aptitude innée à tâcher le matelas. Mais elle jouira, qu'elle le veuille ou non, juste parce que son corps est ainsi fait. N'attendant pas, le jeune-homme pousse sa captive sur la droite pour lui faire de la place et s’assoit à côté d'elle dans le sens inverse. Son bras gauche s'enroule autour de la taille de la demoiselle, serrant pour l'immobiliser convenablement puis, il attrape un énorme gode qu'il a laissé sur le lit plus tôt. Yasu' prend l'engin dans sa main droite, de façon à ce qu'il pointe vers le bas et le présente au vagin suintant de sperme. Le gode est enfoncé à l'intérieur, poussant la semence contre les parois vaginales, le renflouant vers l'intérieur ou le poussant à sortir. Dans cette position, il peut faire des allers-retours extrêmement rapides avec le gode, bien plus rapides qu'avec son sexe. Peu importe à quel point Mélinda résiste, son corps jouira mécaniquement, qu'elle le veuille ou non et il le fera encore et encore, multipliant les orgasmes forcés. Jusqu'à ce qu'elle finisse par aimer ça. Se montrant un peu moins barbare, il décide de commencer doucement et d'accélérer graduellement. De sa main gauche, tout en continuant à la ceinturer, il caresse son ventre. Alterner douceur et brutalité fait aussi parti de ses habitudes, même s'il reste plus doué pour la brutalité que pour la douceur ...

Après une petite période d'acclimatation, le naturel revient au galop, Yasu' se met à faire aller et venir le gode en elle à s'en péter le poignet. Sa main gauche descend pour caresser son bas-ventre, jusqu'à ce qu'il ait une idée ... "Oh mais, attends ... Tiens, dis moi ce que tu penses de ... ÇA !". Deux de ses doigts viennent appuyer sur son clitoris, poussant ce dernier au contact du gode qui continue d'aller et venir frénétiquement en elle. Bien lubrifié, ce dernier glisse le long de son bouton de plaisir au passage, garantissant des sensations à la limite de l'insoutenable. Très fier de sa découverte, le jeune-homme jubile : "Ah ah ! J'avais jamais pensé à faire ça avant ! C'est génial ! Tu as l'air d'aimer ça en plus ma salope, t'es toute crispée d'un coup.". Il va continuer ainsi pendant de longues minutes, prenant grand plaisir à voir le corps de Mélinda jouir malgré elle. Ainsi, lui a tout son temps pour récupérer et être prêt à la prendre de nouveau avec sa verge. C'est sans fin et il sait qu'il peut alterner comme ça des journées entières s'il le souhaite. La seule question qu'il se pose c'est : Combien de temps avant que la grande dame Warren ne tire la langue comme une chienne, en le suppliant de la prendre avec autre chose que du plastique.

12
De temps en temps, Hanabi aimerait bien que Yasuhiro se trouve une autre occupation que de la surprendre à longueur de journées pour lui péter les fesses. Ce n'est pas qu'elle n'aime pas ça, c'est juste qu'il faut un peu de variété dans la vie pour rompre la monotonie du quotidien. Il y a cette petite salope au lycée, connue de tous pour sa perversité assumée et son endurance devenue légendaire. Cette fille, Rin Shibuya, est au centre de son attention depuis un petit moment, elle fera un défouloir idéal pour son Yasu', ainsi qu'une nouvelle copine de baise. Sans parler des nouvelles perversions qui les attendent à son contact. Comme d'habitude, c'est sa petite Foufie qui se charge de jouer les éclaireuses. Sa maîtresse lui a ordonné de créer un blog cochon pour relater leurs aventures il y a peu et une interview de la célèbre Rin sera un bon moyen de le faire connaître au sein du lycée.

Kumiko se pointe donc, avec sa feuille pleine de questions écrites par sa maîtresse et qu'elle a interdiction formelle de lire avant le début de l'interview. Elle va les découvrir en même temps que celle qu'elle vient interroger. Connaissant sa maîtresse, les questions auront spécialement été préparées pour être embarrassantes et elle appréhende presque autant qu'elle s'impatiente. Elle s'imagine déjà devoir poser des questions indiscrètes ou même lui demander de mimer certains gestes, elle va probablement passer pour une tordue et ... et ... Aaaah, pourquoi ça tombe encore sur elle ? Choupette n'a qu'à écarter les cuisses pour satisfaire Yasuhiro elle, pourquoi c'est toujours Foufie qui doit se taper les choses bizarres ou embarrassantes ? Bon après, c'est vrai que Choupette n'est pas une lumière et qu'elle n'en serait tout simplement pas capable ... Pense-t-elle pour se glorifier intérieurement.

Quoi qu'il en soit, elle vient d’apercevoir Rin au détour d'un couloir et cours un peu pour la rattraper. Elle ralentit en arrivant à sa hauteur et lui fait coucou de la main : "Bonjour Rin, je m'appelle Kumiko, du club de journalisme et je me demandais si tu accepterais une petite interview pour mon blog ?". À cause de brouhaha, l'esclave n'entend pas bien la réponse de Rin mais, elle part du principe que n'ayant aucune raison de refuser elle a probablement accepté. Elle lui prend donc la main pour l'emmener un peu à l'écart de la foule des élèves, lui expliquant : "Allons trouver un endroit plus calme pour discuter.". Elles sortent du bâtiment et se dirigent vers l'un des bancs disposés à l'extérieur où Kumiko l'invite à s'asseoir en lui expliquant : "Voilà, ici on sera tranquilles. Je vais te poser quelques questions.". Sur ces mots elle sort sa feuille tout en l'invitant à s'asseoir sur le banc, pour la suivre immédiatement après.

"Alors ... De quelle couleur est ta petite culotte aujourd'hui ?", ça commence bien ...

13
One Shot / Re : Demonic Homecoming[PV]
« le: jeudi 31 août 2017, 00:00:41 »
Vassa'Ra et Tâam'Ra sont deux âmes sœurs unies à jamais par les liens d'un mariage occulte, liées par un amour sans bornes et par des rituels puissants. Même après la mort de sa compagne, la survivante garda un lien avec l'âme de la défunte, un lien indestructible que même la mort ne parvint pas à trancher de sa faux. Ce lien unique viole les lois même de la nature et de la magie à bien des égards, le temps l'effrite et elles n'ont plus de temps. Dans quelques années, leur lien disparaitra à tout jamais et elles seront séparées l'une de l'autre pour toujours, sans espoir de se retrouver. Seul le retour de Tâam'Ra dans le monde des vivants peut leur permettre de renouveler ce lien, c'est la seule et unique solution pour elles, leur seul espoir. Vassa'Ra doit trouver un corps féminin, jeune, vivace, beau et doté d'un esprit pur et courageux, une âme exceptionnelle dans un corps exceptionnel pour servir de réceptacle à l'esprit de sa compagne et la ramener à ses côtés.

La démone doit remplir plusieurs conditions pour compléter le rituel du retour avec succès. Premièrement, elle doit faire signer un contrat à l'élue qui liera son corps et son esprit à ceux de son amour. Deuxièmement, elle doit amener l'élue jusqu'au plus profond de la tombe, jusqu'à la dépouille de sa chère et tendre pour que leurs corps et leurs esprits puissent se lier plus fortement encore et commencer à fusionner. Et enfin, elle doit corrompre l'élue, la souiller jusqu'à ce que son esprit s'égare, jusqu'à ce qu'elle cède. À ce moment-là, lorsque l'humaine perdra pieds, que son corps et son âme auront été souillés de manière irrémédiable et offert à Tâam'Ra, son aimée reviendra à la vie en se mélangeant à son hôte.

La démone a mis à point un stratagème brillant pour sélectionner automatiquement les âmes pures, elle s'est mise à raconter une histoire. Une tombe perdue dans laquelle repose un ancien héritage, offert à quiconque parviendra jusqu'à lui. Une histoire à la fois totalement vraie et totalement trompeuse, qui ne manquera pas d'attirer à elle les aventuriers de tous poils. Mais, cette histoire a une particularité, il n'y aucun indice, aucune piste à suivre, aucun élément concret. Trouver la tombe par ses propres moyens, même par hasard, est impossible. C'est l'assurance que seules les âmes les plus pures, les plus innocentes, celles capables de croire sans preuves et de persévérer sans récompense, arriveront jusqu'à elle. Vassa'Ra n'a plus qu'à arpenter les tavernes et à écouter les plaintes de celles qui cherchent Tâam'Ra, dans l'espoir de trouver une aventurière digne de son âme sœur.

Lorsqu'elle croise Caelia, déprimée par son absence de résultat, c'est le coup de foudre. Elle ressent immédiatement une forte attirance pour la jeune-femme et doit presque se retenir de lui sauter dessus. Le cœur de la démone bat la chamade, elle est parfaite, courageuse, persévérante, innocente et d'une beauté à couper le souffle. Elle a trouvé l'élue qu'elle a tant cherché, aucune autre ne fera l'affaire. Vassa'Ra se calme un instant puis, engage la conversation avec l'humaine, elle ne veut pas mentir à celle qui va fusionner avec son aimée, alors elle lui dit tout sur sa véritable nature. Cela dit, elle se doit de lui mentir sur l'essentiel, de la tromper, elle s'excusera une fois que l'humaine sera devant le fait accompli en espérant qu'elle la pardonne. Trop contente de relancer sa quête, Caelia signe sans réfléchir aux conséquences de ses actes, décidant de faire confiance à la démone.

Quelques heures plus tard, après avoir marché et traversé des barrières magiques protégeant le site, après s'être enfoncées dans les allées sombres de la tombe, la démone et l'élue arrivent enfin devant la tombe de Tâam'Ra. Lorsque Caelia se retourne, elle voit Vassa complètement nue jetant ses vêtements au loin et découvre au niveau de son entrejambe son sexe masculin en érection. La démone adresse alors la parole à quelqu'un d'autre en s'approchant de l'humaine : "Elle te plaît mon amour ? Je l'ai choisi personnellement pour toi.". Quoi que fasse l'humaine à présent, elle est interrompue par la tentative d'intrusion d'un puissant esprit dans le sien. Puis, une autre et une et encore une autre, son esprit se retrouve soudain harcelé sans répit par une entité démoniaque. En gagnant du terrain, l'esprit de Tâam créé un lien avec l'humaine, lui permettant de la voir, une grande démone musclée, aux seins et à la verge disproportionnés : voir. Elle et Vassa se regardent amoureusement, avant de toutes deux tourner leurs regards vers l'aventurière et que la démone lui dise : "Tu es sur le point de recevoir ton héritage Caelia, le corps et l'esprit de mon amour. Tu vas fusionner avec elle, devenir une part d'elle, devenir une part de celle que j'aime tant. Accepte-la, accepte-moi et accepte notre amour éternel !". Sur ces mots, l'humaine a senti ses défenses mentales céder, l'esprit lui envoie des souvenirs, elle est en train de se faire sauvagement sodomiser par Vassa et Caelia ressent chaque sensation, chaque émotion, depuis le point de vue de Tâam. Vassa profite de sa confusion pour approcher et la débarrasser de son équipement, de ses vêtements puis, la pousse pour l'asseoir sur la tombe où repose le corps de sa compagne. La démone écarte tendrement ses cuisses, pose ses mains sur ses hanches et déchire son hymen, répandant son premier sang sur la tombe avant de commencer à la besogner passionnément tout en collant ses lèvres aux siennes.

14
De retour à l'école, le couple s'est adonné à une après-midi des plus routinières. Boxe pour Yasu', volley pour Hana', prendre une douche, ranger, nettoyer. Rien d'exceptionnel et comme prévu, aucun signe des sbires de Mélinda à l'horizon. La vampire a bien choisi son jour, un vendredi, probablement pour profiter d'Hanabi tout le week-end. Pourtant, c'est elle qui se retrouve à leur merci, pour tout le week-end et plus encore. Bien sûr, ils gardent en tête le délicieux corps de leur captive, il ne faut pas trop la faire languir. Une brève attente augmente l'excitation, l'intensité des émotions ressenties mais, une attente trop longue tue l'envie et Hana' sait qu'elle doit éviter ça. Sans le dire franchement, elle va harceler Yasu' de textos du genre : "Alors ? Mélinda t'excite ?", "Je te vois déjà en train de la prendre comme une chienne.", "Son cul doit être confortable après toutes les bites qui l'ont élargi.", etc. Son but est de le pousser à quitter plus tôt, lui mettre des idées en tête. De toute façon il a déjà la réputation de partir quand il veut et d'abandonner ses responsabilités alors, une fois de plus ou de moins ... Dans le cas d'Hanabi c'est différent, c'est une gentille fille, déléguée de classe, sérieuse, exemplaire, elle n'oserait pas avoir un tel comportement voyons !

Finalement, Yasuhiro fini par craquer, comme prévu, comme d'habitude, il quitte précipitamment le club de boxe, prenant une douche rapide et attrapant ses affaires pour foncer à la maison. Quand il arrive à la porte de l’appartement, il est un peu moins de seize heures et cela fait environ deux heures que Mélinda est saucissonnée à l'intérieur. Deux heures recroquevillée à même le sol, sans pouvoir voir, entendre autre chose qu'une bande son, sans pouvoir toucher, goûter ... Sur la plupart des filles, avec le stress de la capture en prime, cela suffi à les désorienter considérablement, à les rendre vulnérables pour la suite du programme. Pourtant, il se doute déjà que ce sera plus compliqué cette fois-ci, qu'il aura besoin qu'Hanabi se creuse la tête pour la faire plier. En attendant c'est à lui de préparer le terrain, lui n'aura pas à réfléchir particulièrement, il doit seulement la baiser encore et encore, jusqu'à ce qu'elle aime ça, jusqu'à ce qu'elle en redemande. Enfin, il a quand même son petit rituel de bienvenue, il ne va pas déroger à la tradition qu'il a lui-même créé.

Le jeune-homme rentre, jette ses affaires sur le canapé du salon et se dirige directement vers la douche pour admirer son cadeau. Elle est toujours là, bien empaquetée, elle s'est juste mise sur le dos tout en étant bien incapable de bouger davantage. Les bonnes vieilles techniques pour garder les salopes tranquilles. Il la regarde quelques secondes, avant de profiter qu'elle soit sur le dos pour presser son pied contre sa joue, la forçant à tourner la tête. Son pied pivote de droite à gauche, comme pour écraser un mégot de cigarette et il apprécie la vue de cette petite princesse déchue qui lui sert de paillasson. Son pied quitte le visage de Mélinda pour la pousser à nouveau sur le côté, il se penche sur elle et arrache l'adhésif qui maintient les écouteurs et le baladeur en place, avant d'éteindre et de poser le tout sur une étagère. "Bien ! Voyons voir ce que nous avons là !", le ton est enjoué, il attend ce moment depuis une semaine. Son pied vient se poser sur l'un des genoux de la vampire, avant de le pousser afin qu'elle roule sur le côté. De retour à sa position initiale, la captive va maintenant être inspectée. Yasuhiro se met à genoux et lui assène une grosse claque sur sa fesse gauche, palpant son derrière sans retenue, avant de s'en servir comme appui pour se pencher au-dessus d'elle. Il regarde sa petite culotte, place son nez à proximité et commente : "Hum, ça sent la pisse. Je ne savais pas que la grande Mélinda Warren faisait encore pipi au lit ... Tu veux qu'on t'achète des couches ?". Sans attendre davantage, il glisse deux doigts de sa main libre sous le morceau de tissu, avant de les insérer dans son vagin. Il continue de commenter : "Dit donc ! C'est bien chaud là-dedans, ça glisse tout seul en plus ! Ne me dit pas que te retrouver dans cette situation t'excite ? Tu es vraiment sûre d'avoir besoin d'être dressée salope ?". Hilare, il abat son autre main à plusieurs reprises sur le cul de Mélinda : "Bien, bien ! Hana' avait raison, tu feras une chienne parfaite ! Je le sens !". Yasuhiro retira ses doigts avant de les essuyer contre les parties du visage de son invitée qui ne sont pas recouvertes de bande adhésive.

Le jeune-homme est reparti ensuite, pour tirer les rideaux et faire de la place. Puis, il va fouiller dans leurs affaires de dressage pour en sortir ce dont il a besoin, à savoir : des sangles de cuir de toutes tailles et l'un des godes les plus gros qu'Hanabi possède. Yasu' revient auprès de Mélinda et la porte jusqu'au salon pour la déposer au sol. Son but est de la préparer pour la suite, de la dévêtir sans la libérer pour autant, une étape amusante de vaine lutte. Une solution simple et sans douleur existe : l'endormir avant mais, cette étape est l'occasion de montrer sa supériorité physique sur elle, de commencer à la soumettre. Alors, il ne va pas s'en priver, au pire il n'aura qu'à la frapper un peu si elle gigote trop. Son cutter en main, il commence à découper les liens et morceaux d'adhésifs qui la maintiennent en position fœtale. Ses jambes, ses poignets, ses bras, tout est encore attaché mais, elle peut désormais s’allonger de tout son long. Sans attendre et sans douceur, il la retourne sur le ventre, appuyant son genoux sur le bas de son dos pour littéralement la clouer au sol. Une fois qu'il la tient bien, il commence à placer une première sangle passant sous ses aisselles pour s'enrouler autour de ses bras, les maintenant ainsi contre son corps. Il place une seconde sangle plus bas, juste au-dessus de ses coudes avec la même fonction. Maintenant qu'elle ne peut plus écarter les bras, Yasuhiro va pouvoir détacher ses avants-bras pour les manipuler sans lui laisser la moindre chance de résister. Il découpe cordes et morceaux d’adhésif, en veillant bien à ne pas entailler son cadeau, arrachant simplement ceux qui sont trop proches de la peau pour être découpées. Comme il va immédiatement lui maintenir les bras, elle ne peut strictement rien faire. Yasuhiro n'a plus qu'à lui remonter les avants-bras dans le dos, jusqu'à ce qu'ils soient perpendiculaires à son corps puis, les lier ensemble avec des sangles de petite taille. Il n'a plus qu'à prendre un plaisir sadique à serrer les sangles, jusqu'à ce que Mélinda soit totalement incapable de bouger, ses bras complètement bloqués dans son dos : Résultat

S'en suit une séance d'effeuillage où son uniforme scolaire est taillé en pièces, bout par bout. Même ce qui pourrait être simplement retiré est découpé, tous ses vêtements doivent être détruis. C'est un détail mais, détruire les affaires d'une lycéenne pour la transformer en vulgaire tas de viande sanglé a parfois un effet psychologique assez puissant. C'est comme les trafiquants d'êtres humains qui dépossèdent leurs proies de leurs passeports et de leurs moyens de les fuir. Le fait de se sentir littéralement tout nu rend faible, rend vulnérable et ce n'est que la première destruction, il y en a deux autres de prévues. Les seules choses qu'il reste à présent sur le corps de Mélinda sont les sangles, le collier à l'obsidienne fermé d'un cadenas, son bâillon à base de chaussettes sales, ses bandeaux pour les yeux et l'adhésif qui lui maintenait les poings fermés, toujours utile, Yasu' en a même rajouté un peu. L'étudiant se relève, la laissant à terre et se moque d'elle : "Aller, debout ma salope !". Et si jamais elle est sur le point de réussir, il la poussera du pied pour qu'elle se vautre bien sûr. La seule chose qu'elle a le droit de réussir ici, c'est à le faire jouir. Tout en rigolant, il défait les bandeaux qui l'empêchent de voir puis, s'éloigne d'elle pour se mettre à côté du tas de tissu qui a autrefois été son uniforme scolaire, même ses chaussures ont été découpées. Maintenant qu'elle peut voir ce qui se passe autour d'elle, elle voit qu'elle est complètement nue au milieu d'un salon, tous rideaux tirés et Yasu' qui admire ses courbes sans une once de gêne, une grande paire de ciseaux à la main. Il lui montre les objets qui se trouvaient dans ses poches, photos, tickets, cartes, passes, paquet de chewing-gum, tout ce qu'il pouvait y avoir et il les découpe tranquillement devant elle en commentant : "Ça ne te sert plus à rien, un vide-couilles n'a pas besoin de vêtements, de cartes, d'identité ... Tout ce qu'il te faut c'est ton collier, une laisse et un truc à lécher.". Une fois le travail terminé, il regroupe tout ce que Mélinda avait sur elle en arrivant et l'enfourne dans un sac poubelle en poursuivant : "J'irais brûler tout ça dans un coin désert, personne ne le retrouvera jamais.".

Pour la dernière destruction, il va ouvrir le frigo et sort son téléphone portable sans sa batterie. "Tu n'as plus besoin de ça non plus.", il sait que le portable n'aura pas le temps de se connecter au satellite du GPS en aussi peu de temps, alors il sort tranquillement une pince et commence à le tordre, à l'écraser. Morceau par morceau, l'appareil est réduit en miettes ou aplatit jusqu'à ce que tous les composants soient consciencieusement détruits. Il jette le résultat dans le sac poubelle, le ferme et le balance dans un coin. "Bien ! Maintenant qu'il ne te reste plus que ton corps, il va falloir que je me l'approprie, même ça ce n'est plus à toi ma jolie.", joignant le geste à la parole, il empoigne ses cheveux, la force à se relever, se dirige vers la chambre et la jette sur le lit. Lui aussi se dénude, jette ses affaires dans un coin et viens derrière elle pour lui relever les fesses et lui plaquer le visage contre l'oreiller. Sans attendre, il enfonce son membre viril dans son vagin et commence à la prendre comme une chienne, basculant sa tête sur le côté de temps en temps pour qu'elle puisse respirer un peu. "Tu as de la chance salope, tu vas devenir maman ! Génial non ?", conclu-t-il avant de la besogner frénétiquement.

15
Le coin du chalant / Re : Demonic Homecoming [Appel à joueur]
« le: mercredi 30 août 2017, 09:44:30 »
Ah, Gelbooru bloque les gens qui ont des bloqueurs de pub ou qui sont identifiés comme tels parfois à tort. Je pense que ça vient de là.

Du coup je te réupload ça :

- La démone : http://nsa39.casimages.com/img/2017/08/30/170830100342927554.jpg

Et je pense à celle-ci pour Tâam'Ra : http://nsa39.casimages.com/img/2017/08/30/170830100339530308.jpg

Pages: [1] 2